Le lingot : un journal du Saguenay, 1 octobre 1999, vendredi 22 octobre 1999
Le vendredi 22 octobre 1999 • 56e année • No 13 Le journal des employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-lean ALCAN DECLARE UN PROFIT NET DE 158 MILLIONS $ AU 3' TRIMESTRE À tire en page 2 RECORD DE UN MILLION D’HEURES SANS BLESSURE AVEC PERTE DE TEMPS POUR L’USINE VAUDREUIL ! À lire en page 3 IA FORMATION: UNE ACTIVITÉ IMPORTANTE POUR LA NOUVELLE USINE ALMA A lire en page DEUX PRIX DECERNES A ALCAN AU GALA AVANTAGE CARRIÈRE À lire en page 2 La lutte contre le tabagisme se poursuit LE DÉFI 4-4-4-1 AN EST LANCÉ ! À tire en page 7 À lire en pages 4 et 5 ¦ LE&KEFIS DE L’INDUSTRIE Æ DE L'ALUMINIUM, * SOULEVÉS AU COlWKÈS- TRANSAL 99 LE COMITÉ DES RETRAITÉS ALCAN QUÉBEC RECRUTE À lire en page 8 PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L'ALUMINIUM Moyenne à date 59,99( « 15 ottokr» 66,62 i m a ni il « Ht im h s ) h i ni m m o 11 imn h im i « i a in il m » im JANVIER FEVRIER DURS AVRIL «LAI WIN MUT AOUT SERTEJAM! OCTORRE NOVEMRRt DEOMRE ALCAN DÉCLARE UNE FORTE AUGMENTATION DE SON BÉNÉFICE AU TROISIÈME TRIMESTRE Alcan Aluminium Limitée déclare pour le troisième trimestre un bénéfice net consolidé de 158 millions de dollars US, comparativement à 71 millions de dollars US au trimestre précédent et à 107 millions de dollars US pour le trimestre correspondant de 1998.Compte tenu des dividendes sur les actions préférentielles, le bénéfice net par action ordinaire s'est chiffré à 71 cents pour le trimestre, contre 32 cents au deuxième trimestre et 46 cents un an plus tôt.RÉSULTATS PAR SECTEUR Le bénéfice du groupe Métal primaire s’est nettement amélioré, ce qui reflète la hausse des prix des lingots et de l’alumine ainsi que la réduction des coûts.Les résultats du trimestre comprennent des gains hors exploitation de 42 millions de dollars US, soit 19 cents par action.Ceux-ci comprennent des gains sur la vente d’éléments d’actif non stratégiques, en particulier la vente d’autres actions de Nippon Light Metal Company, Ltd.au Japon et celle de l’entreprise de produits de bâtiment de la Société en France, qui totalisent 47 millions de dollars US (21 cents par action), partiellement contrebalancés par des charges de rationalisation dans le réseau d’usines d’électrolyse au Québec, soit 5 millions de dollars US.De plus, la réévaluation de l’obligation fiscale reportée en fonaion des taux de change s’est traduite par une charge de 2 millions de dollars (1 cent par action).Les résultats du troisième trimestre de 1998 comprenaient un gain au titre de la réévaluation de l’obligation fiscale reportée en fonaion des taux de change, partiellement contrebalancé par des pertes de NLM et des charges de restructuration, pour un gain net de 4 millions de dollars US, soit 2 cents par action.Si on exclut tous ces éléments, le bénéfice par action s’est établi à 53 cents, contre 44 cents un an plus tôt, soit une amélioration de 20 %.Jacques Bougie, président et chef de la direction, a commenté les résultats du trimestre en ces termes : « La tendance à l’amélioration du bénéfice amorcée au deuxième trimestre s’est poursuivie, grâce e demande pour les produits de la Société et aux prix plus élevés, ainsi qu’aux avantages de notre programme du plein potentiel d'affaires, qui vise l’amélioration continue de la rentabilité.» « D’autres vastes initiatives de croissance ont aussi progressé pendant le trimestre.Nous avons conclu un accord en vue de fusionner avec la société française Pechiney et la société suisse algroup, et créer ainsi un leader mondial extrêmement rentable dans les industries de l’aluminium et de l’emballage.Les démarches RESULTATS OU TROISIEME TRIMESTRE 1999 Ventes de produits et de services commerciaux (en millions de dollars US) Bénéfice net (en millions de dollars US) Valeur économique ajoutée (VEA)1 Livraisons (en milliers de tonnes) Produits en lingots * Produits transformés Transformation de métal appartenant à des tiers Volume total Prix réalisés sur les produits en lingots (en dollars US la tonne) Prix réalisés sur Iss produits transformés (en dollars US b tonne) trtojôM trimestre leef mis 1999 1998 1999 1998 1999 1 820 1 950 5418 5 889 1 776 158 107 267 310 71 (6) (81) (171) (226) (59) 211 213 641 622 209 482 467 1 431 1 372 488 81 80 228 220 81 ~774 ~76Ô 2 300 2 214 778 1 564 1 482 1 466 1 580 1451 2 552 2 875 2 591 2 937 2520 * Comprend les lingots de première et de deuxième fusion, et les rebuts.1 VEA est le sigle français correspondant au sigle anglais EAV, qui est une marque déposée de Stem, Stewart & Company.2 ?Le Lingol vendredi 22 octobre 1999 LI0»T journal publié à jonquière par b Direction des communications de b Société d electrolyse et de chimie Alcan Limitée pour GASTON ROUSSEAU.Mécanicien d'établi électrique, Édifice 261 et pour tous les employé et retraité d'Alcan au Saguenay-Lac-Sainr-jean.Le Lingot 1655, nie Powell, C.P.1370, Jonquière (Québec) G7S4K9 Coordination : Francine F renette Téléphone : (418) 699-4010 Télécopieur : (418) 699-4100 Courriel.le lingot@alan.com Abonnement et changement d'adresx : (418) 699-3666 Dépôts légaux : Blibliothèque nationale.Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Réalisation graphique : Idem! concepoons Impression : Les Éditions du Réveil vont bon train et il est prévu que la fusion se concrétisera au premier trimestre de l’an prochain.De plus, la constitution d’Alcan Taihan Aluminum Limited, en Corée du Sud, a été achevée à la fin de septembre, créant une plate-forme pour la pénétration du marché asiatique des produits laminés, qui connaît une forte croissance.» HAUSSE DES VENTES Les ventes de produits et de services commerciaux du troisième trimestre ont augmenté par rapport au trimestre précédent, reflétant la hausse des prix du métal et des prix réalisés.Le chiffre d’affaire est resté inférieur à celui d’il y a un an, malgré un volume de ventes plus élevé, à cause de la vente de deux entreprises d’aval en Europe et du décalage entre les hausses de prix des lingots et leurs répercussions.Les volumes totaux de produits transformés, qui comprennent la transformation de métal appartenant à des tiers, ont atteint 563 000 tonnes, comparativement au niveau record de 569 000 tonnes enregistré au deuxième trimestre et à 547 000 tonnes il y a un an.Le déclin saisonnier a été moins prononcé qu’à l’habitude en raison de l’amélioration de la demande en Europe.Le prix moyen réalisé sur les produits en lingots s’est établi à 1 564 $ US la tonne, en hausse par rapport au deuxième trimestre de 1999 et au trimestre correspondant de 1998 grâce aux prix plus élevés à la Bourse des métaux de Londres (LME).Le prix moyen réalisé sur les produits transformés a augmenté par rapport au deuxième trimestre, car les prix LME plus élevés ont commencé à se répercuter sur les prix des produits transformés.Le déclin en comparaison avec l’an dernier résulte de changements dans la gamme de produits provoqués par la vente d’entreprises a du décalage dans l’établissement des prix pour certains contrats de tôle à canettes.L’amélioration de la valeur économique ajoutée (VEA) par rapport au deuxième trimestre est attribuable à la hausse des prix du métal ainsi qu’aux avantages découlant du programme du plein potentiel d’affaires de la Société.Ml/UE SECTORIELLE 1999 (en millions de dollars USj Bénélice d'exploitation Groupe Métal primaire Groupe Transformation mondiale Transactions entre secteurs et autres Quote-part de bénéfice (de la perte) des participations Siège social de la Société Intérêts Impôts sur le revenu Bénéfice net TrawiM trmstre M ms 1999 1998 1999 1998 1999 116 82 181 338 31 95 65 217 193 77 43 41 133 115 61 254 188 531 646 169 .(9) (D (48) 1 (9) 7) 29 25) (8) (16) (21 50 (65) (22) (71) (44) (174) (198) (69) 158 107 267 310 71 Le bénéfice d’exploitation du groupe Transformation mondiale a continué d’augmenter, à la fois par rapport au deuxième trimestre et à un an plus tôt.En Amérique du Nord, le volume de ventes a été légèrement supérieur à celui du deuxième trimestre et de 4 % supérieur à celui du troisième trimestre de 1998.Les livraisons européennes n’ont enregistré qu’une légère réduction saisonnière par rapport au deuxième trimestre et l’augmentation, sur une base annuelle, s’est établie à 2 %.Le bénéfice d’exploitation a dépassé celui du trimestre précédent et du trimestre correspondant de 1998.En Amérique du Sud, le volume de ventes est resté inchangé en comparaison avec le deuxième trimestre, mais le bénéfice d’exploitation a été affecté par la dépréciation et par les coûts de démarrage de 6 millions de dollars associés aux nouvelles installations de Pinda, qui en sont au stade des essais de qualification par les clients.En Asie, le bénéfice n’a pas beaucoup changé par rapport au deuxième trimestre.Le ratio d’endettement au 30 septembre s’établissait à 22:78, inchangé par rapport à un an plus tôt, comparativement à 24:76 au 30 juin 1999.REVUE GÉOGRAPHIQUE Au Canada, l’amélioration du bénéfice net par rapport au deuxième trimestre reflète avant tout l’impact de la hausse des prix du métal.Aux États-Unis, les résultats se sont améliorés à la faveur du solide bénéfice sur les produits transformés et de la hausse du prix du métal de première fusion.Les résultats d’exploitation en Amérique du Sud ont subi l’impaa de la dépréciation « des coûts de démarrage associés aux nouvelles installations de l’usine de laminage Pinda, qui commenceront vraisemblablement à contribuer au bénéfice au début de l’an prochain.En Europe, les résultats d’exploitation ont progressé au troisième trimestre grâce à la hausse des volumes par rapport à l’an dernier ex à l’amélioration des marges.Dans la région Asie ex Pacifique, les résultats pur le trimestre comprennent un gain de 37 millions de dollars US sur la vente d’aaions de NLM.L’acquisition coréenne, consolidée en date du 30 septembre, n’a eu aucun impact sur le bénéfice trimestriel.Le nombre moyen d’actions ordinaires en circulation au troisième trimestre de 1999 était de 217,7 millions, contre 227,6 millions au trimestre correspondant de 1998 et 217,5 millions au deuxième trimestre de 1999.EE LA FORMATION A LA NOUVELLE USINE ALMA PASSE PAR LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES Awc une prévision de 300 OOO heures de formation réparties sur deux ans, un budget de 15 à 18 millions de dollars, il est évident que la formation est une activité d’importance à l’Usine Alma.Elle signifie également une moyenne de 400 heures de formation par personne avec des pointes de 150 à 200personnes à la fois.¦fir O Les responsables de formation de l'Usine Alma ont remontré dernièrement le réseau formation du aroupe Alcan Métal primaire Québec.Ce sont de qauche à droite, devant : Danièle Beaudoin, Nathalie Harvey, Jacques Lapointe, Isabelle Tremblay ; derrière : André Lévesaue, André Coupai, Gérald Tremblay Yves Cantin, Marie-Anne Tremblay Régis Pelletier, Evelyne Roy et Dany Larouche.Sont absents au moment de la photo : Gilles Savard, Edith Paradis et Sophie Tremblay.Les activités de formation sont partie intégrante des opérations de l’usine et visent globalement le développement des compétences.La mission du groupe formation est de faciliter la transition des personnes entre les usines Isie-Maligne et Alma ainsi que de faciliter l’intégration des nouvelles personnes embauchées pour Alma.La formation intégrée aux valeurs Rappelons que les valeurs qui guident chaque membre de l’équipe Alma, dans toutes les activités et quel que soit le contexte sont le respect des fersonnes, la santé, la sécurité et environnement, le travail d’équipe, le souci du travail bien fait et l’amélioration continue.Dans ce sens, pas étonnant que l’approche de formation soit liée au modèle organisationnel qui favorise : • la prise en charge des activités, des équipements et des procédés de façon efficace et sécuritaire ; • la mise en place de réseaux de communication intégrés dès la conception de l’usine afin d’assurer l’accès à toute l’information nécessaire dans le but de faciliter et de soutenir la prise de décision éclairées ; • la formation et le développement des compétences comme pierre angulaire à la prise de décisions et à la capacité de poser les bons gestes, au bon moment et en tout temps.Yves Cantin, coordonnateur principal de la formation, explique.« Pas uestion de ne s’occuper ici que de éveloppement technique.L’approche est globale afin de rencontrer les principes fondamentaux de prise en charge, d’accès à l’information et de prise de décision éclairée.La formation et le développement des compétences représentent un levier essentiel.Nous visons un développement intégré des compétences teenniques et relationnelles.» La formation planifiée au plus tôt Pas question d’arriver à la dernière minute.« Dès l’étape de l’avant-pro-jet, nous étions de la partie.Nous avons alors estimé le nombre de personnes, les ressources matérielles et financières, ainsi que les besoins en formation », de poursuivre Yves Cantin.À l’étape de projet, il faut maintenant identifier les postes et les tâches concernées ainsi que les activités de formation, estimer les coûts, développer le matériel pédagogique, sélectionner et former les formateurs, assurer l’organisation de la formation, diffuser la formation et en assurer le suivi.Et, ça n’arrêtera pas là ! Après le démarrage, il faudra compléter le matériel pédagogique et la diffusion des cours, évaluer le programme ainsi que l’efficacité de la formation.Pourquoi tant d’efforts ?La nouvelle Usine Alma fait appel aux technologies les plus récentes actuellement disponibles.Ce qui implique de nouvelles exigences du côté des opérations et de la formation technique de base.Par exemple, pour répondre aux exigences techniques de la tour à pâte, certaines personnes devront compléter une attestation d’études collégiales (AEC) en production industrielle et manufacturière.Pour s’adapter au rythme de l’usine, autre exemple, le groupe des soudeurs recevra une formation de base en mécanique industrielle.Stratégies pédagogiques Comme se plaisent à le rappeler les responsables de formation « nous ne retenons que 50 % de ce que nous entendons et voyons, mais retenons 90 % de ce que nous redisons et refaisons ».C’est dans ce sens qu’un centre d’apprentissage sera instauré dans les murs de l’usine afin que les gens puissent exercer et maintenir leurs compétences.La formation est un investissement qu’il faut entretenir.De plus, l’équipe Alma a précisé deux éléments stratégiques de formation : varier les méthodes pédagogiques et créer des activités d’apprentissage permettant de faire vivre la tâche, les valeurs et le modèle organisationnel le plus souvent possible, comme si les gens étaient déjà dans leur nouvelle usine.Que ce soit pour la formation technique de base en mécanique industrielle ou pour l’attestation d’études collégiales en production, les étudiants utiliseront différents modes d’apprentis-sage.« La formation pratique se traduit entre autres par des exercices avec équipements et simulateurs.Les moyens d’accéder à l’information sont variés : aides à la tâche, documentation électronique, personnes ressources, etc.Pendant la formation, nous essaierons de regrouper les gens en équipe de travail.Tout cela se complète de documentation, visites, jeux, exercices de consolidation et autres activités », de conclure Yves Cantin.Nous reviendrons plus tard avec la présentation de certains volets liés à la formation.Il y sera entre autre question des formateurs, des étudiants et des méthodes pédagogi- Programme Avantage Carrière - ALCAN REMPORTE DEUX PRIX À TORONTO Mise en nomination au 2e gala du programme Avantage Carrière, Alcan a remporté deux prix la semaine dernière à Toronto.Le premia pour avoir reçu le plus grand nombre de stagiaires dans la catégorie des entreprises de 10 000 employés « plus.C’était la deuxième année consécutive qu’Alcan obtenait ce prix.Le second pour avoir adopté une formule novatrice dans le placement des stagiaires ; par le biais de l'expérience Éco-efficacité, les stagiaires ont été introduits dans le milieu des petites et moyennes entreprises.Félicitations à toutes les personnes qui sont intervenues dans ce dossier ! Record sans précédent VAUDREUIL ATTEINT UN MILLION D'HEURES SANS BLESSURE AVEC PERTE DE TEMPS « Grâce aux efforts de tous et de chacun, l’Usine Vaudreuil a atteint le cap sans précédent d’un million d’heures sans blessure avec perte de temps.Ce record prouve, hors de tout doute, qu’il est possible de travailler à Vaudreuil sans se blesser, » voilà l’essentiel du message que livrait le Comité de direction Vaudreuil à l’ensemble des employés, le 13 octobre dernier.Du jamais vu ! Ce niveau d’excellence sort de l’ordinaire.C’est la toute première fois que l’Usine Vaudreuil enregistre plus de cinq mois consécutifs sans blessure avec perte de temps.Ce niveau d’excellence a notamment été atteint grâce aux nombreux efforts déployés par tout le personnel de l’usine et, de façon particulière, au support des membres des comités santé-sécurité.Premier pas vers le zéro blessure « L’Usine Vaudreuil est plus que jamais dans la bonne voie pour atteindre le zéro blessure.Nous venons de démontrer que l’élimination des blessures avec perte de temps est une chose réalisable à Vaudreuil.Il reste maintenant à montrer qu’il est aussi possible d’éliminer toutes les blessures.Pour atteindre cet objectif, nous devons continuer quotidiennement à être vigilants et rigoureux, et constamment développer des attitudes et des comportements sécuritaires.C’est de cette façon que nous ferons de Vaudreuil, une usine où il est encore plus agréable de travailler et dont nous serons encore tous plus fiers, » de préciser jean Guimond, directeur de l’Usine Vaudreuil.La tendance se confirme Coordonnateur principal en santé-sécurité, Benoît Gauthier explique que la tendance s'établit pour toutes les blessures.« Les blessures avec perte de temps diminuent tout comme celles avec activité restreinte, de même que les consignables.Tous les indicateurs suivent la même tendance à la baisse.Plusieurs actions en sont responsables.Nous travaillons autant sur la gestion des risques que sur le développement des attitudes et des comportements préventifs.De plus, l'engagement de tout le personnel et le paritarisme proactif dans nos orientations entraînent une synergie et un climat très propice à l'atteinte de ce niveau d'excellence en sécurité.» 3 ?Le Liiool vendredi 22 octobre 1999 TransAl 99 UN CONGRES INTERNATIONA! SUR L'ALUMINIUM LIQUIDE ET SA MISE EN FORME PHOTOS Yves Henrkhon Du 3 au 8 octobre dernier, pour la première fois au Québec, un congrès d’envergure internationale a mis l’accent sur l’aluminium liquide et sa mise en forme.De l’Europe et de l’Amérique du Nord, plus de 400 spécialistes ont pris part à l’événement qui se tenait au Centre des congrès de Jonquiere.QUELS SONT LES DEFIS DE L INDUSTRIE DE L ALUMINIUM ?4 ?Le Lingot vendredi 22 octobre 1999 O Le directeur de l'Appui au développement des entreprises du secteur aluminium au Québec, D.-André Tremblay, a présidé le Salon industriel et l'Exposition de oroduits où plus d'une cinquantaine de fabricants a'équipement et de fournisseurs de produits et de services ont tenu présenté et exposé leurs plus récentes nouveautés.Organisé par U Centre québécois de recherche et de développement de l’aluminium (CQRDA), en partenariat avec le Centre technique des industries de la fonderie de France (CTIF), l’événement a permis aux chercheurs, ingénieurs et autres spécialistes du secteur d’aborder Us thèmes de la transformation de l’aluminium.De plus, le congrès a offert aux délégués une Exposition de produits en aluminium ayant pour thème « Le transport » et un Salon industriel où une cinquantaine de fabricants d’équipements et de fournisseurs de produits et de services ont exhibé leurs plus récentes nouveautés.D.-André Tremblay, a présidé cette exposition et ce salon.« Lieu d’échanges et d’activités économiques, TransAl 99 a aussi permis aux participants de découvrir, sur le terrain, les installations, les innovations, les produits et services qui propulseront les leaders de l’industrie dans le prochain millénaire.L’aluminium est le métal par excellence et l’industrie doit sans cesse inventer de nouvelles applications pour répondre à la demande croissante des consommateurs ou à ses propres besoins de développement.» Alors que plusieurs sommités ont pris la parole lors de ce congrès d’envergure, c’est à Emery Leblanc, président du groupe Alcan Métal primaire, qu’on a confié l’allocution de la plénière d’ouverture.En s’attaquant à certaines questions concernant les défis de l’aluminium, il a orienté la réflexion sur ce que représente l’industrie du transport et surtout celle de l’automobile.Nous reprenons ici quelques éléments de son discours.Il a d’abord été question de la vaste restructuration qui est en cours dans l’industrie de l’aluminium.« Il y a environ six semaines, Alcan, Pechiney et algroup annonçaient une fusion de leurs actifs pour fonder ce qui va devenir un leader mondial de l’industrie de l’aluminium et le premier producteur mondial de l’emballage flexible et de spécialité.Peu de temps après, Alcoa lançait une offre publique d’achats sur Reynolds.» « Plusieurs facteurs ont amené les plus gros producteurs à se regrouper, mais deux facteurs ont été déterminants dans le mouvement vers la consolidation.D’abord, la nécessité d’atteindre la profitabilité malgré des prix en baisse constante.Deuxièmement, la nécessité de mieux servir nos clients partout où ils veulent faire affaires avec nous ; en leur donnant une qualité de produit et un service égal à l’échelle mondiale.» « L’un des façons d’assurer une croissance rentable, c’est évidemment d’élargir le marché et de donner à l’aluminium la place qui lui revient comme matériau par excellence.Voici donc, pour l’essentiel, les grands défis qui se posent actuellement à notre industrie : le prix de vente du métal, la mondialisation des marchés, l’aluminium comme matériau par excellence et la gestion de l’environnement.» Pha le prix de l'aluminium baisse, pins K devient attrayant pour les consommateurs.En dollars constants, les prix sont à la baisse depuis le début de la commercialisation de l’aluminium.« En 1926, une tonne d’aluminium valait à peu près 4 000 $.Au cours des deux dernières années, le prix s’est maintenu en dessous de 1 500 $ la tonne.Même si les gains de productivité ont fait baisser les coûts de production, les marges brutes des producteurs ont littéralement fondu.» des fournisseurs-clé et nous devons repenser nos façons de faire.» La réduction de 40 % du poids d'une berline familiale améliore son rende' ment énergétique de 24 à 32 %.Or, {'aluminium permet la réduction du poids du véhicule $ên$ réduire ses dimensions.« L’industrie du transport est aujourd’hui le plus important consommateur de notre métal en Occident, avec environ 27 % de la consommation mondiale d’aluminium.C’est aussi le marché qui connaît la plus forte croissance.» Quatre-vingt pour cent des canettes de boisson dam le monde sont faites d'aluminium.« Les succès dans le marché de la canette sont un bon indicateur des résultats qui nous attendent comme industrie.Aujourd’hui, 80 % des canettes de boisson dans le monde sont faites d’aluminium.En 1960, moins de 1 % des contenants de métal pour les boissons étaient en aluminium.» Pour chaque tonne d'aluminium qu'on utilise en remplacement de l'ader dam f automobile, on réduit les émissions de CCh de 20 tonnes sur la durée de vie moyenne (fiai véhicule.« La gestion de l’environnement est un enjeu extrêmement important pour notre industrie.Nous sommes placés dans une situation un peu spéciale où, d’une pan, nous acceptons l’obligation de réduire le plus possible l’impact de nos opérations sur l’environnement, tout en comptant, d’autre part, sur des atouts environnementaux exceptionnels quand vient le temps de mettre des produits sur le marché.» « L’aluminium fournit des solutions efficaces « Nous devons continuer à exercer une et Peu c°ûteuses rejets dans l’atmosphère de CCh.En recyclant les produits d’aluminium pour en faire d’autres produits d’aluminium, on économise 95 % de l’énergie requise pour la production d’aluminium à partir de la bauxite.Et en mettant sur nos routes des automobiles à contenu élevé d’aluminium, nous fins, i arrivons exactement aux memes La mondialisation exige de nous que nota soyons en mesure de livrer à nos clients la qualité qu'ils désirent, où Ils le désirent et quand ils le désirent.« L’enjeu de la mondialisation nous invite à la rationalisation de nos sources d’approvisionnement de matières premières.Si vous allez produire de l’aluminium sur cinq continents, vos unités d’exploitation seront plus rentables si vous avez accès à des sources diversifiées d’énergie, de bauxite, d’alumine et d’autres produits que requièrent nos procédés industriels.» Noir* but n'ast pas (ffttra la plut gros producteur, m»k hww d'être le no f pour nos chenU.« C’est la mondialisation des marchés et les défis qu elle nous propose qui ont mené directement à ce projet de fusion A.P.A.qui met en commun des actifs de classe mondiale, dans ce qui sera un modèle de complémentarité, avec peu ou pas de dédoublements dans les différentes exploitations.» « En consolidant ses meilleurs actifs, A.RA.se donnera les outils nécessaires pour affronter ses concurrents, au moment même où l’industrie de l’aluminium se place en position de force dans la bataille contre les matériaux concurrents.» O Emery Leblam, président du groupe Alcan Métal primaire, a prononce I ait d'ouverture du symposium.cation pression constante sur nos coûts, nous prémunir le mieux possible contre les fluctuations en négociant, entre autres, des ententes d’approvisionnement à long terme avec des clients stratégiques aussi bien qu’avec pour la fois la con- sommation d’hydrocarbures et les SAGUENAY ¦''f'**! L ALUMINIUM ET L AUTOMOBILE : LE CONSOMMATEUR EST ROI Ar Mathieu Bouchard, directeur général, Affaires générales et communications chez Alcan, a entretenu Tauditoire de l’avantage concurrentiel de Taluminium sur d’autres métaux ainsi que de l’utilisation grandissante de l’aluminium dans l’industrie automobile, ce domaine où le consommateur est roi.Il a présenté les principales conclusions de recherches inédites sur la perception que les gens se font de l’utilité du métal gris dans la vie de tous Us jours.Nous avons relevé quelques extraits de son propos.Pourquoi porter autant d'attention au marché de l'automobile ?« Parce que ce marché représente plus de 4,5 millions de tonnes métriques d’aluminium annuellement.Depuis 1995, ce marché ne cesse de croître et aujourd’hui il correspond à un volume moyen de 206 livres par véhicule automobile ou 250 livres par voiture en Amérique du Nord.» « Le défi maintenant, c’est de transporter le niveau de collaboration avec les grands de l automo-bile vers la recherche de solutions liées aux préférences des consommateurs et aux contraintes écologiques serrées, que l’on retrouve dans la plupart des pays occidentaux.L’aluminium est une des solutions et plusieurs experts le confirment.D’ailleurs nos recherches démontrent que même le consommateur le souhaite.» Que veulent les consommateurs ?« Nous savons que les consommateurs, bien que très sensibles aux objeaifs environnementaux et de protection de la planète, font des choix basés dans un premier temps sur des critères de performance, de sécurité, de prix et de durée de vie dans l’achat d’une automobile.» « Avec l’aluminium, la performance vient d’une meilleure accélération faisant suite à une réduction de poids.Sur le plan de la sécurité et de la protection, il a été démontré que l’aluminium offre une protection optimale aussi grande que l’acier.Quant aux coûts, les développements technologiques et les économies d’échelle annihileront la prime que doit payer maintenant le consommateur pour une voiture à contenu élevé d aluminium.Enfin, le véhicule en aluminium offre un potentiel de durée de vie beaucoup plus long à cause de la résistance du métal à la corrosion.» C Directeur général, Affaires générales et communications Mathieu Bouchara a fait ressortir que les attributs de l'aluminiumpar rapport à ceux de lacier sont très nets." L'efficacité énergetiaue de l'aluminium contribue grandement aux objectifs environnementaux visant la diminution significative des émissions atmosphériques.De plus, 90 % de l'aluminium dans les voitures est recyclé ! » H &A
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