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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 4 décembre 1992
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1992-12, Collections de BAnQ.

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Photo Yves Henrichon - TSWr-ffç ;- '/ a Programme RBI LE BARRAGE NO 5 REPREND SES FORMES À lire en pages 4 et 5 Le vendredi 4 décembre 1992 49e année No 23 Compétitivité DES MENUISIERS .*>#¦ .» it ** RELEVENT LE DEFI W .?À lire m page 6 i_es instructeurs PARTAGER LEURS CONNAISSANCES AVEC LEURS PAIRS - ?, ( ¦ .m* .' S ^ ^_____ » ^ '¦ -«ss» ¦S %' M 1 5SS“ r : iKâ À lire en pages 10 et 11 Photo: Jean Meneau LE LINGOT Vendredi décembre 1992 avec les plus démunis Le Service de la sûreté et des incendies de Sécal à Jonquière organise, pour une sixième année consécutive, une collecte pour venir en aide à des familles défavorisées des secteurs Arvida et Saint-Jean-Eudes pendant le temps des Fêtes.Les fonds amassés servent à acheter des provisions alimentaires destinées aux familles identifiées par la société Saint-Vincent-de-Paul des secteurs concernés.Au cours des cinq années précédentes, «Partageons notre Noël» a recueilli plus de 76 000 $.Nos Robin des Bois de cette année, les organisateurs de «Partageons notre Noël», sont Guy Otis, Carol Villeneuve et Jocelyn Ouellet, constables, ainsi que Robert Meunier, sergent.«Nous avons déjà distribué les boîtes qui servent amasser l’argent, •spécifie Guy Otis.Elles s^nt situées dans des endroits stratégiques des installations d’Alcan à Jonquière.Les 17 et 18 décembre, nous ferons la levée des boîtes et nous profiterons de l’occasion pour solliciter les employés une dernière fois avant de constituer les sacs d’épicerie.» Appel à tous Le comité organisateur invite également les clubs sociaux ou tout autre groupe qui organisent une activité ou une soirée des Fêtes à profiter de l’occasion pour faire une collecte sur place.Les personnes intéressées à poser ce geste humanitaire n’ont qu’à communiquer avec un des quatre membres du comité au 699-3333 ou au 699-2068 pour obtenir des renseignements sur la façon de procéder.«Comme nous n’avons pas suffisamment de ressources pour organiser une soirée-bénéfice cette année, confie Guy Otis, nous avons absolument besoin d’une grande participation des employés pour aider le plus de familles possible.L’an dernier, nous avons distribué des sacs d'épicerie, d'une valeur moyenne de 130 $, à 155 familles des secteurs Arvida et Saint-Jean-Eudes.Je n’ai pas à rappeler que les besoins sont aussi grands cette année.» Les provisions seront distribuées le 20 décembre grâce au concours de bénévoles qui viendront aider le comité organisateur de «Partageons notre Noël».Soyons généreux! Le Lingot est publié à Jonquière par la Direction dos affaires publiques de la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Liée, pour Jocelyne Emond (Réceptionniste)et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay— Lac-Saint-Jean Le Lingot 1655, rue Powell.C.P.1370 Jonquière (Québec) G7S 4K9 Éditeur: André J.Bouchard Rédacteur en chef: Margot Tapp Rédacteur: Michel Marano Collaboration: Chantal Poltras Téléphone: 699-4045 ou 699-4055 Abonnement et changements d'adresse: 699-4010 DépOts légaux: Bibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec impression: Les Editions du Réveil Conception et montage: Idem! Pour l’épuration à sec UN PREMIER MANUEL DE CONTRÔLE DU PROCÉDÉ Les alumine ries à anodes précuites de Sécal disposent maintenant d'un nouveau manuel pour le contrôle du procédé d'épuration à sec.Produit par les usines participantes et le groupe Technologie et contrôle de procédés (TCP), ce livre qui regroupe tous les standards techniques du procédé a exigé de l’équipe de travail pas moins de deux années d’efforts.Le manuel aidera notamment les usines à assurer une qualité constante pour le procédé d’épuration à sec, de la même façon que pour la qualité de l’alumine fournie aux salles de cuves.«Ce livre de référence représente à la fois une nouveauté et un outil de gestion fort utile pour les alumineries à anodes précuites de Sécal», mentionne Richard Gilbert du groupe Technologie et contrôle de procédés et coordonnateur du comité.Cet outil de travail a été créé dans le but d’assurer un bon suivi des standards de qualité.Ce suivi rigoureux permettra d’exploiter et d’entretenir les procédés d’épuration à sec à un coût minimum mais aussi, de maintenir le degré d’émissions atmosphériques à un très bas niveau.Cela contribuera donc directement à préserver l’environnement.Le manuel comporte trois chapitres, soit: l’aspiration des gaz des cuves d’électro-lyse, l’épuration des gaz et des poussières ainsi que les matières premières, les produits et les rejets.La conception du manuel a été grandement inspirée par la structure du cours «Gestion préventive des procédés (GPP)».Historique En 1990, le TCP avait été mandaté par Sécal pour préparer un manuel technique de référence pour le procédé d’épuration à sec en collaboration avec les usines Later-rière, Grande-Baie et Arvida.Le groupe de travail est formé de Réal Langevin du Centre de réfection des cuves, entretien et épurateurs (CREE) de l’Usine Arvida, Denis Robin du TCP, Mario Dion de l’Usine Grande-Baie, Gérald Thibeault de Laterrière et finalement, Richard Gilbert, consultant des procédés d’épuration (TCP).Au cours des dernières années, les représentants du TCP et ceux des usines participantes se sont réunis à plusieurs reprises afin d’établir les standards de qualité du procédé d’épuration à sec et les regrouperdans un même livre.Richard Gilbert se montre très fier du nouveau manuel portant sur le contrôle du procédé d épuration à sec.Un véritable travail d’équipe qui a exigé plus de deux années de travail.Photo IVes Henrichon Un véritable travail d’équipe où l’expertise de chacun s’est avérée fort profitable pour vérifier les standards des usines.Approche qualité Ce nouvel outil de gestion évoluera en fonction des standards.Le contenu du manuel devra donc être révisé, de façon régulière, par les représentants inter-usines et entériné lors des rencontres du comité inter-usines avec le consultant des procédés d’épuration.Le livre de référence a été publié presque au même moment où Sécal a décidé de mettre sur pied un comité de direction sur l’environnement.Ce comité a la responsabilité d’étudier les pratiques, les politiques et la performance d’Alcan en matière d’environnement.Le manuel vient donc contribuer à la poursuite des objectifs de Sécal dans ce domaine.«Lors de la création de ce livre de référence, Sécal a de nouveau démontré ses préoccupations en matière d’environnement en considérant les procédés d’épuration au même titre que ceux de fabrication», conclut Richard Gilbert.t 1 ' .* I Le 24 novembre dernier, la version finale du manuel a été officiellement présentée aux différents intervenants des usines concernées.Photo; Je3n Matteau \ A l'Usine Isle-Maligne LE PROJET D’AMÉLIORATION DE LA RENTARILITÉ EST SIEN ENCLENCHÉ La façon défaire des affaires, même dans l'industrie de l’aluminium, s’est considérablement modifiée, particulièrement au cours des deux dernières années.Dans un tel contexte, la rentabilité est de plus en plus difficile à atteindre.Mais à l’Usine Isle-Maligne, on est bien confiant d’y parvenir, à l’aide du projet d'usine mis de l’avant au cours des derniers mois et dans lequel employés, représentants syndicaux et direction sont engagés.C’est d’ailleurs ce projet que le surintendant de l’électro-lyse de l’Usine Isle-Maligne, Pierre Arseneault a expliqué aux membres de l’Association des dîners d’affaires d’Alma, le 2 décembre dernier.«Un projet qui constitue en fait notre plan d’affaires, a-t-il ajouté, et qui nous a permis de repartir la salle de cuves 403 l’automne dernier.» Analyse de /Industrie Afin que l'auditoire saisisse bien le contexte dans lequel est plongée l'Usine Isle-Ma-ligne autant que les autres producteurs, Pierre Arseneault a d'abord tracé le portrait de la situation globale du marché de l’aluminium avant d’expliquer comment le projet de l’usine s’y intègre.Au fil des années et des événements, le monde de l’aluminium aeffectivement beaucoup changé.Et plusieurs facteurs peuvent expliquer ces changements.D'abord, le métal lui-même qui est devenu une commodité qui se vend à plus bas prix.Ensuite, le recyclage qui prend de plus en plus d'ampleur et qui pose des défis supplémentaires aux usines de première fusion.Sans oublier la globalisation des marchés qui pousse les producteurs à être non seulement les meilleurs en ville, mais aussi les meilleurs au monde.Pierre Arseneault a également abordé les surplus d’aluminium provoqués par le métal russe qui inonde le marché, un phénomène avec lequel nous devrons désormais composer.De même, l’intervention de la Bourse des métaux de Londres (LME) qui fixe le prix de l’aluminium et accumule les inventaires influence aussi l’industrie.Tous ces éléments réunis ont pour effet principal de garder le prix du métal à des niveaux très bas, aux alentours de 53 cents US la livre actuellement.«C’est pourquoi, a mentionné Pierre Arseneault, l’avenir des producteurs d'aluminium comme l’Usine Isle-Maligne sera assuré en autant que les coûts de pro- duction soient les plus bas au monde et que les lingots soient de qualité.C’est par là que doit passer notre rentabilité.» Un projet d’usine Le projet d'amélioration de la rentabilité de l’Usine Isle-Maligne contient donc les éléments nécessaires pour atteindre cette rentabilité.Et c’est par une analyse des forces et des faiblesses de l’usine que ce projet s’est amorcé l’hiver dernier, durant que la salle de cuves 403 était encore fermée.«Cette analyse, a expliqué Pierre Arseneault, nous a permis de dégager deux conclusions importantes.La première, c’est qu’il nous fallait produire des lingots à des prix compétitifs par rapport aux usines de recyclage.Pour une usine de première fusion comme la nôtre, le compétiteur c’est aussi une usine de recyclage.La deuxième conclusion, c’est que la reconnaissance de notre usine comme un fabricant de lingots de qualité s’avère une condition de survie.» Voilà pourquoi la qualité et la compétitivité sont au coeur du projet d’usine.Une qualité qui enchantera Au chapitre de la qualité, l’Usine Isle-Maligne veut faire en sorte que ses clients soient non seulement satisfaits mais enchantés de ses produits.«Tous nos compétiteurs peuvent satisfaire nos clients, ajoute Pierre Arseneault.Alors, il nous faut faire plus, en donner plus que le client en demande pour nous assurer de sa fidélité.» Les coûts les plus bas, une accréditation en qualité reconnue par le client et un dépassement continu des exigences sont les trois moyens privilégiés par l'Usine Isle-Maligne pour atteindre son objectif de qualité.Des coûts compétitifs «Pour arriver à produire des lingots de qualité à des coûts compétitifs, a précisé Pierre Arseneault, il nous faut tra-vaillersurtroisaxesdifférents: augmenter la capacité de production de 15 000 tonnes pour atteindre 90 000 tonnes, réduire les budgets d’opération d'au moins 15 % d'ici 1995 et améliorer la productivité de la main-d’œuvre.L’augmentation de 20 % de la capacité de production représente à elle seule des défis de taille: trouver des clients pour l’aluminiumsupplémentaireet pousser les vieux équipements de production à des limites jamais atteintes et ce, sans implantation majeure de technologie.«Il nous faudra beaucoup d’efforts, précise M.Arseneault, pour augmenter la production de l’usine avec les installations existantes.Mais notre survie en dépend.La qualité et le souci constant de tous les employés nous per- 9\ mettra d’atteindre nos nouvelles cibles de production.» Au chapitre de la réduction des coûts, Pierre Arseneault mentionne que des pas importants ont déjàété franchis.«Des groupes d'amélioration de la qualité ont pratiquement accompli des miracles dans le domaine.Ce sont les employés eux-mêmes qui peuvent réellement identifier les pertes et nous faire réaliser des économies, car ce sont eux qui pren- nent les décisions quotidiennes.» En ce qui concerne finalement la productivité de la main-d’œuvre, il a été convenu que les retraites prises d’ici 1995, autant chez les cadres que chez les syndiqués, ne seront pas comblées.«Il en résultera une augmentation de la charge de travail et une réorganisation du travail, mais aussi l'introduction d’outils plus efficaces», estime M.Arseneault.Le projet d’usine LE SUCCÈS REPOSE SUR LA CONTRIBUTION DE TOUS LES EMPLOYÉS Le défi que s'est fixé l'Usine Isle-Maligne est de taille.En fait, les cibles visées n ’ont jamais été atteintes.Tout le projet d’amélioration de la rentabilité repose donc entièrement sur la contribution exceptionnelle de chacun des employés.«C’est pourquoi, a expliqué Pierre Arseneault aus gens d’affaires d’Alma, nous avons développé l’apprœhe du pacte sœial qui représente l’engagement des employés, de leurs représentants ainsi que de la direction envers toutes les facettes du projet.Nous avons un plan d’affaires où tout le monde, sans exception, est concerné.» Mais la réalisation d’un tel projet exige une bonne dose de motivation et d'énergie.Comment ces deux élé- ments seront-ils favorisés à Isle-Maligne ?«D’abord par la réduction au minimum des niveaux de supervision, répond M.Arseneault, afin de faciliter les communications et la prise en charge.«L’implantation des équipes de travail autogérées est également en cours.De cette façon, les décisions sont prises en équipe et là où elles doivent se prendre.» Par ailleurs, développer la passion de faire son métier fait aussi partie des objectifs de l’usine.«Avec les années, nous avons perdu la fierté que nous avions de faire du métal.Il faut redonner de la noblesse à ce métier et faire en sorte que cela devienne valorisant.La formation est la seule stratégie efficace dans ce domaine.C'est pourquoi, même en période difficile, nous avons doublé le budget alloué à la formation.» Enfin, l'usine suivra pas à pas l’amélioration de ses résultats et le niveau d'engagement des troupes afin de pouvoir apporter les ajustements nécessaires en cours de route et d'évoluer vers sa cible: la rentabilité.Photo: Sleeve Tremblay LE LINGOT Vendredi 4 décembre 19! J Réhabilitation des barrages d’Isle-Maligne (RBI) LA RECONSTRUCTION DU BARRAGE No 5 EST C 'est effectivement un barrage no 5 tout neuf qui accueillera, en mars prochain, les eaux de la crue printanière au lac Saint-Jean.D’ici là cependant, il reste beaucoup à faire au chantier et l’équipe responsable du programme de réhabilitation des barrages d’Isle-Maligne (RBI) suit de très près le calendrier des travaux.«Tous les travaux sont planifiés jusque dans les moindres détails, ajoute le directeur du projet, Pierre Gagnon, et c’est aussi dans les moindres détails que l’échéancier de leur réalisation est suivi.» Rappelons ici que le programme RBI prévoit la réfection des 10 barrages situés sur la Grande et la Petite Décharge à Alma et nécessitera des investissements de l’ordre de 125 millions S d’ici 1997.Précisons également que sur les 10 barrages, deux seront complètement reconstruits, soit le 5 et le 7, tandis que les autres feront plutôt l’objet de réparations.Construire un batardeau Les travaux de reconstruction du barrage no 5, situé sur la Petite Décharge, ont quant à eux débuté aux premiers jours de septembre dernier, dès que le ministère de l’Environnement du Québec (Menviq) a accordé un certificat autorisant Alcan à construire un batardeau.Un tel ouvrage est effectivement soumis à la procédure d'éva-luation et d’examen des impacts sur l’environnement du Menviq.Expliquons qu’un batardeau, c’est en quelque sorte un barrage temporaire.Fait de grosses pierres et recouvert d’une membrane imperméable, un batardeau permet de retenir l’eau et d’assécher le barrage existant, de façon à pouvoir y effectuer les travaux prévus.Dans le cas du barrage du no 5, la construction du batardeau a été complétée vers la mi-octobre.Démolir le barrage existant Une fois le batardeau prêt, les travaux de démolition du barrage no 5 ont pu commencer.Les structures métalliques et les équipements mécaniques ont été enlevés à l’aide d’immenses grues; tandis que le dynamitage, effectué pas une firme spécialisée, est venu à bout des 6 000 tonnes de béton.Au début de novembre, il ne restait déjà plus rien de «l’ancien» barrage no 5.Construire un nouveau barrage Les travaux de reconstruction seront réalisés en deux étapes: les structures de béton et les équipements mécaniques.En premier lieu, les structures de béton telles les assises, les coursiers et les piliers du barrage seront complétés d’ici Noël.Signalons que la construction d’une seule assise nécessite plus de 160 tonnes de béton, soit le contenu d’une bétonnière à toutes les six minutes pendant environ une dizaine d’heures, sans interruption.Après les fêtes, on amorcera l’installation des équipements mécaniques.D’abord les deux vannes mesurant chacune 40 pieds de large sur 17,5 pieds de haut.Puis le treuil, un pont roulant Voici le barrage no 5, tel qu il était avant qu il ne soit démoli.|_e barrage no 5 a été démoli.C’est maintenant un batardeau, un barrage temporaire fait de grosses pierres, qui retient l’eau en attendant la construction du nouveau barrage.BATARDEAU •~*r if Miïsr 'Æ.9&: NÊ&tK-.&'ï * *‘V' Ht ft ;;W *%.'A; -3 ' 'v V* » , " a: Voici le barrage no 5, tel qu’il était avant qu’il ne soit démoli.?LEUOGOT Vendredi décembre 1992 —S' dr - La reconstruction du barrage no 5 est amorcée depuis le début de Noël et devra être complétée en mars prochain, à temps pour la crue printanière.v H T ,î f**.f* — ! ' L ÿmWÈÊ BIEN AMORCÉE de 50 pieds de long utilisé pour les opérations d’ouverture et de fermeture des vannes, lors des crues.Enfin, comme ces travaux sont réalisés durant la période hivernale, des abris temporaires chauffés ont été aménagés afin que les normes de qualité des ouvrages soient respectées.Et dès mars prochain, le nouveau barrage no 5 sera fin prêt pour la crue printanière.Ailleurs sur le territoire D'AUTRES CHANTIERS EN ACTION Pendant que les travaux de reconstruction du barrage no 5 se poursuivent, d’autres chantiers bourdonnent également d’activités.En aval du barrage no 5 par exemple, on est à compléter la construction d’un pont qui donnera accès en tout temps au barrage no 7.Au printemps prochain, l’équipe de RBI entreprendra effectivement la reconstruction du barrage no 7 qui impliquera aussi la mise en place d’un batardeau et la démolition de l’ouvrage existant.L’accès à ce barrage ne se prêtant guère à des travaux d'une telle envergure, un pont doit être construit afin de faciliter la circulation des véhicules et le transport des matériaux.Ça bouge également du côté du barrage latéral nord où l’on s'affaire à enlever une épaisseur de 20 pouces de béton, sur une hauteur de 120 pieds.Tant et si bien que, d’ici la fin de la présente année, 20 % des travaux inscrits dans le programme de réhabilitation des barrages d’Isle-Maligne (RBI) seront complétés.Sécurité et environnement «C'est bien beau de respecter les échéanciers, affirme le directeur du projet, Pierre Gagnon, mais c’est encore mieux quand aucun accident ne survient et que les travaux sont effectués dans le respect de l’environnement.» Le fait est qu’après 170 000 heures de travail, aucun accident avec perte de temps n’est survenu depuis le début des travaux.Dans l’esprit de Pierre Gagnon, il s’agit d’une performance exceptionnelle compte tenu de la nature des travaux, mais qui reflète également tous les efforts consacrés au respect des règlements de sécurité et de tenue des lieux sur les chantiers.De même, toutes les mesures sont prises afin que les travaux n’affectent en rien la qualité de l’environnement.Aucun incident n’a été enregistré jusqu’à maintenant et l’équipe de RBI en est très fière.Empilage et de disposition de la boue rouge CRÉATION D’UN PROGRAMME DE GESTION ET DE RESTAURATION DU SITE Jusqu’à maintenant, le procédé Bopile d’empilage de la boue rouge de l’Usine Vaudreuil a permis une amélioration efficace et constante du rendement des anciens lacs de boue.Aujourd 'hui, c 'est à un programme de gestion et de restauration du site que les efforts sont maintenant consacrés.itjÉÉÜIÉj «SMB.'S MR é **•*
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