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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mardi 21 octobre 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1980-10, Collections de BAnQ.

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Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée ^ Mardi, le 28 octobre 1980, 38ième année, No 6 450 lecteurs livrent leurs opinions sur le journal t*- 71.'A'Vi'K g® 'an .ÎJËœ mm par Raymond Arcand Un sondage de l’opinion des lecteurs, ça peut donner beaucoup.En livrant ici les résultats de l’enquête, menée à notre demande par la firme fossette Associés Communication Marketing au cours des mois d’avril et mai derniers, nous tenons d’abord à préciser qu’à nous, ce sondage a rap porté beaucoup.Les enquêteurs professionnels de CACM ont eu le plaisir de rencontrer 450 lecteurs du Lingot.Ces employés, retraités et leaders d’opinion du Saguenay-Lac Saint Jean ont répondu à une foule de questions, prouvant que nos lecteurs avaient une opinion et n’attendaient que l’occasion de l’exprimer.C’est le hasard qui a déterminé qui, de nos lecteurs (employés, retraités et leaders d’opinion de la région), participerait à l’enquête.Et le sondage a mis le doigt sur 450 personnes, soit 247 employés syndiqués, 65 employés cadres, 73 employés pre retraités et retraités et 65 leaders socio-économiques du Saguenay-Lac Saint Jean.Ces pourcentages reflètent d’ailleurs la distribution des lecteurs du Lingot.Ainsi, 155 lecteurs des secteurs de Chicoutimi Arvida ont été choisis, 60 de Ville de La Baie, 163 de Jonquière Kénogami et 72 du secteur d’Alma.Et même si l’échantillonnage établi ne touchait que 4% de nos lecteurs, les opinions et les commentaires sont si explicites que nous croyons les résultats représentatifs de l’opinion générale des lecteurs du Lingot.Vous pouvez prendre connais sance de ces opinions regroupées dans le cahier spécial '‘Sondage". Démarches d’Alcan à Laterrière par Kejean (îaudin Jeudi dernier, M.Bertrand Bouchard, vice président régional de Sécal, a confirmé que la Société avait amorcé des démarches en vue d’obtenir des promesses de vente sur un certain nombre de propriétés situées au sud de la municipalité et de la paroisse de Laterrière.Dans l’éventualité où Alcan pourrait négocier l'obtention de ces promesses de vente, M.Bouchard a indiqué que la t’ompagnie entreprendrait dans les mois suivants, des etudes techniques en vue de déterminer si le site retenu pourrait se prêter à la construction d'une nouvelle usine d'électrolyse.En plus de ces études techniques, Alcan mènerait également des études d'impact sur l'environnement.M.Bouchard a tenu à préciser qu’il s'agit là d'une première evaluation du site qui devrait donner a la Compagnie la souplesse necessaire pour la planification de son programme d'immobilisations à long terme.Le vice president regional «le SecaI a toutefois mentionne que les demarches entreprises ne sont pas liées a la décision de construire une nouvelle usine d’électrolyse au Saguenay dans l’immédiat.M.Bouchard a rappelé que les grandes priorités de la Compagnie sont de compléter la construction «le l’Usine (îrande Baie en cours présentement a Ville de La Baie et de poursuivre la modernisation «le ses installations au Saguenay Lac-Saint Jean.Il a fait également remarquer que l’Alcan examine depuis un certain temps déjà les possibilités d'expansion éventuelle de sa capacité de production dans l'Ouest canadien ainsi qu’en Australie de façon a pouvoir répondre aux besoins grandissants des marchés du Pacifique.Rencontres Au cours de la semaine dernière, plus précisément mercredi et jeudi, des représentants du Service immobilier de la Compagnie ont rencontré les propriétaires des terrains que la Compagnie désire acquérir dans le cadre de ce projet.Des N2 propriétaires concernés, 75 ont été informés personnellement des intentions de la Compagnie d’obtenir des promesses de vente pour pouvoir réaliser les études nécessaires qui lui permettront de prendre une décision finale en rapport avec ce projet.De plus, jeudi soir, les conseils municipaux de la paroisse et de la municipalité de Laterrière ont été rencontrés par des représentants de la Compagnie et informés du projet.Enfin, mentionnons «pie les négociations des promesses de vente ne seront pas amorçees avant le début de l'an pro< hain et que les etudes techniques et d impact sur l'environnement ne pourront débuter qu'une fois toutes les promesses de vente obtenues. Ilya maintenant une anile de eonférenre équipée de tout le matériel neceaanire, 4 l'édifice 33.Le conseiller en aerurite Lucien Khéaume examine ici ai lea équipements de sécurité sont complet».itoiin |L L i L i .Le personnel de Santé-Sécurité Vaudreuil revient au bercail par Margot Tapp-Desbiens Lt* département de Sécurité Santé Vaudreuil vient de réintégrer ses anciens locaux, à l'édifice 3,'f, et dispose main tenant de plus d’espace pour la dizaine de personnes qui y travaillent.C'est le service médical qui avait temporairement em prunté les locaux de ce département, en attendant que le nouveau centre médical soit prêt.Durant ce temps.Santé Sécurité Vaudreuil était pro visoirement logée à l'édifice 103.Mais tout est rentré dans l’or dre puisque le service médical a pris possession du centre médical depuis quelques se maines déjà.Quant au dépar tement Santé Sécurité Vaudreuil, il occupe désormais la totalité de l’espace à l’étage supérieur de l’édifice 33, après quelques petites rénovations aux locaux déjà existants.Plus tard, on procédera à des travaux plus importants corn me la ventilation et le système de chauffage.Kn attendant, le personnel de Santé Sécurité Vaudreuil est installé pour de bon.Les bureaux abritent le coordonnateur principal, Jules Tremblay, six conseillers en sécurité, un ingénieur, une secrétaire et une stagiaire.Tous 1rs bureaux ont *t* rénovés et sont maintenant plus fonctionnel».Le Lingot Rédacteur an chef Raymond Arcand Collaborateur Rèjean Gaudin Le Lingot •” •' 'Dut»"»*.» - a, .'HiMf le ‘.?•ryi.fil»-.Journalistes *.* .• 1.• Spr.1'ns ptjUoqut’s (ft* id SociHe '1 *¦••• tfOty*.** e! Pigistes Montage ’ AtuJff Masse (Inet U*uO M' h.H 'te Dotty Christiane Corneau Depots legaux ; out kxr •• .f* ployeset '.••Miles,ft* ont reprise *'4H Production Michel f ''on H t omeque nationale Ottawa Ht othègue nationale du Quèbe r r*.\ AL CAfSI L’édifice 33 est doté d’un plan d’évacuation en cas d’urgence par Margot Tapp-Desbiens Le personnel du groupe Santé, sécurité et environnement Vaudreuil vient à peine de réintégrer son quartier général que déjà l’édifice 33 est doté d’un tout nouveau plan d’éva cuation en cas d’urgence.Ce plan constituait une de leurs premières préoccupations et c’est en collaboration avec les conseillers en sécurité que Carmen Hamel, stagiaire en Technique de Prévention du Cégep de Jonquière, a conçu le plan d’évacuation.Un plan qui vise évidemment deux objec tifs, soit de sauver des vies hu maines et minimiser les pertes matérielles dues aux incendies, mais dont l’efficacité ne saurait être atteinte sans la participa lion de tous les occupants du bâtiment.De même, un plan d’évacuation ne pourrait être vraiment valable sans des inspections régulières à l’équipement de protection et aux conditions dangereuses pouvant exister dans le bâtiment, et sans exercices pratiques de la marche à suivre en cas d’évacuation.C’est dans un document de plus d’une trentaine de pages que Carmen Hamel expose les données de son plan d’évacua tion.Les buts de ce dernier y sont clairement indiqués, de même que les responsabilités qui incombent à chacun, la description des tâches dès qu’un incendie se déclare, la procédure d’évacuation, les mesures préventives, la forma tion du personnel, les exercices pratiques d’évacuations, etc.L’auteur mentionne entre autre qu’un responsable du plan d’évacuation qui détient le pouvoir de décision pour appli quer les mesures qui s'imposent en cas d’urgence, doit être nommé et s’assurer l’assistance d’un adjoint.Tous les deux voient à faire le nécessaire, pour qu’en tout temps, le plan d’évacuation puisse être appli qué sans failles.À l’édifice 33, Jules Tremblay et Serge Guer tin occuperont ces fonctions.Ils seront aidés par un moniteur à chacun des deux étages de l’édifice.Carmen Hamel parle aussi du rôle du Service des incendies et du centre des soins d’urgence dans la bonne marche du plan.Au chapitre de la formation du personnel, elle in dique que la totalité des occupants doit être initiée à la manoeuvre des extincteurs, des pompes ou robinets d’incendie, de façon à ne pas être pris au dépourvu lors d’une alerte.Le personnel est par ailleurs mis au courant de toutes les con signes à suivre en cas de sinistre.En outre, après une minutieuse inspection du second plancher de l’édifice 33, Carmen Hamel fait part de ses recommanda tions quant aux équipements de protection manquants ou à remplacer.Bref, il s’agit d’un plan d’évacuation des plus complets qui vient d’être présenté aux occupants du bâtiment 33.Et il semble bien que l'usine de fluorure emboîtera le pas dans cette marche vers une sécurité encore plus complète pour les employés.Dan» chaque local de l'edifice 33, un plan indique la marche à suivre en ca» d’alarme.Carmen Hamel, auteur du plan d'évacuation, en discute juNtement avec celle qui a été désignée 4 titre de moniteur au deuxième elage, t rançoi»e Fontaine.LA < * ^ 58.6% des lecteurs ne connaissent pas la localisation des bureaux du journal Le Lingot.2 Le Lingot mardi le 28 octobre 1980 La campagne anti-tabac Une grande première qui ne s’est pas perdue dans la fumée À la barrière Eat du complexe de Jooquière, l'infirmière Michèle 1'antonguay remet de§ macarons à trois non-fumeurs qui ont visité le centre d'information.Il s’agit de Lionel Girard, André Essiambre et Réjean Lapointe.L'infirmière affectée au centre d'information de la barrière Nord, Louisette Harvey-Tratch, explique à Bernard Raymond, Laurent Tremblay, Robert de Champlain, Jean Loubert et Sylvain Boutret les conséquences de l'usage du tabac.Peut-être seront-ils convaincus?L'Usine Isle-Maligne a aussi son centre d'information.L'infirmière, Dominique Larouche, et un représentant syndical au sein du comité de santé physique de l'usine, Francis Thibeault, examinent leurs documents d'information avant l'arrivée de visiteurs.)-* t.jffk Guy Lessard, conseiller en toxicomanie et coordonnateur de la campagne anti-tabac, a cessé de fumer depuis maintenant trois ans.Il est fier de le dire à l'infirmière présente au centre d'information du 300 Davis, Lina Vaillancourt.Sont témoins de la scène trois personnes qui ont beaucoup travaillé à la mise sur pied de cette campagne: Guy Morissette, l'infirmière en chef du service médical.Cécile Lepage, et Line Dube.par Margot Tapp llesbiens La campagnt* anti tabac tire à sa fin et même si les responsables de cet événement d'envergure ne visaient pas à ce que tous les employés de Sécal cessent tout à coup de fumer, ils n'en ont pas moins réussi à atteindre leur objectif de sensibilisation massive aux dangers de la cigarette.C'est la première fois qu'une campagne de ce genre est mise en branle dans les installations de Sécal, sur le plan régional.D'après le coordonnateur, Guy Lessard, c'est la santé des travailleurs qui a motivé une telle initiative.“Nous n'avons pas le choix.Le tabac est très néfaste pour la santé et il faut prendre les moyens pour le condamner”, ajoute Guy Lessard qui est aussi conseiller en toxicomanie au service médical régional.Les préparatifs de cette campagne, qui s'est tenue surtout du 20 au 24 octobre dernier, ont donc commencé il y a plus d'un an.Un comité, composé d'un représentant par usine, a été mis sur pied pour en définir les principaux éléments.La première étape, celle de la pré sensibilisation, a pris la forme d'une campagne d'information auprès de la clientèle visée: Bulletins in ternes, articles dans Le Lingot et finalement, à quelques jours de la campagne, un encart spécial distribué dans Le Lingot.Ce dernier contenait d'abord, en primeur, les résultats d'un sondage effectué auprès de 429 employés, quelques conseils pour les fumeurs qui veulent se débarrasser de cette mauvaise habitude, des informations sur le plan de cinq jours et un questionnaire sur les effets de la cigarette pour l'être humain.Au coeur de la campagne, une douzaine de centres d'informa lions ont été installés au complexe de Jonquière, à Ville de La Baie, à Isle Maligne et aux installations de l’Énergie électrique.Les nombreux employés qui s’y sont rendus ont pu trouver toute la documentation nécessaire, visionner des films et des diaporama, s’inscrire au plan de cinq jours et poser des questions à l’infirmière présente dans chaque centre.Quant à la troisième étape de la campagne, celle qui en constitue egalement l'aboutissement logique, c'est le plan de cinq jours.Une session de ce programme a été donnée à Alma et une autre à Jonquière.Et pour encourager ses employés à s'inscrire.Alcan remboursait 75% du coût d'inscription.Le plan de cinq jours, qui se tient depuis le 2b octobre, tire lui aussi à sa fin.Finalement.Guy Lessard mentionne que la campagne anti tabac s'adressait autant à ceux qui ont cessé de fumer dans le passé qu'à ceux qui fument encore.Il s'agissait do développer un intérêt encore plus grand chez les premiers a motiver les autres à mettre un terme a la dépendance et la soumission que leur cause l'usage du tabac.Pour atteindre leurs objectifs, les responsables de la campa gne anti tabac ont de plus bénéficié d'une collaboration étroite de la part de l'Association pulmonaire du Quebec, de la Société canadienne du cancer et du département de santé communautaire de Chicoutimi, (pii a accepté que Sécal engage quelques unes de ses infirmières.ni Lyse Ja bert, celle IA meme dont nous publions le témoignage, fait la grimace devant la démonstration peu rejouissante des effets de la cigarette sur les poumons que lui fait l'infirmière Louise Villeneuve.Apres sa visite au kiosque d'information.Lyse a encore plus de bonnes raisons pour ne plus jamais recommencer.Témoignage spontané Durant que nous étions à préparer le reportage sur la eamjuigne anti tabac, le témoignage gui suit est parvenu à nos bureaux.C'est Lyse Jalbert, secrétaire au bureau pnncijtal, gui la Cent spontanément et gui nous l'a fait parvenir d’une manière tout aussi spontanée.Lyse Jalbert ne pensait fuis gne hasardée à écrire iraient si loin décrit en si peu de mots le défi i plus l'être.Et voilà c’est parti; mais c'est parti pour vrai puisque ça fait 1 an aujourd'hui, le 17 octobre, que je ne fume plus.J'ai arrêté bien sûr comme tout l'mondc pour une question santé, mais il y avait autre chose dans mon cas, je voulais savoir qui avait le contrôle, la cigarette ou moi! La preuve est faite.les quelques lignes qu elle s'était jt nous la remercions d'avoir l'un fumeur gui a décidé de ne Et pour celles qui ont peur de prendre du poids (mon prétex te favori), ne vous tracassez pas, si vous avez assez de volonté pour cesser de fumer, vous en aurez autant pour con trôler la pesée.Lyse Jalbert n Eh bien, Le Lingot est situé à l’édifice 103, en face du bureau de la paie des Usines de Jonquière.'v' Le Lingot mardi, le 28 octobre 1980 3 A la Division du Transport, par Margot Tapp-Drabirna Si la tendance eat présentement a la modernisation dans les installations régionales de Sécal, la Division du Transport n'est sûrement pas en reste avec les autres secteurs de l’entreprise.Le bureau d’administration des installations portuaires A Ville de La Baie et le 340 Davis a Arvida viennent en effet de faire l'objet de transformations physiques majeures, four l'un comme pour l’autre, l'objectif visé était de rendre le milieu de travail a la fois plus intéressant et fonctionnel.Kt il semble qu'il s’agisse la d'une mission bien accomplie.Une partie du personnel de la direction de la Division du Transport occupe maintenant, après des modifications considérables a la disposition des locaux, la totalité de l'etage supérieur du 340 Davis, un édifice loué par Alcan.Il y a trois mois environ, 12 personnes occupaient la moitié de la superficie.Aujourd'hui, les travaux effectués ont permis à la Division de regrouper une bonne partie de son personnel dans un quartier général.Entre autre, sept personnes de la comptabilité de lu t et «le wagon, dont le chef de groupe qui agit comme agent de réclamation, provenant du bureau d'administration de la compagnie du Chemin de fer Hoberval Saguenay,y ont été rapatriées.Et pour accueillir les nouveaux et répondre aux besoins des gens déjà en place, il a fallu faire des rénovations qui ont duré près de deux mois.On a d'abord fermé le puits de lumière qui se trouvait au centre de l'édifice pour aménager, en lieu et place, une salle de conference spacieuse et un bureau.On a de plus A t * ' * procédé au recouvrement de tous les planchers, des murs et des plafonds; sans compter que la fenestration a été refaite, l'éclairage et la ventilation améliorés.Un nouveau sys téme de conservation de documents est en voie d'être réalisé.Selon Marc Bissonnette, en charge du service de l'ingé nierie, le défi était le même qu'au bureau d'administration «lu port; rénover tout en continuant de travailler dans la poussière et la chaleur pendant deux mois.Mais au bout du compte, les rénovations ont nettement amélioré les conditions de travail.Le milieu de travail lui même est devenu plus intéressant.Ainsi, le 340 Davis regroupe maintenant la direction de la Division du Transport et la section de l'ingénierie attachée principalement au Chemin de fer Hoberval Saguenay (Michel Jean) et aux Services régio naux (Hervey Verhelst).On y retrouve également le groupe du contrôleur qui comprend la comptabilité financière et de gestion, l'informatique et la comptabilité de fret et de wagon.* Au 340 Davis, plus rien n’est pareil C'eut dans un local vaste et refait au complet qu'est situe le bureau de Joachim Boily, directeur de la Division du I ransport.Il s'entretient ici avec le surintendant du personnel, Arthur Girard.¦* V l.a salle de conference eat une nouvelle acquisition L’entrée est plus accueillante et plus reposante, pour la Division du Transport.; i I r bureau du rontrAleur.André f ortin, a lui aussi passe au pic.des l.e service de la facturation est loge dans un bureau spacieux.Martine Jobin et Louise Gagnon y travaillent, rénovateurs «U 76.7% des lecteurs ne communiquent pas avec Le Lingot.(T a i / 4 Le l mgot mardi le ?B octobre 1980 la modernisation est aussi une priorité Au port, un bureau d’administration à la hauteur _ , Depuis quelques mois, l'in térieur du bureau d'admi nistration des installations portuaires de Sécal à Ville de La Haie a littéralement changé de visage, suite à d im portantes rénovations.En faisant une petite tournée, on remarque d'abord que le personnel de l’ingénierie, jusqu’à tout récemment éparpillé dans l'édifice, est désormais regroupé dans son quartier général, à l’étage.Les bureaux qui s'y trouvaient ont tous été réaménagés, de même que la salle à dessin qui a été agrandie de façon à répondre aux besoins des gens qui y travaillent.Même si les travaux ne sont pas tout 4 fait terminés au bureau de l'agenee-expédition, on peut déjà voir la différence.Quoi de mieux qu'une salle de repos au décor.reposant pour siroter un bon café et piquer une jasette.Une nouvelle acquisition pour le bureau principal.jr mm iSmm t_ r'k * Le personnel de l'ingénierie est très fier de la nouvelle salle à dessin, plus grande et plus fonctionnelle.C'est le chef dessinateur, Bernard Brassard, et son équipe qui ont été chargés de la conception de ce réaména gement.Et, malgré les con traintes physiques auxquelles ils ont dû faire face, l'espace est maintenant plus fonctionnel et les conditions de travail plus intéressantes.Il faut dire aussi qu’une salle de repos, adjacente aux bureaux de l'ingénierie, a été ajoutée au décor.Et si on descend au rez de chaussée, impossible de ne pas remarquer que les bureaux de l'agence expédition et ceux de la comptabilité facturation ont eux aussi été repensés en fonction d'un travail mieux organisé.Même si le chantier n'est pas complètement terminé à cet endroit, on se rend compte que l'agréable a facilement été joint à l'utile et que la réorganisation rend l’es pace plus adéquat.On arrive maintenant au bureau du chef de la sûreté.Celui ci a été refait au complet, agrandi légèrement et moder nisé.Sans oublier la salle de douches et casiers, le centre médical et le bureau de la paie qui ont fait l'objet eux aussi de rénovations majeures et dont on a déjà parlé dans une édition antérieure.l'n travail spécial La rénovation du bureau d'administration du port, phase 3, s’est avérée un travail assez spécial pour l'ingénierie.Selon Pierre Garon, ingénieur de projets, le défi était de taille: continuer d'opérer pendant qu'électriciens, plombiers et menuisiers devaient exécuter leur tâche.Près de 25 personnes étaient touchées par les travaux.Mais tout s'est finalement bien passé et tous sont satisfaits des résultats obtenus, surtout que chaque employé a eu son mot a dire dans le réaména gement de son environnement de travail.Et, comme dans tout projet d'architecture, il reste la touche finale: quelques coups de pinceau, quelques accès soires à installer et le tour sera joué.¦¦ LVsparr réservé au personnel de la romptabilité-farturation n'est vraiment plus le même.Le bureau de Robert Coulombe.terhnirien de projet, est l'un de ceux qui ont fait l’objet d'importantes rénovations.Mais vous pouvez le faire en téléphonant au 548-1121 (postes 3353 et 3354).Le Lingot, mardi, le 28 octobre 1980 S iliw» ' 7 M Yvon (iirard Irxtrrmr droitrl monitrur »n *»rruritf au Onlr» dr rouler Ivlr Mali|(nr.rapliqur a qurlqurn rmployra la (a{on dont Otudr sur Ir bruit a rtr rraliarr dan» Ir vecteur On rrronnalt.au premier plan, I «-once l.rmieua, t.erald St Pierre, Kemi Kourhard.(irrmain Tremblay, tirrard l.arourhr ainai que Keal V illeneuve.La protection de Touie, Les employés y voient plus clair par I rance Paradis Les employés du Centre de coulée de l’Usine Isle Maligne viennent de compléter une série de rencontres au cours desquelles, ils ont été mis en présence d’un phénomène in hérent a l’industrie que l’on appelle le bruit.Il s’agit là de la réponse à un désir ties employés de ce secteur qui voulaient en con naître davantage sur le bruit, les divers moyens de le prévenir et de s’en protéger, ("est en Ut?!* que les membres du Comité de sécurité de ce secteur de l’usine s’étaient entendus sur l’importance de sensibiliser et renseigner les employés a ce sujet.Peu à peu.au cours des mois de mai, juin et septembre, les assemblées départementales de securité étaient agrémentées par la projection de divers films specialises traitant du bruit et de ses diverses réper eussions possibles sur l’ouïe.Au cours de la même période, Yvon Girard, moniteur en sécurité au Centre de coulée de l’endroit, veillait à la prépara tion d’un programme de formation et d’information à ce sujet.Un plan détaillé du Centre a été conçu et, à l’aide d’un sonomètre, les lieux environ liants, les outils utilisés, les équipements ainsi que les camions ont été l’objet d’une etude attentive afin de déter miner la quantité de bruit émis par chaque élément.Plusieurs employés du Centre de coulée ont procédé volontai rement a l’essai de divers types de protecteurs auditifs afin de déterminer ceux qui conviennent le mieux aux gens et au travail effectué dans ce secteur.Finalement, entre les 17 et 25 octobre derniers, tous les employés du coulage ont participé aux séances de forma tion.L’anatomie de l’ouïe, ses maladies et le phénomène de la surdité; les résultats de l’étude des bruits au Centre de coulée; la démystification et l’impor tance des tests audiométriques: voilà autant de sujets qui ont apporté réponse aux sujets que l’on a traités.La direction du Centre de coulée n’entend pas rendre obligatoire sur les lieux de travail l’utilisation du pro lecteur auditif.L’étude réalisée, une première à Isle Maligne, a démontré que les normes relatives aux bruits sur les lieux de travail n’étaient pas dépassées dans la majorité des cas.Cependant, des améliorations seront apportées à certains secteurs plus bruyants que d’autres.Quant aux protecteurs auditifs, quatre types différents ont été choisis et sont mis à la disposi tion des employés.Ceux-ci, sur une base volontaire, peuvent les utiliser.Mais chose certaine, ils sont maintenant au fait des dangers que représente le bruit et des moyens d’y remédier.Aimé Gagné rencontre les relationnistes de la région M.Aime Gagne, bien connu au Saguenay-Lae-Saint-Jean, était de passage dans la region, le 15 octobre dernier, alors qu’il présentait une causerie devant les membres de la Conférence des relationnistes du Saguenay, reunis en colloque.par Raymond Arcand Le premier colloque organisé par la Conférence des rela tionnistes du Saguenay-Lac-Saint Jean se déroulait récemment au Manoir du Saguenay.Le conférencier invité, à cette occasion, était M.Aimé Gagné, l’actuel président du conseil de presse du (Juébec et président de la commission d’appel du bureau île la francisation des entreprises.M.Gagné, qui a fait carrière à l’Alcan, d’abord à Shawinigan puis au Saguenay et à Montréal, où il a terminé sa carrière à titre de vice-président des Relations publiques (SécaH, venait rencontrer les siens.Le premier relationniste de la région a fait l’historique de ce qu’étaient les relations publiques et les communica lions à l’Alcan, au début de sa carrière.Relatant les progrès enregistrés, M.Gagné n’a pas manqué de décrire ce feu sacré qui doit alimenter tout communicateur dans le quoti dien de sa profession.Le dialogue est ouvert Le travail du relationniste dans son entreprise et hors de son milieu, voilà l’un des thèmes qui furent par la suite abordés lors de l’échange avec les représentants des média écrits et électroniques de la région.A l’issue de la journée, les différents intervenants ont convenu de la nécessité de mettre en oeuvre une nouvelle formule qui permettra une “meilleure compréhension mutuelle" entre ceux dont le mandat est de communiquer les nouvelles de leur entreprise et ceux qui les diffusent dans leurs média, journaux, télévision et radio.Le Conseil de la langue française visite les usines du Saguenay par Margot Tapp-Desbiens Kn visitant les installations d’Alcan au Saguenay, le prési dent du Conseil de la langue française, Michel Plourde, et ses collègues ont fait d’une pierre deux coups.Accompagnés de dirigeants d’Alcan, les représentants du Conseil de la langue française venaient tout d’abord constater le taux de pénétration du français dans les usines de Sécal de la région.Mais, en même temps, ils ont pu voir les innovations de Sécal en matière de protection de l’environnement, de service médical, etc.Leur visite a débuté à la nouvelle aluminerie de Grande-Baie pour se poursuivre au Centre de recherche, à l’Usine Saguenay, dans les salles de cuves, au Centre de coulée 45 et se terminer au Centre médical.Michel Plourde, président du Conseil de la langue française; James Mills, directeur de la francisation au sein d’Aluminium du Canada Ltée; Bertrand Bouchard, vice-président régional de Sécal; Denis O’Reilly d'Aluminium du Canada Ltée; et les Dr.Jean Thibault et Armand J.Gagnon en visite au nouveau Centre médical.tf Les petites annonces du Lingot sont hautement appréciées par nos lecteurs.6 Le Lingot mardi le 28 octobre 1980 Destination Kurri-Kurri pour trois des nôtres ('•roi Trrmblav.rontrrmaltrrurnrral au Ontrr dr coulrc no 5, diarutr dt vo\ ax*' avec Ira troia rmployra ronrrrnra Dana l'ordrr: Carol Trrniblav; F'udorr Cyr, rontrrmaltrr; (irrald Tou(aa.op^ralrur; r( l’aul Hriaaon.trrhnirirn en métallurgie par France Paradis Le 19 octobre dernier, Gérald Tou^as, Eudore Cyr et Paul Brisson.trois employés du Cen tre de coulée no 5, se sont envolés vers l’Australie où, pendant une période approximative d’un mois, ils prêteront main forte aux employés de l’usine de Kurri Kurri où un nouveau Centre de coulée sera bientôt mis en opération.À titre de personnes ressources, ils participeront à l’inspection de tout l’équipement avant sa mise en opération progressive.Le matériel mis en place à Kurri Kurri est à la fine pointe de la technologie de coulée et les caractéristiques de ce nouveau centre se rapprochent de celles du no 5 d’ici à Jon-quière.Déjà en août dernier, des employés de cette Société océanienne (membre du groupe Alcan' ont passé quelques jours ici afin de recueillir de l’infor mation sur les méthodes d’opération du Centre no ô.dans le but de préparer un programme de formation pour leurs confrères australiens.À l’approche du démarrage du nouveau Centre de coulée à Kurri Kurri, c’est maintenant à notre tour de leur prêter des personnes ressources afin de mener à bien cette tâche laborieuse et délicate.Les trois employés choisis étaient présents lors du démar rage du Centre de coulée no 5 et, depuis cette date, ils n’ont cessé de travailler à cet en droit.Ils possèdent donc chacun une expérience pertinente de la technologie utilisée à Jonquière et mise en place à Kurri Kurri.Cour Gérald Tougas, opérateur de coulage, c’est la première fois qu’une chose semblable lui arrive.Même avant de partir, il était enthousiasmé par l’expérience qu’il va vivre au cours du prochain mois.Parfait bilingue, il s’était chargé d’ex pliquer le fonctionnement du Centre no 5 quand les australiens étaient venus.Là bas, il participera à l’inspection du matériel et communiquera son expérience d’opérateur aux employés qui devront effectuer le même travail que lui.Quant à Eudore Cyr, il n’en n’est pas a son premier voyage mais c’est la premiere fois qu’il exercera le rôle de personne ressource.A ce titre, il parti cipera à la vérification des fours à bascule ainsi que du bon fonctionnement de la machine à couler.Egalement, il participera à l’élaboration d’un cours pour les opérateurs de machine D.C.Après quatre semaines d’apprentissage de la langue anglaise, il fut en mesure de communiquer l’ex périence acquise au cours de ses nombreuses années de ser vices dans divers centres de coulée.Finalement.Paul Brisson, un technicien en métallurgie qui a fait ses premières armes au Centre de coulée no 2 et qui est maintenant affecté au no 5 depuis son démarrage, se chargera de vérifier le bon fonctionnement du centre.Les pratiques de coulée, la pro grammation de l’ordinateur qui contrôle les paramètres de coulée.Finalement, tout ce qui se rapporte au métal à partir de la fournaise jusqu'à ce qu’il soit retiré du puits de coulée sous forme de lingots.Au cours de leur périple, ils seront accompagnes par M.Bob Weiliein, un consultant en techniques de coulée travaillant pour Alcan Inter national Limitée, filiale de la maison mère Alcan Aluminium Limitée.A leur quatre, ils ont un défi de taille à relever au cours du prochain mois.Cependant, ils ont des consola lions majeures.Là bas.c’est le début de l'ete australien.Quand ils nous reviendront, Ms auront sans doute bien des choses a raconter et surtout, ils seront enrichis d'une forte experience de collaboration avec des voisins d'outre mer l’écho des clubs Toute une exposition % Le comité d’artisanat du Club des retraités d’Alcan tenait, au début du mois, une exposition de merveilleuses pièces artisanales exécutées par les membres.Sur la photo, dans l'ordre habituel, Mme Noella Dupont, responsable de l’exposition, accompagnée de Mmes Yvette Beauchêne, Étiennette Gaudreault, Mariette Godin.Pierrette Pelletier et Cécile Maltais.Elles nous montrent fièrement quelques-unes de leurs oeuvres qui ont d'ailleurs servi de prix de présence, lors d’une partie de cartes du Club des retraités, le 11 octobre dernier.Ciné-club Image Le 9 novembre prochain, le Ciné club Image présentera le deuxième film de la saison.Il s’agit du film de science fiction “Coma".Il sera présenté à 19h:i0 à l’auditorium de la Polyvalente de Jonquière.Le hockey est commencé La ligue de hockey Vaudreuil vient de débuter ses activités, pour une troisième année con sécutive.Un total de huit équipes, dont celle formée des employés de l’usine de minerai no 1 et no 2, celle du club de employés des usines de minerai 1, du bureau principal, du cen tre de coulée 45.Le Service d'entretien majeur et construe tion fournit quant à lui quatre équipes: les cadres, les employés de la mécanique, ceux de l'électrique et ceux des ateliers.L'ouverture officielle de la saison de la Ligue Vaudreuil a eu lieu le 15 octobre dernier et c’est le directeur de l'Usine Vaudreuil.Ray Pallen, qui a procédé a la mise au jeu.Sur la photo, il est en compagnie de Louis Fournier, capitaine de l'équipe du centre de coulée 45; Claude Basque, président de la Ligue; Jean Eudes Tremblay, vice président de la Ligue; et Camillon Fortin, un des dirigeants de l’équipe des usines de minerai no 1 et no 2.Les équipes se disputeront les honneurs au cours d’un calen drier de 24 parties, présentées tantôt au Foyer des Loisirs d'Arvida, au Palais des Sports de Jonquière ou au Centre Georges Vézina de Chicoutimi.Mentionnons également qu'Alcan apporte une contri bution financière aux activités de cette Ligue.La raison est fort simple: elles sont gratuites pour > les employés et les retraités d’Alcan dans la région.^ Le Lingot, mardi, le 28 octobre 1980 T Il inute-dollars Les résultats des 9 premiers mois de Tannée Le bilan est très positif par Kfjran (îaudin Alcan Aluminium Limitée a enregistré au cours du troisiè me trimestre de 19H0 un bénéfice net de 132 millions de dollars (E.U.) comparativement a un bénéfice révisé de 104,3 millions de dollars pour la période correspondante de 1979.Le bénéfice net par action pour le trimestre s établit donc à 1,63 $ compa rativement à 1.29 $ pour le même trimestre de l'année dernière.Pour les neuf premiers mois de l'année, le bénéfice net a été de 117.2 millions de dollars, soit 7,1 ii $ par action, comparative ment a 310 millions de dollars 'chiffre révise! ou 3,83 $ par action pour la période corres pondante île 1979.Ce dernier chiffre comprend un profit extraordinaire de 27 cents par action.Accroissement des ventes Le chiffre consolidé des ventes de produits et de services commerciaux s’est établi au CHIFFRES D'AFFAIRES CHARGES Benefices avant impôts et elements divers Impôts sur le revenu Bénéfices avant éléments divers BENEFICE NET troisième trimestre à 1 308 millions de dollars comparativement à 1 058 millions de dollars pour la période correspondante de l'année dernière.Pour les neuf premiers mois de l'année, le chiffre des ventes a atteint 3 902 millions de dollars par rapport à 3 201 millions de dollars pour l'année précédente.Les livraisons d'aluminium sous toutes formes ont été de 391 100 tonnes au cours du troisième trimestre comparati vement a 340 700 tonnes pour la période correspondante de 1979 et 394 800 tonnes pour le deuxième trimestre de cette année.Pour les neuf premiers mois de l'année, elles ont atteint 1 202 700 tonnes contre I 189 000 tonnes au cours de la période correspondante de 1979.Le ralentissement de l’économie mondiale M.David M.Culver, président et chef de direction d'Alcan, a déclaré que les bénéfices nets de ce trimestre se sont 1980 1979 1 318,3 $ 1 070,0 $ 1 095,3 $ 944,4 $ 223,0 $ 125,6 $ 90,9 $ 15,0 $ 132,1 $ 110,6 $ 132,0 $ 104,3 $ améliorés par rapport à la période précédente en Améri que du Nord et en Amérique latine.Toutefois, ils ont diminué en Europe continenta le et.dans une plus large mesure, au Royaume-Uni.Même si, dans l'ensemble, les activités de l’entreprise n'ont pas été touchées sérieusement par la récession et que la demande totale pour ses produits s'avère satisfaisante, M.Culver est d’avis que celle-ci ne saurait échapper aux effets d'un ralentissement marqué de l’économie mondiale.Le» investissement» prévus demeurent inchangés Les prévisions des dépenses de l'entreprise en immobilisations et en investissements pour l'année 1980, évaluées à 700 millions de dollars, sont demeurées inchangées.Du côté d’Aluminium du Canada, Liée Aluminium du Canada, Ltée, dont les résultats consolidés de ses activités en Amérique du Nord et aux Caraïbes sont inclus dans ceux d’Alcan Aluminium Limitée, a enregistre avec le versement d'un dividende privilégié un bénéfice net de 100,3 millions de dollars au cours du troisième trimestre, ce qui porte a 318,1 millions de dollars son bénéfice pour les neuf premiers mois de 1980.L an dernier, les résultats correspondants étaient de 45,1 millions de dollars (chiffre révisé* et de 160,7 millions de dollars.Les résultats de 1979 avaient été affectés par une grève dans les usines d'élec-trolyse du Québec.Les dividendes privilégiés versés au cours des neuf premiers mois de 1980 ont été de 9,7 millions de dollars comparativement à 8,5 millions de dollars pour la même période l'an dernier.ALCAN ALUMINIUM LIMITÉE RÉSULTATS CONSOLIDÉS INTÉRIMAIRES Neuf premiers mois de 1980 Millions de dollars des États-Unis Troisième trimestre Les obligations d’épargne 1979: elles sont à vous! Lk Obligations d'épargne du Canada sont devenues une tradition par Raymond Arcand Un nombre élevé d'employés, syndiqués et cadres, de l’Alcan au Saguenay Lac-St-Jean a, cette année encore, répondu à l'appel économique des Obligations d’épargne du Canada.C'est de l'argent en banque.A preuve, les employés qui ont participé, depuis un an, au programme d'épargne par retenue sur le salaire, peuvent maintenant prendre possession des obligations qu’ils ont achetées en 1980.Au port et à Isle-Maligne Les employés de la Division du Transport à Ville de La Baie, ainsi que ceux de l'Usine Isle-Maligne, peuvent prendre livraison de leurs certificats d'épargne au bureau principal de l'endroit.Les employés payés à l’heure Aux Usines de Jonquière, les employés payés à l’heure peuvent prendre possession dt leurs obligations les 29, 30 et 31 octobre, au bureau des Services de la paie, édifice 102 A.Le bureau, situé à deu> pas des usines, est ouvert de 8h à 16h30.Les gens de l’Énergie Les employés d’Exploitation, Énergie électrique, Québec recevront, pour leur part, leurs certificats d'économie lors de la remise hebdomadaire de la paie.Les employés-cadres La distribution des obligations, achetées par les employés cadres des Usines de Jonquière selon le mode d’épargne sur le salaire depuis novembre 1979, se fait par le département du service de la rémunération, chambre 128, bureau principal, et ce, depuis le 15 octobre dernier.Le personnel est à la disposition des employés cadres de 8h à midi et de 13h à 16h.On en profite! Deux choix seront offerts lorsque les employés auront leurs Obligations d'épargne en main: économiser ces sommes, en ne les échangeant pas tout de suite et donc, en faisant profiter le taux d'intérêt.ou encore, les échanger et se payer les quelques gâteries que l’on s’est promises depuis plusieurs mois déjà! 53.8% des lecteurs ne connaissent pas la périodicité de publication du Lingot.S Le Lingot mardi, le 28 octobre 1980 Les “étudiants” de STOP touchent au but *»« ^ i; ,S •• ¦a^s -w, •i- ‘ ¦." " ~*e «i'-àJ* >,'n ¦ - n A l'approche de l’hiver, on se prépare * retirer le bateau-drague du lac de sedimentation après une longue saison sans que ne survienne aucun accident.Dans l'ordre: MM.Yvon Laforest.entretien, Patrick Mercier, contremaître, Jacques Émond, contremaître-entrainement.Rosaire Bezeau, contremaître general, C.-H.Brassard, contremaître général-coordonnateur de la lormation, et Laurent Duchesne, entretien.La saison de dragage se termine avec un tableau de sécurité vierge par France Paradis Les quelque 25 employés de l’usine d’hydrate no 2, responsables des opérations de dragage aux lacs de sédimentation, ont de quoi être fiers de leur saison qu’ils viennent de terminer.En effet, depuis le début de l’année, aucun accident mineur ou majeur n’est venu ternir leur tableau de sécurité.Plusieurs peuvent penser que ce travail comporte moins de risques d’accident que le travail à l’intérieur des usines.Tel n’est pas le cas cependant.À l’instar des autres sections de l'usine, le travail, à la section dragage, comporte des dangers d’un genre spécial.Premier élément, tant les employés d’entretien que dopé ration doivent travailler avec de l'équipement beaucoup plus gros que celui que l’on retrouve normalement dans les usines.La mise en place du bateau-drague et de ses conduites ne se fait pas sur “le plancher des vaches" mais bien directement sur l'eau, d’où le port constant de la veste de sauvetage.Pendant la saison de dragage qui s'étend norma lement de la mi-avril à la mi octobre, 21 heures sur 24, beau temps, mauvais temps, le personnel travaille continuelle me/it à la lumière du jour ou des projecteurs de la nuit.Et quand le vent et la pluie s'en mêlent, le travail devient d’autant plus difficile.Finalement, la pression élevée à l’intérieur des conduites (pression nécessaire pour pousser la boue jusqu'à Laterrière, 7 milles plus hautl est nettement supérieure à celle rencontrée dans les usines.Le personnel doit donc être très vigilant et s’assurer que tous les joints sont parfaitement étanches.En définitive, leur bonne performance vallait vraiment la peine d’être soulignée.A deux reprises précédemment, ce groupe avait enregistré des saisons sans aucun accident majeur.Mais là.un "doublé", ni majeur, ni mineur, eh bien bravo.Un résultat d'équipe qui demande la concertation de tous les membres et c’est ainsi que s'inscrit une bonne performance au domaine de la sécurité.par Margot I app Desbiens Les outils et les équipements employés dans les usines de Sécal sont ils appropriés au travail?Sont ils correctement utilisés?Sont ils en bon état?Telles sont les questions qui ont été soumises lors du 5iéme et du tiième module du pro gramme STOP.Contremaîtres et surintendants ont en effet été appelés à examiner l'aspect sécuritaire des outils et des équipements dont se servent quotidienne ment les employés.Parallèle ment, ils ont été pour ainsi dire initiés a une technique intitulée l'observation intégrale, qui consiste à être attentif à tout ce qui se passe autour d’eux à chaque minute.Pour maîtriser cette technique, l'observateur compétent que vise à former le programme STOP regarde l'équipement sous tous ses angles, écouté pour déceler les vibrations et les sons inhabituels, sent toutes les odeurs qui ne lui sont pas familières et touche pour déceler toutes les températures inaccoutumées.Le petit bonhomme STOP a par ailleurs enseigné que ce n'est pas tout d'observer, il faut aussi agir.Il en fait une condition essentielle à la réussit»* en matière de sécurité au travail.Au cours du 7ième et du Nième module, les derniers de la série pour les contremaîtres et les surintendants, il «‘st question de l'une d»1 U'iirs responsabi lues qui consiste à s'assurer que les pratiques courantes, dans chaque secteur d'activités, soient appropriées au travail, bien établies et maintenues; et d'un»1 révision de tous les elements du programme STOP appris depuis le debut.Dans la prochaine édition du Lingot, on vous en dira plus long »•! on fera I»1 bilan île l experience a l’Usine d’hy drate 2.Erratum nuns sa dernière édition, celle du U octobre, l.i I.iiii/ot faisait état de la nomination de sis non céans snnntendants a nos nistallatwns réqionales.I te ce nombre est M.Jean Marie Sala, qui assume île sonnais la responsabilité de surintendant dn Service de développement technologique et dn contrôle d> I environnement a l'I'sim A rvidiL Par inadvertance, nous avons présenté di façon mcomph h les penence industrielle île M Sala.Nous reproduisons donc an jourd'hui le teste de nominations en présentant à M.Sala nos ej eu si s Jean Marie Sala a» Originaire d’Algérie, Jean Marie Sala est diplômé de l’Université de Toulouse, où il a complété son diplôme d’in genieur et une maîtrise en chimie physique (1%MI.C’est pour l’entreprise Pechiney, d’abord »‘n France puis en Espagne, que Jean Marie en treprit sa carrière.Il y travailla de IWtt à 1977.Puis, il entra au service de Sécal, où, aux Usines de Jon quière, la responsabilité d’analyste d»1 développenxmt lui était confiée.Des 197M.Jean Marie était nomme surveillant principal develop peinent a l’Usine Arvida.L année suivante, il était charge de la tâche de consul tant et surveillant principal dans le même secteur de l'elcc t roi vs»1.Et.depuis le 1er octobre der mer, Jean Marie Sala devient surintendant au Servi»1»1 de de\ elop peine lit technologique et du contrôle d«* l’environne nn-nt de l’Usine Arvida.Mais voyons! Le Lingot est publié à tous les 15 jours, soit 26 fois par année.le lingot maidi le 28 octobie I960 9 annonces A vendre THeviwur noir *‘t blanc.RC’A.20 |>o., avec table, ô0$; chronométré, 2.r)$ .j4.'
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