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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mardi 2 novembre 1982
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1982-11, Collections de BAnQ.

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Mardi, le 2 novembre 1982 40e année, No 6 Pour une deuxième année consécutive Alcan s’associe au mérite sportif régional À l'occasion de sa premiere sortie publique, le nouveau directeur regional du Service des relations publiques d’Alcan, Fernand-A.Leclerc, a remis la contribution de la Société au 14e Mérite sportif régional.C'est le représentant du Conseil régional des loisirs.Martial Vincent, qui a reçu le cheque.(Photo: Jean Matteau) par Guy Dufort Poursuivant ses objectifs de participation au développement de la vie communautaire, Alcan est fière de s'associer, pour une deuxième année, à la présenta lion du Mérite sportif régional.En devenant à nouveau le corn manditaire officiel du Gala spor tif du Saguenay Lac St Jean, no tre entreprise s’implique direc tement dans une manifestation de prestige qui a pour but de rendre hommage à l'élite spor tive de la région.Par ce geste, Alcan veut recon naître la valeur des efforts des différents intervenants sportifs de la région.naître la valeur des efforts des différents intervenants sportifs de la région, tout en apportant son appui au développement du sport amateur au Saguenay Lac St Jean.Cette année, c'est une subven lion de 4 000$ que verse la Com pagnie dans le but d'appuyer la formation et le perfectionne ment de nos athlètes amateurs.Le Mérite sportif régional, le quatorzième dans la lignée de ces événements de reconnais sance, aura lieu le 14 novembre prochain, au Cégep de Jon quière.A cette occasion.45 associations sportives régiona les couronneront leur athlète le plus méritant(e).Par ce geste, Alcan veut recon Et Alcan sera de la fête! Le 37 1/2 heures et le personnel de bureau syndiqué Suite à l’annonce de l'adoption de la semaine de travail de 37 1/2 heures à partir du 1er no vembre 1982 pour le personnel cadre qui travaillait 35 heures, des démarches ont été entrepri ses auprès de la F.S.S.A.et de ses syndicats affiliés pour ame ner le personnel de bureau syn diqué au même nombre d'heures par semaine que le personnel cadre.Le contexte économique qui nous oblige à accroître notre productivité et l'interdépen dance des fonctions entre le per sonnel cadre et le personnel de bureau syndiqué ont motivé notre démarche auprès de la F.S.S.A.La F.S.S.A., au nom de ses syn dicats affiliés, a répondu négati vement à notre demande et a mentionné qu’elle ne désirait pas prolonger les discussions sur le sujet.La Société croit toujours, mal gré ce refus, que les heures des employés de bureau devraient.pour des raisons d'efficacité, être les mêmes que celles des employés cadres et entend ra mener ce dossier dans les pro chaînes rencontres aver les représentants syndicaux des employés de bureau.Nous sommes assurés qu’il y a possibilité, dans le cadre des échanges positifs que la Société entretient et veut continuer d'entretenir avec ses syndicats, de trouver une solution à notre demande.Les audiences se poursuivront à la fin de novembre par François Lapointe Comme prévu, c’est mardi, le 26 octobre, qu’ont débuté les au diences du Commissaire du tra vail, relativement à la demande d’interprétation du certificat d’accréditation du Syndicat d’Arvida pour couvrir les emplo yés de production et d’entretien de l’Usine Grande Baie, de la ville de La Baie.Cette démar che a été logée, on s'en souvient, il y a quelques mois, par le Syn dicat national des employés de l'aluminium d’Arvida (S.N.E.A.AJ, affilié à la FSSA.La première séance d'audition, qui s’est poursuivie sur trois jours, a permis au Commissaire René Cormier d'entendre 4 des témoins demandés par la partie syndicale et assignés à corn paraître.Gilles Chevalier, vice président régional; Michel Bou dreault, surintendant du person nel à l’Usine Grande Baie; Jean Eudes Déry, chef opérateur (temporaire) de cuves à l’Usine Arvida; et Adrien Delisle, superviseur à l'Usine Grande Baie, ont été les premiers témoins à être entendus par le Commissaire.La troisième journée des au diences a été mise en profit par le Commissaire et les représen tants des parties concernées, pour visiter et se familiariser avec les principales opérations qui ont lieu quotidiennement à l'Usine Grande Baie, à l’Usine Arvida ainsi qu’au Centre de coulée Arvida.A la suite de ces trois jours d’au dition, le Commissaire Cormier a décidé de poursuivre ses au diences à la fin du mois de no vembre.Me Gérard Rochon agit à titre de procureur de la Socié té pour ces auditions, alors que le Syndicat national des empla yés de l'aluminium d'Arvida est représenté par Me Paul Arthur Gendreau.Les employés de l’Usine Grande Baie visés par cette demande, sont, pour leur part, représentés par Me Paul Casgrain.ALCAN SOMMAIRE La MAC 1, le coeur de TUsine Saguenay PALE 2 l» i s, ,'i i • » y : * Des cathodes gigantesques auCPC PAGE 3 Troisième trimestre de 1982: un déficit pour Alcan PAGE 4 Chapeau! aux pionniers du troisième trimestre Pages 7,8,9 et 10 Le nouveau coeur de TUsine Saguenay par Margot Tapp-Drabirnh Le 7 septembre dernier.le direr teur de l’Usine Saguenay, Gau dry delisle.déclarait au Lingot: "Lu MAC 1 noux permet d'entretenir le x plux ijrands expotrx" Aujourd’hui, moins de deux mois plus tard, la grande dérision est déjà prise et la nouvelle machine à couler a si bien fait ses preuves qu’on Tins tallera bientôt en lieu et place de la Hazelett."L'énorme somme d'efforts consentis jHir tous les employés est loin d'être étrangère d cette grande réussite, de mentionner l’ingénieur principal et direr teur par intérim du projet, Marc Beaubien.Les résultats de la MAC I ont vite été constatés et nous ont rapidement permis de compter sur sa fiabilité.A tel point gue le Hazelett lui cédera sa place dès février prochain".Un peu tl'histoire On se souviendra que la MAC 1 est une machine à couler conçue par les ingénieurs de Produits Alcan Canada et mise à l'essai en septembre 1981 à l’Usine Sa guenay afin de produire des bo bines de tôle d'aluminium plus larges.Comparativement à la Hazelett.utilisé par l’Usine Saguenay de puis près de 11 ans.la MAC 1 a été construite de façon à produi re une tôle d'aluminium de 84 pouces de large au lieu de 63, avec un meilleur contrôle des échanges de chaleur et une plus grande variété d'alliages.Jusqu’à maintenant, la MAC 1 était physiquement placée de telle sorte qu'on pouvait ou non s'en servir, selon les besoins, et sans déranger la production de la Hazelett.Mais au fil du temps, la nouvelle machine à couler, malgré qu elle était en période d'expérimentation, a pu donner un rendement aussi éle vé que la Hazelett.Et une fois qu’elle sera véritablement en opération, ce rendement sera encore supérieur et sa capacité de production sera plus grande que la Hazelett grâce à une lar geur, une vitesse et un débit de métal plus élevés.Investissement de 2,8 millions $ La MAC 1 deviendra donc, corn me le mentionne Marc Beau-bien, le nouveau coeur de l’Usine Saguenay.Et pour une fois, la récession aura servi une bonne cause à cette installation de Produits Alcan Canada.n^-rWl Toute reltr wrrtion de IT «ine Saguenay, ou ae trouvent le coordonnateur Jean-Germain Girard et l’opérateur Normand Tache, eNt appelée * dispaltre puinque le système d’alimentation en métal en fusion sera refait à neuf.(Photo: Wilfrid l.afranrei La production sera interrompue pendant 7 semaines M.T.I).Entre le 3 janvier et le 21 février prochain, l’Usine Sague nay devra interrompre toute production, afin de permettre la relocalisation de la nouvelle ma chine à couler MAC 1.Il s'agira du plus long arrêt qu'aura vécu l’Usine Saguenay, dans toute son histoire."Mais le défi mut le coup), affirme Marc Beaubien.Durant cette fiériode d'installation, aucune mise d pied ne sera effectuée et tous les employés contribueront, chacun d leur manière, aux tra-mujc".I,'Usine Saguenay sera praligue ment transformée en chantier de construction pendant 7 semaines d'affilée.Un verra beaucoup de monde et beaucoup d'activités sur le plancher.On profitera également de l'occasion pour refaire d neuf tout le système d'alimentation en métal chaud Tout ce remue-ménage et le projet en lui-même constituent une première futur Produits Alcan et d laguelle l'Usine Saguenay consacrera 750 000$ temps/homme.Nouveaux marchés?Avec la MAC 1, l’Usine Sague nay conservera ses mêmes mar chés, mais aura une plus grande possibilité d’en ajouter d’autres à son éventail.On pense par exemple au marché de la canet te d’aluminium qui est appelé à se développer de plus en plus.Jusqu’à maintenant, la produc tion de cette usine se dirigeait surtout vers les produits de bâtiments et quelque peu vers les produits d’emballage.Avec la MAC 1, on pourra davantage consolider les marchés du papier d’emballage et des autres produits industriels.Et le temps n’est pas si lointain puisqu’au moment où ces lignes sont publiées, la Hazelett a déjà cédé le plancher à la MAC 1 qui, même si elle n’est pas encore relocalisée, continuera seule la production jusqu’au 3 janvier.On a effectivement profité de cette période où les marchés de produits semis-finis étaient à la baisse pour consacrer plus de temps et d’énergie aux expé riences, aux tests et au mises au point sur la MAC 1.Et, selon Marc Beaubien, on se servira encore de ce ralentissement des marchés pour installer définitivement la MAC 1.Cette relocalisation demande un investissement d’environ 2,8 millionsî et exigera un arrêt complet des opérations de l’usine pendant 7 semaines consécutives.Normand Taché, opérateur dé machiné i couler, n’en a plus pour très longtemps à opérer la Hazelett.(Photo: Wilfrid I.afrancel t m r Marc Beaubien, directeur par intérim du projet Ingénieur principal à l’Usine Saguenay, Marc Beaubien agit, depuis le 1er novembre, à titre de directeur par intérim du projet de relocalisation de la nouvelle machine à couler MAC 1.Il remplace à ce poste John Barber en congé de maladie pour une période indéterminée.Et en plus de ces nouvelles res ponsabilités, Marc Beaubien continuera d’intégrer les activités du génie et du personnel d’entretien de l’Usine Saguenay, telles qu’elles sont reliées au projet.(Photo: Wilfrid Lafrance) 2 Le Lingot, mardi, le 2 novembre 1982 Du gros nouveau au Centre des produits cathodiques: le bloc de 133 pouces USINE ARVIDA Philippe Gaudreault.opérateur de pont-roulant et Bernard Larocque, mécanicien d’entretien, noutu montrent fièrement le nouveau bloc cathodique de 133 pouces.(Photo: Henri Belley) Le 2H octobre dernier, une équipe d'employé» inrtallait »ur le toit de la bâtis»e 420, le système qui permettra de réchauffer le bâtiment tout en économisant l'énergie.(Photo: Jean Marié Gagnonl La conservation d’énergie à Isle-Maligne: un programme ambitieux par Louis-René Ménard Il y a maintenant quatre ans, le Centre des produits cathodiques de l’Usine Arvida entrait dans une ère nouvelle, avec des ins lallations ultra modernes et un équipement du dernier cri en matière de technologie.Diversifiant sa clientèle, améliorant constamment la qualité de ses produits, le CPC a vu récemment ses efforts soutenus, couronnés de succès: depuis le mois de septembre, le bloc cathodique vibré le plus long sur le marché -133 pouces - y est fabriqué.Jusqu’à cette date, le centre produisait des blocs de 80, 96 et 125 pouces.Aujourd'hui, la réalité dépasse la fiction.Sortir une cathode de 133 nonces, c’est faisable par du monde! Une commande d’outre-mer L’histoire commence au début de 1980.Les usines d'électrolyse d’Alcan à Kurri-Kurri (Austra lie) et Lynemouth (Grande-Bre tagne) souhaitent qu’une usine canadienne leur fabrique des blocs cathodiques de 133 pouces.À Kurri Kurri, on voudrait corn parer la qualité des blocs fabriqués par d’autres compagnies à la qualité du bloc du CPC.Pour sa part, Lynemouth veut diver sifier ses approvisionnements en cathodes.Si le CPC répond à ses besoins, l’usine anglaise représente dès lors un client potentiel important à moyen terme.En 1981, ça y est.Les deux ins lallations d’outre-mer passent une commande ferme au CPC de blocs de 133 pouces.Dès lors, c’est le branle bas de combat! Les cuisiniers se mettent à l'oeuvre.Il faut d’abord conce voir un nouveau moule.En rai son de son expertise, la Division Ingénierie de Montréal s'en charge.Sa fabrication est con fiée à une entreprise de Québec.Comme un gâteau Une cathode est conçue comme un gâteau, dans un moule.Mais la recette diffère légèrement: la farine, les oeufs et la poudre à pâte sont remplacés par de l'an thracite et du braie.Vous corn pactez les deux éléments avec un contre poids de 18 500 livres.Après le formage, le bloc est cuit pendant près d’un mois.Et plutôt que d’utiliser un cure dent pour vérifier sa qualité, vous prenez un échantillon de bloc avec la carotteuse.Vous avez ainsi un bloc cathodi que cuit à point, que vous placez au fond de la cuve après usina ge.L’anode et la cathode sont les deux pôles où circule le cou rant.Toutefois, c’est la cathode qui assure la vie d’une cuve d’électrolyse; elle est en moyen ne de 1 800 jours.Une nouvelle réalisation La production d’un bloc cathodi que de 133 pouces nécessitait également un contre poids adap té au nouveau moule d'acier, puisqu’il y avait plus de matériel à compacter.Les ponts roulants du secteur usinage ont dû être équipés de pinces plus fortes pour lever la cathode de 133 pouces.En septembre dernier, les premiers blocs de 133 pouces étaient terminés au Centre des produits cathodiques de l’Usine Arvida.Grâce à la collaboration et au travail des employés, le défi a été relevé avec brio.Le rêve est dorénavant réalité au CPC! IL.RM.) Les temps difficiles que nous connaissons obligent plus que ja mais les grandes entreprise à diminuer leur facture énergéti que.Cela implique probable ment un investissement d’ar gent dans l’immédiat.À moyen terme cependant, les coûts en énergie seront moins lourds à supporter.Alcan s'intéresse aussi de près à cette question depuis un certain nombre d’années.Et même en période de récession économi que, la conservation d’énergie continue d'être un objectif pour suivi par la Compagnie.Le programme d’Isle-Maligne C'est donc dans cette perspec tive d'ensemble que l’Usine Isle Maligne a instauré son propre programme de conservation d’énergie.Une étude approfondie des me sures qui peuvent être mises de l’avant à ses installations en ar rive aux résultats suivants: d'ici la décennie 90 l'Usine Isle Mali gne devrait économiser l’équiva lent de près de trois millions de litres de mazout par année, soit 650 000 gallons impérial.Corn me le fait remarquer le direc leur de projets, Jean Garon, "notre objectif apfuimit sans doute ambitieux, mais il est jmr-faitement réalisable".Correctifs à court terme Jusqu'à maintenant, un projet est d'ores et déjà concrétisé.Un autre sera complété d'ici la fin novembre.Le 1er volet concerne l'éclairage du centre d'entretien et revête ment des cuves et structures, mieux connu sous le nom de bâ tisse 420.On y a installé un sys tème automatique qui coupe 75% de l’éclairage, de 18 heures à 6 heures le matin.Seuls les couloirs demeurent éclairés pour la sécurité.Au cours de cette période, les activités sont normalement interrompues.Si du travail doit se faire durant ces 12 heures, on remet le cou .nt manuellement.Si l'économie est difficilement chiffrable, elle est tout de même apprécia ble.Toujours la 420 Le second projet touche aussi la 420, mais du côté du chauffageet de la ventilation.La bâtisse a toujours été chauffée à partir de l'air extérieur, c'est à dire, que l'air froid était réchauffé avant sa recirculation dans le bâti ment.Le système qu’on installe ac tuellement modifie tout cela.En effet, la chaleur interne qui se dégage de la 420 sera aspirée avant d'être redistribuée.L'air qui est déjà chaud sera ainsi moins long à réchauffer, donc moins coûteux.Tout ce processus de récupéra lion n’est valable que dans la mesure oû l’air de l’intérieur du bâtiment est pur, ce qui n'est pas toujours le cas.Dans ce con texte, des détecteurs de fumée et d’opacité vont indiquer la qualité de l’air.Si l’air est vicié, on le prendra au dehors.Tout cela fonctionnera 12 heures par jour et devrait être opération nel d'ici la fin de novembre.Mentionnons que la 420 a été choisie, parce qu'elle est la bâ tisse de service qui permet de réaliser les meilleures écona mies d'énergie.Soulignons en terminant, qu'une vingtaine d'employés de diffé rents corps de métier de l'Usine Isle Maligne participent à ce dernier projet.Gaston Black burn est le contremaître de chantier, Marcel Rhéaume, le contremaître général d’entre tien.Georges Moodreault.opérateur au département du formage du ('PC examine le moule à bloc cathodique de 133 poures.i rn lt Le Lingot mardi le 2 novembre 198?3 “Les perspectives de profits ne sont pas encourageantes’ David M.Culver par Kavtnond Arrnad Mercredi, le 20 octobre dernier, la direction du Groupe Alcan avait une mauvaise nouvelle à annoncer il ses actionnaires et à ses employés.Alcan Aluminium.Limitée a en effet enregistré une perte au cours des mois de juillet, août et septembre 1982.Kt ce déficit net consolidé s'élè ve à 15 millions de dollars améri cains.Au cours de la période correspondante de 1981, le troi sième trimestre, notre entrepri se avait enregistré un bénéfice net consolidé de 67 millions de dollars américains.Depuis le début de l’année 1980, les profits de la Compagnie sont en baisse.Chacun des trimestres a montré une diminution du bénéfice, si ce n’est une excep tion, lors du deuxième trimestre de 1981.Puis, les profits n’ont cessé de chuter avec le résultat que l'on connaît maintenant.Pour les neuf premiers mois de 1982, la Société Alcan montre un bénéfice net de 2 millions de dollars américains.Pour la période correspondante de 1981, les profits s’élevaient à 238 mil lions de dollars.Invité à commenter les résultats financiers, le président et chef de la direction d’Alcan, David M.Culver, a déclaré que "les perspectives de profits d court terme ne sont pas encourageantes.On ne sait toujours pas quand le prix et In demande de l'aluminium reprendront de la irigueur".Qu’est-ce qui s’est donc passé?IR.A.» Le déficit des trois derniers mois s’explique, dans une large mesure, par la faiblesse persistante des prix des produits en lingots.Du côté des produits finis et semi finis, la diminution du volume des ventes et de la marge de profit a aussi eu des effets négatifs sur les résultats.(àainH et pertes Dans la plupart des grandes régions où Alcan a des installa lions, on a enregistré des gains moins importants, au cours du troisième trimestre de l’année.Cette situation touche, entre autres, le Canada et les États Unis.Cependant, en Grande Breta gne, en Espagne et en Australie, notre entreprise a accusé des pertes financières.PRIX LIBRE DE VENTE DE c u s./.ivre LkALUMINIUM 90 80 70 60 50 40 X>c 30 1980 1981 1982 I.a faiblesttr marquée du prix de la livre d'aluminium (environ 45 cents américains présentement) a un effet direct sur la marge de profits de l'entreprise.À faible prix, faible profit, et même un déficit.L’avenir de l’usine de Ludwigshafen est lié à l’énergie par Robert Girouard L’usine d’électrolyse d’Alcan à Ludwigshafen, en Allemagne de l’Ouest, pourrait fermer ses portes vers la fin de l’année si on ne parvient pas entre temps à une entente au sujet de son approvisionnement en électricité.Le contrat est échu depuis le 1er octobre.Les négociations, qui achoppent sur les nouveaux tarifs d'électricité, sont venues bien près de rompre de façon définitive mais, suite à une première annonce de fermeture de la part d’Alcan Alu minunwerke Gmbh, la compagnie d’électricité a demandé un sursis.meture d’usine, l’énergie était au coeur des raisons invoquées par la direction: ne possédant pas leurs propres sources BENEFICES NETS D’ALCAN ALUMINIUM LIMITÉE MILLIONS S 150 -140 — 130 — 120 — 110 — 100 — 90 — 80 — 70 — 60 — 50 — 40 — 30 — 20 -10 — 0 — -10— -20— ?901 1982 PRt MIFR TRIMESTRE DEUXiF MF TRIMESTRE TROISIEME TRIMESTRE QUATRIEME TRIMESTRE Conséquence de la récession économique qui frappe le monde entier, le bénéfice net d'Alcan est passé sous le seuil du zéro, au cours des trois derniers mois.La Compagnie a réussi à restreindre ses inventaires IR.A.) Au cours des trois derniers mois, les livraisons d'aluminium sous toutes formes (lingots, produits finis et semi finis) ont augmenté de 13 pour-cent, par rapport à la période correspondante de 1981.En juillet, août et septembre derniers, elles étaient de 443 000 tonnes, comparativement à 391 000 tonnes un an auparavant.Les efforts de la Compagnie, visant à réduire les stocks d'aluminium, ont été récompensés une fois de plus, grâce à des livraisons accrues vers les pays asiatiques.C’est le troisième trimestre consécutif où Alcan réussit à restreindre ses inventaires.Par ailleurs, toutes ces livraisons d’aluminium, même si elles étaient en hausse, n’ont pas réussi à rapporter davantage d’argent dans les coffres de la Compagnie.Le chiffre consolidé des ventes de produits et de services commerciaux s’est en effet établi à 1 173 millions de dollars, au troisième trimestre de l’année, contre 1 203 millions de dollars en 1981.Le portrait de la situation L’énergie, au coeur du problème L’affaire de l'Usine Ludwigs hafen souligne une fois de plus l’importance du coût de l’électri cité dans le tableau de la ren tabilité d'une aluminerie.Depuis un an, de nombreuses usines d’électrolyse ont fermé leurs portes, un peu partout à travers le monde.À chaque fer d'énergie, les entreprises de 3e trimestre 9 premiers mois vaient se soumettre à d'impor tantes hausses de leur facture énergétique et devenaient ainsi non-concurrentielles sur les Vente de produits et services commerciaux (en 1981 1982 1981 1982 marchés mondiaux.Une seule solution s’imposait alors: mettre la clé sur la porte.millions de dollars) Livraisons d'aluminium sous toutes formes (en milliers de 1 203 1 173 3 811 3 569 En étant propriétaire de ses centrales électriques, Sécal est tonnes) Vente de produits en lin- 391 443 1 191.4 1 290.7 par contre à l’abri de ces aléas.Cet avantage énergétique expli que d'ailleurs pourquoi notre en treprise peut encore produire à gots (en milliers de tonnes) Vente de produits finis et semi finis (en milliers de 135.4 212.4 398 558.7 des taux beaucoup plus élevés que ces concurrents.tonnes) 255.7 230.6 793.4 732 4 Le Lingot mardi le 2 novembre 1982 En période de récession, la préparation des budgets se complique pur Margot Tapp-DeHbienu En temps normal, la prépara lion des budgets annuels d'une compagnie comme Alcan impli que de nombreuses étapes à franchir et un long processus de revision et d'approbation.En période de récession économi que, les techniques ne changent pas mais les règles du jeu sont passablement modifiées et l'ex ercice se complique drôlement pour les services de trésorerie et de comptabilité."La budgétisation est beaucoup plus difficile dans une situation financière comme celle que nous vivons actuellement, mentionne le vice président, trésorier et contrôleur de la Société d'élec trolyse et de chimie Alcan, An dré Saint-Denis.Il faut opérer avec l'argent gu'on a et /mr les temps gui courent, avec des bénéfices gui fondent à vue d'oeil cela implique une gestion des plus serrées".Présentement, la faiblesse des prix de l'aluminium qui ont chuté de plus de 50% au cours des derniers mois est la princi pale source de problème pour Alcan.“Actuellement, au prix où la livre d'aluminium se vend, Alcan se situe au point mort, c'est-à-dire aucun profit ni perte sur les rentes, ajoute Andre Saint Denis.Ht le point mort signifie que les actionnaires île la ComfHignte ne /ouïssent d'au nin retour sur leur investis sement initial Ht si le rende ment de leur capital action est trop faible, ils ne seront /mis portés à injecter de nouveaux fonds.Ht sans nouveau capital action, Alcan devrait em-prunter,auprès des institutions bancaires, pour financer ses projets de modernisation et d'expansion; ce gui serait très dtfft cite et très coûteux compte tenu des taux d'intérêt actuel".D'après André Saint Denis, Al can se trouve dans une sorte de cercle vicieux qui sera brisé seu lenient lorsque la récession deci dera de lâcher prise et pour le moment, le bout du tunnel n'est pas encore en vue.Et lorsqu’on songe que la prépa ration des budgets d'Alcan demande près de huit mois de travail, on s’imagine facilement les complications que peuvent causer une économie en sérieuse difficulté.l'n long; processus Cette année par exemple, c'est en juin dernier que la première main a été mise à la confection des budgets des différentes dtvi sions et centres de production d'Alcan pour IHM.C'est à partir de ce moment que les objectifs corporatifs et fonctionnels ont été préparés et durant cette période, tous les vice présidents examinent leurs activités en fonction d'augmenter la produc tivité et de diminuer les coûts de production [mur maintenir la rentabilité de leurs opérations.Pour la prochaine année, dans un contexte de récession, les dirigeants doivent scruter leurs dépenses à la loupe et doivent être des plus imaginatifs afin de les comprimer au maximum ou de les éliminer si elles ne sont pas essentielles au maintien des opérations.Car, c'est véritable ment ce maintien des opérations que visera l'adoption finale des prévisions budgétaires de IHHU.tel Les contrôleurs en savent quelque chose par Margot Tapp-Desbiens Les contrôleurs des installations régionales d’Alcan sont mêlés de très près à la préparation des budgets annuels.Ce sont eux qui font la comptabilité des opérations, qui protègent les actifs de la Compagnie et qui agissent à titre de support et de conseiller de gestion auprès de la direction de leur usine.Voilà trois rôles majeurs qui prennent encore plus d’impor tance en période de récession économique.Nous avons donc demandé à quelques-uns de nos contrôleurs régionaux de nous expliquent les particularités de la budgétisation d’une usine, ces temps-ci.Charles Boivin "Particulièrement dans les années difficiles, le contrôleur a un rôle plus important, celui de scruter d'une façon plus appro- fondie la justification du budget des frais d'exploitation et d’apporter des recommandations à la gérance sur les domaines qui souffrent d'une plus grande faiblesse.Le budget se traduit alors par une compression des frais d'exploitation et exige plus d'efforts.” "Ces efforts se dirigent surtout vers la rationnalisation des services, sans nécessairement les diminuer.Il faut s'assurer que les montants sont bien dépensés et profitables.On veut garder les mêmes standards de qualité, tout en baissant nos coûts." "Il est sûr que nous n'avons pas les mêmes préoccupations que les secteurs de production, étant donné que nous sommes une division de services.C'est donc dans une foule de petits détails quotidiens que nous cherchons à faire des économies, tout en remplissant nos missions avec le plus de professionnalisme possible”.Marcel Martel “À l'Usine Vaudreuil nous savons aussi que l'argent est rare et qu'il faut s'en tenir au minimum dans nos budgets d'exploitation”."Dans un complexe de transformation chimique comme le nôtre, la qualité des matières premières a une grande influence sur nos coûts.C'est pourquoi nous devons travailler encore davantage sur les facteurs d’efficacité de ces matières premières.Nous regardons donc en détail les façons d'en faire une utilisation beaucoup plus rationnelle et c'est là que les analyses en laboratoires prennent une grande importance".“Par ailleurs, les coûts d'entretien représentent environ 25% de notre budget d'exploitation (excluant les matières premières).Il nous faut donc songer à une meilleure utilisation des équipements, à une productivité de la main-d'oeuvre plus élevée et à une plus grande récupéra lion des matériaux utilisés".André P.Fortin "Il y a une énorme différence entre une économie qui va bien et une économie malade.C'est la même chose quand vient le temps de préparer un budget en fonction de la situation économique"."A la Division du Transport, nous affrontons deux difficultés principales.La première, c'est qu'une certaine partie des gens n’ont /mis l'air de réaliser vrai ment que les années de vaches grasses sont passées et qu’Alcan, comme la plupart des entreprises, nage en pleine récession.Nous avons donc un gros travail à.faire de ce côté".“Le deuxième problème est plutôt d’ordre financier et vient du fait que nos budgets sont conçus en fonction d'une estimation du tonnage de toute une année aux Installations portuaires de Port Alfred.Notre estimé se doit donc d'être le plus près possible de la réalité et c'est loin d'être facile actuellement.Ain si même si notre base de travail est aléatoire, nos prévisions budgétaires doivent être le plus réaliste possible".Gaston Bessette "Cette année, nous n'avons /mis entrepris la préparation du bud gel de la même façon qu'aupara vont.En effet, étant donné que la main-d'oeuvre représente le coût majeur pour le Centre île coulée Arvida, nous avons corn mencé l'analyse de cette main-d'oeuvre selon une nouvel le méthode de gestion,- la builqé tisation à base 0"."Cela signifie tout simplement que /'organisation du travail et l'allocation des ressources sont remises en question, en fonction des principales activités de cha que département du Centre de coulée.Nous avons donc à justi fier chacun îles postes de tra l'ail, en fonction de l'apport de l'employé dans son secteur de travail”."Ht même si c'est loin d'être facile de faire un budget dans une situation financière qui se dégrade, nous avons pns cons cience depuis un bon bout de temps, au Centre de coulée, de la venue de cette récession.Le Lingot, mardi le 2 novembre 1982 5 Afin de sortir grandie de la récession L’Usine Lapointe trouve des solutions imaginatives I ne couronne bien enveloppée.Le» gar» de l'Usine Lapointe ont mené une importante recherche afin de découvrir l'emballage qui permettrait au fil-machine Alcan de gagner le» marché» de l'exportation.Il» l'ont trouvé et en sont tré» fier».On reconnaît ici deux employé» préposé» à l'expédition, Fernand Brassard et Jean-Marie Drolet.(Photo: Wilfrid Lafrance) par Raymond Arrand La récvaaion économique ne se lasse pas d'affecter, à chaque se rnaine, une entreprise, un corn merce, un bureau, les consom mateurs.Tout le monde est tou ché, puisque le ralentissement économique n'épargne ni les grands ni les petits.L'Usine Lapointe a bien sûr ralenti un peu sa production de fil machine.Toutefois, on a cher ché à tirer profit de la récession.Le personnel de l'usine s’est en effet attaqué immédiatement à la recherche et au développe ment de nouvelles techniques, devant permettre à l’usine de sortir grandie de la récession.On marque des points Et déjà, l'attitude offensive de toute l’équipe porte des fruits.En effet, les groupes de la production, de la mécanique et de l'expédition se sont penchés sur l'emballage des couronnes de fil machine destinées au marché de l'exportation.Jusqu'à tout récemment, les couronnes étaient recouvertes d'un carton ciré, puis expédiées par bateau vers l'Afrique, l'Amérique du Sud, l'Europe et l’Asie.Mais le carton ciré, par sa composition même, n'offrait pas la protection nécessaire au fil d'aluminium.Soumis aux intern péries, aux hasards du transport et de la manutention, le carton se brisait, se déchirait et représentait donc un point fai ble pour nos produits.Les gars de l Usine Lapointe dans le mille Les gars frappent Dan» quelque» semaine».Michel Gagné portera fièrement son nouveau ve»ton sport d'hiver, aux couleur» de ITUine Lapointe.Offert par la direction de l'usine, en gage d'appréciation pour le record de sécurité (un an sans accident), le ve»ton exportera la sécurité partout au travail, à la maison et aux loi»ir*.Jean-Guy Uhiasson, coordonnateur de sécurité, Pierre Audet, Gaétan Dallaire et Denis Iféroux, directeur de l'usine, assistent à la prise de mesure» faite par Luc Dufour, couturier.(Photo: W ilfrid Lafrance) par Raymond Arcand Au cours de l’année 1981, le di recteur de l'Usine Lapointe, De nis R.Héroux, réunissait tout son personnel afin de lui présen ter l'objectif de sécurité de l'année: une fréquence de réro pour les douze mois à venir."Notre objectif de sécurité, d'expliauer M.Héroux, est réa liste.A preuve, nous avons at teint, en 1978 1979, un premier reconL une fréquence de zéro appuyée fuir 411 jours sans acci- dent avec perte de temps".Deuxième record Et, le 10 octobre dernier, le di recteur de l’usine avait une autre bonne raison de réunir à nouveau tous ses employés.Ils ont en effet atteint leur objectif zéro et réalisé "la magnifique performance d’un an sans acci dent"."Chacun d'entre vous a partici-fté à ce deuxième record dans chacun de vos rôles respectifs.Soyez fiers de ce beau succès collectif.Par votre réussite, vous vous attirez les hommages de Produits Alcan Canada Limitée, de vos compagnons de travail et de vos proche s",de dire Denis Héroux.Il faut continuer "Maintenant que nos manches sont relevées, pensons que nous avons une autre année devant nous.Continuons d'utiliser toutes nos ressources pour en faire une deuxième année consécutive aussi fructueuse.Deux ans sans accident, c'est encore mieux!” Heureux des efforts soutenus de toute son équipe, Denis Héroux a voulu témoigner, de façon tan gible, son appréciation.Chacun des membres du personnel de l'Usine se verra donc remettre, au cours des prochaines semai nés, un magnifique veston sport d’hiver, portant le sigle de l’Usine Lapointe et une inscription rappelant la belle performance de sécurité.Protégeant du froid et des intempéries, le veston d’hiver aura aussi une mission vraiment importante pour les gars de l’Usine Lapointe: celle de rappeler à tous que "la protection de la santé et de l'intégrité physique, c'est un objectif que l'on ne doit jamais perdre de vue".de l'Usine Lapointe ont donc réfléchi à la question et ont essayé divers nouveaux produits d'emballage.Et ils ont mis le doigt sur le produit d'excellence: une couverture de jute, recouverte de plastique et retenue par des courroies de nylon."Et, on est même allé plus loin", d'expliquer le coordonnateur principal de la production et de l'entretien, Del Clairmont.Nos employés ont mis au point une emballeuse qui, déjà, est en phase de construction”.Les effets se font déjà sentir Depuis quelques mois, les couronnes de fil d'aluminium, vendues à l’étranger, sont exné diées avec leur nouvel emballa K*- "Et nos clients, de préciser MM.Héroux et Clairmont, sont très satisfaisants.Nos ventes outremer sont en croissance et augurent bien pour l'avenir".Cette initiative, entièrement signée Usine Lapointe, montre bien comment, à cette usine de Produits Alcan, on profite de la faiblesse actuelle du marché et de la production, pour être offensif et imaginatif."On exporte le génie de l’Usine Lapointe, de conclure Denis Héroux, et aussi nos couronnes de fil machine se promènent un peu partout à travers le monde.La récession a ralenti bien des choses, mais, à l'Usine Lapointe, elle n'a pas atteint notre imagination!" Tout le monde a fait sa part IR.A.I ' Un an sans accident, c’est 365 jours de sécurité, 8 760 heures de prévention, 525 600 minutes de prudence.Et, à l’Usine Lapointe, tous les employés, quel que soit leur rôle, ont contribué à atteindre ce deuxième record dans l’histoire de l'usine.C’est vrai qu’on a mis toutes les chances de notre côté.Au cours de la dernière année, tous les employés ont participé à divers cours offerts par l'Association paritaire de prévention de la santé et de la sécurité du travail (APPSST).Pendant une journée entière, les travailleurs ont pris la route de l'école de sécurité: prévention en milieu de travail, communication et sécurité, moyens de formation en prévention, techniques d’enquêtes et analyses sécuritaires de tâches: voilà autant de séminaires que les gars ont suivis avec intérêt, sachant qu’ils seraient les premiers à en bénéficier.Des examens de sécurité "Par ailleurs, d’expliquer le coordonnateur de la sécurité, Jean-Guy Chiasson, on a lancé, en juin 1981, la nouvelle édition du manuel de sécurité de notre usine.Tous les règlements en vigueur y sont clairement définis et la direction de notre usine y est allée d'un mot personnel, adressé à chacun des travailleurs, afin d'inciter tout le monde à penser sécurité avant tout"."Mais nous voulions aller plus loin et vérifier si tous les gars avaient bien compris et étudié le manuel Chacun a donc été soumis à un examen de sécurité et devait répondre à un questionnaire comprenant 122 questions.D'une durée de 2 heures 1/2, cet examen permettait de revoir l'entier programme de sécurité de notre usine et d'identifier les points qui avaient été moins bien compris ”."Et bien, la réponse a été vhéno-ménale, de dire M.Chiasson.Nos employés ont atteint une moyenne de 94°/o dans ce test.C'est donc dire qu'ils ont bien étudié le manuel et qu'à l'Usine Lapointe, les gars prennent la sécurité au sérieux”.Urgence chlore Le chlore étant utilisé dans le procédé industriel de l’Usine La pointe, le comité de santé-sécurité -“convaincu et très dynamique", de préciser Jean-Guy Chiasson- a pensé à organiser des cours spéciaux à l’intention des dix-sept employés qui, en tout temps, peuvent colmater des fuites de chlore.Cette autre initiative, ajoutée aux réunions régulières du comité, aux slogans de sécurité, à la vigilance de tous les employés, a contribué au succès que connaît maintenant l’Usine Lapointe.Tl ne faut pas lâcher, de conclure Jean-Guy, et les employés n'ont pas l'intention de se décourager: l'objectif deux ans est en vue et on va l'atteindre!”.6 Le Lingot, mardi le L’ novembre 1982 Aux pionniers du 3e trimestre de l’année: CHAPEAU i Léo Daigle Usine Isle Maligne Léopold Douillard Usine Isle Maligne Maurice Godbout Services régionaux Pierre Paul Paradis Roland Lavoie Services régionaux Services régionaux Paul Morneau Usine Vaudreuil Adrien Poirier Laboratoires de recherche Léonard Bergeron Centre de coulée Arvida Lucien Bolduc Energie électrique, Québec V I ù.René Gagnon Émile Larouche Usine Isle Maligne Usine Isle Maligne Gérard Bourque Usine Arvida Antoine Fortin Usine Arvida Gérard Boucher Usine Arvida Jos Élie Girard Usine Arvida Jos.-Henri Couture Usine Arvida Elie Danis Usine Arvida Lorenzo Bergeron Usine Arvida â 0 ,.À -\L rm Donat Bujeault Usine Arvida Gérard Goulet Usine Arvida Raoul Leclerc Usine Arvida Charles Picard Usine Arvida Rodolphe Beaulieu Usine Arvida Paul Thibeault Usine Vaudreuil Fernand Villeneuve Usine Vaudreuil Léon Villeneuve Usine Vaudreuil Maurice Bouchard Usine Vaudreuil Le Lingot, mardi, le 2 novembre 198.’ 7 Alphonse Turbide Usine Vaudreuil à ^ Richard Cloutier Usine Vaudreuil Bernard Bouchard Centre de coulée Arvida Jos Louis Dallaire Centre de coulée Arvida L.Philippe Pamerleau Usine Arvida René Deschênes Centre de coulée Arvida Robert Lapierre Centre de coulée Arvida Rémi Lavoie Centre de coulée Arvida Mario Roy Énergie électrique, Québec Réal Lapierre Usine Vaudreuil René Tardif Usine Vaudreuil Jean Noël Belley Yvan Larouche Usine Vaudreuil Usine Vaudreuil Jean Baptiste Guay Usine Arvida Raymond Tremblay Usine Arvida Émile Landry Usine Vaudreuil G.Henri Gagnon Usine Arvida Réjade Brassard Usine Arvida .V ^ J I Jeannine Couturier Services régionaux Augustin Fay Services régionaux Onésime Lavoie Usine Vaudreuil François Martinet Germain Racine Services régionaux Usine Vaudreuil Jean-Eudes Fiola Usine Arvida Claude Lauzier Usine Vaudreuil Walter Roy Usine Vaudreuil Yvon Dechamplain Normand Gagnon Alain Gaudreault Léon Guérin Laurent Larouche Herman Croteau Jos.-Émile Gagné Robert Couture Réal Chayer Division du Centre de coulée Centre de coulée Division du Centre de coulée Division du Division du Laboratoire de Centre de coulée Transport Arvida Arvida Transport Arvida Transport Transport recherche Arvida P y J Alcide Drolet Paul-Y van Gagnon Usine Isle Maligne Usine Isle Maligne Fernand Munger Usine Isle maligne Rosaire Tremblay Usine Isle-Maligne Guy Leblanc Services régionaux Gaston Dubé Usine Vaudreuil Marc Voyer Usine Arvida Raymond Tremblay Jean Yves Larouche Usine Vaudreuil Usine Vaudreuil Jean Marc Larouche Usine Isle Maligne Jean-Baptiste Gosselin Usine Isle Maligne Louis-Émile Bouchard Usine Isle Maligne Louis-Marie Lessard Usine Isle-Maligne Georges Ouellet Énergie électrique, Québec Jean Luc Beaulieu Énergie électrique, Québec Cyr Fraser Services régionaux Bernard Harvey Usine Isle Maligne Fernand Ouellet Usine Isle Maligne Viateur Pomerleau Usine Isle Maligne Lucien Racine Usine Isle-Maligne Robert Simard Usine Isle Maligne Lorenzo Tremblay Centre de coulée Arvida Claude Fillion Centre de coulée Arvida Jacques Monfette Centre de coulée Arvida Clovis Martel Usine Isle Maligne Roland Fradette Usine Isle Maligne Lucien Bouchard Usine Isle-Maligne Gérard Potvin Usine Arvida Fernand Bergeron Usine Isle Maligne Raymond Larouche Usine Isle Maligne Clément Lavoie Usine Isle-maligne Richard Girard Usine Isle Maligne Maurice Villeneuve Usine Isle-Maligne Raymond Couture Énergie électrique, Québec Lionel Verrault Énergie électrique, Québec Thomas-Louis Bouchard Usine Isle Maligne Bertrand Aubin Usine Arvida Boyd Arsenault Usine Vaudreuil Marcien Tardif Services régionaux André Mercier Services régionaux Gérard Savard Usine Isle Maligne Wellie Paradis Usine Isle Maligne Vincent Gagnon Usine Isle Maligne Jean Garon Usine Isle Maligne Francis Simard Henri Vachon Normand Jean Marc Desbiens Raymond Marie Charles-Henri Jean Marc François-Nil L.-Georges Energie électrique.Division du Boudreault Énergie électrique.Gagnon Harvey Bouchard Tremblay Tremblay Québec Tansport Usine Isle Maligne Québec Usine Arvida Usine Isle Maligne Usine Isle Maligne Usine Isle Maligne Usine Isle Maligne On les a oubliés au 2e trimestre I Pierre Paul Bermer Division du Transport Henri Paul Grenon Division du Transport Azade Boudreau Division du Transport Lucien Gagné Division du Transport Roméo Tremblay Retraité, Usine Arvida Yvon Bouchard 30 ans de service Laboratoires de recherche Léonard Perron 30 ans de service Usine Arvida * Oi a> o E î.> O C CNi & •D E o O' 0) 00 Le Lmqot, mardi le 2 novembre 1982 9 Rémi Tremblay Usine Vaudreuil Léo Lapointe Usine Vaudreuil Jos.Emile Hébert Usine Vaudreuil Alfred Tremblay Centre de coulee Arvida Sylvio Boulianne Usine Vaudreuil Laval Savard Usine Arvida Z?-¦* Marcel Rhéaume Usine Isle Maligne Léon Lapointe Usine Arvida Rosaire Cloutier Usine Vaudreuil Alonzo Lapointe Usine Arvida Rosaire Chrétien Usine Arvida Léo Gagné Usine Vaudreuil Lionel Paquet Usine Arvida Israël Perron Usine Vaudreuil Joachim Tremblay Maurice Coulombe Usine Vaudreuil Usine Arvida James R.Blackburn Usine Vaudreuil Gaëtan Moore Usine Vaudreuil Camille Saucier Services régionaux Azade Lapierre Usine Vaudreuil m tVi Henri Côté Albert Couillard Usine Arvida Centre de coulée Arvida Benoit Dassylva Division du Transport Charles Laforest Division du Transport Philippe McNicoll Usine Arvida Marcel Blackburn Usine Vaudreuil Laurent Thomassin Usine Vaudreuil Clément Chayer Usine Arvida Rosaire Bouchard Usine Vaudreuil Antonio Filion Usine Vaudreuil Élisé Simard Usine Arvida Polycarpe Gauthier Usine Vaudreuil * Orner Morais Centre de coulée Arvida Léo^Paul Lavoie Usine Vaudreuil Maurice Audet Usine Arvida Roland Gauthier Usine Arvida Paul Arthur Laprise Usine Arvida Raymond Morin Usine Isle-Maligne Jérôme Cormier Centre de coulée Arvida Adrien Têtu Usine Arvida Henri Tremblay Usine Arvida Robert Gagnon Usine Arvida Jean Pau) Roux Usine Arvida Orner Rochefort Usine Arvida Emmanuel Chayer Centre de coulée Arvida |r * •-».Roméo Gagné Usine Isle Maligne Robert Fortier Usine Vaudreuil Serge Sigouin Usine Arvida Noël Fortin Usine Vaudreuil Laurent Lespérance Usine Arvida John Edward McAuley Energie électique.Québec Robert Gagnon Division du Transport 10 Le Lingot, mardi, le 2 novembre 1982 À l’usine d’hydrate 1 De meilleures conditions de travail sur les filtres-presses Kelly par Louis-René Ménard Dans le contexte économique actuel, entreprises, familles et gouvernements sont obligés de faire des choix souvent dif ficiles dans l’allocation de leurs ressources.Alcan pour sa part, doit sabrer dans plusieurs projets de construction et de modernisation.Toutefois, certains investissements demeurent nécessaires, notamment pour améliorer les con ditions de santé et de sécurité des travailleurs.demi siècle ne répondent plus aux normes actuelles.L'emplcv yé arrose les filtres à partir d’une passerelle métallique, de 18 pouces de large et sans gar de-corps.Sa position est plutôt précaire et les risques de chute nombreux.De plus, l’arrosage produit des vapeurs de soude caustique.C’est ainsi qu’à l’usine d’hydrate 1 de Vaudreuil, un projet de plus de 500 000 $ se ooursuit jusqu’à la fin de l’année dans le secteur des filtres presses Kelly.Un seul objectif ex plique cet investissement: de meilleures conditions de travail pour les employés.Un demi-siècle plus tard De quoi s'agit-il au juste?Il faut savoir que les filtres-presses Kelly ont été installés à l’hydra te 1 entre 1937 et 1943.Dans le processus chimique qui transfor me la bauxite en hydrate d'alumine, les Kelly servent à filtrer les impuretés solides contenues dans l’hydrate d'alumine après la digestion.Des dépôts de boue rouge s’ac cumulent alors sur les filtres, formant une espèce de croûte durcie qu’il faut enlever réguliè rement.À toutes les six heures, la presse est donc stoppée et un opérateur nettoie les filtres avec un boyau d’arrosage dont la pression d'eau est de 150 li vres.Le problème qui se pose, c’est que les conditions de travail qui prévalaient depuis presque un Des changements majeurs Le projet corrige fondamentale ment cette situation.Des esca liers d'accès aux passerelles d’une largeur de 36 pouces et équipés de rampes remplacent les anciennes échelles ver ticales.Quant aux passerelles, l’employé y travaille à son aise et en toute sécurité: leur lar geur est de trois pieds et elles ont des garde corps.D'ici la fin de 1982,12 escaliers et passerel les équiperont lee uô filtres presses Kelly de l'usine d’hydra te 1.Par ailleurs, on grossit le myau 4 WÊÊFWW KHI fl •/'.J* tmM Ce nouvel escalier donne maintenant accès aux nouvelles passerelles des liltres-presses Kelly.Un reconnaît le contremaître général, Gaëtan Moore, le surintendant adjoint de l'usine d'hydrate 1, Jean-Claude Ferlatte, le consultant technique, Philippe Boudreault, le technicien de projet, Thomas Êmond, l'ingénieure de projet, Barbara Olejnik.(Photo: Wilfrid Lafrance) L’assurance-maladie et l’assurance-dentaire ne seront pas imposables En juillet dernier, Alcan annonçait à ses employés qu’elle débuterait, dès septembre, à déduire à la source les impôts imputables à l'assurance-mala die et à l’assurance-dentaire.Mais dès ce mois-ci, les impôts ne seront plus prélevés suite à une décision des autorités gouvernementales fédérales.On se souviendra en effet qu'en novembre 1981 et juin 1982, le gouvernement fédéral manifes tait son intention de considéer les avantages sociaux payés par l’employeur comme des revenus imposables.Le gouvernement du Québec, pour sa part, laissait supposer qu'il agirait dans le même sens.Sans attendre une législation of ficielle, Alcan avait donc corn mencé à percevoir les impôts dès septembre dernier et ce, afin que les employés n’aient pas à effectuer, à une date ulté rieure, des remboursements trop importants à l’impôt.Mais suite à l’annonce faite il y a quelques jours par le ministre fédéral des Finances, M.Marc Lalonde, à l'effet que les primes versées pour l’assurance-mala die et l’assurance dentaire ne seront plus considérées somme revenus imposables Alcan a révisé bien sûr ces positions.Ainsi, sauf avis contraire, les déductions d’impôt à la source seront interrompues ce mois-ci et un remboursement des mon tants déjà déduits sera effectué en décembre prochain.de la conduite d'eau à six pot-ces.Comme la vieille conduite n'avait que trois pouces de lar ge.elle provoquait de temps à autre des coups de pression lors que le travailleur arrosait les filtres.Un danger d'accident se trouve ainsi éliminé à sa source même.Finalement, au début de 1983 on installera des ventilateurs au dessus des Kelly.Les vapeurs de soude caustique que reçoi vent les travailleurs seront alors détournées de leurs cour se.Ces améliorations notables con tribuent ainsi à ce que les opéra leurs des filtres presses Kelly de l’usine d'hydrate 1 oeuvrent dans des conditions de travail plus saines et plus sécuritaires.ré-.-t \ Léonce Potvin, operateur de (iltres presse* Kelly, nettoie les filtre* avec un arrosoir.La passerelle de IN pouces où il travaille deviendra bientôt vestige du passe à I usine d hydrate 1, puisque de nouvelles passerelles avei garde corps seront installées.(Photo: Wilfrid Lafrance! Cyclistes, attention Même si l'automne tire à sa fin, les employés peuvent encore circuler à bicyclette jusqu'au 30 novembre prochain.La pruden ce est donc encore de mise et même plus que jamais sur les routes industrielles de nos ins lallations régionales.À preuve, un accident mineur a récemment imnliaué.à la barrière centrale des Usines de Jonquière, un cycliste et une ca mionnette.Le premier sortait des usines, le deuxième y en trait.Et selon les conclusions de l’enquête, l’accident s’est produit en raison du fait que le cy cliste circulait à gauche du che min au lieu d’à droite et il n’était pas descendu de sa bicyclette, comme le prévoit le règlement, une fois arrivé à la barrière.La Sûreté Alcan, à la suite de cet accident qui n'a heureuse ment causé que des blessures mineures, invite les cyclistes à une extrême prudence.A cet ef fet, elle vous rappelle quelques uns des règlements du guide de la circulation aux Usines Jon quière.• Ne jamais voyager deux sur un bicyclette • Circuler sur les chemins réguliers des usines et éviter de prendre des raccourcis.Ne ja mais circuler sur les troittoirs, les sentiers ou le long des voies ferrées.• Descendre de la bicyclette pour passer les barrières.Ces règlements ne visent qu'un but: la protection des employés et d’ici le 30 novembre, la Sûre té exercera une surveillance ac crue de la circulation à bicyclette.Le lingot mardi, le 2 novembre iqfl:’ 11 •MMM Les relationnistes en visite touche - à - tout Un nouveau bureau de direction L'Association canadienne de gestion des achats (district Sa guenay Lac St Jean), qui re groupe bon nombre d'agents acheteurs et responsables d'ap provisionnement, a récemment élu son bureau de direction, pour l'année 1982 1983.On y retrouve (sur la photo) De nis Delisle, Jean Gagnon.Gas ton Body, Errol F’oitras, Hobert Duhamel (Usine Grande Baie), Alain Tremblay (Division du Transport), Arthur Gagnon et Martine Guay.Paul Cloutier et Denis Gauthier, tous deux d'Al can, étaient absents lors de la prise de la photographie.L’Association contribue à la for mation de ses membres, en organisant des séminaires et des cours de perfectionnement.Diverses conférences et des visites industrielles ajoutent au développement de toutes ces personnes dont "les achats” sont une préoccupation en commun.Société d'instrumentation d'Amérique fco-tn Par les temps qui courent, les installations régionales d'Alcan reçoivent beaucoup de visiteurs de tous les secteurs d'activités.Dernièrement, ce sont des mem bres de la Conférence des rela tionnistes qui ont fait le tour de la Centrale de Shipshaw, du Complexe Jonquière et de l’Usine Grande Baie.Regroupés autour de la maquette de la Centrale de Shipshaw, ce sont Jean Marie Bonneau.Lucette Deschénes, Jean Fortin, Johanne Normand.Claude Gagnon.Agathe Plamondon, Michel Filion.Paul André Ménard et Eddy Dénommé.Venus du ministère des Affaires Shipshaw: un diamant Jusqu’à maintenant, la Centrale hydroélectrique de Shipshaw était cotée, sur le plan des attractions touristiques, par une étoile dans le guide de voyage de l’American Automobile Asso ciation.Toutefois, l’AAA a changé cette étoile en diamant dans son guide 1983.Le diamant est le symbole de l'excellence d’un site touristique, selon l’interprétation de l’AAA, et c'est tout à l’honneur d’Alcan et de la Centrale de Shipshaw.culturelles, du Cégep de Jonquière, de Bell Canada, d’Alcan ou de la mine Niobec, ils ont Informaticiens et administrateurs La section Saguenay Lac St-Jean de la Fédération de l’infor matique du Québec, fondée il y a à peine un an, compte déjà une centaine de membres, dont une douzaine compose le conseil d'administration 1982-83.Parmi ces administrateurs, on retrou ve d'ailleurs quatre informât! ciens à l’emploi d’Alcan.Il s’agit de gauche à droite sur la photo, de Pierre Guy Lapointe, surveillant adjoint à la gestion des bien appréciés leur visite de l'industrie de l’aluminium.(Photo: Wilfrid Lafrance) stocks de l’Usine Vaudreuil; Dominik Voyer, analyste au ser vice de l’informatique de gestion de Vaudreuil: et Adelin Rainville, analyste en régulation automatique à l’Usine Arvida.Ils occupent respectivement les postes de directeur des relations publiques, délégué provincial, président et directeur au sein du conseil d’administration.(Photo: Henri Belley) Association des photographes La Société d’instrumentation d’Amérique a étendu au début d’octobre ses activités au Sague nay Lac St Jean.L’organisme se veut un outil de perfectionne ment, face à une technologie en plein développement.Elle s’adresse à toutes les personnes (jui oeuvrent dans le domaine de l’instrumentation: industries lo cales, firmes d’ingénieurs con seils, entrepreneurs, fournis seurs.Le 6 octobre dernier, la SIA élisait son exécutif Si vous voulez boire et le pou vez, c'est votre affaire! Si vous voulez arrêter et ne le pouvez, c'est notre affaire! ALCOOLIQUES ANONYMES 548 2217 Par ailleurs, une personne res régional.De gauche à droite: Denis Jomphe, secrétaire (In dustrie L.D.; Bertrand Simard, trésorier (Ingénierie Vaudreuil); Jean Claude Marchand (repré sentant de la section montréa laise); Yves Ferland, 2e vice président (Domtar de Dolbeau); Lia nel Talbot 1er vice-président (Usine Grande Baie); Jean Clau de Tremblay, président (Walsh Inc).(Photo: Wilfrid Lafrance) source est à la disposition de tous les employés cadres et syn diqués qui éprouvent certaines difficultés avec la boisson, les médicaments ou la drogue.Il s’agit de Guy Lessard (2368) qui attend votre appel.Les “walkmen” un gadget dangereux Avez-vous déjà écouté de la musique grâce aux petits appa reils "walkmen" que l’on retrouve un peu partout sur le marché?La musique y est extraordinaire et l’effet stéréophonique est su perbe.Un petit problème se présente toutefois: la musique est directement absorbée par les oreilles qui, alors, n’entendent plus ce qui se passe autour d’elles: camions, automobiles, sirènes, signaux de danger.Mais, direz-vous, il n’y a pas de danger dans nos usines régionales, puisqu’il n’y a pas de "walk-men”.Détrompez-vous! Deux employés ont récemment été aperçus au travail, portant de tels écouteurs stéréophoniques.Directement reliés à de très belles pièces musicales, ces employés étaient toutefois soustraits de leur environnement de travail, s’exposant ainsi à de graves dangers.Le groupe ‘‘Santé-sécurité’’ de l’Usine Vaudreuil rappelle donc à tous les employés que la santé et la sécurité c’est une affaire d’attention, de prudence.et d’ouîe.En début d’octobre, le district régional de l’Association des photographes professionnels du Québec élisait un nouvel exécutif pour 1983.Sur la photo, assis: Wilfrid Lafrance, photographe à l’Alcan, vice-président provincial et régional; Denis Hurtubi- se, présiuent; Gilles Racine, vice-président.Debout: Jacques Dionne et Marcel Chabot, directeurs; André Ross, trésorier; Gilles Blackburn et Walter Ga gnon, directeurs; le secrétaire, Raynald Juneau n’apparaît pas sur la photo.V'W'Jir tr ivvli-j rr L .V jr-n - Vous voulez arrêter de boire?12 Le Lingot mardi le novembre 1982 Visiteurs de Touest “Toujours jeunes.” LL V Un grand moment de leur carrière.Ce sont, au premier rang.Robert Bergeron et sa dame.Jean-Uudes Gilbert et son épouse, Madame Arseneault et Boyd.Madame Armour et Keith Armour, directeur de l'Usine Vaudreuil.Au second rang, on retrouve Madame Savard et son mari, Maurice.A l'arrière, on reconnaît Georges-Henri l.arroix et sa dame, ainsi que Y van Kinguette et son épouse.(Photo: Jean Matteau) 9 Dans une ambiance de choix, les pionniers l.aurette Roy.I.ionel Gariepy et sa compagne, Aurien Landry et sa dame.Jean-Yves Maltais et son épousé -à l'arrière desquels figurent Jean l.aganière, directeur adjoint de l'Usine Vaudreuil, et sa dame - Léon Fortin et madame.Au banc du piano.Alfred Tremblay, accompagne de sa fille.(Photo: Jean Matteau) Modifications au régime d’assurance dentaire “On est toujours jeunes et on croit encore en l’avenir".C’est en ces termes que Laurette Roy et Lionel Gariépy, tous deux pionniers de 25 ans à l’Usine Vaudreuil, ont brossé, au nom de leur onze confrères jubilaires, leur premier quart de siècle passé au service de notre entreprise.Et ce commentaire, Laurette et Lionel l’on fait à l’issue du banquet des 25 ans de l’Usine Vaudreuil qui se tenait, le 15 oc tobre dernier, au Manoir du Saguenay.Et c'était véritablement la fête: présentation sur diapositives de tous les pionniers dans leur milieu de travail, festin de gourmet, danses romantiques et endiablées.Keith Armour, le directeur de l’Usine, a saisi l’occa sion pour remercier ses collaborateurs de 25 ans et leur conjoint qui, à la maison, ont toujours su les épauler.Une rencontre très plaisante que les jubilaires ne sont pas prêts d’oublier, puisque c'était leur tour! F, w Pierrette est élue vice-présidente Réunis en assemblée générale annuelle, les membres de la sec tion Saguenay Lac St Jean de la Corporation professionnelle des technologues des Sciences appli quées du Québec élisaient, le 4 octobre dernier, leur exécutif 1982 1983.Et Pierrette Villeneuve, dessi natrice de projets en mécanique à l’Usine Vaudreuil, se voyait alors nommée vice-présidente régionale.Il faut bien dire que Pierrette a jusqu'ici fait sa marque au sein de l’association professionnelle: depuis 4 ans, elle occupe le poste de secrétaire.À la suite des changements apportés par le Gouvernement du Québec à son programme des soins dentaires pour les enfants de moins de 16 ans, le régime d’assurance dentaire Alcan a été modifié pour permettre le remboursement de certains ser vices qui ne sont plus couverts par la Régie de l'assurance ma ladie.Ces modifications touchent tous les employés salariés d’Alcan au Québec.Désormais le régime Alcan rem boursera: • 80% des frais d'application topique de fluorure pour les enfants de 12 ans et plus; • 80% des frais d’obturations pour les enfants de 13 ans et plus; • 80% des frais d’extraction de dents et de racines pour les en fants de 13 ans et plus; • 50% des frais de traitements de canal pour les enfants de 13 ans et plus.Les frais de cette nature encou rus depuis le 1er août 1982, date d'entrée en vigueur des change ments gouvernementaux, pour ront être réclamés en utilisant la formule de réclamation prévue à cet effet.La régie de l’assurance maladie continue à couvrir les services non mentionnés ci dessus.Récemment, dans le cadre du projet d’implantation d'une alu minerie dans le nord de la Colombie Britannique, des gens de cette province sont venus visi terles installations d'Alcan dans la région.En plus, du Complexe de Jonquière, ils sont allés à l'Usine Grande Baie, à la Ferme Mistook et au Centre médical de Jonquière.C’est d'ailleurs à ce dernier endroit que la photo a été prise.On y remarque M.Jim Landolt, conseiller municipal dans la ville de McBride; Jim Togyim, maire du village de Fort James, Guy Dufort, atta ché de presse au Service des re lations publiques d'Alcan; le Dr Jean Thibault, directeur du Ser vice médical d'Alcan dans la région et Elmer Mercier, maire de F’rince George.(Photo: Jean Matteau* Évitez l’explosion Un outil froid ou humide.et c'est l'explosion! C’est ce qui peut se produire dans les salles de cuves si un outil froid ou humide entre en contact avec le bain ou le métal en fusion.Plusieurs l’ont appris â leur dépens: l'humidité et le froid ne font pas bon ménage avec le bain ou le métal en fusion! Soucieux d’informer tous ses employés sur les diverses mesu res de sécurité d prendre dans les salles de cuves, le Centre d'électrolyse ouest publiait récemment un bulletin d'infor malion sur la façon efficace, sûre et rapide de préparer les outils.Et Le Lingot vous lance le même conseil: ‘‘il faut chauffer les outils quel ques minutes sur la croûte de la cuve".Et.bonne sécurité! Visite de Daniel Johnson Daniel Johnson, le fils de l'an cien premier ministre du Qué bec, feu Daniel Johnson, était de passage le 15 octobre dernier au Saguenay Lac St Jean.Conférencier invité lors d'un congrès provincial qui se tenait au Manoir du Saguenay, M.Johnson a manifesté le désir de visiter les Usines de Jonquière.Et c'est Jean Laganière, direc leur adjoint à l’Usine Vaudreuil, qui a aimablement accepté de lui servir de guide.Salle de cuves 45, centre de coulée 5, usine de calcination de l'alumine, centre médical du Complexe Jonquière, voilà au tant de secteurs que le député Johnson de l’Assemblée na tionale du Québec a visités.VI.Johnson là droite* observe ici une photographie aérienne des Usines de Jonquière.que com mente Jean Laganière.(Photo: Jean Matteau* .• 13 nominations Me Guy Prud’homme se joint à nos Services juridiques Il était depuis janvier 19H1, avocat au siège social de la Corn pagnie à Montréal.Kn octobre dernier, il se retrouve dans la région, rattaché aux Services juridiques régionaux.Son nom est Me Guy Prud’homme.Originaire de Montréal, il ob tient sa licence en droit de l'Uni versité de Sherbrooke en 1973 et est membre du Barreau du Québec depuis 1975.Les nouvelles fonctions de Me Prud'homme sont de fournir une expertise légale aux installa lions régionales de la Société, de même qu'aux Usines de Beau harnois et Shawinigan.Les domaines juridiques touchés re gardent le droit commercial, municipal, civil, ainsi que le droit des propriétés.Me Guy Prud’homme Gilles Frenette, surintendant de l’électrolyse à l’Usine Isle-Maligne Réjean Racine GilleH Frenette Gilles Frenette est depuis le 1er novembre , le nouveau surinten dant du centre d'électrolyse de l'Usine Isle Maligne.Il prend ainsi la succession de Réjean Racine promu à Montréal corn me directeur adjoint.Sécurité du travail pour la Société.Gilles Frenette est diplômé en génie physique de l'Université du Québec à Trois Rivières.Il débute sa carrière en 1974, à l'Usine Arvida en tant qu'ingé nieur aux salles de cuves et au développement.De 1977 à 19H1, il occupe divers postes de sur veillant dans les salles de cuves.On le retrouve par la suite au contrôle de l'environnement comme surveillant principal.En janvier 82, il est promu surin tendant adjoint au développe ment technologique et contrôle de l'environnement de l’Usine Arvida.Originaire de Shawinigan, M.Frenette est marié et père d’un garçon.Ses loisirs, il les consa cre au billard, ski de fond et bri colage.Ugine Vaudreuil Usine Grande-Baie J Pierre Lavoie Ingénieur Gilles St Pierre Surveillant principal informatique de gestion Clément Lavoie Ingénieur d'entretien Robert Grolman chef de projets-département de production André Martel Analyste de systèmes Usine Isle-Maligne Division du Transport Énergie électrique Michel Bouchard Surveillant principal centre d’électrolyse Y van Charest Surveillant Comptabilité financière et de gestion Gamil Ackaoui Ingénieur en mécanique décès Stanley Gagné Est décédé le 27 septembre à l’âge de 73 ans et 2 mois, Stanley Gagné, époux de Yvette Lessard, demeurant au 635 boulevard St-Paul à Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses deux enfants: Carol (Francine Pilon), Nicole (Ger main Simard), et quelques petits enfants.Concierge, à l'emploi d’Alcan durant plus de 28 ans, M.Gagné était retraité depuis 1973.James Northon Est décédé le 9 octobre à l’âge de 69 ans et 8 mois, James Nor thon, époux de feue Béatrice Joseph, du 61 rue St-Joseph à Kénogami.Il laisse dans le deuil ses enfants: Nora (Gérald Har vey), Anita, Earl (Jeanne Bou chard), Léo (Micheline Lapointe), Robert (Jeannine Le blanc), Jeannine (Gérald Bou cher), Murielle (Michel DeBlois), Nicole (Arold Boivin à l’emploi d’Alcan), Carole (Denis Gilbert), ainsi que 17 petits-enfants.Préposé à l'expédition du métal chaud au Centre de coulée Ar vida, il avait été à l’emploi d’Alcan durant 30 ans.M.Nor thon était à sa retraite depuis 1978.James Northon Joseph Côté Joseph Côté Est décédé le 12 octobre à l’âge de 73 ans, Joseph Côté, époux de Cécile Maltais, du 60 rue St-Henri à Alma.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Marcel (Jeanne-D’Arc Fortin), Bernadette (Georges Boivin), Lise (Robert Potvin), Lisette (Martin Jomphe), Clément, à l’emploi d’Alcan, Nicole (Philippe Côté, à l’emploi d’Al can), Daniel, de même que 11 petits-enfants et une arrière pe tite-fille.À l'emploi d’Alcan durant plus de 18 ans, M.Côté avait pris sa retraite en 1974.Il était concierge.Philippe Deschênes Est décédé le 13 octobre à l’âge de 69 ans et 4 Tiois, Philippe Deschênes, époux de Juliette Gauthier, du 2283 rue St-Philip-pe à Arvida.Contremaître retraité à l'usine de calcination du coke de l’Usine Arvida, il avait été à l’emploi d’Alcan durant plus de 33 ans.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Marguerite (Adrien Sa vard), feu Philippe (Claire), Jean Marie (Marguerite Im beault), Marcel (Jeannine Bilodeau), Gaétan (Gaétanne Vail-lancourt), Marjolaine (Laval Ouellet), Raoul, Martine (Yvon Vigneault), de même que plusieurs petits enfants.Maurice Lavoie Jules Bélanger Maurice Lavoie Est décédé le 15 octobre à l’âge de 57 ans et 7 mois, Maurice Lavoie, époux de Thérèse Maltais, du 5880 rue Desjardins à Saint-Hyacinthe.Opérateur à l’Usine Isle-Maligne, pendant plus de 21 ans, il était, au moment de son décès, pré retraité de la Compagnie.M.Lavoie laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants: Bernard (Lucie Labonté), Angèle (Paul Gaudreault), Sylvain, Marlène (Christian Villeneuve), Céline (Germain Corriveau), Josée et 7 petits-enfants.Jules Bélanger Est décédé le 18 octobre à l’âge de 52 ans et 3 mois, Jules Bélanger, époux de Gabrielle Tremblay, du 241 rue Notre-Dame à Alma.Outre son épouse, il laisse dans le deuil une fille, Michèle (Jacquelin Simard).À l’emploi d’Alcan durant plus de 26 ans, M.Bélanger était surintendant à l’entretien électrique-mécani-que de l’Usine Isle-Maligne.14 . l’echo des clubs Haki Keita signe son premier livre par Raymond Arrand Il est assez rare, dans notre mi lieu industriel, qu’on procède au lancement officiel d’un livre.Pourtant, l’évènement s'est produit, le 21 octobre dernier, alors qu’un ingénieur de l’Usine Sa guenay, Haki Keita, s’entourait de ses confrères de travail et amis pour lancer, sur le marché québécois du livre, son oeuvre.Intitulée “Introduction à l’analy se de faisabilité: Approche glo baie, théorie et cas", la nouvelle publication a été éditée par La Reliure du Saguenay.Savoir pourquoi et comment faire Le volume de M.Keita est unique en soi.L'auteur y favorise l’enseignement des principes fondamentaux de l’analyse de faisabilité par une approche réelle et globale, à travers l’étude d'un cas.Le langage utilisé est clair.M.Keita évite les grandes théories académiques pour s’attacher à ce que tout un chacun doit apprendre de concret pour affronter la dure réalité du monde des affaires.Il expose les principes d’analyse et les illustre par des graphi ques simples.Ce faisant, il amène le lecteur, pas après pas, à travers toute la théorie.Ce dernier en sort étonné de la simplicité, mais combien émer veillé par la satisfaction de dire enfin : "Je sais à présent pourquoi tant de projets, tant d'entreprises périssent aux moindres secousses économiques".Ce livre s'adresse à tous ceux qui se posent des questions sur notre sort économique et qui veulent savoir pourquoi; pour qu'enfin ils sachent comment faire.Un gars actif Haki Keita a adopté le Sague nay-Lac-St-Jean depuis mainte nant 5 ans.Originaire de la Gui née, M.Keita en est à son pre mier volume.Et c'est avec amour de ce qu’il fait qu’il l'a écrit, après plusieurs années passées à connaître la façon de faire les choses “à la québécoise”.C’est toute son expérience per sonnelle que livre M.Keita dans son bouquin; cette expérience, il l’a acquise auprès des siens: con frères d’usine et amis du Sague nay-Lac-St-Jean.1 »! I C’est au Club de la direction d’Arvida.que Haki Keita a procédé au lancement officiel de son premier livre.Outre ses confrères de travail et amis, assistaient au lancement l.éon Gamache (Reliure du Saguenayl.Madame Keita, Gaudry Oelisle.directeur de l’Usine Saguenay, qui reçoit de M.keita une copie de la nouvelle publication.(Photo: Henri Belleyl Bertrand Bouchard au banquet annuel Le nouveau vice-président Énergie électrique de Sécal sera l’invité d’honneur, lors du prochain banquet annuel du Club de la direction de l’Alcan d’Arvida.Tous les membres du club so^ cial, désireux de participer à la rencontre, peuvent déjà se pro^ curer des billets (25$ du couple) et réserver leur soirée du 6 novembre.L’invitation est lancée! À l’an prochain Après Alma et La Haie, c’était au tour, récemment, du comité d’animation des Jardins commu nautaires Alcan de Jonquière de souligner la fin de la saison.Ain si, plus de 125 personnes (sur tout des jardiniers! ont répondu à l’invitation et ont fêté ensem ble, à l’occasion d’une soirée de danse, les fructueuses récoltes.De l’avis du président du comité d’animation, Maurice Larouche, cette soirée s’est avérée un réel succès et tout le monde s’est bien amusé.Entre autre, plu sieurs prix de présence ont été attribué et Jean Lessard, que l’on aperçoit sur la photo, a été Elle n’en est pas à sa première décoration.Depuis quelques années, divers représentants régionaux et même nationaux lui ont témoigné leur vive re connaissance pour les nombreux services qu’elle rend de façon continue aux clubs du troisième âge de la région.Son nom est connu, tout autant que son implication sociale: c’est Catherine Hubert.Présidente du club Amitié d’Ar vida, Mme Hubert s’est récem ment vu décorée par la Fédéra l’un des gagnants.Son prix lui est remis par François Lapointe tion de l’Àge d’ür du Québec “Par la qualité exceptionnelle des services rendus,peut on lire sur le diplôme, .Madame Cathe rine Hubert a contribué au développement de la Fédéra tion des clubs d'Age d'Or du Québec”.C’est tout à l’honneur de Mme Hubert, du Club de l’Amitié et tous les retraités qui peuvent compter sur de généreux béné voles comme Mme Hubert.(Photo: Gracieuseté Le Réveil) du Service des relations publi ques.Honneur à Catherine Hubert en forme! par semaine.Ligue de curling pour les retraités Tous les retraités d’Alcan au Sagueny-Lac-St-Jean et leur conjoint ne peuvent manquer une si belle occasion.Leur confrère Arthur Beaulieu est en effet à organiser une ligue de curling, dont les activi tés se tiendront un après midi "Le prix est minime", de dire M.Beaulieu qui attend votre appel, d’ici le 8 novembre.Un seul numéro pour une ligue dynamique: 548 6234.Cours de conditionnement physique Suive/ leur exemple.Venei faire du conditionnement physique a polyvalente Kenogami.Il y a des cours trois soirs par semaine.(l’hoto: Jean Matteau! Un cours de conditionnement physique est offert aux emplo yés d’Alcan et à leur conjoint les lundis, mardis et jeudis de 19 à 22 h 30 à la polyvalente Kéno garni.Ce cours comprend 10 minutes de réchauffement et 20 minutes de marche jogging ou de bicyclette ergométrique.En suite, 20 à 25 minutes d’exer cices musculaires, suivies de 5 à 10 minutes d’étirement et de relaxation.De 20 h à 20 h 30, vous pouvez nager à la piscine, jouer au volley bail ou au bad minton ou encore vous détendre dans le sauna.Le cours est déjà commencé mais vous pouvez vous joindre au groupe en tout temps.Participez à ce cours et vous améliorerez votre capacité cardio-respiratoire, votre vi gueur musculaire, votre sou plesse; vous pourrez également contrôler votre poids corporel.Vous vous sentirez mieux.Le coût: $20 mois par personne et $35 mois par couple (employé conjoint).Pour information et inscription, contactez Diane Bernard au poste 3210.Le Lingot mardi, le 1 novembre 198?15 De talentueux artistes Lors de l'événement artistique, le Salon Maria-Chapde-lame regroupera les oeuvres de talentueux artistes du Saguenay-Lac-St-Jean: Marthe Girard (Alma) Dany Lessard (Chicoutimi) Marlène Lamontagne* (Arvida) Suzanne Villeneuve** (Jonquière) De magnifiques pièces de collection seront exposées et leurs auteurs seront présents afin d expliquer aux visiteurs leurs techniques et leurs secrets d'artistes.l ’émail sur cuivre Tous les employés et retraités d’Alcan, leur famille et leurs amis sont cordialement invités à visiter le Salon de l’émail sur cuivre qui se tiendra au Manoir du Saguenay, les 7, 8 et 9 novembre prochains.Cette exposition, organisée par le Comité des Arts de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Ltée, est la troisième activité tenue sous les auspices du groupe depuis sa création, en décembre 1981.une invllation spéciale Un rendez-vous! C'est déjà le temps de bloquer votre agenda.L'exposition débute dimanche, le 7 novembre (de 14 à 22 h 30), se poursuit lundi, le 8 novembre (de 12 à 22 h 30) se termine mardi, le 9 novembre (de 12 à 18 h).Venez donc faire un tour! •Marlène Lamontagne est l'épouse de Roland Lamontagne employé d’Alcan, groupe C.P.M.T.•'Suzanne Villeneuve est l’épouse de Michel Villeneuve, du Centre de coulée Arvida Faisant preuve de civisme et de courage Roger Tremblay peut être fier de lui! l'ar Raymond Arcand Roger Tremblay, électricien à la centrale de Shipshaw, ne se dou tait pas, le 22 octobre dernier, qu'il vivrait une expérience hu maine fort impressionnante.Le jeune travailleur de 29 ans circulait sur le Chemin Deschê nés du secteur Arvida, en direc lion du centre ville.Une camion nette de la Compagnie le p-écé dait.Tout à coup, Roger constate que le conducteur de la camionnette est penché, comme s'il voulait ramasser quelque objet sur le plancher du véhicule.La ca mionnette ralentit, quitte la chaussée et va s'immobiliser sur la clôture d'une compagnie de ci ment.Joseph Côté, contremaître au Service de l’embellissement (Sercice immobilier) est ac croupi sur son siège et est in conscient.N'hésitant pas une seule seconde, M.Tremblay sort l'employé malade.Mais, malheureusement, les et forts de Roger Tremblay n’ont pas été récompensés et Jos Côté est décédé.Une expérience troublante "J’ai vécu des moments très angoissants, de nous dire Roger Tremblay.Je voulais tellement le sauver et, à chaque respira tion que je pratiquais, je me disais qu'il allait reprendre conscience.Je souhaitais ardem ment qu'il revienne à lui.Roger Tremblay est demeuré nerveux et songeur à la suite de cet incident."En tout cas,dit-iL j'ai essayé et j’ai tout tenté pour U’ sauver.J'ai au moins la satisfaction d'avoir fait mon devoir.C'est ça que je devais faire!” Roger Tremblay, comme ses confreres de la centrale de Shipshaw, a suivi ces dernières années des cours de réanimation et de secourisme.Il ne pensait pas devoir se servir de ses con naissances aussi vite.Roger l'a fait et il se mérite ainsi toute l'admiration et les félicita lions de ses confrères et de ses supérieurs de travail.ri i r P| srd ^>piwi> «h» Od » °N •««•ID «MID «jqtuouu ) «pig sajieidwaxa 00Ç Si abeiij.£ 108 /0/0 SSI oaqanç) nP aieuoijeu anb^gjoijqiQ e^eilO aieuoijeu anb^qioiiqig «nrtfi «içdta CSEE sisod lEi l-8t>S (81H •uoMdtiti 6>0 S/9 ano ajpinbuoi 0/t l d 3 £0i 3Di|iP3 io8un »1 u ear lûtes dpi —^euanbes updiv p saueudj ta ia saAoidiua sai snoi jnod aan updiv aitutqD ap ia asAjon Data p aia>DOS Pf »P sanpijqnq suoijeiaj sap aqiAjas ai jpu aiaihP uor ?9'iqnq jaijjsnpui ieujnor aan uboiv atimip ap ja asA|Ojpa|d,p ?iapos 16 • ngot nard
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