Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le lingot : un journal du Saguenay
Contenu spécifique :
vendredi 29 octobre 2004
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Lingot du Saguenay
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le lingot : un journal du Saguenay, 2004-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
1 Journal des employes et retraites d'Alcan au Saguenay-Lac Saint Jean R o L'USINE DE PARE-CHOCS DEVIENT ALCAN STRUCTURES AUTOMOBILES iMîn Y w m ï'i U H NI I I r a.i r* ALCAN •s ENTREVUE SPÉCIALE AVEC CHANTAL PETITCLERC et DOSSIER : LA TRANSFORMATION DE L’ALUMINIUM AU SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN 200 bénévoles dans les installations d'Alcan LES AIDANTS NATURELS TENDENT LA MAIN Ils vous côtoient tous les jours, travaillent dans le même environnement et, de prime abord, rien ne les distingue des autres.Leur différence : ce sont des aidants naturels, des gens vers qui nous avons envie de nous tourner pour discuter d’une situation difficile au travail, a la maison ou toute autre sphere de la vie.Bénévoles, ils sont plus de 200 autour de nous repartis dans la majorité des installations d’Alcan de la région.Le programme des aidants naturels part d’un constat de base ; chaque employé est d’abord une personne qui vit des experiences multiples au travail comme a l’extérieur et qui, parfois, a besoin de support pour traverser des épreuves.I.expression le dit bien, pour les aidants naturels, aider c’est naturel! Ils aideraient spontanément les gens autour d’eux, que le programme existe ou pas.Le programme leur apporte de la formation, un cadre d’intervention et surtout la force du réseau des aidants naturels.Œuvrer en commun, avec un soutien et une formation continue, pouvoir se ressourcer au sein du réseau, voila autant d’éléments qui contribuent a maintenir des gens de qualité en place et a ne pas les laisser se faire dévorer par les problèmes des autres.La recette d'une aide efficace Plusieurs conditions doivent être mises de l’avant pour assurer le succès de l’implantation d’un réseau d’aidants naturels.La clef de voûte du réseau des installations d’Alcan réside dans le fait que le réseau est paritaire : il est formé de gens représentatifs de tous les types d’employés.Responsable du secteur communautaire au Centre de prévention du suicide 02, Laurent Carneau a développé le programme et contribue à mettre en place tous les morceaux du casse-tête pour en assurer le bon fonctionnement.•< Dans ce reseau tout le monde est d’abord un être humain, on enleve nos chapeaux et on est tous égaux >*, dit-il.Les aidants naturels sont recrutes par le milieu et sélectionnés individuellement apres avoir ete reyus en entrevue.« C’est une implication difficile et gratuite qui demande beaucoup.Ce n’est pas pour tout le monde.Il faut savoir écouter et connaître les limites de notre intervention.Si les services rendus sont confidentiels, la majorité des aidants naturels sont sortis de l’anonymat.( Chaque installation ou ils oeuvrent a un comité qui définit ses propres couleurs et orientations », rappelle Laurent Carneau qui a vu naître et croitre le réseau depuis 1997.« On n'est pas des psys » Marcel Brassard est un aidant naturel de la premiere heure.Un pur et dur, très représentatif de ses pairs, dira Laurent Carneau.Toute sa vie a été teintée par le bénévolat.11 a tout de suite été conquis par l’idée de contribuer au mieux-être de ses collègues de travail.« Être un aidant naturel, c’est d’abord être authentique.Quand tu es honnête avec les gens, ils viennent vers toi et se laissent aller plus facilement.C’est pas le temps de se prendre pour un autre, je suis un gars ordinaire et la limite de mon intervention est très claire, je n’ai pas de doute là-dessus.On n’est pas des psys et il n’est pas question d’aller plus loin que ce que nous savons faire : écouter, soutenir, et guider vers les bonnes ressources », raconte Marcel Brassard.Cet employé de T usine Laterrière a eu sa part de bonheur et de malheurs.Il a fait des choix dans sa vie et, surtout, il a choisi ses vraies valeurs.« Vivre une expérience difficile n’outille pas nécessairement plus une personne.Tout dépend de ce que tu fais de cette expérience.La crédibilité d’un aidant naturel dépend de son attitude », dit-il.Marcel Brassard ne retire aucun bénéfice monétaire relié à son implication.« Ma récompense c’est le cheminement que je fais dans ma vie, j’évolue dans mes émotions.C’est une experience qui m’apporte beaucoup comme être humain.» Avec les années d’expérience et les formations reçues, Marcel Brassard a développé des réflexes, des compétences pour reconnaitre la détresse autour de lui.« Je ne cours pas apres les gens mais il m’arrive de tendre une perche à quelqu’un parce que j’ai vu que son attitude était inhabituelle.Certains demandent de l’aide plus facilement, pour d’autres c’est terriblement difficile.U faut se rendre disponible et laisser parler son cœur.Quand je croise un employé, je vois aussi l’humain et tous ceux qui gravitent autour de lui, sa famille, ses amis.» Des gens comme Marcel Brassard contribuent à humaniser les rapports dans le milieu de travail.« Ce sont des agents de changement dans leur milieu qui agissent en amont des autres services comme le Centre de prévention du suicide 02.IN sont d’une grande utilité pour promouvoir la santé mentale.Leur rôle est de créer un doute raisonnable dans l’esprit de la personne qui a besoin d’aide au point de l’amener à poursuivre sa démarche de consultation.C’est de cette façon qu’on contribue ensemble à changer positivement la société », conclut Laurent Carneau.OUVERTURE ET COMPRÉHENSION PEUVENT FAIRE LA DIFFÉRENCE va ^ *\ " s''' " AMf cherché par tous les moyens à me comprendre, et elle y est parvenue.C'est cette comprehension tendre et profonde quelle m'a donnée tout au long de sa vie qui, plus que toute autre chose, m'a aidée et soutenue sur la voie de la réussite ».Mae West (1X92-19801 parlant Je sa mère.Les conseillers du ( îroupe T’aide peuvent aussi vous offrir cette sorte de compréhension qui conduit a donner le meilleur de soi-même et qui parfois nous manque lorsque nos proches sont partis ou moins disponibles.Pour de plus amples informations sur votre PAE : LE GROUPE T’AIDE_______________ Au Saguenay : (418) 690-2186 • Autres secteurs : 1-800-363-3534 Info aide : www.taide.qc.ca Marcel Hrassanl, de l'usine Latterrière et Laurent Carneau, du Centre de prévention du suicide, ont expliqué le rôle des aidants naturels.DEMANDER DE L'AIDE, C'EST FORT! Les avantages de l'aide naturelle en milieu de travail • Élargir le réseau de soutien, de contacts • Briser l’isolement, limiter les problèmes • Rapprocher l’aide des gens • Démystifier et favoriser la demande d’aide • Collaborer à humaniser les rapports au travail • Prévenir, détecter, mieux orienter • Participer à une meilleure utilisation du Programme d’aide aux employés (PAE) • Offrir Taide à tout le monde (cadres, syndiqués, etc.) Des croyances populaires.• Pour éviter de perdre nos amis, vaut mieux ne jamais leur parler de nos problèmes.• Il n’y a que les faibles qui demandent de l’aide.• Prendre soin de soi, c’est être égoïste.• Partir « sur le party » lorsqu’on a des problèmes, c’est encore ce qu’il y a de mieux à faire.• Si je demande de l’aide, tout le monde va le savoir.Un aidant naturel, c'est.* • Quelqu’un qui donne un peu de temps sur une base volontaire et bénévole • Quelqu’un qui sait encourager à aller chercher de Taide • Quelqu’un qui aide à trouver des solutions • Quelqu’un qui prend le temps d’écouter sans juger et qui sait garder un secret • Quelqu’un qui peut provenir de n’importe quel secteur de l’usine Les responsabilités de l'aidant naturel • Être à l’écoute des individus en difficulté • Assurer un soutien immédiat ou temporaire • Promouvoir la demande d’aide • Collaborer à démystifier la santé mentale • Référer ou mobiliser des ressources disponibles • Faire un suivi informel au besoin Pour joindre l'aidant naturel de mon secteur, je m'adresse à.• Mon superviseur • Le coordonnateur en santé-sécurité de mon centre • Le conseiller en ressources humaines de mon centre • Une personne-ressource du service médical • Mon officier syndical • Mon représentant à la prevention • Les membres du comité du réseau d’aidants naturels Sounc ; Programme îles tintants naturels en milieu Je travail.Luirent Garneau.< PS 02 c.Bonne journée à Yoland Carrier, operateur à l’usine Lapointe, ainsi qu’a tous les employés et retraites d’Alcan au Saguenay-Lac Saint Jean.Le Lingot 1655, rue Powell, C.P 1370, Jonquiere (Quebec) G7S 4K9 Edition : Coordination Redaction : Téléphoné : Télécopieur : Margot Tapp Renée Larouche Christine Tremblay (418) 699-4010 (418) 699-4100 Courriel : le.lingot@alcan.com Abonnement : (418) 699-3666 L'utilisation exclusive du masculin ne vise qu'à alléger la lecture.Realisation graphique : Idem [concept) Impression : Les Editions du Réveil Dépôts légaux : Blibliothéque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Quebec Journal publié à Jonquière par la Direction des communications d'Alcan Les e cinq Inde Comr volon Adresse Intranet : http://web.lingot.gmp.alcan.com/gmp/lingot/index.html Dévoilement du nom de l'usine de pare-chocs ALCAN STRUCTURES AUTOMOBILES :\m AUTRE PAS VERS LE DÉMARRAGE Au cours d’une cérémonie toute simple, la direction d’Alcan a dévoilé, le 8 octobre dernier, le nom de l’usine qui est chargée de devenir l’une des pierres d’assise de l’entrée d’Alcan dans le monde de l’industrie automobile en Amérique du Nord : Alain Structures Automobiles.Nouvelle vocation, nouveau développement, nouvelle appellation.Celle qui était auparavant désignée sous l’appellation « usine de pare-chocs » a vu sa mission mieux définie par le nom dont on l’a baptisée.En présence de Dale Ewing, directeur général d’Alcan Structures Automobiles Amérique du Nord, et d’Albert Klinkhammer, vice-président aux communications pour Alcan Produits Usinés, le directeur de la nouvelle usine, Éric Boulé, et le directeur du Bureau de diversification industrielle, Julien Gendron, ont expliqué à la presse régionale le rôle précurseur de 1er de lance que s’apprête à jouer l’usine Alain Structures Automobiles.« Ce nom va jusqu’à définir l’orientation de l’usine pour laquelle nous avons une vision beaucoup plus étendue que la fabrication de pare-chocs.Elle est vouée à devenir le fournisseur de différentes pièces automobiles afin de contribuer à produire des véhicules plus légers grâce à l’apport de l’aluminium », a indiqué Julien Gendron.Grappe industrielle Dans un contexte de diversification industrielle, il est primordial de bien positionner cette nouvelle usine dans le marché de l’industrie automobile.C’est en privilégiant le concept de l’approche-client que le nom Alcan Structures Automobiles a été adopté : au-delà de sa localisation, l’usine doit, par son nom, indiquer clairement sa vocation aux clients éventuels.« Cette usine est le symbole concret de l’intégration du développement du secteur de la transformation.Il s’agit d’une des pièces importantes qui devrait contribuer à voir naître une grappe industrielle structurante dans la région », a indiqué Julien Gendron.La fabrication de structures automobiles légères est effectivement l’un des secteurs d’activités à développer qui a été identifie dans la stratégie de diversification industrielle d’Alcan.Selon M.Gendron, il sera désormais possible de rassembler autour de cette nouvelle usine, l’expertise, le savoir-faire, les technologies d’avant-garde, et ainsi mieux positionner le Saguenay-Lac-Saint-Jean en vue d’accueillir éventuellement d’autres projets de fabrication de pièces automobiles.La nouvelle usine suit un échéancier de démarrage très serré et ordonne Tout y est mis en oeuvre pour en taire la pierre d’assise d'un nouveau créneau industriel.Elle constitue une bonne occasion de démontrer aux grands fabricants automobiles d Amérique du Nord le savoir-faire et la capacité de la région à fournir des produits qui rencontrent leurs exigences.«< Nous entendons acquérir ainsi la crédibilité necessaire pour aller plus loin », a con du Julien Gendron.Paie / u’iiiy, ilmrh'ur $a\ért)l J'Alain Structures Automobiles H Amérit/ue du Nord, lulien (.tendron, directeur du Bureau de diversification industrielle et l ru Boule, directeur de la nouvelle usine, dévoilent le nom officiel de l'usine de pare chocs.w Alcan Structures Automobiles Indice Dow Jones axé sur la durabilité ALCAN SE QUALIFIE POUR UNE QUATRIÈME ANNÉE EN 2004 Les efforts d’Alcan en matière de durabilité sont de nouveau couronnés de succès en 2004.Pour la quatrième année en cinq ans, Alcan a été sélectionnée, le 6 octobre dernier, pour figurer dans l’indice du Dow Jones Sustainability World Index (DJSI World).« Il est évident pour moi, a déclare Travis Engen, président et chef de la direction, que la durabilité est intéressante du point de vue économique et notre réussite commerciale cette année en est la preuve.Grâce à notre objectif de durabilité, nous devenons un meilleur investissement et sommes un meilleur employeur, un meilleur voisin et une meilleure entreprise, qui crée de la valeur aujourd’hui et la préserve pour l’avenir.En incorporant la durabilité à toutes les composantes du « système de gestion intégrée » d’Alcan et en en faisant une partie intégrante des projets en cours, nous nous imposons comme chef de file de l’industrie par notre engagement envers la durabilité.» L’indice DJSI a reconnu Alcan comme un leader de l’industrie de l’aluminium selon des critères tels que les codes de conduite, la gestion des risques et des crises, la politique et la gestion environnementales, le développement du capital humain et les normes relatives aux fournisseurs.En outre, l'excellente place d’Alcan dans l’indice démontre à quel point la Société a bien mis en œuvre les meilleures pratiques de l’industrie pour gérer les questions de changement climatique, comme l’élaboration de son inventaire CO et sa stratégie en matière de gaz à effet de serre (GES).Comme autre exemple de son engagement, Alcan s’est également jointe au réseau internationale d’entreprises à adhésion volontaire «< United Nation’s Global Compact », qui visent au développement d’une économie mondiale plus durable.Alcan a déjà été nommée cette année la « société de métaux la plus admirée au monde » et a obtenu l'une des premieres places du classement général des entreprises selon leur réputation mondiale dans le cadre du sondage du magazine fortune.Brunch « Partageons notre Noël » LA VENTE DE BILLETS COMMENCE Organise par la Sûreté et Incendies du Complexe Jonquière depuis presque 20 ans, le brunch de Partageons notre Noël aura lieu le 12 décembre prochain de 9 h à 13 h, à la salle des Chevaliers de Colomb, rue Fay à Arvida, sous la présidence d’honneur de Camille Couillard, directeur Amélioration continue - Québec.Les billets sont en vente au coût de 6 $, on peut se les procurer en contactant Denis Gagnon à la Sûreté Alcan au 699-3807.e L* UNG0T • • - totw 20W Champion du monde des maîtres à Hawaï L «IRON MAN » SERT DE TREMPLIN AUX CAUSES DÉFENDUES PAR PIERRE LAVOIE Champion du monde au triathlon, dans la catégorie des 40 44 ans, a la compétition la plus difficile de ce domaine : Pierre Lavoie a gagné son pari d’athlete le 16 octobre dernier a Hawaï.Un pari qui lui permettra de rejoindre des objectifs beaucoup plus altruistes au cours de l’année a venir, soient de faire connaître au plus large auditoire possible les cinq maladies héréditaires les plus répandues au Saguenay Lac-Saint-lean et la disponibilité de tests de dépistage pour les couples en âge de procréer.Heureux et volubile, c’est un Pierre Lavoie repris par la course du travail a réaliser sur le terrain des maladies héréditaires qui a raconté son experience au Lingot.Au-delà de sa performance d’athlete, sa première pensée va aux nombreuses portes que son nouveau titre de champion du monde lui ouvrira pour rejoindre le plus de gens possible.« L’an dernier, j’ai réussi à rejoindre par mes conférences plus de 9000 personnes.Pendant la premiere semaine de novem bre, j’aurai l’occasion de m’adresser à environ 2350 personnes en moins de six jours.Imaginez au cours d’une année complete! ("est la que se situe l’importance d’avoir relevé le défi de l’Iron Man », explique Pierre Lavoie.Athlete dans le sang, Pierre Lavoie savait qu'il lui fallait atteindre un niveau de performance encore plus élevé pour rejoindre ses objectifs d’homme de cœur, doté d’une mission envers les parents porteurs de maladies héréditaires.« Je savais que cette compétition me servirait dans mon travail.Devenir champion du monde ajoute de la crédibilité à mon propos, ya me permet de livrer mon message sur l’importance de la détermination et du dépassement dans la vie comme dans le sport », dit-il.| Pierre Lavoie, travailleur de l’usine Alma, bénéficie d'une libération de son employeur pour consacrer toutes ses énergies à la diffusion de l'information sur les maladies héréditaires régionales au nom de la ( orporation de recherche et d'action sur les maladies hériditaires (CORAMH).Athlète d'élite, il participait au début d’octobre à la compétition mondiale de triathlon, l'Iron Man d’Hawaï.C’est en bonne partie cette motivation qui l’a poussé à vaincre les obstacles de l’Iron Man en 2004, l’année qui a connu le plus d’abandons de coureurs depuis 1978.Blessé sérieusement au mollet à trois semaines de la compétition, Pierre Lavoie s’est servi de son expérience de vie pour foncer.et gagner.« J’ai vécu une de mes courses les plus difficiles apres une préparation très dure.J’ai dû réviser mes objectifs et mon plan de match mais l’expérience m’a permis de bien gérer ma course, de la vivre de maniéré intelligente sans commettre d’erreurs de stress.J’aurais pu « casser » n’importe quand mais je me disais ce que je répété aux gens dans mes conférences : la vie ne peut pas toujours être noire, c’est la même chose dans le sport.Après un bout difficile, il faut garder le cap et les choses s’améliorent toujours.Il ne peut pas pleuvoir tout le temps dans la vie, c’est pas possible », lance Pierre Lavoie.Songe-t-il à aller défendre son titre l’an prochain?« J’ai la nette impression que je peux faire mieux et une partie de moi veut y retourner.Mais ce n’est pas ma préoccupation principale.Ce qui me tient le plus à cœur actuellement, c’est d’offrir une possibilité de dépistage de maladies héréditaires à tous les couples et trouver un traitement pour les petits malades atteints de l’acidose lactique.» « Revivre une course comme celle-là dépend aussi de ma famille, c’est beaucoup de sacrifices pour ceux qui m’entourent.Lynne et moi, on profite des moments passés ensemble, avec la petite dernière Joly-Ann qui a neuf mois et Bruno-Pierre.C’est notre rayon de soleil et elle a tout un caractère.» USINE GRANDE-BAIE Programme d’études en Éco-conseil ALCAN ET LUQAC POURSUIVENT LEUR COLLABORATION PAR UN STAGE EN MILIEU DE TRAVAIL ^ sucanne Dupuis et Yves bouclier, respectivement coordonnatrice en environnement et responsable de l'ellicacite energeth/ue a l'usine Grande baie, entourent l'éco-conseiller Simon ( laboury.h L’usine Grande-Baie a accueilli pendant tout l’été un stagiaire issu du Programme d’études supérieures en Eco-conseil de l’Université du Québec à Chicoutimi.L’an dernier, l'usine Vaudreuil avait reyu un premier stagiaire, portant ainsi un peu plus avant l’engagement d’Alcan envers l’UQAC.Ingénieur forestier et finissant au programme d Léo conseil, Simon Gaboury a ete sélectionné parmi une quinzaine d etudiants pour completer sa formation par une experience professionnelle au sein de l'usine Grande Baie.travaillant sous la supervision de Suzanne Dupuis et Yves Boucher, respectivement coordonnatrice en environnement et responsable de l effïcacite energetique a l'usine Grande Baie, Leco conseiller Simon (labours a travaille a l.i realisation de plusieurs mandats au cours de son stage qui s'est déroule du 24 mai au 28 septembre dernier.« Cela représentait un important défi pour moi, en partie parce que j'ai toujours travaille en forêt et que je me suis retrouve pour la premiere fois dans un milieu plus industriel Je n’avais pas l’habitude mais j’ai reyu un accueil très chaleureux et j’ai pu effectuer des mandats plus diversifies que ce à quoi je m’attendais.1 ai vraiment appris I énormément », raconte le finissant.Simon Gaboury fait partie de la quatrième cohorte d’étudiants inscrits à ce programme spécifique à LUQAC, et qu’Alcan appuie depuis sa creation par une participation au Conseil de formation et un soutien dans les efforts de promotion du programme.Responsable du volet communication en environnement pour Alcan, Richard Goulet perçoit les éco-conseillers comme des agents de changement dans les organisations.« Ce sont des communicateurs en développement durable.Ils doivent considérer les dimensions environnementales, sociales et économiques de chaque projet pour en optimiser les impacts positifs et aider les décideurs à faire des choix éclairés.» A l’usine Grande-Baie, Simon Gaboury a accompli divers mandats relies à l’efficacité énergétique, conçu plusieurs outils de sensibilisation portant sur les bonnes pratiques environnementales, dressé un bilan des pratiques agricoles sur les terres d'Alcan et collabore à des etudes sur l’utilisation de l’eau à l'usine.« Mes mandats m’ont amené à parler avec beaucoup de gens, à faire des recherches assez pointues et contribuer à trouver des solutions à certains problèmes.J’ai également eu l’occasion de réaliser un mandat de sensibilisation des employés », explique-t-il.« Le passage de Simon Gaboury dans notre installation et sa contribution ont été grandement appréciées », a souligné Suzanne Dupuis, responsable du stage pour l’usine Grande Baie. USINE LATERRIÈRE Deux ans sans blessure avec perte de temps et assignation temporaire LES EMPLOYÉS DES SERVICES OPÉRATIONNELS RACONTENT LES EFFORTS INVESTIS Des communications plus faciles, des actions paritaires, une ambiance de travail positive, de l’information et de la formation, voilà autant de facteurs identifiés par des employés des Services opérationnels de l’usine Laterrière pour justifier les excellents résultats obtenus ces deux dernières années en santé et sécurité au travail.Pour les quelque 150 employés du secteur SOP confrontés quotidiennement à des situations nouvelles et à la coactivité, ce sont plus de 530 000 heures travaillées avec le souci de la santé-sécurité qui ont été soulignées.Afin de bien saisir le comment et le pourquoi de résultats si positifs, Le Lingot a rencontré un employé de chacun des départements des Services opérationnels.Ainsi, Serge Gagnon, de l’atelier, Richard Bélisle, du garage et coprésident du Comité de santé-sécurité, Daniel Harvey, de l’environnement, Daniel Tremblay, du civil, Jacques Fradette, de l’épurateur, Pierre Bouchard, de l’entretien, Claude Gaudreault, de l’entrepôt d'anodes, et Guildo Bossé, du magasin, ont bien voulu partager leurs impressions sur ce qui a contribué, au quotidien, à l’atteinte de Zéro blessure avec perte de temps et assignation temporaire.Dès le départ, tous reconnaissent que l’atteinte d’un résultat de deux années sans blessure avec perte de temps et assignation temporaire revient à l’ensemble des employés et des gestionnaires des Services opérationnels.Personne n’a intérêt à subir des blessures dans le cadre de son travail.Un changement générationnel La majorité des employés rencontrés ont mentionné qu’ils étaient probablement plus sages aujourd’hui qu’à leurs débuts au service d’Alcan.« En vieillissant, on est devenus plus préoccupés par la santé et sécurité au travail; nous faisons partie d’un groupe d’âge pour qui la retraite approche et il est important d’y arriver en santé », indiquent Daniel Harvey, Serge Gagnon et Richard Bélisle.Ces derniers reconnaissent également que les jeunes d’aujourd’hui sont généralement plus rapidement concernés par la santé et la sécurité au travail, probablement parce que leur éducation a été différente.« Il n’est pas rare de voir des jeunes apporter des changements dans leur milieu de travail.Ils refusent de prendre des risques que nous prenions autrefois.Ils ont un regard neuf sur le travail et de bonnes idées pour améliorer certaines situations », mentionne Daniel Tremblay.meilleure communication des messages de santé et sécurité.« Ce n’était pas toujours facile d’approcher un collègue pour lui faire une remarque sur le port de ses équipements de sécurité, mais les gars sont plus habitués maintenant et quand il est question de sécurité je pense qu’ils sont plus conscients que c’est important », rappelle Jacques Fradette.Pour Guildo Bossé, Claude Gaudreault et Pierre Bouchard, une bonne ambiance de travail peut faire toute la différence.« L’humeur est à la base de tout.Si quelqu’un est tâché ou préoccupé, il n’a pas la tête à son travail et encore moins à sa sécurité.L’agressivité nuit beaucoup, ya dérange tout le monde et on devient moins attentifs », disent-ils.La diffusion des informations comme les info-alertes et les panneaux de signalisation touchent beaucoup les employés.« Quand on arrive à l’usine et qu’on voit clignoter la lumière qui indique qu'un accident a eu lieu, on s'informe tout de suite de ce qui s’est passé.Tout le monde est déçu et ça nous fait réfléchir.On vient ici pour travailler et tous les équipements nous sont fournis pour finir la journée sans subir d’accident », lance Daniel Harvey.Une question de parité Pour les employés rencontrés, le discours et les actions concernant la santé et sécurité au travail sont devenus nettement plus crédibles depuis qu’ils sont tenus de façon paritaire.« Il est important de sentir que nous avons du temps pour parler de santé et sécurité, et que les mesures correctives que nous proposons seront corrigées », affirment les travailleurs.Pendant les temps d’arrêts de secteur ou en usine, des approches plus pointues sont faites pour traiter d’un ele ment précis de sécurité : la circulation en est le dernier exemple et l’emphase est alors mise partout sur cette problématique particulière.« Du côte des gestionnaires, nous nous devons d’appuyer les solutions mises de l'avant par les employes devant une situation à risque.Si nous ne donnons pas suite à leurs propositions, le lien de confiance peut se briser.» Dans le seul secteur des Services opérationnels, il s’est tenu ces derniers mois deux temps d’arrêt à l'atelier d’entretien, un temps d’arrêt avec les entrepreneurs externes, un temps d’arrêt usine sur la circulation.« Nous exerçons également un bon suivi au niveau des blessures ou des événements qui augmentent dans un secteur.Dès qu’une situation à risque se présente, nous intervenons immédiatement », conclut Pierre Lapointe.K.Ma santé-sécurité ce a est pas une option, c’est une exigence entouttemus Le surintendant des Services opérationnels, Pierre Lapointe abonde dans le même sens.« Tout cela découle vraiment d’actions paritaires.Par exemple, nous obtenons toujours un excellent taux de participation des employés aux journées Zéro blessure (environ 85 pour cent en mai dernier).Pendant toute une journée, nous discutons de santé et sécurité, les employés identifient eux-mêmes les attitudes non sécuritaires qu’ils ont développées et proposent un plan d’action pour corriger ces attitudes », explique-t-il.ai ( iwitio Serge Gagnon H < Lnitle ( Hiu,lre,iuh Communication et ambiance de travail L’ambiance de travail ressort également comme un élément nécessaire aux changements de mentalités.Les formations sur l’interpellation et la sensibilisation sur la violence au travail ont tracé une voie vers une Daniel Tremblay Jacques Trajet Daniel Haney Tierre liotu baril UJNGOT USINE GRANDE-BAIE Améliorations ergonomiques des cabines de ponts roulants UN TRAVAIL DE CONCERTATION PERMET DE FAIRE BEAUCOUP À PEU DE FRAIS Une centaine d’opérateurs de ponts roulants de l’usine Grande Haie vivent désormais dans un environnement de travail ergonomique intégré aux cabines d’origine et conçu selon leurs propres besoins et commentaires.Kn operation depuis 2^ ans, les cabines des 14 ponts roulants du secteur electrolyse étaient devenues desuetes, tant au niveau des équipements que des manipulations complexes qu’ils nécessitaient de la part des operateurs.Plusieurs operateurs s étaient plaints de problèmes musculo squelettiques.l a seule solution connue était fort coûteuse : le remplacement complet de toutes les cabines des ponts roulants.Une équipé de travail a donc été mise sur pied pour vérifier si une autre solution aussi efficace et moins coûteuse existait.( barge de projet pour ce dossier, Jean Fortin reconnait que le défi était de taille mais que le travail sur le terrain, avec des consultations frequentes des opérateurs, sont a la source de la réussite de ce mandat à prime abord très complexe.Garder les ponts, changer les postes de travail MHMi k* L’équipe de travail formée de Garl Bergeron, représentant des utilisateurs, Michel P.Villeneuve, représentant des opérateurs, Pierre Minier, entretien des ponts, Leon Simard, représentant du promoteur, Serge Gauthier, ergonome, Régent Pelletier, consultant externe, Gaétan Lalancette, Garl Tremblay et Real M.Tremblay, formateurs, s’est penchée sur le problème et a identifié les priorités d'action.Avant même de se lancer dans les dessins sur papier, l'équipe a posté une camera dans une cabine de pont roulant afin d identifier les types d’operations a faire et leur fréquence au cours d’un quart de travail.I n visionnant cette cassette en accéléré, il a etc- possible d établir que les operateurs devaient régulièrement mouvoir plus d’une manette et déplacer des leviers simultanément, ce qui exigeait une gymnastique exigeante et de quasi-contorsionniste! Pour limiter les coûts de remplacement tout en s’attaquant au problème du poste de travail, 1 équipé a décidé de garder la structure externe des cabines des ponts roulants et d’v faire entrer un siège muni de manettes conçu sur mesure pour réaliser les diverses operations et pour s'ajuster au physique île chaque operateur.Au bout d une multitude de changements et d adaptations des outils technologiques, un poste d’operateur pneumatique muni de deux manettes comme celles utilisées pour les jeux informatises a etc- dessine puis construit en prototype.Consultation par sondages Ions les opérateurs de ponts roulants ont etc- invites à venir essaver le proton pe et completer par la suite un sondage afin d’emettre des commentaires sur ce qui leur plaisait et les ameliorations a apporter.Lt « S O l’Ius île 50 pour cent des operateurs sont venus tenter l’ex perience et c’est a partir de leurs commentaires que nous avons amélioré le prototype », indique lean Fortin.L’équipé de travail n'etait toutefois pas au bout de ses peines puisqu'il fallait, en plus de concevoir un siege ergonomique et facilement utilisable, songer a le faire rentrer dans les anciennes cabines de ponts roulants.Une tâche realisable pour une équipé de bonne volonté.1 a réussite- n'etait pas loin et la moti | V oici l'ét/uipe de travail sur le renouvellement des cabines de ponts roulants de l'usine Grande-Baie.À l’arrière, de gauche à droite : Gaétan l alancette, formateur, Alain Gendron, formateur, Jean Fortin, chargé de projet, Régis Munger, formateur, Réal M.Tremblay, représentant prévention electrolyse, Garl Bergeron, représentant utilisateur.À l’avant, de gauche à droite: Jean-Marc Farouche, planificateur entretien, Stéphane lean, mécanicien entretien, Pierre Minier, électro-mécanicien entretien.Sont absents sur la photo: Léon Simard, coordonnateur îles projets electrolyse, Gaétan Munger, superviseur entretien.vation était au maximum.Les opérateurs attendaient avec impatience le résultat de ces travaux qui allait leur permettre de travailler dans des conditions dignes des années 2000.G’est a cette étape que l’équipe de l’atelier d’entretien s’est intégrée au processus.L’entretien des 14 ponts roulants du secteur electrolyse s’effectue périodiquement par le transit de-deux ponts a l’atelier d’entretien.Ainsi, les ponts sont retirés deux a la fois et la rotation permet de les remettre en bon état sans que la production ne s’arrête.C’est donc lors de ces périodes d'arrêts que la realisation des modifications est faite en atelier, dans la cédule normale d’entretien des ponts, sous la supervision de Gaétan Munger et Jean-Marc Larouche.À cette étape- du projet, le travail consiste principalement à refaire complètement le système électrique de la cabine et installer le nouveau poste d’opérateur plus imposant.Par contre, le plus gros défi rencontré a été de refaire la programmation des opérations du pont en fonction des commandes repensées du nouveau poste d'opérateur, ce qui fut réalisé brillamment par Pierre Minier, de l'atelier des ponts.Le premier pont reaménagé a etc mis en opération en mars dernier.Les operateurs qui l'ont testé apres seulement quatre-heures de formation ont etc- épatés mais ils tint egalement été mis a contribution pour répondre a un deuxieme sondage.( chu ci a permis d’apporter plusieurs petites modifications pour optimiser la programmation des appareils.Les nouveaux ponts effectuent 14 opérations preprogram mecs et classées par ordre de fréquence d utilisation, aidant grandement les operateurs dans la realisation de leurs tâches.Le confort est assure par un siège pivotant pneumatique plutôt que mécanique, qui offre un support lombaire, des appuis bras, et des ajustements pneumatiques de la hauteur du siège, de la courbure du dossier, etc.À ce jour, six ponts roulants ont été modifies et on prévoit avoir complete les travaux sur l’ensemble des 14 ponts en avril 2005.ANCIEN NOUVEAU USINE LAPOINTE ¦ •G-îV* I?».Dans le respect de son plan stratégique de développement, l’usine Lapointe a relevé un défi de taille en s’attaquant au marché de la tige de plus gros diamètre.Un défi gagnant puisqu’elle a obtenu la collaboration de son client pour développer ses nouveaux produits et consolidé du même coup sa situation sur le marché nord-américain.Pour le directeur Guy Néron, il ne fait aucun doute que la force de l’usine Lapointe dans ce dossier résidait dans sa capacité à offrir des produits de qualité et dans le lien de confiance qu elle avait développé avec son client.« Kn tant qu’usine de transformation, tout ce que nous faisons est centré sur les besoins et la satisfaction du client; c’est intégré dans les pratiques de toute l’équipe d’employés.Nous avions déjà ciblé la fabrication de tiges de plus gros diamètres dans notre plan stratégique pour 2004.Une collaboration avec un client important a permis à l’usine de pénétrer dans un nouveau marché par le développement d'un produit spécialisé à valeur ajoutée », explique Guy Néron. ROBERV AL-SAGUENAY Réparation des rails sur un pont LE ROBERVAL-SAGUENAY VEILLE À LA SÉCURITÉ DES PRÉPOSÉS À LA VOIE FERRÉE « La vie ne tient qu’à un fil », dit-on communément.Pour faire mentir l’adage, ce sont à des câbles de six pieds appelés « liens de la vie » qu’ont été attachés les préposés à la voie ferrée du Roberval-Saguenay chargés de la réparation des rails de la voie ferrée du pont menant les trains à l’usine Grande-Baie.Bruno Lévesque, superviseur d’entretien de la voie au Roberval-Saguenay, ainsi que toute son équipe savait depuis l’année dernière qu’il faudrait exécuter des travaux majeurs sur ce pont dont la moitié avait été refaite après les inondations de 1996.Avec l’appui du représentant en prévention, Léo Tremblay, les travaux ont été préparés et étudiés afin d’atteindre les objectifs mais également de veiller à ce que chacun des préposés affectés à cette réparation soient aussi « attachés » à leur travail que possible.Après avoir étudié la situation et les risques du travail en hauteur, Bruno Lévesque et Léo Tremblay ont déterminé quels étaient les équipements de protection individuelle qui seraient en mesure d’assurer la sécurité de la douzaine de travailleurs qui ont exécuté les travaux à la mi-septembre.La problématique spécifique du pont menant à l’usine Grande-Baie est le fait qu’il n’est protégé par aucun garde et qu’il passe au-dessus d’une voie de circulation automobile ainsi que la riviere à Mars.En plus de dénicher les harnais et les points d’ancrage permettant à chaque travailleur de se lier à la voie ferrée tout en conservant une bonne mobilité, MM Lévesque et Tremblay se sont assurés que les préposés reçoivent une formation de base pour fonctionner avec les harnais : comment se déplacer avec les points d’ancrage, ajuster et porter les harnais.« La sécurité des travailleurs est fondamentale.Chaque année, de nouveaux risques sont identifiés et de nouveaux équipements sont egalement rendus disponibles.Nous considérons de notre devoir de veiller à ce chaque employé dis- pose des équipements de protection individuelle adéquats pour chaque tâche », mentionne le représentant en prévention Léo Tremblay.bre à avril, l’activité atteint un sommet alors que le froid, la glace, la pluie, et autres elements naturels ou humains deviennent autant d’obstacles qu'il faut prévoir pour éviter les accidents.Conditions changeantes L’équipe du superviseur d’entretien de la voie comprend 19 préposés à la voie ferrée et deux soudeurs.Ces derniers tra vaillent dans des conditions très variables et doivent assurer le transport sécuritaire des trains sur quelque 160 kilomètres de voie ferrée au Saguenay-Lac-Saint-lean.Leur travail s’effectue le plus souvent dehors, avec l’aide d’équipements qui présentent un certain risque à manœuvrer, parfois dans les cours d’usines où circulent des gens, quand ce n’est pas directement au cœur de la circulation automobile! Les conditions estivales facilitent certaines interventions mais, de novem- Dans un tel contexte, la santé sécurité prend une couleur très particulière.Avec de la vigilance, des équipements de sécurité adéquats, une bonne collaboration des employes, un système de suivi des mesures correctives rigoureux et un comité de sante-sécurite très actif, les résultats positifs s’enchaînent.Four Léo Tremblay, la seule recompense pour les efforts investis en santé sécurité sont les bons résultats.« Quand on n'entend pas parler de nous et que tous les employes retour lient chez eux après leur quart de travail sans avoir subi d’incidents, notre travail est fait et bien fait.Idéalement, rien ne se produirait jamais mais en portant les bons équipements de protection pour chaque tache spécifique, nous minimisons les impacts négatifs d’un incident, ("est aussi ça la santé-sécurité au travail.» bre-i ~ I A.'MP# Bruno Lévesque, superviseur d'entretien de la une au Roberval-Siiguetuiv, et Léo IrettibLiv, représentant en prevention, | ont expliqué leur préoccupation pour la sécurité lors des travaux sur le pont menant à l'usine Cîrande Baie.On aperçoit ci contre, les harnais spéciaux et les points d'ancrage fournis aux emploies d'entretien de la voie ferree.Esprit d'innovation et dynamisme des employés L'USINE LAPOINTE ÉLARGIT SA GAMME DE PRODUITS ET S'OUVRE UN NOUVEAU MARCHÉ H Le directeur de l'usine Lapointe, Guy Néron, s'est dit très fier du travail des employés afin d'élargir la gamme de produits de l'usine.$4, J * mm Ces résultats positifs proviennent des efforts concertés du département de ventes et marketing, à Toronto, du departement technique de Williamsport, aux Etats-Unis, et surtout de l’ensemble des employés de l’usine Lapointe.« C’est incroyable de voir l’esprit d’innovation dont fait preuve notre équipe.Au sein de la concurrence, il aurait fallu acheter des équipements extrêmement dispendieux pour permettre de produire de la tige de gros diamètre.Or, les employés de département technique, de l’entretien et de la production ont réussi à adapter les équipements existants permettant ainsi d’élargir la gamme des diamètres qu’ils peuvent produire, que ce soit de la petite tige ou de la plus grosse », indique le directeur.La collaboration du client a etc fondamentale dans cette demarche innovatrice.1! a non seulement fourni des indications claires sur ses besoins mais egalement permis que des tests et des ajustements se fassent dans ses installations.Après seulement 10 mois de travail, l’usine Lapointe est aujourd’hui prête à fournir la tige attendue.Et ce n’est qu’un début si l’on songe que les nouvelles courent vite dans ce milieu très particulier et que d’autres clients ont fait des approches pour que l’usine Lapointe produise de la tige de gros diamètre pour eux aussi.« Nous sommes prêts à relever ces nouveaux défis, cela fait partie de l’esprit de l’usine Lapointe et nous en sommes très fiers », avance Guy Néron.L'opérateur Martin Lremblay montre un échantillon £ d'un format de tige d’aluminium produit par l'usine Lapointe.sVW e rxz s.qo.il P«jpu«* • lOONIUH USINE ARVIDA Plus de 4000 interventions en santé et sécurité depuis janvier 2004 L'ÉQUIPE DES RESSOURCES TECHNIQUES ENTRETIEN APPORTE UN POINT DE VUE COMPLÉMENTAIRE K Cilles Tremblay, technicien il'entretien, et Jean Larochelle, ingénieur d'entretien, entourent le mécanicien soudeur Ivans Tremblay à qui ils indiquent que l'appareil situé à l’arrière représente une charge trop lourde pour le pont roulant de l'atelier.Une intervention faite sur le vif lors de la présence du Lingot! l’intégration des ressources techniques entretien de l’usine Arvida aux activités quotidiennes de santé et sécurité a permis de diversifier les points de vue et de diminuer les situations à risque dans leur milieu de travail.Traditionnellement interpellés pour I evaluation des risques entourant un projet d’entretien ou d’amélioration des équipements, les ressources techniques contribuent également aux interventions de plancher en santé et sécurité et ce, depuis le début de l’année 2004.(T qui était auparavant realise de manière informelle par la plupart des 2X planificateurs d’entretien, techniciens et ingénieurs de l’équipe des ressources techniques a dès lors pris une forme plus structurée avec des objectifs d intervention bien précis.l’eu habitués à ce genre d’interventions qui, de l avis général, revenaient davantage aux superviseurs, plusieurs membres des ressources techniques ont d’abord été réticents devant cette nouveauté, surtout en ce qui touche aux éléments de suivi
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.