Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 1996, vendredi 8 novembre 1996
Le vendredi 8 novembre 1996 • 53e année • No 16 Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean DU ROBERVAL SAGUENAY BIENTOT SUR Photos; Jeon Motteou tabac m ' «jÉ r feJK Première à Sécal GRANDE-BAIE PRIVILÉGIE UN RÉSEAU DE VAPEUR EN CIRCUIT FERMÉ À lire en page 2 PDIY QPfiT MHYPM UPRhHMAnAIDr HP l'AillMIMIIIM 100A i ^ t i .t .>.,1 LA-.-i-L-iiH s il m ni b 11 is b in il m ii imi j h im il m m i ni im il il b t i is B m « il j Moyenne à date 68/60< us 1er no».JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUIIOT AOÛT SEPTEMRRE OCtORRi NOVEMIRE DXEMIRI À l’Usine Latenière -4»- LE COMITÉ ENVIRONNEMENT ÉLECTROLYSE MARQUE DES POINTS Depuis le printemps dernier, l'Usine Laterrière a mis sur pied un comité environnement Electrolyse.Fort actif le comité marque déjà des points dans l'usine alors que l'on note des améliorations tangibles au chapitre des émissions de ga: H F et de poussières.Le comité environnement Electrolyse s’est donné un mandat bien précis, soit d abord de déterminer les paramètres qui ont un impact sur l’environnement interne et externe, puis ensuite de mettre en place un plan d’action pour protéger la santé de tous les employés et minimiser les impacts sur la communauté.Pour atteindre leurs objectifs, les membres du comité se sont regroupés en équipe de résolution de problèmes.«Le comité santé-sécurité (CSS) de ( usine avait déterminé certains problèmes en environnement et c’est pour cette raison qu il a recommandé la formation du comité environnement Electrolyse», explique Roger Ringuette, co-président du CSS.Quatre priorités d'action Après avoir déterminé 34 causes possibles favorisant l’émission des • •*, ^ IUP üh Photos: Jeon Motteou gaz H F et des poussières, les 20 membres ont jusqua maintenant priorisé quatre activités: les méthodes appropriées de travail (MA.T.) lors du changement d’anodes, les cabarets/bennes, les M.A.T.en général et haute ventilation et les communications/ l'information/le suivi.Pour cette dernière activité priori-sée, le groupe des épurateurs a rencontré 90 % des employés des salles de cuves afin de les sensibiliser sur le fonctionnement des épurateurs.«Le respect des M.A.T.est un élément important pour diminuer les émissions, d’où la nécessité de bien informer les employés», précise Alain St-Gelais, opérateur des épurateurs.Des résultats positifs Les membres du comité se sont fixés, comme première étape, de réduire les gaz HE de 0,43 Kg/Tai à 0,31 Kg/Tal et les poussières de 0,69 Kg/Tal à 0,47 Kg/Tal d ici décembre 1996.«À la fin du mois de septembre 1996, les efforts déployés par les employés pour récupérer adéquatement les gaz H F et les poussières Comme le démontre Danielle Mercier à Marcel Tremblay, chef du projet, les cibles visées concernant les émissions de gaz HF et de poussières ont dépassé les résultats attendus.m mû dans les salles de cuves avaient déjà contribué à atteindre des résultats positifs en environnement alors que les gaz H F et les poussières ont été réduits à plus de 30 % comparativement à Fan dernier», explique Danielle Mercier, facilitatrice.«Pour atteindre ces résultats, diverses améliorations ont été apportées dans l'usine, notamment au niveau des panneaux de cuves et de la standardisation des M.A.T», note Yves Boucher, superviseur.«Bien qu il y ait toujours place à l'amélioration, les résultats obtenus récemment à l'interne comme à l'externe sont très encourageants», commente Paul Lapointe, changeur d’anodes.«Il faut toutefois que tout le monde embarque et s’implique», rajoute Alain St-Gelais.Marcel Gagnon, surintendant de FÉlectroIyse, est de son côté très fier des efforts et de l'implication déployés par les membres du comité et de tous les employés.«Selon moi, la clé du succès réside dans le fait que notre démarche est paritaire puisque ce n’est qu’avec le support de tous les membres de l’organisation que nous pourrons atteindre nos objectifs en matière de protection de l'environnement», conclut-il.Système à circuit fermé unique à Sécal L’USINE GRANDE-BAIE MODERNISE SON RÉSEAU DE VAPEUR L'Usine Grande-Baie termine la modernisation de son réseau de vapeur et pour la première fois à un système à circuit fermé.Le projet de modernisation, qui a débuté en mai 1996, est une idée originale de Léon-Paul Tremblay et de Mario Dion.Les difficultés au niveau de l'entretien des équipements ainsi que les dépenses importantes d’énergie et de mazout sont les raisons qui ont Sécal, une installation privilégie justifié un tel changement.La modernisation faisait également suite à un accident de travail.Des avantages intéressants «La réfection majeure du réseau de vapeur de l’Usine Grande-Baie 2 ?Le Lingot vendredi 8 novembre 19% Journil publié à Jonquicre par le Service des communications de la Société d electrolyse et de chimie Alcan Ltée pour André Fradette, expéditeur de métal, Usine Isle-Malignc et pour tous les employés et retraités d Alcan au Saguenay-lac-Saint-Jean.Le Lingot 1655, rue Powell, C.P 1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Rédacteur en chef : Margot Tapp Téléphone : (418) 699-4045 Télécopieur : (418) 699-4100 Cooordination : Chantal Poitras Abonnement et changement d adresse : (418) 699-3666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale, Ottawa Blibliothéque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay permettra des améliorations tangibles, notamment au niveau de la protection de Fenvironnement (18 % d’économie d énergie) et des coûts d'entretien», explique Marie-France McIntyre, ingé-nieure au Département d entre- tien.Le choix de la technologie en circuit fermé, qui contrairement à un système traditionnel favorise la récupération de 1 eau, diminue d environ 40 % 1 entretien, élimine 26 stations de pompage, soit 52 pompes, et utilise moins de produits chimiques pour le traitement de 1 eau.La surveillance de chantier était assurée par Yvon Perron, de 1 ingénierie et Richard Potvin, mécanicien de machines fixes.> a»1 O De gauche à droite, des personnes reliées de près ou de loin au projet de modernisation: Michel Huot, André Thibeault, Richard Jean, Roger Tremblay, Richard Potvin, Marie-France McIntyre, Yvon Perron, Claude Desbiens, Clermont Maltais, Susan Hurley et Carol Lessard. Plus de trois mois après les inondations -O- LA RÉFECTION DU CHEMIN DE FER SERA FINALISÉE COMME PRÉVU EN DÉCEMBRE PROCHAIN L équipe de lu reconstruction du chemin de fer Roberval-Saguenay trace un bilan positif des diverses interventions en cours depuis le 22 juillet dernier.Présentement, les activités sont complétées à 78 % et cela lui fait dire que les travaux pourront être finalisés comme prévu au mois de décembre prochain au coût de 20 millions $.Le défi est énorme alors que jusqu à maintenant, 800 000 mètres cubes de matériel ont été déplacés.Malgré tout ce déploiement, l’équipe de reconstruction est en pleine possession de tous ses moyens.«Nous sommes actuellement en situation de contrôle concernant les diverses interventions, commente Pierre Gagnon, responsable de la construction.Nous ne sommes pas à l’abri d imprévu majeur, mais si toutes les conditions restent normales, nous respecterons les échéanciers initialement prévus.» Ce qui ajoute aux difficultés vécues lors de ce type de travaux est le fait que ceux-ci doivent s’effectuer sur plusieurs chantiers à la fois et surtout, se dérouler selon un échéancier très serré, alors qu en temps normal, ce genre d intervention nécessite plus d’un an de travail assidu.Respect de hauts standards Rencontrer les échéanciers n'est toutefois pas le seul objectif de l’équipe.«Les interventions se déroulent 24 heures sur 24 et ce jusqu à 7 jours par semaine, explique Gilles Grenon, surintendant du Roberbal-Saguenay.Malgré cela, les objectifs de sécurité, de qualité et d’environnement ne sont pas mis de côté pour autant et toutes les mesures nécessaires sont prises pour respecter l’échéancier, mais aussi les plus hauts standards en matière de sécurité et de qualité des travaux.» Un travail colossal Les travaux, réalisés par une centaine de travailleurs d’entrepreneurs régionaux, se déroulent en parallèle sur près d une dizaine de sites différents.De ce nombre, plusieurs sont considérés comme majeurs, notamment les sites de Pont-Arnaud, ceux des deux ponts ferroviaires de Ville de la Baie et celui de la montée de l’Usine Grande-Baie.Deux types d’intervention sont principalement effectués sur les sites de construction, à savoir des travaux de terrassement (excavation et remblaiement) et des travaux de reconstruction de ponts (installation de piliers, de béton, etc.).«Compte tenu des circonstances, nous ne pouvions espérer mieux, ajoute Gilles Grenon.Léquipe a réalisé un travail colossal en peu de temps et en respectant les plus grandes exigences en matière de gestion de projet.» «Il ne faut pas négliger le fait qu il y a toute une équipe derrière le projet, de conclure Pierre Gagnon, et sans l étroite collaboration notamment des gens d entretien, d’opération et d’ingénierie du Roberval-Saguenay, ceux en santé-sécurité et relations du travail, du Service immobilier, de l’environnement, de construction, nous ne pourrions atteindre les performances actuelles.» Pieter Folmer agit à titre de directeur du projet alors que Han Van der Toorn est.de son côté, responsable des enjeux particuliers.AVANT: La montée de l'Usine Grande-Baie est l'un des sites qui a été le plus endommagé à la suite des inondations.JVpmm m'v "r ¦ etur • & t > *4 ¦mtÆ :.rr j APRÈS: Plus de trois mois après le déluge, les travaux à la montée de l'Usine Grande-Baie montrent un état d'avancement étonnant.Comme quoi les activités vont bon train! c ' < T-, pMs- WW; A ^*§ÉÊ » ' ZwVlC** » i Enterrés à la suite du déluge - LES NEUF WAGONS SONT SORTIS DE LA RIVIÈRE-À-MARS Neuf wagons étaient sur la voie de service lors du déluge.Ils ont tous été déterrés, puis sortis à proximité du milliaire 15 pour des fins d’inspection.IsaSc - > \m&***~ Du 30 septembre au 2 octobre dernier, les neuf wagons, ensevelis à la suite des inondations, ont tous été sortis de la Rivière-à-Mars.Les wagons, qui appartenaient au CN, étaient jugés comme étant du matériel récupérable, et c'est pour cette raison que l'on a procédé à l'opération «déterrage».Du 30 septembre au 2 octobre dernier, les neuf wagons, ensevelis à la suite des inondations, ont tous été sortis de la Rivière-à-Mars.Les wagons, qui appartenaient au CN, étaient jugés comme étant du matériel récupérable, et c’est pour cette raison que l’on a procédé à l’opération «déterrage».«Nous avons d’abord tenté de localiser du mieux possible les wagons, alors que six équipements étaient totalement enfouis sous les débris, explique Rémi Gauthier, surveillant/ingénierie et gestion d’entretien.Nous avons par la suite dégagé les wagons de leur emprise, avant de récupérer les différentes pièces enfouies dans le sol et de sortir les imposants équipements sur le long de la berge à l’aide d une pelle mécanique.Les wagons étaient ensuite amenés dans un champ pour des fins d’inspection.» Malgré toute l’expérience de l’équipe affectée aux diverses interventions, les manoeuvres étaient considérées comme étant inhabituelles.«Les wagons, de 25 tonnes chacun, étaient enfouis jusquà dix pieds de profond, ajoute Rémi Gauthier.Les opérations ont donc été exécutées avec minutie.En fait, ce n’est pas tous les jours que l’on est appelé à sortir des wagons d’une rivière!» O 3 ?Le Lingot vendredi 8 novembre 19% 4 ?Le Lingot vendredi novembre 1996 Du jamais vu en sécurité à l'Usine Grande-Baie -i*- L’ÉLECTROLYSE CUMULE UN AN SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS Pour lu première fois depuis l’existence de P U sine Grande-Baie, le département d’Electrolyse a atteint le 26 octobre dernier un an sans accident avec perte de temps, une performance exceptionnelle à Sécal.C’est effectivement une performance digne de mention compte tenu du nombre d'employés à l'Elec-trolyse, près de 200 au total, et de la nature même du travail qu ils ont à réaliser.Mais qu elles sont les conditions qui rendent possible une telle réalisation?«Chaque membre de l'équipe de l'Electrolyse a été rencontré afin de valider le principe de "0 accident et voir comment il était possible d'atteindre cette performance», souligne Michel Pilote, superviseur.«Nous avons tous été sensibilisés à l’importance de la sécurité et, plus spécifiquement, au principe directeur dont 1 objectif est d’atteindre le “0 accident”», précise Éric Gagnon, préposé à l’Électroiyse.«Notre pire ennemi demeure la routine, explique André Thibeault, préposé à FÉlectrolyse.Par ailleurs, à chaque fois qu un incident se produit, un rapport est émis afin d’apporter les mesures correc- tives nécessaires.C’est un travail d’équipe et chacun doit faire sa part pour améliorer les conditions dans l’usine.» «Certaines méthodes appropriées de travail (M.A.T.) ont aussi été modifiées, note Jacques Fortin, superviseur.D'autres améliorations ont été apportées comme, par exemple, le port d une nouvelle chemise de laine.Bref, c’est un ensemble de choses qui, en bout de ligne, donne des résultats concrets en sécurité.» «Les efforts en sécurité sont venus autant des employés que de l’employeur, précise Michel Martin, opérateur.C’est primordial que l'on puisse compter sur le support de la direction.» «Le but n'est jamais de trouver un coupable à une situation, commente Jacques Fortin, mais plutôt de faire en sorte que tous puissent travailler dans des conditions sécuritaires.» Jctrouse %.vi> -, ïïztzJ) v m'mw 9 » *">, 1 ' ’ 3 TOUS (SEMBLE SAHS„ AVEC PERTE DE TEMPS Cette affiche a été dessinée pour souligner l’excellent résultat en sécurité du département d'Electrolyse qui cumule un an sans accident avec perte de temps.Ile Semaine de la santé et de la sécurité du travail LES INSTALLATIONS RÉGIONALES MISENT SUR LA PRÉVENTION DES ACCIDENTS La Ile Semaine nationale de la santé et de la sécurité du travail, qui s’est déroulée du 20 au 26 octobre dernier sous le thème: «la prévention des accidents en milieu de travail, une mission possible», a été un moment privilégié pour plusieurs installations régionales pour échanger sur la prévention des accidents et développer davantage ce réflexe afin qu ’il devienne une préoccupation durant toute l’année.Voici en résumé quelques initiatives mises de l’avant par certaines usines régionales durant cette semaine spéciale en santé-sécurité.USINE GRANDE-BAIE A Grande-Baie, la Semaine de la santé et de la sécurité du travail a été soulignée de belle façon alors que diverses activités ont été planifiées dans plusieurs secteurs de l’usine.Ainsi, les employés ont pu assister à une démonstration et une pratique de sauvetage en espace clos réalisées par l'entreprise Option sécurité, en collaboration avec l’équipe d’urgence de l’usine.«Le but visait à permettre à l’équipe d’urgence de s’auto-évaluer, commente Claude Gagnon, instructeur en sauvetage.Le sauvetage en espace clos est l’un des exercices les plus difficiles à réaliser.De là, l’importance de prendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir les accidents.» Par la même occasion, le personnel a pu recevoir de l information et voir de plus près les équipements requis pour travailler en espace clos.«Cette activité a permis au personnel de se familiariser avec la nouvelle procédure d’entrée en espace clos», ajoute Steven Tremblay, superviseur aux Services opérationnels.«En plus de toutes ces activités, l’usine a organisé plusieurs rencontres pour faire le point sur les réalisations en santé-sécurité et aussi discuter pour voir comment il serait possible d améliorer encore les résultats dans ce domaine», conclut Roger Laramée, coordonnateur en santé-sécurité.Par ailleurs, l’usine a voulu sensibiliser les employés sur le «0 accident» avec la diffusion d une affiche spéciale (voir l’endos de cette édition du journal).
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.