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Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 28 novembre 1997
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
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Le lingot : un journal du Saguenay, 1997-11, Collections de BAnQ.

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Le vendre J.2S novembre joo- • ^ année • \i> 1 ' n i Le journal des employe.' et retraite.' d'Mea au Saguenay-Lac-Saint-lea tJV h T V m.jwi 'W Jk i ?; :-:A r.: l : I « A Installations portuaires RECORD D UN M SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS il* A lire en page 3 3n mmr:: m ?» *i j nos 35i finale des leux du Québec à Alma o ALCAN DEVIENT UN PARTENAIRE MAJEUR A lire en page 3 Concert de Noël CEST LE 17 DÉCEMBRE PROCHAIN ! À lire en page 7 PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM 1997 (h livre i fa ME) g JL Moyenne o date /I ^ !% m 3 13 !J 21 3) 7 11 21 23 7 11 21 23 4 11 15 25 2 ?15 23 33 5 13 23 2?I 11 13 25 1 8 15 22 22 5 12 19 25 3 10 17 24 31 7 14 21 25 5 12 19 25 MNVIE> FEYü.'iH MA?) AV»ll MAI 11)11 JUI11ET JOUI SiPÎÎMMI OOOMr NOVtMIH DECEMIEf nj CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. « Colloque à l’Usine Arvida -4»- «LA SANTÉ/SÉCURITÉ, UNE VALEUR À DÉVELOPPER» Un colloque réunissant les membres des comités santé!sécurité, ça ne s'était jamais vu à l’Usine Arvida.Se donner l'opportunité de se rencontrer entre eux ainsi que partager les idées et les manières de faire en a été l’objectif principal.C’est ainsi que, sur la base de «La santé/sécurité, une valeur à développer», près de 80 personnes se sont réunies le 6 novembre dernier.Une valeur sûre Au lancement de cette journée, Denis Drapeau, directeur de l'usine, a tenu à mentionner la longue histoire de l’Usine Arvida en matière de santé et sécurité au travail. problèmes pulmonaires, des troubles musculo-squelettiques et des questions de surdité.Bilan de sécurité Gilles Deschênes, coordonnateur santé/sécurité, a dressé un bilan qui porte à réflexion en matière d’efforts et de résultats en santé/sécurité.Sa 2 ?Le Lingot vendredi 28 novembre 1997 journal publie àjonquière par la Direction des communications de la Société d electrolyse et de chimie Alcan Liée pour DIANE LAÇASSE, secrétaire principale, CRDA, et pour tous les employés et rettaités d Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le Lingot 1655, rue Powell, C.E 1370, jonquière (Québec) G7S4K9 Coordination : Chantal Poitras Téléphone : (418) 699-4010 Télécopieur : 1418) 699-4100 Collaboration : Francine Frenette Abonnement et changement d’adresse : (418) 699-3666 Dépôts légaux: Blibliothèque nationale, Ottawa Blibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique: Idem! conceptions Impression: Le Ptogrès du Saguenay démonstration révèle la relation étroite qui existe entre ces deux pôles."Ainsi, les centres qui ont déployé le plus grand nombre de mesures correctives réalisées et/ou qui présentent des indices de prévention élevés, affichent de meilleurs résultats.» ¦•Dans le but de remédier à la situation, l'année 1997 a été marquée par l’amélioration des relations entre les principaux acteurs.Je suis confiant, hors de tout doute, que la prochaine année sera celle de 1 action concertée de tous les intervenants et que l’amélioration des résultats ira de pair.» Savoir-être sécuritaire La journée s'est poursuivie par la présentation des conférenciers.Le docteur Jean-Pierre Brun, professeur en management à l’Université Laval, résume ici les propos de son exposé basé sur le savoir-être sécuritaire comme approche positive de la prévention.«La prévention des accidents est souvent pratiquée par l’interdiction ou la sanction de certains comportements de travail ou encore par l'obligation du port des équipements de protection.Ces stratégies s'inscrivent dans une approche de la santé et sécurité au travail qui nécessite un contrôle et une surveillance constante.» «Or, on remarque de plus en plus quelles provoquent régulièrement une résistance des travailleurs qui voient leurs compétences remises en cause.Quant aux membres des comités de santé/sécurité et aux cadres de premier niveau, ils n’osent pas mettre en application ces mesures de sécurité coercitives par crainte de dégrader le climat de travail.» «En vous appuyant sur la valorisation des comportements de sécurité et des savoir-faire de prudence plutôt que sur la surveillance des comportements non sécuritaires, vous découvrirez l’importance de reconnaître les habiletés préventives des travailleurs et de considérer ces dernières comme une valeur ajoutée aux stratégies de prévention.» Erreur humaine et compétence préventive Le savoir-être sécuritaire est un sujet très vaste.Voyons-y voir par quelques propos retenus des ateliers : • «C'est toujours une question de valeur.Pourquoi quelquun fume ?Pourquoi celui-là ne respecte pas les limites de vitesse ?Pourquoi cette autre personne ne porte-t-elle pas son équipement de protection ?» • «Est-ce gênant d'adopter un comportement sécuritaire ?» • «La solution serait d’intégrer la valeur sécuritaire à la consolida- •i^a * Les propos du professeur Brun ont entraîné des échanges fort intéressants : «Le savoir-faire de prudence n’est donc pas un comportement qui efface le danger, parce que le risque fait partie du travail, mais plutôt un comportement qui compose avec le danger.» tion de l’esprit d'équipe ?Mais comment ?» • «Sur une base paritaire, essayons de nous entendre à plus long terme.» Intégration des femmes : changement culturel et structurel L'intégration de travailleuses à des postes historiquement et majoritairement occupés par des hommes a fait l’effet d une autre conférence.Rachel Boutin dé Accès Travail Femme a entretenu son auditoire des conditions nécessaires à l'intégration de femmes en milieu majoritairement masculin.«C’est évident que ça bouscule nos habitudes, mais comment faire pour faciliter l'intégration de ces personnes qui ont, elles aussi, besoin de gagner leur vie ?» Considérés comme agents de changement dans leur milieu, les membres des comités sentent bien que leur appui est important pour aplanir les difficultés particulières que les femmes y rencontrent.Toutefois, faire évoluer les mentalités ne se fait pas sans heurt.Madame Boutin précise.«Le poids du nombre, la résistance au changement, l’appréhension de la différence sont autant de facteurs à considérer.» Sans discrimination ni privilège A propos des conditions nécessaires à l’intégration de femmes en milieu majoritairement masculin, notons ces quelques idées issues des ateliers : • «Et si c’était moi cette femme-là qui veut un travail en salles de cuves ?ou ma sœur ?ou ma fille ?» • «Nos postes d’opération en salles de cuves sont nos seuls postes d’entrée, si on n’y accepte pas de femmes, on leur ferme l’accès à l’usine.» offrant la formation nécessaire à l’équipe de travail.» • «Il faut éviter les pièges de la discrimination et des privilèges.» Bilan sous le signe du savoir-faire Le comité organisateur compte bien donner suite à cette première.Ce sont Guylaine Bergeron, conseillère santé/sécurité à SAEM, Réjean Fortin, conseiller santé/sécurité au Centre de coulée, Gaby Langlois, conseiller santé/sécurité au Centre de produits cathodiques (CPC), Gilles Larouche, représentant prévention à SAEM et magasins, ainsi que Roland Poirier, représentant prévention au Centre des produits anodiques (CPA) et au CPC.Très satisfait des résultats du colloque, Roland Poirier précise que «le déroulement qui a permis à tous les participants d’assister aux mêmes activités et d’être témoins des mêmes propos a été très apprécié.Par le biais de la formule d évaluation, plusieurs suggestions nous ont été transmises.» Le bilan en sera acheminé au comité santé/sécurité de l’usine (CSSA) d ici le 12 décembre.Des actions concrètes devraient en découler.Guylaine Bergeron ajoute.«Les conférences ont soulevé énormément d’intérêt et ont facilité le travail en atelier.Les gens se sont montrés ouverts à discuter.Animés par une préoccupation commune, autant représen-tants syndicaux que patronaux, nous avons eu des échanges P?qui donneront des résul- tats.» Le Or Jean Pierre Brun, professeur en management, a prononce un expose sur le savoir faire de prudence comme approche positive de la prevention.«Pour que ça réussisse, il faut éliminer les irritants en leur procurant ce dont elles ont besoin en matière d’équipements de travail, en leur fournissant des équipements sanitaires adéquats et aussi préparer le terrain en Avec une contribution de 150 0005 -o- ALCAN DEVIENT UN PARTENAIRE MAJEUR DE LA 35' FINALE DES JEUX DU QUÉBEC À ALMA Convaincue qu ’elle peut jouer un rôle important dans le support à la jeunesse et à toute la communauté régionale, Alcan a accepté de s'associer à l’organisation des Jeux du Québec qui se tiendront à Alma, à l'été 1999.Ce partenariat prendra la forme d’une contribution financière de 150 000S.Alcan versera également l’équivalent de 30 000 S en biens et services qui serviront à l’exploitation d’une Maison des Jeunes, un concept qui a connu un succès retentissant lors des derniers Jeux du Québec à Montréal au printemps 1997.« Les Jeux du Québec permettent aux jeunes non seulement de développer des habi letés sportives mais aussi le sens de l équipe et le souci de l’excellence, affirme Yvon D Anjou, vice-président de la Société d électro-lyse et de chimie Alcan Ltée au Québec.Les jeunes, quant à eux, ont besoin de soutien pour réaliser leurs rêves et leurs ambitions et c’est cette jeunesse qu’Alcan veut encourager en s associant aux Jeux du Québec à titre de coprésentateur.» « La jeunesse, a ajouté M.D’Anjou, c’est l’avenir et elle a besoin du milieu pour se réaliser et se développer.J invite donc la communauté régionale à emboîter le pas et a apporter son appui à l’organisation de la 35e Finale des Jeux du Québec.Tout le Québec aura les yeux tournés vers le Saguenay—Lac-Saint-Jean et c’est tous ensemble que nous ferons de ces jeux un grand succès !» M 5S* Àti ^ quUc.m^iw ko 000 Ct+a DU QUÉBEC • .Mathieu Bouchard, directeur à la Direction des communications Sécal, Québec (à droite), pose ici en compagnie de Laval Boulianne, vice-président, responsable du financement des Jeux, lors de la remise officielle du chèque.Située à Beauport ~4h ALCAN ACQUIERT IA CIMENTERIE DE CIMENT ST-LAURENT Ciment St-Laurent inc.et Alcan Aluminium Limitée ont confirmé le 17 novembre dernier l’acquisition par Alcan d une partie des actifs de la cimenterie de Ciment St-Laurent à Beauport.La ansacrion ne comprend pas la carrière et certains terrain:» avoisinants qui demeurent la propriété de Ciment St-Laurent.L’usine avait cessé ses activités d exploitation cimentière en décembre 1996 et ses expéditions de ciment en juin dernier.Depuis lors, Ciment St-Laurent a procédé au nettoyage des lieux et au démantèlement de certains équipements.En avril 1997, les deux parties avaient annoncé la conclusion d une entente de principe en vue de cette transaction.Depuis ce temps, Alcan, avec la collaboration de Ciment St-Laurent, a procédé à l’inspection et à la vérification des actifs.Le contrat de vente, dont la valeur ne sera pas divulguée, a été paraphé le 14 novembre dernier à Montréal.Maintenant propriétaire des installations de Beauport, Alcan envisage d’y procéder à des opérations de calcination du coke, une matière première utilisée dans ses différentes usines d electrolyse de l’aluminium.Une fois les autorisations requises obtenues, d’importantes modifications seront nécessaires avant qu’Alcan ne puisse mettre cette usine en exploitation.La nouvelle usine d’Alcan devrait employer une trentaine de personnes.Ciment St-Laurent est un important fabricant et fournisseur de produits et services destinés à l’industrie de la construction.L’entreprise produit du ciment, du béton, des agrégats et offre des services de construction.Ses exploitations sont situées au Canada et sur la côte Atlantique des États-Unis et elle emploie 2 500 per- sonnes.Aux Installations portuaires -4b- UN AN SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS Le J 6 novembre dernier, les Installations portuaires ont franchi le cap d'un an sans accident avec perte de temps.Elément de fierté pour tout son personnel, voyons de plus prés sur quoi repose une performance aussi enviable.Engagement partagé Jean-Marc Lajoie, coordonnateur santé/sécurité, nous en livre les éléments clés.«D abord des orientations axées sur l’action et l’amélioration continue.Puis, l’engagement et le message clair des attentes de la direction.Accompagné par l’implication des employés au quotidien et dans les équipes de résolution de problèmes ; de coachs qui réagissent aux situations dangereuses et qui intègrent les notions de sécurité aux activités de production ; de communications franches ; et d’une bonne tenue des lieux.Ce à quoi, il faut mettre en évidence les efforts du comité santé/ sécurité dont les membres dynamiques sont constamment présents sur le plancher et contribuent, par leurs actions basées sur la prévention, au succès de l'organisation.» Implication de tous Alain Desmeules, représentant prévention et coprésident du comité santé/sécurité est d’avis «qu il y a eu un gros revirement depuis 1996.11 y a plus de représentants sur le plancher et ils sont plus près des travailleurs.Mais fondamentalement, tout le monde a mis du sien.D’autre part, ce qui s’en vient est aussi un énorme défi.11 faut redoubler d’efforts.Pas pour battre des records mais pour continuer à saméliorer.» Parce qu'il ne croit pas aux miracles, Claude Gagné, formateur et représentant prévention, intègre l’aspect santé/sécurité aux cours qu’il prépare.«Nous sommes très contents des résultats qui relèvent de l’implication du monde et de l’entreprise.C’est la preuve que les sommes investies s’avèrent rentables.D’ailleurs, personne ne souhaite qu un confrère ne se blesse.» Sylvain Imbeault, représentant prévention, insiste sur l’aspect de l’amélioration de la communication.«Se rapprocher des gens, leur parler, pour arriver à corriger plus vite les anomalies.D autres moyens comme les communiqués et slogans sont aussi mis de l avant.» Celui qui a cours présentement traduit de façon éloquente la motivation qui les anime : Jouons gagnants.Soyons prudents.Allons chercher une autre année.» Fidèle au rendez-vous La préoccupation de la sécurité se vit sur le plancher, à chaque jour et le pointage obtenu n’est pas le fruit du hasard.Les équipes d’entretien mécanique et électrique ont déjà plus de 4,5 ans sans accident avec perte de temps.Malgré tout, c’est une réussite pour la grande équipe des Installations portuaires et c’est aussi un record qui est franchi.4ux barrières d'accès, le matin du II novembre, les membres du comité de direction, du comité santé/sécurité et du syndicat ont accueilli et félicité les employés du record obtenu.Dans l'ordre : Jean Pedneault, Jean-Marc Lajoie, Léger Lemieux, Pierre Lépine, Marc Gratton, Stevens Gagné, Sylvain Imbeault, Pierre Gagné, Claude Desgagné, Hélène Brassard et Luc Paquet.«Quand, après une journée de travail, tout le monde retourne à la maison en aussi bonne forme qu’à l’arrivée, c’est déjà une victoire en soi.Et, même si une étape importante vient d’être franchie, il reste encore beaucoup d’énergie à déployer pour s’assurer que ça continue dans le bon sens.Le défi est maintenant devant nous.Implication et partage des responsabilités demeurent les meilleurs alliés dans la prévention des accidents.Ceci étant dit, nous comptons bien être au rendez-vous du 7 mars prochain alors que les collègues du Roberval-Saguenay atteindront à leur tour ce succès !» d’ajouter Jean-Marc Lajoie.O vendredi 28 novembre 1997 Échange sur divers sujets YVON D’ANJOU RENCONTRE LE COMITÉ PROVINCIAL DES RETRAITÉS D’ALCAN Le 13 novembre dernier, réunis afin d'échanger sur différents sujets qui les préoccupent, les membres du Comité provincial des retraités d'Alcan ont rencontré Yvon D’Anjou, vice-président de Sécal au Québec.Composé de personnes élues par leur association, le comité regroupe des retraités de Jonqui'ere, Alma, La Baie, Beauhamois et Shawinigan.Une mission légitime La rencontre s’est amorcée sur la clarification du rôle du comité provincial.Par sa mission, le comité se veut un lien privilégié entre Alcan et les clubs tant dans l’organisation et la coordination de divers services, que-dans la communication et le mieux-être des retraités.Il poursuit des objectifs de suivi des subventions, de recommandation en la matière, de mise à jour des listes de retraités, de sensibilisation des directeurs des centres d’affaires aux mérites des retraites et à l uniformisation de certaines directives administratives ainsi que de communication envers les employés et retraités.Alors que 60 % des retraités font partie d un club, tous les clubs sont représentés au Comité provincial.Y- En voie de devenir une organisation provinciale, les représentants des clubs de retraités Alcan de la province ont échangé leurs préoccupations sur une base qui se voulait dynamique et constructive.Au centre de la première rangée, nous reconnaissons le vice-président de Sécal au Québec, Yvon 0'Anjou ; et, à sa gauche, le président du comité provincial, Jean Garon.Reconnaissance Très sensible à leurs préoccupations lace aux gestes de reconnaissance, c’est dans une atmosphère détendue que M.D’Anjou a tenu à préciser son ouverture.«Nous devons mettre un point d honneur à reconnaître ceux et celles qui, par leurs efforts, ont bâti Alcan.Avec les moyens qui s’offrent à nous, il faut voir à ce que personne ne soit oublié.Je comprends qu’on reste attaché à son employeur et je ne souhaiterais pas qu’une telle chose m’arrive.Je suis aussi conscient qu il existe des iniquités notables dans les installations.» A ce sujet, Yvon D’Anjou s’est engagé à discuter très prochainement de certaines modalités avec les collègues de son comité de gestion.Un lien tangible et responsable Pour assurer le lien entre les clubs de retraités et la direction de l entre-prise, Jeanne Lavoie, récemment nommée conseillère/Partenariat avec la communauté à la Direction des communications, est la personne toute désignée.«Après un épisode de quelques mois pendant lequel Mike 4 Carson, surintendant environnement et communication à l’Usine ^ Laterrière, a consciencieusement soutenu le dossier, c’est à mon tour de Lfi Linool Pren^rc re^ve- Lc dynamisme, la volonté de changement et le respect vendredi mutue! S11* animent les intervenants sont des éléments très constructifs 28 novembre ll)‘r qui facilitent grandement nos échanges.- Entretien routier du Complexe Jonquière MESSAGE DE NOS AMIS LES DÉNEIGEURS Alors que Us employés de l’entretien routier du Réseau Vaudreuil se préparent à affronter l’hiver, plusieurs personnes sont imprudentes lorsqu il s agit de partager la route avec la lourde machinerie des déneigeurs.Patience et prudence Daniel Labrie, superviseur à l’entretien routier, et son équipe sont parfois surpris de l’imprudence et de l’impatience de certaines personnes.«Ils faut bien penser que lorsqu il y a une bordée de neige qui s'abat sur la ville, elle tombe aussi sur le Complexe Jonquière !» Déneiger chaussées et stationnements n’est pas de tout repos.Installés dans une cabine exiguë, à huit pieds du sol, avec une visibilité arrière réduite, les hommes de voirie font bien leur possible mais ils ont besoin de la collaboration de tous les automobilistes qui circulent sur le complexe.Garder ses distances «Certains ne voient pas le danger.Braquer les freins n’a nas le même impact quand une automobile est vide ou chargée.Le poids exerce une poussée supplémentaire.Imaginez avec la machinerie lourde ! C’est presque impossible de l’arrêter brus-uement.Le freinage sur la neige est d’autant plus ifficile.» Daniel Labrie précise qu’il faut toujours garder une bonne distance entre nos voitures et la machinerie.«Nos tracteurs ne peuvent se permettre d effleurer votre véhicule.Les conséquences risquent d’être beaucoup plus sérieuses qu'une simple égratignure.Aussi, il faut laisser une bonne dizaine de pieds entre votre automobile et la machinerie.N’essayez surtout pas de vous faufiler entre nos engins.» Question de collaboration Quand les opérateurs déblaient la neige dans les rues du complexe, les voitures doivent se rendre visibles et les conducteurs doivent rouler prudemment afin de leur faciliter la tâche.Quand ils déneigent les aires de stationnements, les utilisateurs :uvent déplacer leur véhicule et atten-fre que le travail soit terminé avant de se garer.C'est un bon moyen de prévenir les accrochages.Et, s’il n’y a que peu de voitures dans le stationnement, pourquoi ne pas les regrouper afin de laisser le champ libre aux opérateurs ?Pour faciliter le travail des employés du Réseau Vaudreuil et pour nous assurer un service impeccable sans accident ni accrochage, pratiquons notre patience et notre tolérance envers la vingtaine de monstres mécaniques qui sillonneront le Complexe Jonquière encore une fois cet hiver.Puisqu’on ne peut empêcher l’hiver de neiger.Adoptez-vous ce comportement temeraire quand vous êtes au volant de votre voiture ?i______________________________________________________________________________________________________ Partageons notre Noël -o- PRÉPARONS NOS SOUS POUR LA TOURNÉE DU PERE NOËL ! Encore cette année, les responsables de la campagne «Partageons notre NoéL> espèrent bien recueillir suffisamment de fonds pour venir en aide am familles démunies du secteur Arvida.C ’est pourquoi, en plus de la cueillette de canettes, les 18 et 19 décembre, le Père Noël et ses lutins parcourront les usines afin de recueillir les dons en argent.Guy Otis, constable au Service de la Sûreté et des Incendies d’Alcan explique.«Partout au Complexe Jonquière, au 1954 Davis, aux usines Saguenay, Lapointe et Dubuc.des cueillettes de canettes d aluminium s'effectuent tout au long de Tannée.L’argent de la revente sert à Tâchât des provisions qui composeront les paniers distribués aux familles démunies.Avec la tournée du Père Noël, nous espérons compléter ce qui manque dans nos paniers.» Avec laide de la Saint-Vincent-de-Paul et du Conseil des Chevaliers de Colomb d Arvida, la distribution d environ 200 paniers s'effectuera le 21 décembre prochain.D ’autres initiatives prennent le pas Pour la deuxième année, le secteur nord d’Energie électrique Québec (ÉÉQ), organise une collecte de denrées non périssables et d argent.Toujours avec la collaboration de la Saint-Vincent-de-Paul du secteur Alma, les responsables, Guy Lavoie, mécanicien, et Germain Belley, préventionniste, ne peuvent que constater que «d année en année, les besoins sont grandissants.» Ils espèrent que le produit de la collecte, qui se déroule du 3 novembre au 19 décembre, pourra soulager une dizaine de familles encore cette année. Colloque de la fonction Ressources humaines POSITIONNEMENT D’AVENIR COMME PARTENAIRES D’AFFAIRES Richard Yank, directeur de la fonction Ressources humaines (R.H.) pour Sécal et Sehree, a convié toutes les ressources professionnelles en R.H.à un colloque tenu les 16, 17 et 18 septembre derniers.Le theme majeur du colloque était «Le professionnel en ressources humaines, un partenaire d’affaires».Les participants ont été invités à réfléchir sur la place que devrait occuper leur fonction dans les années 2000.D entrée de jeu.les participants se sont familiarisés avec les grands objectifs d Alcan Aluminium Limitée, les enjeux d affaires de Sécal et les priorités fonctionnelles ressources humaines d'Alcan et de Sécal.Daniel Gagnier.vice-président Affaires générales et Environnement, Gaston Ouellet, vice-président Ressources humaines d Alcan et Richard \ank ont pris la responsabilité de ces presentations.Un sondage préalable L’n sondage auprès d un groupe représentatif de clients internes provenant de toutes les usines a précédé ce colloque et a permis de constater que la fonction s'était bien adaptée aux changements organisationnelles qui ont eu cours ces dernières années et quelle était généralement bien alignée sur les enjeux d'affaires actuels.Des ateliers de réflexion Les ateliers de réflexion proposés visaient à définir d abord les orientations stratégiques de la fonction en lien avec les attentes des clients et ensuite, à identifier les moyens pour améliorer la capacité organisationnelle de la fonction.Essentiellement, les orientations stratégiques retenues sont les suivantes : • S’impliquer dans le choix des directions à prendre dans les dossiers prioritaires tels que la stabilité opérationnelle, la santé/sécurité et l’environnement.les plans d’affaires et 1 implication des emplovés.• Améliorer le bilan des savoir-faire organisationnels dans les domaines déjà identifiés comme principaux moteurs de la strategie organisationnelle de Sécal.• Identifier de nouvelles façons de faire dans les approches de développement et de mobilisation de la clientèle cadre et de la planification de la relève des professionnels.• Redéfinir le processus de dotation touchant le personnel horaire au Saguenay-Lac-Saint-Jean.• Développer le plein potentiel des employés et promouvoir le En ouverture du colloque, Daniel Gagnier a présenté aux participants les grands oDjeclifs d'Alcan Aluminium Limitée.partage de l information, des connaissances et des experiences aux différents niveaux de lorganisation.Quant aux moyens pour améliorer la performance organisationnelle de la fonction, des comités de travail seront mis en place pour revoir l énoncé de la mission Ressources humaines, mettre à jour les profils de compétences énériques et spécifiques pour ien refléter les rôles clés d un partenaire d’affaires, proposer des activités de formation structurée pour les professionnels de la fonction et revoir la structure organisationnelle pour une utilisation optimale des ressources.Suite au colloque Les orientations stratégiques telles que formulées seront bientôt validées auprès des clients de la fonction et des plans d action seront élaborés pour chacune des orientations stratégiques retenues.Quant à la capacité d adaptation de la fonction, elle va se redéfinir au rvthme des résultats du travail des comités mis en place.Il restera donc beaucoup à faire pour passer des intentions à l'action.Feed-back des participants La mission fondamentale de la fonction Ressources humaines est la mise en valeur du capital humain afin de permettre à l entreprise de réaliser ses objectifs et aux employés de se développer et de se réaliser en tant que personne.«Inspiré de cette mission, l'ensemble des participants a porté un jugement favorable au colloque, mentionne Diane Mongrain, coordonnateur formation à EUsine Isle-Maligne.Ils Tout un record pour l'Usine Guillaume-Tremblay -o- ont apprécié les échanges sur la vision d avenir et I arrimage comme partenaires d affaires.Deux notions qui les interpellent au-delà des préoccupations quotidiennes et qui apportent, de façon concrète, un lien avec les transformations vécues dans les usines.« L’expérience du colloque s'est donc avérée très enrichissante pour l’ensemble des participants.La dernière réflexion de ce type avait été réalisée en 1989, aussi était-il temps de refaire de nouveau cet exercice de pensee stratégique et ainsi participer davantage aux objectifs de l entreprise.Le comité organisateur était forme de Diane Bouchard.Guy Delisle, Suzanne Pillion, Magda Francescutti, André Goyette, Lise Lapointe, Diane Mongrain et Claude Riverin.Durant le colloque, Gaston Ouellet et Richard Yank ont respectivement précisé de leur côté les priorités et les attentes de Sécal et d'Alcan Aluminium Limitée.QUATRE ANS SANS ACCIDENT AVEC PERTE DE TEMPS NI ACTIVITÉ RESTREINTE ! En opération depuis 1990, l’Usine Guillaume-Tremblay a comme mission de traiter l’écume qui se forme à la surface de l’aluminium liquide, dans les fours des centres de coulée d’Alcan au Québec.Avec de telles opérations, cette usine présente des risques inhérents très comparables à ceux des centres de coulée : risques d’écLiboussures, d’explosions et de chutes.C’est pourquoi, il est fort légitime, pour cette équipe de 20 personnes, de se montrer très frère du record de 4 ans sans accident avec perte de temps ni activité restreinte, obtenu le 22 septembre dernier.Alain Verreault, adjoint au directeur, précise : «nos gens manipulent du métal en fusion, manoeuvrent des pièces lourdes et encombrantes, circulent à travers des appareils en mouvement alors que plusieurs séquences électroniques et mécaniques sont animées par robotique.Le risque, bien que contrôlé, est omniprésent.C est pourquoi, chez nous, la santé/sécurité on y travaille beaucoup." Les analyses de risque comme fer de lance à la prévention Un des principaux éléments de cette réussite se retrouve dans 1 attention accordée aux analyses de risque.Alors que l'objectif pour l'année est de 60, à ce jour (19 novembre), on en compte déjà 83.Les analyses entraînent avec elles une diminution des accidents mineurs.On en dénombre dix à ce jour, pour une cible annuelle de 25.Une attitude responsable Mais plus que tout, c'est à l'attitude responsable des employés que l’on attribue véritablement ce succès.jean Proux.directeur, confirme «qu ils sont très conscients de leur responsabilité face à leur propre sécurité.Ici, il n'y a pas de superviseur, ce sont toutes des équipes autonomes.Les gens ont intégré les notions de santé/sécurité au même titre que celles se rapportant aux opérations.En fait, elles sont indissociables.» Il faut bien préciser également que l esprit qui se dégage des interventions de santé/sécurité n'en est pas un de recherche de coupable.Ce qui fait en sorte que les employés ne craignent pas de rapporter un événement.Jean Proux ajoute.«On cherche des solutions, pas des sanctions.C'est aussi pourquoi la réalisation des mesures correctives est primordiale.Il n'y a pas de meilleures façons de prouver notre intérêt que de répondre rapidement et adéquatement à une demande dans ce sens.Les aider, c’est notre rôle.» Rendez-vous l’an prochain ' Surpris à l'improviste d une pause, quelques employés n’ont, au contraire, pas démenti ces propos.-Nos efforts sont collectifs, autant pour l'employeur que l'employé.Celui-là nous fournit les outils qui nous incitent à se protéger mais c’est à nous de le faire.» Jacques Sheehy.De toute évidence, qu'ils soient opérateurs de traitement d'écume, des familles mécanique ou électro, directeur ou adjoint, chaque employé de l'Usine Guillaume-Tremblay a contribué à sa façon pour l'obtention d'un tel record.'-ip||g»SP âiûti «C’est un record plaisant parce que c'est vraiment un record collectif.Tout le monde a performé.La prévention c'est pour nous en premier.» Alain Bouchard.«En même temps que tu te protèges.tu protèges les membres de ton équipe.C'est avant tout un objectif personnel avant d’en être un d'organisation.» Sylvain Lavoie Alors qu il vient de subir une blessure aux doigts après 25 années de service sans incident.Gilles Blackburn est d'avis que «chacun doit faire sa part.Je souhaite que le record se rende très loin, qu'on atteigne au moins cinq ans.» Rendez-vous, même date, 5 même heure, l'année prochaine ?^ C’est bien la grâce qu'ils méri- [g Ljgggi tent et que nous leur souhai- vendredi tons.28 novembre 199" AVANTAGE CARRIERE DOMINIQUE MUNGER, stagiaire Dès son jeune âge, Dominique Aîunger est attiré par l’électronique.Ce qui s 'explique aisément puisque son père travaille dans ce domaine ! C’est ainsi qu’il complète un premier diplôme d’études collégiales en électrodynamique, au Cégep de Jonquière, et un second en instrumentation et contrôle, au Cégep de Chicoutimi qui se termine par un stage de fin d'études de trois semaines à l’Usine Saguenay.Par la suite, le 25 juin dernier, il est déjà en terrain connu quand cette double formation lui permettra d'entreprendre un stage Avantage Carrière de technicien en électricité au même endroit.Contrôle, automate, hydraulique et pneumatique sont autant de notions 3uü peut mettre en pratique afin ’effectuer les différentes tâches qui lui sont confiées : montage pour le bon fonctionnement de commande «DC», fabrication d alarme pour Denis Therrien et Dominique Munger en pleine session de travail.empêcher le débordement de réservoir, modification de programme d’automate, etc.Dans le respect de son entourage, c’est avec patience et minutie que Dominique réalise ses mandats.Quand il ne travaille pas, le hockey, la motoneige et le tennis occupent ses loisirs.De l'avis de son superviseur, Denis Therrien, un bon esprit d’analyse est essentiel au travail du technicien en électricité.«Il arrive souvent que l’on doive chercher longtemps l’origine d un trouble avant de trouver».Celui-ci apprécie cette formule de stage longue durée qui «permet de connaître l’industrie et le fonctionnement de l usine.J’aurais bien aimé pouvoir en profiter à mes débuts.Surtout que l’expérience acquise est comptabilisée pour l’obtention de la licence.Dominique accumule des heures tout en prenant de l’expérience.Il faut dire qu’il se débrouille déjà très bien.» A 0 n s ?C T R Jean Brousseau Ingénieur principal Entretien - secteur Lac-Saint-Jean Benoît Martine Bachelier (génie civil) -Ingénierie Hugo Simard Bachelier (génie électrique) -Ingénierie Loana Soucy Ingénieur -électricité USINE VAUDREUIL Josée Laffenière Conseillère en formation SERVICE IMMOBILIER Gérald Cormier Préposé - Permis de construction, inspection et cartographie n: i n e l Laurent Grenier Ingénieur d'entretien -resp.groupe technique E R R I E R E Guy Caron Ingénieur - projets électriques 6 ?Le Lingol vendredi 28 novembre 1997 < Il E ?OUELLET, MARCEL Est décédé le 8 octobre 1997, o l'ôge de 64 ans et 8 mois, Marcel Ouellet du 3578, rue Bellevue à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 38 ans, il était contremaître général du département de la forge de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.GAUTHIER, RENÉ Est décédé le 9 octobre 1997, à l'âge de 78 ans et 9 mois, René Gauthier du 922, rue Saint-Paul à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était mécanicien entretien au CREE de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.DUCHESNE, GERMAIN Est décédé le 11 octobre 1997, à l'âge de 66 ans et 3 mois, Germain Duchesne du 3700, boul.de la Grande-Baie Nord à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 40 ans, il était concierge aux Installations portuaires ou moment de sa retraite.HARVEY, GEORGES-AIMÉ Est décédé le 11 octobre 1997, à l'âge de 74 ans et 11 mois, Georges-Aimé Harvey du 2325, rue Vaillancourt à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était machiniste mécanique à SAEM de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.LABERGE, JOS-HENRI Est décédé le 14 octobre 1997, à l'âge de 77 ans, Jos-Henri Laberge du 2139, rue de Montfort à Jonquière.A l'emploi d'Alcan durant plus de 32 ans, il était contremaître entretien général au département de l'entretien majeur à l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.BOIVIN, HENRI-SIMON Est décédé le 15 octobre 1997, à l'âge de 81 ans et 10 mois, Henri-Simon Boivin du 903, rue Bagot, app 8 à La Baie.À l'emploi d'Alcan durant plus de 22 ans, il était préposé entreposage de matériel en vrac aux Installations portuaires au moment de sa retraite.TREMBLAY, JOSEPH-HENRI Est décédé le 15 octobre 1997, à l'âge de 69 ans, Joseph-Henri Tremblay du 175, rue Francoeur à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 37 ans, il était concierge à l'Usine Isle-Moligne au moment de sa retraite.GIRARD, ROLAND Est décédé le 16 octobre 1997, à l'âge de 79 ans et 10 mois, Roland Girard du 923, avenue Nio à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était expéditeur de métal au département de la coulée de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.VERREAULT, ANSELME Est décédé le 16 octobre 1997, à l'âge de 79 ans et 7 mois, Anselme Verreault du 3978, boul.Harvey, app 413 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 31 ans, il était opérateur - marteau pneumatique au Centre énergétique et réseau de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.CANTIN, ROGER Est décédé le 16 octobre 1997, à l'âge de 70 ans et 7 mois, Roger Cantin du 1812, rue de Kitimat, app.2 à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 26 ans, il était laveur de murs et planchers au département de l'hydrate 1 de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.TREMBLAY, GEORGES Est décédé le 17 octobre 1997, à l'âge de 82 ans et 2 mois, Georges Tremblay du 3131, rue Cadieux à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 24 ans, il était soudeur au CREE de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.BOILY, ALFRED Est décédé le 2 novembre 1997, à l'âge de 57 ans et 5 mois, Alfred Boily du 405, rue Savard Ouest à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 33 ans, il était technicien électro-instrumentation à l'Usine Isle-Moligne au moment de sa retraite.FORTIN, CLERMONT Est décédé le 3 novembre 1997, à l'âge de 69 ans et 6 mois, Clermont Fortin du 3401, boul.St-François à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 42 ans, il était concierge au Centre d'Électrolyse est de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.BOUCHARD, JOSEPH Est décédé le 3 novembre 1997, à l'âge de 64 ans et 11 mois, Joseph Bouchard du 1656, rue des Pins à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 23 ans, il était réparateur d'outils au Centre d'électrolyse est de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.CHAMBERLAND, JEAN-DAVID Est décédé le 5 novembre 1997, à l'âge de 67 ans et 7 mois, Jean-David Chamberland du 3200, chemin des Ruisseaux à Saint-Honoré.À l'emploi d'Alcan durant plus de 43 ans.il était magasinier au magasin central de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.LÉVESQUE, YVES Est décédé le 6 novembre 1997, à l'âge de 68 ans et 3 mois, Yves Lévesque du 7065, chemin de l'Anse à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 29 ans, il était opérateur D.C.à l'Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite.CÔTÉ, PAUL-ÉMILE Est décédé le 7 novembre 1997, à l'âge de 69 ans et 10 mois, Paul-Émile Côté du 1776, rue Fay à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 34 ans, il était concierge au département de l'Hydrate I de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.GIRARD, LÉONCE Est décédé le 7 novembre 1997, à l'âge de 74 ans et 8 mois, Léonce Girard du 3953, rue Mgr Bégin à Jonquière.À l'emploi d'Alcan durant plus de 39 ans, il était préposé - dépôt outils au CREE de l'Usine Arvida au moment de sa retraite.BOUCHARD, MARCEL Est décédé le 16 novembre 1997, à l'âge de 68 ans et 6 mois, Marcel Bouchard du 1900, boul.des Roitelets, app 32 à Chicoutimi.À l'emploi d'Alcan durant plus de 45 ans, il était concierge au département du broyage de l'Usine Vaudreuil au moment de sa retraite.CAUCHON, STEVENS Est décédé le 16 novembre 1997, à l'âge de 70 ans et 3 mois, Stevens Cauchon du 165, rue de la Gare à Alma.À l'emploi d'Alcan durant plus de 28 ans, il était opérateur de machine à casser les bouts à l'Usine Isle-Maligne au moment de sa retraite. ouch ?t o uTV Les Aventures du Grand Talbot: ALCAN DE NOUVEAU EN ONDES À MUSIQUE PLUS ! En raison des nombreux et bons commentaires reçus sur son site web, le canal de télévision Musique Plus (câble 30) a décidé de rediffuser l’émission «Les Aventures du Grand Talbot» qui a été tournée au printemps dernier chez Alcan au Saguenay.Ainsi, la prochaine rediffusion de cette émission sera présentée le mercredi, 3 décembre à 19h00.Ne manquez pas ce rendez-vous ! PUÉ ¦ À la demande générale RETOUR DU CONCERT DE NOËL ALCAN Il y aura reprise cette année d’une belle activité pour î« temps des Fêtes soit celle du Concert de Noël Alcan.Le concert se déroulera le 1’ décembre prochain de 12 h 00 à 13 h 30 en l’église Sailite-Thérèse d’Arvida.Tous les employés et retraités d’Alcan sont invités à y assister.Toutefois, seules les 125 premières personnes à retourner le coupon réponse ci-dessous, se verront, en plus de se réserver une place de choix pour l’activité, inviter à partager un buffet qui permettra de fraterniser dans l’esprit de Noël.V.'k ?Pour avoir la chance de participer, faites parvenir ce coupon réponse au journal Le Lingot, Manoir du Saguenay, 1655, rue Powell, Jof Québec, G7S 4K9.COUPON DE P A R T 1 C I P A T 1 O N NOM MATRICULE : USINE: ___ EDIFICE ADRESSE : TÉLÉPHONE (maison) : TÉLÉPHONE (usine) : Tirage au sort de 100 collections ?LES FICHES «ALCAN VOUS RACONTE» ONT UN SUCCÈS FOU L appui d’Alcan aux Fêtes du 150 e de Ville de Jonquiêre a notamment contribué à la production des fiches «Alcan vous raconte».Ce recueil de textes inédits, imprimé en 5 000 copies et distribué à raison d’une série par mois, offerte gratuitement, a remporté un vif succès.La Direction des communications a donc décidé, par 1 entremise du journal Le Lingot, d offrir aux employés et aux retraités d Alcan 100 collections complètes de cet album qui regroupe les grandes réalisations de Ville de Jonquiêre au cours de ses 150 ans d histoire.C’est ainsi qu’on y retrouve le récit de l’édification du pont d aluminium, en 1950, et l’aventure de la construction de 270 maisons pour le personnel d’Alcan achevée en 135 jours, en 1926.Pour vous rendre éligible au tirage de cette prestigieuse collection, faites parvenir ce coupon de participation dûment complété au journal Le Lingot, Manoir du Saguenay, 1655, rue Powell, Jonquiêre, Québec, G7S 4K9, avant le 15 décembre 1997.COUPON PARTICIPATION NOM : MATRICULE USINE: - EDIFICE : ADRESSE : TÉLÉPHONE (maison et usine) : Concours «tabagisme » -o- NE LACHEZ PAS ! En 1997, deux défis reliés à la santé ont pris leur envol.Celui du Défi parrainnage qui permettait à un fumeur de s allier un ex-fumeur dans sa lutte contre le tabagisme.Et, celui du J’AI CESSÉ DE FUMER qui donnait l’opportunité aux ex-fumeurs ayant déjà entrepris une démarche dans ce sens, avant le démarrage du programme, de participer aussi à leur manière.Ce concours spécial auquel ont pris part des employés de toutes les installations d’Alcan au Québec s’est déroulé tout au long de la dernière année.Après un parcours de huit mois, faisaient toujours partie du nombre, 241 équipes sur 983 inscriptions et 181 individus sur 270 au départ.Pour souligner cette effort, un cadeau surprise a été remis à tous les par ticipants qui se trouvaient encore en liste après ce premier huit mois.Le présent, une gourde, visait à encourager tout ce beau monde à persévérer assez longtemps pour courir la chance de gagner le gros prix, soit le vélo.En effet, après un an d abstinence, soit en janvier 1998, il y aura remise d un prix de deux bicyclettes Duralcan pour les personnes inscrites au DÉFI PARRAINAGE et d un second prix d une seule bicyclette pour celles inscrites au concours j AI CESSÉ DE FUMER.Le tirage au sort s’effectuera parmi tous les participants ayant relevé le défi sur une année complète.Et, pour recevoir leur prix, les ex- fumeurs gagnants devront se soumettre au test du monoxyde de carbone.En 1998, la formule sera reconduite et améliorée.Les «Semaines sans fumer» se dérouleront du 19 au 30 janvier 1998 et initieront toutes sortes d’activités dans les installations.«Il y aura toujours des prix à gagner pour ceux et celles qui relèveront le défi dont la première étape est le «Défi 48 heures».«Arrêter de fumer est un cheminement qu’il faut encourager et soutenir», explique Mano Capano, conseillère principale santé et environnement au à la direction des communications d’Alcan.Le détail des nouveaux prix sera communiqué dans un prochain numéro du journal Le Lingot.vendredi 28 novembre 1997 CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR. aucum poure (.'(JiV'SÊ £$r 6>£f.£T Bi£KJ ARRIVÉ! VAur Mieux êree 6ieM cUAu55é 5i om \/eur éviree «sue (.'Uivee Me DéiSA^e er Me meee veos te CAUCHÏÏWAP! f ; //i \\ Ol VMP6.Toue droits réservée - \2/Ql MAIL^ POSTE Blk Ntire 00208383.Jonquière.0c ISS 0707-8013 Tinge 13 000 etemplairet Au maître de poste: si le destinataire est déménagé, ne pas taire suivre: retourner i l'expéditeur avec la nouvelle adresse Le Lingot 1655 ruePowel'CP 1370 Jonquière, QuéDec S7S 4K9
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