Le lingot : un journal du Saguenay, 1 novembre 2008, Novembre
g} Numéro 10 | Novembre 2008 ^ Journal des employés et retraités de Rio Tinto Alcan ?au Saguenay-Lac-Samt-Jean s 1 si s i! 3 ô S S 19 _ | à il O If CT» Z v_/ O In s < nn vo o r Q 4 1 s ni ^ ilt O Z 4 RIO TINTO ALCAN Dominique Bouchard lance un «code rouge en santé-sécurité» 02 USINE LATERRIÈRE Le centre des capots devient une référence USINE GRANDE-BAIE L’usine réalise un geste important pour l’environnement Changement d’une section de la cheminée au Centre de traitement des fumées Une opération délicate réalisée avec succès à lusine Alma 03 Récipiendaire du prix c Lionel-Boulet Ghyslain Dubé reçoit les grands honneurs LE LINGOT | NOVEMBRE 2 Rio Tinto Alcan Les résultats d’octobre et de novembre inquiètent Dominique Bouchard lance un «code rouge en santé-sécurité» I , • DarTvTiqye Botcharc vice-president Rio Tinto Alcan.''étal primaire.Saguenay-Lac-Samt-Jean.lance un «code rouge en santé-securite».Il y a 65 ans.Arvida comptera 500 maisons de guerre dans quelques mois Pour faire lace au problème posé par le grand nombre d'ouvriers des usines de guerre sans maison le gouvernement fédéral créait, il y a deux ans la commission des Logements en Temps de Guerre.( .) Le district du Saguenay, pour répondre a 1 expansion extraordinaire de l'usine d Arvida.bénéficia de ce plan On compte actuellement dans la région 400 maisons de guerre, 200 à Arvida, 100 à Chicoutimi et 100 à jonquière.On calcule pouvoir completer 300 autres maisons de guerre dans la ville d Arvida Ces maisons, genre cottage, éclairées de chaque côté, sont coquettes et arborent des peintures aux couleurs claires.Elles comptent six ou quatre pièces.N) O O Bonne journée à Bruno Giroux , opérateur à l’usine Dubuc ainsi qu’à tous les employés et retraités de Rio Tinto Alcan au Saguenay-Lac-Saint Jean.En réponse à une récente détérioration des résultats des installations régionales en santé-sécurité, Dominique Bouchard, vice-président, -Rio Tinto Alcan, Métal primaire.Saguenay-Lac-Saint-Jean, lance un «code rouge en santé-sécurité», selon les termes du baromètre en sécurité.Par ce code rouge, M.Bouchafd demande aux gestionnaires et aux employés de tout mettre en œuvre pour redresser la situation dans les plus brefs délais.De janvier à septembre 2008.l’ensemble des installations de Rio Tinto Alcan au Saguenay-Lac-Saint-Jean a connu une excellente performance en santé-sécurité et une amélioration marquée des résultats par rapport à 2007.C’est grâce à tout le bon travail qui a été réalisé dans les usines, entre autres à la participation de tous dans les appels à l’action et le respect de la conformité aux bonnes pratiques, que cette bonne performance a été possible.Toutefois, en octobre et novembre, la tendance s’est inversée et on a enregistré un nombre alarmant d’accidents et d’incidents dans la plupart des installations.Les blessures aux mains sont particulièrement fréquentes.« Par ce code rouge, je vous demande à tous de mettre tout en œuvre pour exercer un meilleur contrôle sur les risques présents dans votre environnement de travail.Il faut que tous prennent le temps d’analyser les risques avant d'agir.Assurez-vous de demeurer concentré sur votre travail, garder les yeux sur la tâche à accomplir, et demeurer loin du risque en dehors de la ligne de feu ».explique Dominique Bouchard.«Je suis convaincu que si nous nous y mettons tous, nous reprendrons notre route vers notre objectif de «zéro blessure», car au-delà des statistiques et des résultats, il est inacceptable que nos employés se blessent», termine-t-il.Jacynthe Côté visite quelques installations régionales Les 4 et 5 novembre derniers, Jacynthe Côté, présidente et chef de la direction.Rio Tinto Alcan.Métal primaire, était de passage dans la région et a profité de l’occasion pour visiter quelques installations.Elle s’est d'abord rendue au chantier de l’Usine pilote AP50 Jonquière afin de constater l'avancement des travaux.Elle a également visité l’Usine pilote de traitement de la brasque.l'usine Grande-Baie ainsi qu!*f usine Dubuc.Elle a d’ailleurs félicité les employés de l’usine Dubuc pour l’atteinte d un défi de taille soit, neuf ans sans accident avec perte de temps.UHÊVum H> w v * ¦¦¦‘i-* r*- ¦ seSsP?¦ .V PROGRAMME D’AIDE AUX EMPLOYÉS Une aide précieuse pour traverser les épreuves Il n'est pas toujours facile de faire un retour au travail après avoir traversé de grosses épreuves.Que vous ayez vécu un deuil, un accident, une grave maladie ou encore un episode dépressif, votre conseiller du Programme d'aide aux employés peut vous accompagner durant cette période de transition importante.Il peut vous écouter et vous épauler dans ces moments où vous vous sentez plus fragile.N’hésitez pas à demander un coup de main.LE GROUPE T’AIDE Au Saguenay : 418 690-2186 | Autres secteurs : 1 800 363-3534 | Info aide : www taide.qc.ca nnes Centre de recherche et de développement Arvida Un chercheur émérite récipiendaire du prix Lionel-Boulet Ghyslain Dubé reçoit les grands honneurs Le 19 novembre dernier.Ghyslain Dubé.conseiller scientifique principal au Centre de recherche et de développement Arvida, a reçu le prix Lionel-Boulet lors de la cérémonie de remise des Prix du Québec, qui a eu lieu à l'Assemblée nationale.Il s'agit de la plus haute distinction décernée par le gouvernement du Québec dans le domaine de la recherche et du développement en milieu industriel.Ce prix très prestigieux lui a été remis par Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.Le chimiste Ghyslain Dubé est chercheur et conseiller scientifique au Centre de recherche et de développement Arv ida depuis plus de 30 ans.11 a acquis une grande renommée grâce à ses recherches en métallurgie de l'aluminium.Un chercheur émérite Considéré comme un précurseur et un visionnaire dans le domaine de la production et du traitement de l'aluminium en fusion.Ghyslain Dubé et son équipe ont développé des procédés et des équipements industriels novateurs qui ont eu des répercussions importantes pour le Quebec.Au total, plus de 30 familles de brevets sont issues des travaux de son équipe de recherche.Parmi les innovations technologiques du lauréat, il faut souligner le procédé de traitement de l'aluminium en creuset qui permet d épurer le métal de façon durable.Ces technologies sont devenues des standards dans l'industrie et sont utilisées par les plus grands producteurs d'aluminium à travers le monde.If s / "TES A/ ijk •«few K Son équipe a également mis au point un nouveau procédé de traitement des écumes par plasma.«C’est un procédé unique et avant-gardiste qui est appelé à s'étendre partout dans le monde.C’est une innovation durable qui est excellente pour l’environnement et qui permet le recyclage des résidus», explique Ghyslain Dubé.Un prix important Le chercheur est très fier de recevoir cet honneur.«Je suis effectivement très heureux et honoré de recevoir le prix Lionel-Boulet, mais je tiens à préciser que ce n'est pas seulement le travail d'une personne que ce prix vient récompenser, mais plutôt la réalisation de plusieurs équipés du Centre de recherche et de développement Arvida».dit-il.Il ajoute qu'il admire énormément les gens qui ont remporté ce prix au cours des dernières années et que c'est très spécial de se retrouver à leurs côtés.«Ce prix est souvent attribué à de grands chercheurs universitaires.Certains ont même été mes professeurs.Recevoir ce prix signifie beaucoup pour moi.mais aussi pour le Centre de recherche et de développement Arvida.C’est une reconnaissance pour la qualité des travaux qui y sont effectués», souligne M.Dubé.En conclusion, le chercheur a accepté de livrer le secret de son succès.«C’est la règle des trois R : Rêver.Réaliser et Recommencer.Dans la vie.il faut être capable de rêver, d’imaginer des choses qui n’existent pas et de repousser ses paradigmes.Ensuite, il faut avoir l’audace de les réaliser et traverser tous les obstacles.Une fois cela accompli, il faut avoir le courage de recommencer», confie-t-il.Le récipiendaire du prix Lionel-Boulet a observé cette règle tout au long de sa carrière et c’est ce qui l’a mené jusqu'au sommet.Ghyslain Dube.conseiller scientifique principal au Centre de recherche et de développement Arvida et récipiendaire du Prix Lionel-Boulet.Jean-Pierre Martin, directeur au Centre des technologies de l'aluminium et Dominic Bouchard, scientifique de recherche au Centre des technologies de l'aluminium, analysent les possibilités d'amélioration des pièces moulées.Recherche et développement dans le domaine de l’aluminium Le Centre de recherche et de développement Arvida est un allié essentiel Ghyslain Dubé, conseiller scientifique principal au Centre de recherche et de développement Arvida et récipiendaire du prix Lionel-Boulet, assure que sans le soutien du Centre de recherche et v.V - de développement Arvida.rien de tout cela n'aurait été possible.Pour les chercheurs, le Centre de recherche et de développement Arvida est un moteur de recherche important.«Cette organisation a permis le développement de plusieurs innovations qui aujourd’hui rayonnent partout dans le monde.C’est un levier essentiel à la recherche qui nous permet d'avoir des équipes multidisciplinaires.Sans l'appui du centre, il aurait été beaucoup plus difficile de réaliser toutes ces innovations», souligne Ghyslain Dubé.Pour sa part.François Tremblay, directeur du Centre de recherche et de développement Arvida.est très fier qu’un des scientifiques du centre remporte ce prestigieux prix.«Cela contribue à faire rayonner les succès du Centre de recherche et de développement Arvida et rappelle l'importance de la recherche et du développement au sein Rio Tinto Alcan», affirme M.Tremblay.11 conclut en soulignant qu’en plus d’être un chercheur émérite reconnu à travers le monde.Ghyslain Dubé est une source d’inspiration pour les jeunes chercheurs et qu'il a un impact important sur les programmes de recherche.Le prix Lionel-Boulet Lionel Boulet (1919-1996) fut à l’origine de l’Insritut de recherche en électricité du Québec (1REQ).Le prix qui porte son nom honore les personnalités qui se sont illustrées par leurs activités de recherche et de développement en milieu industriel.EN UNE - Ghyslain Dubé, conseiller scientifique principal au Centre de recherche et de développement Arvida, reçoit le prix Lionel-Boulet des mains de Raymond Bachand, ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l'Exportation.LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 4 Ul z 3 Alma__________________________________________________________ Changement d’une section de la cheminée au Centre de traitement des fumées Une opération délicate réalisée avec succès À l’usine Alma, une équipe d'employés a mené à bien une opération très délicate qui avait pour objectif de changer une conduite de 60 pieds de la cheminée au Centre de traitement des fumées.À plus de 225 pieds d’altitude, la tâche n’avait rien de facile et tous ont dû faire preuve de beaucoup d’ingéniosité et de savoir-faire pour exécuter les travaux en toute sécurité.Lorsqu’ils ont constaté que la cheminée de l’usine Alma ne fonctionnait pas de manière optimale, un groupe d’employés a investigué sur les causes de ce manquement.L'impact sur les fours était perceptible et tous se questionnaient sur le manque de débit de la cheminée.Marc Fortin, superviseur au four, explique que des mesures ont alors été prises afin de déterminer avec précision quelle partie de la cheminée était en cause.Des hommes-araignées d’une firme externe sont entrés à l’intérieur de la cheminée pour évaluer la situation.Une planification de grande importance Rapidement, les spécialistes ont constaté que la cheminée qui fait près de 6 pieds de diamètre était encombrée de résidus dans sa partie la plus étroite.«Il ne restait plus qu'un espace de 20 pouces de diamètre pour laisser passer la fumée», précise Dany Simard, chargé de projet.Hélène Boivin.technicienne au réfractaire, précise qu'ils ont alors pris la décision de nettoyer la cheminée.«Nous voulions la nettoyer, mais en raison des contraintes thermiques et de la difficulté d'accès, nous avons dû revoir nos plans et changer complètement la partie obstruée», raconte-t-elle.Dany Simard souligne que le service ingénierie a dû travailler très fort pour réaliser cette opération très difficile.En un mois, les ingénieurs et les techniciens ont réalisé la conception de la nouvelle section.«Le plus important a été de bien se préparer, car nous ne disposions que de 24 heures pour arrêter la production, enlever la vieille partie, poser la nouvelle et tout redémarrer», soutient M.Fortin.Une opération réalisée avec succès Avec ses 60 pieds, la nouvelle partie de la cheminée était très difficile à manipuler.Trois énormes grues ont été nécessaires pour enlever la vieille section obstruée et la remplacer par la nouvelle partie.«L'opération était très délicate.C'était un travail en hauteur et nous étions dépendants de la température.Pendant la nuit, le vent s'est même levé et nous a donné quelques sueurs.Par contre, comme nous étions bien préparés, l'opération Voici l'équipe à la tète du projet : Hélène Boivin, technicienne au réfractaire, Marc Fortin, superviseur au four, Sylvain Pedneault, chargé de projet et Dany Simard, chargé de projet.Absents : Tony Houde, technicien de procédé, -Fabienne Gazanion, ingénieure de procédés.Marco Tremblay, opérateur et Normand Maltais, formateur.Rio Tinto Alcan La crise économique mondiale Deux spécialistes font le point Plus de 200 employes cadres des usines Laterrière et Arvida se sont reunis a l'Hôtel Le Montagnais pour assister à deux conférences portant sur la crise financière et économique actuelle et son impact sur l'industrie de Talummium I f 1 sciences économiques à l’Université du Québec à Chicoutimi, ont brossé un portrait de la situation.«Cest en réponse à des interrogations des employés de ces deux usines que cette rencontre d'information a été organisée.En plus de questionnements sur leur situation financière personnelle, les employés avaient beaucoup d'intérét pour l'impact de la crise sur l'industrie de l’aluminium et des autres métaux, expliquent Claude Gagné et Mario Foucault, respectivement directeur des usines Laterrière et Arvida.Puisque les employés cadres des deux usines avaient le même intérêt, les directeurs ont profite de l'occasion pour les réunir et faire d'une pierre deux coups.Les effets de la crise Sur la base d'une grande quantité d'information présentée sous forme de graphiques.Carmine Nappi a décrit avec brio, comme à son habitude, l'évolution de l'industrie de l'aluminium.Il a aussi mis en relation les grandes tendances du marché et la période de fluctuation actuelle.Il a également décrit l'impact de la crise sur le prix du métal, sur les inventaires, sur l’offre et la demande et il y est allé de quelques pronostics.Bien comprendre la crise économique Pour sa part.Vincent Morin a expliqué les causes et les effets de la crise économique.« La surconsom mation, le prix élevé des maisons, les banques agressives qui ont tait des prêts risques et la flambée des prix du pétrole sont a l'origine de la crise ».estime M.Morin.11 a décrit les principaux effets de la crise sur les entreprises et sur les particuliers.Une rencontre fort intéressante qui a permis de mieux comprendre le contexte actuel. I 5 z) Laterrière _____________________________________________________________ Des employés qui ont de la suite dans les idées EN UNE - Marc Fortin, Hélène Boivin.Sylvain Pedneault et Dany Simard posent devant la vieille cheminée.s'est déroulée avec succès», s'exclame Marc Fortin.La collaboration des électrotechniciens, des mécaniciens, des opérateurs ainsi que de la direction a été très importante.Sylvain Pedneault.chargé de projet, indique que le débit de la cheminée a connu une hausse de 50 % et que tout s’est fait dans les délais.Tous sont très fiers du travail accompli : c’était un travail délicat qui s'est déroulé sans aucun incident et qui a apporté des résultats significatifs.La nouvelle section de la cheminée installée avec succès.Nominations USINE ARVIDA Sylvain Bouchard David Gignac Surveillant principal au Ingénieur en entretien Centre des produits cathodiques et calcination du coke USINE GRANDE-BAIE > Dominique Villeneuve Surintendante.Amélioration des attaires et planification Julie Duhaime Surintendante au Centre des produits anodiques rv Philippe Thibeault Surintendant.Santé, sécurité et environnement Le centre d’entretien des capots de cuves de l’usine Laterrière devient une référence Au cours des derniers mois, l’usine Laterrière est devenue la référence chez Rio Tinto Alcan en ce qui concerne l'entretien et le suivi des couvercles des cuves communément appelés les capots.Une reconnaissance importante qui est le résultat de plusieurs années d'implication et d'innovation des employés du centre des capots.Jacques Lavoie et Guy Gagnon, les deux opérateurs du centre des capots, sont très fiers du travail accompli au cours des huit dernières années.En tout, ils ont réalisé une cinquantaine d'innovations qui ont grandement contribué à améliorer les performances environnementales de l'usine et qui ont surtout rendu le travail des opérateurs des salles de cuves plus sécuritaire.« Nous avons travaillé tous les aspects du capot.En plus d'améliorer l'efficacité du couvercle, nous avons réduit de 25 % son poids et prolongé sa durée de vie », raconte Jacques Lavoie, préposé à l'entretien des capots.Un travail de longue haleine Pour devenir la référence dans le milieu, l'équipe du centre des capots a dû travailler très fort.Lors de l'ouverture du centre des capots en 2000, trois équipes ont été formées et ont inspecté les 11 232 capots de cuves.«Nous avons eu une très belle collaboration avec les opérateurs des salles de cuves.Ils ont émis des commentaires et fait des suggestions qui ont été très appréciées», raconte M.Lavoie.Au total, plus de 50% des capots ont dû être réparés.La tâche était colossale, mais les employés étaient très motivés.Ils ont apporté des améliorations et aujourd'hui, tous les capots sont plus efficaces.André Laçasse, superviseur à l'usine Laterrière.Serge Tremblay, operateur salle de cuves.Guy Gagnon, opérateur du centre des capots et Jacques Lavoie, opérateur responsable du centre des capots montrent les améliorations apportées Jacques Lavoie et Guy Gagnon, tes deux opérateurs du centre des capots, sont très fiers du travail accompli au cours des huit dernières années.En tout, ils ont réalisé une cinquantaine d'innovations.Des innovations qui rapportent Depuis qu'ils ont été affectés au centre des capots.Jacques Lavoie et Guy Gagnon ont donné naissance à trois générations de capots.« Lorsque nous sommes arrivés, nous travaillions avec des capots inclinés de 60 degrés au bas qui pesaient 38 livres.La manipulation n'était pas facile et leur efficacité n'était pas optimisée.Nous avons alors retravaillé les capots et innové dans la majorité de ses composantes ».souligne M.Gagnon.Ils ont ensuite changé la matière première des capots et percé les côtés pour alléger le couvercle.La cornière latérale a été allongée et le bas a été modifié pour donner plus de force et rendre les couvercles plus efficaces.Au terme de ces opérations, la nouvelle génération de capots a perdu 25% de son poids et a accru de 60% son efficacité.Des gains importants De plus, en apportant ces modifications, les employés du centre de capots ont réduit les bris de plus de 60%.Avant, les capots devaient être réparés tous les deux mois.Maintenant, ils peuvent facilement passer 5 ans sans être réparés.Cependant, c'est le gain environnemental qui rend les employés les plus fiers.En modifiant de cette manière les capots, la captation des gaz et des poussières est maintenant optimale.André Laçasse, superviseur à l'usine Laterrière.est très impressionné par l'ingéniosité et la passion qui habite ces deux hommes.yv" Je suis vraiment très fier d’eux.Ils ont fait des gains majeurs pour l’environnement et tous les objectifs ont été dépassés.Malgré l’augmentation de l’ampérage et la hausse de productivité, nos résultats environnementaux s'améliorent et c’est grâce à des innovations comme celles-ciVV conclut M.Laçasse.¦HM *•' «r” LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 Arvida Conception d’une nouvelle tourelle pour les changeurs d’anodes du centre d’électrolyse ouest Des employés ingénieux font toute la différence À l’usine Arvida, un groupe d’employés fort ingénieux a revu la conception de la tourelle des véhicules utilisés pour faire le changement des anodes au centre d’électrolyse ouest.La nouvelle tourelle est maintenant plus résistante et plus polyvalente, mais surtout elle est beaucoup plus fiable.Près d'un an de travail a été nécessaire pour concevoir la nouvelle tourelle.«Nous voulions améliorer le concept des tourelles sur les chargeurs d'anodes afin de les rendre plus fiables.Nous possédons une dizaine de ces véhicules et pour chaque heure d'utilisation, presque une heure de réparation était nécessaire.Compte tenu de leur âge et de leur état, la situation était critique et c'est pourquoi le groupe a traité ce dossier rapidement», raconte Dany Simard, chargé de projet.Une nouvelle conception s’imposait Le mandat de l'équipe était d'améliorer la fiabilité des tourelles et de les rendre plus polyvalents afin que les changeurs d’anodes puissent être utilisés dans toutes les salles de cuves.La tâche n'a pas été facile, mais tous ont collaboré activement.Un exercice de fiabilité a été réalisé par Rémi Saucier afin de s'assurer que le nouveau concept de la tourelle soit plus fiable et efficace.Ensuite, des analyses plus poussées ont permis de prévoir l'usure prématurée des pièces.Une fois cela réalisé, l'équipe est passée à l'étape suivante.La conception de la nouvelle tourelle a alors été confiée à une firme régionale.« Nous voulions collaborer avec une firme locale pour éviter les délais et avoir accès à une expertise rapidement», précise Robin Boissonneault.technicien planificateur.L'entreprise responsable de la conception a mis au point un prototype qui a ensuite fait l'objet d'une validation auprès des opérateurs.Actuellement, le groupe s'affaire à réaliser quelques ajustements sur le prototype avant de procéder au remplacement de 4 tourelles pour 2009.\fr 9 r«î 10* i! Robin BoissoneauLt, technicien planificateur.Robert Girard, opérateur.Francois Boivin.superviseur centre electrolyse ouest.Remi Saucier, fiabiliste, Serge Larouche, mécanicien, Yvan Dufour, superviseur à la nouvelle génération d'équipement.Remi Riverin.formateur.Dany Simard, chargé de projet.Absents : Alain Simard, surveillant principal entretien, René Gariépy.surveillant principal centre électrolyse ouest a ce moment et Ghislain Martel, superviseur centre électrolyse ouest.Un changement qui rapporte Tous sont très heureux des résultats obtenus.«Notre objectif est atteint et même dépassé.En plus d'augmenter la fiabilité du véhicule, nous avons apporté des modifications structurelles et électroniques», souligne M.Boissonneault.Selon M.Simard, plusieurs facteurs ont contribué à faire de ce projet un succès, mais la participation active des employés du centre d électrolyse ouest et de l'entretien a été un élément déterminant.« Les gens ont apporté des propositions et des commentaires qui ont grandement contribué au succès de l'opération», estime-t-il.Bien qu'il reste encore quelques retouches et validations à faire sur le véhicule, tous s'entendent pour dire que c'est une grande amélioration apportée à ce véhicule qui est maintenant très adapté â la tâche.Gens d’action L’usine Grande-Baie participe à Le 8 octobre dernier, les employés de l'usine Grande-Baie étaient invités à participer à une marche pour souligner la Journée nationale du sport, une campagne provinciale qui encourageait les employeurs et employés à bouger Sur la photo, un groupe de 31 marcheurs et marcheuses ont profité d'une belle journée ensoleillée pour faire une marche dans le sentier près de l'usine.Un sac à lunch était offert aux participants par le Comité Mieux-Être de l'usine, permettant ainsi aux gens de prendre un repas santé avant le retour au travail.L U 11 i 7 z?Grande-Baie—______________________________________________________________________ Usine pilote pour l’implantation du projet de valorisation des résidus L’usine Grande-Baie réalise un geste important pour l’environnement I' o jÊ i ¦ ; « ¦sss Voici l’équipe à la tête du projet : Marc Savard, Michel Milliard, Jean-Pierre Roy, Carol Arguin, Gilles Dufour et Guylaine Munger.Sur la photo, nous apercevons Alain Girard, mécanicien d'entretien, qui effectue le tri des résidus à la source pour faciliter le recyclage.I.usine Grande-Baie a été l'usine pilote pour le vaste projet de valorisation des résidus qui est déployé dans toutes les usines du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le projet à valeur environnementale et sociale implanté dans le secteur du garage et de l’entretien a immédiatement conquis tous les employés et a connu beaucoup de succès.L’objectif du projet était d’atteindre une conformité de 80% sur la disposition des principaux déchets industriels.Métal, bois, béton, papier, écume et rebuts contaminés sont désormais triés et récupérés, ce qui entraîne une réduction des rebuts envoyés au Site de disposition des déchets industriels de l’ordre de 10% et une certitude que l’objectif de 0 déchet est à portée de main d’ici quelques années.À l’usine Grande-Baie, une tournée a d’abord été effectuée pour vérifier les besoins et comprendre les exigences des gens dans le domaine de la récupération.Le projet a connu un accueil inattendu.« Tout le —onde était content et tes employés en demandaient même plus.:is nous ont ^otés a aller encore plus loin et -ecycier des objets auxquels nous n’avions pas te Jean-Pierre Roy, ceinture noire Récupérer le plus possible Marc Savard.membre du comité responsable du projet, explique que les employés étaient emballés par le projet.« Ils nous ont dit qu’ils étaient prêts à embarquer, mais qu’ils ne voulaient pas faire les choses à moitié.Si nous voulions récupérer, nous devions récupérer tout ce qui est recyclable», explique-t-il.C’est pourquoi des démarches ont été entreprises pour s'assurer que tous les produits ayant une valeur de récupération pourraient être recyclés.De plus, afin que tous les employés participent activement et effectuent le tri des résidus à la source pour faciliter le recyclage, une enquête a été réalisée afin de cerner les besoins réels des gens.Plusieurs points importants sont ressortis.« Nous avons mis en place des bennes spécialement conçues pour la récupération et clairement identifiées avec des couleurs.Ensuite, nous avons facilité l’accessibilité et la disponibilité des bennes en les installant dans des endroits stratégiques de l’usine.Finalement, nous avons informé les employés sur la manière adéquate de récupérer et sur ce qui pouvait l'être ».souligne M.Roy.Un projet très attendu Marc Savard souligne que les commentaires des employés étaient excellents.« Ils nous ont dit : enfin, c'était le temps! Cela résume bien l'acceptation du projet», s’exclame M.Savard.Le projet qui a d'abord été implanté dans le secteur du garage et de l’entretien devrait rapidement prendre de l’expansion et s'étendre à toute l'usine.Les gens sont impatients de voir arriver les bennes de récupération et de réaliser le tri à la source.Un geste important pour l’environnement, mais aussi pour les générations futures.Le projet devrait être complété pour la fin de l’année 2008.LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 LE LINGOT | NOVEMBRE 2008 5 Vaudreuil Réduction significative des pertes d’opportunités de production causées par des pannes Les efforts déployés par l’équipe de fiabilité rapportent gros À l'usine Vaudreuil.les efforts déployés par l'equipe de fiabilité ont permis une reduction significative des pertes d’opportunités de production de l'ordre de 45 % par rapport à 2007.Ce résultat représente un gain important dans le contexte actuel où l'usine Vaudreuil désire augmenter sa production et réduire ses coûts pour demeurer competitive.Depuis maintenant 4 ans.l'équipe fiabilité de l'usine Vaudreuil met tout en oeuvre pour enrayer chaque problème de manière définitive.Des qu'une panne importante se produit, elle analyse et tente de connaître les causes fondamentales afin de générer les actions d'amélioration pour que cela ne se reproduise plus.Pour cette équipe, il ne fait aucun doute qu'il est très important d'investiguer et de régler les problèmes à la source.Pierre-André Dube.ingénieur fiabiliste.précise que des pertes d'opportunités de production importantes sont associées aux arrêts d'équipement causées par des pannes.«Cette année, nous avons obtenu des résultats significatifs.Nous avons amélioré la fiabilité des équipements et nous avons ainsi évité des pertes de plus d'un million de dollars.L'implication, la rigueur et la collaboration dont font preuve tous les intervenants de ce processus sont, sans aucun doute, la clé de ce succès.Enfin, nous sommes convaincus que nous irons encore plus loin grâce au déploiement des initiatives 1PT et Lean à l'usine Vaudreuil».souligne M.Dubé.Un succès planifié Pour atteindre de tels résultats, l'équipe de fiabilité a dû mettre au point un processus d’analyse des pannes bien adapté aux besoins de l'usine Vaudreuil.« Nous avons clairement défini les responsabilités de chaque iVP ^ 3 Dubuc.Neuf ans sans accident avec perte de temps L’usine Dubuc franchit un jalon important en santé-sécurité Le 27 novembre dernier, l’usine Dubuc a célébré un exploit remarquable, soit neuf ans sans accident avec perte de temps.Pour cette usine spécialisée dans la fabrication de barres conductrices d’énergie, en transformation de l’aluminium, ainsi que dans la production d’une nouvelle génération de produits usinés à forte valeur ajoutée, il s’agit d'un jalon important.Marie Lapointe, directrice de l'usine, est d'ailleurs très fière des employés qui font de nombreux efforts quotidiennement et qui ont développé une sensibilité exceptionnelle aux risques en santé et sécurité.Les employés de l'usine Dubuc peuvent être fiers, car il y a eu seulement un événement avec perte de temps depuis sa fondation en 1989.« Neuf ans sans accident avec perte de temps, c'est un événement qui mérite d'être souligné.À l'usine Dubuc.nous changeons régulièrement de procédé de coulée et nous coulons des alliages qui sont particulièrement difficiles à produire, comme l'aluminium-lithium ».souligne la directrice.Des employés qui font preuve de vigilance Réaliser un tel exploit, cela ne se fait pas seul.Les employés doivent connaître les risques présentés par les différents alliages et faire preuve de beaucoup de vigilance et de proaction.À chaque nouveau procédé, les employés doivent se remémorer les spécificités en santé-sécurité liées à l'alliage.L'engagement et l'implication des employés sont primordiaux pour atteindre de tels sommets.«Ce qui distingue l'usine Dubuc, c'est la participation des gens.Nos employés ont à cœur la santé-sécurité et c'est ce qui nous permet de livrer des produits d'excellente qualité.Nous ne pouvons pas faire un beau produit si nous n'affichons pas de bonnes performances en santé-sécurité ».affirme Mme Lapointe.il- - - ultdM.a*MjfÂm*êk .JL* f tiUJUPS 'S Bureau principal h E Les employes de l'usine Dubuc peuvent être fiers, car il ont realise un exploit remarquable, soit neuf ans sans accident avec perte de temps Christine Couture, conseillère en santé-sécurité, précise que chaque matin, tous les employés se réunissent pour partager et discuter.« Nous misons beaucoup sur la communication.Toutes les situations en santé, sécurité, environnement et production sont assignées a un responsable, suivies de près, analysées et diffusées pour éviter qu'un accident se produise.» Une fierté commune André Rivard, surintendant opération et entretien, souligne que tous sont très fiers d'avoir franchi cette étape.«À l'usine Dubuc, la tâche varie beaucoup en adapter et être constamment aux aguets Nous a\ >ns mis en place des systèmes de prévention efficaces qui nous permettent de conserver notre attitude pro active en santé-sécurité à travers les nombreux changements.Nous sommes très heureux de ce succès .mentionne t il.Bien quelle soit très satisfaite que les employés de Dubui aient relevé ce défi de taille, la directrice de l'usine affirme qu'il faut poursuivre sur cette belle lancée et demeurer très vigilants.« Nous devons continuer a renforcer nos systèmes en place et poursuivre nos actions proactives afin de maintenir ces résultats et les améliorer», conclut Marie Lapointe.LE LINGOT 1655, rue Powell.CP.1370, Jonquière (Québec) G7S 4K9 Édition, Margot tapp Coordination : Myriam Potvin Rédaction : Catherine Bergeron Téléphone 418 699-3666 Télécopieur .418 699-4100 Courriel : le.tingot@alcan.com Abonnement : 418 699-3666 L'utilisation exclusive du masculin ne vise qu’à alléger la lecture.Réalisation graphique : Idem [concept] Impression Les Éditions du Réveil Dépôts légaux : Bibliothèque nationale, Ottawa, Bibliothèque nationale du Québec Journal publié a Jonquière par la Direction des communications de Rio Tinto Alcan.La traduction et la reproduction totale ou partielle des illustrations, photos ou articles publiés dans Le Lingot sont permises avec la permission de l’éditeur.Prix Nathanaël V.Davis 2008 Deux équipes régionales honorées Rio Tinto Alcan, Métal primaire, Amérique du Nord a tenu une soirée spéciale en l’honneur des deux équipes du groupe qui se sont vus décerner un prix Nathanaël V.Davis 2008.C’est l’une des plus hautes distinctions décernées par Rio Tinto Alcan.i i n |r O te —T L'équipe du processus de séparation du coke composée de 22 employés du Centre de L'équipe du procède d'addition du flux salin formée de représentants du Centre de recherche et de développement Arvida, du groupe ingénierie Saguenay, du Centre des recherche et de développement Arvida et de l’usine ISAL en Islande.Sur la photo : anodes de l'usine Grande-Baie et du groupe Alésa Engineering.Sur la photo : Jean Simon, Dominique Bouchard.François Tremblay.Serge Hunger.Claude Dupuis.Sebastien Carol Nepton, Pierre Laurin, Bertrand Rondeau, Nathalie Bouchard, Claude tremblay, Leboeuf et Jean Simon.Yves Bergeron, François Tremblay, Alain Minier, Cyril Gaudreault, Émile Simard , Marie-Josée Dion, Sylvain Barrette, Éric Jean, Audrey Murray-Chiasson, Serge Bouchard, Alain Claveau, Mario Langevin, Constant Larouche, Doris Tremblay et Dominique Bouchard.
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