Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mars 1989, vendredi 10 mars 1989
ALCAN PRESENTE À L EXPO-SCIENCE RÉGIONALE Le vendredi 17 mars 1989 46' année No 6 ALCAN Encore cette année, Alcan s'est impliquée dans la présentation de l'Expo-science régionale.L'entreprise a profité de l'occasion pour donner un aperçu Pierre des travaux de recherches réalisés dans la région.À lire en page 5, Paradis Encore cette année, Alcan s'est impliquée dans la présentation de l'Expo it' m & i.Sûreté et Incendies AU COEUR DU VIRAGE mmm ¦mm L'introduction de nouveaux outils de travail et une révision en profondeur de la mission; voilà ce qui a permis aux jean membres du service de la Sûreté et des Incendies d'entreprendre un important virage.A voir en pages 6 et 7.Maneau LE PRIX DU PRÉSIDENT POUR DES SPÉCIALISTES DELA COULÉE La contribution spéciale de spécialistes d'Alcan dans le domaine de la coulée leur a valu le prix du président du Conseil, David Culver.A lire en page 3 ALUQUIZZ: 1000$ À GAGNER CHAQUE MOIS À QUAND VOTRE TOUR?À VOIR EN PAGES 8 ET 9 Service médical LES EMPLOYÉS VISITENT UN CLIENT Se rapprocher des clients et mieux répondre aux besoins des employés; voilà deux objectifs fondamentaux sur lesquels le Service médical mettra l'accent de plus en plus.L'un des moyens pour y arriver: se rendre sur place.C'est d'ailleurs ce que les employés cadres et syndiqués ont fait, le 24 février et le 3 mars derniers, comme activité à leur revue résultats-objectifs annuelle.Il s'agissait également d'une première du genre pour le Service médical.C'est Marie-Louise Char-bonneau de l'Usine Arvida qui a organisé la visite pour eux.Ils sont allés dans les salles de cuves Soderberg et précuites, ils ont assisté, au Service de développement technologique et du contrôle de l'environnement (SDE), à une démonstration des appareils servant à mesurer les contaminants présents dans le milieu de travail et.finalement, ils se sont rendus au centre des produits anodiques pour voir les nouveaux fours.Cette visite visait à leur faire mieux connaître et comprendre le milieu et les conditions de travail des employés.L'activité leur a également permis de voir la différence entre de nouvelles installations et des usines plus traditionnelles.D'après les résultats d'un petit sondage effectué immédiatement après la visite.celle-ci a été bien appréciée autant par le client que par le fournisseur.Le Service médical se promet bien de reprendre l’expérience l'an prochain, probablement à l'Usine Vaudreuil.Lucien Oesbiens.a la salle de cuves 45.répond aux questions des employes du Service médical.Au Centre des produits anodiques.c'est Andre Desbiens qui expliquait les operations aux visiteurs.Services aux employés syndiqués LES PREPOSEES AUX A VANTAGES SOCIAUX SONT MAINTENANT REGROUPÉES Qu'il s'agisse de la paie, du régime maladie ou des avantages sociaux, les employés syndiqués du Complexe Jonquière, à l'exception de ceux du Centre de coulée Arvida.peuvent maintenant avoir réponses à leurs questions à un seul endroit, soit à l'édifice 11)2.Les services relatifs à la se trouvaient déjà à l'édifice avantages sociaux, afin de paie et au régime maladie 102.On vient d'y ajouter les faciliter, pour les employés.Photos Hélène Tremblay Claire Gastonguay Jean Matteau l'accès à la consultation ou aux demandes d'information sur ces sujets.Hélène Tremblay et Claire Gastonguay sont donc déménagées à l'édifice 102 et y reçoivent les employés de l'Usine Vaudreuil.des Services d'appui technique.de l’Usine Arvida et des Services régionaux qui ont des questions sur les régimes de retraite, de préretraite médicale, d'assurance-vie.d'assurance invalidité longue durée, sur le congé de maternité, etc.Le Lingot est publié a Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d electrolyse et de chimie Akan Liée, pour Marcel (îauthier laide-fourneau i et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le Lingot 1980.Mellon.C.P 1370 Jonquière (Quebec) G7S 4K9 Editeur: Andre J Bouchard Rédacteur en chef: Margot Tapp Conseiller a l'information: Guy Menard Telephone: 699 3353 ou 699 3354 Abonnements et changements d'adresse 699 3666 Depots légaux: Bibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Impression: Édition du Reveil Conception et montage: Sigms LE LINGOT, VENDREDI.17 mars 1989 Le Prix du président du Conseil UNE RÉCOMPENSE PRESTIGIEUSE POUR DES SPÉCIALISTES DE LA COULÉE Le premier mars dernier, David Auehterlonie, du Centre de coulée Arvida et ses collègues Neil Bryson, Guy LeBlanc et Vincent Newberry ont reçu des mains du président David Culver une récompense hors de l'ordinaire: le Prix du président du Conseil.Il s'agit d'un hommage important, le Prix n'a été remis qu'à trois reprises depuis sa création en 1970.Qui plus est, il reconnaît l'effort d'une équipe multidisciplinaire puisqu'en plus de David Auehterlonie à Jonquière.les lauréats oeuvrent à Kingston dans le cas de Neil Bryson, à la division Produits en lingots pour Guy LeBlanc et chez Alcan International pour ce qui est de Vincent Newberry.Un nouveau moule C'est le développement d'un nouveau moule utilisable dans les usines de Sécal qui a valu aux quatre spécialistes ce prix.La technologie maintenant utilisée permet des améliorations substantielles dans la coulée de lingots d’extrusion."Dès 19K3.explique David Auehterlonie, nous nous étions rendus compte de la nécessité d'améliorer la qualité de nos lingots d'extrusion.Nous étions à la recherche d'une surface plus lisse, d'une écorce plus mince et d'une structure de métal plus uniforme "."Nous avions prix connaissance de ce phénomène particulièrement avec les premières livraisons de métal au Japon, en provenance de Kitimat".De plus, la concurrence n'était évidemment pas inactive dans ce domaine comme dans d'autres.Deux entreprises avaient commencé à commercialiser à peu près à la même époque un moule offrant un rendement supérieur aux anciennes technologies.C'est pourquoi en 1985.une équipe formée des quatre spécialistes mentionnés plus haut s'attaquait à la tâche d'améliorer la performance de nos équipements de coulée.Leur but était d'améliorer la qualité des lingots d'extrusion, tout en s'assurant que le nouveau matériel mis au point serait compatible avec celui déjà en place et que l'on conserverait la souplesse d'utilisation des moules existants.Des progrès rapides Dès décembre 1986.le groupe estimait avoir en main un moule satisfaisant et en entreprenait l’essai, au Centre de coulée Arvida.Des essais qui ont immédiatement donné de bons résultats.tant et si bien qu'après une inévitable période d'a- justements et améliorations, le nouveau moule est aujourd'hui implanté dans toutes les usines où on produit du lingot d'extrusion, soit: Kitimat, Shawinigan, Sebree et bien sûr Arvida.David Auehterlonie précise que chaque centre possède le même moule, et non pas des versions modifiées.Pareille attitude permet d'assurer une plus grande uniformité des produits, d une usine à l'autre.Une réussite Pour ce métallurgiste d'origine britannique à l'emploi d'Alcan depuis 1972, la page est presque tournée.Il changera bientôt de travail, pour se consacrer à "l'assu-rance-qualité" des produits en lingots, pour tout le groupe Sécal.David Auehterlonie quittera son poste sur une mission accomplie, comme en font foi des commentaires de clients, lesquels ont pris la peine de communiquer par écrit leur satisfaction devant les nouveaux lingots.Il quittera aussi en emportant avec lui une plaque officialisant sa nomination comme récipiendaire du Prix du président du Conseil, une récompense qui l'a surpris: "On nous avait invités à un dîner avec le président David Culver pour discuter du nouveau moule.J'ignorais la suite du programme!" Remise du Prix du président du Conseil.De gauche a droite: Guy LeBlanc, Neil Bryson, le président David Culver.Vincent Newberry et David Auehterlonie.Le prix vise a souligner publiquement la contribution d'employés à une percee technologique d'importance pour l'entreprise.L'implantation du nouveau moule Alcan DIENTÛT TERMINÉE AU CENTRE DE COULÉE ARVIDA Dans sa dernière livraison, le journal du Centre de Coulée Arvida, "La Coulée", publiait un article expliquant où en sont les travaux d'implantation du nouveau moule Alcan, développé par David Auehterlonie et ses collègues (voir autre texte dans cette page).En voici des extraits.La seconde phase d'implantation du nouveau moule Alcan sera complétée sous peu.D'ici quelques semaines, 90 pour cent de la production de billettes devrait être effectuée au moyen de cette nouvelle technologie.C'est qu'après avoir franchi avec brio la première étape du projet, laquelle consistait à produire des billettes à surface lisse de 130 à 178 millimètres de diamètre, avec les tables de coulée de 96 moules, le Centre s'est aussitôt attaqué à la seconde phase des travaux."Le dernier trimestre de 1988 a été consacré à la production de lingots de 181 à 228 mm de diamètre, avec les tables de 64 moules, explique Robert Naud, métallurgiste rattaché à ce projet.Tout c'est bien passé, mis à part quelques difficultés avec les billettes de 228 mm, qui ne présentaient pas une surface aussi lisse que les autres".L'équipe de projet s'affaire à solutionner le problème.On estime que le contretemps ne devrait pas modifier l'échéancier des travaux et que la transition devrait être complétée au cours de ce trimestre.Une priorité Selon Robert Naud, l'implantation du nouveau moule d'ici quelques semaines est considérée comme une priorité pour le Centre de coulée Arvida.L'usine assume un rôle de précurseur pour l’implantation du nouveau moule dans les autres centre de coulée d'Alcan.De plus, la nouvelle billette suscite beaucoup d'intérêt chez les clients qui ont déjà manifesté leur désir de recevoir de nouvelles livraisons de ce type.LE LINGOT, VENDREDI.17mars 1989 Stationnement du Compiexe Jonquière DES RÉAMÉNAGEMENTS IMPORTANTS Ceux et celles qui utilisent régulièrement le stationnement principal du Complexe Jonquière.sur la rue Oersted, ont sûrement constaté que des changements importants v ont été apportés récemment, en particulier dans l'aménagement d'espaces de stationnement de courte durée.Qu il s agisse de visiteurs au centre médical ou au bureau principal, de voitures taxi ou de gens qui attendent les travailleurs à la sortie de la barrière 142, certains secteurs du stationnement principal du Complexe Jon-quière sont assez achalandés pour le stationnement de courte durée.Afin de mieux répondre à ces besoins et.par conséquent, de rendre la circulation plus fonctionnelle, des zones d'attente et de stationnement de durée limitée ont été prévues.D'abord, des espaces de stationnement de 15 minutes ont été aménagés le long de la rue Lavoisier et une zone de débarcadère et d’attente des voitures-taxi est réservée à proximité de la barrière 142.Par ailleurs, les visiteurs du centre médical et du bureau principal pourront maintenant utiliser le stationnement de 60 minu- tes prévu à cette fin au coin de la rue Oersted.L'autre stationnement des visiteurs du bureau principal a été réduit, afin de donner plus d'espaces aux employés.En ce concerne les utilisateurs de motocyclettes et de bicyclettes, leur stationnement est maintenant situé sur la rue Lavoisier, le long de la clôture périphérique des usines.De l'autre côté de cette clôture d'ailleurs, près du centre médical, les employés et les visiteurs du bureau principal pourront maintenant y garer leur véhicule.Tous ces nouveaux stationnements seront clairement identifiés, sur place, dans quelques semaines.Pour l'instant, une consultation du plan ci-contre devrait donner une bonne idée des nouveaux aménagements.® ©t® IZD rue Lavoisier 100 A ©F ® rue Oersted -> Objectif plus réaliste la prochaine fois LA FERRARI DU LINGOT: SUITE.ET FIN C'est la mort dans lame que la fière équipe du Lingot est revenue de Montréal, où elle pu voir de près la Ferrari tant convoitée.Après avoir vu.de nos yeux vu.notre éventuel car de reportage, nous avons appris une bien triste nouvelle: Le test ultime, disent-ils.Pour vérifier la résistance d un châssis d'aluminium, on lui fait subir en laboratoire et sur la route tous les effets de la conduite automobile.ce qui inclus, mal- heureusement pour nous, un accident! Donc, bien que cette décision ne soit pas encore officielle, il y a de fortes chances que ce soit dans un mur que la Ferrari 408 finisse ses jours, lors d'un dernier test devant permettre de vérifier la solidité du châssis.Même si Le Lingot a toujours offert sa collaboration pour les essais du véhicule a structure d a-luminium.dans ce cas-ci Germaine Gibara.présidente des Structures automobiles Alcan, remet la clé de la Ferrari a Dmo Guy Menard et Margot Tapp, du Lingot.Madame Gibara savait ce qu'elle faisait: impossible de Panopahs faire démarrer l'auto! Germaine Gibara.présidente des Structures automobiles Alcan, remet la clé de la Ferrari a Pk jirtnirwmi nous avons |ugé préférable de nous abstenir.C'est ainsi que prend fin notre rêve éveillé dans le dossier du car de reportage.Certains nous ont conseillé.pour la prochaine fois, de nous fixer des objectifs plus réalistes.Pas fou.Incidemment on fabrique des articles de sport en Du-ralcan.Peut-être qu'un vélo de montagne.Dans l'atrium de la Maison Alcan à Montréal, l'équipe du — s 'é* > * .v * ' .r Dans l'atrium de la Maison Alcan à Montréal, l'équipe du Lingot monte a bord de la Ferrari 408.C'est le plus loin que nous sommes ailés.A la recherche d'un objectif plus réaliste, Le Lingot va maintenant tenter de mettre la main sur un des vélos de montagne fabriques avec le composite Duralcan.Faut vivre selon ses moyens! LE LINGOT, VENDREDI.Umars 1989 Alcan et l'Expo-science régionale 25 ANNÉES DE COLLABORATION Alcan cl plus particulièrement le Centre de recherche et de développement Arvida ont encore joué un rôle important dans l'Expo-science régionale qui avait lieu, cette année, du 7 au 10 mars, au Cegep de Chicoutimi.Jean Doucet, directeur ut groupe Matières premieres et céramiques du Centre d.recherche et de développement Arvida mentionne que: "Depuis les toutes premières années, il y a toujours eu un lien très fort entre l’Expo-science et Alcan.Paul Lemieux, un ancien employé du CRDA aujourd'hui à la retraite a été un des fondateurs de cet événement et la tradition se poursuit Ainsi, le directeur du CRDA.Pierre Tremblay était le président d'honneur des activités marquant le vingt-cinquième anniversaire de la manifestation.AMIA En 1989.Alcan s'est impliqué plus spécialement dans la co-commandite (avec Bell Canada) de l'AMIA ou Atelier mobile d'initiation à l'astronomie.11 s'agit d un service d'animation présentant un spectacle éducatif destiné aux élèves des niveaux primaires et secondaires de la région.Fondé en 1982 par des éducateurs québécois épris d'astronomie.AMIA se veut un complément aux cours de géographie ou d é-cologie dispensés dans les écoles du Québec.Dans un contexte pédagogique très spectaculaire, on initie les jeunes à l'espace.Environ 3 000 élèves de toutes les commissions scolaires de la région ont pu assister aux représentations à ( auditorium Dufour du Cegep de Chicoutimi.Alcan et les matériaux de l'avenir Jean Doucet mentionne: "on a aussi profité de cette occasion pour donner un aperçu du travail qui se fait en matière de recherche chez Alcan dans la région et des possibilités de carrière pour des jeunes tentés par le domaine de la science".Des kiosques aménagés dans le foyer de l'auditorium Dufour ont permis aux élèves de jeter un coup d oeil sur le résultats de travaux menés dans la région.On parle ici de matériaux comme les poudres de renforcement de Technologie C-Axis ou du recyclage de la boue rouge en produit réfractaires A : • •< ^I| Pierre Tremblay, directeur du Centre de recherche et de développement Arvida, accepte des mains de Yvon Roy, du comité organisateur de l'événement, une plaque soulignant son impli- Pierre cation comme président d'honneur des activités marquant le 25 ième anniversaire de l'Expo- Paradis science.Un des kiosques d'information amenages par Alcan, dans le foyer de l'Auditorium Dufour du Cegep de Chicoutimi, dans le cadre des representations données par l'Atelier mobile d’mitia- Pierre tion a l'astronomie.Celui-ci parle des alliages utilisés dans la fabrication d’articles de sport.Paradis d'automobiles ou d'avions.Photo Un groupe de travailleurs de la construction visiblement très satisfaits des résultats de leurs Pierre efforts.Paradis ***£?,¦¦ En sécurité LE CHANTIER LATERRIÈRE MILLIONNAIRE Le 10 mars dernier n'était pas une journée comme les autres au chantier Laterrière.On y soulignait un événement très important au chapitre de la sécurité: I 000 000 d'heures travaillées sans accident avec perte d'intégrité physique.Il s'agit là d'une performance exceptionnelle pour un chantier de construction.Les travaux de construction de l'Usine Laterriere ont débute en avril dernier et 11 mois plus tard alors que le nombre d employes a atteint 800 en période de pointe, aucun travailleur n a subi d’accident majeur.L’équipe du projet et les travailleurs sont évidemment très fiers de ces résultats et ils entendent bien continuer dans la même veine.Actuellement, les travaux se poursuivent de façon intensive et on prévoit qu au cours de l'été, plus de 1 (XX) travailleurs de la construction serom sur le chantier.LE LINGOT, VENDREDI.17 mars 1989 Service de la Sûreté et des incendies UN VIRAGE BIEN AMORCÉ Le service de la Sûreté et des Incendies n'est vraiment pins ce qu'ii était; les trois dernières années ont véritablement changé sa façon de voir et de faire les choses.On pourrait même parler d'un important virage amorcé par l'avènement de la nouvelle technologie et appuyé par une réorientation de la mission du service.Dans le cas présent, la nouvelle technologie concerne surtout l'utilisation de l’informatique pour certaines tâches: la mécanisation des accès à la Sûreté et des systèmes de détection et de protection plus sophistiqués aux Incendies.L'introduction de ces nouveaux outils de travail a forcément modifié le quotidien des opérations et les orientations de hase de l'ensemble du service.A la Sûreté par exemple, la mécanisation des accès a impliqué l'apprentissage d'une nouvelle méthode de travail et d'une approche différente vis à vis les employés, les directions d'usine et même les visiteurs.Du côté des Incendies.les systèmes de détection et d'extinction ont grandement évolué; ce qui a obligé le personnel non seulement à s'ajuster à un outil complètement différent.mais aussi à voir la protection contre les incendies sous un autre jour.Évidemment, changer sa façon de travailler est rarement facile.Mais il semble bien que les constables.les enquêteurs, les pompiers, les prévention-nistes, le personnel de bureau et de direction ont su faire face à la musique.Il reste encore beaucoup de travail à faire mais, graduellement, des mécanismes sont mis en place afin de permettre à l’ensemble du service de relever le défi du changement.msÊÊmmm j *üg-'r' Mil - — t ¦ Le quartier général de la Sûrete est pratiquement devenu le centre nerveux des operations.C'est à partir de ce centre, où l'on aperçoit les constables Martin Lavoie et Mario Bouchard.jean que la Sûreté peut opérer les accès mécanisés et répondre aux employés qui ont besoin Matteau d'aide.B ABORD LA MISSION Les changements technologiques n'ont pas touché seulement les méthodes de travail à la Sûreté et aux Incendies.Ils ont aussi incité le service à reconsidérer son rôle, son mandat et sa relation avec ses clients.Cet exercice a d'ailleurs conduit à l'élaboration d'une mission revue et corrigée en fonction de l'évolution du contexte du travail.Les employés cadres autant que syndiqués ont été impliqués de près dans cette démarche.On a d’abord rencontré les clients, soit les usines, afin de connaître leurs perceptions du service et leurs attentes.Ensuite, c’est à l'interne que l'exercice s'est poursuivi avec, entre autres, une analyse des habitudes, de la charge et des relations de travail.Avec ces précieuses informations en mains, on s’est par la suite consacré à la conception même de la mission.Une mission qui a été axée sur le professionnalisme et sur les besoins futurs de l'entreprise, plutôt que sur la seule exécution des tâches.Lançée dès le début de 1988 et partagée avec l'ensemble du service, cette nouvelle mission vise à responsabiliser davantage les employés, par une plus grande marge de manoeuvre et une plus grande implication dans le fonctionnement des opérations La Sûreté: un partenaire La raison d'être du service de la Sûreté et des Incendies consiste, encore au- Photo Voici l'équipe des préventionnistes du service des Incendies: Serge Favreau, Gérard Laliberté.jean Bernard St-Gelais et Jean-Pierre Tremblay en compagnie du nouveau chef des Incendies, Matteau Marcel Belley.Le préventionniste André Gauthier était absent au moment de la photo.jourd'hui, à fournir un service de protection et de prévention efficace.Ses activités de base demeurent le maintien de l'ordre et de la paix, l'intervention spécialisée pour prévenir les irrégularités et combattre les incendies.Pour réaliser ces activités, la nouvelle mission privilégie cependant la relation client-fournisseur.Le service devient donc un partenaire de l'organisation au chapitre de la protection des ressources humaines et matérielles de l’entreprise.Dans cette optique, on met encore plus l'accent sur le dépistage des situations dangereuses et le contrôle des pertes et des actions concrètes ont déjà été posées en sens.A la Sûreté par exemple, un comité d'opération mixte a été mis sur pied afin de détecter et d'analyser les situations à risque et de proposer les solutions adéquates.D'autre part, les membres de la section des enquêtes ont eu à élaborer et à réaliser un programme de relevés sécuritaires des établissements.Du côté des Incendies, un préventionniste est assigné à chaque établissement du Complexe Jonquière et à Energie électrique.Au cours de 1988, certains d’en- tre eux ont même participé à l'évaluation du programme de conformité aux normes en prévention des incendies aux Installations portuaires, à Énergie électrique et à l'usine Beau-harnois.Depuis trois ans maintenant, ces préventionnistes ont ainsi pu développer leur expertise et leur rôle-conseil.Quant aux pompiers interventionnistes, ils seront eux aussi de plus en plus impliqués au chapitre de la prévention.Sans oublier que la Sûreté et les Incendies ont également un rôle majeur à jouer à l’intérieur de certaines activités du programme de santé-sécurité des usines.Voilà autant de raisons de garder un contact étroit avec les usines et de suivre l'évolution de chacune afin de pouvoir s'y adapter.Par exemple, la multiplication graduelle des outils informatiques.les nouveaux équipements de production et même les changements au niveau des valeurs sociales et individuelles sont autant d'éléments dont les membres de la Sûreté et des Incendies doivent dorénavant considérer dans leur travail quotidien.LE LINGOT, VENDREDI.IV mars 1989 ENSUITE LA FORMATION F me à l'évolution du contexte du travail, la formation continue des employés occupe une place de choix dans le virage que le service de la Sûreté et des Incendies vient d'entreprendre.Des efforts importants en ce sens ont été faits et c'est loin d'être fini.A la Sûreté, la formation relative aux outils et aux méthodes de travail a pris beaucoup de place au cours des deux dernières années et en prendra encore au cours des mois qui viennent.Certains constables ont même été appelés à agir comme formateur auprès de leurs collègues et ont reçu la formation nécessaire pour accomplir cette tâche.Aux Incendies, l’évolution des programmes et des systèmes a aussi exigée une formation soutenue qui se poursuivra intensivement cette année.Les cours porteront particulièrement sur la prévention des incendies, le combat des incendies, l'entretien des équipements et le sauvetage d'urgence.Et là aussi, des membres du service deviendront formateurs, tantôt auprès de leurs pairs tantôt auprès des employés des usines.Avec tous ces efforts de formation.à la Sûreté comme aux Incendies, on veut développer une expertise de plus en plus solide, un rôle conseil efficace et.évidemment.un service de qualité.Parallèlement, le service veut soutenir l'intérêt de tous les employés envers la prévention des dangers de tout ordre et la protection des ressources humaines et matérielles.Robert Bernier est appelé a agir comme formateur auprès de ses collègues des Incendies, dont photo les préventionnistes Serge Favreau et Jean-Pierre Tremblay.Jean Matteau ET DES RESULTATS Chaque année, le service de la Sûreté et des Incendies trace son bilan.Celui de 1988 traduit très bien les efforts d'adaptation aux changements et les résultats, tant à l'interne que pour l'ensemble de l'organisation, le démontrent bien.D’abord, aucun accident avec perte de temps n’a été enregistré dans les deux secteurs et ce, pour la deuxième année consécutive.De plus, l’assiduité au travail s'est maintenu à un haut niveau et l'implication des employés, tant personnelle que professionnelle, a marqué plusieurs événe- ments.A ce chapitre, on n'a qu'à se rappeler l'initiative "Partageons notre Noël" et la participation bénévole des employés à diverses manifestations sportives dans la région.Les statistiques opérationnelles de 1988 font également état de résultats tangi- bles.D’une part, dans certains secteurs, des modifications seront apportées pour améliorer les performances.On pense ici au nombre global d'interventions qui a augmenté de plus de 7%, à la valeur totale des pertes traitées qui a connu une hausse de 5% et au nombre de vols rapportés qui est 15% plus élevé que l'année précédente.Par contre, on note une diminution de 22% des dommages à la propriété Photo Le constable Pierre Vézina agit aussi comme représentant à la prévention à la Sûreté.On le j0an voit ici en compagnie du sergent Jean Harvey.- Matteau enquêtés, une augmentation de 42% du taux de solution des vols, une hausse de 417% de la valeur du matériel volé récupéré et une baisse de plus de 10% du nombre des interventions en incendie.La participation de chaque membre de la Sûreté et des Incendies est loin d'être étrangère à ces résultats.Et il semble bien que 1989 contribuera elle aussi à poursuivre le changement de cap du service de la Sûreté et des Incendies.wut été La patrouille est aussi une partie importante du travail du constable Daniel Richard et de ses collègues Photo Jean Matteau — alcan LE LINGOT, VENDREDI.17 mars 1989 in ¦ ii ni Réponses au questionnaire précédent UN COUP D ’OEIL SUR VOS PERFORMANCES.Les questions du jeu Aluquizz sont puisées à même les éditions de 1987 et 1988 du Lingot.Il est donc possible d'y trouver toutes les bonnes réponses (Des collections du Lingot de ces deux années sont disponibles dans les bibliothèques publiques).D'ailleurs, un bon nombre de vous ont passé avec succès l’examen.Pour vous évaluer, voici les réponses au questionnaire précédent, diffusé dans Le Lingot du 17 février.Question un: Alcan a enregistré des profits de 244 millions, US.en 1986.La plupart de vous le savait.Question deux: C'est l’entreprise Bertrand Croft incorporé, de Chicoutimi, qui fabrique les pantalons des cuvistes de Sécal au Québec.Une question qui n'a pas trompé grand monde.Question trois: François Ameye est le directeur-général du secteur Matériaux Composites chez Alcan.Plusieurs répondants ont cru que le bon choix était Don McMillan, un autre ancien directeur du CRDA Curieusement, notre réponse quatre, le professeur Scientifix, a reçu très peu de votes.Question quatre: 95 pour cent du marché des boîtes de conserves est détenu par l'acier.La plupart des répondants le savait / Lionel Gdriépy UN DEUXIÈME GAGNANT DE 1000$ À L 'ALUQUIZZ "C'est en voyant la photo du premier gagnant que je me suis rendu compte que j’avais négligé de participer à la première édition de l’Aluquizz.On était à ce moment dans une période de travail intense avec le mise en place du nouveau système de paie et j'ai oublié le concours.Je me suis bien promis de me reprendre au deuxième questionnaire".Lionel Gariépy, surveillant principal au Service de la paie, au Complexe Jonquière, s'est effectivement repris, et de belle façon, puisque c’est lui qui a gagné le grand prix de la deuxième édition de l'Alu-quizz, soit un portefeuille d'actions d'une valeur de 1 000 dollars."J’avais déjà un certain intérêt pour l'investissement dans les valeurs mobilières et je trouvais la formule de l'Aluquizz intéressante", ajoute-t-il.Intérêt que ne sera que renforcé, puisque d'ici quelques semaines, il aura en main un nouveau groupe d'actions, gracieuseté du Lingot.Les gagnants de nos prix de participation sont Emile Brassard, un opérateur à l'Usine de minerai numéro I, ainsi que Sylvain Saucier, lui aussi opérateur, mais à l'Usine Arvida.Rappelons que les gagnants des prix de participation reçoivent un ensemble Science Kit Alupower et demeurent éligibles pour les tirages suivants.Le tirage a eu lieu le lundi 13 mars dernier, à l'Usine Lapointe.Michel Pagé.coodonnateur de production a effectué la pige, sous la supervision de monsieur Richard Langevin, de Charette, Fortier.Hawey Touche Ross, de Jonquière.Cette entreprise assure la validité du concours pour le compte du Lingot.Question cinq: L'Usine Anjou fabrique des fenêtres d'aluminium Plusieurs ont cru qu'il s'agissait plutôt de l'Usine Saint-Augustin Question six: Le piege! Même si l'Usine Laterrière est construite sur un territoire annexé à la ville de Chicoutimi, elle se trouve dans les limites du comte federal Jonquière ( et dans Dubuc.au provincial).Les limites des circonscriptions sont parfois étranges, il faut bien l’admettre.Beaucoup se sont laissés prendre.Question sept: Vous saviez pratiquement tous que le président d'Alcan.David Culver, est en faveur du libre-échange Question huit: CRDA signifie Centre de recherche et de développement Arvida.Michel Page, coordonnateur de production à l'Usine La-pointe.a accepté de procéder au tirage des gagnants de l'Aluquizz, le 13 mars dernier.Il tient entre ses mains le coupon de participation du gagnant d'un portefeuille d'actions de 1 000 dollars: Lionel Gariépy.Le tirage a été effectué sous la surveillance du vérificateur du concours, monsieur Richard Langevin (à gauche sur la photo), de la firme Charette, Fortier, Hawey Touche Ross.>- %*- *"**'*¦ Question neuf: On ne vous a pas si facilement! Malgré son nom à consonance française, l'usine de Terre-Haute se trouve aux Etats-Unis, plus précisément dans l'Indiana.Question dix: Pas facile.C'est avec Norsk Hydro que l'URSS envisage de s'associer pour construire une usine d'alumine.Question onze: C'est à Melocheville que l'on a construitl'Usine Beauharnois.Plusieurs ont répondu Paquetville, sans doute parce que vous aviez en tête la chanson d'Édith Butler.Question douze: Vous avez presque tous indiqué le bon choix, les bougies, comme produit fabrique à l’aide de nos alumines commerciales.Lionel Gariépy, surveillant principal au Service de la paie: "J'avais oublié de participer à la première edition et je m'étais bien promis de me reprendre au deuxième questionnaire".Un portefeuille d'actions d une valeur de 1 000 dollars récompensera ses efforts.V.LE LINGOT, VENDREDI 17 mars 1989 \ - > — QUESTIONNAIRE # 3 1/ Dans quelle ville universitaire américaine trouve-t-on le bureau d'Alcan chargé de développer oe nouvelles entreprises?1/ New-York 3/ San Diego 2/ Los Angeles 4 Cambridge 2/ Un producteur d'aluminium d’Australie a signé une entente avec des scientifiques de l'UQAC pour du travail dit de "modélisation mathématique".Quel est ce producteur?1/ Australia Mining 3/ Comalco 2 Alcoa 4 Pechiney 3/ À partir de la production des usines d’hydrate du Complexe Jonquiére, on fabriquera un nouveau produit, utilisé entre autre dans l'industrie du meuble.De quoi s'agit-il 1/ Hydrate super blanc 3 Isolant en tube 2 Peinture 4 Papier sable 4 Quelle a été la production totale d'aluminium au Canada, en 19875 * 7 1 478 000 tonnes métriques 3 1 340 000 tonnes métriques 2/1 876 000 tonnes métriques 4/1 540 000 tonnes métriques 5 On connaît bien l'abréviation DHR chez Alcan.Il s'agit d'un procédé implanté a l'Usine Vaudreuil.au coût de plus de 30 millions de dollars.Que signifie DHR7 1 Dispersion a haut regime 2 Derangement hautement réglemente 3 Decantation a haut rendement 4 Dépassement hors regie 6 Alcan Aluminium Limitée implante présentement dans le parc industriel du secteur Arvida une petite entreprise de matériaux de renforcement.Son nom?1 Matériaux de renforcement de Jonquiére inc.2 Technologie C-Axis 3 Technologie C-Cedille 4 Renforcement et Aluminium Limite.Nom: Adresse: Téléphone: REGLEMENTS VCe concours s'adresse à tous les employes d'Alcan Aluminium Limitée et de ses filiales, travaillant dans la région du Saguenay-lac-Saint-Jean, à l'exception des cadres de niveau 5 et plus, des employés, représentants ou mandataires du journal Le Lingot et du vérificateur, la firme Charette.Portier, Touche.Ross, incluant les personnes avec qui ces employés, représentants ou mandataires sont domicilie Z-Le Lingot publiera, mensuellement, entre les mois de janvier et de novembre 1989.aux dates mentionnées en annexe onze (11) questionnaires portant sur Alcan et, plus généralement, sur l'industrie de l'aluminium 3*Les participants devront repondre auxdits questionnaires à l'endroit prévu a cette fin et poster les questionnaires dûment remplis, port payé, à l’adresse suivante: Aluquizz.C.P 411.Jonquiére.Québec.G7X 7W3; seuls les questionnaires reçus par la poste avant l'heure et la date mentionnées en annexe seront éligibles a chaque tirage 4- Tous les questionnaires seront recueillis et valides par le vérificateur: ils seront corrigés par un correcteur indépendant à l’aide d'une grille-réponse préparée à l'avance et déposée sous scellés entre les mains du vérificateur avant chaque publication 5- Le participant ayant obtenu la plus haute note sera déclaré gagnant du grand prix lors du tirage des prix de participation: au cas où plusieurs participants obtenaient la plus haute note, un tirage au sort sera effectué afin de déterminer le gagnant 7/ La hausse de la valeur de l'aluminium a entraîné la naissance d'un curieux phénomène.S'agit-il de.1/ L'augmentation du vol de pieces d'aluminium 2 La canonisation d'un Saint-Aluminium 3 Nouvelles usines de bijoux 4 La transformation d'acier en aluminium 8/ Comment s'appelle le journal destiné aux employés des Installations Portuaires de la Baie et du Roberval-Saguenay?1 Bateaux et locomotives 2/ Installations Portuaires et Roberval-Saguenay 3/ Le Transporteur 4/ Le Journal 9/ C'est une entreprise de Métabetchouan qui a fabriqué les deux fournaises du Centre de coulée de l'Usine Grande-Baie.S'agit-il de.1 Desbiens et frères 2' Les fournaises de Metabetchouan 3 Lar Machinerie 4 Norfruit 10/ Nos chercheurs travaillent à mettre au point un procède recyclant un résidu de nos opérations pour fabriquer des produits réfractaires Quel est ce résidu7 1 Le papier 2 La boue rouge 3 La poussière 4/ L'écume 11/ À quel rang le Financial Post classait-il Alcan, parmi les grandes entreprises canadiennes, en 19867 1 Premier rang 3 Quatorzième rang 2 Sixième rang 4 Vingtième rang 12/ Quel est le nom du directeur du Centre de coulée Arvida?1 Jean-Raymond Michel 3 Paul-Raymond Tremblay 2 Pierre-Jean Jacques 4 Robert Salette Date limite de mise à la poste: 31 mars 1989 Date du tirage: 10 avril 1989 Prénom: Numéro matricule: Occupation: Usine ou service: 6*Deux (2) autres participants choisis par hasard lors de chaque tirage parmi tous les participants (à l'exception du gagnant du grand prix) se verront attribuer chacun un prix de participation 7- Les tirages auront lieu en public, dans une installation, aux dates mentionnées en annexe, par un employé d'Alcan choisi au hasard, le tout sous la surveillance du vérificateur 8- Le grand prix attribué lors de chaque tirage consiste en un montant de mille dollars (1 000$) dépose en fideocommis chez le courtier en valeurs mobilières Levesque.Beaubien au moyen duquel le gagnant pourra se procurer un portefeuille d'actions de son choix, jusqu'à concurrence de la somme déposée et contenant au moins 33 1 3 % (pour cent) d'actions d'Alcan Aluminium Limitée 9- Le gagnant devra s'engager a consenrer son portefeuille pendant au moins un an; il pourra effectuer gratuitement, pendant cette période, jusqu'à cinq (5) transactions sur les actions à condi lion de détenir en tout temps la proportion minimale d'actions d'Alcan Aluminium Limitée, a l'expiration de ce délai.Alcan cessera de payer les coûts afférents à ce portefeuille, qui seront dorénavant à la charge du gagnant qui pourra sen départir a sa discrétion 10-Les deux (2) prix de participation offerts à chaque tirage consistent en une pile alumimum-air d'une valeur de 30 $ qui seront postées aux gagnants à leur domicile après le tirage 11-Le nom des gagnants de chaque tirage sera publié dans l'édition du journal Le Lingot suivant chaque tirage 12>Le gagnant du grand prix ne pourra participer aux tirages subséquents Date du tirage: 10 avril 1989 LE LINGOT, VENDREDI.17 mars 1989 Recyclage DES CANETTES POUR UNE BONNE CAUSE On peut faire bien des choses avec des canettes, notamment transformer de l'aluminium en argent, pour une oeuvre charitable, comme en fait foi cette anecdote: Foodland, une chaîne de supermarchés de la région de Pittsburgh, avait, il y a huit mois, demandé à ses clients d'apporter leurs canettes vides lorsqu'ils viendraient faire leurs emplettes.Quelques 1 250 (KH) canettes plus tard, les magasins Foodland ont remis un chèque de 25 000 $ US au responsable du programme "Aluminum Cans for Burned Children", programme visant à venir en aide aux enfants brûlés traités par le West Penn Hospital."Nos clients ont merveilleusement bien répondu à notre appel", à souligné le président de l'association des détaillants Foodland, Ed Rotherman."Les canettes continuent d'affluer.C"est vraiment impressionnant de voir tout ce qu'on peut réaliser avec des canettes vides".Une bonne idée pour les organismes à la recherche d’une source de financement.Industrie de l'aluminium COMMENT SERA L'ANNÉE 1989?En vertu de la popularité sans cesse croissante des canettes d'aluminium et de l'utilisation de plus en plus fréquente de ce métal pour la fabrication de pièces d'automobiles, Alcan croit que I9S9 apportera, tout comme 1988, son lot de records.Selon le président et chef de l'exploitation, David Morton, les revenus de la compagnie devraient être, en semblables à ceux de 1988.Monsieur Morton donnait cette indication dans une entrevue au Financial Post.Par ailleurs, une majorité d'analystes financiers tiennent des propos encore plus optimistes.Tom Van Leeu-wen.de Shearson Lehman Hutton de New York, prévoit un bénéfice de 6,80 $ US par action en 1989.comparativement à 5,77 $ US en 1988.Jeffrey Kanne, de la société de placement Kanne, Paris et Hoban Inc., de Chicago, recommande l'achat d'actions Alcan à ses clients.Le titre d'Alcan est encore plus alléchant depuis la récente augmentation de 40 pour cent du dividende tri- mestriel et du fractionnement prévu des actions.Stewart Spector, analyste chez Furman, Selz de New York, prévoit aussi une bonne année pour la compagnie, avec un bénéfice par action se situant autour de 7,50 S US.Le rendement sur l'avoir des actionnaires d'Alcan a plus que doublé en 1988.atteignant les 23,5 pour cent, contre 11,9 pour cent en 1987.La moyenne du rendement sur l'avoir des actionnaires pour l'ensemble des compagnies du Standard and Poor's était de 18,5 pour cent."Nous nous répétons constamment que nous devons atteindre ce niveau de rentabilité.si nous voulons, à long terme, conserver la confiance des investisseurs", a affirmé David Morton.S SIR0IS.Joseph-Elie Est décédé le 16 janvier 1989, à l'âge de 82 ans.Joseph-Elie Sirois, époux de feue Rose Poirier, du 37, rue St-Vincent ouest, Appt.1 à Chicoutimi.Il laisse dans le deuil ses enfants.Gracieuse, Réal (Irène Du-casse), René (Annette Sa-vard).Ludovic (Claudette Fortin) et Paul-Emile (Pauline Maltais).Au service d'Alcan pendant plus de 23 ans.il était à l'emploi des Services d’appui technique.GIRARD, Joseph- Eugène Est décédé le 20 février 1989, à l'âge de 72 ans et 11 mois.Joseph-Eugène Girard, époux de Jeannette Bouchard, du 209.rue Victoria à Ville de La Baie.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Jeannine (Robert Côté), Jean-Eudes.Fernand.Chris-tian (Claire Côté), Thérèse (Fernand St-Arneault), Clermont (Christine Lemieux) et Guylaine (Paul Legendre).Il était aussi le frère de Auguste Girard.Au service d'Alcan pendant plus de 40 ans, il était à l'emploi des Installations portuaires.LALAHCETTE, Adrien Est décédé le 15 janvier 1989.à l'âge de 73 ans et 9 mois, Adrien Lalancette, époux de Françoise Turcotte, du 18-A, rue Jacques-Cartier ouest à Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Jean-Eudes (Jeannette Girard), André (Marjolaine Girard), Pâquerette, Gilles, Claudette (Réjean Girard), Carole (Paul Lapointe), Lili (Arthur Gaudreault, employé d’Alcan).Monique (Bernard Pouliot), Danielle (Gilles Lemieux), Diane, Suzanne, Luc, Richard et Linda.Au service d’Alcan pendant plus de 20 ans.il était à l’emploi des Services d’appui technique.ST-LAURENT, Adrien Est décédé le 17 janvier 1989, à l age de 67 ans et 10 mois, Adrien St-Laurent, époux de Béatrice Lévesque, du 2386.rue Lamarche à Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Claude (Lise Barbeau), Claudette (François Bérubé, employé d’Alcan), Emile, Noel, employé d’Alcan (Hélène Simard), Marcel (Jeannine Dallaire).Maurice.Bernard (Johanne Pelletier) et François (Martine Côté).Au service d’Alcan pendant plus de 33 ans.il était à l’emploi de l’Usine Arvida.FLAMAND, Alphonse 1FJF* f Est décédé le 5 mars 1989.à l’âge de 56 ans et 11 mois, Alphonse Flamand, du 2151, rue St-Jacques à Jonquière.Il laisse dans le deuil ses enfants, Michel, Laurent (Sylvie Chartrand), Line (Réjean Vigneault), Réjean, Jean-Pierre (Line Lapointe) et Marc, employé d’Alcan (Lyne Tremblay).Il était aussi le frère de Jean-Claude Flamand.Au service d'Alcan pendant plus de 22 ans, il était à l’emploi de l'Usine Arvida.NADEAU, Philippe Est décédé le 9 janvier 1989, à l'âge de 67 ans et 2 mois, Philippe Nadeau, époux de Clarence Gravel, du 3570, rue Joliette à Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Raymonde (Roland Lévesque), Léo-Paul (Cécile Plourde), Claire (Roland Roy), Claude, Diane (Jean-Paul Gagnon), Yolande (Yvon Cyr), Jacqueline (Henri Perron), Louise (Henri Cauchon), Jocelyne, employée d'Alcan (Marcellin Boudreault, employé d'Alcan) et Nicole (Jacques Truchon).Au service d'Alcan pendant plus de 36 ans, il était à l’emploi de l'Usine Vaudreuil.LE LINGOT, VENDREDI.17 mars 1989 François-Nil Quel let UN PREMIER MARA THON À 53 ANS A 50 ans, François-Nil Ouellet avail un surplus de poids, des muscles raides et de la difficulté à trouver quelque chose à faire pour occuper ses temps libres.Un remède à tout cela: l'activité physique.Huit ans plus tard, on le retrouve en excellente condition.Il s entraîne trois heures par semaine en taisant de la course et des exercices de flexibilité.Depuis que je suis en forme, je me sens toujours très bien.Je dors mieux et je n'ai plus besoin de pilules pour guérir mes petits malaises.Avant, explique ce mécanicien d'entretien à l'Usine Isle-Maligne.je ne savais quoi faire pour m occuper.Aujourd'hui je dois organiser mon horaire du temps pour réaliser tout ce que je veux .En 19X3, il complétait son premier marathon, celui de la Francophonie, a Chi- coutimi.Depuis, il a participe à une dizaine de courses par année, dont une ou deux épreuves de 42 kilometres.A chaque compétition.il s est classé parmi les meilleurs de son groupe d'âge.La course reste mon activité premiere, mais il m arrive de faire du ski de fond ou du vélo, selon la saison, pour me reposer.Ce sont des sports moins exigeants, poursuit-il.qui ne font pas travailler les mêmes muscles".Il insiste sur le fait qu il ne doit, à aucun moment, interrompre son entraînement.question de ne pas perdre le rythme.En bonne forme, faire dix kilomètres.il n'y a absolument rien là.Par contre, apres un mois de répit, la même distance devient très difficile a parcourir ".L'activité physique a un out ultime.Les compétitions, les muscles ou la gloire, cest bien beau mais le plus important, cest que cela permet d’être en santé.Juste pour cette raison, affirme François-Nil Ouellet.ça vaut la peine '.aminations VltlIlliiilVtlv CENTRE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT ARVIDA r ££k Lise Lavigne Ingénieure Développement - groupe réduction USINE GRANDE-BAIE Gilles Godin Superviseur Centre delectrolyse USINE VAUDREUIL Rémi Bouchard Planificateur Entretien mécanique Hydrate II USINE GRANDE-BAIE Mario Simard Superviseur Centre des anodes USINE VAUDREUIL Marc Brindle Coordonnateur Opération-entretien Hydrate II CENTRE DE COULEE ARVIDA Augustin Bouillon Contremaître de quart Usine de coulée 4 ¦ SERVICES REGIONAUX Josée Tremblay Chargée d'accueil et projets spéciaux Direction des affaires publiques CENTRE DE COULEE ARVIDA Christian Drolet Contremaître de quart Usine de coulée 2 SERVICES REGIONAUX Marcel Belley Chef Service des incendies Sûreté et incendies CENTRE DE COULEE ARVIDA Bernard Potvin Contremaître de quart Usine de coulée 3 LE LINGOT, VENDREDI.Umars 1989 Wo A ALCAN L« Lingot ’980 Mellon C P 1 370 Jonquiere Que G7S 4K9 ISS 0707-8013 Tirage 14 200 eiemplairet Au maitre tfe poile Si »e deatmataire eat (Mmenage ne pat faire aurvre.retourner t l eipAditeur avec la nouvelle adrease LE LINGOT, VENDREDI, Umars 1989
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