Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mai 1981, mercredi 27 mai 1981
b ap \q apos Mercredi, le 27 mai 1981, 38ième année, No 21 © Société d electrolyse et de chimie Alcan Ltee ^ * A L c: A Des visiteurs d’Alcan International venus de quatre continents TV'' /f Dans l’ordre habituel, T.J.Hudson d’Arvida, S tan T.Solinski d’Alcan International (Montréall, Jean-Paul Huni, K.Arai, Ghislain Boudreault.Angelo Pineault, Yvon Ménard, Jean-Guy Paquin, John Spence d’Arvida, Santiago Gala et L.Riestra d’Endasa {Espagne!, Tom Edgeworth de Kingston, François Ameye, directeur i Arvida, S.Nakano de N.K.K.(Japon), J.R.Hartree d’Alcanbrasil, H.Wittner de Ludwigshalen IR.F.A.), W.Robertson d’Alcan International (Montréal), M.S.Thakar, Dom McMillan d’Arvida, K.Shinoda de N.K.K.(Japon), Franc McGravie de Kurri-Kurri (Australie), V.S.Sachdev d’Alcanbrasil, Édouard Bluteau d’Arvida.(Photo Jean Matteau) par Louis-Kené Ménard Les recherches qui s'effectuent aux Laboratoires de recherche appliquée et au Centre de génie expérimental d'Alcan Interna tional à Jonquière sont à la fine pointe de la science et de la technologie et intéressent par le fait même tout le groupe Alcan à travers le monde.Il est donc normal que réguliè rement des représentants d'Al can International de l'extérieur du Canada visitent ces lieux, où les recherches ont des retom bées concrètes dans l’industrie de l’aluminium et où oeuvrent nombre de techniciens, d’ingé nieurs de toute discipline, de chimistes, de physiciens, de spé cialistes en métallurgie.C’est ainsi que le 22 mai, neuf di recteurs techniques de filiales d’Alcan en Europe, Amérique Latine, Asie et Océanie étaient dans la région, pendant quel ques heures, pour visiter les La boratoires et le Centre de génie expérimental et voir de plus près la nouvelle génération de cuves que l’on y développe pour l'avenir.Les visiteurs se sont également rendus aux usines de Jonquière et au nouveau corn plexe de Grande Haie.C'est le directeur François Ameye qui a servi de guide au groupe composé de H.Wittner d’Alcan Aluminiumwerke en Al lemagne fédérale, F.McGravie de Kurri Kurri en Australie, V.S.Sachdev et J.K.Hartree d’Alcan Alumino do Brasil, S.Gala et L.Riestra d'Empresa Nacional Aluminio en Espagne, K.Shinado et S.Nakano de Nik kei Kako K.K.au Japon et de M.S.Thakar d’Indian Alumi nium Company.Alcan International était repré sentée par son nouveau vice-président de la technologie de réduction, M.Stan T.Solinski et le directeur associé, M.W.W.Robertson.Est-ce naturel que tout tourne si rond?La semaine du 31 mai au 6 juin sera la semaine nationale du transport, à la grandeur du Ca nada.Diverses activités seront alors organisées, dans la région comme un peu partout ailleurs au pays.Ces activités mettront en relief le rôle essentiel que jouent les divers moyens de transport organisés dans notre vie de tous les jours.Désirant s’inscrire dans ce mouvement de reconnaissance d'une facette fondamentale de notre vie sociale.Le Lingot publie cette semaine un ensemble d’arti clés sur les deux services qui, à l’intérieur de l’Usine Vaudreuil, ont la charge de planifier et de rendre disponibles au bon mo- ment les moyens de transport nécessaires à la production.Comme on le verra, les facteurs qui influencent une telle tâche et les retombées de celle-ci dépassent de beaucoup les fron tières régionales.tout en mettant en oeuvre des ressources typiquement saguenéennes.Un reportage à lire, en pages 8 et 9. A I'imiur dr »a cauurric, I’irrrr Kangrr là droitrl « rnt rntrrtrnu avec Ir prrxidrnt honorairr du xalon dr la Miux traitancr, Antoinr Gauthirr.Il’hoto Studio Kllrlxrnl VAIO* IM IA HNAII1AI La construction de l’Usine Grande-Baie Un important moteur pour les P.M.E.régionales par Raymond Arcand "Des projets de 500 millions de dollars, ça ne court pas les rues.Le seul nom de Grande-Baie évoque un tel investissement qui, pour la région du Saguenay Lac Saint Jean, a été économi quement et techniquement bénéfique".C’est sur le thème “la sous-traitance, c’est profitable pour notre économie”, que Pierre Ranger, directeur général du projet “Grande Baie" pour l’entreprise Lavalin APS, a choisi d’entretenir les hommes d'af faires de la région, lors d'un dîner causerie organisé dans le cadre du récent salon de la sous traitance.Les règles du jeu "Sécal a clairement établi, dès le début, que les contrats d’exécu tion des travaux devraient être adjugés, dans la mesure du pos sible, par tranches inférieures à cinq millions de dollars, de façon à ce que les entrepreneurs de la région puissent soumissionner et avoir des chances d'être choi sis", a rappelé M.Ranger."De même, la main d’oeuvre locale serait favorisée autant que pos sible".A peine un mois après son en tente avec Sécal, Lavalin adju geait son premier contrat à une firme locale, pour le déboise ment du site.Ce premier con trat marquait le début d'une série de 92 adjudications à des firmes de la région.Puis, vinrent les travaux de voi rie, d’aqueduc et d'égoûts qui ont rapporté à des firmes locales des contrats de 6,6 millions de dollars.Le nivellement du ter rain et le terrassement ont don né lieu à des contrats, pour un total de 1,1 million de dollars.On construit Les travaux de gros oeuvre, l’excavation, les fondations des bâtiments ont nécessité 32 con trats, pour un total de 43 millions de dollars.Seize contrats d'architecture ont aussi été entrepris par des firmes de la région, pour un montant excédant les 10 mil lions de dollars.Les travaux d’électricité ont donné lieu à 18 contrats d'une valeur de 9,3 millions.Par ailleurs, l'adjudication des 14 con trats de mécanique, électricité et instrumentation ont rapporté au delà de 18 millions de dollars à des firmes régionales.Les effets bénéfiques "Bref, les entrepreneurs du Sa guenay Lac-Saint Jean ont reçu une valeur dépassant 89 millions de dollars de contrats à ce jour, étalés sur une période de quatre ans et neuf mois”, d’ajouter Pierre Ranger.Et 80% de la main d’oeuvre, sur l’ensemble du chantier, prove nait de la région."Bien sûr, ces contrats ont en traîné un enrichissement des en treprises et des travailleurs.Cet enrichissement, en retour, a sûrement donné un coup de ma nivelle aux rouages de l'écona mie régionale".Mais les effets positifs ne se limitent pas à l’économie, comme le précise M.Ranger: “L’Usine Grande Baie, faisant appel aux techniques les plus modernes et exigeant également des techni ques de construction complexes et précises, il s'est forcément ac quis, chez les sous traitants, de nouvelles compétences techna logiques”.Alcan était présente lors de réclatement de la foire par Raymond Arcand La population régionale a répondu avec empressement à l'invitation lancée par la Cham bre de commerce de Jonquière.Plus de 100 000 personnes en effet ont participé, selon les obser valeurs, à la deuxième foire commerciale qui a transformé le Mail 170 du secteur Arvida en gigantesque marché public.Et les entreprises et commerces ont aussi montré un grand dyna misme.Quelque 285 exposants, 117 de plus qu’en 1980, ont pré senté, du 19 au 25 mai, leurs produits, leurs réalisations et ser vices.Produits de bâtiment Alcan Pour sa part, la société Alcan était représentée par l’une de ses filiales, Produits de bâtiment Alcan.Cette entreprise, chargée de la commercialisation des revêtements de maison, des persiennes, portes patio, contre-portes, fenêtres, goutières, soffites et autres parements domiciliaires, a donc pris un véritable bain de foule.En effet, le gérant des ventes, Richard Lauzière, et le représentant Gaétan Beaulieu ont eu une semaine fort active alors que les visiteurs se sont montrés très intéressés par les produits offerts.Alcan avait de nouvelles couleurs à présenter dans le domaine du revêtement.Mais l’attrait, c’était le nouveau système Therm Alcan qui allie la beauté du revêtement extérieur à l’économie d'énergie.Nos employés étaient là Les employés d'Alcan au Saguenay Lac Saint-Jean n’ont pas manqué, eux aussi, ce rendez-vous commercial.Les contre-portes Alcan, légères, modernes et attrayantes: comme en témoigne Gaétan Beaulieu, auprès des visiteurs du kiosque de Produits de bâtiment Alcan.(Photo Jean Matteau) i«!iz Il en a vu passer de l'aluminium, ce René Turbide qui.depuis 32 ans, est employé aux Usines de Jonquière.Il s'entretient ici avec Richard Lauzière, gérant des ventes pour Produits de bâtiment Alcan.(Photo Jean Matteau) ir> "Nous sommes venus voir ce que Produits Alcan fait avec l'aluminium que nous fabriquons", disaient-ils.“C'est ça qu'on fait avec de l'aluminium”, explique ici Louis-Joseph Gagnon, employé à la salle de cuves 26 de l’Usine Arvida, à son jeune fils René.(Photo Jean Matteau) on nous écrit Une correspondante Le Lingot Arvida Je suis une jeune fille de 18 ans.Et j'aimerais beaucoup corres pondre avec une fille de mon âge et qui vit en Colombie Britan nique.Merci à l'avance, Nicole Boily 366 St-Jules Jonquière G7X 2K8 Note de la direction Votre appel à la correspondance a été lancé, d'ores et déjà, en Colombie-Britannique, par le biais du journal industriel The Ingot.Dans sa prochaine édition, The Ingot invitera les jeunes filles d'employés de Sécal à l’Usine de Kitimat et intéressées à correspondre avec vous, à vous écrire.Bonne chance! 2 Le Lingot, mercredi, le 27 mai 1981 Circuit Canada 81, pour l’obtention de la coupe Alcan par Damien Kousaeau au cours de la présente année.“Après trois ans d’absence, et grâce à l'Alcan, le tennis cana dien et québécois revient dans les compétitions internationa les".Ainsi, nos meilleures raquettes pourront se mériter des points ATP, les seuls comptant pour le classement mondial des tennis men et tenniswomen.C'est ce que déclarait M.Ri chard Legendre, arbitre en chef de Circuit Canada 81 pour lob tention de la Coupe Alcan, lors d’une conférence de presse qui se tenait au Club de Tennis et de Racquetball Lanaudière, mercredi dernier.Circuit Canada 81 est composé de cinq épreuves qui auront lieu sur une période d’un peu plus d'un mois.La première confron tation aura lieu à Kanata (Ot tawa) du 23 au 28 juin, suivi de Hamilton (Toronto) du 30 juin au 5 juillet.L’importance de Circuit Canada 81 a d’ailleurs été confirmée par l’Association of Tennis Profes sionnals (ATP), qui inscrivait immédiatement cette importante compétition parmi ses cir cuits satellites.De fait, il s'agit du seul circuit nord américain à être ainsi accrédité par l’ATP Par la suite, trois épreuves au ront lieu au Québec, et chacune sera commanditée par Alcan.Tout d’abord, Circuit Canada 81 s'arrêtera à Repentigny (Mon tréal) où sera présenté l’Om nium de Tennis du Québec Al can du 7 au 12 juillet.Ce sera ensuite au tour du Club de Ten ZLâdNf Les trois organismes responsables de la présentation de Circuit Canada 81 pour l'obtention de la Coupe Alcan semblent très intéresses par la photographie de la Coupe Alcan.Il s'agit d'une oeuvre de l’artiste saguenéen Denis Angers.M.Jean-Guy Fugere de la Fédération québécoise de tennis, le vice-président aux relations publiques de Sécal.M.Jacques K.Gagnon et François Godbout de Tennis Canada discutent de cette oeuvre.Le plus important événement depuis 1920 par Damien Rousseau L'annonce de la tenue de Circuit Canada 81 pour l’obtention de la Coupe Alcan a eu, la semaine dernière à Montréal, un véritable effet de bombe dans les milieux du tennis.En effet, Circuit Canada 81 mar que le retour sur la scène inter nationale du tennis québécois et canadien.Selon M.Richard Legendre, arbitre en chef et porte-parole officiel du Circuit, la participation de la Société d’élec-trolyse et de chimie Alcan Ltée a été déterminante pour permettre ce retour inespéré.De plus, selon le responsable de Tennis Canada, M.François Godbout, la nouvelle annoncée à Montréal, constitue l’événement le plus important qu'a con nu le monde du tennis canadien depuis 1920, soit depuis la créa tion d’une équipe du pays pour participer à la Coupe Davis.Quant au président de la Fédé ration québécoise de tennis.M.Jean-Guy Fugère, il a déclaré que l'implication de Sécal dans la présentation de la Coupe Alcan pour le tennis d'élite al lait avoir un effet d’entraine ment jamais vu au niveau de la masse des amateurs de ce sport populaire.Comme pour ajouter à tous ces propos enthousiastes, les dirigeants du Circuit annonçaient, quelques heures à peine après l'annonce de la compétition, que déjà une cinquantaine de préins criptions étaient parvenues au bureau de Tennis Canada, coor donnateur du Circuit.nis Montcalm de Sillery (Qué bec) à recevoir les participants au circuit, du 14 au 19 juillet, pour la présentation du Tournoi International de Tennis de Qué bec subventionné par Sports in ternationaux.Enfin, les athlètes s'étant méri té le plus de points lors de ces quatre épreuves seront invités à disputer le Grand Prix de Chi coutimi, du 21 au 26 juillet, au Parc Rosaire Gauthier.À l’issue de ce Grand Prix, les vainqueurs des épreuves de sim pie ou de double, masculins ou féminins, recevront la Coupe Al can et des bourses totalisant 11 500 dollars.Mentionnons qu'au terme de Circuit Canada 81, au-delà de 45 000 dollars auront été distri bués pour l’ensemble de ces épreuves.Une jeune compétition qui promet par Damien Rousseau C'est à la suite du succès rem porté par la première présenta tion de la Coupe Alcan, l’an der nier à Chicoutimi, dans le cadre des Championnats sportifs qué bécois, que la Société d’électro-lyse et de chimie Alcan Ltée a pris la décision de s’associer à Tennis Canada et la Fédération québécoise de tennis pour la mise sur pied de Circuit Cana da 81 pour la Coupe Alcan.Tous se rappelleront en effet cette grande finale qui avait op posé le chicoutimien Stéphane Bonneau au grand vainqueur de la Coupe Alcan, Derek Segall.Une finale qui avait tenu en ha leine les centaines de specta leurs, jusqu’à la toute fin.Cette fois-ci, la participation de Sécal s’étend, outre la présen tation de la Coupe Alcan, à la commandite des trois épreuves québécoises de Circuit Canada 81, l'entrée en service de M.Ri chard Legendre à titre d’arbitre en chef et porte parole officiel du circuit et à la promotion de l’événement.Cette nouvelle compétition s an nonce être la première de toute une série.En effet, dans une en trevue, le directeur des Rela lions publiques de Sécal au Sa guenay-Lac Saint Jean, M.An dré Massé, a laissé entendre que la Coupe Alcan pourrait bien être à nouveau présentée dans la région saguenéenne.I.a Coup** Alcan, qui area dècrrntr aux vainqueur* du Circuit Canada 81, représente une balle de tenni* stylisée.Il «'agit d'une sculpture de l'artiste Denis Angers de Chicoutimi.C*curt ( .wuKtihi ^ HepenDqny ^ Sillery C^'COutimi ALCAN C’est M.Richard Legendre, arbitre en chef et porte-parole officiel de Circuit t anada 81 pour l'obtention de la Coupe Alcan, qui a fait part à la presse et aux dirigeants du monde du tennis canadien des détails entourant la pré Nentation de cette prestigieuse épreuve.Le Lingot, mercredi le 27 mai 1981 3 Usine Arvida Les nouveaux creusets prennent place par Trrry Archibald C'est un monarque ayant la tris te réputation de faire souffrir ses sujets qui disparait tranquil lement aux deux centres d'élec trolyse de l'Usine Arvida.L'an cien système de creusets est en effet en train de céder la place à une nouvelle génération, beau coup moins exigeante pour les opérateurs.Kn fait, c’est au niveau des cou vercles des creusets que se si tuent les changements majeurs.37 couvercles seront ainsi rénovés tandis qu'on procédera à l'achat de 35 autres creusets munis, eux, du nouveau système de couvercles.Kntamé en 1978, le programme poursuit norma lement son cours et sera complé té a la fin de la présente année.I n demi-million de dollar» Près d'un demi million de dol lars: voilà ce qu'aura coûté toute l'opération, une fois complétée.(’’est là un nombre assez respec table de billets qui valent leur pesant d'or.Il permettra aux opérateurs des creusets d'oeu vrer désormais dans des condi tions de travail moins bruyan tes, moins dures physiquement en leur rendant possible une plus grande efficacité.Des améliorations importantes Le nouveau système de cou vercles, contrairement à l'an cien, sera muni de lames de res sorts qui permettront au cou vercle de sceller automatique ment le creuset sur lequel on le déposera et ce, d’une façon tout à fait hermétique.Finis les maux de dos à essayer de fermer manuellement les creusets! Finies aussi les oreilles endolories par le bruit du siphonnage.Abaissé de 19%, celui-ci ne dépassera désormais plus les 90 décibels.Il sera plus sécuritaire pour ses conduits auditifs, de se tenir près d'un creuset en fonc tion que dans une discothèque, où il n'est pas rare de se faire at laquer par plus d 115 déci bels! Enfin, le manomètre dont se Un “collectionneur” fait main basse sur une horloge antique par Raymond Arcand Le Manoir du Saguenay a été le théâtre, en fin de soirée, le 15 mai dernier, d’un vol pour le moins inusité.Une personne a en effet fait main basse sur une horloge an tique acquise, par le Manoir du Saguenay, au début des années '50.Cette pièce de collection, un mo dèle Zénith Neuchatelaine, fai sait partie des magnifiques ob jets que tous les visiteurs peu vent admirer au Manoir.Le gérant de l'hfttel, Dominique Montgrain, y accorde, bien sûr, une valeur historique et senti mentale.Il fait appel à la colla boration de tous afin que, dans les plus brefs délais, soit retrou vée cette horloge unique.Toutes les personnes pouvant apporter, sur la disparition de l'objet, un éclairage intéressant, peuvent communiquer avec M.Itominique Montgrain, au Ma noir du Saguenay (548 4641), ou avec le Service de la sûreté de Sécal 1548 1121, poste 3333).Robert Paquet est l'un de ces employés qui sont bien contents de voir leurs creusets désormais munis de manomètres, de lames de ressort et de silencieux.Ces améliorations sont, à la base, le fruit du travail du service de plans, devis et estimations, du service d’ingénierie de IT'sine Arvida.•A’V»'- V » ?c -c A ront munis les nouveaux couver clés permettra à l’opérateur de savoir immédiatement, par un simple coup d’oeil sur une ai guille, si le siphonnage s’effec tue normalement ou non.Aux deux centres d’électrolyse, on s'arrache les nouveaux creu sets comme des petits pains chauds.“Si vous n’avez plus besoin de votre nouveau creuset, se lance- t on d’une ligne de cuves à l’autre en blaguant, vous pouvez toujours nous l'envoyer!” Patience! Bientôt, tous les creusets de l’Usine Arvida seront fabriqués de cette façon.Distribution des chèques de paie: changements temporaires À compter du vendredi 5 juin, la distribution des chèques de paie aux employés subira quelques modifications, quant aux heures et aux endroits.Ainsi, de lOh à 12h et de 13h30 à 15h, les chèques de paie seront, jusqu’à nouvel ordre, distribués à l'Aréna du Foyer des loisirs d’Arvida.En ce qui regarde les autres endroits où les chèques sont normalement distribués, c’est-à dire, aux endroits habituels des usines et au bureau de la paie à l’édifice 102-A, les heures demeurent les mêmes qu’à l’accoutumée.Signalons que ces changements dans la distribution des chèques de paie sont rendus nécessaires en raison des travaux de réaménagement autour de l’édifice 102.Produits Alcan Canada Limitée publie son rapport annuel destiné aux employés par Raymond Arcand Complétez le formulaire ci-joint; rapport annuel ’80 que tous les retournez-nous le.Et nous vous employés de Produits Alcan Ca-“La meilleure façon d'illustrer ferons parvenir une copie du nada Limitée ont déjà en mains, le comportement général de Produits Alcan Canada Limitée, en 1980, est de laisser les diverses divisions parler pour el les mêmes.De nouvelles usines, de nouveaux marchés, de nou veaux produits - chaque division a sa propre histoire à raconter!” C’est en ces termes que la revue Table ronde de Produits Alcan Canada lance sa récente édition spéciale "Rapport annuel aux employés".Vous voulez faire un tour d’horizon, un survol de cette filiale d'Aluminium du Canada, Ltée?Rien de plus facile! Formulaire de demande Rapport annuel “Produits Alcan Canada Limitée” destiné aux employés Nom- Adresse- Code postal Matricule Retourner à: Service des relations publiques - Sécal Le Lingot Case postale 370 Arvida G7S 4K9 4 Le Lingot, mercredi le 27 mai t98t Le nouveau centre de calcination 26% des travaux sont maintenant Lauréat Thomaaaio.Jean Baptiate Maillou*.Kranrr Martiu.Maurice Brouillrtte, Yvan Garant.Debeut, Alain Martel.Benott Murkle, Guy Ko» Brouillrtte, Yvan Garant.Debout.Alain Martel.Benoît Murkle.Guy Ko» ter, Michel Yexina.Alain Desbien».Jean l'aul Dube Bernard Allard n ap parait pas sur la photo.Assise», Johanne Marril.Krancine Harvey, fcdltb Larourbe.Debout.Geor ges Vécina, Line Kortin, Jean Baptiste Maillou».Pierre-Guy Lapointe.Serge Morneau.Michel Bouchard.(Photo Yves Henrichonl (Photo Jean Matteau) Assises, Johanne Marcil.Krancine Harvey, fcdlth Larouehe.Debout.Geor Une équipe au service complétés par Louis-René Ménard Si vous passez devant le chantier du nouveau centre de calcination de Vaudreuil d’ici décembre, vous constaterez que l’aspect extérieur n'aura pas connu de développements ma jeurs.Pourtant, les responsa blés escomptent compléter d’ici là, près de 60% des travaux du NCC.Calendrier respecté Jusqu’à maintenant, l’échéan cier du projet a été respecté et, à la fin avril, 26% des travaux étaient rendus à terme.D'ici la fin de 1981, l'accent sera mis sur les aires 9 et 10.En ce qui regarde l’aire 9, le secteur hydrate, la charpente d’acier est montée, tout comme à l’aire 10.On a amorcé depuis quelque temps, le montage des précipitateurs électrostatiques, ces systèmes de dépoussiérage des gaz.Parallèlement, les travaux ont été entrepris touchant la toiture, la pose du revêtement mural (bardage), les fondations pour les transformateurs, la maçonnerie et la plomberie.À l’aire 10 où se fera le procédé de calcination, la mise en place des vaisseaux de calcination est complétée, et il reste à terminer, d’ici la mi-juin, les ajustements, les raccordements et la soudure.En outre, la pose du réfractaire dans les vaisseaux a commencé en mai, pour être complétée à l’automne.Quant aux silos d'alumine, ils sont bâtis et seront peints d’ici le milieu de juin.Toutefois, c'est à compter de 1982, que les travaux du NCC prendront une nouvelle dimen sion, puisqu’il s'agira de cons truire les cheminées, de mettre en place la tuyauterie exténeu re et le convoyeur, de même que d'autres travaux connexes.Le côté humain C’est le siège social de Sécal à Montréal qui est responsable de ce projet.Le directeur, André Hébert, est assisté de Peter Folmer et d’André Pillado qui agit comme contrôleur.Ces trois personnes veillent à la gérance du projet par leur présence à Vaudreuil et à Montréal, au siège de la fime S.N.C., maitre-d’oeuvre du nouveau Centre de calcination.Gilles Leblanc est pour sa part l'ingénieur résident.À ce titre, il veille à la bonne marche du contrat de S.N.C., approuve les dépenses, veille aux intérêts de Sécal et coordonne les relations entre le projet et Vaudreuil, dont il souligne l'excellente col laboration.Sur un autre plan, l’équipe de mise en route du NCC, dirigée par Mike Carson, doit rencon trer en juin, un groupe repré sentatif d'employés des centres de calcination 1 et 2, pour les en tretenir de gestion et d’organi sation du travail.Par ailleurs, Marcel Vachon, préposé à la main-d’œuvre, a rencontré dernièrement quatre représentants syndicaux, Guy Lalancette, Édouard Hébert, Maurice Boulette et Yvan Girard, dans le but de les informer des progrès de ce projet du nouveau Centre de calcination, réunion qui s’est avérée très positive.des usagers par Louis-René Ménard Pour un non-initié, les termes gestion et informatique de gestion camouflent une réalité corn plexe.À y regarder de près, on cons tate que ces deux outils sont manipulés quotidiennement par des hommes et des femmes, en fonction des besoins des usa gers.Le groupe de J.B.Mailloux À Vaudreuil, relevant du contrA leur Hubert Lafortune.c’est Jean Baptiste Mailloux, surveil lant principal, qui répond de ce service d'une vingtaine de per sonnes.Le département corn prend deux secteurs inter reliés: d’une part l'informatique de gestion, d'autre part la ges tion des stocks et la gestion d’entretien.Comme responsable.J.B.Mail loux doit s'assurer de la bonne marche de son service, dont le rôle est de fournir un support adéquat aux clients dans les usi nés, du point de vue matériel de magasin et au plan de la gestion informatique.Son travail va de la planification à l’organisation, en passant par la direction et le contrôle.À l’informatique de gestion, trois analystes et quatre pra grammeurs œuvrent de con cert.En tant qu'analyste.Pier re Guy Lapointe, Serge Mor neau et Michel Bouchard, veil lent à ce que l’application du système fonctionne rondement.Ils aident aussi leurs clients à se servir adéquatement de l’outil qu'est l’informatique, et à Ira duire leurs demandes en langa ge informatique.Adjoints des analystes, les programmeurs Li ne Fortin, Francine Harvey.Edith Larouehe, Georges Vézi na transmettent aux ordina leurs les procédures informatiques en fonction des besoins des usagers.L’informatique de gestion à Vaudreuil s'applique à trois domaines: le commercial (salaires, comptes, inventaire des matiè res premières, etc.), l'industriel (entretien préventif, équipe ment d'usine, etc.), les services (analyse financière, équipement de bureau, etc.).Le surveillant Maurice Brouil lette s'occupe de son côté de la gestion des stocks et 1 exploita tion des systèmes de gestion d'entretien.Son défi à la ges tion des stocks est de concilier les attentes souvent divergen tes des services financiers, des magasins, des achats et des usa gers.Il coordonne en outre, côté système d’entretien, les be soins des clients, en se faisant leur porte parole auprès du département informatique.Les analystes Alain Martin et Benoit Muckle ont pour rôle de rendre le plus efficace possible la gestion d'entretien, en matiè re par exemple d’entretien pré ventif, d’arrêt cédulé.Finale ment, les adjoints à la gestion des stocks, Guy Foster, Bernard Allard, France Martin, Yvan Ga rant, Alain Desbiens assurent le lien entre l’entretien et l'appro visionnement, pour que les usa gers aient leur matériel, en quantité voulue et au moment désiré.On le voit, l'équipe de J.B.Mail loux s'est dotée d'une structure pour répondre efficacement à une clientèle dont les besoins sont multiples.Le c«té sud-ouest du NCC.On y voit que les travaux de bardage sont en voie de réalisation, de même que les travaux de maçonnerie.Au centre en haut, un précipitateur électrostatique.(Photo Yves Henrichonl UHITSlï te, r* ^ .»- ; ^ ‘ ¦ ¦*.» tiques, alors qu’à droite, ce sont les vaisseaux de calcination.(Photo Yves Henrichonl Partie est du nouveau centre de calcination, au» aires 9 et 10.Au centre en haut, un des précipitateurs électrosta tiques, alors qu’à droite, ce sont les vaisseaux de calcination._____i i Le Lingot, mercredi, le 27 m,o 1981 5 lient Et pourquoi pan une petite visite A l'ancienne salle A manger de l'édifice 324?A Les employés ont apprécié servir de guides A leur épouse.Corridors, coins et recoins, elles ont tout vu, sous la gouverne de leur mari.par l.ouis-Kené Ménard Photos: («ermain Bonneau Le mois de mai a été l'occasion pour les familles des employés de l'usine d'hydrate 1 de se fami liariser avec les opérations de ce secteur de l'Usine Vaudreuil.A l'occasion de quatre samedis, 550 personnes ont pu se rendre compte sur place des activités qui s’y déroulent.Les formalités de sécurité rem plies, les visiteurs se dirigeaient vers le nouvel édifice 335, où le surintendant Georges A.Berge ron les entretenait brièvement des objectifs de l'usine.Par la suite, le président du comité de motivation, Jean Louis Vachon, leur présentait deux films: l'un sur la sécurité aux installations d'Alcan et l'autre sur la sécurité routière (prêté par la Sûreté du Québec).Après le dîner, servi à la nou velle cantine du 335, les invités se sont divisés en groupes.Et ce sont les employés eux mêmes qui ont joué le rôle de guides.Le parcours comprenait l’atelier mécanique 320, la balance à bauxite de l'unité 2, la digestion, les secteurs de la filtration et de la précipitation.Pour la majorité, c'était un pre mier contact avec les installa lions de Sécal.Et tous ont ap précié cette visite.Mentionnons que la plus grosse famille à participer aux visites comprenait 14 personnes.En attendant l'ascenseur qui les mènera au second plancher, employés et escortes en profitent pour faire plaisir au photographe et.se faire plaisir aussi.i ¦ Tm~u “C'est ça, un précipitateur?C’est immense.”, ont été unanimes A dire les nombreux invités.WH Jardins communautaires Alcan La saison promet d’être fructueuse par Luc Urbain, maftre-jardi-nier t* •< •.» Maurice l.arouche, préaident du comité d'animation des jardins de Jon quière.u i !,w «/ y , S i .•;i » Léon CAte, président du comité d'animation des jardins de La Raie.Guy Tremblay, président du comité d'animation des jardins d'Alma.Les 11,12 et 13 mai derniers, les utilisateurs des jardins commu nautaires Alcan rencontraient les responsables du projet et les comités d'animation de La Baie, Jonquière et Alma.Avides d'information, les jardiniers se sont déplacés en grand nombre afin de satisfaire leurs besoins.Après une brève présentation du projet par François Lapointe, du Service des rela lions publiques, J.-C.Morisset-te, du Service immobilier, a décrit les améliorations apportées aux jardins, pour la nouvelle saison.On compte, parmi celles ci, une meilleure préparation du sol, une fertilisation adéquate et une amélioration des aires de stationnement.Luc Urbain, maître jardinier, en a bien sûr profité pour faire con naissance avec les jardiniers.Réunions, jardins des fines her bes, soirée récréative, pique nique, parties de balle molle, voilà autant de projets que compte réaliser Luc afin de créer, chez les utilisateurs des jardins Al- can, un climat de fraternité et d’échange.Et l’idée a porté fruit, puisque, spontanément, plusieurs jardi niers se sont offerts pour former les comités d'animation des jar dins communautaires Alcan.A la présidence de ces comités, on retrouve donc Maurice La rouche, pour les jardins de Jonquière, Guy Tremblay, pour les lots d’Alma, et Léon Côté, pour les terrains de La Baie.Ces comités feront le lien entre les utilisateurs des jardins et les responsables du projet.Us par ticiperont aussi à la préparation de l’activité de fermeture, en fin de saison.Un bon départ Pour leur deuxième année d'activités, les jardins communautaires Alcan ont pris un bon départ.Les jardiniers sont enthousiastes, les comités d’animation s’en promettent et la saison promet d’étre fructueuse.8 Le Lingot, mercredi, le 27 mai 1981 Pierre Laurin fait un court séjour au Royaume du Saguenay par Kaymond Arcand C’est un Royaume du Saguenay sous la pluie qu'a récemment visité M.Pierre Laurin, direc teur de l'École des Hautes études commerciales de Montréal.M.Laurin, qui est aussi membre du conseil d’administration d’Aluminium du Canada, Ltée, avait pour guide notre vice président régional, Bertrand Bouchard.Et ce fut une tournée complète.La visite a commencé par les installations regroupées dans le secteur Arvida, les Usines Vau-dreuii, Arvida, le Centre de coulée Arvida, les ateliers, les salles à manger et les salles de douches.MM.Bouchard et Laurin se sont ensuite rendus aux Laboratoi res de recherche appliquée ainsi qu’aux Usines Saguenay et La pointe.Claude et par Terry Archibald Aughinish, petite ville d’Irlande en voie d’industrialisation et où un consortium dont fait partie Alcan a décidé d’implanter une usine de production d’alumine: voilà la lointaine destination vers laquelle s’envolaient, le 16 février dernier, Claude Tremblay et Jacques St-Amand, du service de formation du personnel de Vaudreuil.Il s'agissait pour les deux hommes de faire profiter de leur expérience les planificateurs de la nouvelle usine, en dessinant pour eux les programmes de formation les plus appropriés au type d’installations construites à Aughinish.Un défi de taille “Ce n’était pas une commande facile”, nous confie Jacques St-Amand, qui, pour sa part, devait retourner en Irlande à la fin d’avril.“D’abord, parce que la main-d'oeuvre disponible là bas ne possède pratiquement aucu ne expérience du genre de tech nologie qui sera utilisée à Aughinish: une technologie de pointe, ultra moderne! Ensuite, parce que nous ne disposions que de très peu de temps pour effectuer notre travail qui, d’ail leurs, n'entrait pas dans le cadre de nos occupations régulières".En première "La raison pour laquelle nous allions à Aughinish, ajoute Clau de Tremblay, est avant tout que ce travail constituait pour nous V En après-midi, après un repos bien mérité, le directeur des HEC a pu se familiariser avec l’Usine Grande Baie, la derniè re née de notre entreprise, et avec les installations portuaires.C’est à cet endroit que le photographe du Lingot, Jacques Wau thier, a surpris le visiteur et son guide Jacques en Irlande Lors de leur séjour en Irlande.Jacques St-Amand et Claude Tremblay ont été reçus par des anciens employés d'Alcan a Arvida.dont M.et Mme John Deptuck, M.et Mme Dick Butler, M.D.Sime, M.John Kae et M.Kd l.ank M.S.Rice leur a aussi servi d'hOte.(Photo Yves Henrichonl une première.C'est en elfet la première fois qu’une équipe de gestion et formation de main d’oeuvre est appelée à oeuvrer comme consultante au sein d’une autre compagnie".Ce à quoi Jacques St Amand ajoute que le tout procurait à leur ser vice, à Vaudreuil, une bonne fa çon d'évaluer ses propres capa cités.Tout le monde en profite En somme, le voyage en Irlande aura été bénéfique sous tous ses angles.Lorsque l’Aughinish Alumina Limited entrera en fonction en 1983, elle aura à sa disposition les meilleurs moyens pour développer la main d’oeu vre appropriée à ses opérations.D’un autre côté, le service de formation de Vaudreuil en res sort riche d’une expérience en core plus grande qui profitera, en somme, à tous ceux qui au ront recours à ses bons soins.“Et puis, concluent messieurs Tremblay et St Amand, nous ti rons de tout cela une image plus juste de nos potentialités.En vérité, nous n’avons rien à en vier à quelque autre service que ce soit, en Amérique, qui rem plit les mêmes fonctions que le nôtre".Marianne I.anger et Jud> Keynulda.qui (aiaaient partie du groupe de Ter-racé, étaient un peu en paye de connainaance.loruqu'elle* ont visité no» in» lallation».Leurs pere».en elfet, »ont employés d'Alcan, é Kitimat.A- i De la visite de Terrace par Terry Archibald Mardi le dix neuf mai, les instal lations d'Alcan au Saguenay re cevaient la visite d’un groupe de jeunes de Terrace, petite ville de Colombie Britannique située près de Kitimat.Arrivé dans la région le vendre di précédent, le groupe devait y passer la semaine, avant de re partir pour sa province en corn pagnie des jeunes hôtes chicou timiens L’ensemble du voyage s'inscrit dans le cadre d un programme d'échange, parrainé par Hospi talité Canada et qui vise à met tre en contact des jeunes de dif férentes parties du pays; dans le cas des voyageurs de Terrace et de Chicoutimi, c’étaient deux équipes de water-polo qui s'of fraient ainsi l'une à l'autre l’hos pitalité.Ce mardi là, les petits sportifs ont pu apprécier un spectacle qui ne leur avait été encore ja mais présenté.De la centrale hydroélectrique de Shipshaw aux installations portuaires de La Baie, en passant par les Usi nés de Jonquière, en compagnie du chargé d'accueil du Service des relations publiques de Sécal à Jonquière.M.Pierre J.Vil leneuve, il y avait de quoi, aux dires mêmes des visiteurs, s’ouvrir les yeux et les oreilles' Avant leur départ, les repré sentants de Terrace devaient partager quelques heures de classe avec leurs hôtes de Chi coutimi.Chose certaine, leur séjour dans la région leur restera gravé dans la mémoire pour un bon bout de temps.Un professeur un peu spécial par Terry Archibald Le “Professeur Rybaltovsky", qui s'est montré le bout du nez au port de Port Alfred, en fin de semaine du 8 mai dernier, est loin d’être un enseignant comme les autres.Vraiment spécial, ce navire, puisqu'il faut bien le dire, trans portait plus de 5 000 tonnes de bois.Le “Professeur Rybaltovsky" est aussi un navire école de la marine russe, dont les trois quarts de l'équipage est compo sé d'apprentis.Des 179 mem bres à bord, 120 environ sont en fait des ingénieurs, des officiers, des cadets ou matelots se fai sant la main pour la première fois avec les mille et une facet tes de la marine commerciale.Arrivé le 8 mai, le bateau devait quitter le port le lundi suivant, une fois sa cargaison chargée; sa destination: l'Europe.On dit souvent que les voyages for ment la jeunesse.En vérité, il faudrait peut être ajouter à la maxime qu'ils con tribuent aussi à former les ma rins soviétiques! Quoiqu'il en soit, le passage du "Professeur Rybaltovsky” à Port Alfred n’est pas passé inaperçu: ce n'est pas tous les jours qu'on voit flotter un enseignant de ce genre.(Photo Jacques Wauthier) ¦ »r,V ù Le Lingot mercredi te 27 mai 19B1 7 Un reportage de Terry Archibald Est-ce naturel que tout tourne si rond?Si l«*s matières premières ou les produits parviennent aux usines de transformation et aux clients au bon moment et en bonne quantité, ce n’est pas, comme on pourrait le penser, parce que cela va de soi.C’est parce que deux équipes, qui passent sou vent inaperçues, travaillent con tinuellement pour que tout roule comme sur des roulettes.Ce sont les services de trafic et d’ordonnancement, deux composantes importantes du grand complexe de l'Usine Vaudreuil.Les deux services se complètent au sein de l’usine.Le service d’ordonnancement, d'un côté, cherche, par une planification à court et à long terme, à assurer que chaque installation d’Alcan au Québec reçoive les approvi sionnements qu’il lui faut (bauxi te, alumine, électrolytes, etc.), au moment précis où elle en a besoin.Four ce faire, le service de trafic se charge de mettre à sa disposition les wagons, con tainers ou camions nécessaires au transport de ceux-ci.Ce n’est pas un travail de tout repos puisqu'à tout moment peuvent intervenir dans le pro^ cessus des variables, dont il faudra tenter de prévoir l’appari tion, et qui nécessiteront une réaction, une décision immédia tes.Sans que personne, à l’extérieur, ne s’en aperçoive, on se creusera alors la tête pour faire que, malgré tout, le processus se déroule normalement, selon le plan établi, de façon à rencon trer les besoins des destinatai res.Service du irafic et d’ordonnancement USINE VAUDREUIL Un trafic pas ordinaire •ærcMEisæsBiBBi# :ifS£2£:ii8BœMI i-Q&siise&iæsaeBi ütaaiaeea siBdssiaeaB aJcBBceeB® 'A Rr.f "¦‘•‘f'rr-i Doric Tremblay, dü service du trafic, recueille leu information» que lui trarcmet non tClCccripteur.(Photo Wilfrid l.afrancel Le trafic, ce n’est pas seulement cet essaim de petites automo^ biles qui envahissent les rues aux heures de pointe.C’est aus si et surtout un système de wagons et de camions qui acheminent aux usines Alcan tout ce qu’il leur faut pour produire et aux clients, les produits qu’ils ont commandés.Et c’est de la régulation de ce trafic que s'occupe une équipe de sept hommes sous la direction de M.Aurien Landry.Le trafic est un élément mé connu par ceux qui n'ont pas à s'en occuper.Pourtant, l’am pleur du travail qu’il exige est impressionnante.Pour les gens de Vaudreuil, il s’agit, en fait, de s'assurer que tous les produits de l’Usine Vaudreuil et toutes les matières premières trouveront un wagon ou un camion pour les transporter.Ensuite, de faire en sorte que ces wagons et camions livrent leurs car gaisons à bonne destination et enfin, de là, que le produit transformé soit lui aussi expé dié correctement.On doit tenir compte de six grands pôles: les usines Vau dreuil, Arvida.Isle Maligne, Grande-Baie, de Beauharnois, de Shawinigan, et de Kitimat, et ce, en plus de dizaines de clients qui s’approvisionnent chez Vaudreuil.Il vaut effectuer un contrôle au jour le jour; ce n’est pas tout de livrer des véhicules chargés, il faut aussi s’assurer que, vidés de leur cargaison, ils reviennent à temps chercher les nouveaux arrivages! En fait, le service de trafic concerne aussi le transport aérien, les envois postaux.le simple taxi même! Mais règle générale, on s'occupe surtout des mo des de transport des matières premières et produits en grande quantité: mazout, soude caustique, spath fluor, bauxite, alumine, alun, hydrates, sulfate d’aluminium, acide sulfurique, chaux, farine, sable, charbon, briques passent tous sous le con trôle de l’équipe du trafic, qui dispose des instruments infor matiques les plus diversifiés.Ne serait ce que pour les six cent wagons qu'on utilise, la nécessité de tels instruments est indéniable! Comme celle de tout le service de trafic d’ailleurs: Alcan, sans lui, ce serait comme le Saguenay privé de toute voie de communication.g Lt l ingot men red e ma 1981 Deux véritables ruches La seule image qui nous vient en tête lorsqu’on visite les bureaux du service de trafic et du service d’ordonnancement, à l'édifice principal, c'est celle d'une ruche qui bourdonne d’activité.La scène qu se présente en est une où les téléscripteurs, les terminaux d’ordinateurs, le télex, dans une chambre spécia lement aménagée, défilent leurs flots d'informations aussitôt analysées par une équipe expé rimentée.Où les téléphones résonnent sans arrêt, les têtes bouillon nent et les discussions se suivent pour essayer d'imaginer et de mettre en application les meilleurs plans, les meilleures solutions de rechange.Que voulez-vous! Quand on sait que le transport représente environ 35% du coût de production d’une marchandise, on corn prend que les personnes qui en ont charge ne peuvent se per mettre de prendre leur tâche à la légère.Qui sont donc ces per sonnes qui oeuvrent dans l'om bre mais sans qui rien ne serait possible?Eh bien, ce sont, pour le trafic, outre Aurien Landry, Gilbert Tremblay, Égide Belley, André Côté, Norbert Bouchard, Roger Martineau, Doris Trem blay et Denis Mérette; pour l’or donnancement, Grégoire Valin est assisté de Fernand Morin, Gaston Tremblay, Robert La fontaine, Roger Lapointe, Mau rice Fortin, Jacques Rivard, Claire Tremblay et, pour un cer tain temps, de Lucienne Legros.Le seul problème, en ce qui regarde les personnes employées dans de tels services, c’est que la période d’entrainement est très longue.Selon M.Valin, il faut de trois à cinq ans pour que quelqu'un en vienne à y exceller.On ne nait pas abeille, faut-il croire! Une équipe en plein travail, celle du service du trafic: Roger Martineau, Norbert Bouchard, Doris Tremblay et Denis Mérette.(Photo Wilfrid Lafrance) an Le service d’ordonnancement, une équipe que forment Jacques Rivard.Gaston Tremblay.Maurice Fortin, Grégoire Valin, Lucienne Legros et Fernand Morin.N’apparaissent pas sur la photo: Roger Lapointe, Robert Lafontaine et Claire Tremblay.(Photo Wilfrid l.afrancel Des instructeurs chevronnés Quand on travaille pour le ser vice d'ordonnancement ou le service de trafic, c'est comme si on faisait partie d’une équipe dont la performance est mesu rée à partir des problèmes qu’el le réussit à désamorcer.Et s'il n’y a pas, ici, de trophée à la fin de la saison, il reste quand mé me que, comme dans toute for mation, le rôle des "coachs" demeure assez important.Ce sont Grégoire Valin, pour l’or donnancement et Aurien Lan dry, pour le trafic, qui occupent ici cette fonction essentielle.Quand un pépin se présente, et cela arrive à chaque jour, ce sont eux qui doivent faire en sorte que leur équipe y trou ve solution.Ils doivent être prêts à se tordre les méninges à toute heure du jour, de la plus tardive à la plus matinale.À l’emploi d'Alcan depuis 38 ans déjà, Grégoire Valin supporte de belle façon les exigences de son travail.À quatre ans à pei ne de la retraite, Grégoire se rait capable de continuer à "fai re que tout roule si bien", pen dant de nombreuses années en core.C'est le doyen du service d’ordonnancement: il l'a vu naître, croître et se perfection ner.Il en connaît tous les roua ges, toutes les facettes.“J’avais déjà travaillé à l’intérieur de l'usine avant d'arriver ici, racon te-t-il, et je peux m'imaginer plus facilement ce qui s’y passe quand on me rapporte certaines informations".Q Grégoire Valin et Aurien Landry, deux nupervineura d'expérienre (Photo W ilfrid l.afranrel C'est un peu la même chose qui se produit pour Aurien Landry.S'il ne fait pas figure de patriar che, loin de là, Aurien, qui tra vaille pour Alcan depuis 24 ans, n'en a pas moins gravi tous les échelons avant d’arriver à son poste actuel.Il a déjà passé par les positions où se trouve chacun des membres de son ser vice et il en connaît bien toutes les exigences.Le travail était beaucoup plus fastidieux auparavant, estime t il, car on ne disposait alors d'au cun ordinateur: tout était ef fectué "à la mitaine".Un travail de moine."On n’effectue pas moins de travail que par le passé, explique t il.mais au moins, on sauve certaines com plications inutiles".Aussi complexe que le mot lui-même! "Ordonnancement", ce n’est pas un mot qu'on prononce dans toutes les conversations.En réalité, la tâche à laquelle il réfère n’est pas moins compli quée que le mot lui même! Le service d’ordonnancement, nous confie Grégoire Valin, su perviseur de celui ci, est un peu comme un grand cuisinier qui s’assure longtemps à l’avance (jusqu'à cinq ans) que tous les in grédients de sa recette seront dans les bons chaudrons, en bon ne quantité, au bon moment.C'est celui qui, de concert avec son grand frère de Montréal, ef fectue la logistique, la planifies tion de la circulation des appro visionnements d’Alcan à travers tout le Québec et même jusqu'à Kitimat.En fait, tout ce qui ar rive d'un peu partout dans le monde au port de Port Alfred ou ailleurs doit circuler aussi, directement ou non, parmi tou tes les autres installations d’AI can au pays."C’est un grand cycle dont il faut régler le déroulement le plus précisément possible”, explique M.Valin.Ce cycle comprend deux grandes parties: l’entrée des matières premières telles la bauxite, la soude caustique, le mazout, aux bons ports et la dis tribution des produits chimi ques comme l'alumine et les électrolytes aux usines d’élec trolyse.Pour ce, l’équipe d’or donnancement effectue des plans à long terme, qu elle révi se sans cesse au gré des impré vus qui se présentent.“L'impondérable, voilà le grand problème de notre tâche", ajou te Fernand Morin, un collègue de Grégoire Valin.Variabilité des niveaux de production, bris mécaniques, défaillances hu maines.voilà des facteurs qui peuvent foutre à terre le plus beau plan du monde! Notre grand défi c’est de réduire sans cesse la portée de ces imprévi sibles.de les prévoir, en quel que sorte! Bref, d'éliminer des accrocs aux conséquences coù teuses.Un défi de taille, certes, mais qui sera sans nul doute relevé: le cuisinier en question en déjà vu d’autres.Le Lmgol.mercredi le 27 mai 1981 9 “Grâce à votre collaboration, Alcan a une réputation sans égale” Kay Fallen par Kaymond Arrand "En 1901, naissait à Shawini^an la première aluminerie au Cana da.En 19Ü8, c«*tte filiale d'Alcoa devenait autonome et Alcan voyait le jour.Maintenant, dans la décennie 'S0, la fille est devenue plus Ifrande que sa mère et, tfrâce à votre collaboration, Alcan a ac quis une réputation sans é^ale, en ce qui touche les coûts et la qualité"."Et ce résultat, d'ajouter Ray l’allen, le directeur de l’Usine Vaudreuil, vous en êtes en par tie responsables, puisque depuis 25 ans.vous collaborez au succès de notre entreprise".C'est dans cette atmosphère de félicitations et de remer elements que s'est tenu, le 15 mai dernier, le banquet des pionniers du complexe chimique des Usines de Jonquière.L’air était donc à la fête, pour souligner le premier quart de siècle de service de 18 em ployés Accueil chaleureux, dis tribution de l'album souvenir, champagne pétillant, repas ca pieux, humour, souvenirs, danses enflammées et douces balades romantiques, voilà au tant de moyens qu'ont mis de l'avant les organisateurs de cet François Côté et sa machine à boules, trois fois gagnants them Telecom, une filiale de Bell Canada.L'électronique l’intéresse au plus haut point, et sa machine a boules n’est pas sa première réalisation.Il a déjà construit des amplificateurs stéréophoniques, des systèmes de commande à distance, etc.Pour François, la conception et la mise au point d’une machine à boules représentaient un défi, car, dit-il, "ces machines regroupent un grand nombre de circuits différents, du sonore à l’électromagnétique, en passant par les compteurs”.Il lui a fallu un a pour mettre au point sa machine à boules, qui lui a coûté 500 $.Son expérience à Waterloo lui a été très profitable, notamment en rencontrant des jeunes qui comme lui, s'adonnent à des projets scientifiques.François, est le fils de Ovila Côté qui travaille pour Alcan depuis 33 ans.M.Côté est mécanicien d’entretien à l’Usine Ar vida.Selon M.Côté, son fils s'est toujours montré très inté ressé par les jouets électroni ques ou électriques, qu'il s'amu sait à démonter et à remonter.Il va sans dire qu’il est très fier de François, devant qui se dessine une carrière prometteuse.par Louis-René Ménard Photo («il Lemieux Si beaucoup de jeunes aiment jouer aux machines à boules, François Côté de la Polyvalente de Kénogami en a fabriqué une dans ses moments de loisir.Sa machine à boules, qui en a attiré plus d’un à l’Expo-science de Chicoutimi, lui a d'ailleurs valu la quatrième place récemment, lors de l’Exp^science canadien ne qui se déroulait à Waterloo (Ontario), et la première posi tion au Québec.Un hobby: l’électronique Agé de 17 ans, François Côté termine cette année son secon daire V et espère entrer en septembre en sciences pures au Cégep.Son classement à Wa terloo lui permettra cet été de faire un séjour de quatre jours, au Centre de recherche de Nor- Cnr petite pause pour Léon Labrie et Guy Chabot, pionniers de 25 ans, alors que Claude Larouche jette un coup d’oeil intéressé A l'slbum souvenir de IT'sine Vaudreuil.Ces dames, pour leur part, sont en pleine conversation.(Photo Yves Henrichonl L'ambiance était A la fête, comme en témoignent les mines réjouies de Marcel Ouellet, Roger Girard, Yolande Gagnon, pionnière, Roger Sarda et le directeur Ray Pallen.(Photo Yves Henrichonl te fête pour dire aux pionniers Suivons quelques invités, quel-et à leur conjoint un sincère que “25 ans”, au Manoir du Sa merci".guenay.Le photographe photographié: Wilfrid Lafrance s'entretient avec Gertrude Henrichon, épousé du photographe Yves et Maude Lafrance.(Photo Yves Henrichonl "T'en souviens-tu, Jean-Paul?”, lance Rémi Lachance, un pionnier, A Jean-Paul Couture, sous l'oeil amusé de Robert Tremblay qui, lui aussi, compte 25 ans de service A Vaudreuil.(Photo Yves Henrichonl Marguerite Belley a aussi des descendants à l’aluminerie d’Isle-Maligne par Jean-Jacques Marier Ils étaient fiers déjà d’être des descendants de Marguerite Belley, pionnière et fondatrice de Jonquière.Aujourd’hui, ils ont l'occasion de le dire avec plaisir, depuis que le nom de Marguerite Belley est devenu celui d’un édifice important de l’administration du Québec dans la région.Ces descendants, tous deux d’Alma et membres du personnel de l’aluminerie Isle Maligne sont Jean Marc, 29 années avec l’entreprise et membre de l’équipe de coulage, et Camille, 23 années de service, avec l’équipe des leveurs de cadres dans la 404.Jean-Marc et Camille sont fiers d’ajouter, histoire de donner “bonne mesure”, que leurs grands-parents maternels, Anna Maltais et Joseph Tremblay, étaient tous deux arrière petits-enfants de Marguerite Belley, soit, cousins “issus de germains”.Ils avaient dû obtenir “dispense" avant de contracter mariage."y- Cette généalogie, un cadeau-souvenir de leur oncle, Alphonse-Elzéar Tremblay, est leur bible, lorsqu'il s'agit de se retrouver dans la famille et les ancêtres.Lucie Girard, épousé de Jean-Marc, A droite, s’y est amusée au point de s’y retrouver avec facilité: elle est devenue un peu la conseillère en généalogie de la famille.À gauche, Camille Tremblay, frère de Jean-Marc, aussi descendant de Marguerite Belley.(Photo Jean le photographe) 10 i.e Lmgol rnerctedi le 27 mai 1981 par Raymond Arcand "Les villes doivent conserver le meilleur du passé, tout en se ménageant l’avenir.Et en ce sens, je pense que le nouveau siège social international d’Al can mariera harmonieusement l’ancien et le nouveau".C'est en ces termes que le président d’Alcan Aluminium Limitée, David M.Culver, a inauguré, le 11 mai dernier, le début des travaux de construction du nouveau siège d’Alcan qui, en 1983, aura pignon sur rue Sher brooke, à Montréal.Au cours d’une brève cérémonie, à laquelle participaient Yvon Lamarre, président du Comité exécutif de la Ville de Montréal, et le Commissaire J.-D.Waldron, de l’Armée du Salut, M.Culver a fait savoir que le plan d'aménagement du nouveau siège social d’Alcan englobera désormais, outre des édifices situés sur la rue Sherbrooke, des propriétés contiguës de l’Armée du Salut.De ces propriétés fait partie la Citadelle, un lieu du culte, érigé au début du siècle, sur la rue Drummond.Un projet audacieux Le projet d’Alcan a peu de pré cédents dans l’histoire récente de l’Amérique du Nord.Il assu re la sauvegarde des façades du XIXe siècle, de la rue Sher brooke, notamment celles de la très belle maison \tHols*?n A l’angle des rues Sherbrooke et Stanley, d’un immeuble plus récent, l’hôtel Berkeley, ainsi que de deux maisons en pierre situées de chaque côté de l’hôtel et de la Citadelle de l'Armée du Salut.Agrandi, le projet prévoit une nouvelle construction audacieu se de sept étages, donnant sur la rue Stanley, derrière les immeu blés existants.Cet édifice qui abritera les bureaux régionaux de l’Armée du Salut sera relié à la Citadelle par un passage vitré.Les nouveaux locaux de l’Armée du Salut seront séparés de ceux d’Alcan par un petit jar din et un mail planté d’arbres courant de la rue Stanley à la rue Drummond.L'Armée du Salut s’est intéres sée au projet au moment où Al- can cherchait à acquérir certai nés de ses propriétés pour l’aménagement de son siège social.Un accord a alors été con clu en vue de l'intégration du nouveau siège social régional de l'Armée du Salut dans le plan d’aménagement global.M.Waldron s’est dit heureux de s’associer à ce projet qui sau vegardera et mettra en valeur d’anciens édifices traditionnels, tout en leur ajoutant des cons tructions contemporaires harmonieuses.“Le nouveau siège régional, a-t-il affirmé, offrira à l’Armée du Salut des installa tiens modernes, et assurera le maintien de notre présence au centre de Montréal".Avec l'inclusion des propriétés de l’Armée du Salut, le projet d'aménagement a pris beaucoup d’ampleur; la superficie totale des locaux passera de 220 000 à 396 000 pieds carrés, et son coût sera supérieur à 40 millions $.L’achèvement des travaux est prévu pour 1983.Environ 350 employés d’Alcan Aluminium Limitée travailleront dans ce nouveau complexe.MmBar Assisté du Commissaire John Waldron, de l’Armée du Salut, le président d'Alcan, David Culver, procède A la pre mière pelletée de terre sur le site du futur siège social international de notre entreprise.(Photo Barry McGee) Le 3 juin, c’est le recensement par Marie Fortier “Chacun y trouvera son compte”, déclarait Me Denis O’Reilly, directeur de l’Administration et directeur général des Services juridiques à Sécal alors qu’il représentait Alcan à la conférence de presse l'autom ne dernier pour lancer la campagne de communications du re-censement."Pour le plus vaste recensement de notre histoire, nous avons recours au monde des affaires, ex pliquait le ministre responsable de Statistique Canada, M.Jean Jacques Blais, à cause de l’importance des ressources et de la mobilité canadienne." Puisque le recensement du Canada est la source de données la plus étendue qui existe, il est dans l’intérêt de tous d’y parti ciper.d’ajouter Me O’Reilly.Le recensement permettra de prendre connaissance des der niers changements capitaux in tervenus dans notre société.Les données sont utilisées de mille et une façons par les ad ministrations fédérales, provin ciales et locales, ainsi que le secteur privé."Il n'existe aucune cause qui mérite davantage l'appui de toute la population.Pour que le recensement soit couronné de succès, il nous faudra transmet tre le message dans toutes les régions du pays, à tous les ni veaux de la société et dans tou tes nos langues", de conclure le ministre secondé par Me O’Reil ly.En date du 1er mai 1981, M.Ro bert J.Fox est nommé directeur de l’usine de la Société d’électro^ lyse et de chimie Alcan Limitée à Beauharnois.Après avoir complété ses études classiques au collège Brébeuf de Montréal, M.Fox obtint en 1961 un diplôme d’ingénieur en chimie de l’université McGill.Il entrait au service de l'Alcan en 1961 à titre d'ingénieur puis chef ingénieur du procédé aux usines de minerai d’Arvida.En 1968, il complétait une année au Centre d’études industrielles de Genève avant d’assumer des postes de direction à Kitimat en Colombie Britannique et â Lyne mouth en Angleterre.Après ces années dans le do^ maine de la production, en 1977, M.Fox était nommé directeur adjoint aux installations d’Arvi da où il eut à oeuvrer aux servi ces à l’électrolyse au niveau du développement des procédés électrolytiques, du génie, de l'environnement et du person nel.par Raymond Arcand 1981 marque le trentième anni versaire de la première coulée de métal à l’Usine de Sécal à Beauharnois.Pourtant, c'est en 1942 que l'usine d’électrolyse de Beauhar nois vit le jour, en raison de la fulgurante demande d'alumi nium engendrée par la guerre.Cependant, à la fin des hostili tés.en 1945, l’usine mettait fin à sa production.Elle reprenait néanmoins ses opérations en 1951.La première coulée C’est le 15 mars 1951 qu’avait lieu la mise sous tension de la salle de cuves 304 de Beauhar nois.Accompagné de plusieurs dignitaires, le curé de la pa roisse St-Clément de Beauhar nois bénissait l'usine et ses em ployés.Le 30 mars, jour important, on coule le métal produit à la salle 304.Le 21 avril, on ouvre la salle de cuves 303 et la première coulée de métal a lieu le 4 mai.FélicitationN Forte de son expérience acquise au cours des trente dernières années, l’Usine de Beauharnois n’a pas cessé de progresser.Et ce n'est pas fini! Le Lingot se joint à tous les amis de Beauharnois pour sou haiter à tous ces employés de Sécal, en banlieue de Montréal, un heureux anniversaire et des années prometteuses.Le Lingot mercredi le 27 mai 1981 11 nominations Deux ans sans accident à la production d’énergie de Jonquière et Shipshaw Raymond Thellend, directeur de projet - salles de cuves Soderberg (Usine Arvida) Depuis le 15 février, Raymond Thellend occupe le poste de di recteur du projet pour la démonstration de la nouvelle génération d’équipement des salles de cuves Soderberg 50 et 51.Originaire de Shawini^an, marié et père de trois enfants, Raymond Thellend est diplômé en Kénie métallurgique de l'Univer sité Laval 11968).Il entrait alors pour Sécal à Shawinigan, corn me ingénieur au département technique.En 1971, il devient ingénieur du procédé des salles d'électrolyse à la même usine.Au printemps 1974, Raymond Thellend est transféré à Beau harnois, comme surveillant des salles de cuves, poste qu’il occu pe jusqu’en février 1977, alors qu'il est promu à Isle Maligne en tant que surintendant adjoint.En août 1979, il passe au centre d'électrolyse ouest de Jonquière, comme surintendant-adjoint.Dans ses nouvelles fonctions aux salles de cuves Soderberg, Raymond Thellend relèvera du directeur de l’Usine Arvida, M.Maurice Caron.Importante nomination pour Hugh Wynne-Edwards par Raymond Arcand Les employés d'Alcan sont fort actifs dans leur milieu.Ainsi en est il aussi pour les membres de la direction de notre entreprise, comme en témoigne la récente nomination suivante.Le 4 mars dernier, le Conseil des ministres du Québec adop tait le décret nommant Hugh Wynne Edwards membre du Conseil de la politique scientifi que du Québec et ce, pour un mandat de quatre ans.M.Edwards est directeur géné ral de la recherche scientifique d'Alcan International Limitée, à Montréal.Alcan International Limitée, tous s'en souviendront, est cette filiale d'Alcan de qui relèvent les Laboratoires de recherche appliquée, dont celui d'Arvida.«U.* .C'est le surintendant de la production Harold Wieler qui a remis les cadeaux à Marcel Paquet.Jean-No#l Gagnon.Hubert Davidson, Laval Harvey et Raymond Drapeau, de la production d'Êuergie de Shipshaw.(Photo Yves Henrichon) 1 Raymond Conture, surveillant opération postes et centrales à Isle-Maligne remet les cadeaux à René Girard, Gilles Bergeron, Charles Pomerleau et Michel Dulude, du groupe Énergie à Jonquière.(Photo Yves Henrichon) La saison de camping approche Songez à être prudents par Louis-René Ménard Quoi de mieux pour souligner un concours de sécurité que la remise d’objets utilitaires comme des récepteurs radio, des cafetières, des outils, à des groupes d'employés qui se sont distingués par leur travail sécuritaire.En effet, il y a quelques semai nés les employés de la produc tion du secteur Énergie électri que de Jonquière et Shipshaw ont tous reçu un cadeau, car depuis deux ans, leur départe ment n’avait enregistré aucun accident majeur impliquant une perte de temps.En fait, le groupe Énergie de Jonquière et Shipshaw n’a à signaler aucun accident avec perte de temps, depuis près de cinq ans, ce qui démontre que ces employés sont bien conscients de l'importance de la sécurité au travail, et que la sécurité c’est payant pour tout le monde./ \ par Raymond Arcand Afin que vos prochaines vacances ne se transforment pas en tragédie, il importe que tous pensent à ceci: une flamme nue ne fait jamais bon ménage avec une tente de camping.Désirant mettre en garde les campeurs contre le risque sérieux d'incendie, Le Lingot présente à ses lecteurs quelques conseils qui, sûrement, leur per mettront de passer de très belles vacances.Les tentes de coton non igni fugées peuvent être complètement rasées en moins de 45 secondes.De fait, toutes les tentes de coton qui n'ont pas subi un traite ment ignifuge prennent feu facilement et brûlent rapidement lorsqu’elles sont exposées à la flamme nue ou à toute autre source de combustion.Quant aux tentes de nylon, elles aussi peuvent prendre feu mais elles brûlent beaucoup moins vite que les tentes de coton.- N’utilisez pas d'allumettes ou de bougies ou toute autre flam me nue à l’intérieur ou à proximité de la tente.- Demandez aux gens de ne pas fumer sous la tente.- Allumez vos feux assez loin de la tente et de façon que le vent projette les flammes du côté op posé.Assurez vous toujours que le feu est bien éteint avant de quit ter le terrain ou avant de vous coucher.Soyez extrêmement prudents lorsque vous utilisez des accessoires alimentés à l’essence, par exemple des lanternes et des chaufferettes.Chaque fois que c'est possible, utilisez des appa reils à piles.- Éteignez toutes les lanternes avant de vous coucher.- Ne vous servez jamais d'un poêle sous la tente.- Gardez les liquides inflamma blés, tels le kérosène et l’essence, dans des contenants fermés hermétiquement et tenez-les hors de la portée des enfants, le plus loin possible de la tente.- Ayez toujours un extincteur portatif au terrain de camping.- Prévoyez une sortie de secours.Gardez un couteau à portée de la main au cas où l’entrée serait bloquée.Respectez ces conseils et amu sez-vous bien! Centre de coulée Arvida Usine Arvida < Pierre Durant Ingénieur électricité, groupe moder msation et ingénierie Jacinthe Tremblay Analyste (planification et comptabi lité de gestion* Jean Simon Ingénieur Usine Vaudreuil Division du transport m È «r li* André Tessier Ingénieur (entretien, bâtisse et cour) Serge G.Boudreault Surveillant contrôle, projets et support technique Daniel Ducharme Surveillant projet fluorure Gilles Laberge Surintendant adjoint -contrôle, pra jets et support technique Léon Labrie Contremaître général -garage -«A îw Pierrette Brassard Secrétaire de direction Jacques Tremblay Contremaître atelier des wagons 12 Le Lingot mercredi le 27 mai 1981 A chapter of Arvida’s history profile is turned Arlene Matthews observes Chef Daniel Pachon test a roast in the kitchen of Le Manoir du Saguenay, Arvida.Daniel Pachon who comes from Carcassonne in Southern France has been with Le Manoir du Saguenay for eleven years and chef for the past six years.(Photo Gil Lemieux) Arlene Matthews, apprentice cook at Le Manoir du Saguenay par Bernice Duffy Arlene Matthews is a student in The Collège de Chicoutimi working part time at Le Manoir du Saguenay.She is in her last year of a three-years course cal led Dietetic Technician.She explained this is something new in the field of dietetics as hospitals and the public in general become more aware of the importance of good nutrition.She said one of the aims is to encourage and educate the population to adopt better eating habits.Arlene said her interest in food is almost accidental.When she graduated from Saguenay Val ley High in 1977, she didn't know just what she wanted to do, but went along to Champlain College, more, she said, to accompany her sister Ann who is confined to a wheelchair following an unfortunate driving accident.Since she was not interested in returning to Lennoxville, Arle ne decided to study at the Arvi da Polyvalent where she took a one year course in professional cooking, while improving her French.She then enrolled in the Collège de Chicoutimi and has worked in the kitchen of Le Manoir du Saguenay for two years.Chef Daniel Pachon has a high regard for her interest in her work and has been a great help to her.He said he would take her on as a regular employee, but Arlene is adamamt she will complete her course first and “then we'll see" and added that she hopes to find work in the re gion.When I asked Arlene what she enjoyed cooking or backing most of all she said with a grin “Pastry but I don't do much of it - it’s too fattening”.too true.par Bernice Duffy Uriah Thomas Heard died in the Arvida Hospital on Monday May 11th, four days before his 95th birthday.Tom Heard was born in Wales where he began his lifelong ca reer of gardener and landscape architect.He came to Canada in 1912 and worked in Montreal until 1932 when he accepted a job with Alcan in the Property Department, Arvida.He worked his garden magic in the town, then six years old, landscaping the grounds around the new homes, planting trees along the city streets and arran ging flower garden and parks.His projects included the plan ning of the area around the Sa guenay Inn (Le Manoir du Sa guenay) Shipshaw Powerhouse, and sites in Isle Maligne.After retirement at age 65, Tom Heard continued to lend his ex pertise in assignments which took him to Labradore City, Baie Comeau and as far away as Jamaica and other points abroad.Tom Heard left a legacy of green spaces and beauty, and as so well expressed by the Reve rend Bradley Hicks in his prayer service "Tom Heard has made his contribution to Cod's creation".Mr.Heard is survived by a daughter Nancy (Mrs W.S.Mor rison) and son Thomas Arthur, both of Arvida.History of the Anglophone community Lome Thompson, Guidance Counsellor at Saguenay Valley and St Patrick High Schools is the author of “Arvida, a Cast Study of an English Community in the Province of Quebec” in which he outlines the history of the Anglophone community in Arvida.Highlighted are the decline of the English population in the community over the past few years and the felling that the pe riod of greatest decline is over.and in fact expected to begin to increase again.as soon as 1985.(Photo Gil Lemieux) V Births here & Andrew and Valérie (Dobson) Wahl are happy to announce the birth of their daughter, Emily Ruth, born of March 24th in Pe terborough, Ontario.Proud grandparents are Bruce and Ru by Wahl of Arvida and Joyce Etobson of Kingston, Ontario, formerly of Arvida.000 Born to Arlette Coulombe and Roland Arsenault in Warri, Ni geria, on March 17th, a son, named Philippe (brother for Si mon).Roland Arsenault, a McGill Uni versity graduate in architectu re, is fulfilling a three-year con suiting contract.Roland was the first recipient of the William Phillips scholarship awarded to an outstanding student by Dr.N.W.F.Phillips.Arlette, who has several rela lives employed by Alcan, may be remembered for her interest in sports and especially for her work for the children's play grounds.Roland's mother is employed with Alcan International, Arvi da.000 Death Aliette Boivin Mrs Adrien Boivin.nee Aliette Jean Tremblay, died suddenly at her home in Arvida on Fri day, May 15th in her 73rd year.Funeral service was held on Monday morning, May 18th in Ste Therese Church, Arvida and burial was in the Arvida ceme tery.Left to mourn her death are her daughters and sons in law.Su zanne and Philip Brais, Monique and Michel Lesage and grand children François.Bernard, Ste phane Brais, Anne Marie, Vin cent and Frederic Lesage.Her husband Adrien Boivin died eight months ago.Le Lingot, mercredi, le 27 mai 1981 13 Jean-Louis Paquet lance son Guide de la pêche I ' i Photo Gil Lemieux Le prélude de grands succès par Raymond Arrand Le» amateur» de pèche, et Dieu »ait qu'il» sont fort nombreux au Saguenay Lac Saint Jean, se ront heureux d’apprendre qu'ils peuvent désormais bénéficier d’un nouveau guide de la pèche.Ce guide, Jean Louis Paquet en est l'auteur.Spécialiste de l’en vironnement aux Usines de Sécal à Jonquière, Jean Louis est un mordu de la pèche et ce, depuis sa tendre enfance.L’au leur a passé les 25 dernières années de sa vie à explorer les lacs et les rivières de la région et à taquiner le poisson.Un lancement réuBtti C’est le 15 mai dernier que Jean Louis Paquet a officiellement lancé son bouquin, lors d’une brève cérémonie à laquelle par ticipaient des représentants des médias d’information et des sportifs.Tous les invités ont ainsi eu l’oc casion d'échanger avec l’auteur qui a parlé, avec passion, de son sport favori.Alain Gagnon, écrivain et poète, était aussi de la fête.Alain a en effet signé la préface du guide cie la pêche.On s'en souviendra, Alain Gagnon, occupait, il y a quelques années à peine, le pos te d'adjoint au directeur des La boratoires de recherche appli quée.Un guide éducatif Jean Louis Paquet a couché sur papier une foule d'informations qui seront utiles aux pécheurs.Il fournit ainsi de précieux ren seignements concernant la façon de capturer les variétés de pois sons sportifs que l'on retrouve dans les eaux de la région.Le lecteur trouvera aussi la liste des pourvoyeurs, des administrateurs des ZEC, les voies d’accès, les facilités.Un guide instructif qui, comme le souligne Alain Gagnon dans la préface, “sera, nous l’espérons, le premier d'une série”.par Raymond Arcand Le Choeur Prélude de Jonquière tenait, les 16 et 17 mai derniers, ses deux premiers con certs annuels.L'événement artistique prenait place à la salle François Brassard du Cégep de Jonquière.Et c’est une foule enthousiaste qui a accueilli chanteurs et chan teuses qui, pour plusieurs, sont employés ou conjoints d’employés d’Alcan dans la region.C’est l’amour, la paix, l’amitié qu’a chanté le choeur.Au total, 23 chansons, modernes, classi- ques, mais toutes riches en tons et en rythmes, ont été interprétées avec brio.Ce que n’a pas manqué de constater l'assistance qui a littérale ment inondé la chorale d’une sal ve d’applaudissements.Le Choeur Prélude promet et réserve encore de grands succès.Bravo a la direction et aux mem bres du choeur de chant qui ont réservé aux 1 500 spectateurs un concert de grande classe.Photo Gil Lemieux ¦ À vendre Irrrain de chalet situé sur le bord de l'eau au Lxc Kénoftami dans la Baie Cas coûta, grandeur 100' x 330'; remorque avec boite basculante, fabrication solide.5' x T, prix à discuter 548 5188 après 17h.2 hottes de cuisinière électrique, état neuf, une brune avec ventilateur.2 viles ses.40 $, l'autre "Nutone'' vert avocat, ventilateur cane d'écureuil, 2 vitesses, 50 J; réfrigérateur sans xivrr “Bélan Iter", 14 pi.eu.100 $ 545 3832.l’ontiac Brougham 1974.69 000 milles, lionne condition, peinture orixinale, prix 800 $; chaloupe de pèche 12 .fibre de verre, couleur blanche, prix 400 $ 662 5429.local 391.Voilier I)ériveurl8' 0" Type Y Klyer.construction bois, complet avec SPI, Ira pèao, remorque, prix 2 000 $ 548 4338.l’oale 24' , 50 t.sommier 39 ".10 S.pneus t78 14.15 I pneus 750 14, 5 S.machine à coudre, 10 t.balançoire "Swingomatie" 15 J, piscine pour enfant.10 t 548 2345.Directement du proprietaire, unité d'une maison en ranitee.309.rue Kanne.Arvi Oa.6 1 2 pieces, sous sol amenage, chaut fage électrique, plancher de bouleau, ad ministration peu coûteuse, prés de l'école, grand parc en arriére 548 7668.sur rendez vous seulement.Kideau plein jour.1 panneau.8' x 8'; dra jierie jaune or avec ganse, très belle qua blé.table et 6 chaises, conviendraient pour chalet, poêle franklin, très bon état 542 4609 Tente en toile 9' x 12'.équipement corn pris 545 1498 Bateau 16 1/2' en fibre de verre avec mo leur Mercury 65 forces "Prince Craft" et remorque, en bon état; 2 tables de salon, à l'état de neuf; plinthe électrique automatique 36"; chaise fauteuil, con viendrait pour chalet ou sous sol, très propre; chaise berçante chromée.Prix à discuter 543 2506.Terrain 60' x 100'.rang Saint Paul, 1/4 de mille de la route 170, prix à discuter 543 4343 ou 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Demandez Marlène Poêle électrique 20" en bon état, pour chalet 548-6334, après 17h.firenza 1974 modifiée avec moteur et transmission Datsun, avec deux pneus d'hiver, en bon état - 542 2549 après 17h, demander Robert.Très beau chapeau de mariée, valeur 90 $ laissé pour 45 $ 548 4528.Télécouleur meuble 25"; bicyclette 20" CCM pour enfant de 5 à 9 ans; petit lavabo pour chalet 547 5308 après 17h.Dodge Diplomat 1978, 35 000 km, 4 por tes, bien équipée, à l'état de neuf; tente roulotte Woods, toit de toile, cuisine, équipée au propane 548 6223, après 17h.Chalet situé à trois milles de Rivière à Mars, 28' x 40'.meublé, terrain 400' x 200', jardin, semence, rotoculteur tondeu se.bois de chauffage compris; rocaille de 80' x 4' avec plantes vivaves et arbustes 544 5868 le soir, demander Rosaire.Couvre-lit en tissu piqué fleuri vert et or sur fond blanc, 39", 10 S; couvre-lit fleuri rose.36", 5 t; fournaise à air chaud, très propre, 75 S 547 9086.fnsemble de lit et table à langer, en bon état 5487856.Tente-roulotte Bellevue 1975, toit rigide.8 places, poêle au propane, réfrigérateur a l'électricité, au propane ou avec pile de 12 V.auvent, freins, 2 300 $ 548 8163.30 fenêtres vitrées, grandeurs variées, conviendraient pour véranda, chalet, remise, prix dérisoire (il faudra venir les chercher, rue Mgr Bégin à Jonquièrel 542 4368.Bicyclette CCM Cobra, 10 vitesses, à l'état neuf; un téléviseur noir et blanc à très bas prix 549 1594.Motocyclette, BMW, 600 cc, 1976, en par fait état 677 2051.Marchepied chrome pour camion 548 3014 Couvertures tissées au metier 543 7443.Maison mobile Glendale, 1972, 12’ x 60’ avec extension, sur fondation, foyer franklin, 3 chambres à coucher, très pr» pre, terrain 75' x 215' situé près de l'aér» port militaire de Bagotville, prix raison nable 677 2744 après 17h.Maison unifamiliale de 6 1/2 pièces, située rue McLeod, paroisse St Jacques, à Arvida (pour cause de maladie! 548 5131.Chaloupe 14' en aluminium, 3 bancs, en excellent état 548-7521.Chalet d'été situé à St Fulgence sur le bord du Saguenay, construction récente, beau site pour chaloupe à moteur et ba teau à voile 547 3391.Robe blanche de mariée, grandeur 9-10 ans, avec chapeau et ombrelle, 150 $ 548-1985 après 17h.Deux pièces de bois de 8 po.ca., une pièce de 20 pi.de long et une autre de 15 pi.de long, pourraient servir pour construire chalet ou garage 549-6145.Ford Élite 1975, 58 000 milles, en bon état, 800 $ 548 3540.Chaloupe de 14' avec moteur Johnson 40 forces, contrôle à l'avant avec volant ain si que remorque, 1 300 $ 662 2087 ou 548 1252.Deux tapis 12' x 12', un de couleur blanc et un de couleur bleu, à l'état neuf 548 5279.Tente-roulotte Bon Air 1100, 1979 achetée en 1980.6 places, toit rigide, grand auvent, toilette, deux bonbonnes de propane, prises de coulant supplémen taires, prix 3 700 î 548 7548.Boite de pick up, modèle standard, de marque Curtis, à prix raisonnable 542 5593.Système d'attache complet pour rou lotte; portes de douche coulissantes 548 3900.Paroi de piscine en acier 24‘ de diamètre.4' de hauteur, état neuf, prix 250 $ 547 2498.À louer Chalet entièrement meublé, salle de bains complète, eau chaude, 2 chambres, salon et cuisine, chauffage électrique, à 7 milles de Jonquière 547-0568 après 17h.Logement de 3 1/2 pièces chauffé, en trée indépendante, entrées pour laveuse et sécheuse, situé près de l'Alcan, libre le 1er juillet 548 8452.Chalet situé au lac Sébastien, à Falar deau, chauffé, eau chaude, 2 chambres à coucher, cuisine, salon et salle de bains.150 $ par semaine 548 2506.À Arvida, logement de 3 1/2 pièces chauf fé, éclairé, meublé, eau chaude fournie, libre le 1er juillet, 200 $ par mois 548 1252.Petit chalet pour deux personnes, pour juin,  Ste Rose-du Nord près d'un beau lac, comprenant chaloupe, électricité, eau courante, 60 $ par semaine 543-3298, demander M.Savard.On demande Achèterais C.B.qui fonctionne, 30 $ 545-3632.À acheter un lot à bois pour sylviculture 548-3351.À louer une maison ou un logement de 5 1/2 pièces à Arvida.Jonquière ou Kéno garni, a compter du 1er juin ou du 1er juil let 549-5780.À acheter un siège d’auto en bon état pour bébé 542 5083.Une occasion pour voyager de St-Ambroise à Arvida.paroisse St Mathias, à 8h le matin et entre 16h et 17h le soir 548-1335 le jour et 672 2862 le soir.A acheter un petit réfrigérateur en bon état, hauteur approximative 5 pi.548-8337.Divers Dn offre à faire des abat jour en papier de riz.de tous les modèles 542 9137.14 Le Lingot, mercredi le 27 mai 1981 l’écho des clubs Garde à vous! RgV' Ksr.iVH * par Raymond Arrand Ils sont vingt-six jeunes filles et jeunes hommes, vêtus d unifor mes impeccables, disciplinés, sérieux au bon moment et dyna miques en tout temps: ce sont les cadets de la marine qui, le 13 mai dernier, tenaient leur revue annuelle.Le commandant du corps, Rodrigue Potvin, chef pompier au service des incendies des Usines de Jonquière, les avait bien préparés à la venue du lieutenant colonel Desloges, de la Base militaire de Bagotville.Un moment important Pour tous ces jeunes, dont plu sieurs sont fils et filles d’em ployés d’Alcan, le moment était capital.Les parents y étaient et le comité civil était représenté par son président, Walter Roy qui, chez nous, est technicien à l’Ingénierie Vaudreuil.Après la traditionnelle parade, les cadets ont servi de guides à leurs invités: kiosques, exposi tions, exhibits et travaux pratiques ont attiré l’attention des parents émerveillés.Un nouveau sommet "Cette année, le nombre de ca dets a été porté à 26", de sou ligner Walter Roy, tout heureux de ce nouveau sommet.Mais l’équipe s’est fixée un nouveau défi pour l’automne: augmenter le nombre de participants à 70.Et nul doute qu’ils réussiront, car ils sont déterminés.Un score de football pour une partie de balle lente La partie inaugurale de la sai son de balle lente du nouveau Club de loisir de l’Usine Arvida, groupe réfection et entretien, a donné lieu le 19 mai à un poin tage digne d’une partie de foot ball.L’équipe du contremaître géné rai Roger Girard est en effet sortie gagnante de cette pre mière partie, en battant par un score de 16 à 15, les joueurs du contremaître général Errol La rouche.Alain Maltais de l’équipe ga gnante a produit un coup de cir cuit de quatre points, alors que Lauréat Jomphe.le joueur le plus âgé, s’est signalé à quel ques reprises par de bons coups sûrs.Contrairement à ce que plu sieurs prévoyaient, certains jeu nés joueurs semblaient avoir peur de la balle.C’est le surintendant Denis Dra peau qui a lancé la première balle au contremaître général Errol Larouche.Le receveur pour l’occasion était nul autre que Agathe IMamondon, commu nicateur interne.(Photo Jean Matteaul Des véritables hommes et femmes, res cadets de la marine.Le lieutenant colonel Desloges, Walter Koy et le commandant Rodrigue Potvin procèdent à la traditionnelle inspection.(Photo Jean Matteau) deces Uriah Thomas Heard, premier paysagiste d'Alcan, meurt à l’âge de 95 ans 1 par Louis-René Ménard Uriah Thomas Heard, l’un des plus vieux retraités d’Alcan, est décédé le 11 mai dernier â l’Hôpital d’Arvida, à l'âge de 94 ans et 11 mois.Il avait été le premier architecte-paysagiste d’Alcan et notamment le maître-d’oeuvre de l’aménagement extérieur du Manoir du Saguenay, au début des années '40.De nombreuses réalisations M.Heard est né à Caernavon (Pays de Galles) en 1887.Sa formation d’horticulteur a été acquise en Grande-Bretagne, où il a travaillé à la plus grande pépinière de l'Empire britannique.C’est en 1912 qu'il prend le bateau pour le Canada, deux se maines après le naufrage du Titanic.Avant son arrivée à Arvida en 1932, il travaille comme paysa giste dans plusieurs villes onta Tiennes, de même qu’aux États-Unis.Il participe également à l’aménagement de villes comme Baie-Comeau, Pine-Falls (Manitoba), et Grand Falls (Ter re-Neuve).À son arrivée à l’Alcan, il est responsable des aménagements extérieurs d’Isle-Maligne, Sha-winigan, Kingston et Etobicoke en Ontario.C’est également M.Heard qui réalise les aménagements naturels autour du bar rage de Shipshaw, du Manoir du Saguenay, des églises d’Arvida et du Centre de recherche.Président-honoraire de la Société horticole d'Arvida, M.Thomas Heard était membre Sénior du British Gardeners Associa tion, Senior Fellow de l’Ameri-can Institute of Park Exécutives, et membre de l’American Parks and Recreation Society.Il fut aussi un photographe de re nom.O f" O * ™ J Guillaume Kioux Lorenzo Simard Léo-Paul Bouchard Edmond- Damase Louis Tremblay Lambert Le Lingot se joint â la direction pour offrir, aux personnes éprouvées par ces deuils, ses plus sincères condoléances.Léo-Paul Bouchard Est décédé le 5 mai à l'àge de 60 ans et un mois.M.LéaPaul Bouchard, du 101 rue des Hirondelles à Jonquière.Il était i l'emploi d'Alcan depuis plus de 39 ans.Au moment de son décès, il était con tremaitre à l'Usine Arvida.Il laisse dans le deuil son épouse, dame Georgette For tin.ses enfants Charlotte.Diane (Clé ment Bédardl, Denise, Réal è l'emploi d'Alcan (Céline Tremblay), Sylvie (Émilien Malenfant), Claire.Lise (Carol Paré).Jean-Guy à l'emploi d'Alcan.Véronique.Jasmin, et Manon.M Bouchard laisse aussi dans le deuil, huit petits«nfants.Abel Brassard M.Abel Brassard est décédé le H mai à l'Age de 76 ans et cinq mois.Il était retraité depuis janvier 1970.après avoir été A l'emploi d'Alcan pendant plus de 32 ans II était A ce moment déchargeur d'alumine.M.Brassard demeurait au 129 rue Calais A Arvida.Epoux de feu dame Germaine Ménard, il laisse dans le deuil ses enfants.Marie Paule Bergeron.Solange (Léonard Pearson A l'emploi d'Alcan), Fernand (Thérèse Kiouxl, Lucie (Jean Paul Corneau A l'emploi d'Alcan), Simone (Émilien Fillion), Gérard (Mar jolaine Tremblay), Cécile (Élie Séguin), Ghislaine (Robert Paradis).Jean Eudes (Carole Simard), Marthe (André Poitras), de même que 33 petitsenfants et huit arrière petitsenfants Jacob Dallaire Est décédé le 6 mai A l'Age de 69 ans et sept mois.M Jacob Dallaire, époux de dame Blanche l-évesque.du 1051 rue St Denis A Ville de La Baie Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants André (Monique Desbiensl.Jacques A l'emploi d'Alcan (Line Bouchardi, Serge A l'emploi d'Alcan (Huguette Bouchard).Mireille.Violette.Bérangère (Raj Pan dya*.et sept petits enfants M Dallaire était retraité depuis octobre 1976 après avoir été plus de 23 ans A l'Alcan II était opérateur sénior Damase Lambert Est décédé le 2 mai A l'Age de 67 ans et neuf mois, M Damase Lambert, demeurant au 1130 rue Savard A Alma Outre son épouse, dame Marie Ange Ratté.il laisse dans le deuil trois enfants.Mimi (Gaston Vallée).Jean Guy.et Nicole (Nicolas Therrien).de même que six petitsenfants.M Lambert était retraité depuis aodt 1978 après plus de 29 ans A l'emploi d'Alcan A Isle Maligne Il avait fait partie de la première équipe de construction de l'Usine Isle Maligne Guillaume Kioux lae 7 mmi.à l'Age de 77 ans et aix mois, est dfeédé M Guillaume Rioux.du 226 rue Simard à Arvida Retraité depuis novembre 196# après plus de 19 années A l'Alcan, il était opérateur de scie au coulage 3.Il laisse dans le deuil son épouse, dame Jeanne Morin, et ses en fants Thérèse (Gratien Paquet, retraité du Roberval Saguenay), Benoit Uac queline Jacques», huit petitsenfants.dont deux sont A l'Alcan, Donald Paquet, contremaître A l'Usine Arvida.et Jac ques Paquet de l'Usine Lapointe, de mé me que cinq arrière petitsenfants Lorrnzo Simard Kst décédé le 10 mai A I Age de 73 ans.M liorenxo Simard Retraité depuis juin 1973 après plus de 17 années de service A l'Alcan, il était, au moment de sa retraite, nettoyeur de planchers aux salles de cuves.Époux en premières noces de feu dame Béatrice liSvoie et en secondes noces de dame Rosalie Girard, il laisse dans le deuil outre son épouse, ses en fants Alexandre (Jeannine l«apointe», Françoise (René Gauthier».Magella (Lise Maltais», Marie Paule 'Bernard Gagné», Émilien (Yolande Boivin».M Simard demeurait au 1 601 rue du Boulevard A I^iterrière Kdmond-LouiH Tremblay Ext décédé l
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