Québec science, 1 janvier 1972, Février
69 M ¦¦ LA TRANSPLANTATION ^ D'ORGANES p.10 |4lEJ^Bri:«®[ii COMMENT ON DEVIENT VOLUME W/NUMÊRO 5/FÉVRIER 1972/$0.50 ENVIRONNEMENT p.17 u d i ^ N" L’ALIMENTATION DE DEMAIN p.8 DUC! r'wwl les presses de l'université du québec 2 LA TRANSPLANTATION D'ORGANES p.10 LE SOLEIL À LA RESCOUSSE DES ASTRONAUTES p.12 COMMENT ON DEVIENT STATISTICIEN p.26 LA PHOTOGRAPHIE p.22 volume w/wjuem s/revmefi tin,¦so w ENVIRONNEMENT p.17 L’ALIMENTATION DE DEMAIN M I umvïrvU du quibac Photo: François Bergeron Non! L'alimentation de demain ne sera pas consti- Magazine d'information scientifique publié par les tuée de simples pilules.Bien au contraire.Mieux Presses de l'Université du Québec en collaboration que les aliments naturels ceux de l'avenir sauront avec le ministère de l'Éducation et l'Association associer bon goût, nutrition, variété et rapidité.canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS).Les articles de QUÉBEC SCIENCE sont répertoriés dans l'Index analytique, publication conjointe du Centre de documentation de l'Université Laval et du Service des bibliothèques du ministère de l'Éducation.Tout écrit reproduit dans le magazine n'engage que la responsabilité du signataire.Rédaction Directrice et rédactrice en chef Jocelyne Dugas Secrétaire de rédaction Jean-Marc Gagnon Promotion et publicité Daniel Choquette Diffusion Patricia Larouche Secrétariat Diane Guay Réalisation graphique couthuran et amis, québec Impression l'éclaireur Itée, beauceville Diffusion dans les kiosques les messageries dynamiques inc.Administration QUÉBEC SCIENCE, case postale 250, Sillery Québec 6, Tél.: 657-2435 SOMMAIRE 4 LA VISION, par Guy J.Collin Fonctionnant à la manière d'une caméra de télévision, l'oeil humain est un million de fois plus sensible à la lumière ia nuit que le jour.Pourquoi?8 LES ALIMENTS D'AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN, par Hazel Bennett 50 pour cent des vivres qui seront d'usage courant dans dix ans, nous sont encore inconnues aujourd'hui.10 La compatibilité tissulaire CLÉ DE VOÛTE DE LA TRANSPLANTATION D'ORGANES, par Edouard Potworowski Le problème du rejet d'un organe greffé traité par un expert.12 LE SOLEIL À LA RESCOUSSE DES ASTRONAUTES, par R.M.Leblanc et H.Roigt Comment les algues et le soleil peuvent alimenter les futurs voyageurs de l'espace en oxygène.RUBRIQUES 3 Éditorial: SAUVONS LA TERRE.ET LA BAIE JAMES D'ABORD, par Jocelyne Dugas 17 ENVIRONNEMENT: LE VIEILLISSEMENT DES LACS, par Jaap Kalff et André Caillé 22 L'expérience du mois: DES PHOTOS NOIR ET BLANC EN COULEURS, par Michel Boudoux 24 Le labo: EXPÉRIMENTATION SOUS REFROIDISSEMENT CONTRÔLÉ, par Pierre Massicotte 25 Échec et maths, par Claude Boucher 25 A vous de jouer, par Laurent Bilodeau et Jean-Marc Fleury 26 Comment on devient — STATISTICIEN, par Yanick Villedieu 28 FLASH.FLASH.FLASH.34 Voulez-vous lire?35 Vous dites?Tous droits réservés 1972 - LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC - Courrier de deuxième classe, enregistrement no 1052 — Dépôt légal premier trimestre 1972 — Bibliothèque nationale du Québec — Imprimé au Canada.Abonnements 8 numéros: octobre à mai Tarif individuel: $3 (Canada) $3.50 (étranger) $10 (soutien) Tarif groupe-étudiants: 15 abonnements et plus livrés à la même adressé: $2 Vente à l'unité: $0.50 Membres du comité d'orientation Claude Arseneau, Association des jeunes scientifiques Armand Bastien, coordonnateur de chimie-physique.Commission des écoles catholiques de Montréal André Beaudoin, Éducation et affaires étudiantes, ministère de l'Éducation Paul Bélec, professeur.Centre de recherches urbaines et régionales (INRS), Université du Québec Louis Berlinguet, vice-président à la recherche.Université du Québec Roger Blais, professeur de physique, CEGEP de Sainte-Foy Maurice Brossard, doyen aux études graduées et à la recherche.Université du Québec à Montréal Yvan Chassé, professeur.Département de physique.Université Laval Pierre Dansereau, directeur, centre de recherche écologique de Montréal (CREM) Jacques Desnoyers, professeur de chimie.Université de Sherbrooke Guy Dufresne, directeur des projets spéciaux, Consolidated Bathurst Pierre Dumas, recherchiste.Société Radio-Canada André Fournier, responsable de l'enseignement des sciences au secondaire, ministère de l’Éducation Serge Fradette, étudiant.Université de Montréal Jean-Claude Gauthier, étudiant.Collège Bourget, Rigaud Gordin Kaplan, professeur de biologie.Université d'Ottawa Paul Laurent, Service d'information, relations publiques, Hydro-Québec Gilles Papineau-Couture, directeur du contrôle de la qualité, Laboratoires Ayerst Guy Rocher, professeur de sociologie, Université de Montréal Jacques Sicotte, étudiant, CEGEP Bois de Boulogne Guy Simard, étudiant, CEGEP du Vieux-Montréal SAUVONS IA TERRE.ET IA BAIE JAMES D*ABORD par Jocelyne Dugas mm oyv*-Ki el de la naturalisation J LA TAXIDERMIE, «l'art de l'empaillage et de la naturalisation des animaux» Jean Labrie, les Éditions de l'homme, Montréal, 1971 91 pages, $2 En vente dans les librairies et kiosques à journaux >15 J m Voici un livre qui saura plaire à plusieurs amateurs virtuels de taxidermie pour qui les traités anglais représentaient un obstacle.Écrit dans un langage clair et simple, abondamment illustré, «La taxidermie» constitue un bon livre d'initiation.Il pourra cependant porter au découragement si sa lecture n'en est pas prolongée par l'étude de manuels plus complets.Car ce volume pèche par un manque de connaissance des techniques récentes.A titre d'exemple, les méthodes d'empaillage décrites sont celles enseignées par la Nortwestern School of Taxidermy et extraites d'un volume publié en Angleterre au tout début du siècle.De telles méthodes sont abandonnées depuis une quarantaine d'années pour tout taxidermiste anxieux de résultats dépassant la médiocrité.Non seulement les méthodes d'empaillage, mais aussi les techniques de tannage sont périmées.Ces dernières permettraient tout au plus une protection contre les insectes, à la condition expresse que les peaux ne subissent par de lavage à la fin du traitement comme le suggère l'auteur.Notons aussi que la trop grande quantité d'alun recommandée risque de provoquer une détérioration des formes naturelles des peaux.Remarquons, en passant, que le pic doré, que l'auteur propose d'utiliser comme premier spécimen pour «se faire la main», est protégé par la loi sur les oiseaux migrateurs.En conséquence, sans la possession d'un permis spécial, il est interdit de tuer cet oiseau.Me limitant à ces quelques remarques, et compte tenu de la mise au point faite par l'auteur quant à sa compétence et à la rareté de livres de taxidermie français en Amérique du Nord, j'invite tous les jeunes à qui ce livre d'initiation semble plus particulièrement s'adresser, à le consulter, quitte à utiliser par la suite, si l'intérêt persiste, des traités plus complets.Jean-Louis Lethiecq mmf (v/X'A'Xvv;' ‘{m&M '¦'ï/^ A-./y-.¦ lournaux ffiiiiKjjj "wdio* wdeliijj,, '«a aussi » •raîMlai* eslprâcipalf [iuOuite.Di finis dims dim pitnlioridttan .lliripodiaut |n[0i!!U[iiIIii> rtuadiar# [rw «lam fiCOMllîtl'il- i1(Lîl»*1 (#IP“ I SURVEILLEZ BIEN ! BIENTÔT DANS QUÉBEC SCIENCE un nouveau concours mettra à contribution votre astuce et vos connaissances plusieurs prix seront offerts LA SCIENCE EST AUSSI UN RÊVE Voici une réaction tardive à un article très intéressant de Jacques Lazure (no d'octobre 1971).La mentalité des jeunes change devant la science: à s'en tenir aux anciens critères, une certaine désaffection plane.Les traits culturels nouveaux qui soulignent les valeurs de spontanéité intuitive ou d'engagement socialement significatif rejoignent mal en effet l'image traditionnelle de la science: celle d'un don mystérieux, quasi magique, propriété d'une élite, promesse de privilèges de toutes sortes, baguette magique d'apprentis-sorciers qui peuvent être tentés de se laver les mains des conséquences.En parallèle cependant avec une approche sociologique de ce genre, un élément plutôt psychologique me paraît important.Le goût des sciences commence avec des rêves, rêve des étoiles, de la vitesse, de l'origine, des sons et des couleurs.Le noyau de ces rêves s'appelle curiosité, émerveillement, observation, patience, et non d'abord mémoire, calcul, documentation.La désaffection possible doit être prévenue par une quotidienneté tissée de curiosité, de volonté ou de goût de comprendre et réaliser, ou la vie ne brise pas avec une certaine sève de jeunesse.Arthur Marsolais Directeur général Campus de Jonquière Collège régional Saguenay-Lac-Saint-Jean ¦ 1 COMITÉ DE SOUTIEN BELL CANADA Monsieur René Fortier, vice-président Zone de Montréal LA BRASSERIE LABATT LTÉE Monsieur Maurice Legault, président Aidez-nous à soutenir financièrement ¦ d'information scientifique.le seul magazine québécois Adressez vos dons à: QUÉBEC SCIENCE Case postale 250 REÇU Sillery, Québec 6 Tél.(418) 657-2435 DU QU
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