Le lingot : un journal du Saguenay, 1 janvier 2000, mercredi 26 janvier 2000
ALCAN 57e année Numéro 1 lourml des employés et retnités d'Alcio «g Siggeniy-Lic-Siint-|eig Le mercredi 2i janvier 2000 Résultats financiers NETTE PROGRESSION DU BÉNÉFICE TRIMESTRIEL r UN ACCUEIL ^ CHALEUREUX POUR LE PREMIER NAVIRE RÉFECTION DES BARRAGES DE kCHUTE-À-CARON^ T7tTlb klCIALE VIENT STRE ÎRAVE KSI I ( US / lo livre 0,90.1 SI PRIX SPOT MOYEN HEBDOMADAIRE DE L’ALUMINIUM À LA LME 21 janvier PRIX MOYEN 1999: 61,76* us 714 11 » Ml II B 3 I0IM4 31 7 U 2! H HH1 M 2 » Il 23 30 7 14 II 21 4 II II B I I 15 22 21 I IJ 20 27 21 3 10 17 24 I I 15 22 21 MNVItR rtvniin MARS AVRIl MAI JUIN JUttUT AOÛT SfRTIMRRl OCTORRE HOVEMRRE DECEMBRE DOSSIER de l’HEURE DOSSIER ENVIRONNEMENT IrLU&LUUUiï lùiKB ÉMISSION DE HAP 7 AU COMPLEXE JONQUIÈRE s Échafaudage et boulons écarteurs de brides m m ‘L’USINE VAUDREUIL ’ MISE SUR u 1 ^ i 9 ' u liâmes mmm a ; n ÿ SEW g S Wm {•à M y*i aid Si ’¦kî-x; «y: r sTîTio .¦ -U , :-R n eks n&ul-fafs Retîntes environnementjtes çfc toutes provenances ont efe publies dans la région et dans certains cas ont fait te tour de ta province Ces etudes comportent des données qui interpellent souvent te secteur industriel, dont Alcan avec tes HAP: Dans un tel contexte, il importe de remettre certains elements en perspective et de rappeler les étapes qu Alcan a franchies en matière de protection de i'ermron-nement et de ta santé demis plusieurs, années.Comme on le sait plusieurs, des installations d'Alcan ont efe construites au debut des années 1920 et 1940, avec les meilleurs technologies et connaissances de l'époque.L’avancement des connaissances a montre que ces technologies pouvaient avoir des impacts, partr-cudère-ment sur la santé des travai1 leurs, et aussi des limites en terme d'amelioration.À partir du moment où Alcan a realise ces limites et ces impacts sur la santé des travailleurs,, des etudes ont ete entreprises afin de mieux comprendre et de corriger la Situation dans les usines.H y a environ vingt ans, quand les scientifiques ont mis en cause tes HAP Alcan est aussitôt passée à l'action.Tout au long de ces années, l'entreprise a suivi dévolution, de la situation des HAP Plie l'a partagée de façon régulière avec ses employes, les autorités, gouvernementales, les instances de santé publique et la population le portrait que nous présentons ici est le résultat a ce jour des actions qui ont efe posées et qui ont conduit aux ameliorations considérables constatées depuis C'est de cette façon que les actions se poursuivent tant le vaste projet de modernisation des usines pue tous les autres projets concrets qui sont en marche dans les installations.Depuis le debut des années 197V, les efforts de reduction a la source des emanations ainsi que la modernisation et le remplacement de vieilles installations ont diminue considérablement les emmom de poussières, de fluorures et de HAP Dans les nouvelles comme dans les vieilles installations le processus d'amelioration continue est omnipresent.Alcan et ses employes du Complexe Jonquiere ont pose des gestes concrets concernant la réduction des HAP.Les employes du Centre de recherche et de développement Arvtda (CRDA) ainsi que ceux des services de santé d'Alcan ont contribue etroitement à ces realisations Et tous ensemble, ils poursuivent leurs efforts dans ce sens.LIS HYDROCARBURES AROMATIQUES POLYCYCLIQUES (HAP) Les hydrocarbures aromatiques polycycliques, que l'on appelle HAP, constituent une large famille de substances chimiques.Au Canada, on réfère habituellement à 16 substances lorsque l'on parle des HAP même s'il en existe plusieurs centaines.Parmi ces HAP, seules quelques-unes de ces substances représentent un risque de toxicité potentielle.La plus connue est celle qui sert généralement d'indicateur de suivi et de référence, le B(a)P.Les HAP sont présents dans le brai de goudron de houille et de façon naturelle dans certains combustibles fossiles comme, le charbon de bois et le coke vert.Les HAP sont aussi produits et émis dans l'atmosphère lors de la combustion incomplète de substances organiques comme le bois et les produits pétroliers.Les feux de forêt sont d'ailleurs la principale source d'émissions de HAP au Canada.À l'intérieur des résidences, des sources additionnelles, telles que la fumée de tabac, les poêles à bois, le réchauffage et la cuisson d’aliments au charbon de bois, contribuent à la libération de HAP dans l'air.Dans la plupart des cas, c'est le fait de fumer à l'intérieur qui augmente le plus l’exposition aux HAP des personnes présentes dans les maisons.À noter que la contribution la plus importante à la dose totale d'une personne provient des aliments de toutes sortes.Les exemples les plus connus sont ceux des viandes fumées ou cuites sur charbon de bois.Émissions provenant des alumineries Les sources industrielles de HAP sont nombreuses.Cependant ce sont les opérations des cuves Sdderberg à goujons horizontaux (GH) qui sont les plus importantes sources ponctuelles.Au Québec, les procédés d'électrolyse pour la fabrication de l'aluminium, particulièrement les anciennes technologies Soderberg, la combustion du bois à des fins domestiques et industrielles ainsi que les moteurs à combustion constituent les principales sources d'émission atmosphérique de HAP résultant des activités humaines.La majorité des émissions de HAP proviennent des salles de cuves Sdderberg GH que l’on retrouve dans les plus anciennes usines, soit celles de Beauharnois, d'Isle-Maligne et de Shawinigan ainsi que quatre des 10 salles de cuves à Arvida.Dans les salles de cuves utilisant le procédé Sdderberg GH, les HAP proviennent de la cuisson des anodes qui contiennent du brai de goudron de houille.La communauté scientifique a commencé à vraiment se préoccuper des HAP à la fin des années 1970.C'est également vers cette période qu'Alcan identifiait les HAP dans les salles de cuves Sdderberg GH comme une préoccupation importante.Des mesures concrètes de réduction des émissions L'objectif d'Alcan demeure de compléter son programme de modernisation des usines d’Alcan qui vise le remplacement graduel de salles de cuves Sdderberg GH par la technologie plus propre et moderne dite « précuite ».En attendant, les efforts se poursuivent afin de diminuer l'exposition des travailleurs à ces substances et de réduire les émissions à la source.Parallèlement, une série de gestes sont posés afin d'améliorer les conditions de travail et de réduire les rejets de nos opérations à l’environnement.Après la construction de l'Usine Laterrière, le programme de remplacement et d'expansion des usines d'électrolyse a franchi une autre étape avec la réalisation du projet Usine Alma.La mise en opération de cette nouvelle aluminerie entraînera la fermeture des trois séries de cuves Sdderberg GH de l'Usine Isle-Maligne.La fermeture de la dernière série est prévue pour ce printemps.Parmi les autres réalisations qui ont entraîné un impact important sur les émissions, citons : • l'installation de nouveaux épurateurs humides et leur optimisation • la réduction de la quantité de brai utilisé dans la fabrication de pâte d’anode l'amélioration de la matière première et une utilisation plus efficace l'amélioration des pratiques d'opération la fermeture d'une dizaine de salles de cuves Sdderberg GH à l'Usine Arvida PROGRAMME DE RECHERCHE DE REDUCTION DES HAP DANS LE BRAI D'ici la fermeture des salles de cuves Sdderberg GH, les efforts de recherche se poursuivront de manière à réduire constamment les émissions de HAP.Comme on le sait, les HAP se retrouvent surtout dans le brai utilisé dans la préparation de la pâte anodique.À cet effet, des travaux de recherche sur de nouveaux brais à basse teneur en HAP sont en cours.Ces travaux sont menés par Amir Mirtchi, scientifique, en collaboration avec une équipe multidisciplinaire du CRDA.« De manière plus spécifique et en plus des réduaions déjà réalisées, nous avons entrepris un programme qui vise à réduire la présence de HAP à la source.Nous avons effectué différents tests en usine qui ont permis de démontrer le potentiel d'une réduction significative des HAP dans le brai.Ce projet est en phase de démonstration à l'Usine Shawinigan.Après quoi et selon les résultats, ce programme devrait pouvoir s'étendre à toutes les usines Sdderberg GH du Québec et entraîner des réductions de l'ordre d'environ 35 % par rapport aux niveaux actuels.» importantes réductions Des réductions importantes ont déjà été obtenues dans les usines.La figure « Émissions de HAP » illustre ces progrès.De plus, le rapport du ministère de l’Environnement du gouvernement du Québec « La qualité de l'air au Québec de 1975 à 1994.Rapport Bilan » publié en 1997, montre une large amélioration de la qualité de l'air et des émissions atmosphériques au Québec particulièrement pour deux paramètres : le plomb avec l'arrêt de la distribution d’essence au plomb et les HAP avec les efforts volontaires de l'industrie de l'aluminium.1 600 J 1 400 - 1200 ~ to | 1 000 -2 § 800 -c
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