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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 5 novembre 1993
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1993-11, Collections de BAnQ.

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\a ¦If si moi Usine Isle-Maligne LE CENTRE DE COULÉE MARQUE DES POINTS A lire en page 2 Le vendredi 5 novembre 1993 50* année No 21 A- ''ALCAN Cay est ! LE CENTRE DES PRODUITS CATHODIQUES EST MAINTENANT QUALIFIÉ ISO 9002 Photo Sleeve Tremblay À lire en page 3 produits colMips Centre des ISO 9002 certified certifie Photo Jean Matteau La science en usine UNE JOURNEE «SUPER INTERESSANTE» POUR 28 JEUNES À lire en pages 6 et 7 Audition d'Oswego LE CENTRE DE COULÉE DE L'USINE ISLE-MALIBNE MARQUE DES POINTS Le Centre de coulée d’Isle-Maligne fabrique depuis déjà quelques années des lingots destinés au marché de l’automobile.Pour cette raison, l’Usine a reçu en octobre dernier la visite de représentants d’Oswego dont le mandat consistait à évaluer leur système de gestion de la qualité.Le Centre de coulée s’estfort bien tiré d’affaire en enregistrant une nette amélioration par rapport aux résultats obtenus en 1992.«Cette audition s’inscrivait dans le cadre de la qualification d’Alcan pour la compagnie automobile Ford, explique Gabriel Tremblay, métallurgiste.Tous les fournisseurs de Ford doivent être accrédités selon leur programme Q 1.Ce qu’il y ade particulier pour nous, c’est que la chaîne de production d’Alcan se retrouve dans plusieurs usines différentes (Isle-Maligne coulage, Oswego/laminage, Kingston/ traitement thermique et Warren/découpage et préparation).Après entente, il a donc été décidé que la dernière usine qui envoie le produit serait responsable de la qualification de l’usine précédente et ainsi de suite.» Une audition élaborée Par conséquent, l’audition d’Isle-Maligne a finalement été basée sur le programme de qualité des Produits Laminés Alcan.Afin de rencontrer les exigences de qualité de Ford, les gens du Centre de coulée se sont soumis à un questionnaire élaboré comportant trente-et-une questions.Ces dernières touchaient divers points comme, par exemple, le management et l’administration, les services, la technologie, la qualité, les méthodes statistiques, les fournisseurs, les procédés internes et produits ainsi que la satisfaction des clients.Le Centre de coulée a obtenu des résultats très intéressants notamment au chapitre du management et de l’administration ainsi que des services.«Nous devons toutefois poursuivre nos efforts dans la catégorie des méthodes statistiques, ajoute Gabriel Tremblay.Malgré cela, Isle-Maligne a enregistré une amélioration sur presque tous les plans par rapport à l’an dernier.C’est très encourageant.» Par ailleurs, les représentants d’Oswego ont été impressionnés par l’élaboration du manuel d’assurance-qualité du Centre de coulée.«Ils ont .m/ l Photos Les gens d’Oswego se sont aussi rendus dans l’usine sieeve Tremblay rencontrer les employés afin de valider certaines informations bien précises.LE LINGOT Vendredi 5 novembre 1993 Le Lingot est publié à Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée.pour Richard Perron (Sûreté, Laterrfèrej et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean, Le Lingot 1655, rue Powell.C.P.1370 Jonquière (Québec) G7S 4K9 Éditeur: André J.Bouchard Rédacteur en chef: Margot Tapp Collaboration: Chantal Poitras Téléphone: 699-4045 Abonnement et changements d'adresse: 699-3666 Dépôts légaux: Bibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Impression: Les Editions du Réveil Conception et montage: Idem! apprécié que nous soyons orientés sur la satisfaction du client.La planification des commandes et le système de formation sont également des points forts qui ont retenu leur attention.» Pour satisfaire le client Au cours de la prochaine an- née, le Centre de coulée entend mettre principalement l’accent sur les méthodes statistiques.Il souhaite se doter d’un outil de contrôle statistique qui soit efficace en vue entre autres de limiter les variations dans le procédé.«Tous nos efforts visent en fait à améliorer constamment notre qualité et à s’assurer de répondre aux spécifications du client.Pour ce faire, nous misons beaucoup sur l’implantation prochaine de notre plan de contrôle.Ce dernier va nous permettre d’améliorer encore davantage l’ensemble des points élaborés lors de l’audition», conclut Gabriel Tremblay.Usines de Sécal au Québec VICE- PRESIDENT ET DIRECTEUR DE L’EXPLOITATION Depuis le premier novembre dernier, c’est Rénald D’amours qui agit à titre de vice-président et directeur de l’exploitation des usines de Sécal au Québec.Son bureau sera situé à Jonquière et les directeurs des établissements suivants relèveront de lui: Arvida, Vaudreuil, Guillaume-Tremblay, Grande-Baie, Isle-Maligne, Laterrière, Shawinigan, Beauharnois, Energie électrique, Québec et les Installations portuaires et ferroviaires.Auparavant, c’est Emery LeBlanc qui occupait, depuis trois ans, le poste de vice-président et directeur de l’exploitation de Sécal au Saguenay—Lac-Saint-Jean.De son côté, à titre de vice-président et directeur de l’exploitation de Sécal au Québec, M.D’Amours a, en plus des installations régionales, les usines Shawinigan et Beauharnois sous sa responsabilité.Originaire de Québec, Rénald D’Amours est entré chez Alcan en 1965 à titre d’ingénieur de procédé aux usines d’hydrate.Il a oc- cupé cette fonction jusqu’en 1970, année où il a été nommé ingénieur de projets au dépar-tementd’ingénieriede l’Usine Vaudreuil.Rénald d’Amours a quitté la région en 1974 pour joindre les rangs du groupe Ingénierie à Montréal.Il est revenu à l’Usine Vaudreuil en 1977, où il a fait partie du groupe Modernisation.En 1982, il a été nommé surintendant du département de Technologie de l’Usine Vaudreuil et, en 1984, il est devenu surintendant de l’usine d’hydrate 2.En 1987, M.D’Amours a fait partie de l’équipe de la table cen- traie de négociation et, au cours de la même année, il a été nommé directeur des opérations de l’Usine Vaudreuil.Il a pris la direction de l’Usine Vaudreuil le pre-miernovembre 1990, poste qu’il a occupé jusqu’à sa récente nomination.Usine Vaudreuil DENIS DRAPEAU EST NOMMÉ DIRECTEUR C’est Denis Drapeau qui occupe, depuis le premier novembre dernier, le poste de directeur de l’Usine Vaudreuil.Photo: Yves Henrichon \ ¦**> Originaire du Nouveau-Brunswick, Denis Drapeau est entré chez A lean en 1965, à titre d’ingénieur aux usines de Jonquière.Il a par la suite occupé diverses fonctions dont celle d’adjoint au surintendant de l’entretien à l’Usine Isle-Maligne et divers postes de surinten- dant aux usines Vaudreuil et Arvida.En 1988, il a été nommé directeur de l’Usine Beauharnois et en 1990, il est devenu directeur des Services à l’exploitation, Jonquière.Depuis janvier 1993,ilagissaitàtitred’ad-joint au vice-président régio- A.nal, poste qu’il a occupé jusqu’à sa récente nomination.Photo: Pierre Langevin mm Usine Arvida LE CENTRE DE PRODUITS CATHODIQUES EST MAINTENANT QUALIFIÉ ISO 9002 Les efforts soutenus du Centre de produits cathodiques de l’Usine Arvida ont été reconnus puisque celui-ci a reçu, le 15 octobre dernier, la certification à la norme d’assurance qualité ISO 9002.Il devient ainsi le premier centre d’Alcan chez Sécal, et possiblement même en Amérique du Nord, à obtenir cette qualification.La norme internationale ISO 9002 permet au CPC de répondre aux exigences de ses clients mais aussi, de conserver une position concurrentielle intéressante sur les marchés.«Cette norme, enregistrée par le Quality Management Institute (QMI), constitue un ensemble de méthodes de travail qui assurent à nos clients une qualité constante du produit en fonction de leurs spécifications, commente Christian Pillion, responsable de l’assurance et de la gestion de la qualité au CPC.De la demande de soumission à la livraison chez le client, toutes les étapes du processus de fabrication font l’objet d’une attention particulière de la part des employés.» Tout ceci apporte une certaine confiance aux clients.«Le CPC leur donne l’assurance qu’ils auront un produit de qualité, remarque Christian Pillion.Nous ne faisons pas seulement le dire, mais nous le prouvons aussi par la certification ou encore les audits de notre système qualité.» Une philosophie qui rapporte En 1987, les employés ont entrepris une démarche de qualité totale.Puis, vers 1990, le Centre de produits cathodiques a apporté certaines modifications sur les équipements existants et a procédé à une nouvelle organisation du travail en vue de maîtriser l’en- m en- semble de sesprocédésetéventuellement parvenir à se qualifier ISO 9002.Les employés ont pu alors intervenir concrètement sur l’importance de leur rôle et de leur tâche dans la fabrication d’un produit de haute qualité.Les résultats n’ont pas tardé, par la suite, à se manifester.«En modifiant la philosophie, les pratiques et les méthodes de travail, l’usine a réussi à diminuer plus de moitié la non-qualité sur ses produits, constate Pierre Desgagné, surintendant du Centre de produits cathodiques.Ces changements se sont traduits par des millions de dollars d’économies.Aujourd’hui, les employés ne fabriquent pas seulement des blocs cathodiques, mais ils travaillent pour un client bien précis qui possède des attentes également bien définies.» Selon le surintendant, sans l’implication des employés, il aurait été ardu d’obtenir les mêmes résultats.Leur collaboration tout au long du pro-cessusd’implantationaété essentielle.«Lanorme ISO9002 ne peut pas être présente dans l’usine sans que ce soit les employés qui l’actualisent.La qualification leur appartient et ce sont eux qui l’assument à tous les jours dans l’usine.T !•# j>articipé étroitement au pr e produits cathodiques.Fiers des résultats obtenus, quelques-uns sont ici en compagnie de Claude Chamberland, vice-président directeur, électrolyse et énergie.Nous sommes très fiers de leur travail.» Les efforts se poursuivent La démarche qualité se poursuit toujours au Centre de produits cathodiques car l’assurance delaqualitén’estqu’une étape dans la progression vers l’objectif qu’est la qualité totale.«L’obtention de cette norme ne signifie pas que l’usine est parfaite, ajoute Christian Pillion.Cela confirme seulement que le CPC possède un système de gestion de la qualité qui lui permet de corriger et de diminuer les erreurs afin de les éliminer.Nous ne sommes pas à l’abri d’une erreur, mais nous avons ce qu’il faut pour y réagir promptement et efficacement.» «La certification ISO 9002 ne représente pas une finalité en soi, enchaîne Pierre Desgagné.Elle dit seulement que nous avons un système qui donne une certaine garantie à nos clients qu’ils vont obtenir un produit répondant à leurs spécifications.En ce sens, nous visons constamment à nous améliorer davantage.Nos efforts se poursuivent donc en continu.» Gérard Chapdelaine, opérateur, reçoit la plaque de certification du CPC des mains de Claude Chamberland, Pour tous les employés UNE GRANDE RECONNAISSANCE La direction comme les employés se montrent très satisfaits des efforts qui ont permis l’obtention de la norme ISO 9002.Gérard Chapdelaine, opérateur, désirait obtenir lacertification depuis de nombreuses années.«La qualité est primordiale.En tant que consommateur, j’exige de la qualité et j’estime que c’est la même chose pourlesclients.Par ailleurs, lacertification a créé une nouvelle motivation chez les employés, rendant par le fait même notre travail beaucoup plus intéressant.» Poursapart.ledirecteurde l’Usine Arvida, Robert Lavoie, souhaite que cette certification motive les autres centres à aller de l’avant.«Je suis particulièrement fier de cette réussite, mentionne-t-il.Cette dernière devrait servir à motiver nos autres installations à se qualifier à leur tour et ainsi, faire en sorte que l’Usine Arvida devienne un centre d’affaires de classe mondiale.» De son côté, Claude Chamberland, devenu récemment vice-président directeur, électrolyse et énergie, a tenu à se rendre dans la région afin de féliciter personnellement les employés du CPC.«Il est primordial de fabriquer des produits de qualité du premier coup.Cela a un impact important sur les coûts de production.J’apprécie donc les efforts déployés par tous les employés pour atteindre de hauts niveaux de qualité.Cette reconnaissance est un pas important pour le CPC et constitue, sans aucun doute, le résultat d’un grand travail d’équipe.» De nouveaux clients potentiels Plus de qualité, moins de rebuts, plus de satisfaction de la part des clients, voilà des éléments qui devraient convaincre de nouveaux clients de réaliser des affaires avec le CPC.Pierre Desgagné se montre d’ailleurs optimiste pour l’avenir de son usine.«La certification ISO 9002 nous donne un avantage certain par rapport à plusieurs de nos compétiteurs, note-t-il.L’organisation QMI nous permet, en étant inscrit dans son catalogue des usines certifiées, d’être reconnus dans plusieurs pays.Nous avons donc maintenant l’opportunité de soumissionner pourd’éventuels contrats.» Photos Jean Matteau LE LINGOT Vendredi 5 novembre 1993 La recherche scientifique DÉVELOPPÉE DAMS LA RÉGION MAIS DESTINÉE AU MONDE ENTIER «Développer, à partir du Saguenay—Lac-Saint-Jean, une activité de recherche scientifique destinée au monde entier n’est pas une illusion.Cela se fait déjà et cela continuera à se faire.N’écoutez pas ceux qui vous disent qu’en dehors des grands centres, rien n’est possible.» C’est à titre de vice-président, Recherche etTechnologie, pour Alcan à l’échelle inter- nationale que Emery LeBlanc a agi comme président d’honneur ou gala du Mérite scientifique régional.Selon lui, la région a tout ce qu’il faut pour développer et maintenir une activité de recherche scientifique desti- née au monde entier.A titre de président d’honneur du dernier gala du Mérite scientifique régional, c’est en ces termes que s’est adressé Emery LeBlanc, maintenant vice-président Recherche et Technologie pour Alcan à l’échelle mondiale, aux invités présents pour l’événement.«Contrairement aux grandes entreprises manufacturières pour qui les éléments géo-économiques sont des facteurs déterminants, a poursuivi M.LeBlanc, l’activité de recherche, elle, est très peu sensible à ces questions.Tout ce qu’il faut, c’est fournir à nos cerveaux des défis intéressants, les placer dans un environnement stimulant et utiliser les moyens modernes de communication pour amener l’information du reste de la planète jusqu’à leur bureau.Nous avons tout cela ici au Saguenay—Lac-Saint-Jean» Dans l’esprit de M.LeBlanc, il est effectivement difficile dans le marché de l’aluminium de trouver, ailleurs qu’ici, meilleur assemblage de chercheurs de grand calibre, de centre de recherche à vocation industrielle, de maisons d’enseignements dynamiques et la présence d’usines, modernes ou plus anciennes, faisant appel à toutes les grandes technologies en usage dans notre industrie.Emery LeBlanc a toutefois insisté à nouveau sur le fait que ce n’est pas la localisation géographique qui procure un avantage à un centre de recherche.«Ce qui compte, a-t-il mentionné, c’est sa performance, sa capacité de rempl ir les commandes de ses clients et à un coût concurrentiel par rapport à d’autres centres de recherche.Loin d’être fataliste, je crois au contraire que les perspectives d’avenir sont excellentes et que nous pouvons continuer d’être optimistes quant aux possibilitésde maintien et d’expansion d’une activité scientifique importante dans notre région.» Alcan et la science Dans son allocution, Emery LeBlanc n’a par ailleurs pas manqué de rappeler l’intérêt marqué d’Alcan pour la science.Il a cependant expliqué qu’Alcan s’intéresse davantage au développement qu ’à la recherche fondamentale.«Alcan s’intéresse à la science qui peut lui être utile.C’est d’ailleurs dans cette optique qu’il faut regarder la collaboration qu’apporte notre entreprise à des initiatives comme le Mérite scientifique régional, la Quinzaine des sciences, l’Expo-Scienceset l’attribution de bourses à des étudiants.Cependant, c’est par le biais des chaires industriel les et du nouveau Centre québécois de recherche et de développement sur l’aluminium que notre contribution est la plus valable.«Par ces implications nous souhaitons, a ajouté M.LeBlanc, faciliter le maintien et l’expansion d’une activité de recherche ciblée sur les besoins de l’industrie de l’alu- minium.Et il faut bien comprendre que nous ne parlons pas uniquement d’Alcan mais bien de toutes les entreprises oeuvrant dans le domaine de l’aluminium, au Québec et à l’étranger.» Avec le Quatuor Québec LE QUATUOR ALCAN LANCE UN DEUXIÈME DISQUE Après avoir lancé son premier disque l’an dernier à la même période, voilà que le Quatuor Alcan récidive cette année avec un deuxième disque mais, cette fois, en compagnie du Quatuor Québec.L ’ enregistrement comprend des octuors à cordes de Georges Enesco et de Félix Mendelssohn.Enregistré en juin 1992 en l’église St-MathiasdeJonquière, ce disque représente l’aboutissement d’une collaboration étroite entre le réseau FM stéréo de Radio-Canada (CBJ-FM), le Rendez-vous musical de Laterrière et l’Orchestre symphonique du Saguenay—Lac-Saint-Jean.Offert aux employés Ce nouveau disque de musique classique est offert au prix spécial de 12 $ (incluant les taxes) aux employés et retraités d’Alcan et ce, jusqu’au 17 décembre prochain.La quan-titéestcependantlimitéeàdeux disques par personne.Ceux qui désirent s’en procurer de exemplaires pourront le faire dès maintenant selon l’une des deux façons suivantes.1° Au Manoir du Saguenay D’ici le 17 décembre prochain, entre 8 heures et 12 heures du lundi au vendredi, vous pourrez vous présenter à la réception du Manoir du Saguenay, au bureau de Hélène April, avec le bon de commande ci-bas.Vous pourrez effectuer le paiement en argent (le montant exact si possible) ou par chèque au nom d’Alcan.2° Par le courrier interne Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre au Manoir du Saguenay, vous pourrez vous procurer le disque par courrier interne.Il s’agit tout simplement de remplir le coupon ci-bas et de le faire parvenir, avec votre paiement, à Mireille Bourassa, Manoir du Saguenay, Jonquière.«É§* h f.m .¦A fi Photo: Yves Henrichon ?LE LINGOT Vendredi 5 novembre 1993 Le lancement officiel du disque réunissant le Quatuor Alcan et le Quatuor Québec a eu lieu le 15 octobre dernier à la Maison de Radio-Canada à Chicoutimi.Sur la photo, on reconnaît Gilles Larouche et Jacques Clément, respectivement directeur général et directeur artistique de l'Orchestre symphonique du Saguenay—Lac-Saint-Jean, André Bouchard, directeur des Affaires publiques et Immobilières d'Alcan, ainsi que Rémi Villeneuve, directeur de la station de radio CBJ Radio-Canada.r BON DE COMMANDE DISQUE-QUATUOR ALCAN ET QUATUOR QUÉBEC Nom______________________________________________________Matricule _ Adresse-résidence____________________________________________________ —_______________________________________________________Téléphone _ Adresse-travail_________________________________________Téléphone _ Nombre de disques (limite de 2 par personnes)__________ Retourner à: Disque-Quatuor Alcan et Quatuor Québec Manoir du Saguenay Jonquière 1 J Au Centre de coulée de l’Usine Arvida FINIES LES DIFFICULTÉS D’EMBALLAGE DE BILLETTES Depuis quelques années, le Centre de coulée de l’Usine Arvida enregistrait des problèmes de taille au chapitre de l’emballage des billettes.Cette situation devenait un irritant de plus en plus critique pour les clients.Un groupe de travail, composé d’intervenants de plusieurs milieux de l’usine, a donc décidé de s’attaquer à résoudre cette problématique afin de répondre aux exigences de qualité des clients.«Le choix de l’approche pour aborder ce problème n’était pas évident, explique Rénald Veillette, coordonnateur principal mécanique/ civil/Génie Arvida.Une firme de consultant de haute renommée, spécialisée en recherche et développement avait déjà étudié le problème, fait des recommandations lesquelles avaient été appliquées sans succès.De plus, les clients formulaient des plaintes qui exprimaient leur insatisfaction, mais l’analyse des plaintes ne fournissait pas les données quantifiées nécessaires pour en arriver à un diagnostic.» Le Centre de coulée de l’Usine Arvida a définitivement ré billettes.Cela n’aurait pu être possible sans l’implication l’usine.alé la problématique des emballages des le gens provenant des divers services de «Des difficultés de fonctionnement au niveau de l’empileuse semi-automatique faisaient en sorte que les emballages des billettes ne s’emboîtaient pas correctement les uns dans les autres, explique Hélène Simard, chargée de projet au Génie Arvida.Ainsi, les paquets se défaisaient parfois avant même d’arriver chez le client.Il devenait donc urgent de régler définitivement le problème.» Les gens du Centre de coulée, en collaboration avec le Génie industriel de l’Usine Arvida, ont d’abord procédé à l’analyse du fonctionnement de l’empileuse afin d’identifier la problématique exacte.«Pour ce faire, toutes les composantes, tantélectriquesque mécaniques, ont fait l’objet d’une étude approfondie pour diagnostiquer les défectuosités possibles, ajoute Marc Bergeron, ingénieur industriel au Génie Arvida.Nous avons requestionné tout le fonctionnement et l’entretien de l’équipement.Cela nous a permis notamment de constater que les courroies manquaient de tension.» À la suite de cette analyse, le Centre de coulée a réalisé les améliorations requises.«Nous avons entre autres triplé la tension des courroies posées àvec l’attacheuse verticale, précise Marc Bernard, ingénieur électrique au Génie Arvida.Ceci nous a ensuite amené à modifier les façons de faire les paquets de billettes, en changeant le principe de fonctionnement de l’attacheuse.La réalisation de plusieurs petites améliorations a donc contribué à éliminer le problème à la source.» Excellent travail d’équipe Dès le début du projet en décembre 1992 jusqu’à la réalisation des améliorations en mars dernier, les gens d’entretien et d’opération ont offert une étroite collaboration.«Leur expertise et leur participation étaient essentielles pour mener à bien ce projet, commentent Marcel Tremblay et Jean Santerre, techniciens au Génie Arvida.Ils ont pris en main l’équipement et ont regardé de près tous les éléments reliés à son fonctionnement.La réussite de ces améliorations repose sur l’excellent travail d’équipe de la part de tous les intervenants.» Gérard Villeneuve, opérateur, fait partie du comité depuis le tout début du projet.«Cela faisait longtemps que nous souhaitions régler le problème de fonctionnement de cet équipement.Je suis donc satisfait des améliorations apportées.Nous enregistrons maintenant des paquets de plus grande qualité.» Serge Levasseur, mécanicien d’entretien et Jacques Girard, électricien, partagent cet engagement qua- lité.«C’est important de répondre aux exigences des clients, déclarent-ils.Ce projet était essentiel puisqu’il «Ce projet ne constitue pas l’un des plus grands projets de l’Usine Arvida, mais il est considéré comme majeur si l’on calcule les retombées chez les clients, souligne Denis Mazerolle, métallurgiste principal.D’ailleurs, le projet a été élaboré en fonction des exigences des clients.Leurs critères évoluent beaucoup avec les années mais un élément demeure, ils souhaitent obtenir en tout temps un produit de qualité.» À la suite des modifications, les commentaires positifs des clients n’ont pas tardé.«Ils sont très satisfaits de voir que les gens de l’Usine Arvida ont pris des actions concrètes pour solutionner assure une meilleure fiabilité de l’équipement, tout en diminuant les bris.» le problème.Ce dernier représentait également un aspect sécurité pour leurs employés.» Selon Denis Mazerolle, le projet jouait même sur l’image que projetait l’Usine Arvida.«Maintenant, les clients reçoivent que de beaux et solides paquets de billettes.C’est une amélioration de 200 % par rapport aux anciens emballages et ça se voit!» Un contrôle de qualité des tensions des courroies est régulièrement réalisé et reproduit sous forme de graphiques afin de s’assurer de toujours obtenir une qualité constante.?L’objectif premier du projet SATISFAIRE LES EXIGENCES DES CLIENTS La qualité est certainement l'un des éléments déterminants lorsque l ’ on parle de conserver ses clients.C’est pourquoi le Centre de coulée de l’Usine Arvida n’a pas hésité à déployer les efforts nécessaires, en collaboration avec les ressources techniques du Génie Arvida, afin de régler définitivement la problématique vécue lors de l’emballage des billettes.?LEimOT Vendredi 5 novembre 1993 DANS LES INSTALLATIONS O’ A L C A N UNE JOURNEE MOUVEMENTEE POUR 28 JEUNES SCIENTIFIOUES EN HERRE Pour une quatrième année consécutive, le 19 octobre dernier, des étudiants et étudiantes des écoles secondaires du Saguenay—Lac-Saint-Jean ont eu le privilège de côtoyer la science de près dans les installations d’Alcan.Organisée dans le cadre de la quin- zaine des sciences, le journée compagnonnage a en effet permis à 28 jeunes de secondaire IV et V provenant des commissions scolaires de toute la région, de passer toute une journée en compagnie d’un travailleur scientifique et ainsi se familiariser avec des métiers Un des duos de la journée: Monic Boivin, technicienne, groupe techniques analytiques et environnementales au Centre de recherche et de développement Arvida en grande conversation avec Frédéric Paquet de la Polyvalente Jean-Dolbeau.«Une seule expression me vient spontanément à l’esprit pour exprimer ma journée: Ce fut super intéressant.» Sa marraine, pour sa part, souligne que bien qu’elle ait manqué d’un peu de temps pour donner des explications détaillées sur son travail et sur les nombreuses techniques de laboratoire utilisées au CRDA, l’expérience fut, somme toute, extrêmement enrichissante.«Je crois qu’il a atteint son objectif personnel et qu'il a été très content de sa journée», a conclu Monic.£ LE LINGOT Vendredi 5 novembre 1993 Sylvain Lavoie, technicien en électricité à l’Usine Guillaume-Tremblay a partagé son expérience de travail avec Anne-Karine Tremblay de la Polyvalente Charles-Gravel.«Quelle Journée! Ce fut une super de belle expérience.J'ai aussi appris beaucoup sur la récupération grâce aux explications détaillées de Sylvain.C'est certain que je recommanderai cette activité à mes amis! » «Malgré la quantité appréciable de choses à voir en peu de temps, a poursuivi Sylvain, son parrain, c'est une expérience qui vaut la peine dTêtre vécue d'un côté comme de l'autre.J’aimerais profiter de l’occasion pour souligner le magnifique travail des organisateurs et les remercier de cette opportunité.Après une quatrième année de succès, je souhaite sincèrement que cela continue dans le futur.» aussi diversifiés que ceux d’ingénieur, technicien, métallurgiste, hygiéniste industriel ou autre.Rappelons que cette activité consiste à jumeler des travailleurs scientifiques d’Alcan avec des étudiants sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les sciences.Les duos ainsi formés (parrain ou marraine et filleul oufilleule), partagent le quotidien d’une journée de travail dans l’une des installations régionales d’A lean.L ’ expérience qui a déjà fait ses preuves est toujours aussi appréciée des étudiants car elle permet de démystifier la nature et les conditions du travail scientifique au quotidien et peut, par le fait même, les aider à mieux orienter leur choix de carrière.Une expérience «Super» Une journée étant vite passée, c’est donc dès huit heures le matin que les élèves ont été accueillis au Manoir du Saguenay par leurs parrains et marraines d’un jour.Par la suite, lesfilleul(e)sse rendaient en compagnie de leur hôte, dans l’une des installations régionales d’Alcan.Au retour de tous les duos, prévu vers 16 heures, l’atmosphère était fébrile en commentaires de toutes sortes dont l’un faisait cependant /’ unanimité: «C’était super intéressant», a-t-on entendu à plusieurs reprises.Et ce n’est pas tout.Invités à s’exprimer lors d’une plénière, les participants n’ont pas manqué de qualificatifs pour décrire leur enthousiame et leur appréciation de l’activité.En voici un bref aperçu: m • V} •*: Marie-Louise Charbonneau, hygiéniste industrielle à Energie Électrique, Québec, montre à Martin Morissette de la Polyvalente Charles-Gravel, l’étendue des bassins hydrographiques.«On a forcément beaucoup plus parlé d'énergie que d’aluminium, a souligné Marie-Louise, mais on s’est quand même permis un tour d’horizon des installations d’Énergie Électrique dans son ensemble ainsi qu’une visite de la centrale de Shipshaw.J’ai essayé, en outre, d’expliquer en quoi consiste le métier d’hygiéniste industriel, une profession encore méconnue et qui ne s’apprend pas forcément à l’école.Je pense que Martin a pu s’en faire une bonne idée.» A ce (>ropos, ce dernier qui était, en passant, très satisfait de sa ournée, a mentionné avoir beaucoup appris: «Tout était très intéressant mais je ne cache pas avoir été fortement impressionné par les turbines de la Centrale de Shipshaw.Comme on dit, il faut le voir pour le croire!» Captées surle vif durantune démonstration sur un équipement de précision, voici Uta Hamisch, chef laboratoire à l’Usine Dubuc et Sylviane Dufour du Lycée du Saguenay.Celle-ci avoue avoir eu beaucoup de plaisir à découvrir le travail de sa marraine.«J’ai pu constater que la notion de qualité était une valeur qui était beaucoup véhiculée et partagée par les employés.Ce qui m’a étonnée aussi c’eri les multiples étapes de recherche par lesquelles passe un produit pour faire en sorte qu’il ait la meilleure qualité possible.» «Je voulais, affirme Uta que Sylviane puisse se familiariser avec le marché du Duralcan et aussi avec tout le processus de contrôle de la 3ualité en laboratoires.Notre produit étant encore en éveloppement, < .Ile a donc pu voir les efforts de recherche et les différentes expériences qui sont tentées afin de le perfectionner».D’AUTRES DUOS Amir Mirtchi du Centre de recherche et de développement Arvida et Karine Boulet de la Polyvalente Dominique Racine de Chicoutimi; DorisTremblayJechnicien-concepteuràl’UsineGrande-Baieet Mathieu Fleury du JuvénatSt-Jeande Dolbeau; à l'Usine Laterrière, étaient jumelés Guy Côté et Martin Doré du Séminaire Marie-Reine-du-Clergé de Métabetchouan, Jean-Marie de la Sablonnière et Guillaume Dallaire de la Polyvalente de Jonquière, Laurier Perron et Yves Raymond de la Polyvalente Dominique-Racine; à l'Usine Vaudreuil, Roch Morasse et Sébastien Gagné du Séminaire de Chicoutimi, Pierre Chabot et Stéphanie Bernard de la Polyvalente Jean-Dolbeau, Denis Turcotte et Christiane Munqer du Lycée du Saguenay, Richard Gravel et Dave Lavoie de la Polyvalente de La Baie, Bien Paradis et Marie-Pierre Gagné du Juvénat St-Jean, Odette Ménard et Caroline Piché du Saguenay Valley High School, Jean Pedneault et Frédéric Demers de la Polyvalente d'Arvida, Robert Clegg et Isabelle Bouchard de la Cité Étudiante de Roberval, Michel Villeneuve et Éric Beaudet également de la Cité Étudiante de Roberval et enfin, Guy-A.Lapointe jumelé à Jean-François Tremblay du Pavilon Wilbrod Dufour de Chicoutimi. DANS LES INSTALLATIONS D’ A L C A N 7 //- Irka Téodorczyk, adjointe administrative, santé-sécurité et documentation ISO 9002 à l’Usine Vaudreuil, pose en compagnie de Mélissa Larouche du Séminaire Marie-Reine-du-Clergé, avec, bien entendu, l'assentiment de la marraine, Jacynthe Côté, surintendante, hydrate super blanc au même endroit.Ces dernières ne se sont pas ennuyées, au contraire.«J'ai fait en sorte que Mélissa puisse passer quelque temps avec des employés de l’usine pour qu’elle puisse discuter avec eux de leurtravail», précise Jacynthe.Je voulais également profiter de cette opportunité pour lui présenter des cheminements de carrière qui sortent des sentiers battus, au sens de métiers non-traditionnels, comme c’est le cas de madame Téodorczyk qui en est un bon exemple chez nous.C’est bon parfois de savoir qu’il y plus d’ouverture et de possibilités qu'on le pense, et qu’on peut y avoir accès.En tout cas, Mélissa a semblé beaucoup apprécier ce volet en usine», conclut-elle.y ÏV %%¦ Des duos en pleine action.Entourant leurs parrains respectifs de l’Usine Arvida, Denis Basque, technicien-cadre, environnement et Guy Bouchard, coordonnateur, hygiène industrielle et environnement, Julie Gagnon de la Polyvalente des Quatre-Vents et Jacynthe Tremblay du Pavillon Wilbrod-Dufour, sont attentives aux explications portant sur le fonctionnement d’un équipement.«Comme nous étions trois parrains à l’Usine Arvida (se sont joints à ces deux duos, celui formé d’Yvon Potvin, chimiste, hygiène industrielle et de Karine Proulx de la Polyvalente de La Baie), nous nous sommes partagés le travail de la journée», mentionne Guy Bouchard.On a essayé de faire un tour d’horizon du milieu industriel avec des yeux de scientifiques mais sans vouloir impressionner.On a aussi beaucoup parlé de la question environnementale chez Alcan, des efforts qui sont faits en ce sens et de la santé des travailleurs.C’était pour nous l’objectif recherché et je crois que nos filleules ont apprécié leur journée.» LU * ' ** ’’Sr- ' L’informatique totalement démystifiée fut l’apanage du duo formé de Denis Moirin, responsable du service de l’informatiqueà l’Usine Grande-Baie et de Robin Plourde de la Polyvalente des Quatre-Vents.«En voyant travailler Denis, déclare Robin, j’ai vu que l’informatique c’est pas seulement un écran, bien au contraire.C’est lorsque je me suis promené dans l’usine que j’ai réalisé combien ce travail pouvait nécessiter toutes sortes de connaissances et générer des communications avec les gens, à tel point qu’à un moment donné j’ai demandé à Denis, mais combien de personnes au juste tu connais ici?J’étais loin de me douter que ce travail était aussi polyvalent » «Mon but c’était de vraiment montrer comment ça se passe, sans changer ma façon de faire, mentionne Denis Moirin.Au début de la journée, je me suis dit s’il survient un problème, je vais le régler, même si j’ai un visiteur.Pour moi, c'était la meilleure manière de lui démontrer le travail au quotidien.» mge Emond, et Jean-François Laplante, tous deux ingénieurs à l’Usine Laterrière entourant Michael Fournier de la Polyvalente de Normandin et Jean-Philippe Plourde du Séminaire de Chicoutimi.Jean-Philippe, poursa part, a manifesté un intérêt soutenu lorsqu’on lui a montré les différents B recédés de l’usine durant la visite.lichael, quant a lui, a beaucoup apprécié sa journée qui lui a permis d'en apprendre davantage sur le métier d’ingénieur.À ce propos, il a avoué que ce ne serait peut-être pas dans ce domaine qu’il ferait carrière parce qu’il en appréhendait certaines difficultés.«Je crois que je me dirigerai plutôt vers les sciences appliquées, a-t-il mentionné.Je serais tenté de devenir agronome.» U* Roch Émond, technicien en environnement à l’Usine Isle-Maligne montre à Trung Luu du Saguenay valley High School, comment on installe une pompe d’échantillonnage en hygiène industrielle sur un travailleur.«Bien qu'on ait manqué d’un peu de temps pour faire le tour complet de l’usine, j’ai pu donner une bonne idée à Trung des particularités de mon travail.Chose certaine, celui-ci a montré un vif intérêt pour tout ce qui touchait au domaine technique», a-t-il mentionné.Photos: Jean Matteau Sleeve Tremblay Claude Gaudreault m ¦ A A 'TJt fut' Réginald Cantin, ingénieur en informatique de procédé à l’Usine Vaudreuil y va d’une petite démonstration poursa filleule, Claudie Painchaud de la Polyvalente de Normandin.«J’avais préparé ma journée de manière à partager certaines activités avec nos équipes de travail.Durant la visite des lieux, nous nous sommes attardés au laboratoire et cela a semblé beaucoup intéresser Claudie qui n'a pas caché son goût pour la chimie.» «Cette journée fut une opportunité en or», poursuit Claudie, j’ai pu me faire une vision d’ensemble du travail en usine et cela m’a énormément aidé à orienter mon choix de carrière.En passant, la rencontre avec l’ingénieur chimiste fut super intéressante.» LEUMGOT Vendredi 5 novembre 1993 • Jfy/ BffUlTÇA' UAS MM?/?T £661/A T£L/Ri {/rfc&e ûWA(//0jr m fi fj L â Û/WD OUS'AMüSS A &6cXVafaORlX 1 V6 VfT6S&AL'iMmùJR VeSSAWêûK, ûfj À k orra/jT i//Tt 66 rfrfi rmv Le Lingot 1655.rue Powell C P.1370 Jonquière.Québec G7S4K9 ISS 0707-8013 MAIL^-POSTE Tirage 14700 exemplaires Au maître de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas faire suivre: retourner 8 l'expéditeur avec la nouvelle adresse.No 1 Arvida P.Q.MMIk
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