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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
mercredi 15 juin 1988
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1988-06, Collections de BAnQ.

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Le mercredi 15 juin 1988 45' année No 11 ALCAN Bris d'isolateurs LES TIREURS MENACENT LE RÉSEAU En tirant sur ces isolateurs de lignes de transport Phio d'énergie, les vandales menacent la sécurité du réseau Pierre électrique d'Alcan.En page 2.Paradis vv >> Projet de 50 $ millions aux Installations portuaires ON FONCE CARRÉMENT VERS L'A VENIR En complétant un projet d'investissement de 50 $ millions aux Installations portuaires, Alcan montre qu'elle est déterminée à assurer l'avenir de ces services pour les 50 prochaines années.Détails et commentaire en pages 3 et 4.L V?C ¦ ¦ 'K- - .La qualité dans les achats UNE PRIORITÉ POUR LES ENTREPRISES En page 6 Zones de travail et arrêts d'autobus LE RESPECT DES MESURES DE SÉCURITÉ Aux Services d'appui technique, on a constaté que les personnes appelées à circuler sur les terrains du Complexe Jonquière négligent souvent deux mesures de sécurité pourtant essentielles: s'arrêter à proximité d'un autobus laissant descendre des employés et contourner une zone de travail identifiée par une ceinture de ruban rou[>e.Même s'il s'agit de gestes qui devraient depuis longtemps être inscrits dans les habitudes des gens qui se déplacent au Complexe Jonquière.il semble que l'on ait tendance à passer outre aux réglements.L 'arrêt obligatoire Le "Guide de la circulation au Complexe Jonquière" précise que les automobilistes qui croisent ou rejoignent un autobus arrêté, dont les feux clignotants sont allumés, doivent immobiliser leur véhicule pour laisser monter ou descendre les employés.On ne peut doubler ou croiser cet autobus tant qu'il ne s'est pas remis en marche.En fait, il s'agit d’une façon de procéder semblable à celle que la loi nous impose sur la voie publique, par rapport aux autobus scolaires.Il en va de la sécurité des piétons.Des rubans rouges Photo Willnd Laitance Un ruban rouge sert à identifier une zone de travail.La personne qui y pénètre, sans l'autorisation des personnes responsables, le fait à ses risques et périls.Si les automobilistes sont parfois source de danger pour les piétons, il arrive également que ceux-ci se placent eux-mêmes dans des situations potentiellement dangeureuses.Ainsi, les zones de travail du personnel du Service d'entretien majeur et construction (SEMEC), ne reçoivent pas toujours l'attention quelles méritent.Isolées par une barrière de ruban rouge, les zones de travail ne doivent en aucun temps être traversées, sans l'autorisation des personnes qui y oeuvrent.En plaçant un simple ruban rouge autour d’un secteur, les employés du SEMEC misent sur la bonne volonté des gens qui circulent dans le secteur.Malheureusement, certains démontrent une tendance à franchir ces obstacles symboliques, pourtant érigés pour leur sécurité.Les anecdotes ne manquent pas.On raconte au SEMEC avoir vu des gens passer par-dessus un ruban rouge, escalader une pile de débris et franchir le cadre d'une porte en voie d'être remplacée, en risquant de recevoir des matériaux sur la tête, tout cela pour éviter un petit détour de quelques pieds.On a même dû subir les plaintes de personnes qui, non contentes de passer par dessus un ruban de sécurité, trouvaient à redire contre la hauteur à laquelle il était placé, sous prétexte que cela demandait un trop grand effort! Comme une barrière Au SEMEC, on aimerait que les rubans rouges soient considérés comme une barrière, infranchissable sans autorisation.Après tout, ceux qui s'aventurent dans les zones de travail sans prendre de précaution, le font à leurs risques et périls.Comme le mentionnait un travailleur "le danger peut venir de partout, même d'en-haut.Et comme généralement, une brique ou un bloc de ciment ça n'avertit pas quand ça tombe." Actes de vandalisme DES ISOLA TEURS PRIVÉS DE PROTECTION PAR DES TIREURS Des employés affectés à l'entretien des lignes de transport d'énergie ont récemment découvert, dans le secteur de Saint-Charles-Borromée, un isolateur, presque complètement détruit à la suite d'actes de vandalisme.Tout indique que des tireurs, à la recherche d’une cible, ont fait feu sur l'isolateur, brisant les coupoles de verre qui protègent le système contre l'humidité.Chez Energie électrique hydro-électrique Alcan.La Québec, on indique qu'un simple isolateur, rendu inopérant, peut avoir des conséquences graves sur le fonctionnement du réseau présence d’eau sur l'isolateur peut occasionner un court-circuit et mettre une ligne de transport d'énergie hors-d'usage.1 I Deux employés d'Énergie électrique Québec, Julien Tremblay et Jean Gravel tiennent l'isolateur dont toutes les coupoles de verre, sauf une, ont été détruites à coups de fusil.Dans certains cas, cela pourrait amener le délestage d'installations et forcer un arrêt de la production dans des salles de cuves.De plus, les clients, comme les papetières, ont besoin d'énergie très stable.Une baisse de tension peut dérégler leurs machines.Un coup de carabine d'apparence anodin peut donc avoir des répercussions très sérieuses.On se souvient même d une panne qui, dans les années 60.avait privé Chibou-gamau d'électricité pendant 36 heures.La panne avait été provoqué par un isolateur détruit d'un coup de fusil.Heureusement, les systèmes sont plus fiables de nos jours.Le fait reste cependant qu'un isolateur n'est pas une cible pour les tireurs à la gâchette trop sensible.Sur cette photographie, un isolateur en bon état de fonctionnement.LE LINGOT, MERCREDI.15 JUIN 1968 Investissements de 50 $ millions LE PORT FONCE VERS L'A VENIR C est à toute vapeur que les Installations portuaires tie La Baie fom ent vers l'avenir avec le complément d'un projet d'investissement nécessitant l'injection d'une somme de 50 millions de dollars.L'acquisition d'un nouveau déchargeur d’alumine était déjà connue et on vient de confirmer qu'une somme additionnelle de 33 millions $ sera consacrée à la construction de deux silos d'entreposage d'alumine d'une capacité de 2(1 000 tonnes chacuns.Échéancier des travaux Le projet comprend aussi le réaménagement de voies ferrées, l'installation d'une nouvelle station de chargement d'alumine et des travaux pour le coke vert.Pour ce qui est des échéanciers, le directeur des Installations portuaires, Jean-Louis Mongrain.a mentionné que l'installation du déchargeur d'alumine sera complétée à la fin de novembre SK.alors que les silos et les autres équipements le seront à la fin de KO ou au début de '90."Avec les 17 millions déjà annoncés en S6, c'est une somme additionnelle de 33 S millions qui vient confirmer que les Installations portuaires occupent une place importante dans la stratégie d'Alcan", a ajouté M.Mongrain."Nous sommes ainsi assurés du maintien de nos activités pour plusieurs décennies." La flexibilité pour Alcan Quant au vice-président régional d’Alcan.Robert Salette, il a expliqué que les modifications apportées aux facilités de déchargement et de manutention visaient à donner à l’entreprise "une flexibilité indispensable du côté de son approvisionnement en matières premières." Cette flexibilité, a-t-il poursuivi, était rendue de plus en plus nécessaire en raison des pressions exercées par certains fournisseurs sur les marchés de l’alumine et de la bauxite."Encore Lan dernier, le Brésil a exercé de telles pressions, ce qui a causé des inquiétudes pour l'approvi- sionnement en matières premières." Le vice-président régional a également indiqué que l'investissement dans la modernisation du port donnait aussi, à Alcan, la possibilité de disposer d'un plus grand volume de matières premières dans l'éventualité où elle voudrait augmenter sa production d'aluminium.Diversification de la production "Les investissements aux Installations portuaires, a repris M.Salette.permettent aussi d'intégrer la volonté de l'entreprise de diversifier la production de l'Usine Vaudreuil.en mettant l'accent sur les pmduits à valeur ajoutée comme les alumines spéciales, celles qui servent à d’autres fins que la production d'aluminium.L'Usine Vaudreuil est précisément engagée dans un tel processus de diversification et chaque tonne d’alumine qu'on destine au secteur des alumines spéciales a donc une vocation bien différente de l'alumine qu'on dirige vers le secteur de la métallurgie." Au quai Powell UNE IDÉE SIMPLE ET RENTABLE FACILITE LA MANUTENTION DES ROULEAUX DE PAPIER Au quai Pow ell, des Installations portuaires de Ville de La Baie, on assiste présentement à la démonstration du fait qu'une simple amélioration à une méthode de travail e xistante peut avoir des retombées fort intéressantes.Depuis la mi-mai.on a mis premier à reconnaître que à l'essai, au quai Powell, un l'idée de faire fonctionner Photo Pierre Paradis nouveau type d'élingue, pour le chargement des cargaisons de papier.En fait, il s agit tout simplement de l'utilisation combinée de deux élingues.De cette façon, ce sont huit rouleaux de papier au lieu de quatre, que l'on peut hisser simultanément à bord des navires.La méthode est toujours considérée comme expérimentale.mais, jusqu’à maintenant, les résultats sont concluants.On pense que des économies de temps de l'ordre de 20 pour cent pourront être réalisées.Une idée toute simple Lucien Simard, surveillant au quai Powell, souligne que des initiatives semblables vont dans le sens des objectifs que se fixent les Installations portuaires.On doit améliorer notre rendement pour être plus compétitifs et conserver notre clientèle.De plus, quand on accroît notre vitesse, la qualité du travail ne doit pas baisser."Le personnel du quai Powell est le ensemble deux élingues ne constitue pas, en soit, une modification dramatique dans les façons de faire."Tout le monde y avait déjà un peu pensé, mais ce n'est que récemment qu'on a vraiment décidé de voir si on pouvait y arriver de façon efficace et sécuritaire.Après quelques expériences on a trouvé la bonne méthode.et ca marche! Depuis une douzaine d'année, aux Installations portuaires, on utilise le procédé avec élingue simple.Chacune est manipulée par une équipe de onze hommes lesquels peuvent déplacer, rappelons-le, quatre rouleaux de papier à la fois.La nouvelle technique, expérimentée actuellement, devrait permettre d'accroître le rendement.Les clients Chez les clients du port, c'est évidemment avec intérêt que l'on suit le développement de cette technique.Ainsi, lorsque le Lingot s'est rendu au quai Powell, un représentant d'Abitibi-Price surveillait attentivement le chargement d'une cargaison de papier de son entreprise.Réceptivité "Les clients sont très réceptifs.Pour eux, le temps que les navires passent au port à se faire charger est un temps mort, souligne Lucien Simard.Le gain de productivité enregistré ici constitue donc un attrait supplémentaire à notre égard.” Les essais se poursuivent.Des limites On sait déjà qu'il ne sera pas possible d'utiliser l'élingue double pour tous les chargements de papier, que ce soit en raison d'un manque de stabilité, d'écoutilles trop petites ou encore parce que la cargaison manque d'uniformité (il arrive que l’on retrouve dans un chargement 60 sortes de papier, dans des formats différents!).Toutefois, puisqu'on manipule annuellement au port de Ville de la Baie quelques 2(H) 000 tonnes de matières diverses, dont environ 70 p.100 de papier, on est déjà assuré que l'élingue double sera mise à contribution.Des travailleurs du quai Powell s'affairent autour d'une elingue double, capable de charger à bord d'un navire huit rouleaux de papier a la fois.Photo Germain Laberge LE LINGOT, MERCREDI 15 JUIN 1988 Jean-Louis Mongrain directeur.Installations portuaires et Roberval-Sague lay Installations portuaires et R&S ON SE PRÉPARE POUR L‘A VENIR En s'engageant a compléter un protêt d'investissement de 50 millions de dollars, aux Installations portuaires, la direction d'Alcan confirme ainsi sa détermination de voir se poursuivre les activités a cet endroit pour les cinquante prochaines années Il n'y a pas si longtemps, d'ailleurs, Alcan a réalisé des études sur la nécessité de maintenir des activités aux Installations portuaires.Les résultats ont été concluants.C'était nécessaire.Or.il fallait ensuite déterminer de quelle façon on entendait donner suite à cette volonté.Comme directeur des Installations portuaires, je puis maintenant affirmer que ce que nous venons d'annoncer, comme projet, démontre clairement que nous faisons intégralement partie de la stratégie de l'entreprise.Les investissements En premier lieu, il est important d'analyser la signification des investissements en cours.La modernisation de la capacité de déchargement avec un nouvel équipement, l'accroissement de la capacité d'entreposage avec l'addition de deux silos et un nouveau système de chargement des wagons sont des éléments indissociables pour l'alumine, si on veut regarder à long ternie.En ce qui concerne le coke vert, nous allons installer des écrans et de l'équipement pour un meilleur fonctionnement de nos activités dans ce secteur.Un rôle important En s engageant dans un projet qui touche ces trois éléments.Alcan fait la preuve que les Installations por- tuaires jouent un rôle prépondérant dans ses activités régionales.Le Port voit ainsi contirmer sa vocation de maillon indispensable dans le réseau d'approvisionnement des usines du Québec en matières premières.Ce nest d'ailleurs pas la premiere preuve que l'entreprise démontre face à cette orientation On n a qu à penser au programme de reamenagement de I embouchure de la Riviere-à-Mars et au programme de renouvellement des équipements mobiles du Port pour sen convaincre.Le chemin de fer Je crois aussi utile de souligner que ces investissements, tout en facilitant les activités, auront un impact positif sur l'environnement et la fiabilité de nos activités.Nous allons plus loin.Il est bon.d'ailleurs ici, de rappeler que les Installations portuaires et le Roberval-Saguenay font partie de la même division, soit celle du Transport.Actuellement, nous sommes à négocier pour que le Roberval-Saguenay puisse transporter des marchandises autres que les matières premières d'Alcan sur les voies ferrées appartenant au Canadien National, entre Alma et La Baie.Nous obtiendrons ainsi des volumes accrus de transport, en desservant des clients autres qu Alcan a\.\ notre réseau ferroviaire.fout ceci s inscrit dans le cadre d un autre programme sur lequel nous travaillons actuellement.Si l in-vestissement que nous venons d annoncer confirme la poursuite des activités au quai Duncan qui dessert uniquement Alcan, nous voyons cependant plus large.Nous voulons accroître le volume de manutention au quai Powell, lequel est consacré à des clients tiers.A cette fin.nous avons entrepris, fan dernier, une étude nous permettant d analyser le potentiel de la région.Des stratégies Actuellement, nous avons une équipé qui s affaire à déterminer quelles strategies nous devrons adopter pour élargir notre clientèle commerciale.Pour le quai Powell, nous pensons réellement marketing et nous enten dons passer à faction.Nous y avons présentement en place toute l'infrastructure qui nous permettrait dac-croitre sensiblement notre volume de manutention sans aucun investissement majeur.Pour ma part, je ne pourrais être plus satisfait de ce qui se déroule actuellement aux Installations portuaires et au Roberval-Saguenay.Nous sommes a mettre en place tout ce qui nous sera nécessaire pour être efficaces et concurrentiels pour les années à venir.Nous ne pouvons avoir une meilleure garantie pour assurer le maintien de nos opérations à long terme Consortium Alouette l'ne étape importante vient Le Journal dètre franchie en vue de la de cou>lruclion d une nouvelle Montréal aluminerie au Québec, par 2/105/88 la formation d'un consortium qui compte six partenaires dont la moitié sont japonais.Irois urines mppones.soit Mitsubishi.Kobe Steel ainsi que YKK ont en effet signe une entente de principe avec la firme américaine Reynolds Metals, lautrichienne Austria Metall AG.ainsi que la Société générale de financement du Québec, pour tonner le consortium Alouette.Troisième trimestre Le nnx de I aluminium en Financial lingot devrait demeurer sta post ble a son niveau actuel de 02/06/88 I 06 dollar la livre, en devise américaine, au cours du troisième trimestre, selon le president et chet de la direction d Alcan alu minium limitée.Le prix de I aluminium a augmente de façon regu here au cours de la dernière annee.en raison particu lièrement d inventaires réduits.En 1Ô87.la produc non mondiale d'aluminium, de 12.6 millions de tonnes métriques, a été légèrement inférieure à la demande qui.elle, a été de 13,2 mil lions de tonnes métriques Dans une allocution devant des analysâtes financiers a Toronto.David M.Culver a déclare que la production devrait rejoindre la demande en 1988.a un niveau approximatif de 13.4 millions de tonnes Le Lingot est publie à Jonquiere par la Direction des affaires publiques de la Société delect roi y se et de chimie Alcan Liée, pour (îaetan Tremblay (Préposé a l'isolation) et pour tous les employes et retraites d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint Jean Le Lingot 1900 Mellon.C P 1370 Jonquiere (Québec-G7S 4K9 Editeur.Andre J Bouchard Rédacteur en chef Vital Manger Conseiller à ('information Guy Menard Téléphone 699 3353 ou 699 3354 Abonnements et changements d'adresse.699 3666 Dépôts légaux Bibliothèque nationale Ottawa Bibliothèque nationale du Quebec AVIS Nos lecteurs auront constaté que la présenté édition du Lingot comporte huit pages, au lieu des 12 habituelles.Cette édition allégée du journal durera pour toute la période estivale.Nous reviendrons a une publication de douze pages dès I automne.Vital Munger Rédacteur en chef LS LINGOT, MERCREDI 15 Juin 1988 Aînés de retour à l'école UNE DEUXIÈME ANNÉE UNIVERSITAIRE "Les universitaires du troisième âge", S4 personnes en tout, inscrites à l'Université du Québec à Chicoutimi, terminaient dernièrement leur deuxième session d'un spectaculaire retour à l’école, certaines a un âge de 70 ans et plus, tous des seniors dans la poursuite de leur perfectionnement, en vue d'assumer un nouvel engagement social, celui d'enrichir la collectivité du trésor de leur savoir et de leur expérience Apres avoir élaboré à la session d automne 19X7 un programme de perfectionnement de certificat à cheminement particulier, les universitaires du troisième âge ont obtenu, des autontés de l'UQAC, la permission de l'implanter dès la session d'hiver 19X8.Et c est ainsi que le groupe s'engageait, dès janvier dernier, dans la poursuite de leurs études pour l'obtention d un certificat universitaire.Le certificat de communication-expression que veulent obtenir les universitaires du troisième âge.comporte dix cours.Le premier.apres l'activité d’intégration des apprentissages réalisée à I automne 1987.la psychologie de la transcendance, constitue la source même de l'exercice de la sagesse des élèves parvenus a un âge avancé.Ce cours vise à assurer une compréhension de l expéri-ence acquise et à la faire fructifier jusqu'à un dépassement de soi qui garde 1 individu dans un cycle de croissance et de jeunesse.Comme l indique le syllabus du cours, il importe d’habiliter les aînés(es) aux principales activités impliquées dans la reconnaissance et I interprétation des expériences significatives.dans la récupératon des fruits de cette expérience en fonction du dépassement de soi et d un enrichissement de la collectivité.Grâce à ce cours, les élèves du troisième âge connaissent mieux (organisation interne de I expérience humaine apres s'être familiarisés à certaines théories psychologiques, en vue d une croissance personnelle optimale.Ils sont maintenant plus en mesure d interpréter leur propre expérience de vie et ont acquis des habilités favorisant l'ouverture à la créativité et à I intervention.Session d'automne A la session d automne, le groupe d'étudiants du troisième âge se divisera selon trois profils: plus de 40 personnes s inscriront à un cours nommé planification de projets".26 autres à un cours de géographie et 28 autres à un cours de base en anglais, soit en tout 96 élèves.L'UQAC a décidé de restreindre à ce groupe l expenence d intégration des élèves de la génération avancée à ses cours réguliers.On permettra, cependant, à d'autres personnes du troisième âge du Saguenay de se joindre au premier contingent du nouveau pmgramme.L expérience a suscité beaucoup d'intérêt dans toute la région et dans Charlevoix.Plusieurs autres groupes aimeraient retourner à l'Université et poursuivre leurs études de perfectionnement Mais l'UQAC, avant détendre à d'autres groupes cet enseignement, préfère connaître parfaitement toutes les exigences, les obstacles et difficultés du projet, une première au Canada.Charles-Julien Gauvin Pour André Gauthier UNE AIDE PRECIEUSE CONTRE UN COUP DUR La qualité de la forme physique d'André Gauthier lui a permis de sortir presqu'indemne d'un grave accident de la route Après avoir été heurté par une automobile, il a dû être hospitalisé pendant un certain temps.Les médecins ont été clairs, quelqu un en moins bonne forme que lui aurait pu mourir.Le technicien en prevention des incendies et pompier au Services d'appui technique s en est donc bien tire.Lui-même l'affirme: "Le fait d'avoir été en bonne forme m'a beaucoup aidé à m en sortir plus rapidement." Depuis trois ans André Gauthier fréquente le Centre Santéfaction depuis environ trois ans.Il réussit ainsi à être prêt, quand vient le temps de pratiquer ses sports favoris, le ski alpin et la planche à voile."Nous pouvons bénéficier, ici à l'usine, de conseils et de services qui nous permettent de nous entraîner gratuitement.Je ne vois pas pourquoi je n en profiterais pas.En venant ici deux fois par semaine, je peux renforcer les muscles qui travaillent quand je pratique mes activités." Il en profite Le pompier avoue également qu'il profite à chaque jour de la qualité de sa condition physique, notamment au travail."Dans mon métier, il peut arriver que nous ayons un effort physique important à donner.Une personne peu ou pas en forme peut s'en ressentir longtemps.De plus, l'entrainement, c'est le meilleur remède contre le stress." Comme tout le monde.André Gauthier doit faire quelques sacrifices pour se rendre au Centre Santéfaction.Le tout a égallement des répercussions sur sa famille.Il donne l exemplesuivan: "Ma femme aimerait peut-être que je sois à la maison un peu plus tôt.pour m occuper des problèmes coutumier.Mais elle a compris que I avais vraiment besoin de cela et qu'au fond, tout le monde en bénéficiait." y -./r LE LINGOT, MERCREDI.15 JUIN 1988 Pour parler de qualité BEAUCOUP UE GENS INTÉRESSÉS PARTICIPENT À UNE RENCONTRE Tout près d'une cinquantaine de fournisseurs d'Alcan ont assisté, le H juin dernier, à une première rencontre organisée par les services de /Approvisionnement sur la qualité.Le thème de la rencontre n'a pas attiré que les fournisseurs.Des représentants d autres entreprises comme Abitibi-Price, Cascades, Domtar et Donohue sont également venus jeter un coup d'œil.Quant à la rencontre elle-même, elle s'est déroulée avec la participation de nombreux intervenants dans le domaine de la formation ou de la gestion de la qualité.On a ainsi pu compter sur le support du ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, de la Commission de formation professionnelle, du Photo Pour le vice-président Pierre régional d'Alcan, Robert Salette, la qualité est une garantie de survie pour les entreprises.Cégep de Jonquière, de l'Université du Québec à Chicoutimi, du Centre de recherche industrielle du Québec et du Centre national de recherche du Canada, Des représentants de Soccrent étaient aussi sur place.Une question de survie Le vice-président régional d'Alcan.Robert Salette, a affirmé que la qualité des produits était avant tout une question de survie."Des produits de qualité constituent une garantie que nous serons encore en affaires demain." Situant les exigences d'Alcan face à la qualité dans le cadre des rapports avec les fournisseurs, il a ajouté: "Pour nous, c'est une question de bon voisinage.Nous sommes des partenaires qui avons à faire des affaires d’égal à égal.Notre fidélité ira aux meilleurs fournisseurs, à ceux qui seront en mesure de nous donner de la qualité à des coûts raisonnables." Pourquoi?Pour sa part, le directeur de l'Approvisionnement à la Société d electrolyse et de chimie Alcan.Paul Wolfe, a clairement expliqué pour- quoi Alcan insiste tellement sur la qualité ."Alcan ne contrôle pas ses revenus.Ces derniers dépendent uniquement des conditions du marché.La seule place où nous pouvons exercer un contrôle, c'est sur nos coûts de production." Cette affirmation prend d'ailleurs toute son importance quand on sait que les problèmes de qualité peuvent entraîner aux entreprises des coûts supplémentaires, pouvant atteindre de 10 à 20 pour cent de leur masse d'achats.Comme il s’adressait à des fournisseurs de la région, VL Wolfe a ajouté:” En moyenne, nos volumes d'achats se chiffrent à environ 100 millions de dollars par an au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Qu'il s'agisse de matériaux, de services ou de construction, la qualité est généralement bonne mais nous savons que ça pourrait encore être mieux." Incidemment, parlant de l'impact des contrôles de qualité chez les fournisseurs, Robert Salette a fait un lien avec le libre-échange." Dans un contexte de libre-échange, les clients seront de plus en plus exigeants sur les produits qu'ils achètent.Seuls les meilleurs tireront leur épingle du jeu.Un bon contrôle de la qualité pourra même Photo Tout près de 70 personnes ont assité à cette rencontre avec les fournisseurs portant Pierre sur |e thème de la qualité.Paradis »f ¦ * r* J** •’ JÊÊÊÊÊÊËU Le surintendant des Services de ('approvisionnement, pv®'o Gabriel Pedneault, a clairement indiqué aux participants Parlais que l'entreprise faisait dorénavant une priorité de la qualité dans le domaine des achats.permettre aux entreprises de la région d'exporter leur production à l'extérieur.Ca se fait Jean-Louis Bouffard, de la compagnie Bombardier, a donné des exemples de la façon dont une entreprise de cette taille traite avec ses fournisseurs pour assurer un meilleur contrôle de la qualité."Si nous avons à traiter avec un fournisseur, nous nous assurons d'abord qu'il dispose d’un programme efficace de contrôle de la qualité.Nous allons faire des analyses chez lui et nous l'invitons aussi à voir à quoi son produit servira chez nous.En dialoguant ainsi, nous nous assurons de satisfaire nos besoms.Il est primordial que le fournisseur sache exactement ce a quoi nous nous attendons pour qu'il puisse s'ajuster à nos demandes.Encore le Japon Parmi les nombreux intervenants du secteur de la for- mation, Jacques Vézina est revenu sur l'exemple japonais."Il y a plusieurs années, tout ce qui portait l’étiquette "made in Japan’ était un signe de camelote.Pourtant, aujourd'hui, les produits japonais sont reconnus comme étant très fiables.C'est parce que ces entreprises ont vraiment adopté la qualité comme un concept global, une exigence qui doit se retrouver à toutes les étapes, que ce soit à la conception ou à la production." Et la formation joue évidemment un rôle de premier plan dans ce domaine.A titre d'exemple.M.Vézina a indiqué qu’au Japon, la formation représentait dix pour cent de la masse salariale contre seulement deux pour cent aux États-Unis.LEUMQOT, MERCREDI.15 JUIN 1988 ANDRE BOLDUC DIRECTEUR DE PROGRAMME Depuis le 1er mai 1988, André Bolduc occupe le poste de directeur de programme, conception et exploitation de cuves d'électrolyse au Centre de recherche et de développement Arvida.Détenteur d'un baccalauréat en génie physique de l’Université Laval, il est entré au service d'Alcan en 1975.à l'Usine Arvida où il a occupé pendant onze ans divers postes de développement et de gestion dans les salles de cuves.En 1986, il est nommé surintendant-adjoint au Centre anodique.En 1987, il joint le Centre de recherche et de développement Arvida à titre de chef de programme, groupe métal chaud.Il occupait cette fonction lors de sa nomination.USINE ARVIDA André Larouche Superviseur - 2e niveau Opération - par intérim USINE ARVIDA Mario Ferland Surveillant du procédé LUCIEN DUFOUR ANALYSTE A LA COMPTABILITE Depuis le 9 mai 1988.Lucien Dufour occupe le poste d'analyste à la comptabilité au Service du contrôleur.Détenteur d'un certificat en administration de l'Université du Québec à Montréal, il est entré au service d'Alcan en 1977 à titre de conseiller, relations de travail.Usine Arvida.Il a occupé cette fonction au Centre d’électrolyse Ouest (CEO), au Centre de réfection des cuves, entretien et épurateurs (CREE) et au Centre d'électrolyse Est (CEE).En 1982, toujours pour l'Usine Arvida, il devient conseiller divisionnel et, en 1983, il joint les Services d'appui technique comme coordonnateur, santé/sécurité.Il occupait cette fonction lors de sa nomination.SERGE FORGET COORDONNATEUR PRINCIPAL Depuis le 1er juin 1988, Serge Forget occupe le poste de coordonnateur principal, santé/sécurité à l'Usine Vaudreuil.USINE ARVIDA USINE ARVIDA Rosaire Minier Coordonnateur Production Claude Fradet Surveillant principal Salles de cuves Détenteur d'un baccalauréat en administration de l'Université du Québec à Chicoutimi, il était à l'emploi d'une firme de comptables agréés de la région depuis plusieurs années.ÉNERGIE ÉLECTRIQUE, QUÉBEC Ginette Arseneau Surveillante Comptabilité générale SERVICES RÉGIONAUX Claude Bouchard Acheteur - projets Services de l'Approvisionement USINE ARVIDA Denis St-Gelais Technicien Procédé USINE ARVIDA Alain Gaboury Ingénieur Contrôle de l'environnement YVES BRISSON SURVEILLANT PRINCIPAL Depuis le 15 mai 1988, Serge Brisson occupe le poste de surveillant principal.groupe négociation, aux Services de l'Approvisionnement.Détenteur d'un baccalauréat en administration de l'Université du Québec à Chicoutimi, il est entré au service d'Alcan en 1978 à titre d'estimaateur de projet, ingénierie.Usine Arvida pour devenir estimateur principal en 1980.En 1984.il joint l'Usine Saguenay comme responsable de l'approvisionnement.Il occupait cette fonction lors de sa nomination.LE LINGOT, MERCREDI.15 JUIN 1988 N * ¦trr amm LES "MURS " S'ENVOLENT.LES ÉCRITS RESTENT! ALCAN 1 Arvtoa P O ISS 0707-8013 *-• Lingot Tir*ge 14 200 •¦•mpUlret '980 Mellon C P 1 370 Jonquiere Que Au maître de poete: Si te deettneteire G7S 4K9 eet déménagé, ne pæ faire suivre: retourner 4 TeipédHeur avec la nouvelle ?LE LINGOT, MERCREDI, 15 JUIN 1986
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