Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 1984, Supplément
Le jeudi 15 novembre 1984, 42e année No 3 ALCAN Berges du lac Saint-Jean: Vers les audiences N.D.L.R.Cette édition du Lingot contient la version finale du “Résumé vulgarisé de l’étude d’impact sur l’environnement et le milieu social” du programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean proposé par Alcan.Le lecteur y trouvera, de plus, une rétrospective des principales étapes de l’étude, un rappel de ses conclusions et un compte-rendu de la conférence de presse tenue le 25 octobre dernier par le ministre de l’Environnement du Québec, Adrien Ouellette, et par Louise Roy, vice-présidente du Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE).C’est en mars 1981 que tout a commencé.Alcan avait alors déposé une demande auprès du gouvernement pour effectuer des travaux de réfection des berges du lac Saint-Jean.Le 4 septembre 1981, le ministre de l’Environnement, invoquant la nouvelle loi sur la qualité de l’environnement, demandait à Alcan de faire une étude des impacts de son programme de travaux sur l’environnement et le milieu social.La loi adoptée en 1980 stipule, entre autres choses, que celui qui veut faire des travaux d’envergure sur un réservoir hydro-électrique doit se soumettre à la procédure des études d’impacts.C’est donc le cas du lac Saint-Jean qui sert de réservoir aux centrales hydro-électriques d’Alcan depuis les années 20.Alcan a donc procédé à ce qui pourrait bien être, de l’avis de plusieurs, la plus importante étude en profondeur du lac qui fait la renommée du Saguenay — Lac-Saint-Jean.Les résultats de cette étude sont consignés dans un volumineux rapport de trois tomes et 19 annexes qui sont maintenant disponibles à la population.L’étude contient des renseignements jusqu’ici inconnus sur le lac.Elle procurera aux spécialistes, comme aux amateurs ainsi qu'aux riverains, une source d’information considérable sur toutes sortes d’aspects de l’utilisation.L’étude étudiée En novembre 1982, Alcan a déposé une version préliminaire de l’étude.À ce moment, comme le veut la procédure, une équipe interministérielle a effectué une première analyse.Les spécialistes du gouvernement ont alors posé des questions de précision ou d’éclaircissement à Alcan et lui ont demandé de pousser plus loin certaines recherches.La Société a fourni les réponses aux questions demandées et c’est ainsi qu’en septembre 1984, fut déposée la version finale de l’étude.Le comité inter ministériel a ensuite informé le ministre qu’Alcan avait bien respecté le mandat qu’il lui avait confié et que l’étude était conforme.L’étude publiée C’est le 31 octobre dernier que le ministre le l’Environnement, Adrien Ouellette, a rendu publique l’étude d’Alcan et qu'il a demandé au Bureau des audiences publiques sur l’environnement (BAPE) de procéder à la période d’information prévue par la procédure.(Voir article en p.3).Il a aussi demandé au BAPE de tenir des audiences publiques sur l’étude d'impact à compter du 9 janvier 1985.Et maintenant.Depuis le 25 octobre le BAPE a amorcé la procédure de consulta tion publique en vue de la tenue des audiences.Cette dernière se terminera le 9 mai prochain alors que la commission fera rapport de ses constatations et de son analyse au ministre.Celui-ci fera ses recom mandations au Conseil des minis très qui statuera sur la demande d’Alcan de faire des travaux de réfection et de protection des ber ges du lac.L’étude est actuellement disponi ble en plusieurs endroits dans le région, dont vous trouverez la liste dans l’avis public à la dernière page de la présente édition.Pas de travaux Un dossier populaire Depuis le début de cette étude, Le Lingot y a fait souvent écho.C’est parce que le projet est d’une impor tance capitale pour Alcan et ses employés.Le lac Saint Jean est en effet une pièce maîtresse majeure du système hydroélectrique d'Al can, ce qui lui permet de fabriquer son aluminium.Pour les employés d’Alcan, ce dossier représente plus qu’une question pouvant affecter leur emploi.En effet, la vocation récréative et touristique du lac est tellement importante dans la vie de la région que des dizaines de mil liers d'utilisateurs du lac sont inté cessés à ce qui s’y passe.Parmi eux, plusieurs sont des employés d’Alcan.Pendant tout le temps que dure l’étude d’impact et jusqu’à l'autorisation par le Conseil des ministres, le promoteur, Alcan, n’a pas l'autorisation de procéder à des travaux sur le site de l’étude.C’est ainsi qu'aucun travail de protection ou de stabilisation n’a été effectué depuis 1981 sauf pour quelques exceptions qui répondaient à des besoins urgents.C’est le gouvernement, sur recommandations du ministère de l’Environnement, qui accorde cette permission spéciale qui a autorisé Alcan à effectuer quelques travaux durant l’été 1984.Le Lingot en a fait état récemment.¦Mi masm MHMMM /fl Un lac qu'on connaît mieux Gillra Chevalier En novembre 1982, le vice prési dent régional d'Alcan, Gilles Che valier, disait: “L’étude qui se termine nous a permis d’apprendre une foule de choses inconnues de nous tous jusqu'à maintenant.” Cela s'est produit de deux façons différentes.D'une part, l’étude a permis de faire la synthèse et l'analyse de données existantes.Certaines données recueillies par des chercheurs n’avaient jamais auparavant été compilées et analysées de manière à produire de nouveaux éléments de connaissance.Pour n'en citer que quelques uns: l’évaluation du potentiel archéologique (Annexe 10) les fréquences de dépassement du niveau du lac (Rapport synthèse, tome I), l'évaluation de la qualité des habitats fauniques (Annexe 7) et l’évaluation quantitative de l’utilisation récréative du lac Saint-Jean (Annexe 9).De nouvelles études D’autre part, des études originales ont permis, pour la première fois, de recueillir des données sur des sujets comme : l'évaluation des effets de l'érosion sur la qualité des eaux (Annexe 5) , l'identification des zones littorales marécageuses sur l’ensemble du pourtour du lac (Annexe 6), l'identification des lieux de fraye potentiels pour la perchaude et le grand brochet (Annexe 7) et la définition de l’importance économique de la récréation et du tourisme (Annexe 9).C’est ainsi que, suite à cette étude, le bassin de connaissance du lac Saint Jean s’est considérablement élargi au profit de tous ceux et celles qui s'intéressent à un aspect ou un autre de ce lac.Pour sa part, le directeur de la division Énergie électrique et promoteur du projet, Jean Louis Lemay, affirme: "On peut maintenant dire que, même s’il nous reste encore des éléments à découvrir, nous connaissons mieux le lac Saint-Jean et ce, tant du point de vue scientifique que social et économique." Jean-Louis Lemay Des priorités divergentes L’étude a aussi permis de prendre connaissance des priorités des divers types d’utilisateurs du lac Saint-Jean.Les nombreuses discussions avec des riverains et utilisateurs du lac ont débouché sur un constat clair: l’érosion est un problème qui préoccupe une bonne partie de la population.Elle est causée par la fluctuation du niveau du lac et elle est un phénomène naturel dont on a accentué les effets en utilisant le lac comme réservoir hydro-électrique, afin d’alimenter les alumineries qui emploient environ 9 000 personnes dans la région L'étude tire deux conclusions principales: gérer le lac à un niveau qui donne satisfaction au plus grand nombre possible d'utilisateurs, dont Alcan, tout en réduisant le plus possible l’érosion; trouver des moyens plus efficaces et plus confortables que par le passé pour réduire les effets de l’érosion.En somme, il n’y a pas de solution miracle.Il y aura toujours de l’érosion et il y aura toujours des dommages causés aux berges par la fluctuation naturelle du lac qui passe de moins de 5 pieds en hiver à plus de 17 pieds au printemps.Quel est le compromis le plus acceptable” Quels sont les travaux les plus efficaces et les plus commodes pour les riverains?Ces deux questions ont fait l'objet de multiples recherches tant du point de vue scientifique que social.Entre les simulations en laboratoire, les évaluations ae l'efficacité de certains travaux tails ailleurs dans le monde et les nombreuses consultations de la population utilisatrice, Alcan a réalise qu’il n'y avait pas de solution unique et qu'il était impossible de satisfaire tout le monde, y inclue elle même., qu'on pourra mieux gérer Le compromis proposé Il ressort donc un compromis quant au mode de gestion du lac.C’est ce qui a été appelé le niveau-cible 3 et qui consiste à attendre que les eaux du lac atteignent un niveau-limite de 17,5 pieds au printemps, (comme cela se passait avant 1926), et quelques jours après la crue, à abaisser progressivement le niveau du lac sous les 16,5 pieds au plus tard le 1er juillet et le maintenir à ce niveau pour le reste de l’année.Ce mode de gestion a d'ailleurs été expérimenté au cours des étés 1983 et 1984 avec les résultats qu'on sait.Pour s’assurer de ne jamais dépasser intentionnellement les niveaux-limites de 17,5 et 16,5 pieds, Alcan s’est même donnée une marge de manoeuvre d’un demi-pied; c’est-à-dire qu’elle a tenté de maintenir le niveau réel à 17 et 16 pieds.La normalité relative des apports d’eau de ces deux années lui a d’ailleurs facilité la tâche, car elle n'a pas eu à affronter des crues démesurées comme cela se produit occasionnellement.Par ce mode de gestion, Alcan prévoit réduire l’érosion d’environ 50 pour cent.Pour ce qui est de la nature des travaux de réfection et de protection, Alcan n’a pu expérimenter aucun des moyens qu'elle propose à cause du moratoire requis par la loi sur la qualité de l’environnement.Alcan propose, on se souvient, des techniques de rechargement des plages plus efficaces et l’introduction d’un nouveau type de protection de certaines berges, les blocs de béton, dont l’usage aux États-Unis et en Europe s’est avéré très efficace.D'autre part, il est ressorti des entretiens d’Alcan avec la population, que les riverains souhaitent un meilleur dialogue sur les travaux de protection prévus sur les terrains.De plus, plusieurs organismes du milieu cherchent à améliorer les installations de loisirs existantes et ont demandé à être entendus.Toutes ces préoccupations doivent s'intégrer aux plans directeur d’aménagement des MRC qui ont la responsabilité première de la mise en valeur de leur territoire.Tout ceci implique des échanges continus avec plusieurs personnes et Alcan s’est déjà engagée, dans le rapport déposé, à informer et consulter les associations de propriétaires et de locataires ainsi que les municipalités au moment de faire les travaux.Alcan propose de plus de faire une évaluation annuelle des travaux et de la satisfaction des utilisateurs, et de se servir de ces données comme tremplin pour les travaux de l’année suivante.Déjà à l’été 1984, au moment de faire certains travaux d’urgence, cette méthode de travail a été appliquée.En somme, durant ces quelque 3 ans et demie, Alcan, la population et ses corps constituants et le gouvernement ont appris beaucoup sur le lac Saint-Jean.Il en résultera sans doute une meilleure gestion de la part du promoteur, et une meilleure collaboration entre tous les utilisateurs et la réconciliation des intérêts économiques, sociaux et environnementaux.C’est dans cette perspective qu’Al-can se prépare aux audiences publiques du RAPE qui doivent débuter autour du 9 janvier 1985.Selon l’échéancier prévisible, on peut penser que les premiers travaux de stabilisation des berges proposés pourraient débuter à l’automne de 1985.¦v'j.K* \i JT' j - Le ministre de TEnvironnement demande des audiences Le jeudi 25 octobre dernier, le ministre de l’Environnement, Adrien Ouellette, tenait une conférence de presse à Alma.Il a alors rendu publique l’étude d'impact d’Alcan sur son programme quinquennal de stabilisation des berges du lac Saint-Jean.A cette occasion, il a déclaré: “Le dossier du programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean est important à plusieurs plans.Il a des répercussions environnementales évidentes et directes sur les propriétés riveraines et des effets significatifs sur l’économie industrielle et touristique de la région.” Après une description de l’importance du lac dans la région, à cause de la présence de plus de 3000 cha lets sur son pourtour et l’utilisation du plan d’eau pour générer l’énergie électrique — une matière de première nécessité pour l’électroly-se de l’aluminium —, le ministre a ajouté: “On voit donc qu’il faut dans ce dossier important, concilier à la fois des intérêts environnementaux, économiques et sociaux, d'où l’importance d’une discussion publique du dossier en prévision de la décision la plus juste possible que le Conseil des ministres devra rendre sur ce programme qui doit durer cinq ans.”.Mandat d’audience au BAPE Compte tenu de l’importance du dossier, le ministre a par la même occasion décidé de confier un mandat d’audience au BAPE à compter du 9 janvier.“Le mandat du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement consiste à me faire rapport de ses constatations et de son analyse de la situation” a-t-il déclaré.En donnant mandat au BAPE, dès la diffusion publique de l’étude, le ministre a allongé la période traditionnelle de consultation et d’information de quelque trois semaines.Il a déclaré que sa décision tenait compte de la période des Fêtes et visait à faciliter la consultation des documents nombreux et volumineux.Le BAPE est à Toeuvre Depuis le 31 octobre, le bureau des audiences publiques sur l’environnement a amorcé la période d’infor mation du public sur le projet de stabilisation des berges proposé par Alcan, en vue de la tenue des audiences publiques.Le ministre de l’Environnement, au cours de sa conférence de presse du 25 octobre, a nommé la vice-présidente du BAPE.Louise Roy, présidente de la commission qui tiendra les audiences.La période d'information se terminera le 9 janvier.Jusqu'à cette date, un analyste du BAPE, Yves Leblanc, aura pour fonction de circuler en région et de faciliter le contact de la population avec la documentation.(Pour plus d’information, voir l’avis public, en dernière page).Des audiences en deux parties Aux alentours du 9 janvier débutera la première partie des audiences qui comprend la présentation du projet par le promoteur.Cette présentation est suivie d’une période de questions au cours de laquelle le public peut parfaire ses connaissances sur le dossier.Ensuite, il y aura un délai réglementaire minimal de 21 jours pour permettre aux citoyens qui désirent pré senter des mémoires de se présenter.La présentation de ces mémoires constitue la deuxième partie des audiences.Enfin, la commission préparera son rapport et le remettra au ministre au plus tard le 9 mai.respectant en cela la duree réglementaire de son mandat qui est de quatre mois.Madame Roy a indiqué qu elle tien drait une autre conférence de près se pour préciser les procédures.Un effort de conciliation Appelée à commenter le dossier qui lui est confié.Madame Roy a déclaré: “C’est un dossier qui, jus qu’à présent, a fait l’objet de beau coup d'efforts et la population y a mis beaucoup d’efforts." Elle a poursuivi en indiquant que le Bureau ne ménagerait rien pour as surer la qualité des audiences.Laissons la présidente Roy conclu re cet exposé: "Je pense qu'il faut quand même rappeler que ce qui est en jeu, c'est l’utilisation d'une ressource qui est celle du lac Saint Jean.Une ressource qui est actuel lement utilisée par plusieurs utili sateurs et à plusieurs fins: par Alcan, pour la production d’hydroélectricité; par les gens pour des fins de loisirs et donc, qa fait partie intégrante de ce qu'on peut appeler ia qualité de vie dans la région; par la faune aussi, comme ressource na turelle.Le lac Saint Jean est une ressource naturelle qui est unique au (Juébec.Les audiences publi ques vont être l'occasion de pren dre connaissance d'un ensemble de données sur le lac Saint Jean d'une part et.d'autre part, de voir corn ment peuvent se concilier les in térèts d'utilisation de cette res source." Principales étapes de Tétude Retour aux divers publies Nous sommes à cette étape Analyse du phénomène d'érosion Audiences publiques Étude des milieux physique, socio-économique et biologique Etude des moyens de stabilisation complementaires Etude des différents modes de gestion Consultation des riverains et organismes par le ministère de l'Environnement I>epot officiel de l'étude et révision Decision du gouvernement Consultation Mise en oeuvre et suivi du programme approuve Choix (mal de la solution par Alcan mode de gestion programme futur de stabilisation des berges Alcan retient une solution mode de gestion programme futur de stabilisation des berges AVIS PUBLIC PROJET: PROGRAMME DE STABILISATION DES BERGES DU LAC SAINT-JEAN.AVIS est donné au public qu'il lui est loisible de consulter le dossier afférent au projet susmentionné et qui comprend notamment une étude d'impact sur l'environnement préparée en vertu de la section IV 1 sur la qualité de l'environnement(L R Q , c 0-2) Le dossier complet du projet susmentionné est notamment disponible pour consultation par le public, aux heures habituelles d'ouverture, dans les centres de consultation complets suivants Cette étude d impact sur ( environnement a été présentée au ministre de 1 Environnement qui l a rendue publique le 31 octobre 1984 et l a mise à la disposition du public pour fins de consultation Dans le secteur du Lac-Saint-Jean: ALMA Bibliothèque municipale Ville d Alma 50.avenue St-Joseph sud Alma (Québec) Tél (418)668-3339 ROBERVAL: Bibliothèque municipale Ville de Robervat 243, avenue Ménard Roberval (Québec) Tél (418)275-2333 DOLBEAU: Bureau municipal Ville de Dolbeau 1100, boulevard Walberg Dolbeau (Québec) Tél (418)276-0160 POINTE-BLEUE: Conseil des Montagnais 151, rue Ouiatchouan Pointe-Bleue (Québec) Tél (418) 275-2473 Dans le secteur du Saguenay Dans le secteur de Québec Dans le secteur de Montréal CHICOUTIMI: Bibliothèque municipale 455, rue Racine e.' Chicoutimi (Québec) Tél (418) 54J-6881 JONQUIERE: Conseil régional de développement 2155, de la Peltrie Jonquiere (Québec) Tél (418)547-2102 QUÉBEC: Bureau d'audiences publiques sur l'environnement 2360, chemin Sainte-Foy Québec(Québec) Tél (418)643-7447 MONTRÉAL: Bureau d’audiences publiques sur l'environnment 5199, rue Sherbrooke est Bureau 3860 Montréal (Québec) Tél : (514) 873-7790 D'autres centres de consultation complets se retrouvent chez les organismes suivants Conseil économique d Alma et du Lac-Saint-Jean-Est.Conseil régional de la culture.Conseil régional de 1 environnement, Conseil régional des loisirs et la Fédération des Syndicats du Secteur Aluminium Une documentation de base, comprenant certains documents de l'étude d'impact (rapport synthèse, résumé et annexe 19) est aussi disponible pour consultation par le public dans les centres de consultation allégés suivants, aux heures habituelles d'ouverture: CHAMBORD: Bureau municipal Corporation de Chambord 140.rue Principale Chambord (Québec) Tél (418)342-6274 DELISLE: Bureau municipal Corporation de Delisle 96, rue Saint-Joseph Delisle (Québec) Tél (418)347-3307 DESBIENS: Bureau municipal Corporation de Desbiens 925, rue Hébert Desbiens (Québec) Tél (418)346-5571 MÉTABETCHOUAN: Bureau municipal Ville de Métabetchouan 81, rue Saint-André Métabetchouan (Québec) Tél (418) 349-2060 MISTASSINI: Bureau municipal Ville de Mistassini 173, boulevard Saint-Michel Mistassini (Québec) Tél (418)276-3685 PÉRIBONKA: Bureau municipal Corporation de Péribonka 312, boulevard Niquet Péribonka (Québec) Tél (418)374-2967 SAINT-FÉLICIEN: Bibliothèque municipale 1058, boulevard Sacré-Coeur Saint-Félicien (Québec) Tél (418)679-0251 SAINT-GÉDÉON: Bureau municipal Corporation de Saint-Gédéon 208, rue Dequen Saint-Gédéon (Québec) Tél (418)345-2273 SAINT HENRI-DE TAILLON: Bureau municipal Corporation de Samt-Henn-de-Taillon 402.rue Hôtel de ville Samt-Henri-de-Taillon (Québec) Tél (418)347-3243 SAINTE MONIQUE: Bureau municipal Corporation de Sainte-Monique-de-Honfleur 101, rue Honfleur Sainte-Monique (Québec) Tél (418)347-3592 SAINT-PRIME: Bureau municipal Corporation du village de Saint-Prime 599, rue Principale Saint-Prime (Québec) Tél (418) 251-2116 Une liste des lots touchés dans chaque municipalité par le projet susmentionné est disponible au bureau du greffier ou du secrétaire-trésorier de la municipalité concernée En vertu de l'article 6 3 de la Loi sur la qualité de l'environnement (L R Q , c Q-2).le ministre de l'Environnement a donné au Bureau d'audiences publiques sur l environnement, à compter du 9 janvier 1985, le mandat de tenir une audience publique sur le projet et de lui faire rapport pour le 9 mai 1985 de ses constatations ainsi que de l'analyse qu'il en a faite Le 7 novembre 1984 Cet avis est publié par Aluminium du Canada, Ltée conformément au Règlement sur l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement (R R Q , c Q-2, r 9) adopté en vertu de la Loi sur la qualité de l'environnement (L.R Q , c Q-2).œ ü: 103 ( P | J70 GÎS «K* Journal induatrirl pubité A Jonouierr par k Sarvw* de* reUtion* publK^uea de la Sortdlé d éketrolvee et de chimie Akan Liée pour tout les employés el retraités d Alcan au Saguenay Lac Saint Jean Fernand A Leclerc T ék pbene lAIB» S4*l IJI poste 33S3 «ni 3354 Uénéta kgaei Bibliothe^ue nationale Ottawa Hibliotheque nationale du Québec ¦?SI- SL y Bu» Cnnomtor* ttwd tro»V*KT-* CtftSS No 1 ArvKk PQ ISS 0707 SOIS Tirag» 15 000 eiemplaires Au maître de post- Si k destinataire est déménagé ne pat faire suivre re tourner a l eapéditeur avec la nouvelk adresse
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