Le lingot : un journal du Saguenay, 1 mars 1990, vendredi 2 mars 1990
Le vendredi 2 mars 1990 47' année No 5 Complexe Jonquière CURE DE RAJEUNISSEMENT POUR LES REDRESSEURS jii i il î ; ^ .».¦ Gilles Tremblay et Chantal Lévesque s'affairent à réparer un des redresseurs en place au Complexe Jonquière.D'ici 1993, 50 appareils de ce type auront été Yves rénovés.À lire en page 10 Hennchon Usine d‘Hydrate super blanc EN ROUTE VERS LE RODAGE DU PROCÉDÉ MawÊÊ .' - ¦' ’W' Jii ' Æ" .^r Photo Georges Bergeron, directeur technique, Errol Fournier, contremaître électrique/instrumentation pour les Produits chimi- jean ques, Jacynthe Côté, superviseur principal à l'opération et Bertrand Leclerc, coordonnateur entretien sur le projet Hydra- Matteau te superblanc, forment une partie de l'équipe de la nouvelle usine.Pour eux, le compte à rebours est commencé puis- que, si tout fonctionne comme prévu, le rodage du procédé devrait démarrer en juin prochain.À lire en pages 2 et 3.Sécurité LA MEILLEURE NOTE MONDIALE POURSÉCAL Le président de Sécal, François Senécal-Trembtay, a récemment reçu, au nom de tous les employés, un trophée bien particulier soulignant l'effort consenti par l'entreprise dans le domaine de la sécurité du travail.À lire en page 6.CONNAISSEZ- VOUS L USINE GUILLAUME-TREMBLAY?À LIRE EN PAGE 9 CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU OE COULEUR. L 'Hydrate super blanc UN PRODUIT À HAUTE VALEUR AJOUTÉE l e compte à rehours est commencé pour l'usine d'Hx-drate super blanc.Les vérifications pré-opérationnelles des divers secteurs de cette nouvelle installation du groupe Vaudreuil devraient débuter dans les pro -chaines semaines.Si tout fonctionne comme prévu, le rodage du procédé démarrera en juin, afin que l'usine puisse se qualifier auprès de son principal client dès la fin du mois de septembre prix bain.L'Hydrate super blanc se classe actuellement parmi les produits à haute valeur ajoutée privilégiés tant par Sécal que par l'Usine Vaudreuil.Depuis quelques années en effet, l'entreprise favorise la diversification de ses opérations au-delà de la seule production de métal.La fabrication d'hydrate super blanc exige toutefois un contrôle très strict de qualité jumelé à la présence d'une technologie particulière.De la haute technologie "Au départ, le procédé est assez simple, explique Jacinthe Côté, superviseur principal à l'opération.Il s'agit d'intercepter une certaine quantité d'hydrate qui, en temps normal, est transformé en alumine avant d’être intégrée au procédé de fabrication de l'aluminium." Cet hydrate est alors remis en solution afin d'être purifié."Les différents traitements appliqués visent à le débarasser de toutes ses impuretés, poursuit Georges Bergeron, directeur technique.Il doit par la suite être recristallisé selon des standards très élevés de morphologie et de granulométrie'.poursuit Georges Bergeron, directeur technique."La liqueur caustique circulant dans le circuit interne de l'usine devra être claire comme de l'eau, poursuit Mme Côté.Quand on sait que la liqueur produite dans les usines d'hydrate est habituellement de couleur rouge, on a une bonne idée du degré de pureté que nous devrons atteindre!" Pour éviter toute contamination et maintenir la blancheur de l'hydrate, la plupart des équipements en contact avec le produit seront en acier inoxydable.Les lieux seront également maintenus dans un état de propreté particulière.Le processus terminé, l'hydrate sera expédié par wagons chez le client.Là aussi, des mesures très strictes seront appliquées au moment du chargement pour éviter, encore une fois, toute contamination.Une construction particulière.Comme la nouvelle usine est située en plein coeur du Complexe Jonquière.l'équipe de gestionnaires a dû réfléchir aux moyens les plus efficaces pour éviter toute contamination provenant de l'extérieur.A titre d'exemple, les secteurs critiques de l'édifice seront maintenus à une pression positive et l’air qui y entrera sera filtré.Le Lmgot est publie a Jonquière par a Direction des affaires publiques de la Société d'éiectroiyse et de cnimte A>can Ltée.pour Pierre-Paul Pedneault (technicien, surveillance de chantier) et pour tous .es employes et retraités c A can au Saguenay Lac-Saint-Jean Rédacteur en chef Margot Tapp Conseiller à l'information: Guy Menard Telephone 699 4045 ou 699-4055 Abonnements et changements d adresse: 699 3666 Dépôts legaux Bibliothèque nationale Ottawa Bibliothèque nationale du Quebec Impression: Les Éditions du Réveil Conception et montage Sigms Le Lingot 1655 rue Powell.CP 1370 Jonquiere (Quebec) G7S4K9 Editeur Andre J Bouchard m ."Dans la future usine, de nombreux contrôles seront exécutés par ordinateurs", explique Ghyslain Hamel, ingénieur de contrôle de procédé.Les travaux, dirigés par le groupe SNC.sont exécutés en étroite collaboration avec Georges Bergeron, directeur technique et André Hébert, directeur du projet."Nous entretenons également des liens constants avec SNC et l'usine de Produits chimiques, notre voisine, afin d'éviter que certains travaux ne nuisent à la production du séchage d'hy- drate," relate Georges Bergeron.pour un produit particulier L'Hydrate super blanc, rappelons le, sert surtout à la fabrication du marbre synthétique.Très esthétique, pratique et facile d'entretien.il offre une multitude de possibilités au niveau de la finition ou de la colo- ration.Sur le marché depuis quelques années, on le retrouve dans les hôtels, édifices publics ou résidences privées.Dans les quelques semaines qui viennent, près de 200 travailleurs de la construction s'affaireront sur les lieux de l'ancienne usine.Photo Jean Matteau Georges Bergeron, directeur technique, Errol Fournier, contremaître électrique instrumentation photo Cour les Produits chimiques.Jacynthe Côté, superviseur principal à l'opération et Bertrand jean eclerc, coordonnateur entretien sur le projet Hydrate superblanc, forment une partie de Matteau l'équipe de la nouvelle usine LE LINGOT, VENDREDI.2mars 1990 Pour tout le personnel UNE FORMATION AXÉE SUR LA QUALITÉ Le contrôle Je la qualité, à l'usine d'Hydrate super blanc, s'exercera à plusieurs niveaux, commente Jacynthe Côté.Nous nous sommes dotés d'un ordinateur de contrôle très sophistiqué; en fait, le modèle le plus récent de cette génération d'équipement, toutefois, nous comptons beaucoup sur la vigilance des employés pour maintenir constamment les standards élevés de qualité exigés par nos clients." "C’est une question d'attitude à adopter face à son travail, poursuit le superviseur principal de l’Hydrate super blanc.Tout le personnel de l’usine doit apprendre à rechercher la qualité, jusque dans ses moindres gestes.Pour les aider, les employés posséderont des outils techniques comme le SPC (Contrôle spécifique de procédé); ils pourront travailler en équipe pour résoudre des problèmes et identifier les possibilités d'amélioration.L'approche privilégiée sera préventive et nous demeurerons sans cesse à l'affût du moindre danger de contamination" Les employés d'opération et d'entretien suivront un programme de formation théo- rique et pratique.Par exemple, les opérateurs auront accès à un simulateur et pourront ainsi se familiariser avec le contrôle de procédé sur console d’ordinateur.Ce prorgamme prévoit également de nombreuses visites en usines et une participation aux vérifications préopérationnelles.Après une période de familiarisation avec les exigences de leur nouveau mandat, les contremaîtres ont quant à eux participé à l'élaboration du programme de formation de leurs employés.Photo Dans ces échangeurs à tubes, la liqueur est réchauffée par la vapeur provenant du détendeur, Jean après la digestion.Matteau Photo "La vapeur circulant dans les échangeurs à tubes concentriques réchauffera la liqueur qui ali-jean mente les deux unités de digestion” , a indiqué Marcel Jean.Matteau mm Ce précipitateur en acier inoxydable, explique Marcel Jean, & "Ce précipitateur en acier inoxydable, explique Marcel Jean, technicien de procède pour le projet Hydrate super blanc, est jean doté d’un refroidisseur particulier.Ces tubes permettront en Matteau effet la circulation de l'eau qui refroidira la liqueur contenue dans le réservoir.” ON PRÉPARE LA FOIRE DES ARTISTES DALCAN Même si elle n'aura lieu qu'en octobre, du 5 au 14 plus précisément, le Comité des arts a déjà commencé les préparatifs de la prochaine Foire des artistes d’Alcan.On nous a même révélé, en primeur, que l'édition 1990 aurait lieu au Musée du Fjord de La Baie.Alors, les artistes peuvent déjà se mettre à l'oeuvre eux-aussi.Le Lingot, quant à lui, vous tiendra au courant des prochaines étapes.LE LINGOT, VENDREDI, 2 mars 1990 Les employés d'Alcan À LA COURSE DES PICHOUS Z?^ s / %.Mill I WfÊ ! I / ^ mm I: M BBÊÊ m i Comme c'est le cas à chaque année, de nombreux employés d'Alcan du Saguenay et du Lac-jear Saint-Jean ont participé à la Course des pichous, organisée dans le cadre du Carnaval-sou- Matteau et venir de Chicoutimi.Nos photographes ont immortalise ces deux groupes, peu de temps avant le départ de la compétition de 15 kilomètres.Les coureurs de la photo du haut nous pardonnerons de ne pas les nommer, car ils sont si nombreux que leur énumération ferait figure de marathon.Quant au groupe du bas, il est composé de (rangée du bas, de gauche a droite): Yvan Tremblay, Peter Atwood.Jean Pellerin, Georges Cyr.Rangée du haut.Guy Lortie, Michel Roy, Lise Cloutier, Réal Provost et Gérald Martel.Carnaval-souvenir de Chicoutimi NOS POMPIERS CENTENAIRES.Les pompiers du Complexe Jonquière ont fuit un saut de 100 ans dans le passé, pour participer à la récente compétition de pompiers "à l'ancienne", organisée par les sapeurs de Chicoutimi dans le cadre du Carnaval-souvenir 1H90.Renaud Dubé.capitaine de l'équipe, indique que les épreuves différaient considérablement de celles que l'on retrouve habituellement dans les compétitions de pompiers."Il y a 100 ans.nos prédécesseurs n'avaient pratiquement pas d'équipe- ment.Cela signifie que tout se faisait "à bras".Pour recréer les conditions de l'époque, on devait notamment transporter l'eau avec des seaux et remplir un baril de 45 gallons avant de le tirer sur un chariot.Même pas de chevaux, c'est nous qui devions tirer l'attelage!".Parions que nos pompiers ont regardé d'un autre oeil leurs camions, en retournant à la caserne.Les sapeurs d'Alcan se sont classés au deuxième rang lors de cette épreuve remportée par les volontaires de la municipalité de Saint-Ambroise.Programme Alcan/lnterculture Canada VIVRE ET ÉTUDIER DANS UN AUTRE PAYS À titre d'employé d'Alcan au Canada, vous pouvez donner l'occasion à votre fils ou votre fille àgé(e) entre 15 et 18 ans de vivre une expérience unique: aller étudier et vivre à l'étranger pendant toute une année.Pour la seconde année, Alcan, en collaboration avec Interculture Canada, offre effectivement la possibilité à quatre jeunes étudiants de participer à un programme d’échanges internationaux.Interculture Canada est membre des programmes interculturels AFS, une organisation qui coordonne chaque année quelque 8 000 échanges d'étudiants à travers le monde.En juin 1989, Interculture Canada a reçu plus de 60 demandes d’information de la part d'employés d'Alcan et une vingtaine de jeunes ont soumis un formulaire de candidature détaillé.Après avoir rencontré tous les participants, un comité de sélection d’interculture Canada a finalement recommandé quatre candidats à Alcan.Pour être admissible, il faut que l’étudiant soit l’enfant d'un employé d'Alcan: qu'il ait entre 15 et 18 ans pendant l'année de participation; qu'il fasse preuve d'assez de maturité pour vivre dans un pays étranger; et finalement qu'il prouve par son dossier scolaire sa volonté de donner son plein rendement sur le plan académique.Si vous désirez en savoir plus sur ce programme d'échange et les modalités de participation, ou si encore vous êtes intéressé à accueillir un étudiant étranger dans votre famille, vous pouvez communiquer avec Lucie Maltais, à la Direction des affaires publiques à Jonquière, en composant le 699-4010 afin d'obtenir un dépliant d'information et une demande de renseignements supplémentaires que vous pourrez adresser à Interculture Canada au plus tard le 15 avril prochain.Dès le 1er avril DISSOLUTION DE FIDUCIAIRES DE L 'ALCAN A compter du 1er avril, c'est Alcan Adminco Inc.qui assurera l’administration des régimes d'avantages sociaux qui.jusqu'à maintenant, étaient administrés par Fiduciaires de l'Alcan, Limitée.Adminco est une société mêmes services sous Ad-affiliée d'Alcan Aluminium Limitée qui agit depuis nombre d'années comme gestionnaire financier de la plupart des régimes de retraites de la Société.Ce changement de Fiduciaires à Adminco (ou selon le cas à une autre société de fiducie) fait suite aux modifications apportées à la loi régissant les sociétés en fiducie.Cette réorganisation administrative n’affecte en rien vos droits quant aux régimes d'avantages sociaux auxquels vous participez.La structure actuelle sera maintenue et le personnel en place à la Maison Alcan continuera d'offrir les minco.Précisons finalement que les récentes modifications apportées à la Loi sur les régimes de retraite stipulent que tout changement à un régime de retraite, significatif ou non.doit être communiqué aux employés.Les régimes touchés par cette réorganisation ont été ou seront modifiés en conséquence et seront déposés auprès des auto-rités gouvernementales concernées.Ceux qui le désirent peuvent d'ailleurs se procurer une copie de cet amendement en s'adressant à leur préposé (e) aux avantages sociaux.LE LINGOT, /ENDUED!.2 ms 1990 Une nouvelle structure LES CENTRES DE COULÉE DU QUÉDEC SOUS UNE MÊME DANNIÈRE En plus de continuer à assumer la direction du Centre de coulée Arvida, Jean-Raymond Mic hel, vient d’être nommé directeur de tous les centres de coulée du Québec.Plus qu'une nomination, il s'agit aussi d'un vent de changement pour la division Produits en lingots et, conséquemment, pour chacune de ses installations.Pour produire des lingots, dans les centres de coulée, il ne suffit pas simplement de verser du métal chaud dans des moules.Il s'agit au contraire d'un processus parfois complexe qui commence par l'approvisionnement en métal chaud et qui se termine chez le client.Chacune des étapes de ce processus est franchie selon les caractéristiques de produc- tion propres à chaque centre de coulée.Des interactions "Mais, à bien des points de vue, affirme Jean-Raymond Michel, la plupart des centres de coulée, en particulier ceux de la région, sont interreliés: provenance du métal, contraintes de production, services et support deman- y* *___* * * 4*1 T f « .J * 'W&lfâi:-.S • - A M ÜLJh ‘ : dés, objectifs et types de lingots produits, etc.Avec le temps et l'ajout de nouvelles unités comme Grande-Baie et prochainement Laterrière, il devient de plus en plus approprié d'opérer l'ensemble des centres de coulée à l'intérieur d'une même structure.sans toutefois remettre en question leur autonomie." Un premier pas dans cette direction a d’ailleurs été franchi à l’automne 89.avec la formation au Saguenay, d'une structure régionale pour la distribution du métal en fusion."La diversité accrue des commandes de nos clients, conjuguée à l'augmentation des sources d’approvisionnement du métal en fusion, poursuit M.Michel, nous a incités à repenser notre mode de gestion du métal en fusion.Une telle structure régionale permet d’atteindre cet objectif et rend encore plus évidente la nécessité de regrouper les centres de coulée du Québec à la même enseigne ' La division Produits en lingots ne joue-t-elle pas déjà ce rôle?"Notre division, répond Jean-Raymond Michel, regroupe les centres de coulée de Sécal au Canada.La nouvelle structure nous permettra de bâtir une organisation spécifique pour l'ensemble du Québec, de façon à répondre encore mieux aux orientations majeures de la division".Mais avant de jeter les bases de cette organisation, Jean-Raymond Michel amorcera bientôt une vaste consultation auprès de chaque unité concernée."Le but ultime, précise-t-il.c'est d’avoir une bonne idée, d'ici la fin de 1990.du genre de structure dont nous aurons besoin pour supporter à la fois les objectifs divisionnels et les activités des centres de coulée.Les gestionnaires de chaque unité seront donc-appelés à se prononcer sur leurs besoins en matière de serv ices et de support requis pour leurs opérations et sur la façon dont ces besoins pourraient être comblés".Les trois "C" "Avec cette nouvelle organisation, affirme Jean-Ray- mond Michel, les centres de coulée seront encore plus autonomes.Ce qui changera.c'est la concertation dans les décisions; mon rôle en sera donc un de coordination.J'aurai à m'assurer que l'on opérera comme un grand ensemble, que les plans de production seront établis en fonction à la fois des besoins de nos clients et de nos réalités d'opération.Ceci, tout en supportant adéquatement les valeurs qui sont véhiculées à l'intérieur de la division" Mais quelles sont donc ces valeurs?"Les trois ”C", répond spontanément Jean-Raymond Michel, c'est-à-dire Compétitivité, Clientèle.Compétences .Compétitivité en fournissant à temps et à meilleurs coûts des produits et des services de qualité qui satisfont pleinement aux besoins des clients.Etre l'entité la plus orientée vers la clientèle.Créer et maintenir un mode de fonctionnement qui favorise l'innovation et encourage la pleine utilisation des compétences du personnel." "Le marché nord-américain des produits en lingots est très compétif, renchérit M.Michel.Pour tirer notre épingle du jeu et ainsi demeurer en affaires, il nous faut opérer en fonction de ces trois valeurs qui devraient nous aider à nous tailler et à conserver une place de choix.C'est dans cet esprit entre autres que les lingots à valeur ajoutée prennent de plus en plus de place à l'intérieur des plans de production des centres de coulée." "Et.de façon à être encore plus près de nos marchés et de nos clients, nous voulons que le secteur des ventes et celui de la production entretiennent des relations très étroites.” Une nouvelle vision Pour les employés, la création d'une structure regroupant les centres de coulée du Québec n’amènera pas de changements significatifs dans le quotidien des opérations."Notre vision des choses, dans le domaine de la coulée, a commencé à changer il y a plusieurs mois déjà et ces changements sont reliés à une organisation qui se veut plus compétitive et plus près de ses marchés, ajoute M.Michel" "Pour y arriver, poursuit-il.nous voulons utiliser au maximum l'expertise et les compétences des employés, les écouter davantage et mettre leurs idées à profit." Jean-Raymond Michel indique finalement que la division Produits en lingots a des grands défis à relever en 1990 au Québec, soit le départ des deux centres de coulée de Laterrière, la production de lingots de fonderie à Beauhamois.l'opérationnalisation du four réservoir du Centre de coulée Arvida.la mise en opération de l'usine de traitement de l’écume et.bien sûr.la création de la structure québécoise.LE LINGOT, VENDREDI.2 mars 1990 MF Performance en sécurité au travail SÉCAL OBTIENT LA MEILLEURE NOTE AU MONDE ET VOIT UN TRAVAIL DE PIONNIER SOULIGNÉ Le président de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan, François Senécal-Tremblay, recevait récemment des mains de Frank Bird, président de l'International Loss Control Institute, une plaque visant à souligner l'effort consenti par Sécal dans le domaine de la sécurité au travail.En fait, l’institut désirait mettre en évidence deux faits.D'abord l'obtention par Sécal de la meilleur note moyenne au monde, parmi toutes les entreprises de sa catégorie faisant appel au Système international dévaluation de la sécurité.Ensuite, témoigner du travail exceptionnel réalisé par l'entreprise dans le développement et l'amélioration de ce système.Le message inscrit sur la plaque remise au président Senécal-Tremblay précise qu elle est remise à Sécal en raison du niveau élevé d’appui au développement et au maintien du Système international d évaluation de la sécurité.La meilleure note C'est la première année que des prix de ce genre sont remis aux entreprises qui adhérent au SIES.Les meilleures performances sont récompensées dans plusieurs catégories, en fonction de la taille des entreprises.Ainsi Sécal est considérée comme un groupe de catégorie "A", soit les sociétés employant plus de 7 500 personnes, dans au moins 10 sites différents.La note sur laquelle le classement des entreprises est établi est la moyenne des résultats obtenus par chacune des installations.Une mention unique Si le prix de la meilleure performance sera désormais attribué annuellement, un autre élément de la mention accordée à Sécal, lui, risque bien d'être unique.Les membres de l'institut ont en effet tenu à témoigner de leur appréciation pour le travail réalisé par les employés de la Société afin de perfectionner les outils reliés au Système international devaluation de la C'est avec une grande fierté que François Senecal-Tremblay a accepte la plaque de l'ILCI, au nom de tous les employés de l'entreprise.sEffii R-’?¦' * * * * X ' A: V < * » * « * * ¦».- - » * *1 s » * » ».Ixv.1 r*fPAHI - .^ François Senécal-Tremblay accepte la plaque decernee par l'International Loss Control Institute.Le président de cette organisation, Frank Bird, a tenu à procéder lui-méme a la remise, afin de souligner l'importante du travail accompli par Secal en matière de securité au travail.sécurité, ainsi que leur volonté de partager ces connaissances et améliorations avec tous les utilisateurs du Système.Parlant de l'apport d'Alcan Frank Bird affirmait: "Cette organisation a été le premier utilisateur du SIES a reconnaître le besoin d'élaborer des manuels d'évaluation permettant de mieux comprendre les instruments devaluation des auditions.Leur travail de pionnier a contribué à l'avancement de ce système de gestion de la sécurité à l'échelle mondiale".Monsieur Bird a aussi souligné l'apport d'Alcan dans la mise en place d’instruments de mesure de la qualité des performances reliées au SIES, ainsi que la collaboration apportée à la traduction en français des documents du système.Le président de l'ILCI estime que la contribution de Sécal est suffisamment importante et originale pour constituer un cas d'espèce et pense que la mention accordée à l'entreprise demeurera unique dans l'histoire du Système international d évaluation de la sécurité.Notons que plus de 5 000 entreprises réparties dans 20 pays font appel au SIES.De la fierté Pour sa part, en acceptant l'hommage de Frank Bird, François Senécal-Tremblay a soutenu que les gens de Sécal devaient être fiers d'obtenir cette récompense."Ça été tout un effort pour mettre en plaa le SIES, mais aujourd'hu nous en voyons les résultat.11 nous reste beaucoup faire, mais on se rend bien compte que les choses ont changé”.Notons par ailleurs que le président de l'ILCI a tenu a souligner de façon spéciale le travail accompli dans le domaine de la sécurité par deux gestionnaires de Sécal, messieurs Michel Cham-berland, directeur de la sécurité industrielle pour l'entreprise et Serge Forget, surintendant du personnel chez Energie électrique Québec.Sécurité dans les installations OÙ EN SOMMES-NOUS?À la fin de I9S9, le bilan de la performance de chaque installation est très positif, comme en fait foi le choix de Sécal comme entreprise ayant obtenu la meilleure note moyenne au monde, dans sa catégorie, dans le cadre du SIES, le Système international d’évaluation de la sécurité (voir autre texte dans cette page).17 unités du groupe Sécal affichent le niveau d'excellence IV, et 13 le niveau III.Il s'agit d'un effort maintenu et amélioré par rapport à l'an dernier, une unité de plus ayant atteint le niveau IV.Sept unités dépassent la note de 80 %.Les voici: SEMEC (SAT) 84,1%, Port-Alfred 82.1%, Ro-berval- Saguenay 81,9%.(irande-Baie 81,1%.Centre analytique (Vau-dreuil) 80,7 %, Centre de service et de remplacement des cuves (Usine Arvida) 80,3%, Usine de fluorure (Vaudreuil) , 80,1%.LE LINGOT, VENDREDI.2 ms 1990 Bénéfices satisfaisants, selon le président ALCAN PUBLIE SON RAPPORT ANNUEL 1989 Ah un Aluminium Limitée vient de publier son rapport annuel pour l'année I9H9.Dans son message aux actionnaires, le Président du conseil et chef de la direction, David Morton, déclare "Mil neuf cent quatre -vingt-neuf a apporté à Alcan des bénéfices satisfaisants; bien qu'il n'ait pas atteint le chiffre sans précédent de I9HH, le bénéfice net s'établit néammoins à S35 000 000 $ US, soit près du double de celui de 1987".Les bénéfices ont été assez bien répartis dans l'ensemble de Groupe et dans toutes les régions, Alcan attache une importance croissante aux produits à valeur ajoutée et à la compétitivité des coûts: "Il a ajouté: "Les améliorations apportées aux procédés, essentielles pour atteindre ces objectifs, sont systématiquement introduites dans le monde entier par l’entremise de notre réseau technologique et elles figurent au premier plan de notre programme de dépenses en immobilisation".Le bilan et la trésorerie de la Société sont restés extrêmement solides.En février 1989.le dividende a été augmenté pour la cinquième fois en deux ans et les dépenses en immobilisations ont monté à 1 470 000 000 $ pour l’exercice, contre 676 000 000 $ en 1988.Les grands projets en immobilisation incluent la construction de l'Usine La-terrière qui remplacera d'autres installations québécoises moins efficaces et moins respectueuses de l’environnement et les travaux destinés à augmenter à long terme la puissance de notre centrale hydro-électrique de Colombie-Britannique.Un programme de 600 000 000$ visant à agrandir le réseau d'installations de laminage en Amérique du Nord a été mis en oeuvre.Il inclut l'expansion de la capacité d’Alcan au complexe de laminage du comté de Logan (Kentucky) dont Alcan est copropriétaire avec Atlantic Richfield Company.Au chapitre du recyclage, les investissements effectués aux usines américaines et britanniques soulignent l’importance qu'Alcan attache à la récupération du métal et à la protection de l'environnement.Pour ce qui est des perspectives de 1990, monsieur Morton a reconnu certains signes de faiblesse au début de l’année mais il a ajouté que la conjoncture semblait fondamentalement saine."Nous pourrions devoir composer avec certains remous temporaires, mais le dynamisme et la souplesse que nous avons acquis au fil des ans nous permettront de les traverser", a-t-il conclu.Rapport annuel 1989 ALCAN ALUMINIUM LIMITÉE RAPPORT ANNUEL * v*.ALCAM ALCAN DANS LA COLLECTIVITE La section thématique du rapport annuel 1989 d'Alcan Aluminium Limitée, "Alcan dans la collectivité", reflète l'importance qu'attache la Société à la responsabilité sociale.Consciente que l'approbation de la collectivité est essentielle au succès d’une entreprise, Alcan a depuis longtemps contribué aux activités communautaires, partout où elle est présente.Dans les années 1970, elle annonçait que l'un de ses objectifs était "d’identifier et concilier les intérêts de ses actionnaires, de ses employés.de ses clients et de ses fournisseurs, des gouvernements et du public en général, tout en atteignant ses objectifs commerciaux et en tenant compte des orientations sociales, économiques et écologiques des pays et des collectivités dans lesquels la Société est établie".Par le biais de ses filiales et société apparentées, Alcan met en œuvre la philosophie quelle a fait sienne dans les quelques 20 pays où elle est implantée.Ainsi, elle participe à de nombreux projets communautaires, qu'il s’agisse des travaux de restauration et de conservation des berges du lac Saint-Jean, de la restauration des sols touchés par l'exploitation minière en Jamaïque, au Brésil et en Malaysie ou des efforts de préservation de la faune aquatique en Colombie-Britannique.Le recyclage Par ailleurs, le recyclage qui favorise la conservation des ressources contribue lui aussi à la préservation de l'environnement.Alcan reconnaît que rares, voire presqu'inexistants, sont les matériaux industriels dont le recyclage soit plus avantageux que celui de l'aluminium.des canettes en Angleterre.Un jour viendra peut-être où, du fait de sa grande valeur de recyclage.l’aluminium ne sera plus vraiment vendu, mais "laissé en consigne" par le producteur, qui en reprendra possession à la fin de la vie utile des produits.Présence dans le milieu À une époque où l'interventionnisme des pouvoirs publics se fait moins omniprésent, Alcan est d'avis qu'il incombe au secteur privé de participer, dans une juste mesure, aux activités de la collectivité.A ce niveau, elle agit de façons multiples: appuis à l'éducation, aux arts, aux soins médicaux et au bien-être.De la restauration de trésors architec- turaux en Italie et au Brésil au financement d'une chaire du développement durable à la University of the West Indies en passant par la création d’un centre pour la santé professionnelle en collaboration avec le village d'Alupu-ram, en Inde.Alcan est un partenaire actif et apprécié.L'Entreprise démonte par ses actes sa conviction de longue date que c'est dans la recherche d'un juste équilibre entre les intérêts de toutes les personnes concernées que réside la véritaVoilà pourquoi Alcan vient de doubler sa capacité de recyclage aux États-Unis et a entrepris la construction d'un important centre dédié au recyclage ble responsabilité sociale de l'entreprise.LE LINGOT, VENDREDI.2mars 1990 Formation des employés DÉVELOPPER UN LANGAGE COMMUN De nouvelles technologies, des procédés différents, des outils de travail modernisés, un contenu de tâche modifié; voilà autant de raisons qui amènent les employés à s'engager dans un nouveau cycle de formation et autant de commandes pour les gestionnaires de la formation dans les installations de Sécal au Québec.A l'heure actuelle, la plupart de ces installations ont effectivement beaucoup à faire en matière de formation: évaluation des besoins, développement de programmes et d'outils, diffusion de la formation, suivi, etc.Tout cela, afin de tenir compte des changements divers qui sont survenus dans leur organisation, au cours des dernières années.Pendant cette même période, de nouvelles usines sont venues s'ajouter au réseau de Sécal.Outre Laterrière, pensons par exemple à C-AXIS, l'Usine Dubuc, l’Usine de traitement de l'écume et l’Usine d'hydrate super blanc.Il devient donc de plus en plus pertinent de s'assurer d'une gestion efficace de la formation à travers l'entreprise.en développant un langage commun, une vision globale.Et c'est d'ailleurs le coeur du mandat de André Goyette, coordonnateur principal de la formation des employés de production et de bureau de Sécal au Québec."La gestion de procédés tels la production d'alumine, l'électrolyse, la coulée ou la gestion d'entretien implique une vision globale des composantes de chacun de ces domaines, mentionne André Goyette.L'efficacité de cette gestion passe également par une bonne compréhension des interactions ou des liens qui existent entre les aspects techniques, humains et administratifs de ces procédés.Et à ce chapitre la gestion de la formation ne fait pas exception à la règle." Entraide et collaboration Jusqu'à maintenant les installations, chacune de leur côte, ont accumulé beaucoup d'expérience dans le domaine de formation.André Goyette vise à mettre toute cette expérience au service de l'ensemble de l’organisation en favorisant les échanges et la collaboration entre les installations, dans tous les aspects de la formation."En formation aussi, on peut éviter de réinventer la roue, mentionne-t-il." "Bien sûr, chaque usine demeurera responsable de la formation de ses employés, explique André Goyette.Mon rôle consistera plutôt à agir comme interface entre les installations, à favoriser l'émergence de nouvelles idées, à être à l’écoute des besoins, à harmoniser ces mêmes besoins et à les aider à se doter d'outils pour mieux gérer la formation".L'objectif fondamental de toute cette démarche d'intégration des besoins et des services, à travers Sécal, c'est la qualité de la formation."Le potentiel humain, lorsqu'il est bien développé ou actualisé, ajoute à la valeur d"une organisation au même titre que la maîtrise de la technologie confère une plus grande valeur ajoutée aux produits.Offrir une formation de qualité aux employés, c'est donc de mettre la connaissance au service de l'excellence.", conclut André Goyette.André Goyette, coordonnateur principal de la formation des employes de production et de bureau, pour les installations Pierre de Sécal au Québec Paradis .* .1 imin ¦ ITi 111111 WÊÊk A * ¦ « « ¦¦¦ ou ms! Çh m km eut PPMPiï m P/ôMt ET UVSMUrtMU POUX town CEE BûUTt/UCS-Û?Qf EU PiffE'E.fJTTE'UOE-rto/ /£/, f M/s R/lcr vû/R sj je Peux srouMr fri ÛUElûüé PriPf., Riïehde cm/! m ru ut/l/sep du CMLl/MEridûU UUE P/OW PÛUP VE/jridEP dES pûUfE/UcP, au Vo PROSridLEMEUT VEl/0/f?TE PEri/MyER CHEZ TOI EU PLUSIEURS CüL/Sf.@v 0 hPffaffÇE l E PiCTadpffHPtE Sa R CEdf dÜUTE/LLE, IL T'ni/ZPT/r Jü'ELLf CûHTlEHruU SHZ SOUS PRES S/OU QU/ Peut Exploser s ‘/l ese sou h/s h lp Cm leur ou h uh ChoT i/ieu sur.Ce ûpz PouRf/p/T pass i erric üuüêEié ET EUTriff/'/jcR P Es E/vrinuRfs PU Cou TP ET PE/P PERU ÛU VES yeux./L PEUT riussr S HE//?P’UH CriZ /HFlriririPBLE OU CoriBUST/S/E, PE Quoi TriPE ÜH Joli Peu PWr/T/OE., CU/t/SUL TE CP F/EUE SlUHriLET/aUf du l 'sr/auE/Tf s/ ru peux eh Srii/uiP Plus, ffl/ff/ Pc PLEiûf, C’estEudûRE CE CPPC, TU SP/S, CE LU/ 0 * LE LINGOT, VENDREDI.2 mm mo [ Usine de traitement de l'écume MAINTENANT L USINE GUILLAUME- TREMBLA Y C'est le nom de Guillaume Tremblay qui désignera désormais la future usine de traitement de T écume, en hommage à ce pionnier du monde de l'éducation au Québec et employé d'Alcan au Saguenay.Né à Chicoutimi en 1898, Guillaume Tremblay est entré chez Alcan en 1914, au bureau de la comptabilité de la Compagnie de chemin de fer Roberval-Saguenay.Lorsqu'il est décédé, en juin 1958, il était trésorier de cette compagnie et aussi de Saguenay Terminals.En même temps qu'il poursuivait sa carrière chez Alcan, il en menait une autre dans le domaine de l’éducation et ce, tant au plan régional que provincial.Guillaume Tremblay a effectivement été commissaire d'école, à Arvida.pendant plus de 30 ans.11 a même agi comme président de la Commission scolaire d'Arvida pendant plus de 20 ans.11 a été président de la section urbaine et par la suite de la section rurale de la Féd^mtion des commissions scolaires catholiques du Québec.11 a aussi été co-fondateur et président de l'Association diocésaine des commissions scolaires du Saguenay.Il a également été décoré de l'Ordre du mérite scolaire par le département de l'Instruction publique.Grâce à ses idées avant-gardistes.le cours commercial pour les filles, la gratuité scolaire, l'apprentissage de langues secondes, le cours classique et, bien sûr.l'école technique d'Arvida.ont été.pour le secteur de l'éducation des éléments marquants de la fin des années "40 et 50 dans la région.M.Tremblay a en autres été à la tête de la création, en 1945, de l'École technique d'Arvida.Cette école d'arts et métiers a par la suite servi de base à la mise sur pied de l'Institut technologique de Jonquière qui.rappelons-le, est devenu le Cégep de Jonquière en 1967.Plusieurs se souviendront par ailleurs qu" 'a polyvalente du secteur Arvida a longtemps porté son nom.Marié à Régine Bouchard.Guillaume Tremblay était le père de 11 enfants dont Claude, coordonnateur principal à la formation chez Alcan et membre du Conseil supérieur de l'éducation.Un colloque important à Jonquière L INGENIERIE D'ENTRETIEN, POUR DEMEURER COMPÉTITIF Les 15 et 16 mars prochains aura lieu à Jonquière ce qui devrait constituer un des plus importants colloques organisés au Québec sur la question de T ingénierie d'entretien."La section régionale de l'Ordre des ingénieurs du Québec a l'habitude de mettre sur pied des colloques de grande envergure, indique une des organisatrices.Kim Nguyên, des Services d’appui technique du Complexe Jonquière.A chaque année, on attire autour de 300 personnes à nos rencontres.Toutefois, cette année avec un thème d'actualité comme celui de l'entretien, on pense qu'environ 400 personnes, dont plusieurs de l'extérieur de la région, devraient s'inscrire".En raison de l'importance du sujet, signalons que pour la première fois, la rencontre annuelle des ingénieurs de la région se déroulera sur deux jours plutôt qu'un seul.Le thème de l'entretien est de plus en plus au centre des préoccupations des entreprises, qu il s'agisse de PME et des très grandes organisations comme Alcan."Nous offrons à nos participants une sélection d'une soixantaine de conférenciers venant de tous les milieux: consultants, experts de l’industrie ou des organismes publiques, reprend Kim Nguyên.Essentiellement, les interventions sont regroupées dans deux domaines: la gestion de l'entretien et les techniques d'entretien préventif.De plus, les participants pourront obtenir de l’information sur les plus récents services et équipements disponibles sur le marché, grâce à une exposition regroupant 25 entreprises.Participation Alcan Les lecteurs du Lingot se souviendront qu'il y a quelques mois nous avions abordé cette question en vous présentant le travail effectué dans le domaine de la formation en gestion d'entretien à Sécal.On constate d'ailleurs l’importance de cette préoccupation dans l’entreprise en regardant la composition du comité organisateur du colloque, puisque cinq de ses huit membres sont à l'emploi de Sécal.Il s'agit de Jean-Marie Girard, directeur entretien chez Sécal, de Gilles Michaud, consultant en gestion de l’entretien chez Sécal et rattaché à Énergie électrique Québec, de Gilles Bouchard, de Vau-dreuil.ainsi que de Marc Bergeron et Kim Nguyên.de l'ingénierie des Services d'appui technique.De plus, le président de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan.François Senécal-Tremblay.sera le conférencier lors de l'ouverture des travaux, le jeudi 15 mars.Inscriptions Les personnes désireuses de participer au colloque de la section Saguenay-Lac-Saint-Jean de l'Ordre des ingénieurs du Québec peuvent s'inscrire en contactant madame Clairette Pépin, au 543-5755.Le colloque est ouvert à tous ceux intéressés par le sujet.L'événement se déroulera à l’hôtel Le Roussillon de Jonquière.à compter de huit heures le jeudi 15 mars.Ordre des ingénieurs du Quebec RÉ GION At t OU SAGUENAY l AC SAIN I JEAN COLLOQUE 90 INGÉNIERIE D’EWTRETIEN V.** (rr Hôtel Le Roussilton-Saguenay Jonquière.les 15 et 16 mars 1990 Blenwnue h tous (membres et non-membres) LE LINGOT, VENDREDI.2 mats 1990 Alimentation en électricité du Complexe Jonquière UN PROGRAMME DE RÉNOVATIONS DE 5 MILLIONS $ D'ici a 1993, les employés ü'Energie électrique Québec auront procédé au Complexe Jonquière au remplacement de 50 redresseurs servant èi convertir le courant alternatif en courant continu utilisé dans le p roc édé d'élet troi y se.10 salles de cuves, majoritairement des pré-cuites, seront touchées par ce programme de rénovation d'un coût estimé à 5 millions de dollars.il s'agit du remplacement d'équipements vieux de 25 ans.A ce travail d’entretien s’ajoute un avantage important, soit l'installation d’un matériel plus performant.Nouveau concept Dans le cadre de ce programme, les employés d'E-nergie électrique Québec démontent les redresseurs et en améliorent sensiblement la capacité, avant de les remettre en place, indique le responsable du projet, l'ingénieur Marc-A.Dupuis.Pour ce faire, ils mettent en application des fruits de recherches menées au cours de la dernière année.Ainsi, chaque redresseur sera démonté et on en remplacera les diodes.Les blocs et les circuits de refroidissement sont aussi modifiés.Enfin, les protections thermiques et la filerie seront Les électriciens d'Énergie électrique Quebec doivent inspecter les redresseurs avant que des modifications ne soient apportées.Sur ce cliche, Jacques Lajoie et André Lafrance.# # # * •; ¦ m ¦¦ ¦ ' 1 remplacées, tout cela en conservant les chassis existants.Nombreux avantages Plusieurs avantages découlent de ces travaux: d'abord, les nouvelles diodes utilisées sont de plus grandes dimensions et permettent d'augmenter la capacité de chaque redresseur, la faisant passer de 16 500 à 1K 000 ampères.De plus, on peut réduire le nombre de diodes (de 144 à 72) et de condensateurs (12 au lieu de 156).Qui plus est, le remplacement des vieux condensateurs permet l'élimination d'équipements utilisant des BPC.en conformité avec le programme établi chez Énergie électrique Québec-dans le but de disposer des équipements de ce type.Une dizaine de redresseurs devraient être ainsi rénovés au cours de l'année.Gilles Tremblay et Chantal Levesque s'affairent à réparer un des redresseurs en place au Complexe Jonquière D'ici 1993.Wes 50 appareils de ce type auront été rénovés.Hennchon JT °:, • BOUDREAULT.Rosaire Est décédé le 2 février 1990, à l'âge de 65 ans et 2 mois.Rosaire Boudreault, époux de Marie-Laure Truchon, 3734, rue Saint-Jules.Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Jacinthe (Gaétan Proulx, employé d'Alcan).Suzanne (Pierre Durand).Marlène (Jean Villeneuve) et Mancy (Léo Lapointe, employé d'alcan).Au service d’Alcan pendant plus de 37 ans.il était à l'emploi de l'Usine Arvida.FORTIN, Charles- Hubert Est décédé le 23 janvier 1990, à l'âge de 73 ans et I mois, Charles-Hubert Fortin, époux de Gabrielle Martel.392, rue Brassard, Chicoutimi (Foyer Denise Plourde).Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Gaétan (Suzanne Tremblay), Ginette (Jacques Genest), André (Marcelle Gagné), Huguette (André Laberge), Serge (Denise Duchesne).Richard (Micheline Savard).Rock (Lili Saint-Gelais) et Michel.Au service d'Alcan pendant plus de 34 ans, il était à l'emploi de l’Usine Vau-dreuil.SAVARD, Maurice Est décédé le 5 février 1990.à l'âge de 61 ans et 6 mois, Maurice Savard, époux de Pierrette Thi- beault.3974.rue Chesnier.Jonquière.Outre son épouse.il laisse dans le deuil ses enfants: Louise, Arnold (Marlène Ouellet).Martine.Monique et Michel.Au service d'Alcan pendant plus de 29 ans, il était à l'emploi de l’Usine Vaudreuil.Il était aussi le frère d'Almas et Thomas-Louis Savard, tous deux employés d'alcan.SERVICE ANNIVERSAIRE FLAMAND, JT/' t Le service anniversaire d'Alphonse Flamand sera chanté le 10 mars 1990, à 19 h, à l'église Saint-Laurent à Jonquière.Les parents et amis sont priés d'y assister.LE LINGOT, VENDREDI.2 mars 1990 mmmmm Une Jaguar pour le Lingot ZUT, TROP TARD POUR PASSER NOTRE COMMANDE! Décidément, il faut de bons nerfs pour travailler au Lingot.Encore fois, nous espoirs sont déçus.Nous qui croyions être en bonne posture pour obtenir une Jaguar éi structure d'aluminium Alcan, nous apprenons maintenant que tous les modèles ont déjà été vendus, et cela avant même que nos patrons nous fassent parvenir un bon de commande.Sûrement un malencontreux et involontaire oubli de leur part.Une revue spécialisée.Ward's Automotive International.nous apprend que dès l'annonce par Jaguar de la mise en fabrication de la nouvelle XJ220.plus de I 000 commandes ont été adressées au fabricant par ses concessionnaires britanniques.11 y aura beaucoup de gens déçus, puisque Jaguar fabriquera tout au plus 350 unités.De ce nombre seulement 150 seront disponibles pour le marché anglais, les 200 voitures restantes étant distribuées un peu partout dans le monde.On se souviendra qu'il était d’abord question de construire 200 voitures, quitte à augmenter jusqu'à 350, au besoin.La réponse enthousiaste des concessionnaires a convaincu le fabricant d'accroître immédiatement sa production.190000$.pour un numéro de série On a rarement vu pareil engouement pour une voiture, surtout à ce prix.Selon Ward’s Automotive International, les concession- naires britanniques ont été vus faisant la queue devant les bureaux de Jaguar aux petites heures du matin, le jour prévu pour le dépôt des offres d'achat.On procédait à la distribution des XJ220 selon la méthode premier arrivé, premier servi.Ce qui est assez exceptionnel, c'est que chaque futur acquéreur a dû déposer au préalable un chèque d'environ 190 000 dollars canadiens, en guise de garantie de son sérieux.En échange de cette coquette somme, les 350 heureux élus recevront le numéro de O ominations %f'mc GILLES BOUDREAULT SURINTENDANT Depuis le 1er décembre 19X9.Gilles Boudreault occupe le poste de surintendant, ingénierie, chez Énergie électrique, Québec.Détenteur d'un baccalauréat en génie civil de l'Université du Québec à Chicoutimi.il est entré chez Alcan en 1975 à titre d'ingénieur de projet, ingénierie.aux usines chimiques du Complexe Jonquière.En 1980, il devient ingénieur Àé V ALAIN GAGNON DIRECTEUR MÉDICAL Depuis le 1er août 1989, Alain Gagnon occupe le poste de directeur médical au Complexe Jonquière.Gradué en médecine de l'Université de Sherbrooke, il est entré chez Alcan en 1986 à titre de médecin au Centre médical du Complexe Jonquière, où il était spécifiquement affecté à l'Usine Vaudreuil et aux Services régionaux.Il occupait cette fonction lors de sa nomination.surveillant de chantier, ingénierie.Usine Vaudreuil et, en 1982, il est nommé coordonnateur principal, groupe ingénierie de chantier.En 1985.il est muté aux Services d’appui technique à titre de coordonnateur principal.groupe conceptions mécanique et civile, et, en 1987.toujours à titre de coordonnateur principal, il joint le groupe gestion d'ingénierie.Il occupait cette fonction lors de sa nomination.SERVICES RÉGIONAUX Alain Roy Acheteur Groupe Installations Service de l'approvisionnememt Jl füif VE soiz, ztft/s roüTer nor s our peak été vFxtwrr, eoA/Tffc Vour SERIEZ 'ftUT-CTQe onffttssés OdTRE S
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