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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 10 octobre 1997
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1997-10, Collections de BAnQ.

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ALCAN Le vendredi 10 octobre J 997 • 54c année • No 15 ?Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-lean Photo Yves HOenrithon ¦ • • mmmfiifi ¦¦.****'* immm mm » % iilgmaamê^ Hï-si ' » 3 octobre I 11,^ F 1 « ?h i i ¦¦9JW JANVIER ffVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUIllfT AOÛT SIPÏÏMIRI OCTORRI NOVtMIR! DKEMIR! Code de conduite d'Alcan : -v DES LIGNES DIRECTRICES DÉTAILLÉES POUR LES EMPLOYÉS, LES CONSULTANTS ET LES ENTREPRENEURS + Le Code de conduite d 'Alcan, ça vous dit quelejue chose ?Fort probablement, puisque jusqu "a maintenant plusieurs employés, cadres et syndiqués des différentes installations d'Alcan a travers le monde, ont déjà assisté à la présentation du code.En fait, le Code de conduite fournit des lignes directrices détaillées aux employés ainsi qu 'aux consultants et entrepreneurs engagés par l'entreprise.«Le Code de conduite est un document qui traduit les principes de base et le cadre juridique à 1 intérieur duquel Alcan mène ses activités dans le monde, explique Richard Willshire, directeur des Services de santé Sécal et membre du Comité de diffusion.Le code exprime aussi les normes et les pratiques que l entreprise demande à ses employés, consultants et Photo Yves Henrkhon entrepreneurs d’observer.Il fixe ainsi les balises à [ intérieur de l’organisation concernant les façons de faire et les comportements à adopter.» Alcan n’est pas la seule entreprise à se doter d un Code de conduite, alors que plusieurs autres grandes entreprises canadiennes se sont récemment aussi munies d’un tel document.En effet, une coalition d’importantes entreprises canadiennes, dont Alcan tait partie, a fait un pas dans cette direction en septembre dernier en annonçant l’adoption d'un Code de conduite pour les sociétés faisant des affaires à l’étranger.Adapté au monde des affaires Le monde des affaires est extrêmement concurrentiel et évolue à un rythme rapide.On entend aussi régulièrement parler d’espionnage industriel, de corruption politique ou de pots-de-vin.En faisant connaître la procédure à suivre pour assurer la protection et le respect de chaque employé sur les lieux de travail en matière de conflit d’intérêt, de relations avec les collectivités, de respect de la propriété intellectuelle, d intimidation, de harcèlement sexuel ou autres, le Code de conduite protège non seulement la réputation de l’entreprise dans le monde des affaires, mais aussi celle de tous ses employés en identifiant toute situation potentiellement conflictuelle dans 1 exercice de son travail.Il ne s’agit pas là d un nouveau document.Le Code de conduite vient plutôt renforcer et expliciter davantage le document : «Alcan, sa vocation, ses objectifs et ses principes directeurs», publié pour la première fois en 1978.Le code pousse un peu plus loin la réflexion des obligations légales, en précisant également le comportement que devraient avoir les employés dans les situations parfois difficiles qui se présentent dans l'exercice de leurs fonctions.«Le Code de conduite tient compte des différents milieux dans lesquels Alcan mène ses activités et contient des directives claires, conformes au document Alcan, sa vocation, ses objectifs et ses principes directeurs», commente Jacques Bougie, président et chef de la direction d’Alcan.«C’est à travers les principes décrits dans le code qu Alcan peut transmettre et faire connaître ses valeurs et les comportements souhaités de tous dans la pratique des affaires, note Richard Willshire.Le Code de conduite est pertinent d autant plus que ( entreprise se préoccupe de plus en plus de 1 éthique commerciale dans le monde, vise une transparence plus grande et une autonomie accrue de la part des employés.C’est un idéal à atteindre et en ce sens, le code dans son application demeure une démarche d amélioration continue.» Diffusion Le Code de conduite est graduellement diffusé et expliqué dans toute l entreprise à travers le monde.Si vous n avez pas encore reçu la présentation concernant le Code de conduite, cela ne devrait F as tarder puisque d ici la fin de année, tous les employés devraient avoir assistés à l’une ou l autre des présentations.Suivi Le Code de conduite, aussi détaillé soit-il, doit faire l’objet d un bon suivi pour être pleinement efficace.«La conformité Étude sur le suivi des impacts de la future usine d’Alma aux règles du Code de conduite d’Alcan sera mesurée à l aide de vérifications, ajoute Richard Willshire.L^s modalités touchant ces vérifications seront précisées une fois le processus de diffusion du code terminé, donc au début de la prochaine année.Par ailleurs, le jugement et le discernement auront toujours leur place, peu importe les circonstances.» Les employés qui ont déjà assisté à la présentation sur le Code de conduite démontrent beaucoup d'intérêt, posent des questions et veulent se conformer aux valeurs et aux pratiques de l’entreprise.Pour plusieurs, le code ne fait que consigner par écrit ce qui constitue depuis longtemps une tradition chez Alcan.«Il n est toutefois pas suffisant de se conformer à la lettre aux documents Vocation, objectifs et principes directeurs et Code de conduite pour respecter l’objectif d Alcan relatif à des normes d intégrité supérieure.Cet objectif ne peut être atteint que par un effort délibéré de parvenir à l'intégrité en adoptant des pratiques constamment conformes à l’éthique.La réputation d’Alcan et la vôtre en dépendent», conclut Jacques Bougie.O ALCAN, LE CQRDA ET L’UQAC SIGNENT UN PROTOCOLE D’ENTENTE Le 6 octobre dernier, la Société d’électrolyse et de chimie Alcan Limitée, le Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA) et l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) ont signé un protocole d'entente visant la réalisation d'une étude longitudinale de modélisation sur le suivi des impacts appliquée à la future aluminerie à Alma.Cette étude sera réalisée entre 1997 et 2001.Dans le cadre de la construction d une aluminerie à Alma, Alcan souhaite améliorer le suivi des impacts prévus et potentiels de la construction et de l’opération de la nouvelle aluminerie afin de 2 ?Le Lingot vendredi 10 octobre 1907 Le Lingot 1655, rue Powell, C.P 1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Coordination : Chantal Poitras Téléphone: (418)699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 journal publié à jonquière par la Direction des communications de la Société d electrolyse et de chimie Alan Ltée pour MONIQUE GRENIER, conseillère Ressources humaines, Usine Dubuc, et pour tous les employés et retraités d Alan au Saguenav-Lac-Saint-Jean.Collaboration : Francine Frenerte Abonnement et changement d adresse : (418) 699-3666 ôts légaux: Blibliothèque nationale.Ottawa Blibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Progrès du Saguenay OL- m, J Les différents partenaires photographiés lors de la signature officielle, le 6 octobre dernier, du protocole d'entente concernant la réalisation dune étude longitudinale de modélisation sur le suivi des impacts appliquée à la future aluminerie o Alma.De gauche à droite : Bernard Angers, recteur de l'UQAC, Christiane Gagnon, chercheure, Yvon D'Anjou, vice-président de Sécal au Québec et Lucien Gendron, directeur général du COUDA.maximiser son intégration dans le milieu local et régional.Dans cette démarche, le CQRDA cherche à participer et à contribuer pleinement au développement des connaissances sur le déploiement de findustrie de l’aluminium et de l’impact des projets d’envergure en territoire québécois.L’UQAC, avec sa mission de formation et de recherche, veut mettre quant à elle en valeur son expertise en participant au processus d’analyse et d évaluation du suivi des impacts de ce projet industriel majeur.Cette étude permettra, s’il y a lieu, la proposition de mesures préventives ou de mitigations tout au long du processus d’implantation de l'usine et la généralisation de résultats à l’égard de l’implantation de futures usines au Québec ou ailleurs.Le comité scientifique, composé d'un représentant d’Alcan, d’un représentant du CQRDA, d’un représentant de l’UQAC, de la chercheure responsable du projet (Christiane Gagnon du départe- ment des Sciences humaines) et d'un représentant du milieu scientifique externe à l’UQAC reconnu pour ses compétences dans le domaine de l'évaluation des impacts, sera saisi des résultats aux différentes étapes de la recherche.Ces résultats seront diffusés et accessibles publiquement avec le consentement des chercheurs participants.Cet engagement des partenaires qui a récemment pris force sera, pour la première tranche, d’une durée de 12 mois.Sur dépôt du bilan, les parties conviennent de poursuivre ou non leur engagement dans la réalisation de la recherche. % r£ ^ Éj |MHj HK - * > é -A s 4Ü1 ,tk L«Kâ É# * m>t*\ mwtJpj mm¦* >*«¦ •; - —V V" #*- ¦MM ies travaux de construction sont présentement finalisés a 55 %.Un seul four de cuisson mesure 22 pieds de profond et comprend 26 cellules.Comme on le voit sur cette photo, deux nouveaux ponts roulants ont été installés afin de faciliter lo manutention des briques et des palettes.Pour la réfection du four Riedhammer au CPA -o- PAS MOINS DE 800 000 BRIQUES SERONT REMPLACÉES ! Pas moins de 800 000 briques seront remplacées (4 000 tonnes) lors de la réfection du four Riedhammer servant à la cuisson des anodes des salles de cuves au Centre des produits anodiques (CPA) de l'Usine Arvida.Cela démontre bien l'ampleur des travaux de construction actuellement complétés à 55 %.“V' Ces travaux, actuellement réalisés au coût de 9 millions S, comprennent la réfection du four de cuisson ouest.«Le four de cuisson ouest est en opération depuis 1986, explique Claude Chateauneuf, contremaitre général au CPA.Celui-ci a donc atteint sa durée de vie utile et doit être refait afin d’assurer son efficacité.» «Plus de 40 % de la brique du four ouest, davantage en contact avec le feu, a dû être refait, mentionne Serge Fortier, ingénieur de projet.L’écheancier est très serré.Les travaux ont officiellement débuté le 11 août et seront finalisés le 8 novembre prochain.» Main-d'œuvre régionale Le projet est géré par l’équipe d Ingénierie de l’Usine Arvida, en collaboration avec le personnel du CPA et du groupe de l Approvisionnement de l’Usine Arvida.Les travaux ont de leur côté été confiés à un entrepre- neur régional, à l’exception de la réception et la remise desjpalettes des briques qui sont effectuées par une équipe d’employés du CPA, sous la supervision de Paul Pineault.Au plus fort des travaux, 140 travailleurs s’affairent quotidiennement sur le chantier.«Le projet se déroule comme prévu, précise Pierre Gagnon, directeur du projet.Les prévisions pour les coûts et les échéanciers sont respectées, et nous assurons un suivi rigoureux en ce qui concerne l’aspect sécurité.» «Nous enregistrons une performance de zéro accident avec perte de temps, renchérit François Paradis, responsable du chantier.Une personne est attitrée spécifiquement sur le chantier afin de faire respecter le programme de prévention spécifique au projet.» Importants défis Lun des plus grands défis auquel doit faire face l’équipe du projet est de réaliser les travaux sans perturber les opérations du Centre de produits anodiques et, par le fait même, celles des centres d’électrolyse.«Les opérations sont réduites, mais se déroulent toujours en continu, note Frédéric Huard, ingénieur de procédé au CPA.Afin de ne pas perturber les opérations, nous avons bâti un inventaire de 33 000 anodes au début de lautomne 1996.» «La bonne collaboration offerte par les gens du CPA nous facilite grandement la tâche, notamment en regard de la séquence des travaux à effectuer, ajoute François Paradis.Nous devons effectivement obligatoirement compléter certains travaux avant d’en entreprendre d’autres.Cet élément exige une excellente logistique puisqu’à toutes les 36 heures, nous devons rendre disponible une cellule de cuisson au personnel du CPA.Malgré tous ces défis, tout se déroule jusqu’à maintenant selon les échéanciers initialement prévus.» r Voici la majorité des membres de l'équipe qui s'affairent à la réfection du four Riedhammer du Centre de produits anodiques.Absents : Paul Pineault et Dominique Girard.4 Pas moins de 4 000 tonnes de briques seront utilisées pour reconstruire le four de cuisson ouest.D'ailleurs la réception et la remise en palettes des briques sont effectuées par une équipe a'employés du CPA.LA CAMPAGNE CENTRAIDE DEBUTERA BIENTOT ! La campagne Centraide débutera au cours de la semaine du 13 octobre dans toutes les installations d'Alean au Saguenay-Lac-Saint-Jean.La campagne de financement sera courte, mais ponctuée de nombreuses activités.Si vous souhaitez y contribuer, vous pourrez le faire par l'entremise d'un don en argent ou encore de la déduction à la source.Pour en savoir plus, surveillez les communications qui seront émises au sein de vos installations respectives.vendredi 10 octobre 1997 ne journé s leur v i NOS INFIRMIERS ET INFIRMIERES Le Lingot vendredi ) octobre 1W A première vue, les infirmiers et infirmières rattachés aux installations d'Alcan des quatre coins de la région semblent très différents les uns des autres.Toutefois, quand on y regarde de plus près, des qualités communes reliées aux exigences de leurs fonctions rapprochent ces personnalités pourtant bien distinctes.Qu 'il s'agisse de pratiquer au Complexe Jonquière, aux Installations portuaires, aux usines Grande-Baie, Laterrière ou Isle-Maligne, les mêmes aptitudes refont surface.D'abord, l'amour du métier et des gens qui s'accompagne d'une bonne dose d'écoute, d'intuition, de patience, de curiosité et de jugement.Ensuite, ne pas avoir peur de s engager et de s'impliquer.Puis, savoir communiquer, innover et ne négliger aucun détail.Finalement, faire preuve de transparence, d'esprit d’équipe, d'autonomie et de conviction.Voilà dans l'ensemble les caractéristiques propres à nos infirmiers et infirmières.Le Lingot a rencontré pour vous quelques dignes représentants.RENÉ DESMEULES des Installations portuaires Aim / Rene Desmeules des Installations portuaires.Après avoir connu le domaine hospitalier, René Desmeules occupe ce poste d infirmier, depuis bientôt 20 ans.Il en a vu des entorses, traumatismes.brûlures et abrasions dont sont parfois victimes I un ou l'autre des 270 employés des Installations portuaires ! «Nous avons terminé un vaste bilan de santé évaluant la capacité auditive, respiratoire, musculo-squelettique et cardiaque de notre personnel.Bien que nous n ayons pas été surpris par les résultats, qui révèlent une population globalement en santé, le bilan nous permet d’aller plus loin en identifiant nos principaux agresseurs que sont le bruit et la poussière.Par ailleurs, nous offrons des sessions de renoncement au tabagisme pour les employés et les membres de leur famille qui le désirent.» René Desmeules s'occupe aussi des dossiers d absence pour maladie ou accident de travail.Amoureux de son travail, il n’échangerait pas sa place d intervenant de première ligne.BENOÎT DUFOUR de l’Usine Grande-Baie * A M ^ Benoit Dufour devant le kiosque d'information installé en permanence à la cafétéria de l'Usine Grande-Baie.À l’Usine Grande-Baie, Benoît Dufour occupe aussi la fonction de coordonnateur en santé puisqu’il a la responsabilité des activités du gymnase, de physiothérapie et de diététique.«Depuis deux ans, notre programme de mieux-être est en implantation.Il est issu d’une longue réflexion qui vise à adopter une approche plutôt préventive et favorise la responsabilisation de nos gens face à leur santé.Nous avons formé des comités d employés qui interviennent à différents niveaux : tabagisme, musculo-squelettique, cardio-vasculaire et santé mentale.Nous offrons aussi de l'information sur les habitudes alimentaires et notre kiosque permanent à la cafétéria facilite nos communications auprès des 700 employés de l’usine.» Celui pour qui la santé est un mode de vie, fait partie de l’équipe de l Usine Grande-Baie depuis ses débuts.JEAN-GUY FORTIN de l’Usine Isle-Maligne Jean-Guy Fortin entreprend sa 22e année à l’Usine Isle-Maligne.En plus de l'usine, le centre dessert le secteur nord d Energie électrique, Québec (EÉQ) pour un total de quelque 900 employés.Jean-Guy est impliqué dans divers comités de l'usine comme le tabagisme, la protection des voies respiratoires (PVR) et autres.«La prévention des accidents et des maladies professionnelles ou industrielles passe par une phase de sensibilisation par la formation ou l’information sur les contraintes thermiques, la protection des voies respiratoires et par un contact individuel avec les employés.En ce sens, ( examen périodique demeure un outil de première importance.Nous assurons aussi le service de premiers soins et voyons à la gestion de l’absentéisme et au retour au travail.» «Pour être efficace, il importe de se tenir à jour sur toutes les nouveautés du domaine médical.C est pourquoi, nous pouvons compter sur l'Association des infirmiers et infirmières en santé au travail du Québec qui offre des cours très pertinents.Le service médical est en évolution constante et on doit rester vigilant face aux besoins physiques et psychiques que l’employé peut ressentir à la suite des diverses pressions de la vie.» «
de

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