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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mardi 17 décembre 1985
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1985-12, Collections de BAnQ.

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¦ *-¦ Photo: André KlU-fsen »Brrir Skieurs, trappeurs et coureurs se préparent à trimer dur.‘%* Pages 6 et 7 Le mardi 17 décembre 1985 43e année, No 5 ALCAN Aux Installations portuaires Augmentation du tonnage au quai Powell Usine Vaudreuil, grâce aux employés On abaisse les coûts de 17,25 $ la tonne Usine Grande-Baie Hal Spencer succédera à Jean-Louis Toupin 1—- iff md f> Photo: André Kllefü^n Message du Président Une année fertile en changements pour chacun d’entre nous se termine.Au cours des derniers mois nous avons dû remettre en question nombreux de nos modes de fonctionnement et pren dre des décisions difficiles pour mieux s’ajuster aux problèmes que traverse l'industrie de l’aluminium.Ces réajustements ont entraîné tout autant de défis à relever et il nous faut garder la flexibilité, la capacité d'adaptation et la créativité que nous demandent les derniers changements organisa tionnels.Beaucoup de défis nous attendent encore en 1986.Avant d’entrer de plein pied dans cette nouvelle année, profitons du temps des Fêtes pour refaire le plein et partager de bons moments entre parents et amis.Et puisse 1986 être une année d’accomplissement et d’épanouissement personnel pour tous et chacun.D.M.Kitchie Président Incendie aux épurateurs à lits de gravier du CPA Personne soupçonnait que cela pouvait arriver I/inrendi aurait pris naissance a l'intérieur de ce cabanon situé sur le toit de l’édifice.Le travail des pompiers était compliqué.Il fallait à la fois travailler en hauteur avec un minimum d'espace de manoeuvre, défaire une bonne partie de la toiture tout en luttant contre le vent et le feu.La flèche indique l'endroit où le feu a fait ses ravages.Quoiqu'entièrement construit de matériaux réputés pour être à peu près incombustible, la bâtisse abri tant les deux épurateurs du Centre des produits anodiques a eu un premier incendie le 4 décembre dernier.Vers 7h50 ce matin là, deux em ployés, Alain Masse et Ghyslain Dufour, aperçoivent des flammes s’échappant du toit des épurateurs à lits de gravier de la calcination du coke.La toiture du sixième étage et du cabanon d'accès au toit brû lent.Rapidement les services des incendies d'Alcan et de la Ville de Jonquière sont sur les lieux.L'accès au bâtiment est condamné et les sources d’énergies sont déjà ar rétées par l'opération.L’imprévisible s’est produit L’édifice auquel le feu s'est attaqué était celui le moins susceptible de subir un incendie parmi tous ceux que comprend le Centre de pro duits anodiques.Les employés étaient tous surpris d’entendre qu'il y avait un feu à cet endroit."Cela démontre iju'avec les conditions idéales, le feu peut prendre n importe où", commentaient ils.L’hypothèse retenue jusqu'à main tenant veut que l’incendie ait été causé par des opérations de coupa ge et de soudage qui avaient eu lieu la veille près du toit à l’intérieur du cabanon d’accès.Selon les témoignages, les employés qui ont ef fectué les travaux avaient suivi les procédures normales et examiné les lieux avant de quitter.Il semble que ce soit la conduction de la cha leur par le métal ou la chaleur directe d’un chalumeau, rencon trant un des rares matériaux corn bustibles, qui serait à l’origine de l’incendie.Le vent, qui était particulièrement fort ce jour là, a donné le coup de pouce nécessaire à sa propagation.Intervention compliquée Les pompiers du Service des incen dies d’Alcan et de la Ville de Jon quière ont mis plusieurs heures avant d’avoir complètement neutralisé l’élément destructeur."Cela demandait beaucoup de travail et d'habileté de la part des pompiers, indique le chef Rodrigue Potvin.Il fallait défaire le toit pour atteindre le foyer d'incendie, ce qui impliquait un travail en hauteur très périlleux et le vent n'aidait en rien.Heureusement, les opérations de combat d’incendie se sont déroulées sans incident.” Toute expérience est utile "Cet incendie démontre bien qu’on ne prend jamais assez de précautions, commente le chef du Service des incendies.Ce n'est pas parce qu'il n'y a que de la tôle qu'il n'y a pas de risques d'incendie." Le coordonnateur du plan de mesures d’urgence du CPA, Gilles Saint-Pierre, indiquait que le fait d’avoir eu un tel plan a permis aux différents intervenants d’accomplir leurs rôles et de faciliter le travail aux pompiers et policiers tout en minimisant les pertes.“Il y a aussi des leçons à tirer de cette expérience”, ajoute M.Saint-Pierre.Notons finalement que lors d’un sinistre important au Complexe Jonquière, le CPA minimisera les risques d’incendie en annulant les permis de soudage et de coupage.Quai Powell: On tend de plus en plus vers la rentabilité L’activité du quai Powell des Installations portuaires de La Baie a été particulièrement intense en 1985, comparativement aux dernières années.Au début du mois de décembre, les prévisions quant aux manutentions de produits destinés à l’exportation pour 1985 étaient de 226 265 tonnes métriques.L’an dernier, ce total était de 114 143 tonnes métriques.En 1985, c’est l’aluminium qui a été le principal produit exporté, totalisant 111 220 tm, suivi de très près par les produits des tiers avec 109 045 tm.En 1984, c'était la situation inverse.Les exportations des clients du Port avaient été plus importantes que celles d’aluminium avec des tonnages respectifs de 71 940 tm et 42 203 tm.Quai Duncan Au quai Duncan, la situation, malgré un tonnage moindre, est toujours excellente.Le total des importations pour l’année 1985 devraient atteindre 2 974 827 tm alors qu’il était de 3 562 262 tm en 1984.Comme l’an dernier, c’est la bauxite qui réclame le tonnage le plus important, comptant 1 717 207 tm sur le total.La diminution du tonnage à ce quai s’explique en grande partie du fait que les Installations Alcan de Jonquière ont puisé davantage dans les réserves de bauxite, situées au milliaire 15 à Ville de La Baie, au lieu d’en im porter.Résultat des efforts Il faut remonter jusqu’en 1982 pour comprendre l’importance de ces résultats.Cette année là, la division du transport était scindée pour que les Installations portuaires deviennent une entité administrative distincte.Le but visé était de rentabiliser le quai Powell, constamment déficitaire et menacé quant à sa survie.Depuis ce temps, un programme de rationalisation des coûts, allié à la maximalisation de la productivité et des ententes patronales-syndicales ont permis de tendre de plus en plus vers la rentabilité de ce quai.2 Le Lingot, le mardi 1 f décembre 1985 w T USINE VAUDREUIL Grâce au personnel, les coûts sont abaissés de 17,25 $ la tonne Réduction des coûts de ralumine CIBLE: 25$ par tonne S tonne Réalisation: En novembre 1985, soit un an après l’annonce du plan de redressement, les coûts de production ont chuté de 17,25 $ pour chaque tonne d’alumine produite à l’Usine Vaudreuil.L’objectif initial consistait à diminuer les coûts de 25 $ la tonne d’ici novembre 1986."Maintenant, d’expliquer Bernard Cousineau, directeur des opérations, nous devons maintenir les gains enregistrés jusqu'à présent et c'est vraiment petit à petit que nous réussirons à atteindre le cap des 25 S la tonne.À toutes fins pratiques, les éléments du programme qui pouvaient entraîner des baisses significatives ont été réalisées.Dorénavant, c'est sur le plancher, pouce par pouce, qu'on gagnera du terrain." Des grands pas Au cours de la dernière année, le programme de conversion au gaz naturel a permis de réaliser des gains significatifs.On remarque également que l’amélioration du procédé de récupération de l’alumine, au Centre de Calcination, a permis d’arracher un gain de près de 3,80 $ la tonne.Les poussières sont maintenant mieux mélangées à l’alumine de sorte qu'on évite les pertes en terme de récupération et qu’on réussit à livrer un produit de qualité aux usines d’électrolyse.Parmi les autres gains significatifs, on remarque l’entretien routinier et non routinier."A ce chapitre, d'expliquer Bernard Cousineau, nos discussions avec les empU>yés ont porté fruit.Maintenant, on se préoccupe davantage de questions comme la nécessité de remplacement des pièces et leur récupération.Nous en sommes vraiment arrivés à une meilleure gestion de l'entretien et un tel résultat n'a pu être atteint que grâce à la collaboration et à la compréhension du personnel.” Aussi efficace moins spectaculaire Les employés affectés aux opéra tions ont également été appelés à fournir leur effort."Ici mentionne Bernard Cousineau, nous parlons de la stabilisation des opérations à la grandeur de l'usine.Nos opérateurs sont soucieux d'éviter les pertes.En ayant moins de pertes de produits, nous n 'avons pas à les remplacer et les conséquences sont bénéfiques pour l’environnement.” Maintenant, pouce par pouce “Nous ne pouvons plus compter sur des projets d'envergure pour abaisser nos coûts, poursuit Ber- nard Cousineau.Maintenant, c'est sur le plancher, quotidiennement, que la partie va se jouer.La dernière année nous a permis de démontrer qu'en gagnant quelques cents ici et là, nous en arrivons à totaliser un chiffre très significatif.Les gains que nous avoris réalisés revêtent une importance capitale.Au cours de la dernière année, nos corn pétiteurs ne se sont pas croisés les pouces en nous regardant faire.Ils ont, eux aussi, pris des moyens pour abaisser leurs coûts.Il est donc de notre devoir d'être vigilants, de continuer à mettre la main à la fuite pour conserver ce qui est acquis et pour l'améliorer." Pour poursuivre dans la bonne voie, soutient il, on continuera à compter sur la collaboration des employés.Après tout, apporte! il en guise de conclusion, si nous avons réussi à atteindre les deux tiers de l'objectif fixé, c'est surtout grâce aux efforts de tout le monde.” Décontamination des BPC Alcan figure parmi les leaders C’est au Saguenay-Lac-Saint Jean que l’on retrouve le moins de BPC au Québec, soit 3% du total.De ce pourcentage, on en retrouve la moitié dans les installations d'Alcan.Par ailleurs, le BPC n'est pas responsable du cancer chez les humains.Telles sont quelques unes des in formations qui ont été dévoilées la semaine dernière dans le cadre d’une conférence de presse donnée par les principaux utilisateurs de BPC au Québec.Ces derniers ont en effet annoncé qu’ils avaient formé un comité pour trouver des solutions aux problèmes engendrés par la gestion de ce produit.Parmi les membres de ce comité, on re trouve Hydro-Québec, la Commu nauté urbaine de Montréal, Alcan et plusieurs représentants des Pâtes et Papiers.Alcan à l’oeuvre Rappelons qu'au cours de l’automne dernier, Alcan a décontaminé une partie importante des BPC qu’elle entreposait à la Cen traie de Chute à-Caron.Mais ses ef P JvO • & torts ne s'arrêtent pas là.Dès le début de 1986, elle entend présenter un plan de décontami nation et un plan d'urgence.À cet effet, d'expliquer le directeur d'Énergie Électrique, Québec, Claude Fafard, la compagnie en tend rencontrer les instances syn dicales pour leur expliquer son ap proche du problème et la façon dont elle entend éliminer les ris ques.Incidemment, devait il souligner, les BPC sont un problème de socié té et on se doit d’agir rapidement.Pour le moment, conformément aux normes du ministère de l’En vironnement du Québec, Alcan en trepose une centaine de barils de 45 gallons d'huiles considérées comme contaminées ou déchets à Jonquière.Elle est d’ailleurs la seule entreprise privée, au Québec, à disposer d’un relevé complet de ses huiles contaminées au BPC.Selon Claude Fafard, elle étudie d'ailleurs la possibilité d’avoir un entrepôt qui correspondrait da vantage à ses exigences et à celles du ministère.Le Lingot, le mardi 17 lécembre 1985 3 \>V>0nrie té déieetroivae et de chimie Alcan l.tée pour loua les empio>éa et retranéa d Alcan au Saf uenay Lac Aaiot Jean Al C A XS4 Le Lingot 19W) Mellon.C P 1 370 Jonquiére.Qué G7S 4K9 Editeur André J Bouchard Rédacteur eu chef Vital Munger Telephone (4TR» R99 3353 ou 6993854 Iképéta legaux Bibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec h y Bulk E r> nombre third tro«s*eme class classa No t Arvida PQ ISS 0707 BO 13 Tirage 15 000 exemplaires Au maitre de poste Si le destinataire est déménagé, ne pas faire suivre, re tourner à l'expéditeur avec la nouvelle adrease 12 Le Lingot, le mardi 1/ décembre 1985
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