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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 6 juin 1997
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1997-06, Collections de BAnQ.

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Le vendredi o juin 1 ^7 • ^4c année • \'o v Le journal des employes et retraites d Mean au Saguenay-Lae-Saint-lean Dans la région JACQUES BOUGIE RENCONTRE ET ÉCHANGE AVEC PLUSIEURS EMPLOYÉS À lire en pages 2 et 3 Photo Yves Henrichon m émf 1 r.,» / mgm Projet RDI •l '«*i; L c L; tJiATfON 01VENtii AtUS *¦ I.a 1L IU: V SW* m A ^ RMATION DEVENUE AC «Une fois complétée, la Route de l'information viendra combler cette lacune en fournissant à tout le personnel de Sécal des services et des outils leur permettant de mieux communiquer et de mieux partager leurs connaissances et leurs expériences dans le but d'améliorer la performance de l’entreprise», commente Denis Lamontagne, directeur du projet.Enjeux d'affaires La Route de l’information est par ailleurs un projet essentiel pour supporter l’implantation des initiatives corporatives d Alcan, telles Finance 2000, Ressources humaines, Ventes/Métal (commercialisation), Courrier électronique, Intranet, Maximo (entretien) et différents projets en usine.«Le projet RDI va permettre l implantation de l infrastructure technologique requise pour la mise en œuvre de ces projets d’importance qui seront réalisés dans les diverses installations au cours des prochaines années et qui visent tous des objectifs d’affaires», explique Bertrand Dallaire, conseiller principal en technologies de l information.Organisation sans frontière Il est également difficile de compter, dans le futur, sur la seule utilisation des moyens traditionnels, sur papier, pour traiter l’information juste à temps.Encore une fois, ce qui caractérise aujourd hui l’efficacité de l'information au sein d une entreprise, c’est l'échange et le partage entre les membres du personnel d'une même organisation.Denis Lamontagne rappelle que ce projet s’inscrit dans la vision du président et chef de la direction d'Alcan, M.Jacques Bougie, quant à la nécessité de développer une organisation sans frontière.«Dans ce contexte, ce qui devient essentiel, mentionne-t-il, c’est la capacité de trouver rapidement F information la plus à jour, de partager nos connaissances, de créer des nouvelles pratiques dans chacun des champs d activités et de les échanger.» b ?,uor Atteindre l objectif d’une organisation sans frontière ne signifie pas le retour à une centralisation informatique chez Alcan mais, au contraire, à une structure technologique standardisée des moyens de communication.Services de base Dans un premier temps, les services de base disponibles via la Route de l’information sont la messagerie électronique, le chiffrier électronique, le traitement de texte et l’agenda électronique.«Le projet RDI est aussi un outil mis à la disposition des employés pour les aider dans leurs démarches d autonomie et de responsabilisation accrues mises de l’avant dans les différentes installations d’Alcan», ajoute Denis Lamontagne.«Les gens ne doivent pas hésiter à se servir de tous les outils rattachés à la Route de l information, renchérit Bertrand Dallaire.Ils sont disponibles spécifiquement pour eux et leur procureront plusieurs bénéfices une fois les compétences de base acquises.» Une stratégie de formation sera d'ailleurs déployée afin d’aider les employés des usines de Sécal à relever le défi.La formation sera axée sur une analyse rigoureuse des besoins des employés.Par ailleurs, d'ici la fin du mois de juin, un document de référence vous sera fourni par l’entremise de votre coordonnateur informatique.Cet outil de travail vous donnera de nombreux conseils utiles sur le projet de la Route de l information et de ses composantes.4 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Collaboration avec l’Université Laval ~ik— ALCAN FAVORISE LA PARTICIPATION DES FEMMES EN SCIENCES ET EN GÉNIE Une participation financière de 250 000 $ sur cinq ans par Alcan, ajoutée à une contribution égale du gouvernement fédéral, permet de créer une nouvelle chaire universitaire visant à favoriser la participation des femmes en sciences et en génie.À l’issue d un concours national, la chaire sélectionnée pour le Québec sera rattachée à l’Université Laval et sa titulaire sera Madame Claire Deschesnes Ph.D., professeure associée au département de génie mécanique.Claire Deschesnes est devenue en 1992, la première professeure de génie à l’Université Laval.Depuis ce temps, ses recherches visent à faire avancer les connaissances sur les écoulements dans les turbines hydrauliques et leur influen- ce sur le comportement des machines.Reconnue pour la qualité de son enseignement, Madame Deschesnes est aussi réputée pour ses activités touchant l’accès à l égalité et l’intégration des étudiantes et des étudiants.Le rôle de titulaire de cette chaire consistera entre autres à développer des stratégies en vue de promouvoir les carrières en sciences et en génie auprès des étudiantes du primaire et du secondaire; il consistera également à sensibiliser les universités quant aux moyens d’améliorer et de favo-l intégration des étudiantes et des riser professionnelles au sein des facultés.Selon Daniel Gagnier, vice-président, Affaires générales et président du comité d'investissement communautaire, cette participation financière d'Alcan illustre le type de partenariat souhaité par l'entreprise parce qu il favorise l’avenir à long terme d'Alcan tout en aidant à éliminer les obstacles à la pleine participation des femmes en sciences et en génie.Quatre chaires semblables où participent d’autres partenaires industriels ont également été annoncées pour les Provinces atlantiques, l’Ontario, les Prairies et la Colombie-Britannique.Lannonce de ces cinq nouvelles chaires a été faite le 18 avril dernier par le Secrétaire d'État (Sciences, Recherche et Développement) du gouvernement du Canada qui rendait puolic ces investissements du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), l’organisme chargé d effectuer des investissements stratégiques dans la capacité scientifique et technologique du Canada.mat sur d’: Co CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU Gestion des rebuts PLUS RIEN D’IMPOSSIBLE AU CPC Producteur de blocs cathodiques sermnt au revêtement des cuves, le Centre des produits cathodiques (CPC) de l'Usine Arxida a mis au point une méthode pour récupérer l'excédent de matériel qui devait auparavant prendre le chemin des rebuts.Depuis les années 1980, on cherchait une solution pour réutiliser sur place ces résidus composés d anthracite et de brai, puisque c’est à raison de 800 tonnes/année qu il fallait en disposer.Ce qui entraînait des coûts de transport importants et une perte nette du matériel.Plusieurs projets ont fait l effet de recherche dans ce sens.Comme l'œuf de.Et, c’est maintenant qu on peut enfin clamer mission accomplie! Le procédé est fort simple: concasser cette matière refroidie et remonter quelque peu la température, sans rien lui ajouter.Ses propriétés n’en sont pas affectées.Et, le tour est joué! Le matériel obtenu pourra ainsi resservir à former des blocs cathodiques (de côté) qui seront utilisés à leur tour par tous les clients du centre en Amérique du Nord! La grignoteuse Pour récupérer une perte de 400 000 $ par année, un investissement de 50 000 $ dans la construction du broyeur (appelé gri-gnoteuse) est vite rentabilisé.Denis St-Gelais, technicien de procédé de calcination, mélange et formage, explique.«L’achat d’un concasseur nous aurait coûté 150 000 S.Nous avons décidé de construire nous-mêmes un premier prototype qui en a coûté 15 000 $.Lan passé, nous avons réussi à récupérer 25 % des résidus (200 tonnes).Cette année, avec la construction du prototype de deuxième génération, nous visons les 100 % (800 tonnes).» Un travail d'équipe Animé par ce défi qu’il a relevé, le groupe n’envisage plus rien d’impossible.«Depuis l’implantation de la démarche qualité en 1988, les employés s’impliquent énergiquement dans des équipes de résolution de problème.L’autonomie et l’entraide donnent des résultats qui parlent ifCPfr* Provenant des opérations, de l'entretien ou du aroupe technique, ils ont participé à cette réussite.En voici quelques-uns regroupés devant la «grignoteuse»: Kaynald Pageau, soudeur, Jean-François Sauvette, ingénieur de procédé, Ghislain Noël, méca nicien, Serge Chrétien, ingénieur d'entretien, Denis St-Gelais, technicien de procédé, Raymond Girard et Martial Lessard, préposés au concassage.N'apparaissent pas sur la photo, les opérateurs de mélange et formage: Réjean Simard et Denis Vallée ainsi que les contremaîtres Marc Gagnon et Bertrand Girard qui se sont grandement investis dans le projet.Même s'il a quitté l'équipe depuis, il ne faudrait pas oublié l'un des concepteurs du premier prototype, Jacques Gaignard.Chapeau à tous! d’eux-mêmes.» Alliant les notions d’environnement (récupération, recyclage), de qualité (con- trôle, analyse de propriétés) et de rentabilité, ce projet en est une belle démonstration.Protection des mammifères marins ALCAN S’IMPLIQUE FINANCIEREMENT DANS LA PRODUCTION D’UN OUTIL PÉDAGOGIQUE Parce qu’Alcan considère important de connaître pour mieux protéger les splendeurs du Saint-Laurent, l'entreprise s’est associée à la production d'un documentaire qui renseigne sur l’état des connaissances d'une ressource importante de notre patrimoine, soit les baleines du Saint-Laurent.Intitulé «Rencontres avec les baleines du Saint-Laurent», ce film informe les gens sur les mystères qui restent à découvrir afin de préserver ce type de mammifère.«Alcan désire contribuer à l'amélioration des connaissances scientifiques parce qu’il est primordial de connaître pour mieux protéger et de comprendre pour mieux agir», précise Mano Capano, conseillère principale santé et environnement au Service des communications d’Alcan.«Cette responsabilité, précise Yvon D'Anjou, vice-président de Sécal au Québec, nous désirons la | avec les organismes de recherche comme le partager che con Groupe de Recherche et d Education sur le Milieu Marin (GREMM) et avec les groupes de sensibilisation, tel que le Centre d’interprétation des Mammifères Marins (CIMM) àTadoussac.» La collaboration de l’entreprise à la production du documentaire est l’une des façons par lesquelles l’entreprise désire poser des gestes qui comptent.«Pour la qualité de la vie, poursuit Yvon D’Anjou, nous travaillons d’abord à améliorer de façon continue la performance environnementale de chacune de nos installations.Au cours des dernières années, les succès relatifs à la protection de l’environnement se sont multipliés et ce, grâce à la contribution de chacun de nos employés.Nous en sommes fiers et il est important que cela se poursuive, car le défi vise à toujours mieux intégrer nos activités industrielles à leur milieu d’accueil.» Par ailleurs, Alcan tient à féliciter les maîtres d’œuvre du film, Alain Belhumeur et Jean Lemire, pour cet outil de sensibilisation qui contribuera à la protection des baleines du Saint-Laurent.O Robert Michaud, président du GREMM reçoit un présent visant à souligner le partenarial entre Alcan et le GREMM des mains de Mathieu Bouchard, directeur du Service des communications d'Alcan.PUISQU’IL EST QUESTION DE CÉTACÉS ET DE BALEINES.Dans la classification scientifique, les baleines, les rorquals, les dauphins et les marsouins sont tous regroupés sous l’ordre des cétacés.Selon son origine grecque, le mot cétacé signifie «monstre marin».Pour nous, tous ces montres marins sont des haleines.Elles se divisent en deux grands groupes: les baleines à dents et les baleines à fanons.Les baleines à dents sont de loin les plus nombreuses et les plus diversifiées, autant par leur forme et leur taille que par leur écologie.On y retrouve le cachalot, le narval et le béluga, les baleines à bec de même que les dauphins et les marsouins.Les baleines à fanons sont aussi appelées mysticètes ou baleines à moustache.Ce nom, également d’origine grecque, souligne la ressemblance entre une moustache et les fanons suspendus à leur mâchoire supérieure.Il existe seulement une dizaine d’espèces de baleines à fanons, dont les rorquals (six espèces), les baleines franche, boréale et pygmée, et les baleines grises.Extrait du livre : «Rencontres avec les baleines du Saint-Laurent» de Robert Michaud.Concours : GAGNEZ UNE CROISIÈRE AUX BALEINES Alcan, en collaboration avec le Groupe de Recherche et d’Éducation sur le Milieu Marin (GREMM), vous invite à participer à un concours qui pourrait vous amener le 5 juillet prochain à une journée de visite à Tadoussac, comprenant une excursion aux baleines et une visite au CIMM en compagnie de votre enfant ou de votre petit-enfant.Le concours s’adresse à tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean qui devront être accompagnés pour l’occasion d'un enfant ou d’un petit-enfant.Afin d’être parmi les 40 personnes chanceuses qui participeront à cette croisière, vous n’avez qu’à répondre correctement à la question ci-dessous et nous retourner le coupon réponse avant le 17 juin 1997 à l’adresse suivante.Les gagnants seront déterminés par tirage au sort le 20 juin prochain.journal Le Lingot casier postal 1370,1655, rue Powell, Jonquièrc, G7S 4K9.Il est à noter que chaque parent aura l’entière responsabilité de son enfant.Photo Chnstione Chorlebois et Jeon Lemire Nom: Adresse : Matricule : Ville : ™ Code postal :_____________ Nom de l’enfant invité: No.de téléphone : QUESTION: NOMMEZ LES DEUX GROUPES DE BALEINES QUE L’ON RETROUVE DANS LE MONDE MARIN ?RÉPONSE:____________________________________________________________________ 5 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 EN RAISON OU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE G0ULEUR./ Dans toutes les installations d’Alcan -4>- LANCEMENT D’UNE NOUVELLE POLITIQUE EN SANTÉ-SÉCURITÉ AXÉE SUR LA PRÉVENTION En octobre dernier, Alcan a émis une politique mondiale en matière de santé et de sécurité.À Sécal, la nouvelle politique a également été diffusée et le président Carroll L'Italien a renforcé les valeurs qu’elle exprime.Elaborée en étroite collaboration avec les installations d'Alcan du monde entier, la politique privilégie une gestion de la santé et de la sécurité axée sur la prévention.Photos: Yves Henrichon et Jean Matteau Le comité santé-sécurité de l'Usine Laterrière en pleine session de travail.Alcan ressentait le besoin d une politique mondiale afin de s’assurer que le message véhiculé à tous les employés en santé-sécurité soit uniforme.Avec cette politique, l’entreprise réaffirme aussi son engagement en ce qui concerne la santé et la sécurité dans les différentes installations.La nouvelle politique repose sur l’idée maîtresse que toute blessure ou maladie professionnelle est évitable.«La politique est effectivement basée sur la conviction que tous les accidents et les maladies professionnels peuvent être évités, mentionne Alain Fortin, directeur de la sécurité industrielle pour Sécal.Pour cela, l’engagement de tous est absolu De leur côté, Richard Wiltshire et Alain Fortin soutiennent que la nouvelle politique est un bon outil pour poursuivre l'amélioration du dossier de la santé et de la sécurité au sein de l'entreprise.ment nécessaire.Sans cela, nous ne pourrons pas atteindre notre but ultime: un milieu de travail sain et sécuritaire.» Engagement ferme de la direction Les employés ont un rôle important à jouer vis-à-vis leur santé et leur sécurité.Dans le domaine de la santé, par exemple, ils en sont les premiers gestionnaires, que ce soit dans leur vie familiale ou professionnelle.Ceux-ci peuvent toutefois compter sur l’engagement et le support de la direction d’Alcan.6 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Le président de Sécal, Carroll L’Italien, prend d’ailleurs un engagement formel par rapport à politique de santé et de sécurité et nous invite à y souscrire pleinement ainsi quaux valeurs quelle exprime.«Il nous faut ensemble, dans les structures paritaires que nous connaissons, partager cette politique et travailler dans nos installations ou fonctions respectives à ce qu elle se réalise au quotidien, note-t-il.C'est pourquoi, je m attends à ce que les plans d’actions en santé-sécurité prévoient des projets, des activités et des gestes concrets, qui mèneront à des réalisations qui renforceront ce qui est déjà fait dans les installations.» «Par ailleurs, je prends l'engagement de m’assurer que toutes les mesures nécessaires soient prises pour que, en étroite collaboration avec les équipes de travail, nos usines soient opérées de façon à prévenir les blessures et les maladies professionnelles, rajoute-t-il.La sécurité est un élément qui se vit au quotidien et en prenant toutes les mesures nécessaires, les employés pourront profiter pleinement avec leur famille de leurs loisirs et éventuellement, d une retraite bien méritée.» «Nous comptons sur l’implication des employés pour réaliser l atteinte des objectifs en matière de santé et de sécurité, renchérit Richard Willshire, directeur des Services de santé Sécal.Ce n’est qu’avec la volonté de tous et chacun que nous pourrons mettre en place les conditions visant à garantir aux employés un environnement de travail qui protège leur intégrité physique, psychologique et sociale.» Un vœu que partage le président et chef de la direction d Alcan, Jacques Bougie, pour qui aussi la collaboration de tous est importante : «L'attitude de zéro blessure ou maladie professionnelle est d ailleurs le but ultime pour chacun de nos employés, Les directeurs Dominique Bouchard et Keith Kennedy croient que la politique santé-sécurité de l'entreprise est un excellent support pour renforcer les messages déjà véhiculés.dans tous nos établissements.» Outil pour les installations La nouvelle politique inscrit la santé et la sécurité au travail dans un système de gestion.Elle indique les attentes de l’entreprise par rapport aux diverses installations, tout en laissant la liberté nécessaire aux directions des usines pour la mettre en application.Selon Keith Kennedy, directeur de l’Usine Laterrière, la politique s’avère un outil de plus pour approfondir la démarche entreprise en santé-sécurité au sein de son installation.«Notre programme de prévention couvre les points inclus dans la politique, note-t-il.La politique permet toutefois de renforcer les messages et rengagement de tout le personnel envers la santé-sécurité, en plus de démontrer le sérieux de la direction de l’entreprise dans ce domaine.La sécurité, c’est plus qu une priorité, c est une valeur qui doit guider chacun de nos gestes.» Dominique Bouchard, directeur d Énergie électrique, Québec (ÉÉQ), soutient pour sa part que Les mesures prises dans le cadre du programme de protection des voies respiratoires est un des exemples qui a permis d'améliorer grandement la santé des employés au cours des dernières années.la politique sert d assises pour toujours s’améliorer davantage.«Sans changer la vie courante de l’usine, la nouvelle politique sert à renforcer le message déjà véhiculé dans notre installation, précise-t-il, et appuie les efforts paritaires que l’on fait pour sensibiliser l’ensemble des employés.Elle rejoint la Philosophie et les Principes Directeurs paritaires élaborés à ÉÉQ depuis près de deux ans.Cette politique met aussi l’accent sur des valeurs concrètes que nous partageons et qui nous aiderons à améliorer encore davantage les aspects de santé et de sécurité dans nos différentes installations.» «La santé-sécurité est un enjeu stratégique important, mentionne Alain Fortin.On ne peut pas être une entreprise ou une usine de classe mondiale sans se préoccuper activement de la santé et de la sécurité.» Photos Sleeve Tremblay BEAUCOUP D’EFFORTS EN MATIÈRE DE SANTÉ ET DE SÉCURITÉ Depuis le début des années 1980, beaucoup d’efforts ont été consacrés à la santé et à la sécurité dans les diverses installations d Alcan.Il reste toujours place à l 'amélioration, mais déjà un bon bout de chemin a été réalisé au cours des dernières années.En sécurité Le nombre de travailleurs blessés gravement a diminué considérablement, de même que la fréquence des accidents mortels; le dernier événement du genre remonte à janvier 1992, soit depuis plus de cinq ans.Ce n’est par hasard puisque plusieurs mesures ont été appliquées dans les différents milieux de travail au cours des années.Pensons entre autres au renforcement récent des procédures de mise à énergie zéro et toutes les améliorations apportées en relation avec le travail dans les espaces restreints.«Plusieurs démarches formelles sont également en cours pour promouvoir un comportement et une attitude de travail sécuritaire, ainsi qu une entraide entre les membres des équipes, soit le «savoir-être» sécuritaire», ajoute Alain Fortin.En santé Au cours des dernières années, la promotion de la santé et du mieux-être a fait un bond en avant dans notre société.Chez Alcan aussi ce type de promotion s’est accentué alors que l’entreprise considère la santé comme un enjeu stratégique majeur.«Après avoir mis beaucoup d’emphase sur la sécurité et l’environnement, mentionne Richard Willshire, Alcan a accentué ses efforts en prévention de la santé complétant ainsi le trio de ses préoccupations en matière de promotion d un milieu sain et de l intégrité physique des employés.» Comme en sécurité, les lois dans le domaine de la santé ont accéléré le processus de prise de conscience.Ainsi, la refonte de la loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles en 1985 a contribué pour beaucoup à guider les décisions d Alcan dans le domaine des lésions professionnelles.De plus, à la fin des années 1970, Alcan a effectué plusieurs études médicales qui Font amenée à réaliser que, dans le passé, certaines conditions de travail ont pu causer des problèmes importants de santé, tels des cancers de vessie et de poumons.À partir de ce moment, et ce jusqu’au début des années 1990, tous les efforts de l entreprise visaient à réagir afin de contrôler ces problèmes de santé et mieux articuler la prévention pour contrer ces phénomènes.Alcan a toujours fait de la correction, de F intervention et de la prévention.Le virage pris dans le domaine de la santé au cours des dernières années vise toutefois aujourd hui à faire d abord de la prévention, ensuite de l’intervention et après, s’il y a encore lieu, de la correction.Un pas en avant Toutes les actions prises par Sécal dans le domaine de la santé et de la sécurité sont réalisées dans le cadre d’une conscience collective et organisationnelle.Aussi, on ne peut pas produire de métal sans se soucier des accidents ou de la protection du milieu ambiant.Comme le souligne Alain Fortin : «Les quelques 500 événements avec un potentiel de fatalité ou d’incapacité permanente qui sont rapportés annuellement, et cela sans compter ceux qui ne le sont pas, nous rappellent qu’il reste encore beaucoup à faire.La nouvelle politique avec les principes et les objectifs qu elle dicte, surtout avec la mobilisation de tous, devrait toutefois nous permettre de faire d’autres pas en avant.» Dans le domaine de la santé, un bon exemple d’amélioration est sans contredit tout le travail réalisé dans le cadre du programme de protection des voies respiratoires.En plus de réduire l’exposition des employés aux contaminants, l'entreprise a aussi amélioré les systèmes de ventilation, employé du brai contenant moins de goudron, mécanisé certaines opérations et installé des cabines ventilées pour les opérateurs.Là comme ailleurs, la prévention demeure le meilleur moyen pour permettre à 1 entreprise d’atteindre ses objectifs et en misant davantage sur 1 approche préventive et le dépistage précoce, l'entreprise pourra enregistrer des progrès majeurs en matière de santé et de sécurité.Un engagement a partager Soucieuse de contribuer de façon significative à la qualité de vie de tout son personnel, la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Limitée s’est engagée à préserver l’intégrité physique et la santé au travail de tous ses employés afin qu’ils puissent profiter pleinement avec leur famille de leurs loisirs et éventuellement d’une retraite bien méritée.Pour moi, cela sign fie que chaque employé doit quitter son travail à la fin de sa journée dans le meme état de santé que lorsqu’il s’y est présenté.Il faut ensemble partager cette valeur et travailler dans chaque installation à ce quelle se réalise.Chacun d’entre nous doit poser les gestes qui contribueront au mieux-être de son équipe.Les principes énoncés dans la politique d’Alcan Aluminium Limitée nous serviront d’assises pour y parvenir.À titre de président, je m’engage à ce que toutes les mesures nécessaires soient prises pour que, en étroite collaboration avec les équipes de travail, nos installations soient opérées de façon à prévenir les blessures et les maladies professionnelles.Le président Société d’électrolyse et de chimie Alcan Limitée ALCAN ALUMINIUM LIMITÉE POLITIQUE EN MATIÈRE DE SANTÉ ET DE SÉCURITÉ Alcan Aluminium Limitée est résolue à préserver la santé et la sécurité de tous ses employés en assurant un milieu de travail sain et sécuritaire, et en gérant ses activités avec la conviction que toutes les blessures et maladies professionnelles peuvent être évitées.La direction croit que la protection de la santé et de la sécurité de tous les employés est un facteur clé d’excellence dans l’exploitation de ses activités.L’attitude et le comportement de chacun de nos employés doivent viser à la réalisation de l'objectif zéro blessure et maladie professionnelle dans tous nos établissements.Les principes et objectifs qui sous-tendent cet engagement sont les suivants : • La direction s’engage à gérer de manière proactive l’environnement de travail et à mettre en place toutes les mesures possibles afin d’identifier, d’éliminer sinon de contrôler tout risque à la santé et à la sécurité.• C’est aux gestionnaires opérationnels que revient la responsabilité de mettre en œuvre la politique d’Alcan en matière de santé et de sécurité.• Il incombe à chaque employé de veiller à sa propre santé et sécurité et à celle de ses collègues sur les lieux de travail.• Des programmes, systèmes, normes et techniques de prévention sont élaborés et mis en œuvre afin d’éliminer les blessures et maladies professionnelles.• Des ressources qualifiées sont disponibles afin de renseigner, former et guider les employés et le sous-traitants en matière de prévention des risques à la santé et à la sécurité.• Il incombe à tous de promouvoir un comportement sécuritaire en tout temps autant au travail qu'ailleurs.• Les questions de santé et de sécurité sont intégrées au processus d évaluation et de décision concernant les immobilisations, les acquisitions et les achats de biens et de services.• Les normes d’Alcan et les lois ou règlements en vigueur en matière de santé et de sécurité doivent être respectés et dépassés si possible.Des vérifications de conformité seront effectuées périodiquement et les correctifs appropriés seront apportés.• Les résultats en matière de santé et de sécurité des unités d’exploitation font l'objet d’examens périodiques par la haute direction et sont portés à l’attention du Conseil d’administration.L'engagement total de chaque employé, à tous les échelons de l’entreprise, est indispensable à l'atteinte des objectifs de cette politique.Le président et chef de la direction, Carroll L’Italien Avril 1997 Jàcques Bougie 15 octobre 1996 ALCAN 7 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Activité annuelle de l’Opération Gareautrain -4»- LES ÉLÈVES DE L’ÉCOLE LE ROSEAU S’EN DONNENT À CŒUR JOIE! La tradition s’est poursuivie encore cette année avec la tenue le 24 mai dernier de la campagne de sensibilisation de l’Opération Gareautrain.Le tirage au sort parmi les 900 dessins reçus a finalement favorisé Nicolas Simard de l'Ecole Le Roseau de Chicoutimi.C’est donc lui qui a permis à tous les élèves de sa classe, de niveau quatrième année, de participer à cette activité spéciale.Les 27 jeunes participants ont eu la chance de faire une expédition à bord d’un train du Roberval-Saguenay et des wagons de Via Rail, de recevoir des cadeaux, de rire en compagnie de membres de la troupe de théâtre Frou-Frou et de savourer des friandises et de la crème glacée.«L'activité vise à remercier les enfants pour leur participation au concours de dessins, souligne Josée Tremblay, chargée d’accueil et de projets spéciaux au Service des communications d’Alcan.Le thème développé certe année pour la campagne de sensibilisation était: «Jouer près de la voie ferrée?Jamais».À la grande joie de Benoît livesque, directeur national de l'Opération Gareautrain, plus de 125 personnes étaient présentes pour la douzième édition de l'activité, notamment la professeure Claire Garand.«C’est toujours un grand plaisir pour moi de venir vivre cette journée spéciale en compagnie des enfants, note Benoît Lévesque.Le Roberval-Saguenay et le Service des communications sont de grands partenaires pour cette campagne de sensibilisation et c’est ce type d’activité qui permettra, à long terme, de diminuer les accidents trop souvent mortels reliés à l’empiétement de la voie ferrée.» Les élèves de quatrième année de l'École Le Roseau étaient très heureux d'avoir été sélectionnés pour participer à l'activité annuelle de l'Opération Gareautrain.Photos Diane Bradette !» « MM A LE GAGNANT DU CAMP D’ÉTÉ SCIENTIFIQUE EST CONNU! 8 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Le gagnant du camp d été scientifique, offert par Alcan en collaboration avec le groupe «Sciences Aventure Jeunesse», est maintenant connu.Il s'agit de Michel Iremblay, 1 1 ans de Jonquière, fils de Gino Femblav de LUsine Vaudreuil.Félicitations au grand gagnant qui aura la chance de séjourner pendant une semaine à un camp d été axé sur les loisirs scientifiques.1 \ «AVANTAGE CARRIERE», UN PROGRAMME DE STAGES «Avantage Carrière» est an organisme à bat non lucratif qui gère pour Alcan et pour d'autres entreprises un programme de stages qui s’adressent aux nouveaux diplômés.Cette année, tel qu annoncé dernièrement, afin de donner l'opportunité à de jeunes diplômés de vivre une expérience de travail et d'apprentissage, Alcan offre, dans le cadre de ce programme, 43 places de stages dans ses établissements au Canada.En 1997, Alcan consacrera plus de 800 000 $ à ce programme qui vise à faciliter l'insertion sociale et professionnelle des jeunes et à augmenter leur employabilité sur le marché du travail.Dans le but de vous les présenter, en compagnie de leur superviseur, et de témoigner de leur expérience.Le Lingot entame ici une série de courts reportages.DANIEL PERRON, stagiaire en chimie Ann Rogers, Daniel Perron et Louise Girard.Photos Yves HenrKbon Daniel Perron est titulaire d’un baccalauréat en chimie de l’Université du Québec à Chicoutimi.Depuis le 2 avril dernier, il poursuit un stage d’une durée de 12 mois au Centre analytique et environnement de l'Usine Vaudreuil.Ecoutons-le.«Je suis très heureux que ma demande de stage ait été acceptée.Le travail qui m est conhé correspond tout à fait à mes attentes puisque je collabore au processus de rapatriement des analyses des eaux usées qui sont effectuées présentement par des firmes externes.J’ai aussi la chance d’être entouré par une équipe très compétente.Originaire de Jonquière, c’est une fierté pour moi que de travailler pour une entreprise comme Alcan.» Avec son superviseur de stage, Ann Rogers et Louise Girard, technicienne, Daniel Perron est aussi intégré au dossier du contrôle des analyses de laboratoire qui devrait mener le Centre vers une nouvelle attestation de qualité.Ann Rogers qui a notamment fait ses débuts chez Alcan comme stagiaire, explique.«Accrédité ISO 9002, depuis décembre 1996, nous sommes bien contents d’accueillir Daniel.Entre autres dossiers, il nous donne un bon coup de main dans la poursuite de notre objectif, ISO Guide 25.» Un stage qui s’annonce prometteur.Une intégration qui semble sans douleur.Des résultats dont on parlera sans doute! LUC LANGLOIS, stagiaire en informatique Uly Murray et Luc Langlois sont heureux de leur expérience.p ^ ci Nous poursuivons cette série avec le stagiaire en informatique, Luc Langlois.Depuis le 6 mars dernier, celui-ci participe aux travaux de l’équipe informatique de l’Usine Grande-Baie.Lily Murray, analyste programmeur, a la responsabilité de superviser le travail de Luc.«Nous avons tenu à lui confier des mandats qui nous rendront service et qui lui permettront de vivre une expérience réaliste du marché du travail.C’est pourquoi, la première partie du stage couvrira le volet micro-informatique alors que la dernière phase concernera le développement des applications utilisant les outils de base de données.Les projets de la Route de l'information (RDI) et Finance 2000, qui s’implantent présentement chez AJcan, entraînent la migration de tous les postes de l’usine vers le système d’exploitation Windows 95.Luc n’aura pas le temps de s’ennuyer!» Après avoir complété deux baccalauréats à rUnivefsité du Québec à Chicoutimi (UQAC), Luc Langlois en est à sa première expérience de travail dans le domaine informatique.«Je me sens très bien intégré dans l’équipe et les mandats qui me sont confiés sont des défis intéressants à relever.Ils me permettront de réaliser des apprentissages significatifs.Auparavant, j’ai travaillé dans une bibliothèque et comme assistant de recherche en géo-matique puisque je détiens aussi un baccalauréat en géographie.Je suis confiant dans l avenir et, bien évidemment, mon souhait le plus cher est de me trouver un emploi après ce stage qui se terminera en mars 1998.» O o u c ht • ï o uT- Plus de 7 000 visiteurs -O- LES DONNÉES SUR LA GESTION DES BASSINS HYDROGRAPHIQUES DISPONIBLES SUR INTERNET Les gens de la région ont maintenant accès ù un nouveau site Internet «http://www.energie.alcan.com».Il s'agit d'un site développé pour Énergie électrique, Québec .iii i-m i iïh i urn r t m \rr# 111 irr# i mrr f i 9 ?Le Lingol vendredi 6 juin 1997 •' H Mario Bergeron Ingénieur d entretien et projet Line Boulianne Coordonnatrice de approvisionnement Jacques Tremblay Superviseur principal aux services à l électrolyse E X E R G I E b • i.Jacques Bolduc Technicien (entretien mécanique) -Réfections majeures ÉLECTRIQUE, QUÉBEC m Carole Brassard Georges Cyr Superviseur - Service Surveillant d'embellissement Apprivisionnement v Jean-François Bouvette Ingénieur niveau II Gilles Deschênes Coordonnateur principal -sécurité-santé Réal Létourneau coordonnateur principal -gestion ingénierie 10 ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Martin Gobeil Ingénieur de projet -mécanique USINE VAU DRE LTL Johanne Dumais Comptable de gestion Michel Gagné Contrôleur USINE DUBUC -< Il é OT^JMJ i E ?- CARIGNAN, JOSEPH-ÉDOUARD Est décédé le 23 février 1997,à l'âge de 86 ans et 1 mois, Joseph-Édouard Corignan du 2841, rue Faraday, app.238 à Jonquière.À l'emploi d'AIcon durant plus de 36 ans, il était chef opérateur -énergie au département de la Distribution énergie - Jur.qjière d'Énergie électrique, Québec ou moment de sa retraite.BOLDUC ULYSSE Est décédé le 5 mars 1997, à l'âge de 90 ans et 5 mois, Ulysse Bolduc du 1250, avenue Bégin à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 23 ans, il était préposé ou revêtement des cuves du C.R.E.E.de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.MORIN, ÉMILE Est décédé le 10 mars 1997, à l'âge de 86 ans et 6 mois, Émile Morin du 651, chemin de la Réserve à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 27 ans, il était charpentier au Centre énergétique et réseau - Entretien civil de l'Usine Vaudreuil ou moment de sa retraite.TREMBLAY, FERNAND Est décédé le 10 mars 1997, à l'âge de 71 ans, Fernand Tremblay du 742, boul.du Chanoine à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 45 ans, il était conducteur de train à la Compagnie de chemin de fer Roberval-Saguenay au moment de sa retraite.BOIVIN, GÉRARD Est décédé le 13 mars 1997, à l'âge de 80 ans et 4 mois, Gérard Boivin du 885, rue Victoria, app.314 à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 34 ans, il était débardeur aux Installations portuaires au moment de sa retraite.JOBIN, ANTONIO Est décédé le 14 mars, à l'âge de 74 ans et 7 mois, Antonio Jobin de Maria, Comté Bonoventure.À l'emploi d'Alcan durant plus de 42 ans, il était chef-commis - Contrôle des cuves â l'Usine Arvida ou moment de sa retraite.RACINE, ROGER Est décédé le 15 mors 1997, à l'âge de 73 ans, Roger Racine du 3903, rue St-Hilaire à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 32 ans, il était opérateur - séchage hydrate ou département des Produits chimiques de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.SIMARD, LÉO-PAUL Est décédé le 17 mars 1997, à l'âge de 81 onset 5 mois, Léo-Paul Simard du 2201, rue Perrier, app.1 à Jonquire.À l'emploi d'Alcan durant plus de 22 ans, il était mécanicien garage ou Service de l'entretien et des équipements mobiles de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.SIMARD, PHILIPPE Est décédé le 18 mars 1997, à l'âge de 63 ans et 11 mois, Philippe Simard du 1055, avenue des Oeillets sud à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était dessinateur à l'Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite.LEBLANC, VALMONT Est décédé le 19 mars 1997, à loge de 85 ans et 8 mois, Valmont Leblanc du 45-B, rue St-Alphonse à Drummondville.À l'emploi d'Alcan durant plus de 25 ans, il était couleur de métal au Centre de coulée de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.HARVEY, EDMOND Est décédé le 21 mars 1997, à l'âge de 93 ans et 5 mois, Edmond Harvey du 332, rue Albert à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 20 ans, il était commis à la comptabilité aux Installations portuaires au moment de sa retraite.GAGNÉ, ALBERT Est décédé le 21 mars 1997, à l'âge de 83 ans et 8 mois, Albert Gagné du 3801, rue Gagnon, app.4 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était concierge au département de l'hygiène de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.VERMETTE, GERMAIN Est décédé le 27 mars 1997, à l'âge de 72 ans et 1 mois, Germain Vermette du 2295, rue St-Dovid, app.5 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était préposé au four O.C.no 22 du Centre de coulée de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.LESSARD, LAURÉAT Est décédé le 28 mars 1997, à loge de 80 ans et 10 mois, Lauréat Lessard du 2791, rue Berthier à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était analyste - laboratoire ou Centre analytique de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.PETIT PETTERSEN, JEAN BAPTISTE Est décédé le 3 avril 1997,à l'âge de 71 ans et 6 mois, Jean-Bophste Petit Pettersen du 1157, avenue Bégin à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 31 ans, il était monteur de lignes chez Énergie électrique, Québec au moment de sa retraite.SHEEHY, IDOLA Est décédé le 8 avril 1997, à l'âge de 86 ans et 4 mois, Idolo Sheehy, du 3063, rue St-Abel à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 28 ans, il était concierge ou département de l'hygiène de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite. Au Roberval-Saguenay - PRÈS DE 150 EMPLOYÉS PARTICIPENT À UNE CAMPAGNE SUR LES BLESSURES AU DOS En mai dernier, les employés du Roberval-Saguenay ont participé activement à une campagne de sensibilisation portant sur les blessures au dos.Tout au long de l'activité, les participants se sont montrés très attentifs aux conseils qui leur ont été donnés, comme quoi elle répondait à un besoin tangible dans leur milieu.«Lors de la campagne, nous avons tenré de démystifier le fonctionnement de la colonne vertébrale afin d éviter les blessures aux dos qui représentent une problématique importante au Roberval-Saguenay, explique Bruno Lévesque, responsable en santé-sécurité.Les employés ont notamment pu se familiariser avec les bonnes postures de travail, les positions de force efficaces, l'importance d une bonne préparation avant les travaux et l'apprentissage des mécanismes de protection.» Depuis 1993, les interventions pour éviter ce type de blessure seraient principalement concentrées sur les équipements.C’est pourquoi, il a été décidé d’inter- venir cette année en informant les employés lors de la tenue d'une campagne de sensibilisation.La campagne s’est déroulée sous forme de présentation dans le milieu de travail.Les participants ont également pu visionner un court film portant sur les bonnes façons de faire privilégiées par les hommes forts.«C’était la première fois que l’on tenait un événement du genre au Roberval-Saguenay, ajoute Bruno Lévesque.Les commentaires des employés ont été positifs, mais c’est seulement au cours des prochains mois que nous pourrons voir des résultats concrets d’amélioration.» O O Les employés étaient attentifs aux conseils donnés par Hans Savinsky, éducateur physique.De gauche à droite : Benoît Ouellet Pho,° Hans Savinsky Victor Paradis, Germain Gilbert, Daniel Ménard et Uldéric Tremblay.' Diane Brod*ne O Les employés étaient attentifs aux conseils donnés par Hans Savinsky, éducateur physique.De gauche à droite : Benoît Ouellet, Complexe Jonquière - LES MEMBRES DES COMITÉS SANTÉ-SÉCURITÉ PARTICIPENT À UN COLLOQUE SUR LA SANTÉ MENTALE * # 'biéfw Dons l'ordre habituel: Francine Boucher, coordonnatrice du programme Promotion, Suzie Girard, animatrice et formatrice en santé mentale au travail, Louise Ste-Croix, conférencière et Gaétan Giasson, surintendant du Centre analytique et Environnement de l'Usine Vaudreuil.Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, les membres des comités santé-sécurité du Complexe Jonquière, soit au total environ 180 personnes, ont reçu les 8 et 9 mai dernier une fonnation/sensibilisation dans le cadre d'un colloque sur la santé mentale.Offerte par 1 Association canadienne pour la santé mentale, section Saguenay (ACSMS), le thème de la formation était «La communication, un outil pour conserver sa santé mentale en bonne condition».De plus, la formation était présentée par Louise Ste-Croix, psychologue aux Centres jeunesse du Saguenay-Lac-Saint-Jean et présidente d’honneur de la Semaine de la santé mentale 1997.INVESTISSEMENT DE 4 MILLIONS $ À L’USINE BEAUHARNOIS Au cours des prochains mois, T Usine Beauharnois investira quelques 4 millions $ pour l'installation d'une deuxième fournaise à son centre de coulée.«La réalisation de ce projet est un élément clé pour la rentabilité de l’usine, explique Jacynthe Côté, directrice de l’Usine Beauharnois.L’ajout d’une deuxième fournaise nous permettra de convertir la totalité de notre production en petits lingots à valeur ajoutée et de mieux répondre à la croissance de la demande dans le secteur de l’industrie de lautomobile.» Les travaux s’amorceront en juin et seront complétés en décembre prochain.«11 faut souligner, poursuit Jacynthe Côté, que l’enveloppe totale des projets pour l’année en cours est de 10 millions $, ce qui est exceptionnel pour notre usine.Il faut retourner au début des années 1980 pour retrouver des investis- sements aussi importants.» En plus des 4 millions $ annoncés, 6 millions seront investis dans des projets offensifs, le maintien des actifs et l’amélioration de la performance environnementale.Dédiée principalement au secteur de la fonderie, l’Usine Beauharnois est entrée en opération en 1942 et emploie actuellement 260 personnes.La production annuelle de petits lingots sera portée à 52 000 tonnes métriques lorsque le projet sera complété.Les lingots produits à l’Usine Beauharnois servent notamment à fabriquer des roues d’automobile, des pièces en suspension, des composantes dans le domaine aéronautique et des rotors de moteurs électriques.O Jacynthe Côté, directrice de l'Usine Beauharnois et Gabriel Pedneauh, surintendant commercialisation, environnement et communication lors de la conférence de presse, du 20 mai dernier, qui annonçait aux médias l'investissement de 4 millions S.LOAN U ?Le Lingot vendredi 6 juin 1997 Ç'CUe£2-HOi M’&eutZ! \ Il 7vouLAi5 ousre évirec.LE 6(\Q£> £M PLAWO-ie VC>\LE.9 Q 9 ^5 ,\ roue Me pas “coupez" coutzr aux Lôi5i(2£?MAUriOUeô pe5 Aurieeô, il mur Mieux üMiree sa tresse eue.C6Au.i § « » Tous droits réservé Les Consultants Olymbe inc.06/97 ISS 0707-8013 Le Lingot 1655.rue Powell C P.1370 Jonquière.Québec G7S 4K9 MAIL POSTE Tirage 13 000 eiemplaires Au maître de poste: si le destinataire est déménagé ne pas (aire suivre: retourner à l'expéditeur avec la nouvelle adresse 00208388 Jonquière.Oc
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