Le lingot : un journal du Saguenay, 1 janvier 2005, vendredi 28 janvier 2005
Vendredi 28 janvier 2005 e A K 9fc.1 A\"* ALCAN 1,1 Centre de coulée de l'usine Grande-Baie UNE PASSERELLE MOBILE UNIQUE ASSURE LA SÉCURITÉ DES OPÉRATEURS TOI Alcan Structures Automobiles L'ÉTAPE DE VALIDATION RÉPOND AUX EXIGENCES DE L'INDUSTRIE AUTOMOBILE .& % .y m- or- Dossier transformation, 3e volet : BDHTECH INVESTIT DANS LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT Campagne Centraide et Croix-Rouge LA GÉNÉROSITÉ DES EMPLOYÉS D'ALCAN DÉPASSE TOUS LES OBJECTIFS VISÉS!!! A4 *1 Usine Alma TRAVAUX SPECTACULAIRES AU CENTRE DE TRAITEMENT DES FUMÉES W - 1T1 LE LINGOT • COMMUNIQUES NDLR - Le Lingot vous présentera dorénavant un résumé de tous les communiques provenant de la Société Alcan.Ils vous sont présentés par ordre chronologique en commençant par le plus récent du mois.Bonne lecture.ASSIETTE FISCALE ESTIMATIVE POUR LA DISTRIBUTION DE NOVELIS Comme il avait été prévu dans la Circulaire de sollicitation de procurations du 23 novembre 2004, Alcan a fourni le 17 janvier dernier une évaluation de la répartition du prix de base rajusté résultant de la distribution de ses entreprises de-produits laminés pour constituer une société indépendante appelée Novelis Inc.le 6 janvier 2005.A des fins fiscales, les actionnaires sont généralement tenus de répartir le coût des actions ordinaires d’Alcan qu’ils détenaient immédiatement avant la distribution entre les actions ordi paires d’Alcan et de Novelis détenues immédiatement apres la distribution en fonction de leurs justes valeurs marchandes respectives.Alcan a établi qu’il est raisonnable que les actionnaires attribuent 9 % du coût des actions ordinaires d’Alcan détenues avant la distribution à leurs actions ordinaires de Novelis et 91 % aux actions ordinaires d’Alcan détenues apres la distribution.La répartition estimative d’Alcan ne lie pas les autorités fiscales ni aucun actionnaire particulier, et diverses méthodes peuvent être employées pour établir les justes valeurs marchandes dans divers territoires.FEU VERT A LA DISTRIBUTION DE NOVELIS Alcan annonçait le 4 janvier ne son Conseil d’administration a donné son autorisation définitive à la distribution de ses entreprises de produits laminés à ses actionnaires, visant à constituer une société indépendante cotée en Bourse appelée Novelis Inc.«Nous souhaitons à Novelis de réussir dans ses projets, a dec lare Travis hngen, président et chef de la direction d’Alcan, et nous sommes impatients de collaborer avec elle à l’avenir.( est un nouveau départ pour Novelis, mais également pour Alcan.Nous sommes toujours bien positionnés pour être un chef de file et exceller dans nos activités de premier plan reliées a la bauxite et a l'alumine, au métal primaire, et dans nos activités a forte croissance relatives aux secteurs des emballages et des produits usinés.» PROJECTIONS SUR LE BENEFICE D’autre part, Alcan a annoncé le 14 janvier qu’elle prévoit pour le quatrième trimestre de 2004 un bénéfice par action inférieur à celui du troisième trimestre.( omparativement au troisième trimestre, la Société prévoit que le benefice d’exploitation par action diminuera d'environ 30 °o, en raison de l’incidence negative des effets saisonniers habituels, ainsi que du déclin du dollar IIS et de la hausse des coûts du carburant et des coûts lies a l energie.Le bénéfice declare conformement aux principes comptables généralement reconnus (l’C.LiR) reflétera aussi l’impact défavorable de la conversion des devises au bilan, des moins-values d’écart d acquisition et d actifs ainsi que des autres éléments specifies.1 annonce des résultats du quatrième trimestre se fera le 8 février 2005 et sera suivie d'une conference téléphonique.Bonne lournée Ginette Levesque, gestionnaire du materiel au magasin de I usine Laternère, ainsi qu'à tous les employés et retraités d'Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean RAPPORT SUR LA DURABILITE 2004 Un a publié son Rapport sur la durabilité d’entreprise 2004, une revue annuelle des progrès accomplis par la Société en matière de durabilité.Disponible en version imprimée et sur le site Web d’Alcan (www.alcan.com), le rapport contient de l’information à jour sur les performances économiques, environnementales et sociales d’Alcan.Réalisations d’Alcan en 2004 au chapitre de la durabilité : octroi du premier Prix Alcan pour la durabilité, d’une valeur de un million de dollars US, au Forest Stewardship Council pour son travail en gestion forestière; adhésion au Registre international de gaz à effet de serre du Forum économique mondial, initiative qui vise à encourager la déclaration et la gestion par les entreprises de leurs émissions de gaz dans le monde; confirmation de sa participation au Pacte mondial des Nations Unies, une initiative internationale volontaire pour les entreprises faisant la promotion d’une économie mondiale plus durable et globale, par l’entremise de son programme de sensibilisation au SIDA mis en place au Cameroun; désignation par le magazine Fortune comme la société la plus admirée au monde en 2003 dans la catégorie de l’industrie internationale des métaux; sélection à titre d’entreprise membre du Dow (ones Sustainability World Index \DJSI World) pour la quatrième fois au cours des cinq dernières années, et comme chef de file de son secteur.NOUVELLES USINES D'EMBALLAGES Alcan a par ailleurs annoncé le 11 janvier dernier aujourd’hui qu’elle investit 55 M $ US sur le marché russe des emballages en construisant deux nouvelles usines.L’une sera située dans la région de Moscou et sera spécialisée dans les emballages flexibles pour la confiserie et les produits laitiers.L’autre sera située dans la région de Saint-Pétersbourg et sera spécialisée dans les emballages de produits du tabac.Ces projets sont conformes à la stratégie d’Emballages Alcan visant à accroître sa présence géographique sur les marchés en croissance.«Le marché russe des emballages présenté une opportunité de croissance intéressante et est stratégiquement important pour Alcan, a indique Christel Bories, présidente et chef delà direction, Alcan Emballages.Alcan Emballages occupe une position de premier plan sur le marché des emballages alimentaires flexibles produits par rotogravure en Russie et notre intention est de faire de même pour les emballages du tabac.En s établissant industriellement en Russie, Alcan vise à mieux servir les besoins de ses clients et à offrir une gamme complète de produits de grande qualité.» CESSION DU SECTEUR D'ÉLECTROMÉTALLURGIE Au 30 décembre dernier, Alcan a annonçait aujourd’hui la conclusion d’un accord sur les principales modalités de la cession de Pechiney Électrométallurgie (P.E.M.) à Ferroatlântica, S.L., première société espagnole productrice de ferro-alliages, également productrice indépendante d’électricité.Le montant de la transaction, après les ajustements liés à la clôture, devrait dépasser 100 millions d’euros.«Cette entente est intéressante pour Alcan, a indiqué Cynthia Carroll, présidente et chef de la direction du groupe Alcan Métal primaire, et elle est en phase avec notre stratégie de focalisation sur l’aluminium de premiere fusion et de cession de nos activités non stratégiques.» Les parties prévoient conclure l’accord définitif de vente des actions à l’issue du processus de consultation des employés.La transaction devrait être effectuée au deuxième trimestre de 2005, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires compétentes.PETITS ET GRANDS CHANGEMENTS Les hasards de la vie nous convient à effectuer un changement.Il peut s'agir d’un petit : trouver une paire de chaussure aussi confortable que les précédentes.Il peut s’agir d'un plus grand : changer de médecin de famille.Parfois, c’est un bouleversement majeur comme : déménager dans une nouvelle ville.Le problème avec le changement, c’est qu'IL NE NOUS DEMANDE PAS NOTRE AVIS.Il nous tombe dessus comme une plaie d’Égypte.Du moins, c’est souvent l’impression que nous avons en vieillissant.Voici trois clés dont vous aurez besoin pour éviter l’enlisement : 1 ) Une force affective : l’enthousiasme ressenti qui met en branle le mouvement à partir du cœur, des «tripes» ; 2) Une force comportementale : la persévérance qui conduit à poursuivre l’action entreprise en dépit des obstacles, des sacrifices et des efforts exigés ; 3) Une force cognitive : la réconciliation du positif et du négatif par l’acceptation consciente des aspects négatifs comme étant nécessaires pour pouvoir bénéficier des aspects positifs.C'est l’interaction dynamique de ces trois forces qui font qu’une personne commence, poursuit et jouit d’un changement dans sa vie, qu’il soit petit ou grand.Alors, si vous avez à effectuer un changement et qu'une de ces trois forces est bloquée en vous, pour quelque raison que ce soit, vous pouvez recevoir de l’aide auprès des conseillers du Groupe T’aide._______________________Le Groupe T’aide Au Saguenay ; (418) 690-2186 Autres secteurs : 1-800-363-3534 Info aide ; www.taide.qc.ca Le Lingot 1655.rue Powell.C P 1370, Jonquière (Québec) G7S 4K9 Edition : Margot-Tapp Coordination Renée Larouche Rédaction : Christine Tremblay Téléphoné (418)699 4010 Télécopieur: (418)699 4100 Courriel : le.lmgot@alcan.com Abonnement : (418) 699-3666 L’utilisation exclusive du masculin ne vise qu'à alléger la lecture Réalisation graphique : Idem [concept! Impression : Les Éditions du Réveil Dépôts légaux : Blibliothèque nationale, Ottawa Bibliothèque nationale du Québec Journal publié à Jonquière par la Direction des communications d'Alcan À la suite de la fermeture des cuves Sôderberg de l'usine Arvida ALCAN VEILLE AU RESPECT DE SES ENGAGEMENTS Le reclassement des employés touchés par la fermeture des cuves Sôderberg de l’usine Arvida, les travaux de réflexion sur l’avenir du Complexe (onquiere et l’implantation du Bureau de développement industriel régional d’Alcan ont sans aucun doute été les faits marquants de l’année 2004 pour les installations d’Alcan au Saguena-Lac-Saint-Jean.Dès janvier, la décision de fermer les quatre salles de cuves Sôderberg de l’usine Arvida a donne un dur coup mais elle avait été mûrement réfléchie et a été prise en tenant compte de plusieurs facteurs, autant économiques que sociaux et environnementaux.La toute première volonté d’Alcan dans ce dossier a été de minimiser les impacts sur ses employés.C’est pourquoi un engagement ferme a été pris envers ceux-ci afin de ne pas faire de mise à pied.«Nous étions et sommes toujours conscients des impacts et de l’inquiétude que cette décision a causé tant parmi nos employés que dans la population régionale, mais Alcan a respecté ses engagements de ne pas faire de mise à pied, de s’occuper de ses employés et de travailler sur le futur du Complexe Jonquière», rappelle le président Alcan Métal primaire, Saguenay-Lac-Saint-Jean, Jean Simon.À ce jour, aucune des 550 personnes touchées n’a perdu son emploi en raison de cette fermeture.Sur ce total, près de 300 employés ont déjà choisi de se prévaloir de mesures d’incitation à la retraite.«Pour les autres employés, une équipe spécialisée de dix personnes des usines Arvida et Vaudreuil a été mise sur pied pour coordonner la tâche colossale de leur reclassement, soit au sein de l’usine Arvida ou dans les autres installations d’Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean», indique André Martel, directeur de l’usine Arvida.Ce reclassement est une tâche délicate et complexe où le facteur humain doit être pris en compte.L’équipe responsable doit gérer les mouvements de main-d’œuvre générés par chaque intervention de reclassement dans les installations concernées.Les employés reclassés ont également dû faire preuve d’une grande adaptation mais avec leurs efforts, ceux des directions ÉTAT DU DÉMANTÈLEMENT DES SALLES DE CUVES Depuis la fermeture des salles de cuves de l’usine Arvida, une équipe d’environ 25 employés s’est affairée au démantèlement des équipements afin de récupérer tout ce qui pouvait être réutilisable.Cette équipe a travaillé pendant plusieurs mois pour respecter l’échéancier qui prévoyait la récupération des superstructures anodiques et des anodes des 550 cuves inutilisées pour la fin de 2004.En ce qui concerne la récupération des cuves elles-mêmes, 118 ont été réparties entre les usines Shawinigan et Beauharnois pour le remplacement d’équipements usés et 170 cuves ont été sorties de leur site et entreposées pour les besoins futurs de ces deux usines.D’autres travaux seront effectués par une équipe plus réduite jusqu’à l’été 2005 pour maximiser la récupération du reste du matériel et des matières premières.Quant au bâtiment, différents scénarios sont à l’étude pour déterminer l’utilisation la plus adéquate qui pourra en être faite.Une décision devrait être bientôt prise à cet égard.M ¦ Æa • «».* t v -s * des usines, des employés des autres installations ainsi que des représentants syndicaux, Alcan a réussi à atteindre son objectif d’éviter les mises à pied.À ce stade-ci, plusieurs employés sont reclassés de façon permanente alors que d’autres sont affectés à des activités temporaires de plus ou moins longue durée.«Nous continuons à suivre la situation de très près et le rythme des besoins des autres installations afin de nous assurer que toutes les personnes touchées par la fermeture des cuves Sôderberg aient une place et puissent travailler, comme nous nous y étions engagés», mentionne Jean Simon.Complexe Jonquière Quant à l’avenir du Complexe Jonquière, comme on le sait, l’objectif est de trouver des solutions concrètes pour prolonger la vie de ses installations et la priorité à court terme vise l’usine Vaudreuil, mais il faudra très rapidement faire le même exercice pour l’usine Arvida.Au cours des trois derniers mois, la Direction de l'usine Vaudreuil a partage avec les représentants syndicaux l’information financière expliquant la situation de l’usine.Ces informations auront permis au groupe de travail sur l’avenir de l'usine Vaudreuil, composé de représentants du SNEAA-TCA et des Métallos (policiers) et de la Direction de l’usine Vaudreuil, de convenir que l’usine Vaudreuil (UAV) a des désavantages structurels, tel l’éloignement des sources de bauxite, qui justifient une réduction des coûts d’opération de 20 millions de dollars US et une augmentation de la production à 1,5 million de tonnes d’alumine annuellement.Pour toutes les parties impliquées, il ne s’agit pas d’une tâche facile, mais il est important d’y consacrer tous les efforts necessaires et de rester confiants de trouver des solutions, avec la collaboration des syndicats.Un avenir a bâtir Maigre les difficultés vécues en 2004, les employes des installations au Saguenay-Lac-Saint lean ont su garder le cap sur les operations permettant ainsi de réaliser de très bons résultats dans plusieurs secteurs.Ces efforts ont particulièrement porte fruits en santé secu rite où, dans l’ensemble des établissements, les accidents avec perte de temps ont diminué de 44 pour cent alors que le taux des blessures consignables est en baisse de 40 pour cent.Au chapitre des investissements pour la dernière année, ce sont plus de 167 millions $ en projets, immobilisations ou en dépenses, qui sont allés dans les différentes installations de la région.Alcan continue d’avoir des ancrages solides au Saguenay-Lac-Saint-Jean ou elle produit près d’un million de tonnes d’alu minium annuellement.En plus de générer des retombées économiques de l'ordre d’un milliard $ par année, ses activités régionales fournissent des emplois a quelque 6000 personnes.«Ces résultats démontrent que l’entreprise travaille à bâtir son avenir au Saguenay Lac-Saint lean, avec tous ses partenaires.De façon concrète, l'ouverture du Bureau de développement industriel regional marque l’intensification des efforts d'Alcan dans la diversification industrielle de la region et le support à la création d’emplois durables», indique Jean Simon.«Alcan est definitivement dans la region pour rester et nous continuerons de contribuer au développement industriel et économique du Saguenay-Lac Saint lean.Nous devons conti nuer à bâtir notre avenir.Pour ce faire, il nous faut continuer de travailler fort, tous ensemble, afin de demeurer concurren tiels.C’est la seule façon d’y arriver.Nous devons continuer nos efforts pour trouver des solutions concrètes à la problé matique du Complexe Jonquière et nous devons travailler avec tous nos partenaires pour diversifier la base industrielle de la région et construire un climat favorable aux investissements», conclut le président.4 ( I inovt r | U salon des affaires de la Vallée de l'aluminium a été officiellement inauguré mercredi soir dernier, au I loliday Inn Je lonquiére, ou étaient réunies une trentaine d'entreprises régionales oeuvrant dans la transformation de l’aluminium, üi Société Je la Vallée de l'aluminium a travaillé à ce salon conjointement avec Alcan qui y a egalement contribue financièrement, le salon s’est tenu les 26 et 27 janvier sous la pre sidence d’honneur de l’athlète Chantal Petitclerc que l'on voit ici en train de couper le ruban inaugural sous le regard Je Georges Bouchard, conseiller de Saguenay secteur Jonquière, Jean Marie Claveau, le vice président de la Conférence régionale des élus, Arthur Gobai, president de la Société de la t allée de l'aluminium, et lean Simon, president Alcan Métal primaire Saguenay-Lac-Saint-Jean.le l ingot traitera du salon et des retombées qui en découlent dans sa prochaine publication.LE LINGOT • LE LINGOT Campagne Centraide et Croix-Rouge LA GÉNÉROSITÉ DES TRAVAILLEURS D'ALCAN FIDÈLE AU RENDEZ-VOUS I.a vente de garage tenue en septembre avait ouvert la voie avec sa récolte record dépassant le 45 000 $, mais la première véritable campagne conjointe en une seule opération dans toutes les installations d’Alcan au profit de Centraide et de la Croix-Kouge bat tous les pronostics : les deux organismes d’aide recevront plus que les objectifs déjà optimistes qui avaient été fixés par les organisateurs de la campagne 2004.Visiblement heureuse des résultats obtenus, la présidente de la campagne 2004, Isabelle Brassard a loué les efforts de tous les bénévoles engagés dans cette oeuvre et qui ont su toucher leurs collègues de travail par la créativité des activités de campagne qu’ils ont mis sur pied.«Plus d’une centaine de bénévoles, sans compter tous ceux qui s’étaient engagés dans la vente de garage, étaient répartis dans toutes les installations d’Alcan et ont multiplié les efforts pour rejoindre leurs collègues et parvenir a une croissance des dons, indique Isabelle Brassard, surintendante à l’usine Arvida.Cette derniere a poursuivi en rappelant que malgré les contraintes contextuelles année apres année, les gens demeurent toujours très généreux.«Maigre les variations économiques, les gens demeurent toujours très généreux.Nous avions un défi particulier à relever cette année avec une perte impur tante de dons a la source attribuable aux nombreuses retraites.Nous espérions maintenir le niveau des dons mais il a été de nouveau augmente.» l)cs témoignages, des tirages, des ventes de produits comme des galettes, voila une idée de la diversité des activités tenues un peu partout pour arriver aux résultats exceptionnels de la campagne 2004, auxquels s’ajoute la contribution de la Federation des retraités d’Alcan.Dans le cas de l’organisme Croix-Rouge, la campagne de 2003 avait permis d’amasser 148 000 $ et l’objectif cette année était de rejoindre les 150 000 $.La générosité des travailleurs d’Alcan a rehaussé cet objectif jusqu’à atteindre les 160 000 $ en 2004.Un montant particulièrement apprécié lorsqu'on constate que les catastrophes naturelles et les sinistres touchent les gens partout dans le monde, et ce, dans les moments les plus imprévisibles.En effet, la Croix-Rouge a pour mission d’aider les gens à faire face aux situations qui menacent leur survie et leur sécurité, leur bien-être et leur dignité humaine.L’organisme Centraide avait obtenu un don de 323 000 $ en 2003, l’objectif de la campagne était fixé à 327 000 $.Or, Centraide recevra un cheque de 340 000 $ de la part des organisateurs de la campagne Alcan 2004! Isabelle Brassard rappelle que ce montant représente presque 30 pour cent de la totalité des dons amassés par Centraide Saguenay—Lac-Saint Jean.Centraide est un organisme central qui redistribue ses fonds a 75 organismes de soutien au Saguenay—Lac-Saint-Jean.L’argent qui lui est donné reste dans la région et contribue concrètement au mieux-être de la collectivité.«Nous pouvons être assurés que quelqu’un près de nous obtient du soutien sous une forme ou une autre grâce aux fonds amassés.Nous INSTALLATIONS PORTUAIRES ET SERVICES FERROVIAIRES Contrôle des poussières UN EXCERCICE KAÏZEN PERMET DE RÉUSSIR D'UNE PIERRE DEUX COUPS La solution de l’exercice Kaï/en pour éliminer la dispersion de poussières rouges lors du transport de la bauxite des Installations portuaires vers l’usine Vaudreuil était identifiée depuis 2002, mais son application complète exigeait de tels coûts pour une solution durable que ¦’installation finale et les tests des équipements nécessaires n’ont été complétés qu’avec l’hiver 2004-2005.En apparence, la solution proposée par les membres de l’exercice Kaïzcn est simple mais commande des ajustements sur les infrastructures et la création d’équipements sur mesure, imaginés et réalisés par Denis Grenon, un employé du département de la mécanique des Installations portuaires.Lorsqu’en 2002 Marie-Louise Charbonneau, coordonnatrice en Environnement/hygiéne, Jude Dallaire, operateur en char- 11 • gement de bauxite, et Chrystian Bouchard, superviseur aux opérations, se sont penchés sur le problème environnemental que créait le transport par wagons de train de la bauxite, plusieurs options ont été étudiées.Il est apparu qu’il fallait [' deux niveaux d’intervention : d’abord niveler dans chaque wagon les trois buttes de bauxite générées par les unités de chargement en compactant la bauxite avec un rouleau d’une pesanteur d’une tonne, puis arroser la poussière de bauxite avec des diffuseurs automatisés afin de l’humulifier suffisamment pour résister à l’effet du vent lors du transport.O Des solutions efficaces mais peu compatibles avec les structures existantes des Installations portuaires qui n’étaient pas faites pour supporter un rouleau d’une tonne! Et l’installation de diffuseurs automatisés exigeait également la mise en place d’une passerelle pour voir à l’entretien des équipements! Le nivelage des buttes de bauxite a commencé en décembre 2003 avec succès et les systèmes d’arrosage ont été installés au printemps 2004 pour des résultats optimaux.Le problème des poussières de bauxite était définitivement réglé sauf qu’il faut encore tester les systèmes d’arrosage en période hivernale et le mois de janvier que nous connaissons est le meilleur test qui puisse exister! Un gain inattendu Jusqu’à présent, tout se déroule selon les prévisions des responsables mais une surprise s’est tout de même révélée en cours de route : le fait de compacter les chargements de bauxite permet de réduire le volume occupé dans chaque wagon et, de ce fait, d’ajouter une à deux tonnes de matière première dans chaque wagon.Ce tonnage supplémentaire équivaut à une douzaine de wagons de plus par semaine qui se dirigeraient vers l’usine Vaudreuil.Lin gain de tonnage qui n’est pas à négliger et qui permet d’amortir l’investissement realise sans que cet avantage ait été prévu initialement.m- ¦j Après le chargement tics wagons, la bauxite est nivelée par un rouleau d'une tonne et arrosée par des jets d'eau qui évitent la production de poussières pendant le transport.aidons vraiment des gens près de nous.» Four la présidente Isabelle Brassard, il est également important de souligner la collaboration et l’appui indéfectible des directions de toutes les installations d’Alcan.Merci encore à tous les bénévoles qui oeuvrent d’année en année au succès de cette campagne et aux nombreux donateurs qui démontrent qu’on peut toujours compter sur la générosité des gens d’Alcan.H Isabelle brassard, présidente de la campagne 2004.GROUPE MÉTAL FRIMAIRE (Régional) Stéphane Arseneault : Vélo Devinci valeur 2000 $ (commandite conjointe d’Alcan et Devinci ) INSTALLATIONS PORTUAIRES lean-Francois Lapointe : Sports Davis (200 $) USINE SAGUENAY Jacques Letendre : FDS (200 $) VAUDREUIL Martine Boily : Théâtre du Saguenay (200 $) ALMA Jean-Pierre Potvin : Gagnon F’rères (200 $) ÉNERGIE ÉLECTRIQUE Christian Côté : Auditorum Alma (200 $) PRIX NOUVEAU DONATEUR (CENTRAIDE ET CROIX-ROUGE) ARVIDA Luc Fortin : cinéma maison valeur de 1000 $ Albert Tremblay Meubles TIRAGE LOCAL CENTRAIDE CERTIFICATS-CADEAUX, POTVIN BOUCHARD 200 $ ALMA : Jacques Lapointe RETRAITÉS : André Dubois CRDA : Yasser Kocafé LAPOINTE : Martin Tremblay SAGUENAY : Jean-Frédéric Mercille LATERRIÉRE : Pierre Pilote Tl.: Sylvain Beaulieu PORT : André Milliard ARVIDA : Martin Bouchard ÉNERGIE : lacquelin Côté VAUDREUIL : Neil Dionne GRANDE-BAIE : leannot Gauthier DUBUC : Camil Jean ROBERVAL-SAGUENAY : Denis Morin CORPORATIF : Rémi Lessard TIRAGE RÉGIONAL CROIX-ROUGE CERTIFICATS-CADEAUX CANADIAN TIRE (100 $) Jacques Bcaudin (Arvida) Pierre Robackzewski (TI) Vital Dallaire (Arvida) Dominique Tremblay (Vaudreuil) Serge Chrétien (Corporatif) Laurent Lemieux (Énergie Électrique) Annie Bedard (TI) Carol Nepton (Alma) Claire Tremblay (TI) Denis Potvin (Alma) USINE ALCAN STRUCTURES AUTOMOBILES Installation et démarrage ALCAN STRUCTURES AUTOMOBILES RENCONTRE TOUTES LES ATTENTES DE SON CLIENT Voie, les eau,mers de l usine Mean Structures Automobiles devant la chaîne de montage.A lavant: Sylva,,, Larouehe, mgemeur des procédés, tenant le pare-choc, Stéphane Coulombe, operateur automatisât,on, Jean-Luc Tremblay electro,echme,en.Josée Roy adjomte admm.strat.ve e, responsable du transport, Cindy Deschênes, ingénieure quai,té.A l'arrière: Luc Bolduc, opérateur automatisât,on, Luc Andre Gagnon, operateur automat,sa tion, Mar,o Simard, coordonnateur ressources humaines/ESS, Marc Alla,rc, électrotechniaen, Enc Boule, d,recteur us,ne.NSTALLATIONS PORTUAIRES ET SERVICES FERROVIAIRES LE M/V HANNA C : PREMIER NAVIRE DE L'ANNÉE 2005 Un agenda serré appuyé par un groupe d’équipiers performants ont permis à la nouvelle usine Alcan Structures Automobiles de relever son premier défi : compléter à la satisfaction de son client l’étape de validation des procédés propre à l’industrie automobile, soit la validation PPAP (Production part Approval Process).Malgré sa jeune vie, la dernière née des usines régionales Alcan réalisait son premier bilan pour l’année 2004.Construction de l’usine, installation des équipements et mise en marche de la production se sont effectuées dans les délais prévus sans accroc à la planification initiale.Un vrai tour de force.Pour le directeur de l’usine, Éric Boulé, le point positif majeur qui ressort de cette étape de démarrage est l’excellent apprentissage acquis par les équipiers qui forment le noyau central de l’usine et la consolidation de leurs liens.«L’industrie automobile a ses propres normes de validation des procédés et nous avons réussi à répondre aux attentes de notre client tout au long du processus.À chacune de ses visites dans nos installations, il pouvait constater que l’équipe avait livré la marchandise et rencontré chacun des objectifs dans les délais prévus.Ceci fait en sorte que le client se sent en confiance et nous considère, jusqu’à présent, comme un fournisseur fiable», explique Éric Boulé.Le test de qualification qui doit être respecté par chaque fournisseur dans l’industrie automobile consiste essentiellement à effectuer une première production d’environ 300 unités (pare-chocs) avec ses propres équipements et ses propres employés dans sa propre usine.«Cette première production de 300 pare-chocs permet de vérifier la parfaite correspondance de nos produits avec les spécifications de la demande du client, que ce soit en termes de tolérance dimensionnelle, des propriétés mécaniques, de la certification des procédés et des méthodes de mesures et d essais.Une fois l’approbation initiale du client obtenue, nous sommes prêts en entrer en mode de production à plus grande échelle», mentionne le directeur de l’usine.Actuellement, sur les cinq produits qui font partie du carnet de commandes de l’usine, deux produits (pare-chocs avant et arrière) ont été validés.Les prochains mois serviront à la validation des trois autres types de pare-chocs qui lanceront Alcan Structures Automobiles sur le marché.Intégration de la gestion Alcan Parallèlement avec les opérations de validation technique, l’équipe de la nouvelle usine doit veiller à intégrer les systèmes intègres de gestion propres aux valeurs Alcan.Pour ce taire, chacun des équipiers s’est vu assigner un dossier spécifique du système ESS EN TÊTE.Le prochain défi en 2005 sera de définir les systèmes de gestion tout en rencontrant les exigences des certifications OSHAS 18001, ISO 14001 et 1SO-TS 16949, un équivalent de la norme ISO 9001 spécifique à l’industrie automobile.L’objectif : être fins prêts pour les audits de certification des trois normes dès le quatrième quart de l’année 2005.Une autre année bien remplie pour les membres d’Alcan Structures Automobiles! Le premier navire de la nouvelle année, le M/V Hanna C est arrivé dans les eaux de la Baie des Ha! Ha!, le lundi 3 janvier 2005 à 22 h, avec à son bord 9 781 tonnes métriques d’alumine en provenance de la Jamaïque.Après avoir livré sa cargaison, le M/V Hanna C a quitté Port-Alfred en direction de Montréal le 8 janvier.Dans le respect des traditions, pour souligner l’événement du premier navire qui accoste en 2005, une remise officielle du «Coq en aluminium» a été faite au capitaine Nikolajus Melnicenko par le directeur des Installations portuaires et Services ferroviaires, Mario Foucault.Au cours de l’année 2004, quelque 138 navires ont fait escale au quai Duncan des Installations portuaires d Alcan à La Baie.L’importation de matières premieres pour la production d’aluminium au Saguenay-Lac-Saint-Jean a ainsi atteint plus de 4,5 millions de tonnes métriques.Ces matières premières se répartissent de la manière suivante : 66 pour cent de bauxite, 17 pour cent d alumine et sept pour cent de vracs liquides.À cela s’ajoutent 10 pour cent de produits divers, tel du coke vert, du coke calciné et du spath fluor.¦ Voici la photo officielle prise devant le premier navire de l’année 2005, le « Hanna L * : on y reconnaît Claude < hâteauneuf, m surintendant opérations qua, Duncan, Kalasz Gabriel, chef ingénieur, le capitaine du Hanna C Nikolajus Melnicenko, Mario Foucault, directeur des Installations portuaires et Services ferroviaires, et madame Lise Marchand, capitaine du brise glace - Admundsen ».LE LINGOT • - ,errea 2r an,«r 2005 O LE LINGOT • USINE GRANDE-BAIE Environnement plus sécuritaire à la table de coulée UNE ÉQUIPE DE TRAVAIL DÉVELOPPE UNE SOLUTION SUR MESURE Le défi était de taille, la commande incontournable : toutes les tables de coulée des installations Alcan dans le monde devaient être sécurisées pour éviter qu’un accident grave se reproduise.A l’usine Grande-Baie, une équipe de travail a finalisé en décembre dernier un modèle unique de passerelle mobile qui propose un environnement à la fois sécuritaire et convivial aux 24 opérateurs de la table de coulée.il faut d’abord savoir que toutes les usines qui fabriquent des lingots d’aluminium ont des tables de coulee dans lesquelles le metal en fusion est versé pour former les lingots, lin accident grave s est produit en mars 2003 dans une installation d’Alcan a l'étranger.Ceci a mené la direction d’Alcan a imposer l implantation de mesures correctives dans tous ses centres de coulée.Le défi ici réside dans le fait que les équipements utilisés diffèrent pour chaque centre de coulée existant.11 était donc impossible d’appliquer une solution mur a mur.A l’usine Grande Baie, la particularité de la table de coulee est sa possibilité de produire des lingots de differentes largeurs, allant de 53 pouces jusqu’à S3 pouces.Seul un équipement mobile pouvant s adapter a chacune des positions de la table de coulée pouvait être a la fois sécuritaire et facile d'utilisation pour les opérateurs.Comité de travail Une équipe de travail impliquant des operateurs a etc mise sur pied pour identifier la meilleure solution.Une seule méthode pouvait permettre île développer l outil adéquat, la bonne vieille technique par essais et erreurs.D’abord orientée vers la recherche d’un outil entièrement manuel, l’equipe a du se rendre à l’évidence qu’il faudrait un système mobile beaucoup plus complexe muni d’un automate programmable pour répondre aux variations de position de la table de coulee.Avec le soutien d’un consultant externe, l’equipe a pu des lors travailler sur la conceptualisation d’une passerelle mobile et voir ses applications réelles grâce à une visualisation sur un programme informatique en trois dimensions.Une fois le concept arrêté, la réalisation de l’equipement et son installation se sont faites quasi sans surprise.L'équipe a profité d’un arrêt majeur déjà planifie du 4 au 17 décembre dernier pour procéder à l’installation de la passerelle dans les delais souhaités et commencer immédiatement la production.«Il y a toujours quelques ajustements à apporter mais nous prenons les commentaires de cha cun des opérateurs pour faire les correctifs les plus appropriés», indique le superviseur charge du projet, Sylvain Gagné.Quant aux opérateurs, ils apprécient le fait de travailler dans un environnement plus sécuritaire mais doivent apprivoiser les nouvelles méthodes de travail que cela suppose.«Il est certain qu’apres plusieurs années d’opération avec un type d’équipement, il est difficile de modifier nos habitudes; mais chacun y met du sien et nous sommes tous conscients que c’est pour notre propre sécurité que la nouvelle passerelle a été conçue.Encore quelques ajustements et, dans peu de temps, tout le monde aura l’impression d’avoir toujours travaille avec cet équipement», mentionnent Carol Imbeau et Yvan Côté, deux operateurs membres du comité de travail.Wf m * - Pour répondre aux spécificités de la table de coulée de I usine Grande-Baie, la passerelle peut être ajustée à différentes largeurs par des systèmes hydrauliques entièrement automatisés.47' ,1098-0' té.le.m UK ” \ fU • * - -v • » .~ %.• «c m GENS D'ACTION.L %J'* %% êm Le 12 janvier dernier, l’usine Grande-Baie procédait, pour une deuxième année consécutive, à un atelier de priorisation de projets dans le cadre du programme d’amélioration continue.Regroupant des intervenants de tous les secteurs de l’usine, cet exercice, qui intégrait plusieurs grands enjeux stratégiques tels que AOS, ESS et durabilité, a permis de présenter les principaux objectifs et défis de chacun, afin d’établir les projets prioritaires qui devront être adressés par les ceintures noires de l’usine en 2005.Cette journée a permis de faire un très beau tour d’horizon en ce qui concerne les défis l’usine Grande-Baie pour maintenir sa rentabilité au cours des prochaines années.‘É Des employés de la métallurgie à l’usine Arvida, Michel Girard, Gilles Simard, Michel Voyer, Jean-Guy Munger, Yvan Belley, Léon-Paul Bourgeois, Bertrand Coté, Guy Deschênes, Jeannot Guy, Ghislain Tremblay, Michel Gagnon et Serge Morin se sont affairés, lors d’un exercice 5S tenu en décembre dernier, à rendre leur milieu de travail plus sécuritaire et par le fait même plus fonctionnel.Le réaménagement de poste de travail, la délimitation des airs de réception et d’expédition et la peinture du sol s'inscrivaient dans l'objectif de désencombrement du secteur.Sur la photo Marc Deroy, dans le camion, Alain Bergeron, Normand Rannou et Yvan Grégoire, également membres de l’équipe.LE CENTRE DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT ARVIDA REMET SES MÉRITAS 2005 Premier gagnant du nouveau Méritas CRDA 2005, Util-ldie, Guy Béland en compagnie de Pierre Fortin, concepteur du trophée.vO V'* .:-r I I V vfeÉPj | Cette année, l'équipe de X.Grant Chen a remporté les honneurs de la catégorie technique et scientifique des Méritas CRDA 2005.Peter Waite et toute son équipe ont reçu cette année le Méritas CRDA 2005 pour le projet mobilisateur.ft Régis Girard, pour son implication en tant que comissaire à la Commission scolaire de la /onquiére depuis de nombreuses années reçoit le Méritas Engagement social et communautaire des mains de Jocelyn Claveau et Yolande Tremblay.LE LINGOT Aménagement de la barrière Est du Complexe Jonquière DE NOUVEAUX DISPOSITIFS ASSURENT LA SÉCURITÉ DES PIÉTONS ET DES CONDUCTEURS Depuis la mi-décembre, des modifications ont été apportées à la barrière Est, une des entrées principales du Complexe jonquière et la seule ouverte 24 heures par jour.Le réaménagement de cette barrière avait pour but d'éliminer de nombreux risques pour les piétons et améliorer la co-activité entre les voitures et les trains circulant à cet endroit.La barrière Est était ressortie comme un «point chaud» lors de l’identification de priorités au niveau de la sécurité en 2004.Le secteur étant très bruyant, le passage des trains du Roberval-Saguenay présentait un risque important pour la circulation.L’équipe ayant travaillé sur ce dossier était composée de Nélissa Tremblay, conseillère en santé-sécurité, Pierre Gilbert, chargé de projet, Michel Brassard, représentant en prévention, O’Neil Duclos, adjoint au surintendant opération-entretien au Roberval-Saguenay, André Côté, électricien, et Robert Bernier, de la Sûreté.Les solutions proposées ont été validées avec un spécialiste en circulation de la Ligue de sécurité du Québec.Aménagements L’ajout d’une croix de St-André (signalisation de voie ferrée), d’une alarme sonore et d’une lumière sont les modifications majeures apportées à cet endroit.L’alarme et la lumière sont activées automatiquement par le passage du train, à une distance déterminée, afin d'informer piétons et voitures de sa présence.Toutes les personnes qui circulent à cet endroit doivent respecter la nouvelle signalisation qui garantit leur sécurité.11 est important de se rappeler qu’un arrêt obligatoire doit être fait avant de traverser la voie ferrée, dans un sens comme dans l’autre.Voici une photo du secteur prise avant l'installation des nouveaux dispositifs de sécurité.Devant la croix de St André, une partie de iequipe ayant travaillé sur ce dossier : Nélissa Tremblay, conseillère en santé-sécurité, O'Neil Duclos, adjoint au surintendant opération-entretien au Roberval-Saguenay, Pierre Gilbert, chargé de projet.Claude Tremblay Marcel Tremblay Surintendant - Surintendant - Centre de coulée Centre d’électrolyse USINE ALMA SERVICE INGÉNIERIE - MÉTAL PRIMAIRE QUÉBEC Denis Giguère Surintendant Ingénierie secteurs Électrolyse/Coulée Usines Grande-Baie et Laterrière Luc Pilotte Chargé de projets Ingénierie efficacité énergétique Groupe Matières premières Daniel Bertrand Hélène Simard USINE ARVIDA USINE LATERRIERE ¦J Surintendant, Environnement, Surintendante, santé et sécurité Services opérationnels Luc Morin Directeur de la technologie d’entretien METAL PRIMAIRE Loïc Maenner Surintendant - Electrolyse USINE GRANDE-BAIE fü V .sV USINE ARVIDA Mise en commun des efforts en environnement LE CENTRE D'ÉLECTROLYSE OUEST SE POSITIONNE POUR RÉPONDRE AUX NOUVELLES NORMES Des résultats encourageants au chapitre de l’environnement ont marqué l’année 2004 au Centre d’électrolyse Ouest.Annoncées au cours des années 1990, les normes environnementales de 2005 apparaissaient très agressives à l’époque.Bon an mal an, la détermination à vouloir se placer dans un champ plus confortable en ce qui concerne l’émission de poussières et de fluorures a poussé le comité environnement du Centre d’électrolyse Ouest et le comité directeur environnement à trouver des solutions qui lui ont permis d’atteindre une position encourageante à la fin de 2004.Dans cet esprit, le comité directeur environnement du Centre d’électrolyse Ouest, appuyé de l’organisation et de tous les employés du secteur, a mené de front plusieurs projets qui ont totalisé 1,4 million $ d’investissements en 2004.Des projets d’envergure ou parfois plus modestes mais toujours pertinents ont regroupé des équipes motivées à vouloir atteindre les cibles énoncées.Que l’on parle de l’installation du tube de pitot, de l’éliminateur de gouttelettes de la salle de cuves 41, des modifications à l’épurateur et aux modifications des canons de ventilation de la salle de cuves 43, tous ces projets ont été concluants dans la poursuite de l’amélioration.Le défi des normes 2005 «Le gros défi face aux normes 2005 se situe en partie dans l'amélioration et le maintien de l’état de nos équipements.En ce sens, nous devons compléter les projets aux épurateurs et maintenir les cibles d’opération.Pour la prochaine année, nous prévoyons la mise en marche des épurateurs de la salle de cuves 43 et du décanteur, l’installation de pompes de vidange pour tous les épurateurs, l’installation des éliminateurs de gouttelettes pour tous les épurateurs humides et finalement l’optimisation des paramètres de contrôle pour assurer une ventilation maximum en continu dans les salles de cuves», indique Gaby Poirier, membre du Comité environnement du Centre d electrolyse Ouest avec Guy Bergeron, Jacques Bouchard, Dany De Mauraige, Richard Dorval, Langis Gaudreault, Tommy Gauthier, Mario Lebel, Robert Savard, Réjean Tremblay et André Truchon.Pour ce comité, l’atteinte de bons résultats représente vraiment un bon coup, mais le point sensible du respect des normes demeure en quelque sorte la volonté d’être rigoureux dans ses observations et interventions qui s'inscrit dans l'amélioration et le respect des méthodes appropriées de travail.D’ailleurs, depuis le mois de décembre dernier, le volet environnement a été intégré aux observations quotidiennes de sécurité au Centre d’électrolyse Ouest.C'est donc dire que le superviseur ajoute à ses observations les méthodes de travail qui ont un impact direct à l’environnement.Une belle initiative qui s’ajoute aux observations effectuées mensuellement par les membres du comité environnement.Pour assurer la conformité à la norme en vigueur à compter de maintenant et le maintien du rythme d’amelioration, le Comité environnement affirme avoir absolument besoin de la contribution de chaque employé.Les projets les plus importants sont complétés ou en voie de l’être mais ce sont les petits gestes quotidiens de chacun qui vont faire la différence au point où en est rendu le Centre d’électrolyse Ouest.H Louis Boulet, superviseur ou (Mitre d’électrolyse Ouest de l'usine Arvida, traite l’aspect environnement ù l’intérieur de scs inspee rions quotidiennes de sécurité.' HUDON, Gaston Est décédé le 6 décembre 2004, à l'âge de 86 ans et 4 mois, Gaston Hudon du 64, rue de Maisonneuve, app 1 à Québec.À l’emploi d’Alcan durant plus de 37 ans, il était au service des ateliers et des équipements mobiles de l’usine Arvida au moment de sa retraite.BERGERON, Rosaire Est décédé le 8 décembre 2004, à l’âge de 86 ans et 3 mois, Rosaire Bergeron.À l’emploi d’Alcan durant plus de 42 ans, il était coordonnateur - formation à la Direction régionale au moment de sa retraite.MACIUSZONEK, Witalis Est décédé le 17 décembre 2004, à l’âge de 81 ans et 11 mois, Witalis Maciuszonek du 93 Catalina Drive à Belleville.À l’emploi d’Alcan durant plus de 32 ans, il était au service de l’usine Arvida au moment de sa retraite.BERGERON, Léonard Est décédé le 19 décembre 2004, à l’âge de 87 ans et 4 mois, Léonard Bergeron du 589, chemin Beauvoir à Bromptonville.À l’emploi d’Alcan durant plus de 17 ans, il était au service du Centre de coulée de l’usine Arvida au moment de sa retraite.TREMBLAY, André C.Est décédé le 26 décembre 2004, à l’âge de 61 ans et 1 mois, Andre C.Tremblay du 2420, rue du Bataillon à Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 35 ans, il était au service du groupe technique Entretien de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.GAGNON, Adrien Est décédé le 30 décembre 2004, à l’âge de 83 ans et 11 mois, Adrien Gagnon du 3707, rue Cabot, app 2 à Jonquière.À l’emploi d’Alcan durant plus de 20 ans, il était au service du département secteur blanc de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.LAPIERRE, René Est décédé le 1er janvier 2005, à l’âge de 88 ans et 2 mois, René Lapierre du 2366, rue Maltais à lonquiere.À l’emploi d’Alcan durant plus de 37 ans, il était au service du département de fluorure de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.MARTEL, Albert Est décédé le 6 janvier 2005, à l’âge de 77 ans, Albert Martel du 3536, chemin du Lac-lérôme à Jonquière.À l’emploi d'Alcan durant plus de 43 ans, il était au service du Centre d’électrolyse Ouest de l’usine Arvida au moment de sa retraite.SIMARD, Yvon Est décédé le 7 janvier 2005, â l’âge de 78 ans et 5 mois, Yvon Simard du 3556, rue St Iules à lonquiere.A l’em ploi d’Alcan durant plus de 40 ans, il était au service du département du courrier de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.TREMBLAY, lean Roch Est décédé le 9 janvier 2005, à l’âge de 79 ans et 3 mois, Jean Roch Tremblay du 2300, rue Liri à lonquiere.À l’emploi d'Alcan durant plus de 34 ans, il était au service du département fluorure de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.LONGTIN, Paul E.st décédé le 10 janvier 2005, a l'âge de 88 ans et 4 mois, Paul Longtin du 578, rue Simard a St Ambroise.A l’emploi d’Alcan durant plus de 34 ans, il était au service du département Entretien de l’usine Vaudreuil au moment de sa retraite.O en O LE LINGOT • .e^rea 1: .- l’. LE LINGOT • 4a NDLR - Aprfs une pause dans sa publication de décembre, l’équipe du 1 ingot vous revient avec le troisième d’une série de portraits d’entreprises et de gens d’affaires qui se sont mis à l’heure de la transformation de l'aluminium, souvent même avant que l’expression ne fasse partie du discours des décideurs régionaux.Le Saguenay Lac-Saint-Jean regorge de gens innovateurs, ouverts sur le monde et qui, sans fracas, percent dans leur domaine et démontrent que la 2* et 3‘ transformation de l’aluminium dans notre région, c’est possible! A Reconnaître ses forces et croître à son rythme L'ENTREPRISE BDHTECH MISE SUR LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT >A \ \ '¦ i i \ 0 ( Entreprise spécialisée dans la filtration des gaz et des liquides en milieu industriel, BDHTECH a toujours investi une bonne part de ses revenus dans la recherche et le développement.Sa capacité d’adaptation aux besoins de sa clientèle est devenue sa marque de commerce, ce qui la distingue de ses compétiteurs ici comme ailleurs dans le monde.Aux commandes de l’entreprise depuis 10 ans, Éric Dupéré gère les affaires comme s’il jouait aux échecs : il tente d’avoir toujours quelques coups d’avance sur la compétition.Plus facile à dire qu’à faire dans un univers où la mondialisation fait poindre de nouveaux joueurs presque tous les jours et où les règles du jeu changent continuellement.«Au risque de paraître me péter les bretelles, je crois avoir réussi à cerner les forces de BDHTECH et des ressources qui lui sont accessibles et je tente de trouver ma place dans cet immense échiquier.C’est vrai que les regies changent sans qu’on ait de contrôle là-dessus mais on doit trouver une manière de composer avec cette réalité et tirer son épingle du jeu», explique le directeur général, Éric Dupéré.BDHTECH est une entreprise privée entièrement régionale qui réalise environ 35 pour cent de son chiffre d’affaires au Saguenay—Lac-Saint-Jean.C’est donc dire que l’exportation fait partie de la culture de l’entreprise avec 15 pour cent de sa production vendue à l’extérieur du pays.ff l * © /
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