Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 4 novembre 1994
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le lingot : un journal du Saguenay, 1994-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Le vendredi 4 novembre 1994 51’ année No 17 Lac Manouane INVESTISSEMENT DE 10 MILLIONS $ POUR LA RÉFECTION DU BARRAGE À lire en page 3 m&m :s»-4» Prêt d'un directeur de projet ALCAN, PARTENAIRE DE LA SOCIÉTÉ ZOOLOGIQUE OE SAINT-FÉLICIEN À lire en page 2 ALCAN '' Pour des jeunes scientifiques ENTRE L’ÉCOLE ET L’USINE À lire en pages 4 et 5 'éF% f% \ h _.>>$ .Nouvelle chronique UNE JOURNÉE DANS LA VIE OE.CLAUDE TREMBLAY^ •:-I ' ','L À lire en page 7 Prêt d’une ressource ALCAN S’ASSOCIE À LA CAMPAGNE DE PARTENARIAT DE LA FONDATION DE LA SOCIÉTÉ ZOOLOGIDUE DE SAINT-FÉLICIEN C’est avec la conviction que le Jardin zoologique de Saint-Félicien demeurera, dans l’avenir, l’un des principaux moteurs de l’industrie touristique du Saguenay—Lac-Saint-Jean qu’Alcan a accepté de s’associer à la campagne de partenariat de la Fondation de la Société zoologique.La participation d’Alcan prendra cependant une forme complètement différente de celle de la remise d’une contribution monétaire.“La Société zoologique de Saint-Félicien entend réaliser un projet de développement de plusieurs millions de dollars qui lui permettra d’offrir un concept différent et de devenir accessible à l’année longue, a précisé André Chevalier, directeur des Installations portuaires et ferroviaires d’Alcan et membre du conseil d’administration du Zoo.Alcan sera un partenaire de ce projet en fournissant à la Société zoologique de Saint-Félicien les services de l’un de ses directeurs de projet, soit M.Roger Giasson.” A Photo: Yves Henrichon De gauche à droite: Laval Morais, président de la Fondation de la Société zoologique de Saint-Félicien; Robert Lamontagne, président de la Société zoologique de Saint-Félicien; Yvan Desrosiers, président d’honneur régional de la campagne de partenariat de la Fondation; Roger Giasson, maintenant directeur de projet pour la Société zoologique; André Chevalier, directeur des Installations portuaires et ferroviaires et administrateur du Zoo; et André Bouchard, directeur des Affaires publiques et immobilères d’Alcan.En poste depuis août 1994, Roger Giasson agira donc à titre de directeur de projet pour la Société zoologique de Saint-Félicien jusqu’au 30 a-vril 1997.Durant cette période, Alcan continuera d’assumer son salaire et ses avantages sociaux et fournira à M.Giasson le support informatique dont il aura besoin dans ses fonctions.Cette contribution d’Alcan représente, pour la Société zoologique de Saint-Félicien, l’équivalent d’une somme d’environ 225 000 $.Déjà partenaires Il faut également mentionner que l’association entre Alcan et la Société zoologique de Saint-Félicien n’est pas nouvelle; elle date en effet des tout débuts du Jardin zoologique.Mais, d’après André Chevalier, c’est la première fois que la contribution d’Alcan emprunte cette formule.“Pour nous, a-t-il ajouté, c’est d’abord une façon innovatrice d’être partenaire d’un projet important pour la région toute entière.Mais c’est aussi une option qui tient compte des besoins concrets exprimés par la Société zoologique.Celle-ci cherchait un directeur de projet et, de notre côté, il nous était possible de rendre M.Giasson disponible pour une certaine période.Nous avons discuté de cette possibilité avec la Société zoologique et celle-ci a accepté cette nouvelle forme de partenariat que nous lui avons proposé.“Par ailleurs, a poursuivi André Chevalier, il faut réaliser que l’industrie touristique devient une force économique de plus en plus importante pour notre région et, par conséquent, créatrice d’emplois.Le Jardin zoologique de Saint-Félicien est l’un des principaux moteurs de l’activité touristique régional.En appuyant le développement et l’avenir de ce moteur, c’est toute l’industrie touristique et ses retombées que nous appuyons.” Un retour Originaire de la région, Roger Giasson dispose d’une vaste expérience en matière de gestion de projets chez Alcan.Il a agi comme directeur de projet pour plusieurs usines d’Alcan au Québec, aux Etats-Unis et même en Australie.Au cours des dernières années, il a plus particulièrement développé, avec des Firmes d’ingénierie régionales, un système d’assurance-qualité et l’application de la notion de classe mondiale à la gestion de projet.Cette méthode est orientée vers la satisfaction du client et l’implication des employés.Déjà installé à son bureau et nouveau citoyen de Saint-Félicien, M.Giasson s’est dit très heureux de l’opportunité qui lui a été offerte de s’impliquer de près dans le projet de développement du Jardin zoologique de Saint-Félicien.“Je suis effectivement heureux de revenir m’installer dans ma région natale.Mais je suis aussi très fier de pouvoir partager mes connaissances et de participer activement à la réalisation d’un projet aussi majeur.” Wagon-école au Roberval-Saguenay LES GENS PARTICIPENT NOMBREUX À L’ACTIVITÉ DE FORMATION ?LE LINGOT Vendredi 4 novembre 1994 En tout, 126 personnes ont finalement visité le centre deformation mobile les 17,18 et 19 octobre derniers au Roberval-Saguenay.Les employés des entreprises de produits chimiques chargés du chargement et du déchargement des wagons-citernes, les membres des corps de pompiers ou des équipes d’intervention d’urgence et les gens des municipalités d’Alma, de La Baie, de Jonquière et de Chicoutimi ont donc répondu en grand nombre à l’invitation lancée au début du mois par le Roberval-Saguenay.Le centre de formation mo- transformé en salle de classe bile est un wagon-citerne à sur roues.Cet outil de for-usages multiples qui a été mation a notamment permis Le Lingot est publié à Jonquière par la Direction des affaires publiques de la Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée.pour Gilles Perron (préposé au courrier) et pour tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean.Le Lingot 1655, rue Powell.C.P.1370 Jonquière (Québecl G7S 4K9 Éditeur André J.Bouchard Rédacteurs en chef: Margot Tapp Collaboration: Chantal Poitras Téléphone: 699-4045 Abonnement et changements d'adresse 699-3666 Dépôts legaux Bibliothèque nationale.Ottc-a Bibliothèque nationale du Québec Impression: Les Éditions du Réveil Conception et montage: Idem! aux groupes de personnes de se familiariser sur l’utilisation sécuritaire des wagons de produits dangereux.«Le wagon-école TransCAER (Transport, communauté avertie et engagement responsable) est le premier véhicule du genre à être créé en collaboration avec l’Association canadienne des fabricants de produits chimiques et l’industrie du chemin de fer, rappelle Clément Savard, technicien au Roberval-Saguenay.Organisée avec la participation du CN, l’activité a répondu aux attentes :NTT0TAf! -/¦Mm En tout, 126 personnes provenant de partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean se sont déplacées au Roberval-Saguenay afin de visiter le centre de formation mobile.Photo: Jean Matteau des gens.Les commentaires que l’on répète l’expérience recueillis étaient très positifs, au cours des prochaines Il n’est donc pas impossible années», conclut-il. Lac Manouane INVESTISSEMENT DE 10 MILLIONS $ POUR LA RÉFECTION OU BARRAGE D’ici la fin de 1995, c’est effectivement 10 millions $ qu’Énergie électrique, Québec aura investi dans la remise en état du barrage du lac Manouane, situé au nord du lac Saint-Jean.S’inscrivant dans le cadre du programme global de réfection des barrages, ces travaux d’envergure ajouteront un autre 35 ans à la durée de vie du barrage du lac Manouane."Les travaux, précise Yvan Cantin, directeur du projet, prévoient entre autres la réfection des digues en enrochement.Celles-ci seront rehaussées (sans toutefois rehausser le plan d’eau) pour mieux les protéger contre la vague et consolidées grâce à l’installation de perrés.Nous interviendrons également sur la partie en béton du barrage, soit l’évacuateur de crue, pour améliorer l’étanchéité et procéder à la mise en place d’an- crages afin de renforcer la stabilité.” Le barrage du lac Manouane a été construit en 1941.Vingt ans plus tard, soit en 1961, il a fait l’objet d’une réfection majeure permettant d’écouler l’eau vers la rivière Péribonka et alimenter ainsi la centrale de Chute-des-Passes.“Aujourd’hui, ajoute Yvan Cantin, presque 35 ans plus tard, il est normal de procéder à des travaux de remise en état, afin .¦ ' -V; * SgS§| Ce sont deux remorqueurs-barge comme celui-ci, d’une capacité de 400 tonnes chacun, qui ont été utilisés pour le transport par voie maritime de la machinerie, des équipements et des matériaux.de continuer à assurer la fiabilité et l’efficacité du barrage et ce, même si nos barrages font l’objet d’un programme de surveillance et d’entretien routinier bien établi." Deux phases Le projet de réfection du barrage du lac Manouane sera complété en deux phases."La première phase s’est d’ailleurs échelonnée entre juin et septembre dernier, mentionne Yvan Cantin, alors que nous avons procédé à la préparation du chantier.Il s’agissait en fait de tout mettre en place, afin de pouvoir effectuer les travaux de réfection.Au cours de l’été, jusqu’à 40 personnes ont été présentes sur les lieux.” Les préparatifs de l’été dernier comportaient donc le transport des équipements et des matériaux, l’installation du campement (infirmerie, logement pour les travailleurs, cafétéria, etc.), la fabrication de l’enrochement à partir d’une carrière, l’élargissement de la crête des digues pour faciliter les travaux de réfection, CHUTE A LA SAVANE LAC SAM JEW Construit au début des années 40, le barrage du lac Manouane se trouve à une distance aérienne de 250 kilomètres au nord de Jonquière.de même que des travaux d’injection afin de sceller les fondations rocheuses.Quant à eux, les travaux de réfection des digues se dérouleront entre mars et septembre 1995 et nécessiteront tout au plus 25 personnes.Le chantier est l’objet d’une surveillance adéquate jusqu’à la reprise des travaux.Huit certificats d’autorisation Le projet est régi par le décret de la construction et réalisé par un entrepreneur général.De plus, l’ensemble des travaux a été accepté par les autorités gouvernementales concernées, en raison des aspects reliés à la protection de l’environnement et au transport d’équipements et de matériaux sur les plans d’eau.Ainsi, huit certificats d'autorisation ont été émis, soit sept par le ministère de l’Environnement et de la Faune et un par la Garde côtière canadienne.Le projet doit effectivement minimiser les impacts sur l’environnement et n’affectera pas la faune.Toutes les mesures ont d’ailleurs été prises pour protéger le milieu naturel, autant dans l’exploitation d’une carrière sur place que dans le traitement des eaux usées du campement et l’enfouissement des déchets.Préparation du chantier LE LAC MAHOUAHE, CEH’EST VRAIMENT PAS LA PORTE 0’À CÔTÉ.Mis à part quelques chasseurs, pêcheurs ou autres personnes devant s’y trouver pour leur travail, le secteur du lac Manouane n’a pas l’habitude de recevoir bien du monde, encore moins d’être le site d’activités fébriles.C’est un endroit pratiquement désert, à une distance aérienne de 250 kilomètres au nord de Jonquière.Ce n’est donc pas étonnant que la mise en place du chantier ait demandé des préparatifs plutôt inusités.“C’est un secteur pratiquement désert, il n’y avait absolument rien, explique Yvan Cantin.Il a fallu non seulement monter le chantier de toutes pièces, mais aussi y transporter tous les équipements, le matériel et la machinerie lourde nécessaire à l’exécution des travaux.” Tout un trajet Mais voilà, il n’y a pas de route conduisant tout droit au lac Manouane.Le trajet est plutôt composé à la fois de courtes routes et de longs cours d’eau qu’il a fallu traverser: à partir d’Alma, 200 kilomètres de route jusqu’à Chute-des-Passes, 8 à 10 heures de traversée sur la rivière Péribonca, un autre 60 kilomètres de route jusqu’à Bonnard et un autre 8 heures de traversée sur le lac Manouane jusqu’au site des travaux à l’Est du plan d’eau.“Ce sont deux ensembles de remorqueurs-barge, d’une capacité de 400 tonnes chacun, qui ont été utilisés pour le transport des équipements et matériaux sur les cours d’eau, explique Yvan Cantin.Les embarcations ont effectués pas moins de 32 voyages durant l’été pour transporter 2 500 tonnes de chargement.” Le chantier est prêt Sur le site lui-même, trois camions articulés, d’une capacité de 20 tonnes chacun, ont effectué 50 chargements de roche par jour en tout, 4 700 chargements de roches pour un total de 95 000 tonnes de matériaux provenant de la carrière.Voici une vue aérienne des bâtiments du chantier, installés aux abords du lac Manouane pour la durée des travaux de réfection des barrages.PSk.'& De plus, en raison de l’éloignement du chantier, un infirmier professionnel y a assuré une présence constante.Un plan d’évacuation vers les hôpitaux d’Alma et Chicoutimi, ainsi qu’un service de consultation téléphonique avec un médecin, sont disponibles en tout temps.Le chantier est par ailleurs relié au système téléphonique public par un satellite, tandis qu’Environnement Canada fournit des données météorologiques locales, sur une base quotidienne, pour assurer le transport sécuritaire sur les plans d'eau.“Et lorsque les travaux de réfection seront terminés, en septembre 1995, nous ferons tout ce qu’il faut pour remettre le site dans le même état où il était”, affirme Yvan Cantin.LE LINGOT Vendredi 4 novembre 1994 JOURNEE COMPAGNONNAGE Journée compagnonnage dans les installations régionales UNE ACTIVITE SPÉCIALE QUI RÉPOND AUX ATTENTES DES JEUNES Le matin du 18 octobre dernier, 28 jeunes étudiants et étudiantes de secondaire IV et V, provenant des commissions scolaires de partout au Saguenay-Lac-Saint-Jean, étaient particulièrement fébriles.Tout à fait normal puisqu'ils allaient vivre une expérience riche sur les plans humain et académique, soit la journée compagnonnage.Cette activité spéciale en était cette année à sa cinquième édition.Organisée dans le cadre de la “Quinzaine des sciences", elle vise à jumeler des travailleurs scientifiques d’Alcan avec des étudiants sélectionnés en fonction de leur intérêt pour les sciences.Les jeunes peuvent ainsi se familiariser avec divers métiers comme celui de technicien, métallurgiste, ingénieur, etc.et en même temps, démystifier la nature et les conditions du travail au quotidien des scientifiques.Les 14 trios formés vivent ensemble une journée de travail dans Tune ou T autre des installations régionales.Les étudiants sont davantage en mesure, par la suite, de prendre une décision éclairée lorsque vient le temps de faire leur choix de carrière.La journée compagnonnage, qui avait débuté par un grand rassemblement dès huit heures au Manoir du Saguenay, s’est vite achevée.Les trios sont finalement revenus vers 16 heures au Manoir afin défaire le point sur la journée, partager un bon repas et échanger une dernière fois avec leur parrain ou leur marraine d’un jour.Selon les différents commentaires recueillis lors des visites, la journée compagnonnage a largement répondu aux attentes des étudiants et étudiantes.Plusieurs étaient même prêts à renouveler l’expérience.dès le lendemain! X ?L[ LINGOT Vendredi 4 novembre 1994 Odette Ménard, ingénieure unifiée en mécanique à l'Usine Vaudreuil, posant ici en compagnie de Gilles Gagnon, technicien, n’a ménagé aucun effort pour répondre aux aspirations scientifiques de Mane-Ève Bouchard de la Polyvalente de Normandin et Cathy Craqo de l’Ecole Saint-Patrick.«Je leur ai d’abord rappelé la pertinence de ce que l’on apprend à l’école, mentionne Odette.J'ai aussi tenté de leur démonter l’importance d'avoir un métier ou une profession dans lequel on est à l’aise et heureuse.» Tout cela a été agrémenté de visites et explications en usine.Ce fut une belle expérience et je me suis rendue compte avec cette activité à quel point j’aimais mon travail!» Marie-Eve et Cathy étaient unanimes à dire qu’elles avaient aussi vécu une très belle expérience.«Nous avions un bon guide, souligne Marie-Eve.Odette a répondu à toutes nos questions et nous a permis d'en connaître un peu plus sur son métier d’ingénieure.» «J’ai beaucoup aimé voir comment on produisait l'aluminium, enchaîne Cathy.J’ai aussi participé avec beaucoup d’attention a une rencontre de formation portant sur le procédé Bayer.C’était très instructif!» Paul de la Sablonnière, technicien en métallurgie à l’Usine Lapointe, Médina Bouchard du Juvénat St-Jean et Nicolas Pilote du Pavillon Wilbrod-Dufour d’Alma formaient un des 14 trios.«Nous vivons une expérience très enrichissante, souligne Paul.Cette journée est une bonne façon de leur donner une introduction au milieu du travail.» «J’ai appris plusieurs choses, entre autres qu’avec l’aluminium d’Alcan on pouvait fabriquer d’autres produits, tels des câbles, note Nicolas.» «C’est vraiment super!, s’exclame Médina.J’avais de mon côté bien hâte de vivre cette journée spéciale et je ne suis pas déçue.» .-J Yves Morissette, métallurgiste à l’Usine Dubuc, Maxime Gauthier du Séminaire de Chicoutimi et Julie Veillette de la Polyvalente des Quatre-Vents ont profité de cette journée pour découvrir les diverses facettes du monde de la métallurgie.«C'est la deuxième année que je participe à la journée compagnonnage et c’est toujours aussi intéressant, explique Yves.Je leur ai montré le travail d’un métallurgiste et les réactions ont été positives.» «L’expérience est très enrichissante pour moi d’autant plus que je me dirige en génie, exprime Maxime.» «C’est tout nouveau pour moi de me retrouver dans une usine, constate Julie.Je sais beaucoup mieux maintenant ce qu’est le travail de métallurgiste dans une entreprise comme celle d’Alcan.» Le trio formé de Rémi Lessard, coordonnateur en ingénierie aux Installations portuaires, Karine Ouellet de la Polyvalente Jean-Dolbeau et Sébastien Tremblay du Séminaire de Chicoutimi ont aussi passé une très belle journée.Ils posent en compagnie de Rosaire Dufour, technicien électrique.«J’ai été impressionné par le travail de Rémi, s’exclame Sébastien.C’est un milieu dans lequel j’aimerais bien évoluer plus tard.» «Je suis heureuse d’avoir participé à une telle activité, ajoute Karine.» «C’est intéressant de leur permettre de voir où l’on travaille et ce que l’on fait comme métier, renchérit Rémi, lis ont témoigné beaucoup d’intérêt face à mon travail.» • • üflü! ¦ lia D’AUTRES TRIOS Sylvain Lavoie, électrotechnicien à l’Usine Guillaume-Tremblay, Patricia Blackburn de la Polyvalente Charles-Gravel et Patrice Villeneuve de la Polyvalente de Normandin.Sylvain P.Tremblay, scientifique au CRDA, Marie-Ève Émond du Lycée du Saguenay et Jonathan Perron de la Polyvalente Jean-Dolbeau.Maysa Habelrih, ingénieure chimique à l’Usine Vaudreuil, Jean-Baptiste Fortin du Séminaire Marie-Reine-du-Clergé et Hélène Montpetit de la Polyvalente Arvida.Mathieu Roy, ingénieur à l’Usine Laterrière, Josiane Fortin du Séminaire Marie-Reine-du-Clergé et Jean-Robert Harvey de la Polyvalente de Jonquière. Laurier Perron, technicien en mécanique de bâtiment à l'Usine Laterrière a agit comme guide pour Éric Gagné de la Polyvalente de La Baie et Kimberly Martel du Saguenay Valley High School.«J’ai été impressionnée par toutes les étapes du procédé et les nombreux équipements», souligne Kimberly.«Mes amis me trouvent chanceux d’être ici, rajoute Éric.Je suis près de l’action et c'est très stimulant!» «Tout au long de la journée, ils avaient les yeux brillants!, mentionne Laurier.J’ai moi-même des adolescents et je pense qu’il est important de leur donner un aperçu du contexte du travail.» Yvon Ménard, ingénieur à l’Usine Grande-Baie a partagé son expérience de travail avec Dominic Desa de l’École Saint-Patrick et Gleider Hernandez du Saguenay Valley High School.«C'est un véritable travail d’équipe ici, précise Dominic.Chacun a une tâche importante à effectuer avant d’en arriver au produit fini.» «J’ai trouvé les procédés chimiques et physiques plutôt compliqués, note Gleider.J’ai tout de même appris un paquet de choses à l’usine et surtout, j’ai compris que ce que l’on apprend à l’école c’est important pour notre a-venir.» «J’ai aimé partager mon vécu et mon expérience avec eux, raconte Yvon.» * Uü Martin Gobeil, ingénieur en mécanique à l’Usine Saguenay, Hélène Bouchard du Pavillon Wilbrod-Dufour d’Alma et Mathieu Harvey de la Polyvalente Charles-Gravel.Hélène avoue avoir eu beaucoup de plaisir à découvrir le travail de son parrain.«Je n’avais jamais visité une usine Alcan, commente-t-elle.Il y a beaucoup de choses qui ont retenu mon attention.» «Je partage l’enthousiasme d'Hélène, note Mathieu.C’était super! Enfin, j*ai pu voir de près le travail d'un professionnel.C’était concret et j’ai pu me rendre compte que les ingénieurs ne font pas juste des plans!» «J’aime beaucoup mon travail et j'ai été heureux de partager mes connaissances avec eux», explique Martin.Corina Borri du Lycée du Saguenay et Jean-René Simard de la Polyvalente Jean-Dolbeau ont visité plusieurs endroits au Complexe Jon-quière durant cette journée spéciale en compagnie de Guy Bouchard, coordonnateur en environnement et hygiène industrielle à l’Usine Arvida.«J’ai appris plein de choses nouvelles, commente Corri-na, notamment en ce qui concerne la fabrication de l’aluminium et les mesures prises en environnement.» «J’ai été particulièrement impressionné par la prise d’échantillonnage», rajoute Jean-René Simard.«Ils avaient beaucoup de questions à poser et les échanges étaient très dynamiques, mentionne Guy.J’ai voulu de mon coté leur démontrer les côtés favorables et défavorables de ma profession afin qu’ils puissent faire un choix éclairé lorsque viendra le temps de choisir leur carrière.» Un autre trio de la journée compagnonnage: Jacques Bélanger, technicien à l’Usine Isle-Maligne, Martine Gagné de la Polyvalente de La Baie et Frédéric Melançon de la Polyvalente Dominique-Racine.Ils sont photographiés en compagnie de Rock Emond, technicien en environnement.«Ils ont été surpris de voir la Grosseur des cuves d’électrolyse et l'ambiance qui y régnait,» note acques.«J’ai effectivement trouvé qu’il y avait beaucoup d’action dans le secteur des salles de cuves, mentionne Frédéric.C'est une vraie ruche d’abeilles! J’ai pu aussi constater qu’Alcan était impliquée au niveau de l’environnement.C’est un aspect très important.» «J’ai grandement apprécié mon expérience, exprime Martine.Je reviendrais demain ou l’an prochain si cela était possible!» Jean-Pierre Gaudreault, technicien en é-lectricité à Éner- âie électrique, uébec, Pascal Grenier de la Polyvalente des Quatre-Vents et Karin Tremblay de la Polyvalente Dominique-Racine ne se sont pas ennuyés non plus.«Nous avons fait plusieurs activités qui m’ont permise de voir les dessous du métier d’un technicien en électricité, rapporte Karin.» «Une centrale, c’est très impressionnant!, s’exclame Pascal.C’est beaucoup plus gros que je m’y attendais.Je trouve que c'est important pour nous de vivre une telle journée.» «J’ai voulu leur montrer les possibilités qui sont offertes à une personne qui possède une formation technique, ajoute Jean-Pierre.Ils ont SMJ ! i T*lC notamment vu ce qu’était la gestion de projet, de la demande jusqu’au rapport final.J’ai par ailleurs bien aimé les échanges avec eux.» LE LINGOT Vendredi 4 novembre 1994 Semaine santé-sécurité à Laterrière LES EMPLOYÉS SOHT APPELÉS À “MORDRE” DAHS LA SÉCURITÉ! C’est sous le thème: «Mordez dans la sécurité» que les membres du Comité de santélsécurité de l’Usine Laterrière (CSSL) ont invité les employés à participer aux différentes activités organisées pour souligner cette semaine spéciale.Les employés ont visité en grand nombre le kiosque d’information à la cafétéria portant sur la santé/ sécurité à l’usine.De nauche à droite: Richard Tremblay, Carol Lapointe, Guy Potvin, Alain Gagnon, Gérald Martel, Roger Langevin et Rénald Plamondon.Ainsi, du 17 au 21 octobre dernier, la campagne de sensibilisation en santé-sécurité battait son plein.Dès le lundi matin, les employés de l’usine ont été accueillis à la barrière par des membres du CSSL qui leur remettaient le programme de la semaine et une pomme afin de faire référence au slogan de cette année.Les gens ont également pu visiter un kiosque à la cafétéria animé par les membres du comité.Un vidéo leur était aussi présenté.Activité de nettoyage Pour la deuxième journée d’activité, une campagne de nettoyage dans tous les secteurs de l’usine a été planifiée.Pour ce faire, les em- Lors de la première journée d’activité, les employés ont été accueillis par les membres du Comité de santé/sécurité.De gauche à droite: Richard Tremblay, Gilles Dallaire (Groupe soutien), Jean-Yves Tremblay, Réjean Poirier et Gilles Dallaire (S.O.P.).ployés étaient invités à ramasser tout ce qui semblait ne pas être à sa place.Le but de l’opération visait essentiellement à sensibiliser l’ensemble des employés et non de prendre qui que ce soit en erreur.L’équipe des hommes “Glad” a empilé plusieurs objets destinés aux rebuts et d’autres pour être mieux rangés.L’activité a permis aux gens du comité d’améliorer nette- ment l’état général de l’usine et aussi de constater qu’il manquait plusieurs espaces de rangement pour les outils.Le jeudi, les membres du comité sont retournés en usine pour échanger sur les équipements de protection individuels (E.P.I.).Bref, une série d’activités qui a permis aux employés de partager et de réfléchir ensemble sur la santé-sécurité dans leur milieu de travail.LEIMGOT Vendredi 4 novembre 1994 Aux Installations portuaires LA BRIGADE D’URGENCE DE PLUS EN PLUS AUTONOME “Toujours prêts!" pourrait être la devise que partagent les 18 employés membres volontaires qui forment la brigade d’urgence des Installations portuaires.Partie pratiquement de rien il y a trois ans, l’équipe dont la vocation est d’intervenir dans tout genre de situation d’urgence, est désormais bien implantée dans le milieu et parée à relever tous les défis.“Notre brigade d’urgence existe, elle est opérationnelle et surtout, elle est animée d’un très fort esprit de groupe, mentionne Francy Vallée, chef du service de Sûreté et Incendies aux Installations portuaires et ferroviaires et aussi coordonnateur de l’équipe.Les employés qui la composent sont formés pour jouer un rôle de leader, individuellement ou en groupe et ce, en toute situation d’urgence.Nous sommes donc assurés d’être en excellente position pour parer à toute éventualité, qu’il s’agisse d’interventions en vase clos, en hauteur, sur les navires ou en mer.” Un élément essentiel Mais comment une organisation en vient-elle à former sa propre brigade d’urgence?Aux Installations portuaires, de par la nature même des activités de manutention à proximité d’un milieu urbain et d’un plan d’eau et de tous les impondérables qui s’y rattachent, c’est un élément essentiel.Il y a environ trois ans, lors de la révision en profondeur du plan des mesures d’urgence, s’est précisée la nécessité de se doter d’une brigade qui serait fonctionnelle et visible partout et non pas seulement existante sur papier, comme c’était plus ou moins le cas a-lors.“La direction nous a fortement appuyés dans cette démarche, poursuit Francy Vallée.Il a fallu restructurer l’équipe en fonction des besoins, établir un plan de formation et entraîner les employés, mais toujours dans l’esprit de mettre en valeur le rôle exigé, soit pouvoir en tout temps porter assistance aux gens.” De plus en plus autonome Que de chemin parcouru depuis! La brigade compte maintenant 18 employés membres répartis dans tous les secteurs du Port.Ceux-ci ont tous reçu une solide formation puisque chaque année depuis trois ans, se déroulent au moins une bonne douzaine d’exercices de simulation en tout genre qui leur permettent de mettre en pratique les techniques assimilées.A quelques reprises d’ailleurs, les membres de la brigade ont eu l’occasion d’intervenir avec succès à bord des navires ou à l’intérieur des bâtiments et ce, souvent avec l’assistance d’employés secouristes.De plus en plus, la brigade affirme son leadership dans le U.UH mm.I.II.I Entrée contrôlée Controlled entry Installations portuaires Poc-Aitxti K.' .?¦ Francy Vallée et Daniel Tremblay qui a revêtu le nouvel uniforme de la.brigade d’urgence, conçu spécialement pour faciliter l'identification des membres en milieu de travail.milieu; elle est maintenant autosuffisante sur le plan de la formation car trois de ses membres, Laval Momeau, Germain Perron et Steeve Gagnon, agissent comme instructeurs.Cette année, la brigade a fait l’acquisition de nouveaux équipements tels lances à incendie, appareils respiratoires autonomes, trousse spéciale de premier soins etc., afin d’accroître ses performances lors d’inter- ventions d’urgence.Côté visibilité, elle possède son propre local ainsi qu’un panneau indicateur à l’entrée du Port, signalant à chaque jour la présence des employés en devoir.Dernière nouveauté, les membres arborent depuis peu un vêtement de travail distinctif de manière à être facilement repérables sur le site.Et les projets ne manquent pas pour 1995. UN JOUR DANS LA VIE DE.N.D.L.R.Comme vous pouvez le constater, "Une Journée dans la vie de." est une chronique qui apparait pour la première fois dans nos pages.Il s'agit en quelque sorte d'un prolongement de la chronique "Faisons connaissance’’qui avait, jusqu'à maintenant, mis en évidence plusieurs employés pratiquant le même métier ou la mêmeprofession dans une ou plusieurs installations régionales.Avec la chronique "Une Journée dans la vie de., nous suivrons plutôt une personne dans les activités quotidiennes reliées à son travail.Nous débutons aujourd'hui avec une Journée aux côtés de Claude Tremblay.Par ailleurs, si vous avez des suggestions de gens qui accepteraient d'être suivis pas à pas durant une Journée, n’hésitez surtout pas à nous en faire part en nous appelant au 699-4045.CLAUDE TREMBLAY, TECHNICIEN EN DÉVELOPPEMENT DE PROCÉDÉ ¦fx % 'Jf Claude Tremblay travaille au Centre de recherche et de développement Arvida à titre de technicien en développement de procédé au sein du Service de Technologie de TÉlecîrolyse (STE).Dans le but d’en connaître un peu plus sur ses lâches quotidiennes, nous T avons récemment suivi de près.pour ne pas dire espionné à son bureau, puis à T Usine Isle-Maligne où il avait à effectuer l’analyse de quatre cuves expérimentales.Après avoir complété une formation collégiale en chimie industrielle, Claude Tremblay entre au service d’Alcan.Il travaille dans ce domaine depuis plus de 15 ans maintenant.«Depuis les six dernières années, mon travail consiste à réaliser des projets, à court, à moyen ou à long terme, reliés à la technologie du carbone pour les installations de Sécal au Québec, com- ¦ w.?V:, «•SP h Émile Simard (assis), également technicien en développement de procédé au STE, et Claude Tremblay vérifient les données relatives à l’état des cuves à l’Usine Isle-Maligne.1 Claude Tremblay du CRDA discute avec Alain Richard, contremaître aux anodes, afin d’établir une structure de travail pour informer les employés du déroulement des différents tests.mente-t-il.Cela m’amène à travailler dans le domaine de la granulométrie, la calcination, les fours à cuisson, l’anode, etc.Mon but ultime vise toujours à améliorer ou à optimiser l’efficacité ou la productivité d’un équipement, les coûts ou encore les impacts sur l’environnement.» Dès le lundi matin en entrant au bureau, Claude réalise la planification de sa semaine de travail.«Compte tenu des projets que j’ai à mettre en oeuvre et dans le but d’être efficace, je planifie mes différentes tâches en début de semaine, explique-t-il.Au STE, les projets se réalisent toujours en équipe.Nous avons toutefois chacun nos responsabilités et avons donc à travailler de façon autonome.C’est d’ailleurs un aspect que j’aime beaucoup.Cela rend mon travail très intéressant et valorisant, même si cela nécessite que je doive passer quelques nuits blanches à réfléchir sur un projet précis!» Projet spécifique à Isle-Maligne «Depuis le 31 août dernier, nous avons débuté l’alimentation de quatre cuves expérimentales pour une période d’environ quatre mois à l’Usine Isle-Maligne dans le but d’évaluer le comportement de l’anode et de la cuve avec une pâte fabriquée avec un brai à basse teneur en HAP.Si les tests s’avèrent concluants, le projet permettra éventuellement de réduire les émissions de HAP dans les usines Sôderberg à goujons horizontaux.» En tenant compte des résultats obtenus à cette première phase, 32 ou 64 cuves expérimentales seront par la suite alimentées à l’Usine Shawinigan pour une période d’environ huit mois.En tant que technicien en développement de procédé, Claude est appelé à communiquer avec plusieurs intervenants.«Cinquante pour cent de mon travail repose sur les communications, remarque-t-il.Nous mettons beaucoup d’emphase pour bien informer les gens touchés par une modification en usine.Ici, à l’Usine Isle-Maligne par exemple, je rencontre régulièrement le contremaître et les employés afin de dis- cuter avec eux de tout ce qui touche de près ou de loin au projet.Un compte-rendu sur l’état d’avancement du projet est également envoyé périodiquement à Isle-Maligne.» Chaque fois qu’un nouveau projet débute, je rencontre donc les personnes concernées afin bien les informer sur les interventions qui seront effectuées dans leur secteur.«Même si cela exige plus de rigueur, la communication constitue un aspect essentiel de mon travail.Elle permet bien souvent de rendre la réalisation du projet plus facile et efficace.» Les projets du STE sont réalisés en respectant certaines phases bien pré- », Claude échange en compagnie des employés d’opération sur le comportement des quatres cuves expérimentales installées à Isle-Maligne.De gauche à droite: Jean-Claude Bouchard, opérateur, Claude Gagnon, distributeur de pâte, Claude Tremblay du CRDA et Angelo Girard, distributeur de pâte.Lors de son passage à l’Usine Isle-Maligne, Claude rencontre également Angelo Roy, _______ technicien à l’Élec- ^¦5^1 trolyse, afin de récupérer les données recueillies sur ordinateur.Ces données permettent de faire une évaluation des cuves et d’établir des comparaisons.cises.«Au cours de l’avant-projet, nous procédons toujours à î l’analyse du besoin et de la demande, note Claude Tremblay.Nous réalisons ensuite une étude préliminaire avant de présenter une proposition de développement.Après cela, nous assurons la mise en oeuvre du projet et juste avant la fin de celui-ci, nous effectuons la fermeture des dossiers et l’évaluation des activités.Chaque projet est réalisé en respectant ces phases distinctes.» Selon Claude, il devient de plus en plus intéressant de travailler au fil des années.«Tu bâtis ta crédibilité au fil du temps, précise-t-il.Tu fonces et tu relèves constamment de nouveaux défis.Le métier est parfois exigeant mais il est aussi très intéressant.Selon moi, il est important de s’impliquer le plus possible dans son milieu de travail afin qu’il soit conforme à nos attentes.» Malgré un horaire de travail chargé, S-».y" A Après cela, Claude et Émile retournent dans l’Usine afin d’effectuer une évaluation à l’aide de l’angle de plantage.Cet outil permet de vérifier si la cuisson des anodes est normale.notre homme trouve tout de même le temps de s’impliquer au sein du projet d’entreprise, du club social et même à l’extérieur du CRDA, alors qu’il a récemment posé sa candidature pour devenir commissaire d’école.«J’aime être constamment actif et relever de nouveaux défis, ajoute-t-il.C’est en partie pour cette raison que j’apprécie autant mon travail!» LE LINGOT Vendredi 4 novembre 1994 et Come, us Cuves soar éucmtriées, /(.esriMPofmûr D'é/rrez v'canxi?eo coûta ct/ua fou wee ouecuve et uü objet gELié À IA 1&JBE OaCMC,'^ Oei*P(£ij CE COOCAET D Ui) JàUTQOUlMÏÏ.\ I II '' Il 11 II || II II ! A J P é dglp I TeiAùui lûtiozœr CCM 'RÈuEéiérteur/hze iasqu£ijrv‘êm£/*)5 AuâtoMÜT JtuSU/TE, ChToU rtüsE.«I ALCAN ' MAIL^POSTE Blk Nbre 00208388.Jooquière.Qc ISS 0707-8013 Le Lingot 1655.rue Powell C P.1370 Tirage 14700 eiemplaires Jooquière.Québec Au mailre de poste: si le destinataire G7S 4K9 est déménagé, ne pas taire suivre: retourner à l'expéditeur avec la nouvelle adresse.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.