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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 2 novembre 1990
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1990-11, Collections de BAnQ.

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Avec DH H A l'Usine Vaudreuil on vient d'inaugurer la nouvelle technologie de décantation à haut rendement (DHR).À lire en page 5.VAUDREUIL TRANSFÛRMEE Le vendredi 2 novembre 1990 47' année No 21 Les jeunes reçus chez Alcan LA SCIENCE?C'EST SUPER!!! pnoto La Quinzaine des sciences a été soulignée avec ampleur chez Alcan.Des jeunes ont pu visiter les installations, en Pierre apprendre davantage sur l'activité de recherche menée e;n région et même, pour la première fois cette année, partager Paradis |a [ournée de travail d'un scientifique à l'emploi d'Alcan.À lire en pages 6 et 7.m**.Semaine de santé-sécurité BIEN DES FAÇONS DE PASSER UN MESSABE Les employés d'Alcan au Sague-nay-Lac-Saint-Jean ont encore démontré cette année que lorsque vient le temps de parler de santé-sécurité au travail, on peut s’y prendre de bien des façons pour informer ses collègues.À linen pages 10 et 11.Photo Pierre Tremblay Crise du Golf persique Les impacts du prix du pétrole sur l'industrie de ('aluminium À lire en page 9 Colloque sur les systèmes experts LA PROCHAINE ÉTAPE DE L INFORMA TIQUE CHEZ ALCAN Le Centre de recherche et de développement Arvida était encore, récemment, l'hôte d’un colloque de haut calibre.Venant de partout dans le monde.70 spécialistes se sont réunis à Jonquière afin de discuter d'un domaine de pointe en informatique: les systèmes experts."Les systèmes experts, indique Vinko Potocnik, du Centre de recherche et de développement Arvida.constituent pour Alcan une prochaine phase de développement en matière informatique.Présentement, on complète, partout dans l'organisation, la mise en place de nos systèmes de traitement de données tels que bases de données, analyses statistiques, simulations de procédés, etc.Cela fait, nous pourrons pousser plus loin".En amenant à Jonquière quelques-uns des plus grands spécialistes mondiaux de ce domaine, les organisateurs du colloque souhaitent sensibiliser le personnel d'Alcan aux possibilités qu'offrent ce genre de systèmes.C'est pourquoi une quarantaine de représentants d'Alcan, qu’il s'agisse d'ingénieurs de procédé, de gestionnaires techniques, d'informaticiens oeuvrant en usine, etc, participaient à la rencontre de trois jours.Fait à noter, des firmes spécialisées en informatiques de la région avaient aussi déléguées des représentants.Les experts "On ne trouve pas facilement des experts capables de nous fournir des présentations de qualité dans le domaine des systèmes ex- perts.indique Vinko Potocnik.Nous avons pu réunir ici un groupe très diversifié.En tout, six présentateurs des États-Unis et quatre du Canada.On y trouve des chercheurs, des utilisateurs et des représentants d'entreprises qui ont mis au point des outils de ce type".Parmi eux citons Quan Ban (Jordan) Chou, un spécialiste reconnu à travers le monde, oeuvrant pour Hydro-Ontario, ainsi que James Davis, de l'Ohio State University, un consultant ayant collaboré à l'implantation de systèmes experts dans plusieurs entreprises américaines.Démonstrations Pour les organisateurs, le colloque se voulait également l'occasion de voir fonctionner quelques-uns des équipements et logiciels les plus perfectionnés dans le domaine.Vinko Potocnik explique que: "C'est un élément important de la rencontre, puisqu'elle nous permet de nous former une opinion sur la valeur de certains des produits qui sont disponibles.Nous posséderons ainsi une meilleure connaissance lorsque viendra le temps pour Alcan de faire l'acquisition de matériel dans le champs des systèmes experts.17-19 octobre 1990 Séminaire sur les systèmes experts et la simulation en usine Tutorial/Workshop on Expert Systems and Simulation in Plants Alcan International Limitée Centre Oe 'ec*>e'c*ve et ûe devpioppempr-i Arvxla L.UO.( t I L U V V A yieU*** October 17-19 1990 Venant des États-Unis et du Canada, des experts ont présenté aux participants au séminaire Photo des outils informatiques à la fine pointe de la technologie.On voit ici Torn Laffey, de Talarian p,ene Corporation, de Californie, expliquant les caractéristiques du logiciel R’Time.Paradis K’JIMI l’kdl I SWIMIiKUI UNE ORGANISATION COMPLEXE Quand on réunit pour des discussions à caractère scientifiques 70 personnes provenant de sept pays, on s'attend déjà à un certain degré de complexité dans l'organisation.Mais quand en plus, ces scientifiques doivent voir et utiliser toute une gamme d'ordinateurs de modèles différents et présenter sur écran géant les images générées par ces outils, la chose devient de plus en plus ardue! Jocelyn Claveau et Serge Watier, tous deux du CRDA et responsables de l'organisation physique de la rencontre ont eu à se retourner rapidement pour faire face aux problèmes créés par un séminaire qui a pris de l’expansion rapidement."Quand l'idée a été lancée, raconte Serge Watier, on parlait d'une quinzaine de participants et de quelques ordinateurs IBM-PC.Toutefois, avec le temps, nous nous sommes retrouvés avec 70 participants et une dizaine d'applications informatiques opérant sur des ordinateurs différents: Sun, Macintosh.IBM-PC et clones, Vax.etc.Généralement.on ne retrouve autant de matériel que dans des rencontres informatiques de très grande importance"."Autant de systèmes demande beaucoup de flexibilité dans le matériel de présentation.ainsi que de l'équipement sophistiqué, poursuit Serge Watier.Nous nous en sommes procurés de fournisseurs de l’extérieur de la région.l'UQAC nous en a prêté et nous même nous mettons nos ressources à contribution.En gros, on pourrait dire qu'il y a à ce séminaire des équipements d'une valeur totale d'un quart de million de dollars".Au moment où Le Lingot est passé faire son tour, les organisateurs indiquaient que tout fonctionnait sur des roulettes et que les participants ne s’étaient pas du tout aperçu de la complexité de l'organisation, ce qui est sans doute le meilleur compliment qui peut être formulé.QUE SONT LES SYSTÈMES EXPERTS?"Les systèmes experts constituent, estime Vinko Potocnik, la prochaine étape logique dans l'évolution du contrôle des usines par ordinateur"."Avec l'informatique tradi- Les systèmes experts sont des outils informatiques qui contiennent les connaissances de l’expertise humaine à partir desquelles ils raisonnent.L'utilisateur d'un de ces systèmes peut bénéficier des "conseils" que lui fournit l'ordinateur, ce qui lui facilite la prise de décision.Vinko Potocnik fournit cette comparaison: tionnelle, un opérateur reçoit l'information sous forme de chiffres lui indiquant.par exemple, que la température de telle ou telle pièce d'équipement est de X ou Y degrés.Avec un système expert, il se fera plutôt dire que la même pièce d'équipement est trop, ou pas assez chaude et qu'il lui faut prendre action pour corriger la situation".La machine se charge de "digérer" des masses d'information, d'en faire le tri avant de formuler ses commentaires à l'opérateur, sous une forme beaucoup plus proche de la façon "humaine" de traiter les renseignements, c'est-à-dire une approche plus qualitative que quantitative LE LINGOT, VENDREDI.2 novembre 1990 Rénald D'Amours NOUVEAU DIRECTEUR DE L USINE VAUDREUIL Jusque-là directeur des Opérations de cette usine, Rénald D'Amours occupe, depuis le 1er novembre dernier, le poste de directeur de l'Usine Vaudreuil.Il succède ainsi à Jean Laganière qui assumera, à Montréal, les fonctions de consultant principal chargé de coordonner un certain nombre de grands projets dans le domaine de la chimie et des matières premières./Originaire de Québec, l'Université Laval.Dès la Rénald D’Amours est di- fin de ses études, en 1965, plômé en génie chimique de il est entré chez Alcan à Photo Rénald D'Amours, nouveau directeur de l'Usine Vaudreuil Yves Hennchon Réservoirs hydroélectriques titre d'ingénieur de procédé aux usines d'hydrate.Il a occupé cette fonction jusqu'en 1970, année où il est nommé ingénieur de projets au département d’ingénierie de l'Usine Vaudreuil.Il quitte la région en 1974 pour joindre les rangs du groupe Ingénierie, à Montréal.Il a alors eu l'occasion de participer à la mise sur pied d’un vaste programme de modernisation pour l'Usine Vaudreuil.Il est d'ailleurs revenu à cette installation en 1977.pour faire partie du groupe Modernisation.En 1982, Rénald D'Amours est nommé surintendant du département de Technologie de l'Usine Vaudreuil et en 1984, il devient surintendant de l'usine d'hydrate 2.En 1987, il a fait partie de l'équipe de la table centrale de négociation et, au cours de la même année, il a été nommé directeur des Opérations de l'Usine Vaudreuil, poste qu'il occupait jusqu'à sa récente nomination.De nombreux défis Maintenant directeur de l'usine, Rénald D'Amours a bien l'intention de poursuivre les efforts pour relever les défis majeurs et spécifiques à Vaudreuil."Il est évident, précise-t-il, que nous travaillerons encore très fort pour réduire nos coûts de production afin de nous rapprocher de la compétition.Côté santé-sécurité, nos résultats démontrent un certain plafonnement: nous devrons donc consentir des efforts supplémentaires pour améliorer notre dossier.Nous avons aussi du travail à faire en matière de protection de l'environnement.Même si nous avons enregistré des L HIVER PEUT BIEN ARRIVER progrès importants au cours des dernières années, il nous faudra poursuivre les efforts afin de faire de l'alumine propre.propre- ment".Mais que signifieraient de tels défis sans l'implication des employés concernés?"La clé du succès, c'est l’implication et la contribution de chaque membre d'une organisation, soutient Rénald D'Amours.Si tout le monde s'y met, on peut relever tous les défis.Nous en avons fait la preuve souvent et depuis longtemps à l'Usine Vaudreuil.Je souhaite que cette implication puisse se continuer et même s’amplifier, là où c’est possible." L'an dernier, à cette période-ci, l’approche de l'hiver était une grande source d'inquiétude à Energie électrique, Québec; les précipitations et les crues n'ayant pas apporté assez d'eau pour remplir les réservoirs hydroélectriques.Mais, heureusement, les années se suivent et ne se ressemblent pas toujours.Cette année, on est prêt à affronter l’hiver.EMMAGASINEMENT DES RÉSERVOIRS 24 OCTOBRE À 24 H 00 RESERVOIRS 1989 199(1 Amont (% plein) 64% 97% Lac Saint-Jean (en pieds) 14,83 16,14 Total (% plein) 72% 95% TOTAL DES APPORTS NON CONTRÔLÉS ET PRÉCIPITATIONS (Ier JUILLET-24 OCTOBRE ) 1989 1990 Apports non contrôlés (mm et % de la moyenne) 70% 107% Précipitations (mm et % de la moyenne) 346,7 mm (88%) 390 mm (99%) L'équipe des Ressources hydriques a dressé une fois de plus le bilan de l’état des réserves d'eau du bassin hydrographique, pour le bénéfice des lecteurs du Lingot.C’est d'ailleurs avec beaucoup d'optimisme que les membres du groupe se sont prêtés à l'exercice.Il leur plaisait effectivement de mentionner, entre autres données intéressantes, que le 25 octobre dernier, l'ensemble des reservoirs hydroélectriques étaient pleins à 95%.A eux seuls les réservoirs d'amont (Ma-nouane et Passes-Dange-reuses) sont remplis actuellement: cela ne s'est pas vu depuis sept ans.Ils n'ont pas oublié d’ajouter qu'entre le 1er juillet et le 25 octobre dernier, les apports non contrôlés (ruissellements naturels) ont atteint 107% de la moyenne et qu'il est tombé 390 millimètres de pluie, soit 99% de la moyenne, sur l'ensemble du bassin.Un coup de pouce de la nature Histoire de jeter un bref coup d’oeil en arrière, souvenons-nous du temps sec qui n'en finissait pas l'été dernier.Il y avait de quoi être inquiet à ce moment-là.Un revirement spectaculaire de la situation s'est toutefois produit, durant la fin de semaine du 14 septembre dernier, alors qu'il est tombé pas moins de 6 pouces d’eau sur les réservoirs d’amont."Ces précipitations records, se rappelle l'hydrologue Marc Balthazar, ont eu pour effet de hausser les réserves d'eau de façon significative.Cette arrivée d'eau massive nous a évité d'entrer dans une zone de défaillance et a replacé le niveau d'eau des réservoirs dans une position plus confortable".L an dernier à pareille date, on s'en rappellera, la crue automnale n’avait pas suffit à combler le manque d'eau occasionné par la sécheresse de l'été.Il avait fallu recourir à l'assistance d'Hy-dro-Québec.Mais cette année, le contexte est tout à fait différent."Il n'a pas arrêté de pleuvoir depuis cette fameuse fin de semaine du 14 septembre, ajoute Gilles Lalumière, coordonnateur du groupe Ressources hydriques.Les apports non contrôlés ont battu plusieurs records et continuent d'être au-dessus de la moyenne.Et comme la terre ne peut plus absorber d'eau, les rivières réagissent très vite aux moindres précipitations" L'optimisme est permis Habituellement, c'est le 1er décembre de chaque année que le groupe Ressources hydriques fait le bilan été-automne de la situation des réservoirs.C'est à l'aide de ce bilan qu’Energie électrique, Québec peut prévoir le contexte de la prochaine saison hivernale."Mais cette fois, affirme Gilles Lalumière, même un mois à l'avance, nous sommes assez optimistes.Nous pouvons d’ores et déjà prévoir un hiver sans problème, au chapitre de la production d'énergie." Tant mieux, pourrions-nous ajouter, car plusieurs ont hâte de voir le soleil briller pendant quelques jours d'affilée.LE LINGOT, VENDREDI.2 nombre 1990 ^ ouclie à tout Financement de "Partageons notre Noël" UN SOUPER-BÉNÉFICE Les policiers de lu Sûreté Alcan reviennent à la charge cette année avec la campagne "Partageons notre Noël".Rappelons que cette campagne a pour hut de venir en aide aux plus démunis, à l'occasion du Temps des Fêtes.Dans le but d'amasser des fonds, la Sûreté organise pour le samedi 17 novembre un grand "souper-spaghetti".L’activité aura lieu à la Polyvalente Kénogami.à compter de 18h(X).On peut se procurer des cartes en s'informant auprès des agents de la Sûreté Alcan.Pour la modique somme de 10 S, le carton d'invitation donne droit au souper, à une consommation, à une soirée dansante ainsi qu'à des prix de présence.On espère vendre 400 cartes .Dans une prochaine édition, nous vous informerons des nouveautés entourant cette année la campagne "Partageons notre Noël ".Pour Paul-Daniel Pednault BIENTÔT L 'ESPAGNE Paul-Daniel Pedneault.fils d'Étienne Pedneault, mécanicien d'entretien à l'Usine Arvida, partira bientôt pour l'Espagne et y passera toute une année.Il est effectivement l'un des quatres enfants d’employés d'Alcan qui.dans le cadre du programme d'échange étudiant AlcanlInterculture Canada.aura l'occasion de vivre C'est la deuxième année que ce programme d'échanges internationaux est offert aux enfants des employés d'Alcan au Canada.11 permet aux jeunes de à 18 ans de vivre et d'étudier à l'étranger durant une année complète.Parmi les 16 étudiants qui ont soumis leur candidature cette année, quatre et te expérience en 1991.ont été sélectionnés.Paul-Daniel Pedneault qui, incidemment a choisi l’Espagne, est le seul représentant de la région.Il suivra les traces des quatre premiers adolescents à bénéficier du programme lancé en juin 1989.Présentement, ceux-ci vivent d'ailleurs en Argentine, en Australie, en Nouvelle-Zélande et au Brésil.Compatibles IBM ACHAT EN GROUPE DE PC Compte tenu de l'intérêt démontré par de nombreux employés d'Alcan, des personnes ont mis sur pied un groupe d'achat d'ordinateurs personnels de type compatibles IBM.Le programme est déjà en vigueur et se poursuivra jusqu'à la fin de décembre.Les prix négociés sont plus qu'intéressants: de 30 à 35 pour cent inférieurs au marché.Notons également que plusieurs choix de configurations sont disponibles, selon les besoins.Les personnes qui le souhaitent peuvent discuter des possibilités offertes lors de journées "portes ouvertes".Pour le secteur de La Baie, une rencontre aura lieu à l'Auberge de la Grande-Baie, le 10 novembre, de lOhOO à 17h00.On pourra également obtenir de l'information en se rendant au 555 Bégin à Chicoutimi, tous les samedis à compter du 17 novembre.Pour tout autre renseignement, on doit contacter monsieur Roger Tremblay, au 549-4895.Semaine de prévention des incendies GAGNANTS DU CONCOURS Plus de 300 employés ont participé, entre le 7 et le 15 octobre, au concours organisé par le Service des incendies d’Alcan à Jonquière, dans le cadre de la semaine nationale de prévention des incendies.Voici d'ailleurs la liste des gagnants: Détecteurs de fumée avec lumière: Yvan Côté (104614) Jean Girard (149826) Réjean Harvey (050434) Yvon Jean(096476) Michel Lapointe (145441 ) Yves Larouche (149845) Normand laberge (149878) Serge Lapointe (148866) Robert Lavoie (100609) Julien Ménard (104168) Gilles Pelletier (104580) Jacques Racine (141523) France Simard (302468) Roger Simard (100433) Karl Tremblay (050594) Extincteurs 5Lb ABC Jean-Paul Aubut (147644) Jacques Blouin ( 103434) Jean-Baptiste Dubois (145781) Daniel Dufour (148295) Ghyslain Dufour (146054) Jocelyn Fortin ( 147651 ) Rosaire Gagné (147795) Michel Gaudreault (102789) Détecteurs de fumée Gérard Aubut (302347) Carolle Bigonesse (751081) Paul-André Bluteau (101279) Laval Bouchard (145723) Sylvain Bouchard (720499) Gérard Coulombe (145799) Olivier Desmeules (104333) Léonard Dufour ( 117026) Charles-Henri Fortin (096423) Ghyslain Fortin (008302) Richard Guérin (720009) Michel Harvey (720106) Alain Lapointe (101189) Jean-Guy Lavoie (103011 ) Christian Minier (149974) Raynald Minier (197204) Pierre-paul Pedneault (092662) Georges Pilote (092657) Roger Racette (145089) Guy Sasseville (147519) Bertrand Simard (144711) Roland Simard (090935) Gaston Tremblay (145728) Gilles Tremblay (103336) Marc tremblay (050382) Michel Tremblay ( 104700) Pierre Tremblay (149157) Marc Villeneuve (197601 ) Michel Villeneuve (147376) Lampes rechargeables Jacques Bergeron ( 145615 ) Luc Bemier( 145846) Fabien Brisson (106381) Victor Dallaire (092746) Eugène Gaudreault (146720) Adrien Langlois ( 103696) Denis Perron (148605) Gratien Simard (105161) Bernard R ivérin (102691 ) Olivier Rivenn ( 145249) Trousses de premiers soins pour véhicules Robert Boucher (146623) Serge Bouchard (050076) Carol Boulé (197414) Gilles Gaudreault (148943) Jean-Guy Larouche (148804) Gilles Lemieux ( 106711 ) Ghyslain Perron (104661 ) André Plourde (096982) Jocelyn Privé (720185) Robin Tremblay (106671 ) Les gagnants qui travaillent à l'intérieur du Complexe Jonquière peuvent aller chercher leur prix au Service des Incendies, édifice 257.Les autres le recevront par leur service d'incendie respectif.Le Lingot est publié a Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée.pour André Larouche (infirmier) et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac Saint-Jean.Le Lingot 1655.rue Powell.C P 1370 Jonquière (Québec) G7S 4K9 Editeur: André J Bouchard WML Rédacteur en chef Margot Tapp Conseiller a l'information: Guy Ménard Téléphone: 699-4045 Ou 699 4055 Abonnements et changements d adresse: 699 3666 Dépôts légaux Bibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Impression: Les Éditions du Réveil Conception et montage: Sigms LE LINGOT, VENDREDI.2 novembre 1990 Décantation à haut rendement à Vaudreuil UNE MÉTAMORPHOSE POUR LES USINES D'HYDRATE Les deux usines d'hydrate de Vaudreuil ne sont vraiment plus les mêmes depuis l’avènement de la décantation à haut rendement et la mise au rancart définitive, après 50 ans d'opération, des filtres Kelly.Près de 500 personnes ont d'ailleurs été à même de le constater, les 20 et 21 octobre derniers, lors des activités d'inauguration de cette nouvelle technologie.Deux journées portes ouvertes ont effectivement été organisées, à l'intention des employés et de leur conjoint, afin de souligner la concrétisation d’un projet à la fois unique en son genre dans toute l'industrie de l'alumine et crucial pour l'avenir de l’Usine Vaudreuil.L’implantation de DHR, comme on l'appelle familièrement.se distingue également pour deux autres raisons.La première parce cette technologie a été conçue et développée par une équipe d'ingénieurs de Vaudreuil: d'autres producteurs se sont même montrés très intéressés à l’utiliser.La deuxième parce que les travaux reliés à l'installation des six décantateurs à haut rendement ont été réalisés, sans interrompre la production.Une "opération à coeur ouvert", disait-on, pendant laquelle le patient devait continuer de courir et vite.Une question de floculent Mais, c'est quoi DHR?Qu'est-ce que ça veut dire la décantation à haut rendement?r~y ^ W‘ J % ¦ photo Dans la salle de contrôle du circuit rouge de l'usine d'hydrate jean 1 incluant le DHR, Louis Pineault, un des opérateurs en ser- Maneau vice, remplit ses fonctions devant le groupe présent d'em-ployes, conjoints et invités spéciaux.Photo Yvon Thériault, contremaître d'opération à l'usine d'hydrate 1 jean et maître de cérémonie pour l'occasion, assiste le technicien, Matteau Jacques Fournier, dans sa démonstration à petite échelle du procédé DHR.Ce dernier ajoute, à la solution habituelle, le floculent synthétique qui favorise la sédimentation de la boue.jç» m « Un groupe d'employés de l'usine d'hydrate 2 visionne le vidéo de presentation de l'Usine Vaudreuil un peu avant le début de la visite des installations DHR.Il faut d'abord préciser que la filtration constitue une étape cruciale de la production de l'alumine.Avant l'implantation de DHR, il fallait une centaine de filtres "Kelly" pour séparer la boue de la liqueur contenant l'alumine.Aujourd'hui, il faut six décanteurs à haut rendement, trois dans chaque usine d'hydrate pour effectuer le même travail et ce, grâce au floculant synthétique qui favorise la sédimentation de la boue.Des avantages certains Lors des récentes cérémonies d'inauguration, les deux surintendants des usines d'hydrate, Marcel Gagnon et Bertrand La-berge, n'ont pas manqué de rappeler les avantages de DHR pour l'ensemble de l'Usine Vaudreuil.de bauxite que Vaudreuil peut maintenant traiter.Par ailleurs, un autre effet de DHR a été d'améliorer de façon significative la pureté de l'alumine et à ce chapitre, ce sont évidemment les usines d'électrolyse qui profitent d'une plus grande qualité de leur matière première.Sur le plan humain, DHR a permis d’améliorer de façon importante les conditions de travail des employés.C'est effectivement à partir d'une salle de contrôle informatisée que les opérateurs suivent et contrôlent les diverses étapes du procédé.Mais ils ne sont pas arrivés là du jour au lendemain.Pour les employés touchés, l'avènement de DHR signifiaient des changements majeurs dans l’organisation et dans les méthodes de travail.Afin de maîtriser cette technologie, ils ont suivi une formation sophistiquée: quatre mois pour les opérateurs, trois mois pour les gens d'entretien, tout cela échelonné sur deux ans.Maintenant l'avenir C'est en février 1990 que le dernier filtre "Kelly" encore en opération à l'Usine Vaudreuil a été fermé, cédant ainsi la place à DHR.Aujourd'hui, maintenant que les installations de la nouvelle technologie sont complètement opérationnelles, et inaugurées, on entendra probablement parler de DHR un peu moins souvent.Mais c'est au cours des prochaines années que l'Usine Vaudreuil continuera d'en retirer tous les avantages.Photo Yves Hennchon DHR fait effectivement partie du vaste programme de modernisation destiné à assurer la rentabilité à long terme de l’Usine Vaudreuil.Réalisé grâce à un investissement de plus de 30 millions $, DHR a d'ailleurs déjà fait ses preuves.L'un des impacts majeurs de ce projet a été de contribuer à améliorer la compétitivité de l'Usine Vaudreuil sur le marché mondial de l'alumine, en permettant une réduction des coûts de production de 10$ la tonne.En plus d'assurer un contrôle plus fiable du procédé, DHR procure une meilleure flexibilité quant aux types C'est un employé de l'usine d'hydrate 1, Gaétan Ferland, photo opérateur dans le secteur blanc, qui a coupé le oàteau d'inau- Yves guration devant un groupe d'employés et d'invites.Hennchon V ^ ¦ •m LE LINGOT, VENDREDI, 2 novembre 1990 Une visite bien particulière DES JEUNES VOIENT LA SCIENCE EN ACTION Chez Alcan, ce jour-là, le diable était au.\ vaches! Un obsenateur non averti aurait vu: Des techniciens en chimie utilisant leurs puissants microscopes électroniques pour étudier.des cheveux.Un adolescent décider du choix d'un logiciel informatique de grande valeur pendant qu'un de ses compères réglait des problèmes d'ergonomie.D'autres, enfin, à l'âge de 14 ou 15 ans, se trouver confrontés à un phénomène incontournable dans les grandes organisations.ta paperasse.Pas très sérieux?Hum.peut-être.Mais en tout cas très instructif et surtout une bonne occasion pour des jeunes de découvrir le travail scientifique, tel que pratiqué "sur le terrain", puisque des étudiants de secondaire IV et V de la région pouvaient partager, pour une joui née, la tâche d'un professionnel en science à l'emploi d'Alcan.Compagnonnage L'idée de départ d'une journée de compagnonnage, unissant un étudiant et un spécialiste d'Alcan était de démystifier le travail quotidien du diplômé en science dans une grande entreprise.Même plus: "On veut vous montrer que la science, c’est le Frédéric Laroche, du Centre de recherche et de développement Arvida.a montré à Phillipe Bouchard, de Chicoutimi, le travail Frédéric Laroche, du Centre de recherche et de développement il* Paradis effectué en modélisation mathématique."fun", affirmait aux jeunes Mano Capano, de la Direction des affaires publiques, lors de la rencontre lançant la journée.C'est pourquoi l'invitation avait été faite aux commissions scolaires de la région de déléguer des étudiants de secondaire IV ou V, montrant un intérêt particulier pour les sciences.L'accueil fait à cette inititative a été a excellent.20 jeunes, de tous les coins de la région se sont présentés au Manoir du Saguenay, à 8h00 le mardi 22 octobre, pour un premier contact avec leur parrain ou marraine.À bas les stéréotypes Objectif qui a sûrement été atteint, celui d'abattre les stéréotypes.Les jeunes ont pu constater que la science chez Alcan n est pas le fait d’une poignée de clones du professeur Tournesol: Le groupe qui attendait les étudiants était Chez Alcan À l'Usine Saguenay, Jacques Chrétien a explique a Daniel Gobeil de Ville de La Baie, comment fonctionnent les équipements de Pierre cette installation.Paradis lü ^ § composé d'autant de femmes que d’hommes, de jeunes et de plus âgés, venant de partout au Québec, du reste du Canada et de plusieurs autres pays.Et personne n’utilise de pendule! Un autre préjugé à l’endroit de la science: on travaille tout seul dans un laboratoire.Les jeunes invités d'Alcan ont pu se rendre compte que la science, elle se promène à grand pas dans les salles de cuves, dans les usines d’hydrate, sur les terrains vagues que l'on aménage autour des usines, ou encore le long des quais et des voies ferrées.Et même, par- fois, dans un laboratoire.Ils ont aussi vite compris que le travail ne s'effectue pas en solitaire, mais beaucoup plus en équipe, équipe impliquant des travailleurs de tous les niveaux et de toutes les formations.Au nombre de "c'est super" revenant dans le compte-rendu qu'ont fait les jeunes de leur journée on a l'assurance que l'activité a atteint son but et devrait revenir l'an prochain.SCIENTIFIQUES EN TOUS GENRES Les employés d'Alcan qui accompagnaient les jeunes ont voulu leur montrer différentes facettes de leur métier: Agathe Audet, ingénieur d'entretien: "On fournit le support technique aux usines et on s'assure que tout l’équipement fonctionne.On travaille aussi beaucoup du côté préventif, c’est ce qu’on appelle la gestion de l’entretien".Frédéric Laroche, spécialiste en modélisation mathématique: "Nous faisons de l'expérimentation grâce à nos ordinateurs.La modélisation mathématique nous permet de simuler ce qui se passe dans le procédé de l'électrolyse.Ainsi, on fournit notre support aux usines".Monique Authier, chimiste: "Dans mon travail je fais affaire avec des gens de toutes provenances et de toutes formations.Je voulais montrer au jeune qui m'accompagnais que la science c'est surtout du travail d'équipe".Julie Relzile, ergonome: "L'ergonomie, c'est la science qui étudie la compatibilité des équipements avec l'humain.Nous faisons de l'ergonomie de conception, c'est-à-dire avant même que les équipements ne soient en place, ainsi que de l'ergonomie de correction, lorsqu'on s'aperçoit qu'une machine déjà en fonction cause des problèmes à ceux qui l’opèrent ".Laurie Wickert, géologue: "Je travaille au traitement de la bauxite, à l'Usine Vaudreuil.Ici à Jonquière.nous travaillons aussi à régler des problèmes qui se posent dans le traitement de la bauxite dans les différentes usines d'Alcan à travers le monde".Laurent Dubois, évaluateur agréé: "Nous nous occupons de voir à ce que l'évaluation des terrains d’Alcan soit bien faite et conforme aux lois, que le paiement des taxes soit acquitté, etc.C'est aussi nous qui louons ou achetons des locaux et des terrains quand nous avons des besoins particuliers".Pierre-Étienne Bouchard, agronome: "Nous on est dans le champ et c'est le cas de le dire.On s’assure de l'entretien des propriétés, du suivi selon les saisons, de l’aménagement de nos terrains.C’est aussi nous qui nous occupons de la qualité des arbres qui sont plantés autour de nos installations et on fait même la gérance de forêts privées".Josée Goupil, toxicologue: "Nous faisons la gestion de plusieurs centaines de produits différents.Nous devons évaluer les risques éventuels pour la santé des quelques 150 produits que nous vendons chez Alcan, ainsi que des 5 000 produits que nous achetons".AU CENTRE ANALYTIQUE Une autre activité qui s'inscrivait dans le cadre de la Quinzaine des sciences: la visite de nos installations à caractère scien- P'erre .¦mu pniar * ?tifique.Au Centre analytique de l'Usine Vaudreuil, les employés ont fait de gros efforts pour accueillir dignement leurs jeunes visiteurs.On voit ici un groupe d'étudiants de passage dans un des laboratoires.( LE LINGOT, VENDREDI.2novembre 1990 Pour des jeunes UNE NOUVELLE VISION DE LA SCIENCE Ktienne Privé, Cité étudiante Roberval: "Je pensais qu'ils travaillaient dans des bureaux, mais je me suis vite aperçu que les ingénieurs chez Alcan, ils en marchent un coup! Jetais avec Caria Reed au Centre de coulée Arvida et on a travaillé sur des ordinateurs.Elle m’a même demandé mon avis pour le choix d'un logiciel quelle devait acheter.et elle a pris celui que je suggérais!" Sophie (iirard.Polyvalente de La Baie: "Super le fun! On s'est promené dans la bauxite à l'usine Hydrate #2, pis c'est pas mal salissant.Pour ce qui est du travail d'ingénieur, je ne suis pas certaine." Phillipe Bouchard, Séminaire de Chicoutimi: "On a "pilonné" sur les ordinateurs, on s'est promené dans les laboratoires et j'ai pu voir que le travail en informatique était pas mal varié".Janick Brassard, Cité étudiante Roberval: "On est allé voir les trains du Roberval-Saguenay et les bateaux aux Installations portuaires.Je suis resté bouché bée devant l’utilisation qu'on fait de l'informatique dans des usines comme ça!" Phillipe Côté, Séminaire de Chicoutimi: "J’ai vu que le métier d'ingénieur, c'est pas juste des calculs dans un bureau.On est allé sur le terrain et ça c'est intéressant.C'est un métier que je vais considérer quand va venir le temps de faire mon choix".France Pedneault, polyvalente Jean-Dolbeau: "On m'a expliqué le procédé chimique Bayer, pour obtenir de l'alumine à partir de la bauxite.J'ai même fait des expériences.Je ne savais pas qu'il se faisait autant de travail en environnement chez Alcan".Nadia Boudreault, Lycée du Saguenay: "Dans les laboratoires j’ai vu de vieux instruments et aussi de très modernes.J'ai découvert des aspects des sciences que je n'avais pas imaginé".Sylvain Côté, Polyvalente Charles-tiravel, Chicoutimi: "J'accompagnais Julie Belzile, qui est ergonome et je ne pouvais pas mieux tomber.On a travaillé sur la conception de projets, on s'est rendu dans les usines pour voir sur place des cas précis.Et c’est pas pour me vanter, mais à un moment donné, pendant que Julie travaillait de son côté, j'ai aidé quelqu'un à résoudre un problème!” Nadine Houde, Polyvalente Charles-tïravel, Chicoutimi: "J'étais avec une informaticienne, J'ai appris que l'infor- matique c'est pas seulement du travail sur un clavier, mais qu'il faut pouvoir travailler en équipe.Je pense que je vais faire carrière en informatique".Isabelle Savard, Chicoutimi: "J etais avec un agronome et je ne pensais pas qu'il faisait ce genre de travail.D'abord le matin on a fait de la paperasse (!), ensuite, l'après-midi on s'est rendu à Laterrière voir les plantations d’arbres autour de l'usine.C'est immense et je pense que ça va être beau.Je ne pensais pas qu’un compagnie mettait aussi de l'argent dans des choses extérieures à l'usine, des choses qui ne rapportent pas".LES PARTICIPANTS j Voici la liste des participants à la première édition de la journée de compagnonnage I organisée dans le cadre de la Quinzaine des sciences: Étudiants i Daniel Gobeil, Polyvalente de La Baie.Sophie Girard, Polyvalente de La Baie.Janick Brassard.Cité étudiante Roberval.Étienne Privé.Cité étudiante Roberval.Nadine Houde.Polyvalente ; Charles-Gravel, Chicoutimi.Sylvain Côté, Polyvalente Charles-Gravel, Chicoutimi.Gilles Maltais, j Chicoutimi.Isabelle Savard.Chicoutimi.Julie Kennedy.Saguenay Valley High School, Jonquière.Anthony Heap, Saguenay Valley High School, Jonquière.Josée Pedneault.Jonquière Hélène ! Boivin.Jonquière.Phillipe Bouchard, Séminaire de Chicoutimi.Phillipe Côté, Séminaire de Chicoutimi.Marie-Josée Gobeil, Lycée du Saguenay.Nadia Boudreault.Lycée du Saguenay.Caroline Dion.Polyvalente de Normandin.Marc Laplante.Polyvalente de Normandin.France j Pedneault.Polyvalente Jean-Dolbeau.Joël Plourde, Polyvalente Jean-Dolbeau.Parrains et marraines Alcan Jacques Chrétien, Usine Saguenay.Agathe Audet, Usine Vaudreuil.Réal Létoumeau, Installations Portuaires et ferroviaires.Caria Reed, Usine Arvida.Marguerite Duval, Usine Laterrière.Julie Belzile, Services d'appui technique.Josée Goupil, Services régionaux.Pierre-Étienne Bouchard.Services régionaux.Monique Authier, Centre de recherche et de développement Arvida (CRDA).Maysa Habelrih, Usine Vaudreuil.Laurent Dubois, Services régionaux.Kim Nguyen.Services d’appui technique.Frédéric Laroche, CRDA.Bruno Boutin, Usine Isle-Maligne.Louise Rémillard, Énergie électrique.Québec.Gérard Auger, Usine Vaudreuil.Hélène Dufour, CRDA.Jean-Hughes Michaud, Usine Lapointe.Laurie Wickert.CRDA.Rémi Lessard.Roberval-Saguenay.Photo Photographiés à la fin de ( activité de compagnonnage, les étudiants et leurs parrains et marraines Pierre d’un jour.M I .r\ SpS! - 03.• ¦ V.» y ¦ 4.Scientifique ou policier?ENQUÊTEUR, DE TOUTE FAÇON Curieuse démonstration que celle faite au Centre de re -cherche et de développement Arvida lCRDA) par Claude Allaire et ses acolytes.Lise Lapointe.Myriam Potvin et Pierre Fournier, dans le cadre de la Quinzaine des sciences.Au CRDA, Claude Allaire, aidé de Myriam Potvin, Lise Lapointe et Pierre Fournier (absent sur cette photo) ont expliqué aux jeunes que la démarche d'enquête est une partie très importante de la recherche scientifique.Pour expliquer la démarche scientifique à des groupes de visiteurs étudiants, ils ont simulé le vol de documents ultra-secrets et mené enquête pour en arriver, à force de déductions, à trouver le coupable.Ce que voulaient faire les gens du CRDA, c'était de démontrer que derrière la démarche scientifique, il y a un processus de réflexion logique.à base de gros bon sens.Les jeunes ont embarqué à fond et ce sont eux qui ont fourni les réponses permettant de démasquer le "voleur".Une deuxième démarche, plus proche de la réalité celle-là, amenait les jeunes à identifier, par recoupements, un produit défectueux et la cause des problèmes rencontrés par une cliente.Les étudiants ont quitté le CRDA visiblement étonnés d’apprendre qu'il y avait autant de similitude entre le travail de scientifique et celui de policier.Photo Pierre Paradis LE LINGOT, VENDREDI.2 novembre 1990 Le 20 octobre DECES D'UN EMPLOYE DES INSTALLATIONS PORTUAIRES Un employé des Installations portuaires de Ville de La Haie, Guy Vincent, âgé de 57 ans, est décédé, le samedi 20 octobre dernier à l'hôpital de Chicoutimi.Ce sont deux collègues de la victime qui ont aperçu M.Vincent vers HhO.5».Celui-ci gisait inconscient au fond de la cale du Northern Venture, un vra- quier amarré au quai Duncan de Ville de La Baie.Conduit d'urgence par ambulance à l'hôpital de La Baie, il fut par la suite transféré au Centre hospi- talier de Chicoutimi.Le décès a été constaté à 20h30.Le coroner du district de Chicoutimi, Michel Miron, a ouvert une enquête afin de déterminer les causes exactes du décès.Guy Vincent était à l’emploi d'Alcan aux Installations portuaires depuis 38 ans.Il occupait le poste d'opérateur de char-geuse à benne.HARVEY, Louis Joseph Est décédé le 11 juillet 1990, à l'âge de 65 ans et 3 mois, Louis-Joseph Harvey, 3566, rue St-Louis, Jon-quière.Il laisse dans le deuil sa fille Raymonde.Au service d'Alcan pendant plus de 34 ans, il était à 1 emploi de l'Usine Arvida.LAMARRE, Jean-Charles Est décédé le 17 juillet 1990.à l'âge de 76 ans et 8 mois.Jean-Charles Lamarre, époux de feue Juliette Deschênes, 1485, ave du Manoir, Alma.11 laisse dans le deuil ses enfants, Diane (Martin-Guy Tremblay), Alice (Raymond Tremblay), Line, Pauline (Guy Thivierge) et Jules (Lydia Godbout).Au service d'Alcan pendant plus de 24 ans, il était à l'emploi de l'Usine Isle-Maligne.HUBERT, Marc Est décédé le 22 juillet 1990, à l’âge de 83 ans et 4 mois, Marc Hubert, époux de feue Romelda Jomphe, 2337, rue Poitras, Jon-quière.Il laisse dans le deuil ses enfants, feu Antoine (Céline Touzin), Jeannette (Feu Bertrand Dubois), Alberte (Edward Johnson), Jean-Louis (Andrée Vigneault), Frédérik (Lucille Cabot), Rachel (Morgan Flaherty), Simone (John Vollmer), Isabelle (Harold Bouchard), Mireille (Serge Gauthier) et Lise.Au service d'Alcan pendant plus de 28 ans, il était à l'emploi de l'Usine Vau-dreuil.LAROUCHE, Lucien Est décécé le 25 juillet 1990.à l'âge de 75 ans et 9 mois, Lucien Larouche, époux de feue Annette Tremblay, 729.rue Delisle.Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Doris (Julien Dallaire, employé d'Alcan), Johanne, Sylvain, employé d'Alcan (Chantale Potvin).Au service d'Alcan pendant plus de 28 ans, il était à l'emploi de l'Usine Vaudreuil.FORTIN, Rosario Est décédé le 27 juillet 1990, à l’âge de 70 ans, Rosario Fortin, époux de Jacqueline Gaudreault, 185, rue Eymard, Alma.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Claude.Pierre et Johanne.Au service d'Alcan pendant plus de 37 ans, il était à l'emploi de l'Usine Isle-Maligne.MARTEL, Adélard Est décédé le 30 juillet 1990.à lage de 73 ans et 6 mois, Adélard Martel, époux de Fernande Dion, 2371, rue Lévesque, Jon-quière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Françoise (Jean Dumouchel), feue Gisèle (Dell Drew), Denise (Michel Lessard).Gérard (Colette Verreault).Au service d'Alcan pendant plus de 34 ans, il était à l'emploi de l'Usine Arvida.LEMIEUX, Roger ^ m Est décédé le 4 août 1990.à l'âge de 65 ans et 4 mois, Roger Lemieux, époux de Gisèle Tremblay.798, rue St-Paul.Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, France (Gratien Maltais), Denis (Ginette Bolduc), Rita (Michel Tremblay), Sylvie (Maurice Lemieux, employé d’Alcan).Pierre (Danielle Brassard).Aline (D-ominique Dufour), Marcel (Annie Gauthier), Danielle (Robin Tardif) et André (Josée Rivard).Au service d'Alcan pendant plus de 37 ans, il était à l’emploi de l'Usine Vaudreuil.MASSÉ, Claude Est décédé le 8 août 1990.à l'âge de 67 ans et 11 mois, Claude Massé, époux de Madeleine Gagnon, 1252 des Roitelets, app.3, Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Gilles, Graziella (Jacques Tremblay), André et Linda (Hervey Dufour).Au service d'Alcan pendant plus de 35 ans, il était à l’emploi des Services d'appui technique.BOURQUE, Gérard > te Est décédé le 9 août 1990.à l'âge de 72 ans et 11 mois, Gérard Bourque, époux de feue Pierrette Gravel.3707, rue Cabot.Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants.Dominique (Diane Boudreault).Richard, employé d'Alcan (Linda Gervais), Daniel (Francine Harvey, employé d'Alcan), France (Gilles Tremblay, employé d'Alcan).Au service d'Alcan pendant plus de 35 ans, il était à l'emploi de l’Usine Arvida.BOUCHARD, Isidore Est décédé le 13 août 1990, à l’âge de 72 ans et 4 mois, Isidore Bouchard, époux de Germaine Fortin.1102, boul.Saguenay Ouest, Chicoutimi.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, André, Roger (Rebecca Tardif), Géraldine.Jocelyne (Roger Bouliane), Monique (Jeannot Lajoie), Marc (Sylvie Villeneuve).Colette (Michel St-Hilaire) et Lise.DUFOUR, Gérard Est décédé le 25 août 1990, à lage de 66 ans et 6 mois, Gérard Dufour, époux de Janette Villeneuve.2375 Rivière-aux-sables, Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses LE LINGOT, VENDREDI, 2 novembre 1990 enfants, Lise (Stéphane Lee), Nicole, Michèle (Claude Côté).Doris (Roger Desbiens).Jean-Guy, employé d’Alcan, et Alain.Au service d’Alcan pendant plus de 17 ans.il était à l’emploi de l'Usine Vaudreuil.TREMBLAY, Lauréat Est décédé le 25 août 1990.à l'âge de 77 ans et 9 mois, Lauréat Tremblay, époux d'Irène Vermette, 2174.rue St-Rémi, Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans ledeuil ses enfants.Marc, employé d'Alcan (Colombe Ellefsen).Lise (Henri Fortin), Claude.Jocelyn (Danielle Ouellet), Laurier (Denise Patoine).Daniel (Louise Michaud).Au service d'Alcan pendant plus de 35 ans.il était à l’emploi de l’Usine Arvida.PERRON, Laurent Est décédé le 25 juillet 1990, à l'âge de 70 ans et 11 mois, Laurent Perron, époux de Lucille Mailhiot.2766, rue Tremblay, Jonquière.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants, Marthe (Réal Bergeron), Réal (Pauline Tremblay), Diane (Ber-chmans Trottier), Denise (Jean-Marc Carter), Guy.Serge (Sylvette Tremblay), Maude (Bernard Lapointe, employé d'Alcan).Bernard et Renée (Éric Macquart.employé d'Alcan).Au service d'Alcan pendant plus de 45 ans, il était à l'emploi de l'Usine Arvida. Situation au Moyen-Orient LE PRIX DU PÉTROLE ET L'INDUSTRIE DE L ALUMINIUM Par les temps qui courent, la majorité des industries (et des consommateurs!), sont touchées, d'une façon ou d'une autre, par la fluctuation des prix du hard de pétrole, conséquence directe de la situation politique qui prévaut actuellement au Moyen-Orient.Pour l'industrie de l'aluminium entre autres, la hausse du prix de ce précieux combustible a des effets tantôt positifs, tantôt négatifs qui se font sentir à la fois sur les coûts de production, sur la demande et sur la capacité de production.Economiste chez Alcan, Serge Roy a brossé pour nous un portrait global de la situation actuelle, en précisant toutefois que tout peut changer rapidement en fonction de l'évolution de la crise du Moyen-Orient."D une part, explique-t-il.la hausse du prix du pétrole a des impacts significatifs sur les coûts de production d'Alcan et des autres producteurs d'alumine.Contrairement aux usines d'é-lectrolyse qui ont délaissé cette source d'énergie, certaines usines d'alumine utilisent encore beaucoup de pétrole.Pour plusieurs producteurs d’alumine, une augmentation du prix du baril de pétrole, aussi minime soit-elle, a des effets immédiats sur les coûts unitaires de production ", De son côté, Alcan consomme aussi, chaque année, des quantités importantes de pétrole pour alimenter ses usines d'alumine, en particulier celle de la Jamaïque."L’Usine Vaudreuil, précise Serge Roy, fait cependant exception à la règle, puisque les installations ont été converties au gaz naturel.Elle n'est donc pas touchée par les caprices du marché du pétrole.Pour cette raison, une hausse du prix du pétrole pourrait plutôt avoir comme effet d'améliorer la position concurrentielle de l'Usine Vaudreuil." "Un prix plus élevé pour le pétrole, ajoute-t-il, contribue par ailleurs à faire grimper le prix pour d'autres matières premières comme les anodes qui, on le sait, sont fabriquées avec des produits dérivés du pétrole." Impact sur la consommation La demande pour les produits de l'aluminium, c'est- DES PROJETS RETARDÉS La crise qui secoue la région du golfe Persique ne se répercute pas seulement sur la production mondiale de pétrole (voir autre texte dans cette page).Elle menace aussi divers projets d'expansion ou de création d'usines d'électrolyse qui devaient ajouter un million de tonnes par an à la production mondiale d’aluminium, d'ici cinq à sept ans.Par exemple, Pechiney a annoncé, le 22 août, la suspension de son contrat de transfert technologique avec l'Irak, contrat qui visait la construction d’une usine d'aluminium d'une capacité de 215 000 tonnes métriques annuellement.Par ailleurs, une société d'ingénierie française a annulé son contrat de construction de l'usine.Les deux entreprises ont précisé que le projet pourra renaître si la situation redevient normale au Moyen-Orient.Toutefois, les conditions des contrats sont telles que, pour relancer le projet, il faudra un solide rétablissement des relations, aussi bien politiques que commerciales entre Ulrak et la France.Source: Metal Bulletin Comme pour bien d'autres industries, la fluctuation du prix du baril de petrole a des impacts significatifs sur l'industrie de l'aluminium en général, wilà pourquoi Serge Roy.économiste chez Alcan, suit de très près l’évolution de la crise au Moyen-Orient et ses effets sur le prix du pétrole.à-dire la consommation, est elle aussi affectée assez directement par l'augmentation des coûts du pétrole."A court terme, l'impact sur la demande est plutôt négatif, explique l'économiste d'Alcan.Historiquement, une hausse du prix du pétrole provoque habituellement un ralentissement de la croissance économique.C'est ce qui s'est produit en 1973, alors que le prix du pétrole avait triplé, et en 1979-80 où il fallait payer deux fois le prix.Pour le moment, le pétrole coûte environ 50% plus cher.Même s’il s'agit d’une hausse assez substantielle, le choc est moins grand et le ralentissement économique moins important que lors des deux dernières crises.Mais il n'en demeure pas moins qu'un ralentissement de l'économie, quelle que soit son ampleur, entraîne normalement un ralentissement de la demande pour les produits fabriqués en aluminium".Serge Roy soutient cependant que le pétrole n'a pas la même importance qu'il y a dix ans, dans l'économie occidentale."Au cours des dix dernières années, rappelle-t-il, le pétrole a été remplacé pas d’autres sources d'énergie.Même les automobiles sont beaucoup moins énergivores."Mais à moyen terme, affirme Serge Roy, des prix qui resteraient élevés auraient des effets positifs pour certains secteurs de l’industrie de l'aluminium, notamment celui de l’automobile." La légèreté de ce métal milite effectivement en faveur de l'aluminium dans la construction des automobiles et ce.non seulement pour les pièces moulées mais aussi pour les carrosseries.Plus léger que l’acier, l'aluminium contribue à alléger le poids des voitures, diminuant ainsi la consommation d'énergie.Et si un plus grand nombre de constructeurs d'automobiles choisissent l'aluminium, la demande et, conséquemment.le prix pour ce produit suivront le même mouvement à la hausse.Et la capacité de production Le Moyen-Orient produit actuellement près de 400 000 tonnes d'aluminium par année, soit 3% de la capacité mondiale."Et l'incertitude règne, mentionne Serge Roy, quant à la production des usines existantes.Si un conflit obligeait les producteurs du Moyen-Orient à fermer les usines d’électrolyse, cette décision serait néfaste pour l’ensemble de l'industrie de l'aluminium, à l'échelle mondiale." "Actuellement, explique-t-il, les inventaires mondiaux d'aluminium sont assez bas.S'il fallait en plus y soustraire une production de 400 000 tonnes, ces inventaires descendraient à un niveau inquiétant et les prix auraient certainement tendance à grimper.Et l'on sait que des prix trop élévés ont, à moyen terme, des effets négatifs pour une industrie comme la nôtre, en faisant fléchir la demande." Par ailleurs, le Moyen-Orient constitue présentement l'un des secteurs les plus convoités pour la construction d’usines d'électrolyse.Le Vénézuela semble être moins dans la course à ce chapitre.Pour différentes raisons, sur lesquelles nous reviendrons dans une édition ultérieure, plusieurs projets de construction d'usines dans ce pays ont été abandonnés.Mais, dans une situation comme celle que vit actuellement le Moyen-Orient.il est bien évident que, là aussi, les projets de construction de nouvelles usines sont mis en veilleuse en attendant des jours meilleurs.LE LINGOT, VENDREDI.2 novembre 1990 Toujours d'actualité ACTIVITÉS EN SANTÉ-SÉCURITÉ Les dernières semaines ont été marquées, dans la plupart des usines Alcan de la région, par des activités ayant pour caractéristiques commune une préoccupation envers les questions de santé-sécurité au travail.Vous trouverez dans ces pages un petit aperçu du travail effectué dans quelques-unes de ces installations.Usine Vaudreuil sEMAÎNpi54 v 'Ts: .'V- Photo Parmi les nombreuses activités qui ont eu lieu dans les dif-jean férentes installations de l'Usine Vaudreuil, soulignons celles Matteau se déroulant au Centre analytique et Environnement.Sous le thème "Parlons-en des analyses accidents/incidents", on voulait remettre à l'esprit des employés cet élément du programme de prévention.Sur ce cliché, Michel Perron (à gauche), un des organisateurs de la semaine et Richard Wilshire (à droite), surintendant du personnel, félicitent pour leur performance en santé-securité Jean-Paul Fortin et Ronaldo Blackburn, 35 ans sans accident avec perte de temps, de même que Benoit Belley et Robert Pineault, respectivement 25 et 35 ans sans accident.Energie électrique, Québec Dans toutes les installations du groupe Energie électrique, Québec, une campagne de sensibilisation avait pour but de rappeler aux employés l'importance du "Rapport de situation p,erre dangeureuse" (RSD) et du "Système d'information des accidents de travail" (SIAT).Paradis mH • •* Lli' * Nous apercevons sur ce cliche les participants à une reunion d'information destinée aux employés des Centrales Chute-à-Caron et Shipshaw.Usine Grande-Baie C'est essentiellement sur l'analyse d’incident et de risque dans le milieu de travail qu'ont porté les activités marquant, à l'Usine Grande-Baie, la campagne de santé-sécurité.Chaque équipe de travail a notamment pris quelques heures pour se livrer à une analyse complète d'un risque ou incident.Selon le président de la campagne, le surintendant André Tessier, les statistiques des dernières années démontrent une baisse dans ce type d'analyse, laquelle constitue l’élément de base du Programme de prévention.ANALYSE PROPORTIONNELLE DES ACCIDENTS SELON ÉTUDE SUR 1,75 MILLIONS D'ACCIDENTS Accident Pertes de temps (PT) + activités restreintes (AR) Blessures mineures Accidents avec dommages matériels Incidents et analyses de risques Pour illustrer le sujet, on a fait circuler à l'usine la "pyramide des accidents".Il s'agit d'une analyse proportionnelle des accidents faisant état des résultats obtenus par 287 entrepries.On y constate que pour un accident avec perte de temps ou activité restreinte, on a eu dix accidents avec blessure mineure, 30 accidents avec dommages matériels et 600 incidents et risques identifiés Dans le cadre de la semaine de santé-sécurité au travail tenue, à Laterrière.du 15 au 19 octobre, le comité santé-sécurité a pris l'initiative de sensibiliser les employés sur l'utilisation du "Rapport de situation".Dans le contexte de démarrage et de rodage d'une nouvelle usine, on ne tarde pas à s'apercevoir que des déficiences et des anomalies de toutes sortes pourraient comporter des risques pour la sécurité des employés, la santé, le bon fonctionnement des équipements et pour l'environnement.Le "rapport de situation" est un outil permettant aux employés de l'usine de communiquer ces diverses anomalies afin que des mesures correctives soient prises pour prévenir à la source des incidents ou accidents.L’initiative des employés leur rapporte directement en améliorant la sécurité et les conditions d’exécution de leur travail.Conjointement avec les superviseurs de chaque équipe de travail et un membre du comité élargi de santé-sécurité Laterrière.les employés ont participé à des réunions d'information sur le "Rapport de situation".Les employés pouvaient également répondre à un questionnaire et participer au tirage de sculptures en aluminium.LE LINGOT.VENDREDI.2 novembre 1990 Services régionaux Usine Lapointe Tl •- f 1 Photo Comme le veut la tradition aux Services régionaux, c'est par le théâtre que l'on a voulu faire Pierre passer les messages de la campagne de santé-sécurité.Les employés se sont retrouves au Tremblay sous-sol du Manoir du Saguenay, transportés dans un caricatural château hanté ou les hôtes, la famille Dracula, faisait étalage de leurs habitudes de vie très peu sécuritaires.Heureusement la situation s'améliorait avec l'intervention d'un diable (!) préoccupé par la prévention des accidents et désireux de bien faire comprendre à ses amis les procédures à suivre pour rapporter les situations dangereuses.Pour une fois l'expression "allez donc chez le diable!" avait un côté positif.Usine Arvida et Centre de coulée Arvida Tant du côté de Télectrolyse que de la coulée, les employés ont eu l'occasion de réfléchir sur certains risques reliés au travail.À l'Usine Arvida.le travail en co-activité est chose de tous les jours dans presque tous les secteurs." L'enfer, c’est les autres." dit la maxime.Ici, on parle plutôt de pièges et on veut savoir où sont ces pièges et comment on peut les éviter."Nous voulons susciter des discussions”, dit Raynald Pillion, co-président de la campagne.Nous voulons que les individus identifient eux- mêmes les dangers qu'ils rencontrent quand ils partagent leur secteur de travail.Beaucoup d'accidents sont reliés au travail en co-activité et on Photo Des employés du Centre de coulée Arvida lors d'un dîner Pierre ayant lieu dans le cadre de la Semaine de Santé-Sécurité.Paradis Des employés du Centre de coulée Arvida lors d'un dîner ÜsiS: néglige parfois de mettre en application les procédures prévues.Le sujet mérite vraiment que nous nous y arrêtions".À compter du 5 novembre, tous les employés seront invités à participer à des réunions à ce sujet.Par ailleurs, au Centre de coulée, c'est du 15 au 18 octobre que se sont déroulées les activités de la Semaine de santé-sécurité.Le comité de santé-sécurité de l'usine lançait la discussion sur les incidents du travail et encourageait les employés à les rapporter afin de prévenir les accidents et les blessures.De là le slogan de la se-maine:"T'as été chanceux?Dis-le!" Des rencontres matinales d'information, des dîners de groupe, des mises en situation et même une pièce de théâtre ont permis de diffuser le message de sécurité à tous.A l'Usine Lapointe, la Semaine de santé-securité a permis de discuter de l'importance de la Mise à énergie zéro.André Belanger, un des responsables du comité organisateur, mentionne: "Dans une petite usine comme la nôtre, on demande aux employés beaucoup de polyvalence.L'application de procédures de travail adéquates par tous est alors cruciale ".Pendant toute la semaine, les travailleurs ont participe a des réunions d'information, visionné du matériel video et l'usine a été tapissée de banderolles rappellent l'importance de "neutraliser le danger”.Sur notre photo, les organisateurs des activités.Dans l'ordre habituel: Jean-Guy Chiasson.André Bélanger.Laval Côté et Pierre Bergeron.Usine Isle-Maligne A l’Usine Isle-Maligne.un rallye santé-sécurité amenait les employés a visiter neuf kiosques traitant de sujets très variés mm ' f * * Les employes on ainsi pu se sensibiliser davantage a l'ergonomie, au transport du métal chaud, à la prévention des maux de dos, à l'hygiene industrielle et l'environnement, à la prévention des incendies, à la protection des voies respiratoires, à l’équipements de protection individuelle, au rapport de situation dangereuse, ainsi qu'à l'autorisation de travail, à la délimitation de zone et au verrouillage LE LINGOT, VENDREDI.2 novembre 1990 i x CiïfWj as-tu Pensé à faire Ramoner t/} cheminez Amr V ' allumer ton Poète?.\ ' •.¦•ri* léS .%- , .V A v.\\\ X ALCAN Le Lingot 1655 rue Powell CP 1370 Jonquiére.Québec G7S 4K9 ISS 0707-8013 Tirage 15 300 exemplaires Au maître de poste Si le destinataire est déménagé ne pas faire suivre, retourner A l'expéditeur avec la nouvelle adresse LE LINGOT, VENDREDI, 2 novembre 1990
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