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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1984-10, Collections de BAnQ.

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MÊÊÊÊÊmiÊÊÊiÊÊÊm ALCAN Le mardi 16 octobre 1984, 42e année No 1 ¦¦¦¦ wm/ÊÊm* .- .v ¦ • •• .Où en est le marché international de l’aluminium?"jpijwr ¦.I»?* aSzf t '^*0 Symposium sur le métal en fusion tS*2.V*'' I Une centaine de représentants d’Alcan de dix pays étaient réunis, au début du mois à Jonquière, dans un Symposium sur le métal en fusion.Ils ont par tagé leurs expériences, discute, présente des conferences.Plus iieu-vent plus facilement envahir une partie de vos marchés par un prix plus bas ou par d’autres considérations.Le coupable, c’est ce qu’on appelle le “LME spot price”, aussi présent (^’intraduisible.En 1980, le prix LME d’une tonne métrique d’aluminium était de 2 200 $, alors qu’en 1982, il était de 908 $.Le 18 septembre, le prix était de 1 000 $/t.m.Il existe à Londres, Angleterre, une bourse semblable à la Bourse de Montréal ou de Toronto, spécialisée dans l’établissement de la valeur des différents métaux.Le cuivre, le zinc, le fer, l’or et.l’aluminium font l’objet de transactions sur ce marché.Au cours d’une journée, les autorités du London Metal Exchange vont choisir un moment précis pour évaluer le prix convenu entre un acheteur et un vendeur qui devient le prix spot LME pour ce jour.Evidemment, le volume de métal impliqué dans une transaction n’est pas transféré d’une main à l’autre.Il s’agit plutôt d’une transaction de papier qui permet à l’acheteur, dans trois mois ou plus, de prendre livraison des tonnes d’aluminium dont il est propriétaire sur le quai de Rotterdam en Hollande au moment prévu.Plus souvent qu’autrement, l’acheteur ne touche jamais à un lingot; il spécule et revend deux ou trois semaines plus tard le même aluminium à un autre acheteur et à un prix plus élevé.Il arrive, toutefois, comme dans toute spéculation, que le prix baisse au lieu de monter, ce qui, évidemment, occasionne une perte.Comme tous les marchés, le LME obéit aux lois de l’offre et de la demande et le prix d’un métal donné peut varier substantiellement sur une période assez courte.Par exemple, en 1980, le prix LME d’une tonne métrique d’aluminium était de 2 200 $ alors qu’en 1982, il était de 908 $.Le 18 septembre, le prix était de 1 000 $/t.m.Alcan est un fabricant d’aluminium, donc un vendeur.Alcan a comme particularité d’être un producteur intégré, c’est-à-dire que la majorité du métal qu’elle produit est vendue à des compagnies souvent apparentées qui retransforment le métal en tôle, en câble, en profilés, en cannettes ou en d’autres produits finis ou semi-finis.En fait, M.Zobrist indique qu’envi-ron 65% de la production de métal d’Alcan fait l’objet de transactions avec des compagnies de transformation dont plusieurs sont des filiales ou des compagnies apparentées.Dans ces circonstances, Alcan, comme les autres producteurs intégrés, ne fait pas ou peu de transactions sur le marché LME de sorte que le prix LMB] est plutôt un prix de référence qu’un prix réel, du moins pour Alcan.L’existence de producteurs non-intégrés, sans marché pour leurs produits, a causé un bouleversement capital qui a eu une influence énorme sur les prix du métal.Dans ce contexte, les producteurs in- tégrés qui utilisent leur métal pour leurs propres activités de transformation ont une responsabilité beaucoup plus grande à stabiliser la demande et le prix de l’aluminium que leurs concurrents non-intégrés dont l’intérêt est de vendre leur métal au meilleur prix possible.Les intégrés iront même jusqu’à diminuer leur capacité de production pour permettre une stabilisation des prix, alors que les non-intégrés vont vendre du métal tant et aussi longtemps que les prix couvrent au moins leurs coûts de production.Il faut trois ingrédients pour devenir producteur d’aluminium: de l’énergie, de la bauxite et des marchés.M.Zobrist renchérit en précisant: “Il faut trois ingrédients pour devenir producteur d’aluminium: de l’énergie, de la bauxite et des marchés.Si vous ne possédez qu’un ou deux des trois, vous êtes forcés tôt ou tard d’adopter une attitude plus agressive pour vendre votre produit ou vous créer de nouveaux marchés”.À première vue, on peut dire qu’à l’heure actuelle, seuls le Canada, le Brésil et l’Australie rencontrent les conditions nécessaires à l’implantation de nouvelles installations.C’est donc dans l’un ou l’autre pays que devraient normalement se situer les capacités nouvelles de production.Encore faut-il que le marché se développe assez vite pour absorber ce nouveau volume de métal! Qu’en est-il?Prix spot LME (moyenne mensuelle) ($ E.-U.par T.M.) 1500 -1500 1300 -1300 -1100 Reinhard Zobrist explique: "Comme tous les marchés, le LMK obéit aux lois de l’offre et de la demande et le prix d’un métal donné peut varier substantiellement sur une pericnle assez courte".Car exemple, le prix LMK d’une tonne métrique d’aluminium était de 2 204) $ en 1080, alors qu’il était, tel que démontré par ce graphique, de 908 $ en 1982 et de 1 000 $ en septembre dernier.2 Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984 Le marché mondial de l’aluminium peut-il absorber ces nouveaux arrivants et.à quel prix?Le marché mondial de l'aluminium est un marché mature.La pureté du produit ou l’excellence du service aux clients ne peuvent plus faire la différence.Sur ce point, le président d’Alcan Aluminium Limitée, David Culver, est clair lorsqu’il prétend que l’avenir se trouve dans une intégration encore plus poussée des diverses opérations ainsi que dans l’exploration de nouveaux marchés qui ne peuvent être crées que par de nouvelles utilisations de l’aluminium.Pour M.Zo- brist, “le marché mondial de l’aluminium est un marché mature.La pureté du produit ou l’excellence du service aux clients ne peuvent plus faire la différence; il faut accentuer les efforts de recherche et de développement vers de nouvelles utilisations”.Il semble que les réductions récentes de production de l’ordre de près de 444 000 tonnes métriques à travers le monde ne suffiront pas à elles seules à stabiliser les prix.Notre interlocuteur estime qu'il faudrait réduire la production d’un 400 000 à 500 000 tonnes additionnelles.En ce qui concerne les nouveaux marchés, ceux-ci doivent tenir compte des principales caractéristiques du produit; l’aluminium est un métal léger et fort dont le volume ne varie pas au gré des conditions environnantes.C’est dans le bâtiment, les transports et les produits à la consommation, tel l’emballage, que l’avenir réside.> Vi* ! 3 ' Avec Alcan depuis près de 30 ans Depuis qu’il a joint Alcan à Arvida en 1955, Reinhard Zobrist a occupé de nombreuses fonctions.On constate avec le recul que celles-ci lui ont permis de suivre un véritable entraînement “de terrain” le préparant à occuper le poste crucial qui est actuellement le sien.Né en Suisse en 1927, M.Zobrist a fait ses études à l’Université de Toronto où il a obtenu un baccalauréat en génie en 1955.M.Zobrist entre en 1955 au service d’Aluminium du Canada Limitée à Arvida et, en 1961, il devient surintendant de l’usine de coulée.En 1966, il se rend en Afrique du Sud comme directeur de la production, et à son retour au Canada en 1969, M.Zobrist se voit confier la direction de l’usine de Bracebridge, Division fil el câble.En 1974, il devient directeur des opérations de cette même division.En 1975, M.Zobrist est nommé directeur général de la division Profi- les à Toronto puis en 197N, cumule la fonction de vice-président de Pro doits Alcan Canada Limitée.M Zo brist entre comme directeur général de la Division Produits en lingots en 1980 et assume également la fonction de vice-président de la Société d’élec trolyse et de chimie Alcan Limitée Alumax commence à couper - Alu-max a décidé de diminuer immédiatement sa capacité de production de 40 000 tonnes courtes par année.Cette diminution s’effectuera aux usines de Mount Holly en Caroline du Sud, ainsi qu’à Eastalco au Maryland.Alumax entrevoit aussi la possibilité d’annoncer d’autres coupures d’ici la fin de l’année.(Metal Bulletin, 25 septembre 1984).Alcoa et Hyundai - Alcoa de l’Australie détenue à 51% par Aluminium Company of America de Pittsburgh a conclu une entente avec la société Sud-Koréenne Hyundai.Alcoa a vendu 10% de ses intérêts à Hyundai, dans la construction d’une aluminerie de 1,15 milliard $.La construction de l’aluminerie de Portland recommencera d’ici la fin de l’année.On avait interrompu cette construction, il y a deux ans, à cause d’un marché difficile et d’une dispute au sujet du coût de l’énergie.(Journal of Commerce, 6 septembre 1984).Une nouvelle cannette - Molson vient de mettre sur le marché, une cannette d’aluminium géante.La “Supercan” contient 473 ml de bière contre 355 ml pour les cannettes traditionnelles.Le prix est de 5,95 $ pour 6 cannettes, plus dépôt.(Canadian Press News Wire Service, 28 septembre 1984).La S.G.F.emprunte 215 000 000 $ U.S.- Le président et chef de la direction de la Société générale de financement du Québec, M.Jean-Claude Lebel, a annoncé que la société d’Etat, par l’intermédiaire de sa filiale la Société québécoise d'aluminium Inc., vient de signer une convention de crédit pour un emprunt de 215 000 000 $ U.S.Les fonds empruntés par la S.G.F.serviront au financement de la participation du groupe à l’aluminerie de Bécancour.(Le Devoir, 3 octobre 1984).La Jamaïque et la Colombie - Les gouvernements de la Jamaïque et de la Colombie, ont conclu une entente dans le but de construire une alumi nerie.L’usine aura une production totale de 140 000 tonnes par année.(Financial Times (U.K.), 27 septembre 1984.Des profits - Le dernier plan de rationalisation a porté fruits chez British Alcan.On a pu enregistrer des profits de l’ordre de 34.2 millions $ U.S.pour le premier semestre de 1984.(Globe And Mail, 17 septembre 1984).Transaction Alcan-Arco Entente entre Alcan et la justice américaine Alcan Aluminium Limitée et le secrétariat d’Etat a la justice des Etat Unis en sont venus à une entente qui permettra a Alcan de procéder à l’acquisition de certains actifs aluminium d'Atlantic Richfield i Areol Conformément à cette entente, le secrétariat d’Etat a la justice a depn r auprès de la cour de district du Kentucky, division de Louiseville.un jugement provisoire relativement à la propriété et a l’exploitation d’une usine de laminage d’Atlantie Richfield située dans le comté de Logan au Kentucky.Le jugement ne concerne que cette usine, de sorte que plus rien n’empéche l'acquisition des autres actifs visés par la transac tion, dont une usine d’électrolyse à Sebree (Kentucky), une usine de laminage à Terre Haute (Indiana) et une aut re a I amiseville (Kentucky), des établissements de produits d'emballage aux Etats l'ms et la participation d’Atlantic Richfield dans une usine d'alumine en Irlande Selon le jugement Le jugement concernant l’usine de Logan résulte de longues discus sions dont le but était de résoudre les inquiétudes que le secrétariat d’Etat avait exprimées en juin dernier.Aux termes de ce dernier, l’usine sera propriété à 60 pour cent d’Atlantic Richfield et a 40 pour cent d’Alcan.Son exploitation sera confiée à une société de gestion apparie nant aux deux parties dans les mêmes proportions.Alcan et Arco prévoient conclure leur transaction vers la fin «1»' la présente année.Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984 3 Le Symposium sur le métal en fusion rassemble les représentants d’Alcan de dix pays ?Ned Damron d'Alrancorp.iKor Rossine d’Alcan Brésil, Jean-Pierre Martin, chimiste de recherche des Laboratoires Arvida, et Roper Wilson des Laboratoires de Banburv en Angleterre se sont attardés au fonctionnement de l’analvseur LiMCA.Un important symposium, le premier du genre concernant le métal en fusion, s’est tenu du 1er au 5 octobre dernier à Jonquière.11 a regroupé pas moins d’une centaine de représentants de centres de coulée, d'usines de refonte et d’électrolyse, de laboratoires et de centres d'ingénierie d’Alcan à travers le monde.Les participants venus d’Allemagne de l’ouest, d’Afrique du sud, de l’Inde, du Japon, du Mexique et d’autres provinces du pays, ont eu l’occasion de partager leurs expériences et d’échanger sur divers sujets.Les discussions se sont poursuivies autour des thèmes suivants: provenance du métal en continu, traitement du métal, filtration et contrôle de la propreté des alliages, tendances vers des produits spéciaux, exigences particulières pour la coulée en continu.De plus, le Symposium a donné lieu à la présentation de plusieurs conférences, dont 18 ont été présentées par des spécialistes d’Alcan au Canada.T.H.Rottwinkell, Barry Cayless, Ihor Suchoversky, Clark Weaver, Peter Band et Jim McCaffrey participaient à ce diner qui réunissait les responsables de la production de métal en fusion de dix pays.M.Suchoversky a d’ailleurs donné une conférence au cours du dîner.Un souci constant La mise au point de traitements du métal en fusion (’lu*/.Alcan, la mise au point de traitements du métal en fusion par l’utilisation de différents procédés en continu est un souci constant pour la fabrication de produits de haute qualité.Aussi, au cours du Symposium, a-t-on étudié les différents traitements, leur efficacité selon les produits, les alliages et les installations.Les participants ont vite réalisé la grandi1 diversité de procédés à tra vers les différentes usines dans le monde.Les comparaisons d'efficacité, de coût et la protection de l’environnement.ont fait l’objet de commentaires.d'examens, de sugges- tions et de remise en question.Les procédés de traitements, tels le SNIF, le FILD, le ALPUR, le A-622, etc., ont fait l’objet de présentations et d’échanges.Le but principal de ces traitements est l’élimination des gazs dans le métal en fusion tel l’hydrogène, les impuretés chimiques comme le sodium, le calcium ou le lithium, les inclusions d’oxydes et les scories.En fait, ils visent à obtenir un métal de haute qualité à un coût de revient concurrentiel, face aux nombreux producteurs dans le monde.Ainsi, Alcan peut conserver sa bonne part du marché mondial.Tre^v-s' ii1 fl v N V N CruC 4 Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984 Bruno (Jariépy des Laboratoires d'Arvida, Tatéo Koidé de NKK Japan.Éric Tomas d Alcanint Montréal et Malcom Findlay de British Alcan Lvnemouth consultent un manuel technique sur le procédé TAC. Le respect des normes et spécifications, la qualité constante du produit Des garanties de ventes , jr- Certains procédés et équipements pour le traitement du métal, tels l’analyseur LiMCA et PoDFA ont attiré l'attention de participants du Symposium.'ZLL ?* MMKM ^ ^ \ ' "• ¦ Mc- • U ^ , i£ , B " - SgSMflS ¦ :Pê1 Ia*s travaux ~ ¦ m*— .et un parc d’alimentation Sur une surface restreinte, de 60’ sur 90’, on a construit un plancher de béton où l’on apporte directement la nourriture aux animaux.C’est ce qu’on nomme tout simplement un parc d’alimentation.“Le principe est relativement simple, explique Pierre-Étienne Bouchard.Plus les animaux se déplacent pour trouver leur nourriture, moins il leur reste d’énergie pour produire du lait.Le but d’un parc d’alimentation est justement de permettre aux animaux de consacrer le maximum de l’énergie à la production du lait”.C’est principalement à la fin de l’été et à l’automne qu’un parc d’alimenta- tion démontre son utilité.En effet, au début de l’été, l’herbe est abondante et tendre.Les animaux n’éprouvent donc aucun problème à trouver ce qui leur convient.Plus tard, en saison, l’herbe est plus rare et plus dure.C’est à ce moment que les animaux commencent à dépenser davantage d’énergie pour s’alimenter.La technique du parc d’alimentation est maintenant largement répandue dans la région.C’est l’utilisation du plancher de béton qui est plus récente.Elle permet d’éviter que le parc devienne un bourbier.mm* U__!_ Maux de dos?Surplus de poids?Le Centre SantéFaction peut vous aider Si vous avez déjà souffert d’un mal do dns.si vous avez présentement des malaises au niveau du dns, le ( 'entre SantéFaction a un programme pour vous Si vous avez un surplus de poids, quelque 10 a “0 livres en lmp.la encore, le Centre SantéFaction a un programme pour vous Le Centre SantéFaction offre actuellement deux programmes d'er eignenu ut et d’exercices individualisés qui.en plus de vous aider a régler vos problème .vous permettront de conserver une lionne forme physique.Soin du dos Ce programme vous apprendra a bouger etlicaeement et à améliorer votre condition physique pour prove nir les maux de dos.Il comprend: 6 sessions educatives de till à 9 minutes chacune; - 8 semaines d'exercices physiques, séances de 30 à 45 minutes chacune.L’employé participe a l’ensemble du programme deux fois par semaine pendant environ 3 mois.Contrôle du poids Ce programme vous apprendra des petits trucs pour manger moins.Il vous dira comment brûler vos calories, comment choisir vos aliments; ceci complété par un programme de conditionnement physique.Il comprend: des sessions de 60 minutes chacune avec une partie éducative et une d’entraînement physique.L’employé participe a l'ensemble du programme deux fois par semaine pendant environ 3 mois.l’our plus d informations ou pour vous inscrire a un des programmes, cornmu niquez avec le Centre SantéFaction en composant 3621.La construction de la fosse est complétée et le système est en opération.Comme on peut le voir, tout fonctionne comme prévu.(Photo: Karl Tremblay).Le Lmqot.le mardi 10 octobre 1984 9 cIbuchc-à-tout Visite des commissaires aux installations de Sécal La Commission consultative du travail tenait des audiences publiques dans la région, les 2, 3 et 4 octobre derniers.Certains membres de la Commission en ont profité pour effectuer une visite aux installations de Sécal à Conquière, en compagnie de représentants d’Alcan et de la F.S.S.A.On reconnaît, dans l’ordre habituel: (à l’avant plan) Carroll Litalien, di- recteur service relations industrielles Sécal Québec, Jean-Jacques Gagnon de la Commission, Jean-Marc Dubois de la F.S.S.A., René Beaudry et Jeannine McNeal de la Commission, (à l’arrière plan) Odette Ménard employée de l’Usine Vaudreuil, André L’Heureux, de la Commission, Jules Bélanger du groupe relations de travail Sécal et Carol Jobin de la Com-rflission.Collectes de sang Sécal participe à sa façon Le Lingot a 42 ans La présente édition entame la 42e année d’existence du journal Le Lingot.Le Lingot est demeuré au stade de Déjà 42 ans! Oui, le temps s’écoule la 40e année.Nous avons tenu à réta-bien rapidement et à tel point qu’il ar- blir les faits bien que nous ne soyons rive que cela nous joue de vilains pas les seuls qui, volontairement ou tours.Ainsi, vous avez peut-être re- non, un jour ou l’autre, camouflent marqué que, depuis quelques mois, quelques années de plus.Une plaque-souvenir pour Alcan I >epuis plusieurs années, Sécal invite ses employés à participer à l’oeuvre de la Société canadienne de la Croix-Rouge en donnant de leur sang lors des collectes.Une d’entre elles avait lieu en ce mardi 16 octobre au sous sol de l’église Sainte-Thérèse d’Ar- vida.Yvan Tremblay, employé de l’Usine Arvida, était du nombre de ceux qui ont fait don de leur sang.Il est ici en compagnie de l’infirmière Marjolaine Marceau et de Rachel O’Doherty, présidente de la Croix-Rouge d’Arvida.(Photo: Pierre Paradis).La municipalité de Saint-Félicien a remis, récemment, des plaques-souvenirs aux principaux commanditaires des Jeux du Québec qui se tiendront dans cette ville les 1er, 2 et 3 février prochains.Guy Dufort, con- seiller aux affaires communautaires de l’Usine Isle-Maligne s’est vu remettre une de ces plaques par le maire Benoît Laprise en présence du président des Jeux, Georges-Aimé Faquin.(Photo: Karl Tremblay).Avis aux retraités et préretraités d’Alcan Une soirée dansante a été organisée à l’intention des retraités et préretraités d’Alcan accompagnés de leurs parents et amis.Cette soirée se tiendra le 27 octobre prochain, à 20h30, au sous-sol de l’église Sainte-Marie, rue Montfort, à Jonquière.Pour plus d’informations, contactez Gérard Boucher à 542-4470.10 Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984 -A.^uche-à-tout Gérard et Edna Bossé, quant à eux, en sont à leur deuxième séjour en Irlande.Ils demeurent dans un nouvel appartement et paraissent heureux de se trouver là-bas.On les voit, ici, en compagnie d’un directeur d’Aughinish, Dick Butler.Des nouvelles d'Irlande Nous avons reçu des nouvelles du groupe d’employés d’Alcan de la région qui se trouvent en Irlande, avec leur petite famille, pour donner un coup de main à la nouvelle usine d’Aughinish Alumina à Limerick.Tous semblent se bien porter, que ce soit ceux qui restent là-bas encore pour quelque temps, ceux qui sont à la veille de revenir au pays ou les nouveaux venus qui viennent de se joindre au groupe.: À la veille de leur départ, Suzanne et Gérard Tremblay ont eu droit à une petite fête organisée par leurs amis.Bien que l’expérience ait été formidable, il semble bien à les voir qu’il est toujours bon de penser qu’on va revoir parents et amis.Georges et Pauline Bergeron sont parmi les nouveaux venus en Irlande.On leur a réservé un accueil chaleureux.44 Le cerveau”, autre série commanditée par Alcan Après “Maria Chapdelaine”, qui sera présentée les 9.16, 23 et 30 janvier prochains, à 20 h, sur les ondes de Radio-Canada, Alcan commanditera la présentation d’une autre série prestigieuse dès février 1985, sur les ondes de Radio-Québec.“Le cerveau” est une série éducative de huit émissions d’une heure qui démontre comment le cerveau affecte le comportement humain.Nous vous ferons part de l’heure et des dates de présentation dans une prochaine édition.Ouverture du Centre de conditionnement physique Les cours de conditionnement physique et l’entraînement personnel reprendront d’ici la fin du mois au Centre de conditionnement physique, le matin, le midi et après les heures de travail.Les dates d’inscription et l’horaire qui prévaudra pour ces programmes seront publiés dans un dépliant distribué par les l’RKI’S et par l’éducateur physique.Le dépliant sera de plus affiché aux babillards.Pour plus d’informations, vous pouvez vous adresser au Centre SantéFaction en composant 3624.1er octobre 1959 La construction va bon train au Saguenay.Dans les seules villes de Chicoutimi, Arvida et Jonquière, les investissements sont de l’ordre de 13 millions $ et ce, sans tenir compte de la construction domiciliaire.A Chicoutimi, on parle de l’érection d’une école secondaire, d’une nouvelle aile à l’Hôtel Dieu, d’un institut pour garçons mésadaptés, d’un centre commercial sur le boulevard Talbot.À Arvida, la construction de l’hôtel de ville et de l’école secondaire Guillaume-Tremblay nécessite, à elle seule.3 millions $.À Jonquière, après la confection d’un pont sur la Rivière-aux-Sables.il est question de bâtir une nouvelle école secondaire et un nouveau pavillon au Collège classique.8 octobre 1959 Un projet d’Aluminum Company of Canada Ltd pourra donner de l’emploi à environ 250 travailleurs de la région.Il est question que la Compagnie fasse exécuter des travaux pour utiliser les eaux du lac Manouan pour la nouvelle centrale hydro-électrique de Chute-des-Passes.On parle d’un investissement de 20 millions $.13 octobre 1959 La région reçoit de la grande visite.Lord Alexander de Tunis, ex-gouverneur général du Canada, et son éf>ou-se, profitent de leur passage au pays pour effectuer un séjour au Saguenay.Ils visitent les installations d’Alcan à Arvida, le Port de La Baie, la Centrale hydro-électrique de Ship-shaw, l'Hôpital général du Saguenay.20 octobre 1959 Le premier ministre du Québec, Paul Sauvé, est à Chicoutimi.Il annonce le début immédiat des travaux de construction des routes reliant Chi-coutimi-Nord à Tadoussac, Jonquière à Alma, Rol>erval à La Tuque au coût de 30 millions $.Il annonce également la construction d’un institut de technologie qui desservira les villes de Jonquière, Kénogami et Arvida et procède à la levée de la première pel letée de terre de l’Institut Saint-Georges à Chicoutimi, érigé au coût de 1,2 million $.Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984 11 La prudence au volant.Ahtiv B rideau, mécanicien de machine Ion nie, Serrices d’A ppu i Tech n iipie.“Lorsqu’on est appelé à circuler partout dans l’usine, à dépanner des véhicules d’Alma à Ville de la Baie et même occasionnellement, à réparer la draprue sur le lac de sédimentation, la sécurité prend toute sa signification.On se rend vraiment compte de toute l’importance de la prévention et on découvre tous les aspects que peut prendre le danger.Il faut souvent penser pour les autres.Donner une chance à quelqu’un sur un coin de rue, arrêter à un passage à niveau, surveiller le pont roulant dans une salle de cuves, laisser la priorité à un véhicule lourd et porter son équipement de sécurité sont tous des comportements préventifs.Réfléchir avant d’agir fait souvent toute la différence.” .une attitude positive! / Su.ALCAN ¦ L# I tAf •( fcdifier m t »* | |7o Jun4* IU'1 poste U.SJ ou U54 Uepét* legawa Hibliothequr nationale ()tta»a Hibliotheque nationale du Uueher Buts | o nomtx» third trcwSaTn» ctass liasse No > Arv.{Ja P O ISS 0707 HO 13 Tira*' 15 000 exemplaires Au maître de post- Si le destinataire est déménagé ne pas faire suivre, re tourner a leapediteur aver la nouvelle adresse mmmmÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊm WKÊÊÊÊÊÈ WÊÊÊÊtËÊÊÊÊÊÊÊÊKÊÈM WÊÊÊÊmm 12 Le Lingot, le mardi 16 octobre 1984
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