Le lingot : un journal du Saguenay, 1 février 2011, Février
Journal des employés et retraités de Rio Tinto Alcan au Saguenay-Lac-Samt-Jean _i — o O s.ÿ£ PROJET AP60 PHASE 1 Un an sans incident avec blessure consignable USINE DUBUC Avancée technologique pour l’industrie nucléaire USINE GRANDE-BAIE Exportation du savoir-faire regional Usine Alma Coup de barre au Centre de cuisson des anodes l«é««¥»cMiccè««imf«Mr«ècMto>ond—MK>dw.Sur U photo, quoique s mombo» Pm i quip or dos fours.En «vont : Louis Bouchard, Stéphano Fortin, Joan François lagandrs ot Eric Bégin.g— , àl.n-M ¦¦¦ r*m«4 nh¦ ^Imnn fÜrmrrf ^ i—i— AnsBa-^sr Harnarair» a* fUkaÀAr D(wml CM •» » IVI ?« t«ws TTMIf I5a rndlLUM*, '••«% OUIolfl, ^psV^VsdMW Ois WIWO V4, «PtslfWl VPII «F U 1-/ si F M Sri Dv/MMll r*.**l\J I W jr l#Vf qf VV VII W\ Vr\l ?» ^ » W\l vas- Coup de barre au centre de cuisson des anodes Lusine Alma relève un grand défi technique et humain L équipé des fours à cuisson a effectue un virage technologique délicat qui se traduit par un meilleur contrôle du procédé et qui permet à l'usine Alma de compter sur un inventaire de près de 10 000 anodes Sur la photo Stéphane Bilodeau, aux fours à cuisson des anodes L'équipe des fours à cuisson des anodes de l'usine Alma a donné un coup de barre ambitieux et a effectue un virage technologique délicat qui se traduit par un meilleur contrôle du procédé, une réduction des risques d’incendie et une augmentation de la capacité de production d’anodes.Un défi technique et humain relevé haut la main.Historiquement, le Centre des anodes de l'usine Aima faisait face à un problème récurrent d'accumulation de dépôts dans les conduits du Centre de traitement des fumées.Cette problématique est à l'origine de plusieurs incendies dans la cheminée, de nombreux arrêts pour nettoyage ou réparation des conduits et de coûts importants.La situation était inacceptable à long terme, tant du point de vue opérationnel, financier qu'environnemental.De plus, dans un tel contexte, le Centre des anodes pouvait difficilement répondre aux besoins supplémentaires du Centre d'électrolyse liés à l'augmentation d'ampérage.Pour faire plus d'aluminium avec les cuves, il ne suffit pas d'augmenter l'ampérage; il faut aussi plus de carbone dans le procédé.Un virage à 180 degrés Pour parvenir à ses fins, l'équipe des tours à cuisson a adopté une nouvelle philosophie de cuisson des anodes, développée en recherche et développement et pouvant être adaptée à l'usine Alma.Ils ont déplacé et maintenu le foyer de combustion vers la sortie du four, une pratique qui comportait d'autres risques d'incendie.Pour les gens d'opération, cela signifie attiser le feu à une étape du procédé où ils cherchaient auparavant à le freiner par crainte de déclencher un incendie aux fours.L'équipe a défini, ajusté et maintenu avec succès les paramètres d'opération en tenant compte de ces risques.« L’expérience nous montre aujourd'hui qu'augmenter la chaleur de façon contrôlée diminue les risques d'incendie de cheminée et le temps de cuisson des anodes », précise Éric Bégin, formateur et opérateur.Un succès d'équipe « Pour effectuer un tel virage dans nos pratiques de gestion du procédé, il fallait d'abord se convaincre qu'opérer les fours avec un meilleur contrôle était à notre portée », raconte Philippe Groleau, ingénieur de procédé au Centre des anodes.L'implantation des changements à un rythme cohérent, la prise en compte des préoccupations tout au long du processus de changement, la formation ainsi qu’une bonne communication entre les équipes d'opération et technique ont permis de réaliser le changement en seulement six mois.Durant tout ce processus, ( équipé a bénéficié de la confiance et du soutien de la direction technique du Centre de recherche et de développement Arvida et de la direction île l'usine Alma.La qualité et la rigueur des opérations étaient egalement des conditions essentielles pont réaliser ces changements avec succès.« Nous avons pu nous appuyer sut le haut niveau atteint par les équipes d'opération en termes de qualité des opérations pout mener à terme le changement », souligne Oliviet Rival, surveillant de procédé au Centre des anodes.Le superviseur du projet.Jean François Gilbert, témoigne de l'importance du travail d’équipe.« Nous avons pris le temps d'expliquer les changements majeurs afin que tous en comprennent les avantages.» Chaque membre de l'équipe a une meilleure compréhension du procédé de cuisson et l'équipe effectue maintenant de meilleurs contrôles et suivis du procédé.«Toute l'équipe est très Hère du travail effectué, mais nous sommes conscients que nous devons maintenir ce rythme et conserver zéro incendie; nous demeurons vigilants », conclut Hélène Boivin, technicienne.Le Centre des anodes de l'usine Alma est maintenant en route pour devenir un leader.En route pour devenir un leader Le travail de l’usine Alma est remarquable.Un four à cuisson qui se trouvait auparavant dans une situation peu enviable est devenu un modèle à imiter.11 y a deux semaines, 17 personnes d'AJuchémie.une usine de Rio Tinto Alcan située à Rotterdam aux Pays-Bas qui vend plus de 450 000 tonnes d'anodes cuites par an, ont effectué une visite du Centre de cuisson des anodes.« C’était l’occasion de partager les bonnes pratiques entre les deux usines.Les visiteurs étaient très satisfaits de cet échange de savoir », raconte André Proulx.directeur technique.Carbone, les Amériques.Rio Tinto Alcan Contrer le décrochage scolaire Rio Tinto appuie le défi « Aiguise ta matière grise » Le 1er février dernier.Rio Tinto Alcan a annoncé une participation financière d'un million de dollars sur deux ans au tout nouveau défi « Aiguise ta matière grise! ».11 s'agit d'une compétition amicale lancée par Pierre Lavoie qui propose aux enfants de se mettre le cerveau en forme tout en s'amusant.En effet, après avoir fait bouger le Québec tout entier avec son défi « Lève-toi et bouge ».Pierre Lavoie s'attaque maintenant au décrochage scolaire et tente par son nouveau défi d'intéresser les jeunes à l'école, mais également d'impliquer les parents dans cette nouvelle aventure.Étienne Jacques, vice-président.Rio Tinto Alcan, Métal primaire, Saguenay-Lac-Saint-Jean, souligne que Rio Tinto Alcan est très fier d’encourager les jeunes, et ce, dès 1 école primaire.« Nous sommes conscients que le décrochage scolaire a lieu au secondaire et c'est pourquoi il est primordial d'intéresser les jeunes à l’école dès leur plus jeune âge.C'est au primaire que les jeunes développent le goût de réussir ».précise-t-il.Cinq écoles de la région relèvent le défi Pour sa première année, le défi s'adressait à cinq écoles de la Commission scolaire de la Jonquière et de la Commission scolaire des Rives-du-Saguenay : Sainte-Lucie.Sainte-Marie-Médiatrice.Félix-Antoine-Savard.Saint-David et Saint-Joseph.Tous les élèves de la maternelle à la 6l année étaient invités à participer.Les élèves de ces cinq écoles devaient accumuler le plus grand nombre possible de cubes matière grise pendant les 28 jours du mois de février.Pour accumuler un cube matière grise, les jeunes devaient pratiquer 15 minutes d'activités parmi celles proposées, et ce, en compagnie d’un membre plus âgé de la famille.Bouger, manger mieux et aller à l'école, voilà la recette gagnante pour qu'un jeune obtienne du succès à l'école.Le défi « Aiguise ta matière grise » est un pas de plus pour encourager la persévérance scolaire dans la région et c'est pourquoi Rio Tinto Alcan prend part à ce nouveau défi.^ 9 Lancement du défi a l'école Félix-Antoine-Savard LE LINGOT | FEVRIER 2011 LE LINGOT | FÉVRIER 2011 4 En Un» - Un* parti* dM employés d* l'usin* d* Fluorure posa devant le nouveau système de contrèt*.Rangé* arrtér* t Rierre Champagne, opérateur.Yves Plante, opérateur, Johann Friedrich, chef de servie*, Jean-Nicolas Savard-Bohrin, ingénieur d* procédé.Marco Néron, superviseur opération.Rangée avant : Alain VUleneuve, technicien d’entretien.Jonathan Trembley-Crenon.superviseur entretien.Sylvain Lavoie, éiectricien-tnstrument, Jacques Gagnon, étectricien, Jocelyn Moore, technicien spécialisé Électrique Instrumentation et contrète avancé et Jean Gravel, électricien"Instrument.=3 Vaudreuil Fiabilisation du système de contrôle à l’usine de Fluorure Des employés qui font la différence Tous les employés de l’usine de Fluorure de Vaudreuil peuvent être fiers, car ils ont réussi à fiabiliser le système de contrôle de leur usine.Un travail de longue haleine qui a nécessité l’engagement et la participation de tous ainsi qu’une grande rigueur dans l’application de nouvelles méthodes de travail.Jocelyn Moore, spécialiste en automatisation à l'usine de Fluorure, explique qu'en août 2009.l'usine a fait face à une panne majeure du système de contrôle.La production de fluorure, un catalyseur qui entre dans la fabrication de l'aluminium, a par conséquent été interrompue pendant 21 jours.Cet arrêt involontaire a eu des répercussions puisque l'usine de Fluorure dessert toutes les installations régionales de même que des clients externes.Des équipements renouvelés Rapidement, une équipe composée de différents groupes techniques a été mise en place pour déterminer les causes fondamentales de cette panne majeure du système de contrôle.« Nous avons constaté que la composante de communication du système était surchargée.Pour éviter que cela ne se reproduise, nous avons réorganisé le transfert des informations en adaptant notre système de communication de manière plus adéquate», raconte M.Moore.Alain Villeneuve, technicien en entretien, ajoute que depuis l'ouverture de l'usine de Fluorure en 1985.plusieurs ajouts avaient été faits et que malgré l'évolution technologique, aucun ajustement n'avait été réalisé sur le système de contrôle.L'équipe a donc remédié à la situation en adaptant le système à la réalité de 2011.De plus, un bouton d'urgence a été installé.«Nous pouvons maintenant arrêter complètement l'usine en appuyant sur un seul bouton.En cas de problème, cela permet une intervention rapide, efficace et surtout très sécuritaire», précise M Moore.Une amélioration qui accroît considérablement l'aspect santé-sécurité-environnement de l’usine de Fluorure.L’implication, un gage de succès Cependant, ce qui a fait la différence dans cette vaste opération, c’est l'implication de tout le personnel et de la direction.De nouvelles procédures de travail ont été développées afin que chaque petite faute de fonctionnement soit corrigée et ne se répète plus.Pendant près d'un an et demi, les opérateurs, les gens d'entretien.de même que les groupes techniques ont travaillé en équipe pour rendre le système très fiable.La direction de l'usine était très impliquée dans le processus et suivait quotidiennement les améliorations.Ce travail de longue haleine a donné d'excellents résultats.« Nous avons une usine plus fiable », précise M.Villeneuve.D'ailleurs, les automates programmables devraient être remplacés en 2011 et le système de contrôle en 2012.Deux projets majeurs qui verront le jour en raison de l’implication des employés de l’usine de Fluorure qui ont su faire face à cette situation.W .w ÉÉÎN*** ri* Au premier plan : Germain Bourgeois, opérateur, Michel Tremblay, opérateur et Pierre Gobeil, opérateur Rangée du fond : Jacques Gagnon, électricien, Johann Friedrich, chef de service, Jonathan Tremblay-Grenon, superviseur Entretien, Marco Néron, superviseur Opération.Jean-Nicolas Savard-Boivin, ingénieur de procédé.Sylvain Lavoie, électricien-lnstrument, Jocelyn Moore, technicien spécialisé Électrique-lnstrumentation et contrôle avancé, Alain Villeneuve, technicien Entretien et Jean Gravel, électricien-lnstrument.Rio Tinto Alcan Forum sur le leadership d’industrie Canada Une participation appréciée François Tremblay, directeur du Centre de recherche et de développement Arvida, a participé au Forum sur le leadership du Secteur de l’industrie, le lundi 31 janvier dernier à Ottawa.Prenant part au panel sur les défis des entreprises canadiennes, il a entre autres pu aborder les thèmes de l'économie changeante et du rôle du gouvernement dans le développement industriel dans un contexte de mondialisation.Les enjeux de l'environnement et de l'innovation ont également été traités.En plus de M.Tremblay, le panel réunissait le Dr David Fung de l'International Science and Technology Partnerships Canada Inc.ainsi que M.Daniel Verreault.vice président de Government Relations and Business Development.General Electric International Inc., and Country Manager for Canada.Military Systems Operations GE Aviation.Monsieur Tremblay a pu constater que les préoccupations des grandes industries et des organismes publics se recoupent et que leurs besoins sont souvent similaires.Interrogé sur son experience, il mentionne que ce fut une expérience avantageuse et positive pour le Centre de recherche et de développement Arvida ainsi que de la recherche et le développement de Rio Tinto.Il souligne enfin que les trois panélistes étaient d'accord sur le fait que le Canada devait s'assurer de garder une position avantageuse pour promouvoir la recherche et le développement entre autres par un programme de crédit plus prévisible et compétitif.L'innovation est essentielle pour maintenir la compétitivité des grandes industries canadiennes.François Tremblay, directeur du Centre de recherche et de développement Arvida. 5 o £ AP60 PHASE 1 Voici une pause hebdomadaire santé-sécurité-environnement avec les travailleurs de l'entreprise Sirois électrique Celle-ci est animee par Dominic Simard, charge de projet Debout Bruno Tremblay, chef de chantier Rio Tinto Alcan.Alain Benoît, conseiller santé-sécurité-environnement.Sirois électrique.Dominic Simard, charge de projet, Sirois électrique et Pierre Leduc, superviseur, SNC-Lavalin/Hatch Assis : des employes de l'entreprise Sirois électrique J * Un an sans incident avec blessure consignable Le Projet AP60 phase 1 obtient des résultats exceptionnels En 2010.avec un total de 535 000 heures travaillées, le Projet AP60 phase 1 a atteint une année sans incident avec blessure consignable.Ce résultat exceptionnel a été réalisé grâce à l’implication quotidienne et à l’engagement personnel des 250 employés et de plusieurs entrepreneurs au chantier.Il s’agit là d’une démonstration de l’esprit de collaboration qui y règne.Actuellement, cinq projets majeurs sont en exécution dans le groupe « Développement des affaires et croissance ».De ce nombre, seuls les Projets AP60 phase 1 et 1SAL ont atteint un an sans incident et blessure consignable.Selon Pat Ficara.directeur ingénierie et construction, ces résultats sont le fruit de la rigueur de l'équipe de gestion du chantier, notamment du personnel du consortium SNC-Lavalin/Hatch.mais aussi de l'implication de tous les travailleurs et entreprises.Il ajoute que « d'avoir atteint un an sans incident avec blessure consignable est une grande fierté pour nous puisque nous devenons un modèle en matière de santé-sécurité pour les chantiers de construction au Québec, mais aussi ailleurs dans le monde ».Une implication qui rapporte Au chantier, le leadership santé-sécurité-environnement est primordial.C'est pourquoi l'implication et l'interaction des membres de la direction de projet de Rio Tinto Alcan et de SNC-Lavalin/Hatch ainsi que des dirigeants des entrepreneurs et des travailleurs sont capitales.Chaque travailleur est appelé à exercer un rôle de leader santé-sécurité-environnement en se souciant de la sécurité de ses collègues et en utilisant les outils Par 5 et Pirat afin de réfléchir à la tâche et à ses risques avant de l'effectuer.Hugues Bouchard, chef de service santé-sécurité-environnement, explique que tous les entrepreneurs présents au chantier sont préqualifiés en matière de santé, sécurité et environnement.Cette démarche permet d évaluer leur niveau d'engagement dans la gestion proactive de la santé, la sécurité et l'environnement ainsi que leur volonté à appliquer les standards de performance de Rio Tinto Alcan.Des formations adaptées en santé et sécurité Bruno Tremblay, chef de chantier, explique que les travailleurs et entrepreneurs sont conscients des risques présents au chantier de construction : « Nous les formons sm les procédures et les normes de Rio Tinto Alcan.Nous offrons également un enc adrement aux superviseurs, avec qui nous travaillons main dans la main.» Il est essentiel de pouvoir compter sur l'implication des gens, mais il faut aussi leur donner tous les outils necessaires pour adopter de bons comportements.L'équipe du Projet AP60 phase 1 offre plus d'une vingtaine de formations propres au projet afin de se conformer aux standards de performance de Rio Tinto Alcan.Ces formations amènent le travailleur ou l’entrepreneur a identifier les i isques liés a sa tâc he au c hantier comme la coactivité piéton-véhicule, les travaux en hauteur, le bruit, la poussière, la lumée et les équipements de levage.« Il importe de mobiliser l’ensemble de nos travailleurs à demeurer vigilants et rigoureux ainsi qu'à s'engager a poser les gestes de prévention chaque jour », conclut I lugues Bouc hard.Travaux à venir • Construction des immeubles, des fondations, des charpentes, des planchers et des toits • Production des équipements technologiques par des fournisseurs locaux (cuves, superstructures et arrangement des barres omnibus, véhicules opérationnels) • Installation des barres omnibus dans la salle des barres omnibus • L'équipe opération s'affairera a la planification du démarrage de l'usine Plusieurs défis à venir En date de la mi février, plus de 850 000 heures ont été travaillées sans accident consignable.Au cours des prochains mois, le Projet AP60 phase 1 grouillera d'activité et près de 800 personnes y œuvreront.L'objectif de « zéro incident par choix » sera la priorité et aucun effort ne sera ménagé pour l'atteindre.LE LINGOT | FEVRIER 2011 LE LINGOT | FÉVRIER 2011 6 z 3 Dubuc Avancée technologique pour l’industrie nucléaire Un nouveau marché s’ouvre pour l’usine Dubuc En décembre dernier, un produit appelé Netco-Snap-In™, fabriqué aux Etats-Unis à partir d’un alliage produit au Saguenay à l'usine Dubuc, a obtenu une accréditation de la Nuclear Regulatory Commission aux États-Unis.Ce produit a pour objectif de prolonger la vie utile des piscines qui contiennent les combustibles nucléaires.Cette accréditation constitue une grande nouvelle pour l’usine Dubuc, puisqu’elle ouvre la porte à d’autres opportunités.Un produit attendu Depuis déjà six ans.l’usine Dubuc produit l'alliage avec un mélange d'aluminium et de poudre de carbure de bore.Cette poudre, un des matériaux les plus durs connus, est utilisée pour l'absorption des neutrons.L'originalité de l'alliage repose dans le fait qu'on peut le laminer et le plier, une rareté pour un produit fait avec une composante aussi dure que le carbure de bore.L'arrivée de ce produit dans 1 industrie nucléaire répond à un besoin important.En effet, les piscines ont besoin d'un entretien pour assurer une bonne gestion des combustibles nucléaires.Un problème important qui sera résolu par 1 utilisation de ce nouveau produit.! Voici l'équipe de l'usine Dubuc : Mario Roux, chef métallurgiste.André Rivard, chef de service, France Dubé, responsable produit Boron MMC, Sébastien Dupéré, métallurgiste, et Alain Beaumont, opérateur Absent de la photo : Robert Hark, directeur des services techniques au département marketing et vente, et France Tremblay, directrice de l'usine Dubuc.Un travail d’équipe Même si le produit était très attendu dans l'industrie, l'usine Dubuc a dû travailler fort pour trouver les bonnes recettes de coulée.Grâce à l'implication des employés, à leur expertise, de même qu’au soutien de la direction, elle a démontré qu'il est possible de fabriquer les billettes avec les bons paramètres afin d'assurer un bon mélange des poudres dans l'aluminium, de maintenir la traçabilité du produit et d'effectuer un bon contrôle de la qualité.Ce n'est qu'un début, car l'usine Dubuc a connu de nombreux succès dans le passé et plusieurs autres sont à venir dans le développement de produits novateurs.Comme le souligne France Tremblay, directrice de l'usine : « La première accréditation est la plus longue à obtenir.Elle ouvre la porte à l'obtention d'autres accréditations pour d'autres applications du même alliage.Bravo à l'équipe Dubuc! » Z 3 Grande-Baie Entretien des fours à cuisson des anodes Le savoir-faire régional exporté à travers le monde Depuis maintenant six ans, Gilles Poulin, technicien au Centre des anodes à l’usine Grande-Baie, partage son expertise en entretien des réfractaires des fours à cuisson des anodes avec des employés de Rio Tinto Alcan à travers le monde.Véritable globe-trotter, il a été invité en Chine, en Australie, au Cameroun et aux États-Unis pour transmettre le savoir-faire qu'il a acquis au cours des 30 dernières années à l'usine Grande-Baie.Gilles Poulin explique qu'il a commencé à travailler au Centre des anodes en 1981 et qu il cumule plus de 23 ans comme responsable de l'entretien des réfractaires dans les fours.«J'ai toujours travaillé au Centre des anodes, d'abord à la tour à pâte, ensuite aux fours à cuisson.A l'usine Grande Baie, nous avons deux technologies : le four Riedhammer, communément appelé four fermé, et le four Pechiney, appelé four ouvert.Cela m'a permis de développer mes connaissances concernant ces deux types de four.Au fil des ans.je me suis spécialisé et j'ai développé un savoir faire qui me permet d'aider mes collègues à travers le monde ».raconte t il.En route pour la Chine Tout a commencé en 2004, lorsque Alcan a fait 1 acquisition de l'aluminerie Ningxia en Chine.Le directeur technologie de l'usine, un québécois, a contacté M.André Proulx.alors directeur technique.Carbone, les Amériques, pour lui demander s'il pouvait lui envoyer une ressource spécialisée en réfractaire.C'est ainsi que Gilles Poulin a fait ses bagages et s'est envolé pour la Chine.«Ce fut un véritable dépaysement.Dans le petit village où je logeais,personne ne parlait anglais, tous s'exprimaient en mandarin.À l'usine, ce n'était pas facile.Nous avions un interprète, mais ce n'était pas toujours évident de traduire les termes techniques.Régulièrement, je devais communiquer avec les employés de l'usine par des gestes et avec des dessins ».se rappelle M.Poulin.Cependant, ce tout premier voyage lui a donné la piqûre.M.Poulin a ensuite accepté différents mandats à travers le monde.Il a notamment participé à un projet d'entretien à l'usine Alucam au Cameroun, à la construction d'un nouveau four de cuisson des anodes à Sebree aux États-Unis et partagé son savoir avec les employés de l'usine Boyne Island en Australie.« Un des anciens directeurs de l'usine Grande-Baie, Guy Fortin, est devenu directeur de la plus grosse aluminerie en Australie.Il a demandé à M.André Proulx.directeur technique.Carbone, les Amériques, une assistance technique afin de leur donner un coup de main avec leurs fours Riedhammer et ce fut une très belle experience ».se rappelle Gilles Poulin.Les pratiques santé-sécurité à travers le monde Gilles Poulin garde de très beaux souvenirs de ses voyages d'affaires.11 a rencontré des employés Rio Tinto Alcan provenant de differentes cultures qui effectuaient le même travail que lui.Bien que les installations québécoises de Rio Tinto Alcan soient très proactives en termes de santé-securité.M.Poulin a été impressionné de voir comment les pratiques santé-sécurité-environnement étaient f -«s TIN *UÆS Gilles Poulin, technicien au Centre des anodes de l'usine Grande-Baie, partage son expertise avec des employés de Rio Tinto Alcan à travers le monde rigoureuses dans certaines installations, notamment à Boyne en Australie.« Pour entrer dans l'usine, j'ai dû suivre toutes leurs formations santé-sécurité, et ce, malgré mes nombreuses années d'expérience.De plus, j'ai dû suivre un cours de six heures suivi d'un examen où il fallait avoir 100% afin de circuler seul dans l'usine pour faire mon travail», raconte-t-il.En conclusion, il souligne que l'usine Grande-Baie est une très belle installation.«J'ai vu plusieurs endroits et nous avons une belle usine.Elle est très bien entretenue et les contacts humains sont faciles.L'entente qui y règne est remarquable», précise M.Poulin.C'est d'ailleurs avec toujours beaucoup de plaisir qu'il rentre au bercail retrouver ses collègues après un déplacement. 7 =) Arvida Excellent niveau de production Le Centre de coulée Arvida est sur une bonne lancée Le Centre de coulée Arvida a connu une très bonne fin d'année 2010 et est en bonne position pour 2011.Muni d'un puits de coulée où il produit des billettes d'aluminium de grande qualité destinées au marché de l’extrusion, le Centre de coulée dessert majoritairement des clients canadiens et américains.Le Centre de coulée a fait de grands progrès en matière de santé-sécurité.Le nombre de blessures totales par année a d'ailleurs diminue de 77 % depuis 2006.D'ailleurs, la performance de ses employés d'entretien qui n'ont pas eu de blessure consignable depuis novembre 2007 est une belle démonstration.Satisfaction des clients La satisfaction de nos clients est au cœur de nos priorités.Le Centre de coulée Arvida est bien sûr certifié ISO 9001:2008.et le travail conjoint des dernières années entre l'opération, l'entretien, la supervision et l'équipe technique a permis de diminuer de 45 % le nombre de plaintes des clients depuis deux ans.Le Centre de coulée n'avait aucune plainte de client ouverte ni aucun lot en retard à la fin de 2010.C'est le résultat d'un bon travail d'équipe.De plus, en début d'année 2011, le Centre de coulée Arvida a invité Jérôme Fourmann du bureau des ventes de Cleveland pour présenter à tous les employés les besoins spécifiques de ses clients et l'impact que peut avoir un défaut chez ces derniers.Production En 2010.le Centre de coulée Arvida a connu le meilleur recouvrement au puits de coulée de toute son histoire.Il a aussi atteint un très bon niveau de production dans les LU
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