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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 7 mai 1993
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1993-05, Collections de BAnQ.

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Comme fournisseur et client Le vendredi 7 mai 1993 50e année No 9 ALCAN Assemblée anuelle des actionnaires d'Alcan 1992: DES DÉCEPTIONS LES USIHES VAUDREUIL ET ISLE-MALIGNE SIGNENT UN PREMIER CONTRAT DE SERVICES A lire en page 5 '¦¦ ¦¦ - , ET DES PROGRESProie,RBI * «7- LE BARRAGE NO 5 ENCOURAGEANTS est reconstruit À TEMPS vV LE LINGOT Vendredi 7 mai 1993 Pour répondre rapidement aux besoins du client L’USINE D’HYDRATE SUPERBLANC ET L’INGÉNIERIE UNISSENT LEURS EFFORTS Dans un contexte de réalisation des plans d’affaires, les usines doivent s’assurer de rencontrer deux objectifs essentiels: celui de la qualité et de la rapidité du service.C’est ce qu'ont réussi à faire récent nient l'usine d’Hydrate super blanc et des membres de l'Ingénierie en mettant tout en oeuvre pour que te client ne ressente pas le mauvais fonctionnement d'un équipement sur la chaîne de production.«Depuis quelques mois déjà, nous enregistrions des pertes importantes de production en raison de fuites de solides sur le filtre à disques et ce.malgré les efforts de développement, explique Alain Simard, surveillant opération/entretien à MSB.Il fallait agir vite et trouver une solution adéquate pour régler ce problème, puisque nous ne pouvions plus rencontrer la demande croissante de notre client.» Les employés de MSB et des représentants de l'Ingénierie ont donc uni leurs efforts.L'équipe a d'abord regardé la possibilité de voir comment elle pouvait obtenir des améliorations plus rapidement en utilisant des équipements existants.«On a finalement décidé de se servir de la banque d'hydrocyclones existante et de la modifier», remarquent Stéphan Beaulieu, ingénieur de procédé à HSB et Réjean Saulnier.ingénieur de projets à l'Ingénierie.«A la suite d'une simulation effectuée par le manufacturier, nous avons débuté immédiatement les travaux de construction dans l'usine», commente Milford Havens, ingénieur de projets à l'Ingénierie.Rapidité d’exécution exemplaire L'implication de tous, autant les employés dans l'usine, les gens de l'Ingénierie, le groupe technique et toute l'équipe projets, a permis de mener à bien cette modification d'envergure.«Tout s'est déroulé dans le champ et très rapidement, mentionne Roger Lespérance.coordonnateuren-tretien/opération à HSB.Sans toutefois sauter d’étapes, la modification a pu se réaliser en un temps record alors qu’en une semaine, l'usine n'enregistrait plus de difficulté majeure sur ce type d'équipement.De plus, à la suite de la modification, l'usine est maintenant davantage efficace et n'a plus comme auparavant autant de pertes de production.» Le fait que les gens de I ' Ingénierie soient de plus en plus présents dans l’usine contribue également à solutionner les difficultés plus rapidement.«En ayant un bureau dans l’usine, je vis au même rythme que les employés sur place, note Réjean.En cas d'urgence, je peux intervenir plus rapidement.Cela contribue aussi à rendre nos interventions plus efficaces.» Des gains importants Aujourd'hui, l'usine n'enregistre plus de problème majeur au plan des pertes de solides au filtre à disques.Elle peut ainsi répondre aux besoins croissants de son plus important client, la idÈ***.' 1» , ' Stéphan Beaulieu, Réjean Saulnier, Milford Havens et Roger Lespérance constatent les améliorations apportées au filtre à disques.Grâce à un excellent travail d’équipe, en une semaine, l’usine n’enregistrait plus de problème majeur au niveau des pertes de solides.Notons également lors de ce projet l’excellent travail de Gaston Harvey, dessinateur.I - Photo Yves Henriction compagnie Du Pont et.de surcroît, ces améliorations vont permettre d'éviter des pertes de production de l'ordre de 1,6 million $ par an.Ce succès représente le fruit des efforts de toute une équipe.«Sans l'empressement et l'implication de tout le monde, nous n'aurions pu obtenir d'aussi bons résultats, rajoute Stéphan.Aujourd'hui, nos coûts d'entretien ont diminué et notre capacité de production a augmenté.On peut affirmer sans contredit que l'esprit d'équipe a eu un impact décisif dans le succès de ce projet.» L’Usine d’Hydrate Superblanc UN RYTHME DE CROISIÈRE INTÉRESSANT Depuis ses débuts, l’usine d'Hydrate super blanc n’a cessé de s’améliorer et ce, sur plusieurs plans, notamment au niveau de la qualité de son produit, mais il y a encore beaucoup de pain sur la planche.Lors de la dernière année, des améliorations importantes ont notamment été apportées à la qualité du produit.«En 1992, on a découvert que certains équipements critiques nécessitaient de l'entretien particulier, explique Stéphan Beaulieu, ingénieur de procédé à HSB.A la suite de travaux d’entretien minutieux, nous avons pu réduire la contamination des particules non blanches contenues dans notre produit.L'usine s’assure ainsi d'avoir un produit plus fiable et de qualité supérieure pour le client.D'ailleurs, nous travaillons de plus en plus avec des matériaux qui minimisent les contaminations.Par exemple, seulement du caoutchouc blanc et des graisses de même couleur sont dorénavant utilisés dans le circuit de précipitation.» La granulométrie représente un autre défi important pour HSB.«Nous nous devons d’avoir une très bonne stabilité au niveau de la granulométrie, car si le produit est hors spécification, il ne peut pas être vendu à Du Pont.Cette stabilité est indispensable dans nos projets de croissance de production.» D'ailleurs, les efforts se poursuivent en vue de répondre, en tout temps, aux besoins de production du client.«Finalement, nous travaillons actuellement à la planification de la production expérimentale d’un nouveau produit de plus haute granulométrie que notre grade courant.L’opportunité de marché est là, il nous faut la saisir», conclut Stéphan Beaulieu. Réhabilitation des barrages d’Isle-Maligne (RBI) LE BARRAGE NO 5 EST RECONSTRUIT À TEMPS POUR LA CRUE PRINTANIÈRE C’est fuit! La reconstruction du barrage no 5 a été complétée comme prévu, en avril dernier, soit juste avant la crue printanière au lac Saint-Jean.Présentement, 25 % des travaux inscrits dans le programme de réhabilitation des barrages d’Isle-Maligne (RBI) ont été finalisés.Tout n’est toutefois pas terminé pour l’équipe responsable du projet qui s’affaire à effectuer les autres interventions prévues dans le calendrier des travaux.«La reconstruction du barrage no 5, situé sur la Petite décharge, a été réalisée en deux étapes: les structures de béton et les équipements mécaniques, commente Pierre Gagnon, directeurdu projet.Les travaux avaient débuté au mois de septembre dernier et présentement l’équipementest en fonction.Malgré un échéancier très serré, la reconstruction a pu être complétée à temps, soit juste avant la crue printanière.De plus, les travaux de réparations touchant la façade en amont de l’évacuateur no 1 ont également été en (repris récemment.Ils seront finalisés au cours des mois à venir.» En juin prochain, après lacrue des eaux, l'équipe de RBI pourra poursuivre le projet et procéder à la réalisation des travaux préparatoires pour l’installation des blindages d’acier sur trois piliers du déversoir no 4, prévue pour le printemps 1994.Par ailleurs, la reconstruction complète du déversoir no 7 sera également entreprise au cours de cette même période et sera complétée pour décembre prochain.On prévoit donc encore beaucoup d’activités au cours des prochains mois sur le chantier.Contraintes majeures Les deux plus grandes difficultés pour la réalisation du projet demeurent l’accès au site et les contraintes au niveau de la planification des travaux.Mais malgré ces difficultés, l’équipe conserve en- core le même enthousiasme du début.«Je suis très satisfait du déroulement des travaux, souligne Pierre Gagnon.Tous les intervenants offrent une excellente collaboration.Ils savent que la réussite du projet repose sur le respect des échéanciers et des coûts et font tout pour rencontrer les objectifs.» Rappelons que le programme RBI prévoit la réfection des dix barrages situés sur la Grande et la Petite décharge à Alma et nécessitera des investissements de l’ordre de 130 millions $ d’ici 1997.L’environnement et la sécurité L’importance accordée à la planification des travaux est vitale pour ce type de projet.Dans ce genre d’entreprise, tout doit être prévu dans les moindres détails.De la même façon, des mesures spéciales ont été prises depuis le début de la réalisation du projet en vue de minimiser les impacts sur l’environnement (étude d’impact, consultations publiques).Ces mesures ont contribué directement à ce qu’aucun incident ne survienne jusqu'à maintenant sur les différents chantiers.Du côté de la sécurité, là non plus rien n’est laissé au hasard.Les résultats le prouvent La façade en amont de l’évacuateur no 1 fait également l’objet de réparations majeures.Ces dernières se poursuivront après la crue printanière.V iUal- Encore jusqu’à tout récemment, le chantier pour la reconstruction du barrage no 5 bourdonnait d’activités. questions des représentants de la presse régionale et nationale Canette: croissance en Europe et au Japon Dans le secteur des canettes.l’Amérique du Nord a ouvert la voie.À preuve, les Américains consomment près de 100 milliards de canettes faites entièrement d’aluminium chaque année.,dont plus des deux tiers sont recyclées.La hausse de la demande a toutefois tendance à ralentir aux Etats-Unis, surtout parce que la quasi-totalité des canettes de bières et de boissons gazeuses sont maintenant en aluminium.g mx* % %» AILLANTS DE 1992 Voici un résumé des faits saillants majeurs de la dernière année, que le président et chef de l’exploitation, Jacques Bougie a présenté aux actionnaires: La situation de l’industrie LA PRODUCTION INDUSTRIELLE EN BAISSE La production industrielle nationale, l’un des meilleurs indicateurs économiques permettant d’analyser et de prévoir la consommation d’aluminium, est en baisse depuis la fin de 1990.LA DEMANDE IRA EN CROISSANT Une bonne nouvelle cependant, la demande mondiale d’aluminium est restée ferme pendant la récession.On prévoit un accroissement de cette demande de l'ordre de 3,5 % en 1993.L’INFLUENCE DES EXPORTATIONS RUSSES SE POURSUIVRA Le problème majeur de l'industrie de l’aluminium est demeuré, en 1992, celui de l’offre excédentaire, une situation considérablement aggravée par l’arrivée d’un nouveau fournisseur, la CEI ou l’ex-Union soviétique.Les exportations exceptionnellement élevées de Alcan compte actuellement environ 34 000 actionnaires.Ils peuvent évidemment pas tous être présents, mais l'assemblée annuelle accueille générale plus de 300 personnes.LE LINGOT la CEI, conjuguées à l’ouverture de nouvelles usines, ont entraîné une accumulation constante des stocks qui a, à son tour, provoqué une baisse des prix.Précisons que la Russie est un géant de l’industrie de l’aluminium.Sa capacité annuelle de 3,7 millions de tonnes la place juste derrière les Etats-Unis.LES PRIX RESTERONT BAS Comme la CEI demeurera un important fournisseur de métal en 1993, les perspectives immédiates concernant les prix ne sont pas très encourageantes.A moins que la demande remonte sur le marché de la transformation, que la CEI interrompe ses exportations et que la Chine, un marché en croissance pour l’aluminium, ait besoin d’importer plus de métal.DES PERTES IMPORTANTES Les pertes d’Alcan sont passées de 36 millions en 1991 à 112 millions SUS en 1992.LES COÛTS DIMINUENT DE 225 MILLIONS $ Au total, les coûts réels ont diminué de 225 millions $ par rapport à 1991, en dépit d’une hausse de 5% du volume des ventes et de l’inflation.Ces réductions de coûts ontcompenséladiminution de 165 millions $du chiffre d’affaires.DÉPENSES EN IMMOBILISATIONS RÉDUITES Les dépenses en immobilisations ont été réduites au minimum l’an dernier et ne devraient pas dépasser 450 millions en 1993: OBJECTIF: NEUTRALITÉ FINANCIÈRE Malgré les baisses de prix substantielles, Alcan a pu maintenir son ratio d’endettement en-deçà de 38 %.L’objectif de 1993 est d’atteindre la neutralité financière, c'est-à-dire de ne pas avoir recours à des emprunts externes pour couvrir les dépenses.«L’objectif est de taille, affirme Jacques Bougie, mais nous devrons faire tout en notre possible pour y arriver.» RÉDUCTION DES EFFECTIFS Le nombre des employés du groupe Alcan à travers le monde a diminué de 10 000 depuis 1989 et de 14 000 depuis 1985, soit une réduction de 23 %.Actuellement, 43 600 personnes sont à l’emploi d’Alcan à l’échelle internationale.14% DE MOINS POUR PRODUIRE DE L’ALUMINIUM Depuis 1990, les coûts de production d'aluminium d’Alcan, en dollars US, ont baissé de 14 % et diminueront encore cette année.A ce chapitre, parmi toutes les usines utilisant la même technologie que l’Usine Grande-Baie, y compris celles de nos concurrents, c’est Grande-Baie qui a atteint le meilleur niveau de performance.MATIÈRES PREMIÈRES: DIMINUTION DES COÛTS DE 6 % Dans le domaine de la bauxite et de i’alumine, les coûts d’Alcan sont au-dessus de la moyenne de l’industrie pour des raisons d’ordre géographique.Depuis 1990, ces coûts ont toutefois diminué de 6% et une réduction additionnelle est prévue en 1993.Malgré cela, ils demeureront plus hauts que la moyenne de l’industrie; ce qui signifie, d’après Jacques Bougie, que le secteur des matières premières en est un où la vigilance sera requise.KEMANO: TOUJOURS EN SUSPENS Du côté du parachèvement de Kemano en Colombie-Britannique, un projet visant à augmenter la puissance générarice du système de réservoirs mis en place dans les années 50, les travaux n’ont toujours pas repris.On se rappelle que le projet a été interrompu en mai 1991 à la suite d’une décision de la cour fédérale.Cette décision a par la suite été renversée par des cours de niveau supérieur.Le nouveau gouvernement de Colombie-Britannique acependant annoncé son intention de tenirdes audiences publiques sur le projet qui devraient être terminées à l’automne.Comme l’issue de ce projet est toujours incertaine, les travaux demeurent interrompus et Alcan examine actuellement la situation avec le gouvernement fédéral.LE RÉSULTAT DES EFFORTS DE TOUS «Les améliorations que nous avons réalisées en 1992, affirme Jacques Bougie, sont le résultat du travail de tous les employés, opérateurs comme gestionnaires, qui ont mis leur enthousiasme, leur détermination et leurs idées à profit pour atteindre des buts très précis.» L’assemblée annuelle des actionnaires est aussi une occasion de présenter aux membres de la presse du Saguenay—Lac-Saint-Jean, présents pour la circonstance, un sujet particulier qui a marqué l’actualité dans l’entreprise.Cette année, c’est la démarche d’implantation des centres d’affaires qui a retenu l’attention et c’est le directeur de l’Usine Vaudreuil, Rénald D’Amours, qui a expliqué comment cette démarche se traduit dans son installation.Aux États-Unis, chaque personne utilise 363 canettes par année.Au Japon, ce chiffre est de 85 par personne, tandis qu’il est seulement de 33 en Europe.«D’où notre conviction, mentionne David Morton, que la croissance dans le secteur de la canette sera davantage du côté de l’Europe et du Japon.La position qu’Alcan occupe sur ces marchés et les investissemnents qu’elle consacre à l’expansion de sa capacité de laminage en Europe lui fourniront un avantage concurrentiel précieux dans l’exploitation de ce potentiel.Automobile: croissance rapide La croissance prévue pour le marché de l’automobile sera comparable à celle de la canette dans les années 80.Des changements vont cependant s’opérer, dans la nature même du produit.«Auparavant, explique David Morton, l’aluminium servait surtout dans la fabrication de pièces moulées pour les moteurs, les transmissions et, plus récemment, les jantes de roue.L’aluminium continuera d’être de plus en plus utilisé dans les pièces moulées, mais la tôle prendra une part grandissante dans la fabrication des capots, des coffres et des ailes.Toutefois, le débouché le plus important en matière de volume sera l’utilisation de l’aluminium pour les structures.» M.Morton a également mentionné que la recyclabilité de l’aluminium est devenue un facteur très significatif dans l’utilisation de ce métal.«La recyclabilité confère à l'aluminium un avantage substantiel sur les matériaux concurrents.» L’aluminium: un matériau d’avenir Selon David Morton, la grande valeur de l’aluminium à l’égard du recyclage cadre parfaitement avec le désir des collectivités de recycler et de réutiliser les matériaux d’usage courant.»La recyclabilité de l’aluminium n’est qu’un des facteurs qui font de ce métal un matériau d’avenir.» taxe sur les contenants en untario JACQUES BOUGIE À LA DÉFENSE DE LA CANETTE D’ALUMINIUM Lors de la dernière assemblée des actionnaires, Jacques Bougie a tenu ù refaire le point sur l'impact de la taxe environnementale de 10 cents, sur chaque contenant ù boisson alcoolique non réutilisable, que le gouvernement de l’Ontario a introduit en mai dernier.«Cette taxe, a expliqué M.Bougie, a eu de lourdes répercussions sur le marché de la canette de bière en aluminium et surtout sur la bière américaine importée qui est uniquement en canettes.En fait, de nombreux commentateurs émettent l’hypothèse que cette taxe a été introduite principalement pour freiner les importations de bière américaine.»Pour nous, poursuit-il, le danger réside dans les arguments non fondés du gouvernement de l’Ontario selon lesquels les contenants remplissables, comme les bouteilles de bière, ont toujours été préférables, sur le plan écologique, aux contenants recylablescommelacanette d’aluminium.» En s'appuyant sur des analyses à jour des cycles de vie.Alcan rétorque pourtant que la canette d’aluminium, compte tenu du taux de recyclage de 88 % en Ontario, est équivalente à la bouteille de bière remplissable aux plans de la consommation d'énergie et des rejets dans l'atmosphère et dans l'eau.«En réalité, a ajouté Jacques Bougie, la bouteille de bière, avec sa capsule jetable, produit plus de déchets solides dans les décharges que la canette d'aluminium.» «Nous avons aussi mis publiquement de l'avant, a poursuivi M.Bougie, le principe de responsabilité totale parrap-port au produit ou.dans ce cas-ci.par rapport à l'emballage.Il s’agit d’un partage desresponsabilitésentre les pro- priétaires de marques et les fournisseurs de matériaux, exigeant que les fabricants recyclent et réduisent leurs emballages.» Le principe qui soustend la responsabilité totale par rapport à l'emballage est d’empêcher l'enfouissement des embal-lagesdanslessitesd’enfouissement sanitaire.d'économiser l'energie et les ressources naturelles tout en évitant aux consommateurs et aux municipalités d'assumer les frais de récupération.«La canette d'aluminium, conclut Jacques Bougie, qui possède une valeur en tant que contenant recyclable, est tout indiquée dans ce contexte.» ?LE LINGOT Vendredi 7 mai 1993 Vendredi 7 mai 1993 Avec des prix qui restent bas RIEN N’EST SÛR DANS L’INDUSTRIE DE L’ALUMINIUM Selon un article paru dans le «Metals Week Focus» en mars dernier, l’industrie de l’aluminium continue à connaître des difficultés en 1993.On y fait entre autres référence à l’excédent de production qui frappe l’industrie et aux prix obtenus pour l’aluminium qui ne semblent pas vouloir se raffermir.Comme le principal fléau à combattre est la surcapacité de production, plusieurs producteurs se demandent s’ils doivent réduire leur capacité de production et envisager la fermeture temporaire de salles de cuves.Selon, le «Commodities Reaserch Unit» (CRU), plus de la moitié de la capacité de production d’aluminium en Occident est produite à perte.En 1991, plus de vingt alumi-neries avaient annoncé des fermetures pour une réduction totaledel 037ÜÜO tonnes.Ces efforts de réduction de capacité ont peu porté fruits puis-qu’en 1991-92, de nouvelles alumineries ont démarré leurs activités ajoutant I 154 000 tonnes à lacapacité de production existante.Le Québec y est pourquelque chose avec le démarrage des alumineries de Deschambault et Alouette (215 000 tonnes chacune); au Bahrein, on a mis en service une aluminerie de 235 000 tonnes alors que Pechiney inaugurait une aluminerie en France et une autre en Australie, pour un ajout de capacité de 355 000 tonnes.Et ça continue.Alors que les prix continuent à frôler la barre du 50 cents US la livre d'aluminium et que la Communauté des Etats indépendants devrait exporter autour d'un mullion de tonnes de lingots sur les marchés internationaux, les producteurs s'arrachent les cheveux pour trouver des solutions à la récession et surtout pour réduire leurs coûts.Des producteurs, comme Pechiney, VAW, Alusuisse et Inespal, n’ont pas eu le choix d’annoncer d’autres fermetures de salles de cuves parmi leurs installations les moins rentables.Déjà, pour 1993, le total des coupures annoncées se chiffre à 729 000 tonnes, dont 225 000 tonnes n’ont pas encore été effectuées.Si la prédiction du CRU est vraie et que la moitié des pro- ducteurs perdent de l’argent surchaque tonne d’aluminium qu’ils fabriquent, on peut se demander comment il se fait qu’autant restent en affaires?Selon le CRU, pour plusieurs producteurs indépendants une fermeture représente souvent une fermeture permanente.Compte tenu de la valeur de leurs actifs, ils préfèrent fonctionner à perte pendant une certaine période et attendre une reprise prochaine.Comme les frais de redémarrage d’une salle de cuves sont très élevés, plusieurs producteurs préfèrent travailler à réduire leurs coûts de production actuels plutôt que d’effectuer une fermeture temporaire.Pour certains, qui pour-raientenvisagerune fermeture permanente, les coûts de licenciements d’employés, de traitement des rebuts, de nettoyage du site et de terminaisons de contrats sont tel lement exhorbitants que la liquidation des actifs ne compenserait pas pour les coûts engagés.Alumineries Capacité (tonnes) Albras 50 000 Dunkirque 215 000 Deschambault 215 000 Alouette 215 000 Barhein 235 000 Iran 1 21 000 Tomago 140 000 Autres 63 000 TOTAL 1 154 000 AJOUT DE CAPACITÉ PRÉVU EN 1993: 31 000 tonnes ANNONCES DE RÉDUCTION DE CAPACITÉ DE I99IÀ 1993: 1 546 000 tonnes Alcan dans tout ça Pour David Morton, président du Conseil et chef de la direction d’Alcan Aluminium Limitée, la situation est très frustrante.Comme il l’a déclaré à la revue «Purchasing», les livraisons de produits en lingots et de laminage ont atteint un niveau record de 2 465 000 tonnes en 1992, soit une augmentation de 5.2 % par rapport à 1991.«Malgré ce fait et nos efforts de réduction de coûts, dit M.Morton, les bas prix obtenus pour nos produits tout au long de l’année ont entraîné une pertepournotreentreprise.Le prix moyen obtenu pour le métal primaire a été inférieur de 8 % en 1992 comparativement à 1991, se situant à 66,5 cents la livre.En ce qui a trait à la moyenne des prix obtenus pour nos produits fabriqués, elle a été de 1,72 $ la livre, une diminution de 7 % par rapport à 1991.» En jetant un regard sur 1993, M.Morton croit que le déséquilibre entre l’offre et la demande va persister.«La Communauté des Etats indépendants vacontinueràécoulerde l’aluminium sur les marchés occidentaux à des niveaux élevés et, à moins que les alumineries qui ont des coûts de production élevés ne réduisent leur capacité, l’offre va continuer à excéder la demande.» «Pour nous la priorité demeure la réduction des coûts, poursuit M.Morton.Les coûts totaux d’Alcan en 1992 ont été inférieurs de 225 millions de dollars par rapport à l’année précédente.Cette réduction a été obtenue malgré l’effet de l’inflation et une augmentation de la quantité de produits vendus.» Prix de l'aluminium PRIX SPOT PRIX 3 MOIS 7 14 21 28 JAN.93 MARS 93.AVRIL 93.Les prix du métal négociés à la Bourse des métaux de Londres (LME) varient continuellement au cours d’une même semaine.Ce graphique indique le prix moyen obtenu pour chaque semaine.Ainsi, pour la semaine se terminant le 30 avril, le prix spot (Prix par tonne payé pour une livraison immédiate) se situait à 1 107S la tonne (50 cents la livre).Le prix trois mois (prix par tonne payé pour une Vendredi livraison dans trois mois) atteignait quant à lui à 1 230S la tonne 7 mai 1993 (51 cents la livre).* LE LINGOT Gérald Martel Surintendant Personnel Installations portuaires et ferroviaires Depuis le 1er février 1993, Gérald Martel occupe le poste de surintendant du personnel aux Installations portuaires et ferroviaires.Détenteur d'une licence en droit de l'Université de Sherbrooke, il est entré chez Alcan en 1980, au département des relations industrielles des Services régionaux, à titre de conseiller légal, après avoir exercé, durant trois ans, dans un cabinet privé.Il occupa successivement, au sein de ce département, les postes de conseiller principal et de coordonnateur principal avant d'accéder, en 1989, au poste de surintendant.Services d'appui technique.A la suite de la restructuration du Complexe Jonquière, il devient surintendant des Services à l'Exploita- tion.Jonquière et de la Sûreté, fonction qu'il occupait lors de sa nomination. A l’Usine Late mère POUR TOUT SAVOIR.EH UN COUP D’OEIL Depuis peu, les employés de Luterrière peuvent savoir en un seul coup d'oeil les différentes informations touchant le fonctionnement de l'usine: le tonnage mensuel, le prix de l'aluminium, le temps supplémentaire, le flux du métal, les cibles des rebuts, la performance en santé-sécurité et en environnement, etc.Toutes ces informations sont maintenant accessibles sur un tableau représentant les indicateurs clés pour 1993.Un nouvel outil qui constitue sans contredit une façon ingénieuse et efficace pour informer tout le monde dans l’usine.Le but de la démarche était fort simple: faire en sorte que tous les employés détiennent les mêmes informations.Encore fallait-il trouver la solution la plus astucieuse pour rencontrer les objectifs visés.Un comité, formé de sept personnes, s’est donc réuni de multiples fois depuis septembre dernier et a produit plusieurs ébauches avant d’arriver au résultat final.Les efforts ont finalement porté leurs fruits puisque le 26 mars dernier, le comité procédait à l’inauguration officielle de quatre tableaux, situés à des endroits stratégiques: à la cafétéria, l’entrée principale, au centre de coulée et aux salles de cuves.Les efforts du groupe ne se sont pas arrêtés là puisqu'il fallait maintenant publiciser les nouveaux tableaux.Rien n’a été ménagé depuis pour communiquer le nouvel outil, une personne allant même jusqu’à se déguiser en tableau indicateur.«La tournée de promotion a été rentable puis-qu’à ce jour, plus de 250 employés ont été rencontrés, explique Monique Dufour, adjointe-administrative à la direction.Le comité a pris la peine d’informer et de répondre à toutes les questions des travailleurs sur les objectifs prévus en 1993 dans le plan d’affaires.» Un effet de transparence Les employés ont accueilli cette nouveauté avec un grand enthousiasme.«Tout au long Un comité dynamique et imaginatif.De gauche à droite: Danielle Mercier, Judith Photo Gravel, Claire Bélec, Monique Dufour, France Maltais et Ginette Lévesque.Nicole YvesHenrichon Thireau était absente lors de la photographie.a _ LU * U ¦ /; de 1 a cam pagne d ’ i n formation, ils ont été avides de renseignements, multipliant les questions sur la production ou d’autres éléments dans l’usine», relate Claire Bélec, adjointe-administrative àlaCou-lée.La démarche est effectivement très positive et a permis de sensibiliser les employés.«Nous apprécions être informés, dans les moindres dé- tails, sur lasituation de l’usine, note Jean-Yves, Tremblay, opérateur à l’Électrolyse.Ainsi, on se sent davantage impliqué.De plus, le tableau nous fait prendre conscience des réalités de l’usine.» Le comité assure encore une continuité.«Nous sommes encore disponibles pour répondre aux questions des gens, ajoute Danielle Mercier, ad- jointe-administrative à l’Elec-trolyse.Nous sommes sensibles à leur préoccupations, c’est pourquoi des changements pourront être apportés aux tableaux si cela s’avère nécessaire.» Notons l’excellente collaboration des policiers et des pompiers qui voient chaque matin aux changements des données sur les quatre tableaux.\ A l’Usine Saguenay LA SEMAINE DE SANTÉ-SÉCURITÉ SE POURSUIT.TOUT AU LONG DEL ’ANNÉE L'Usine Saguenay tenait, du 22 au 26 mars dernier, sa semaine officielle en santé-sécurité.Les efforts des employés dans ce domaine se poursuivent toutefois à longueur d’année.Ils en ont fait une véritable priorité quotidienne dans leur milieu de travail.Ce n’est donc pas un hasard si les employés cumulent présentement plus d’un an sans accident avec perte de temps, après déjà avoir réalisé une performance de cinq ans en santé-sécurité.Cette semaine axée sur la santé-sécurité se déroule deux fois par année à l’Usine Saguenay.A chaque fois, les employés participent en grand nombre à l’événement.Juste lors de la dernière activité, pas moins de 120 personnes se sont déplacées pour participer aux six rencontres prévues au cours de la semaine.Michel Tremblay, préposé aux incendies, Claude Sheehy, jean Matteau représentant en prévention et Gilles Gaudreault, coordonnateur en santé-sécurité ont participé à ( organisation de la semaine de santé-sécurité.«Pour cette dernière édition, on a mis le paquet pour bien informer les employés et les entrepreneurs sur les différents éléments contenus dans le programme de prévention, commente Gilles Gaudreault, coordonnateur sécurité et incendie.L’activité a d’ailleurs été préparée conjointement avec un groupe d’étudiants en prévention à l’Université du Québec à Chicoutimi.Nous misons beaucoup sur ce programme, c’est pourquoi nous tenions à bien communiquer les objectifs.» Toutes les tâches reliées de près ou de loin au métal en fusion représentent des risques potentiels de danger.C’est pourquoi pour les employés, il ne fait aucun doute qu’un bon programme de prévention, des inspections régulières, un système rigoureux d’analyse des risques et le travail du comité santé-sécurité représentent entre autres des éléments essentiels pour bénéficier d’un milieu de travail plus sécuritaire.«Les employés sont effectivement très sensibilisés aux actions prises dans le domaine de la santé-sécurité.De la même façon, il comprennent la pertinence de porter les équipements de protection individuelle.D’ailleurs, se sont souvent eux qui proposent des idées ingénieuses pour améliorer les conditions de travail ou encore pour fabriquer de nouveaux outils plus sécuritaires», rajoute Gilles Gaudreault.Des efforts constants Lorsde cette semaine spéciale, les gens ont pu également s’informer sur les équipements de protection individuelle, l’appareil respiratoire autonome, les plans d’évacuation à la maison, etc.Tout a été mis en oeuvre pour assurer le succès de la semaine de santé-sécurité.«Nos efforts ont permis d’atteindre les objectifs visés, mentionne Claude Sheehy, re-présentanten prévention.Toutefois, des efforts restent encore à faire en ce qui concerne le programme de prévention.Les commentaires recueillis auprès des employés devraient d’ail leurs nous permettre d’assurer un bon suivi et d’apporter les correctifs nécessaires.» En utilisant au maximum le programme de prévention, les chances d’obtenir une usine sécuritaire augmenteront.«On s’efforce quotidiennement de trouver la moindre difficulté qui pourrait amener un risque potentiel pour les employés de l’usine.En se sens, le programme de prévention représente un outil indispensable pour travai lier dans des conditions les plus sécuritaires possibles et poursuivre notre performance dans ce domaine», conclut Claude.?LE LINGOT Vendredi 7 mai 1993 F FAISONS CONNAISSANCE LE LINGOT Vendredi 7 mai 1993 Les conseillers aux avantages sociaux et à la rémunération DES GENS À L’ÉCOUTE DES GESOINS DES EMPLOYÉS Toujours à l'affût des nouvelles règles touchant les différents régimes ou encore de la moindre information susceptible d'être utile pour les employés, les conseillers aux avantages sociaux et à la rémunération sont de ceux qui prennent leur rôle très à coeur.Souvent accrochés au téléphone, ils ont constamment à faire preuve de discernement, de patience et de dévouement.Des qualités essentielles, selon eux, pour bien remplir ce type de fonction qui nécessite aussi une connaissance approfondie de tous les régimes sociaux existants: médical, épargne, invalidité, assurance-vie, etc.Ce n'est pas par hasard si plusieurs employés des différentes installations passent parfois faire un p’tit tour dans leur bureau pour les remercier pour leur judicieux conseils.Ces marques de reconnaissance constituent une source constante de motivation pour eux.Mais attention, dans ce métier, il y a peu de place pour l’erreur.Une profession donc très riche en défis quotidiens de toutes sortes et qui va très bien aux personnalités des conseillers en avantages sociaux que nous avons récemment rencontrés.Ginette Chambers, Usine Vaudreuil UN TRAVAIL EN CONSTANTE ÉVOLUTION Ce qui plaît le plus à Ginette Chambers dans la profession de préposée en avantages sociaux et à la rémunération, c’est le fait d’être constamment en évolution.«Il y a un tas de choses nouvelles à apprendre ici, précise-t-elle.Les journées sont chargées, mais ce n'est jamais routinier.Le facteur nouveauté est toujours bien présent.» Ginette Chambers a débuté sa carrière chez Alcan en 1959.Elle a occupé diverses fonctions en secrétariat jusqu’en 1979 pour ensuite faire le grand saut dans le monde des avantages sociaux.Aujourd’hui, elle est une ressource appréciée des employés cadres de l’Usine Vaudreuil et de ladirection régionale qui n’hésitent pas à venir la rencontrer pour avoir quelques informations.«Le plus souvent les questions portent sur le régime d’épargne.Ce dernier est complexe et nécessite une attention particulière.Les gens sont donc très satisfaits lorsque l’on a pu leur expliquer les différentes notions d’un régime comme celui-ci.» Un autre fait intéressant dans cette profession demeure les multiples ren- •*** f*,’ contres avec les gens.«Nousrencon- Jean Matteau et Irons les employés lors de leur embau- Steeve Tremblay che dans l’entreprise jusqu’à leur départ ou leur retraite.On a aussi à recevoir bien souvent leur famille et parfois leur représentant dans l'usine.Je n’ai donc pas besoin de vous dire qu ’ici le téléphone sonne très souvent! », conclut-elle.Claire Castonguay, Usine Arvida «ON EST LÀ POUR LES EMPLOYÉS!» Diplomatie, compréhension, patience,écoute attentive.voilàquel-ques-unes des qualités essentielles pour occuper un poste d’agente aux avantage sociaux selon Claire Castonguay, qui oeuvre dans ce domaine depuis 1976.Elleafaitses débuts chez Alcan en 1956 à titre de sténographe au Génie industriel.«Il s’en est passé du temps depuis, relate-t-elle.Même le travail des agents aux avantages sociaux ont beaucoup évolué avec l’arrivée entre autres de l’informatique.Avant cela, tout était comptabilisé à la main.De plus, le travail change à chaque fois qu’un régime ou une convention collective fait l’objet de modifications.» Pour elle, il est important que les employés repartent de son bureau heureux et satisfaits.«Nous nous assurons que les gens ont compris tous les régimes auxquels ils ont droit.Notre travail consiste à leur expliquer les différents régimes et à les rassurer au besoin sur leur situation.Nous leur disons souvent: ne restez jamais dans le doute, communiquez avec nous.On est là pour vous répondre!» A Noël, il arrive qu’elle reçoive des cartes de voeux de la part d’employés.«La satisfaction des gens représente une dimension importante dans mon travail.On apprend beaucoup du vécu des employés.Il est donc toujours très enrichissant de les revoir heureux à l’extérieur d’Alcan, alors qu’ils savourent une retraite bien méritée après plusieurs années de travail», rajoute-t-elle. FAISONS CONNAISSANCE Ulysse Paradis, Usine Isle-Maligne UN PROFESSIONNEL DES CHIFFRES Ulysse Paradis, conseil 1er aux avantages sociaux et à la rémunération à T Usine Isle-Ma-ligne, jongle avec les chiffres et les législations comme d’autres le font avec les bal- lons.Employés cadres ou syndiqués d’Isle-Maligne et d’EEQ du secteur Lac-Saint-Jean n ’hésitent pas à le consulter afin de profiter de ses nombreuses connaissances.11 a débuté sa carrière chez Alcan le 29 décembre 1966 à titre de technicien en laboratoire.En 1986, il est ensuite nommé coordonnateur en formation puis, l’an dernier, il relève le défi de conseiller les gens sur le monde parfois compliqué des avantages sociaux et de la rémunération.Un monde d’ailleurs qui le passionne.«D’abord.jecroisqu’il faut déjà avoir un intérêt marqué pour les chiffres et aimer la substance même de ce genre de travail pour bien accomplir cettetâche,note-t-il.Sanscela.le métier peut parfois devenir stressant puisque l’on porte la responsabilité de l’information que nous diffusons.Dans nos tâches, nous n’avons aucune marge d’erreur.Il n’est donc pas question de parler à travers son chapeau!» La communication représente un autre élément essentiel.«Il faut également apprécier être en relation constante avec les gens.Nous devons écouter attentivement les employés afin de bien les conseiller, sans toutefois décider pour eux.Notre intervention consiste à les orienter efficacement, en tentant de leur donner un maximum d’informations pertinentes.C’est une responsabilité très valorisante puisque nous apportons du positif aux gens notamment en les sécurisant surleuravenirou leursituation immédiate.Mais pour ce faire, nous devons inspirer au départ une certaine confiance.C’est vital dans ce genre de métier si l’on veut que les employ és viennent nous consulter.» Jocelyne Nadeau, Énergie électrique, Québec IL.¦ - mtm UNE PROFESSION VALORISANTE Jocelyne Nadeau a toujours été passionnée par le domaine des ressources humaines.C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme qu’elle a débuté ses fonctions d’agente en avantages sociaux en mai 1992.pour les employés cadres et syndiqués d’Energie électrique.Québec (secteur Saguenay) et pour ceux du Roberval-Saguenay.Depuis 1980.elle avait occupé divers postes en secrétariat au sein d’EEQ.«Les tâches sont effectivement très valorisantes, souligne-t-elle.J’aime le côté humain, les échanges avec les gens sont toujours très intéressants; on apprend beaucoup d’eux.C’est également une tâche non routinière.Nous suivons de près tous les événements touchant la vie d’un employé et pour ce faire, nous devons être constamment à l’affût de toutes informations jugées pertinentes.Tous ces éléments font en sorte que l’on aime beaucoup ce genre de travail.» Louna Potvin, Usine Saguenay UN BEAU DÉFI S-xS;.:.> ; •« Louna Potvin travaille comme secrétaire de direction à l’Usine Saguenay depuis 1984.Cependant, depuis 1988, elle cumule les fonctions de secrétaire de direction aux Services techniques et de préposée aux avantages sociaux: la deuxième fonction étant un beau défi selon elle.«Au début, j’étais un peu inquiète.Je connaissais les tâches de secrétariat mais je possédais peu de connaissances sur celles des avantages sociaux.Je me suis donc retroussée les manches pour faire face à ce nouveau défi.Aujourd'hui, je demeure très heureuse de ces nouvelles fonctions que je trouve à la fois stimulantes et enrichissantes.» Ces responsabilités ont même apporté un nouveau souffle à son travail.«C’est un beau complément aux tâchesquej’exécuteentant que secrétaire.Il est vrai que les régimes sont par- fois compliqués, mais je pense qu’il y a toujours moyen de vulgariser (’information pour la rendre accessible à tous.Lorsque je réussis cela, je trouve mon travail davantage valorisant.Nous possédons d'ailleurs d’excellents régimes qui sont souvent sous-utilisés parce que les employés ne connaissent pas tous les éléments.Plus les gens seront renseignés sur les régimes, plus ils pourront profiter au maximum des outils offerts.» Ce n'est toutefois pas toujours facile d'être au fait de la dernière information.«La profession exige des connaissances bien précises, ajoute-t-elle.Entre les préposés aux avantages sociaux des différentes installations, il règne cependant une solide entraide.Nous formons une grande équipe où les ressources de chacun peuvent nous être profitable à tout moment.» Suzanne Martin, Usine Arvida LA MOTIVATION D’AIDER LES GENS «Lorsqu'il est temps de mettre de l’ordre dans les notions des différents régimes, les employés ont bien souvent besoin de nous,constate Suzanne Martin, préposée en avantages sociaux et à la rémunération pour les employés cadres de l’Usine Arvida.Ilyatelle-ment de nouvelles lois qu’il devient parfois difficile de s’y retrouver.Le département est donc fort utile pour les employés.Les gens nous visitent régulièrement pour toutes situations personnelles.Lorsqu’ils partent de notre bureau reconnaissants, nous avons au moins la satisfaction d’avoir pu les aider.» Le domaine des avantages sociaux est selon elle très complexe.«Un problème n'est pratiquement jamais réglé entièrement.Presque chaque cas est unique et nous assurons un suivi des différentes demandes.Comme cela, l’employé sait qu’il pourra toujours se référer à nous en cas de besoin.» Suzanne Martin adore son travail.Pour elle, c’est une vocation.«Je n’ai pas l’impression d’occuper ce poste depuis 1981.J’ai plutôt la sensation d’avoir débuté hier tant les tâches se renouvellent constamment.C’est certain que cela peut devenir exigeant mais le travail demeure très intéressant.Il faut être aux aguets et surveiller tout ce qui touche de près ou de loin à notre domaine d’activités.D’ailleurs, la majeure partie des informations retransmises dans les médias peut nous être utile dans notre travail.Il suffit d'être à l’écoute!» des ARTISTES D'ALCAN CRITÈRES D'ÉLIGIBILITÉ Cest en août prochain que se tiendra la prochaine FOIRE DES ARTISTES D'ALCAN, sous la présidence d honneur de madame Hélène Vincent de Laterrière.L exposition se tiendra d'ailleurs au Centre communautaire de Laterrière.Le Comité des Arts décidera, à la lumière des inscriptions, s'il y a lieu de distribuer le montant de la bourse par catégorie (au prorata du nombre d'inscriptions).La sélection des prix et des mentions sera faite par un jury composé de professionnels des arts visuels.Les remises auront lieu le dimanche 22 août, à 17 heures.Lieu de l'exposition: Centre communautaire 6167, rue Lapointe Laterrière I Tous les employés actifs et retraités, leurs conjoints qui s'adonnent, dans leurs moments de loisirs, à quelque forme d'art que ce soit, peuvent s'inscrire à cet événement.2.Les bulletins d'inscription devront être retournés au plus tard le 15 juin 1993.3.Seuls les nouveaux exposants devront soumettre les pièces qu'ils désirent exposer à un comité de sélection qui se réunira au début d'août.Responsables d usines: Arvida: Marcel Belley (699-2883), édifice 254 Énergie électrique, Québec: Gilles L.Michaud (699-3534), 1954 Davis Grande-Baie: Geneviève Tremblay (697-9512) int.212 Installations portuaires: Hélène Brassard (544-0624) Isle-Maligne: Yvan Thériault (662-0898) Laterrière: Monique Dufour (678-1688) 20, 21 et 22 août 1993 BULLETIN D'INSCRIPTION À retourner à votre responsable avant le 1 5 juin 1993 Nom:_______________________________________________________________ Adresse:___________________________________________________________ , -Code postal:________________ i Usine:-Tels: rés.:_______________bur.:________________ i Statut:______________________________________________________________ i Employé actif d] Conjoint démployé actif dl i Retaités ou préretraités dl Conjoint de retraités ou préretraités dl 1 Genre de pièces présentées:__________________________________________ 1 Nombre: I d 2 d Dimensions approximatives:___________________________ i-1 4.Le comité de sélection choisira les pièces selon l'originalité, la créativité, de même que la qualité des pièces présentées.Les pièces faites en série, à partir de plans ou de modules commercialisés ne sont pas admissibles.5.Nombre de pièces exposées par personne: une ou deux au maximum.6.Aucune vente directe ne pourra être faite à la salle d ex position.Centre de recherche et de développement Arvida: Pâquerette Leclerc (699-2844 .éd.110 Dubuc: Camil jean (699-3129) Lapointe: Gilles Laberge(699-2I55) Guillaume-Tremblay: jacques Lachance (699-2439) Vaudreuil: Réjean Couture (699-6482).éd.301-A Retraités et préretraités: Claire Simard (699-41 II, laissez un message) Tout autre département ou usine: josée Tremblay (699-4111) Manoir ALCAN p05-|-£ ISS 0707-8013 Le Lingot 1655.rue Powell C P 1370 Jonquière.Québec G7S 4K9 MAIL Tirage 14700 eiemplaires Au mailre de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas taire suivre: retourner é l'expéditeur avec la nouvelle adresse.No 1 Arvida P.Q.
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Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.