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Titre :
Québec science
Principal magazine d'information scientifique généraliste québécois. [...]

Le mensuel d'information scientifique Québec Science est publié à partir de 1970. Il est le résultat de l'acquisition par l'Université du Québec de la revue Jeune scientifique, qui était publiée par l'Acfas. C'est Jocelyne Dugas, auparavant responsable de la revue Techniques, publiée par le ministère de l'Éducation, qui préside à cette mutation.

Québec Science opte pour une formule plus journalistique que pédagogique. La revue sera un terreau de développement de la profession de journaliste scientifique. Michel Boudoux, Yannick Villedieu, Christian Coutlée, Daniel Choquette, Solange Lapierre-Czerniecki, Pierre Sormany, Michel Gauquelin, Madeleine Harbour, Fabien Gruhier, Lise Laberge, Gilles Provost, Gilles Paquette, François Picard y participent.

La revue vise à intéresser les jeunes à la science et aux carrières scientifiques en leur offrant une information scientifique à jour présentée par des articles rigoureux et approfondis. Un accent est mis sur l'attractivité visuelle; une première couverture signée par le graphiste Jean-Pierre Langlois apparaît ainsi en septembre 1973. Pierre Parent et Richard Hodgson poursuivront le travail de ce dernier. Diane Dontigny, Benoit Drolet et André Delisle se joignent à l'équipe au milieu des années 1970, alors que Jean-Pierre Rogel en dirige la rédaction à partir de l'automne 1978.

Les premières années sont celles de l'apprentissage du journalisme scientifique, de la recherche de l'équilibre entre la vulgarisation, ou plutôt la communication, et la rigueur scientifique. Les journalistes adoptent styles et perspectives propres à leur métier, ce qui leur permet de proposer une critique, souvent liée à l'écologie ou à la santé. Plus avant dans les années 1970, le magazine connaît un grand succès, dont témoignent l'augmentation de ses ventes et la résonance de ses dossiers.

Québec Science passe sous la responsabilité des Presses de l'Université du Québec en 1979. La revue est alors prospère; en 1980, le magazine est vendu à plus de 25 000 exemplaires, dont 20 000 par abonnement. Les années 1980 sont plus difficiles à cause de la crise économique. Luc Chartrand pratique le journalisme d'enquête pour la revue, dont l'équipe de rédacteurs se renouvelle. On assiste ainsi à l'arrivée de Gilles Drouin, Bernard Giansetto, Claude Forand, Louise Desautels, François Goulet et Vonik Tanneau. Québec Science produit des articles sur les sujets de l'heure : pluies acides, sida, biotechnologies.

Au tournant des années 1990, le magazine fait davantage appel à des collaborateurs externes - journalistes, professeurs et scientifiques. Le cégep de Jonquière devient l'éditeur de la revue. Il en gardera la charge jusqu'au transfert de Québec Science à Vélo Québec en 2008.

Au moment de l'arrivée, en 1994, du rédacteur en chef actuel, Raymond Lemieux, le magazine est encore en difficulté financière. Il connaîtra cependant une relance, fort de la visibilité engendrée par la publication, depuis février 1993, d'un numéro spécial sur les découvertes scientifiques de l'année au Québec. Québec Science devient le premier média québécois à se trouver sur Internet, ce qui lui offre un rayonnement international. Le magazine surfe sur cette vague, avec davantage de contenus et de grands reportages qui franchissent les frontières du Québec; il obtient un soutien accru du gouvernement québécois, ce qui lui permet de recomposer une équipe de journalistes : Catherine Dubé, Vincent Sicotte, Marie-Pierre Élie, Joël Leblanc viennent travailler pour la revue.

Québec science profite ensuite de l'engouement pour les avancées technologiques et s'attire de nombreux collaborateurs qui maintiennent le dynamisme de la revue.

Source :

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec Science - Cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec / Montréal, MultiMondes / Québec Science, 2012, 165 p.

Éditeurs :
  • Québec :Les Presses de l'Université du Québec,1970-,
  • Montréal :Vélo Québec éditions inc.
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune scientifique
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Références

Québec science, 1975, Collections de BAnQ.

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Volume 14, numéro 3 NOVEMBRE 1975 9*£ X2H • 0 * d 1V3H1N0W SIN3Q 1?OOll LLblQ 1VÜ31 10d3^ '.'vBdnd ?38300 3nVNQUVN 3003^jihId Maladies ' ' .01 Ov‘.v M '•W m M 1 ^ i " •"’ »v,.t m / " 'v4 ' ¦¦•fê , -rv.; .•" .a tragédie lu canard empoisonné jimEfcw va a recherche québécoise d’éducaNon W dctionnuirc 'Winnie™ Actionnaire ^cs Wtaux non ferreux Sϰ«,'xnl»erSi,é ::::: ^ blol°gique 11 “'«ctn- ¦ n'CT'ONNAIRE DE L ENVmoNNEMl nui _d'ct,°Dnaire dp _ f (y/ J Ce d "It MENT de ,a M|J 26» S4.40 D,CTIONM^(fiE D(:.Tour le nofope esit p'Aouœp?maemteuamt, ftue LA Z* ETAPET> VOUS?PEVE6J: VépiKlUi CES) CATErJOEjEi PEEESAwr a*J6 U STE ^Pe ceo es 6 Léne/urt.! environnement temps lieu structures sociales théories & philosophies science & technologie îîîio.activité objets facteurs humains Dans une deuxième étape, ils définissent les catégories en établissant une liste des éléments qui les composeront (fig.2).PAS CO -[toOT «QlO pAAoVAis nor>èLB.structures théories science environnement sociales & & philosophies technologie terre & minéraux groupes de service behaviorisme sciences pures gravité groupes anormaux utopies technologie spatiale pression marginaux optimisation écologie chaleur et froid associations révolution hydraulique eau groupes ethniques idéalisme technologie du bâtiment végétation individus athéisme & théisme communications climat groupes captifs anarchie transport bactéries groupes religieux relativité recyclage gaz coopératives systèmes management clarté, noirceur familles éthique & morale mécanique sons bandes socialisme océanographie faune communautés débrouillardise information nations évolution économie prise en charge sciences sociales criminologie médecine temps * lieu* activité objets facteurs humains n'importe quand autres planètes échanger véhicules terrestres grandeur jamais espace produire véhicules aériens haine demain région urbaine enseigner abris faim 1980 Arctique soigner structures orgueuil an 2000 et plus sous la mer consommer empaquetage amour préhistoire sur la mer détruire outils-extension mentale force époque post-industrielle sous la terre apprendre outils-extension manuelle maladie avant J.C.région rurale mener mobilier avance maintenant ici plaider objets d'art mobilité 1945 régions isolées se reposer vêtements mort dans 5 ans tropiques aimer emballage naissance partout créer conduits et cables sens aider stress peur superstition jugement JW fort per insclï (liîül, iionro tau, feîCtl «pafi ^s'api toi* pf iiesi -L h li 1 Ces 2 catégories peuvent se limiter à «ici» et «maintenant», selon les intérêts particuliers.© Le modèle ainsi obtenu est généralement trop vaste et trop complexe pour qu'on puisse aisément le visualiser.Il faut donc le réduire.Pour éviter de biaiser le modèle, c'est le hasard qui fixera le choix des éléments.On obtient maintenant un modèle plus maniable (fig.3).Il formera le point de référence des participants et sera leur langage commun.locus AUU*OS> MA/slTEUAur EÊPuiiîE ce.yuooêue actiJ De Le eeMpe-e puus KAOiAtuE • ffeoe- peêsaæe, uiHLAeriAcrnÈ u?es ce la RëpocTIOkO, >0005.AU-OlOS oriuseR^ uoe m&thodë Atê/uroiee-.où scotle-spes?U- environnement terre et minéraux eau sons pression bactéries gaz structures sociales associations notions groupes religieux groupes anormaux coopératives bandes théories & philosophies utopies débrouillardise éthique et morale évolution socialisme optimisation Wèle SlfliOU Siveni science & technologie communications recyclage information médecine management sciences pures tetui lluina «stioi temps lieu activité objets facteurs humains jamais dans 5 ans 1945 demain préhistoire avant J.C.Arctique régions isolées partout sur la mer autres planètes région rurale consommer mener détruire aider se reposer échanger objets d'art outils-extension mentale conduits et cables mobilier structures maladie jugement orgueuil dimensions superstition avarice Hftirni •escr L À CHACUN SON RÔLE Les participants entreprennent maintf ^ nant un jeu de rôles, le rôle ayant ici un sens large qui déborde le cadre purement professionnel pour y inclun par exemple, la mère, le chômeur, le drop-out, l'enfant.Le groupe en établit une liste qui, par la suite, est réduite, encore au hasard, à un nombre de rôles égal à 1,5 fois le nombre de participants.Chaque participant s "%r SCIEN «ctajrs QUÉBEC SCI ENCE / novembre 1975 tire alors au sort un rôle dans cette liste réduite.Sans le révéler, chacun essaie maintenant de faire deviner son rôle aux autres en se définissant par rapport au modèle réduit de la fin du premier jeu.Pour ce faire, il choisit, dans chaque catégorie, un élément, et un seul, qui lui para ft le plus approprié à son rôle.En étudiant le choix de chacun, il tente aussi d'identifier le rôle échu aux autres participants.On compare ensuite les résultats (fig.4).On s'aperçoit alors à quel point les choix peuvent différer à partir des mêmes éléments.Le groupe continue ainsi à discuter leur choix d'éléments.Cette étape tend en fait à montrer l'importance de la perception de stéréotypes.Jean est la femme de ménage, Alphonse est l'avocat, Marc l'aviateur et enfin Marguerite le criminel.tow fïOW .rw Ivti rc: ï E> EBT 6CT Quoi1 » r ~ ' » HÉ DiBO.Ma Qui ceoyAo «UB TU ÉTAIS le pece-our.pooeisuoi As-to vÈaiotjç, -SOM .HORLAUE., ,7 Ho^TE suie, lavocat’ /—x U* J STB A TA PIAC&, TAURAN AO MOtjUe.'^eoopes Aooe.^oxx- ]© EW tjuot (SUE C£lKU»0&4J_E, J'AtXZAtS Vu Biew -pe\ji-siee.tom -^ Eôte.a+ee.fît»» Sjr# rflc ltd' ieff Ki# ofi'tl,e À ce point-ci, on peut interrompre la séance pour une durée plus ou moins longue: chacun des participants doit remplir un curriculum vitae du personnage qu'il incarne, indiquant un état-civil, des occupations professionnelles, un employeur s'il y a lieu, ses intérêts particuliers, etc.suivant le modèle habituel des curriculum.À la réunion suivante, les participants peuvent même adopter un déguisement correspondant à leur rôle afin de mieux intérioriser leur personnage.Chacun communique alors son curriculum aux autres, et répond aux questions qui lui sont posées afin de le préciser.À la fin de ce jeu, tous ont dû faire un gros effort d'identification à leur personnage, en même temps que de perception des personnages incarnés par les autres.LES CRISES SURVIENNENT Ce troisième jeu amène les participants à faire intervenir des crises (guerre, grève, effondrement de la bourse.).Dans un premier temps, on tire au sort, à partir du modèle global réduit (fig.3), un seul élément pour chacune des catégories.Le résultat apparaft dans la figure 5.Ces mots doivent servir de participant choisit au hasard un de ces mots.À partir de celui-ci, il doit formuler au moins trois idées, trois propositions, découlant de son rôle.Parmi les idées qu'il a émises, il conser- © Cette petite opération nous donne la liste suivante: environnement pression structures sociales coopératives théories & philosophies débrouillardise science & technologie médecine temps lieu activité objets facteurs humains jamais région rurale détruire conduits et cables jugement JWiflTELM?a AVOCAT Les 3omt er (mp6k- ¦SOIOOEI_L£S.a'*(HERAie^ au va AejztveE.bj Ai>îx5oT ves cotoceprs On additionne ensuite les points afin d'obtenir le total combiné pour chaque case (fig.8).0)J VA HfViloTEWAuT EXAttl-COK>&ePT% €1 CEU^ aUE VOUS, &JGI ÊVA-Luës Coi-iriC AyAUT LA ^UiS FOKTE eB.LA-T\D»0 : ŸOUtL CS, il PAuT A-ppmo*JD«a.LEb fbiMTS fboiL CCSTEtoiP-LaJ "iCoBE c-CMfi>i06 fbOÊ CWA pe rtou ir>èE VE CAHP SLCUT VbDB.FC»eA(r PLO-T^T LUO LAKP Poue.t>êU^ æjjs u., î>*ArrË HtE»'JTAC6- (^OAIOP ; om k>b peut Mène I ^ ^ SA+JTTB AtV MW5 C'et>T JUS-T6HEKJT LA (21)65- noM ! comme SUEUÇu'LaJ a PETA t>rr."HEMS 5AUA IM CtKTcfSJE.SAMO* Et l'énoncé de cette équipe: « Comment mettre sur pied des systèmes d'échange qui s'intéressent à tout l'individu et qui s'assurent que tous ses problèmes, qu'ils soient médicaux, sociaux ou économiques soient au moins compris pour le mieux, même si l'on ne peut les solutionner idéalement?» Le groupe se réunit de nouveau pour établir une liste de crises, parmi lesquelles chaque équipe en tirera une au sort.Chacune essaiera, en fonction de la crise choisie, de modifier, minimiser ou annuler le problème de l'autre équipe afin de vérifier s'il ne s'agirait pas d'un problème temporaire, partiel ou faux (fig.10).Ç>oO.voici LES CCMS661UEMCES.P'uu EFFCMpeei-ieM" IHniuEMT DE LA 'EOUES& SUR.\jernï£ FfcOBuèME TEL (SO'ËMOMGE: LE (JLooVEetueHEMT- S'OE-iEMTE vEBS cime eccmohie te LtuetaEE ee tous les FRoskah- HES P'AlPE SOCIALE SCMT REMIS,., Vî oui, MAIS ATTEM-Deï DÊ Voie- CE (Suyioe FStève euTKAttoe pour, votre te^blei-iE'.IL V A Uk>6 AeÈVE ^èkièEALE PG LA.TEOMESSe .Tous LE6 aEUkJBS SouissEMT P'EUX- MÊMES er LE BESoiM P'ikJTEAEAPoM EST PAC.le EAir MErlE AMMULé.-— ——^- Chaque équipe s'efforce ensuite d'évaluer l'impact de cette relation problème-crise et de déterminer le vrai problème (fig.11 ).Et c'est ainsi que sont reformulés les premiers problèmes énoncés: Aviateur-criminelle: «Commentpeut-on établir, à l'intérieur du système d'éducation, aussi bien qu'à l'intérieur du système social, une intégration de gens de différentes cultures, de différentes classes sociales, et de différentes valeurs morales?» Avocat-femme de ménage: ((Comment mettre sur pied des systèmes d'échange indépendamment des objectifs et des problèmes de la société —afin que l'individu soit toujours clairement avisé des moyens pour améliorer sa situation sociale, économique.?» Comme le dernier jeu se rapportera à un problème particulier, il s'agit maintenant de choisir celui-ci à partir des problèmes énoncés.Il y a plusieurs façons de procéder, par exemple: 1 ) choisir le problème qui semble le plus intéressant pour le groupe; 2) le tirer au hasard; 3) établir une liste de commanditaires, en tirer un au hasard et prendre le problème qui correspond à ses intérêts; 4) chaque équipe peut plaider en faveur de son problème; ou 5) combiner les problèmes énoncés pour en engendrer un autre.Le problème initial étant défini, ils l'exploreront tout au long du quatrième jeu avant de s'attacher à le résoudre.Ceci est important et aide à comprendre le contexte global du problème et à trouver les stratégies qui tiennent compte du niveau d'action le plus approprié.Afin d'élaborer le problème, une série de mots-liens est utilisée (fig.12).Ceux-ci permettront de générer un montage de problèmes reliés.VERS LA SOLUTION Les rôles avaient pour but d'arriver à énoncer un problème.Ils deviennent maintenant inutiles et les participants les abandonnent afin d'aborder le problème avec leurs intérêts propres. 36 novembre 1975/ QUÉBEC SCIENC 1 voici les nots- üeto ET LEO es SVKCoL&b-.ces peewiœs sour ct-rii-isés XPiu p'Aipee À ut.EEpeBseuiarrico i/o peDPjLÊMe Tt-us conpiexe çe oexisTEfoce ttume ^cciêre cotnPETi- Tl VE.akeê roms-hJooe» ici et vctyous ce mc»jtaaê > ça [®] 0 [®Mâ]- démocratie et système politique désintéressement local, ceci se rattachant directement au groupe changement dans le système société compétitive statu quo compréhension du système ÿiin ,ofdi' Toutes les personnes intéressées par l'ensemble des jeux GRIPS et la théorie à la base de ces jeux, peuvent se procurer l'ouvrage complet (300 pages) intitulé GRIPS 2, par Len Warshaw et Ron Levy, pour la somme de 15 dollars, en adressant leur demande aux auteurs.École d'Architec-ture.Université de Montréal.ePîUt |8,011 Productions audio-visuelles duSGME international phySIQU coBectcn MATHÉMATICXÆ A l’ÉLÉMB' 10 (Arts 16mm les OPÉRATIONS MATHÉMA7 4 fdms 16mm economique •a phdoœphe des maîhémaiq 2 fers 16mm 6 films 16mm les mpucatons mathématique du ttraoe de la rram-ioto 1 film 16mm administration 5 films 14 audiovisions éfi série ORGANISATION DE L'ENTREPRISE 25 audio-visions ecorc aîmtmi^tratinn Le ministère de l’Éducation a produit de nombreux documents audio-visuels sur les sujets suivants: 4* Gojvwnernenl du Québec M'Aistè'e de rtducaton Service génér» des Toysm Administration Économique Mathématique Physique Système international d’unités (si) Pour plus de détails, procurez-vous gratuitement les dépliants d’information en écrivant au: tébec ton Twyens d'enseignement * Service général des moyens d’enseignement ^ Secteur Distribution oucetc 600, rue Fullum, Montréal H2K 4L6 ÎUÉBEC SCIENCE / novembre 1975 Pour être le meilleur Depuis toujours, les athlètes ont iherché à augmenter leur perfor-nance en se pliant à toutes ortes de régimes alimentaires.es diététiciens soutiennent :ependant qu'un régime bien iquilibré suffit à l'athlète pour itteindre une performance maximale.Ils suggèrent «pendant une ligne de conduite lifférente selon qu'il s'agit de la )ériode d'entrafnement, celle qui >récède la compétition, la «mpétition elle-même ou la lériode qui la suit.e Dr Andrée Imbach, profes-eur au département de ihysiologie de l'Université de /lontréal, décrit, dans la revue .e Médecin du Québec (vol.10, 10 1 ), quelques-unes de ces ecommandations basées sur les «soins physiologiques de ’organisme.’endant la compétition elle-nême, les muscles tirent leur mergie du métabolisme des lucides et des lipides.La (référence entre ces deux omposés varie selon les espèces nimales, mais les glucides onstituent le carburant de choix (our la plupart d'entre elles.hez les mammifères, les glucides ont la principale source énergie pendant le travail tusculaire, et les lipides sont tilisés pendant le repos, ou au ours d'un exercice de faible itensité, ou encore après exercice.e choix entre les deux sources 'énergie dépend plus spéciale-lent de l'intensité et de la durée e l'exercice, ainsi que de la ature du régime qui a précédé, lurant un effort de longue urée, le maintien du taux de tcre dans le sang s'avère d'une rande importance, car une aisse de la glycémie entrame épuisement en agissant sur le /stème nerveux, cela avant lême que les réserves muscu-sires de glycogène (forme sous iquelle le glucose est emmaga-né) ne soient épuisées.endant la période d'entrafne-lent, on conseille une alimenta-on riche en protéines bien u'on ne pense pas que cela oncoure à augmenter la lusculature.Le nombre de alories absorbées par l'athlète ¦XST-UOUW * »r Jv?/»7JT ¦ #C6?ni: 1 (0 — Is 39 doit varier entre 3 000 et 5 000 par jour selon la discipline et l’intensité de LentraPnement.Pour déterminer le régime à suivre durant la période qui précède la compétition, la durée de cette dernière constitue le principal critère à considérer.Si elle s'étend sur moins d'une heure, il est préférable que le dernier repas soit léger et absorbé au moins deux heures et demie avant la compétition; il faut tenir compte de la redistribution de la circulation sanguine pendant la digestion.Si la compétition doit s'étendre sur plus d'une heure, on procède d'abord à un épuisement des réserves par une période d'exercice, puis à une resaturation des réserves de glycogène dans les muscles avec une diète très riche en glucides.11 s'agit par la suite de ménager ces réserves en évitant tout exercice violent durant les trois jours qui précèdent la compétition.Durant une longue épreuve, il faut s'efforcer de maintenir le taux de glucose dans le sang et de prévenir la déshydratation.Cette dernière est occasionnée surtout par la sudation qui est un mécanisme d'adaptation pour refroidir le corps.Ces recommandations ajoutées à un bon entramement devraient permettre à l'athlète de réunir les conditions pour réaliser des performances optimales.(D.D.) éditeur officiel du québec «• a tjy: PAPETERIE JACQUES ENR SPÉCIALITÉS O TOUS PETITS ARTICLES DE BUREAU & SCOLAIRES O LA PAPETERIE DE COMPTABILITÉ COTE DES NEIGES OTOUS FORMATS D'ENVELOPPES / O LA PHOTOCOPIE XEROX /j O LE PAPIER FIN /or o çfrvipf df punrnmpiF l < 1- Z GATINEAU régulière, format réduit ou COULEUR / ^ < -I I LU DECELLES 5301 avenue Gatineau (X Jean-Brillant) / x MONTRÉAL 737-8733 / !| COMPTE SUR VOUS Que diriez-vous d'aller à l'Université à nos frais?La chose peut fort bien se produire pour vous ou l'un de vos proches si vous participez au présent concours.En plus de bénéficier du tarif spécial de $8.00 par année d'abonnement, vous pouvez vous mériter l'une des 8 bourses d'études énumérées plus bas.QUÉBEC SCI ENCE, comme vous le savez sans doute, est un organisme à but non lucratif et ne dispose pas des ressources nécessaires pour se permettre publicité et promotion dispendieuses.Aussi comptons-nous sur vous pour vous faire le promoteur de notre avenir.Pour rester libre et vivre longtemps, un magazine doit tirer la majeure partie de ses revenus de ses lecteurs, la publicité ne constituant qu'un revenu d'appoint.Voilà pourquoi, avec la collaboration des unités constituantes de l'Université du Québec qui ont généreusement accepté d'offrir des bourses, nous avons organisé le présent concours qui durera jusqu'au 30 novembre 1975.Prix offerts Tout abonné qui en recrute un autre ou tout nouvel abonné au magazine QUÉBEC SCIENCE, a droit à une chance par année d'abonnement, lors du tirage au sort de huit (8) bourses d'études universitaires, soit: O 2 bourses équivalant respectivement à un an de scolarité au niveau de la maftrise ès sciences (eau) et ès sciences (énergie) à l'INSTITUT NATIONAL DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, O 2 bourses équivalant chacune à une année de scolarité de maftrise ès sciences (océanographie) à l'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À RIMOUSKI, O 1 bourse équivalant à un an de scolarité à l'UNIVERSI-TÉ DU QUÉBEC À CHICOUTIMI: O 1 bourse équivalant à un an de scolarité à l'UNIVERSI-TÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL: O 2 bourses équivalant chacune à un an de scolarité dans l'un ou l'autre des établissements universitaires du Québec, offertes par QUÉBEC SCIENCE.Durée du concours Du premier août au 30 novembre 1975.Mode de participation Remplir les coupons-réponse de la page 41 en lettres moulées et poster le tout, accompagné de votre paiement, avant minuit, le 30 novembre 1975.- Participants Tous les abonnés de QUÉBEC SCI ENCE, anciens et nouveaux, peuvent se prévaloir du droit de concourir, à l'exception des membres du personnel, rédacteurs, représentants, collaborateurs et fournisseurs du magazine, ainsi que leur famille.Tirage et remise des bourses Le tirage au sort des noms des huit (8) gagnants sera effectué au cours du mois de décembre 1975.Les bourses ainsi attribuées pourront être échangées entre les gagnants ou leurs proches parents avec le consentement du directeur de QUÉBEC SCI ENCE.Elles doivent cependant être utilisées dans les cinq (5) ans suivant le tirage.Pour recevoir leur bourse, les gagnants devront présenter la preuve écrite de leur admission et de leur inscription au programme désigné.Pour ce faire, ils doivent évidemment se conformer à toutes les autres exigences d'admission requises par l'établissement universitaire concerné.^ BONNE CHANCE! on compte sur vous Au tarif spécial de $8.00 (1 an / 12 nos) Q Je m'abonne ?Je me réabonne D Je fais s'abonner A L'USAGE COUPON D'ABONNEMENT DU MAGAZINE______ ia remplir en lettres MAJUSCULES) 1 1 i i 1 5 6 ! • 30 nom 50 lAj i 7 8 9 10 i i 60 prénom 80 i i i i i i ¦ B 1 1 i6 ; i ¦ i 7 8 17 20 i i i i i 9 numéro rue appartement i i i i i i i i i i i i i i 28 i i i 21 24 i 29 ville province ou pays 49 i i ?Chèque ou mandat postal ci-joint 25 26 27 29 i i 69 code postal 74 pour.années au magazine QUÉBEC SCIENCE.voici la liste des personnes que je fais s'abonner ¦ i i i i i i i i i i i—i—i 1— J 1 1 1 5 6 ! i 30 nom 50 A.i i J i i 7 8 9 10 i i 60 prénom 80 i JL i i 1 1 16 i i i i 7 8 ¦ i i i i i i i 1 1—i—i—i 1— i i 17 20 i i i i i 9 numéro rue appartement ¦ i i i i i i i—i 1—i 1—i 1— 28 i i i 21 24 i 29 ville province ou pays 49 i i i i i ?Chèque ou mandat postal ci-joint i ?Veuillez me facturer 25 26 27 29 I 69 code postal 74 i i i i i i i i I i l 1 1 1 1 1— 1 1 1 1 A 5 L6J ; i i i 30 nom 50 i 1 7 8 9 10 i 1 60 prénom 80 1 1 JL ( , 11 16 1 1 1 1 7 8 i i i i i _i 1 1 1—i i_j 1— 1 17 20 1 1 1 1 1 9 numéro rue appartement i i i i i i—i 1 1 1—i 1 1 1— 28 i i i 21 24 1 29 ville province ou pays 49 1 1 i i—i— ?Chèque ou mandat postal ci-joint i ?Veuillez me facturer 25 26 27 29 i i 69 code postal 74 42 Des microbes mangeurs de pétrole «On a souvent besoin d'un plus petit que soi», dit le proverbe.Des êtres microscopiques, ceux-là même qui nous ont donné la bière, pourraient bien devenir nos plus précieux alliés dans la lutte contre la pollution par les déversements «accidentels» de pétrole.Le Dr Don Westlake, du département de microbiologie de l'Université de l'Alberta à Edmonton, dirige une équipe de chercheurs qui ont uni leurs efforts pour étudier le travail des bactéries.Les microbes peuvent utiliser jusqu'à 99 pour cent de la matière organique morte à la surface de la terre.Les restes qui ne sont pas décomposés forment du charbon et leur milieu de prédilection est l'eau dont ils tirent l'oxygène.Les bactéries et les levures retiennent particulièrement l'attention des chercheurs de l'équipe du Dr Westlake.Analogues sur certains points, les bactéries sont toutefois plus petites et plus affairées.La cellule unique de ces dernières se multiplie par simple division: le matériel chromosomique se duplique pour donner deux parties identiques, puis la cellule se scinde.Dans des conditions idéales, les bactéries peuvent se multiplier à toutes les vingt minutes environ.Bactéries et levures présentent d'autres différences.Les premières préfèrent les milieux neutres ou alcalins (d'un pH égal ou supérieur à 7) tandis que les secondes peuvent très bien survivre en milieu acide (d'un pH inférieur à 7).Les levures peuvent aussi supporter le froid; certaines lignées prospèrent même à 5 ou 10 degrés Celsius au-dessous du point de congélation, alors qu'à cette température, les bactéries sont, pour la plupart, en sommeil.L'importance de ces êtres infimes est démesurée pour l'homme si l'on tient compte de leur taille.Bactéries et levures ont un goût marqué pour le pétrole, même si ce dernier est, à toutes fins pratiques, un «destructeur» (pour l'animal qui l'ingurgite, il est souvent mortel).Il tue également les végétaux.Pourtant, des bactéries et des levures semblent raffoler du pétrole brut.Les microbiologistes cherchent à mettre à profit, pour l'homme, ce curieux goût.Les bactéries et levures pétroléophages pourraient devenir d'excellents alliés pour épurer ou réparer les dégâts après un déversement de pétrole.Cependant, pour que les bactéries acceptent de manger du pétrole, il est nécessaire d'«assai-sonner» ce dernier.Ainsi, pour une douzaine de lignées de bactéries gobeuses de pétrole, l'assaisonnement qu'elles préfèrent est constitué d'azote et de phosphore.Selon le Dr Ted Cook, de l'équipe du Dr Westlake, «Le pétrole renferme le carbone et le soufre voulus pour les bactéries, mais insuffisamment d'azote et de phosphore.Les bactéries s'attaquent aussitôt aux hydrocarbures déversés et consomment tout l'azote et le phosphore, puis elles cessent de se reproduire, meurent ou entrent en sommeil».En répandant sur les déversements de pétrole des engrais azotés et phosphatés, les micro-organismes se remettent à manger du pétrole et à se reproduire jusqu'à épuisement des provisions.Impossible de dire avec exactitude le nombre des lignées de bactéries pétroléophages.On en découvre constamment de novembre 1975/ QUÉBEC SCIEN nouvelles; des hydrocarbures divers rendent actives des lignée différentes de bactéries.D'autre part, au Conseil de recherches de l'Alberta, le Dr Toshi Kaneda étudie les levures pétroléophages pour nettoyer des déversements de pétrole.D 64 à 125 fois plus grosse que la bactérie, la cellule de la levure peut consommer davantage de pétrole que cette dernière.De plus, comme les levures peuvem résister au froid, elles sembleraient préférables pour des déversements dans l'Arctique.Sous les climats chauds, les bactéries peuvent fort bien se tirer d'affaire et sont de meilleu res épurateurs de pétrole, car elles se reproduisent plus rapidement que les levures.«Même cultivées sur des extrait de malt, sur du glucose ou sur d'autres substances, elles goben bien le pétrole» dit M.Kaneda en parlant des levures.«On songe à enrober de principes nutritifs, comme des engrais azotés ou phosphatés, la levure desséchée pour former des granules à pulvériser sur un déversement d'hydrocarbures» souligne M.Kaneda.Ces granu pourraient être facilement entrr posées et transportées au lieu di déversement.En divers endroits de l'Arctique des lignées de levures qui résistent au froid et pourraient j se nourrir de pétrole croissent a l'état naturel.À l'endroit d'un I déversement voisin des pistes d'atterrissage de Sachs Harbour dans l'fle de Banks (dans les Territoires-du-Nord-Ouest), on ( vu des populations de levures croftre en terres stériles.Les levures, comme les bactérie n'aiment toutefois pas les benzènes contenus dans le pétrole: ces derniers, après le passage de bactéries ou de levurf demeureront sur le site d'un : déversement de pétrole à l'état de résidu d'asphalte.Toutefois .M.Kaneda estime que ce résidt n'est pas toxique et n'empêche j pas la végétation de pousser.«Ce n'est pas une solution-éclai confie M.Westlake.Il faut d'abord contenir le pétrole pui: l'éliminer en majeure partie, après quoi seulement on peut tenter de mettre les microbes à| l'œuvre.» Néanmoins, il sembl(|i que les chercheurs albertains tiennent là un très bon filon, j (B.D.) ./'¦en ¦¦ I V, r?.% .information canada Des microbes à la rescousse A Pour assurer la rentabilité des gisements de pétrole du nord de l'Alaska, il faut être en mesure d'acheminer le pétrole qui en est extrait vers les raffineries et les centres de consommation du «Sud».Pour ce faire, on a entrepris la construction d'un gigantesque oléoduc qui traverse l'Alberta en longeant les montagnes Rocheuses.Lorsqu'il sera terminé, les ingénieurs prévoient y faire circuler plus de 10 millions de litres de pétrole brut par heure.Si un bris devait se produire, les conséquences pour l'environnement pourraient être désastreuses.C'est alors que les bactéries et les levures «mangeuses de pétrole» pourraient venir à la rescousse et rendre un précieux service en nettoyant la zone de déversement. QUÉBEC SCIENCE / novembre 1975 43 Mettre le monde sur la carte l(0il ' Régira, mm BAIE D'HUDSON 75“ OCÉAN ATLANTIQUE G0LFE Chicoutimi*Iî^mLAURE^Vw H'VG„=, Ba, Jonquière/ lottetown Québec Montréal - U' IW.I Toronto s («liait obsin ssoW! TJ* d Les professeurs John Robertson et Lou Skoda, de l'École de planification régionale et communautaire de l'Université de la Colombie-Britannique, ont imaginé et conçu une carte démographique qui, pour la première fois, permet de «mettre le monde sur la carte».Cette cartographie nouvelle, dite isodémographique, représente avec précision la distribution le la population à travers le pays.«naiefiJ iiiW Cette carte n'est pas conçue que pour donner aux Canadiens un portrait plus juste de leur pays et de sa population, mais plutôt et surtout pour fournir une meilleure connaissance quantitative des rapports entre les colonies rurales, les groupes urbains et les distributions régionales des populations.; (J A tous les cinq ou dix ans, il y a un recensement national et c'est sur leurs résultats que les gouvernements «échafaudent» leurs programmes.La cartographie joue un rôle important dans la planification de ces programmes, spécialement dans le cas des problèmes d'urbanisme et de transport.il#1 Quelques méthodes permettaient déjà de tenir compte des agglomérations urbaines, dont l'utilisation de cercles de dimension proportionnelle à r population.Mais cette méthode n'est pas entièrement satisfaisante.La carte isodémographique, au prix d'une allure géographique :¦ leu quelque peu déformée, donne au premier coup d'œil l'importance des populations pour chaque région du pays.11 semble que la carte isodémographique de Robertson et Skoda soit la première du genre au monde.Elle est basée sur les données recueillies lors du recensement canadien de 1966 et satisfait trois importantes conditions: premièrement, elle tient compte de la population elle-même, les surfaces de cette carte étant proportionnelles à la population qu'on retrouve dans chaque division: deuxièmement, elle respecte la contigui té des régions puisque des divisions de recensement se touchant géographiquement, sont aussi en contact sur la carte isodémographique: enfin, son allure s'apparente à celle de la carte géographique du Canada, «dépaysant» le moins possible celui qui la voit pour la première fois, ou celui qui a à l'utiliser.Instinctivement, on pourrait croire que le meilleur outil qui permettrait de bien s'acquitter de la tâche d'élaborer une telle carte dans notre monde technologique serait l'ordinateur avec ses énormes possibilités de calculs rapides, de vérifications, d'ajustements et de regroupements, etc.Mais non! Pour respecter toutes les contraintes, Robertson et Skoda en sont venus à la conclusion qu'avant de réussir à obtenir une carte satisfaisante, il faudrait recommencer les manipulations sur ordinateur tellement CARTE ISODEMOGRAPHIQUE DU CANADA 501 1200 I 300 Imilliers de personnes incipales régions urbaines de fois qu'au bout du compte, la facture serait astronomique et le temps très long.I Is ont plutôt choisi la méthode lente, mais sûre et peu coûteuse, de la construction de la carte à la main, un peu comme un casse-tête.Les deux chercheurs canadiens ont utilisé de petites sphères métalliques et de petites partitions en aluminium.Sur leur carte, chaque bille représente 140 personnes: il a donc fallu près de 145 000 billes pour dresser le portrait isodémographique du Canada.Des cartes plus détaillées, à une échelle deux fois plus grande, ont aussi été faites pour représenter les douze villes les plus importantes du Canada.Grâce à cette carte, le public peut aisément se rendre compte que le nord de l'ile de Vancouver est presqu'aussi peuplé que la ville de Victoria elle-même.Combien de Canadiens savent que Chicoutimi-Jonquière est une importante agglomération urbaine?De même, trop de personnes tendent à minimiser la population des provinces maritimes qui comptent pourtant environ 10 pour cent de la population totale du Canada?Combien savent que la péninsule du Niagara est la région la plus peuplée au Canada si on fait exception des trois plus grandes villes du pays (Montréal, Toronto et Vancouver)?(B.D.) science au SEUIL Le macroscope vers une vision globale JOEL DE RCSNAY macroscope Vert une virion giobJe Joël de Rosnay 296 pages, $10.85 Albert Einstein créateur ou rebelle Banesh Hoffmann 304 pages, $13.95 une nouvelle collection POINTS SCIENCES O Collectif La Recherche en biologie moléculaire O Robert Jastrow Des astres, de la vie et des hommes une collection établie SCIENCE OUVERTE O Stella Baruk Échec et Maths O Barry Commoner L'encerclement O Gérald Leach Les Biocrates O Solomon H.Snyder La Marijuana - 44 novembre 1 975 / QUÉBEC SCI EMC SÏ,£C Le glissement de continents estiment que ce grand «craquement» s'est produit se situerait entre 180 et 200 millions d'années, ce qui est loin de La terre, au contraire de la croyance populaire, n'est pas une sphère parfaite, mais plutôt une sphéroide aplatie.Cette géométrie fait que la terre oscille autour de son axe Nord-Sud, un peu comme une roue d'automobile oscille ou ballot'te autour de son axe de rotation lorsqu'elle est mal équilibrée.Cette oscillation ou ce ballottement est toutefois très faible puisque le pôle exact de la terre, sous l'effet du déséquilibre, ne se déplace que sur un petit cercle imparfait d'un diamètre d'environ 14 mètres autour de son axe Nord-Sud.Bien que faible, ce ballottement est mesurable; on y parvient par des observations méticuleuses de la position de certaines étoiles choisies comme points de repère, au moment de leur passage au zénith (c'est-à-dire à la verticale du lieu d'observation).Par un petit calcul, ces observations permettent de situer la position exacte de la latitude du lieu, et donc du pôle terrestre, à environ 0,3 mètre près.Le professeur W.H.Cannon, du département de géophysique de l'université York (à Toronto), a analysé des données concernant les oscillations de la terre au cours des âges.Les ballottements se répètent environ une fois par an, étant modulés par les mouvements de masses d'air et d'eau qui déséquilibrent un peu la terre; les redistributions saisonnières des masses atmosphériques, de la vapeur d'eau, de la neige et de la glace forment les phénomènes annuels les plus importants sous ce rapport.D'autres oscillations suivent des périodes variant entre 13 et 15 mois, dont une très importante, à 14 mois (plus exactement 428 jours), connue sous le nom de période de résonance (ou mouvement) de Chandler.La lune, par attraction gravitationnelle «entrafne» les océans dans son mouvement autour de la terre.Lorsque ces masses d'eau «frappent» les rives continentales, elles impriment à la terre de légères impulsions s'opposant à sa rotation.Ceci a pour effet de ralentir la rotation de la terre et donc d'allonger la durée du jour (d'environ 2,3 millièmes de seconde par siècle).En contrepartie, puisqu'à toute action correspond une réaction, la lune gagne un peu d'énergie et, par le fait même, s'éloigne un peu plus de la terre (d'environ 4 centimètres par année).Selon Cannon, il y a plusieurs millions d'années, les effets qui déséquilibrent la terre sont passées par une période voisine de celle de la résonance de Chandler, résultant alors en un ballottement d'une très grande importance.À ce moment, des quantités appréciables d'énergie solaire, le soleil étant responsable des contraintes annuelles puisque c'est lui qui provoque l'évaporation de l'eau et la fonte des glaces, ont été dissipées sous la croûte terrestre, dans le manteau, à environ 1 200 kilomètres de profondeur.Considérant les mécanismes de dissipation d'énergie dans la croûte terrestre, Cannon conclut qu'à cette époque, la majeure partie de l'énergie de ballottement a été dissipée dans la région du haut manteau terrestre (à environ 1 000 kilomètres de profondeur), y entramant d'importantes augmentations de température de l'ordre de 1 000 à 10 000 degrés Celsius.Au cours des époques géologiques, les phénomènes annuels sont demeurés constants alors que la période de la résonance de Chandler a diminué graduellement à cause de la perte d'énergie de rotation de la terre due aux effets de marée de la lune.La viscosité du manteau terrestre dépend de la température et une augmentation de 10 000 degrés Celsius peut entraîner une diminution de 50 pour cent de la viscosité du manteau de la terre.Cannon croit que «le ballottement de Chandler» est le mécanisme qui a amorcé le glissement des continents, la diminution de viscosité provoquée par l'augmentation de température du manteau terrestre permettant alors aux continents de couler vers des vallées de plus faible viscosité.Les relevés géologiques ont montré que la plus grande partie du super-continent originel est demeurée «intacte» pendant plus de 2 milliards d'années avant de se fractionner pour faire place aux continents actuels.L'époque à laquelle les géologues contredire les déductions de Cannon.De plus, les mécanism concernés impliquent des énergies suffisantes pour provoquer un tel «chambardement» géophysique.(B.D.) Cannon a calculé que cette résonance «spectaculaire» se serait produite il y a environ 185 millions d'années et qu'elle aurait duré entre 5 et 25 millions d'années.: Inwi ¦ Conseil national de recherches Canada National Research Council Canada POSTES D'ATTACHÉS DE RECHERCHE 1976 pour des recherches en science et en génie, dans les laboratoires du CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES DU CANADA énumérés ci-dessous: Laboratoire régional de l'Atlantique Division des sciences biologiques Division des recherches en bâtiment Division de chimie Institut Herzberg d'Astrophysique Division de génie mécanique Établissement aéronautique national Division de physique Laboratoire régional des Prairies Division de radiotechnique et de génie électrique Le Conseil national de recherches du Canada offre des postes d'attachés de recherche dans ses laboratoires.Ces postes d'attachés de recherche sont destinés à donner à des jeunes scientifiques et ingénieurs qui promettent une chance de relever le défi des problèmes de recherche dans des domaines qui préoccupent le C.N.R.C.; ces postes constitueraient une étape dans leur carrière de chercheurs.Les candidats doivent détenir au moins un doctorat ès Sciences (Ph.D.), ou un maftrise dans un des domaines du génie, ou être sur le point d'obtenir un de ces diplômes avant d'obtenir le poste.Pour la sélection des candidats et pour le prolongement éventuel'de l'emploi, on se basera surtout sur la capacité démontrée du candidat à effectuer des travaux de recherche originaux et de grande qualité dans le domaine choisi.Alors que la préférence sera donnée aux Canadiens, les postes d'attachés de recherche sont ouverts aux citoyens d'autres pays.Les candidats acceptés doivent satisfaire aux exigences de séjour au Canada.Les attachés de recherche se verront offrir des salaires et des avantages comparables à ceux dont jouissent présentement les membres permanents du personnel du Conseil national de recherches.La nomination initiale sera d'un an et elle pourra être renouvelée périodiquement jusqu'à une durée totale de 5 ans.Le coût du voyage entre l'endroit où réside l'attaché de recherche au moment de sa désignation et le laboratoire où il travaillera fera l'objet d'une indemnité.Le bénéficiaire recevra une indemnité semblable pour son voyage de retour à la fin de son emploi.Il faut poser sa candidature en utilisant les formulaires spéciaux qui sont diffusés par le Bureau des attachés de recherche, Conseil national de recherches du Canada, Ottawa, Canada, Kl A 0R6.Les candidatures et les documents à l'appui doivent parvenir à Ottawa le 15 janvier 1976 au plus tard. 45 SWtCIQUÉBEC SCIENCE / novembre 1975 our se déborosser Donald Hugh Shields, du |épartement de génie civil de niversité d'Ottawa, s'est intéressé à la possibilité d'utiliser de nouveaux types de bassins j'eau pour contenir et encercler omplètement les montagnes irtificielles faites de déchets [piniers et ainsi protéger tous et Dut, Il fait part des résultats de ;es travaux de recherche dans le lernier numéro du Journal canadien de géo technique vol.12, p.320).Dans la plupart des cas, il existe, autour des mines, une vallée qui aeut être utilisée comme site J'entassement des résidus.En aonstruisant un barrage à chaque xtrémité d'une poche choisie fans la vallée, il devient possible f'y entasser les déchets miniers an toute sécurité en minimisant es effets nocifs sur l'environne-nent.barrage périmétrique, cette petite digue dont nous avons parlé précédemment, sert à contenir les eaux usées du moulin de la mine ainsi que les eaux de ruissellement.Cette solution a été adoptée par Ecstall Mines de Timmins, en Ontario.En opération depuis 1966, on y décharge près de 10 000 tonnes de déchets par jour.Lorsque le choix entre ces deux méthodes est possible, M.Shields estime qu'il est moins coûteux de choisir la technique de déversement dans une vallée.Du point de vue de l'environnement, le détournement de toutes les eaux non contaminées par les déchets miniers devrait constituer le point crucial à considérer, particulièrement dans les cas où une dégradation chimique des déchets est prévisible.Les barrages en question servent, 3n amont, à détourner les eaux naturelles de la vallée pour qu'elles rejoignent leur cours normal plus bas, une fois le site fe déversement contourné; en aval, l'autre barrage sert à soutenir les eaux de pluies qui écoulent des déchets accumulés 3t les eaux usées de l'usine.Ces dernières peuvent être traitées, au barrage aval, avant d'être rejetées dans la rivière.Ainsi, la rivière qui pouvait traverser cette aortion de vallée ne risque pas d'être contaminée.Dans le cas des mines situées en terrain très peu accidenté, où il ['existe pas de vallée propice à e genre d'entassement des déchets, M.Shields recommande a méthode dite de la décharge nentrale.Il s'agit alors de tonstruire une digue, peu élevée, dél imitant un terrain fermé d'environ 4 à 5 kilomètres carrés (une enceinte d'environ un kilomètre de rayon).Le point de décharge, par courroie convoyeuse, situé exactement au sentre, s'élèvera avec les années d'exploitation.Par exemple, un sône de 45 à 60 mètres de tauteur, constitué de déchets fins, s'étendra sur un rayon d'environ 1,5 kilomètre (ainsi la superficie couverte à l'intérieur de la digue sera d'environ 4 kilomètres carrés).Pour des déchets plus fros, plus rugueux, la hauteur du cône pourra atteindre, pour la même surface occupée, environ 200 mètres de hauteur.Le Les techniques décrites, celle des vallées et celle de la décharge centrale, permettent toutes deux de retenir les eaux usées du moulin de la mine et les eaux de ruissellement des déchets et donc de les traiter à un coût relativement peu élevé, avant de les rejeter en aval.D'autre part, M.Shields estime que les pentes des déchets miniers ainsi contenus peuvent s'avérer très stables, même à long terme, et ne pas présenter de risque pour les gens qui habitent près des amas ainsi constitués.Bien sûr, il reste le problème de l'encombrement et de l'utilisation des terrains dépotoirs.Comment pourra-t-on un jour retrouver les sols couverts par ces immondices.?La solution consisterait à les recycler.Il semble en effet que ces déchets, mis en banque par les méthodes recommandées par M.Shields, soient recyclables.Dans le cas des résidus miniers de l'amiante, qui représentent vingt millions de tonnes par an au Québec, on estime à environ 600 millions de tonnes les réserves de déchets accumulés.Ces résidus, en instance d'être utilisés, contiennent 30 pour cent de silice, 40 pour cent de magnésie, 10 pour cent d'oxydes de fer, des oxydes de chrome, de nickel et d'aluminium.On pourrait les employer comme additifs dans les mélanges de des résidus miniers béton, remplaçant jusqu'à 35 pour cent du ciment normalement utilisé.On envisage aussi de s'en servir pour l'amendement des sols, pour améliorer la production de légumes (pomme de terre) et de fruits (pomme) qui requièrent une forte dose de magnésium.D'autre part, la récupération de la magnétite contenue dans les résidus des mines d'amiante a déjà fait l'objet d'études et on croit que l'opération pourrait être économiquement rentable.Ainsi, plus de 700 000 tonnes de boulettes pré-réduites, contenant 90 pour cent de fer, pourraient être extraites chaque année.Dans une opération combinée de séparation magnétique et de flottation, il serait possible d'obtenir un concentré de sulfures de nickel dont on retirerait plus de 10 millions de kilogrammes de nickel par année.Puisque les gisements riches de ces substances se font de plus en plus rares et que les déchets des mines d'amiante, facilement accessibles, sont aisément exploitables, ils deviendront certainement, dans un avenir rapproché, source de plusieurs produits.(B.D.) BOURSES DE RECHERCHES POST-DOCTORAT dans les laboratoires gouvernementaux 1976-77 Le Conseil national de recherches du Canada offre en 1976-77 des bourses utilisables dans les laboratoires des organismes publics suivants: Agriculture Canada; Ministère des Communications (Centre de recherches sur les Communications); Ministère de l'Énergie, des Mines et des Ressources; Ministère de l'Environnement: Service de l'Environnement atmosphérique; Gestion de l'Environnement — Service canadien des Forêts, Direction générale des eaux intérieures, Direction générale des terres; Service des Pêches et des Sciences de la Mer — Gestion des Pêches; Sciences océanographiques et aquatiques; Santé et Bien-Etre Social Canada - Direction générale de la Protection de la Santé; Musées nationaux du Canada — Musée national des Sciences naturelles; l'Énergie atomique du Canada, limitée.Un candidat devra avoir un doctorat d'-une université accréditée ou être sur le point d'en obtenir un avant de pouvoir utiliser sa bourse.Les candidatures de chercheurs expérimentés non munis d'un doctorat pourront être prises en considération.Les candidats devront en principe ne pas avoir 36 ans au 31 mars de l'année au cours de laquelle ils commenceront à faire usage de leur bourse de recherches.Ceux dépassant cette limite d'âge ne devront avoir leur Ph.D.que depuis un an au maximum.La nationalité des candidats n'entrera pas en ligne de compte mais tous devront satisfaire aux conditions d'immigration du Canada.Le concours se termine le 15 janvier 1976.Les bourses d'une valeur annuelle de 11 750 dollars (à compter du 1er avril 1976) sont soumises à l'impôt canadien sur le revenu.Une allocation de voyage est également prévue.Toute la correspondance relative à ces bourses doit être envoyée à l'adresse suivante: Bureau des bourses post-doctorat, Direction des Services du personnel.Conseil national de recherches du Canada, Ottawa, Canada K1A 0R6.I* Conseil national de recherches Canada National Research Council Canada le ministère fédéral de l’Énergie, des Mines et des Ressources a un bureau à Québec?En effet, nous avons un bureau dans la Vieille Capitale depuis plusieurs années.11 est situé au 1535 cnemin Ste-Foy (Édifice Bellevue) et notre numéro de téléphone est: 694-3325.Un personnel très compétent est à votre disposition pour vous fournir gratuitement toutes sortes de renseignements, de publications, de dépliants et de conseils.Vous pouvez également consulter notre bibliothèque, acheter des échantillons de minéraux et une multitude de cartes à un prix vraiment ridicule.Vous êtes chanceux! Notre bureau de Québec est le seul que notre ministère ait au Québec et c'est votre région qui peut en bénéficier.Alors, venez vite nous voir; vous serez surpris de découvrir tout un monde de connaissances scientifiques mis à votre portée gratuitement.Nous vous attendons dès maintenant! -V Entre autres services, nous avons: • des cartes générales, topographiques, thématiques, géophysiques, géologiques, minières et gravimétriques; • des publications traitant de géologie, des mines, des ressources minérales, du pétrole, des sources d’énergie, de l’uranium, de l’électricité, de la géodésie et de l’astronomie.Énergie, Mines et Ressources Canada Energy, Mines and Resources Canada iUÉBEC SCIENCE / novembre 1975 47 ’ARUTIONS ÉCENTES LE MACROSCOPE VERS UNE VISION G LOBALE JOËL DE ROSNAY Le macroscope Vers une vision globale (V SEUIL par Joël de Rosnay, Les Éditions du Seuil, Paris, 1975, 295 pages, $10.85 rr \'/J Le titre surprend à prime abord car on cherche vainement le mot «macroscope» dans Larousse ou Robert.On a bien le microscope pour visualiser les infiniment petits et le télescope pour scruter l'immensité de l'univers; le macroscope veut combler l'étrange lacune entre les deux dimensions extrêmes, c'est-à-dire j j H considérer les faits et les choses à l'échelle de l'homme.Cet ouvrage est unique dans son genre; c'est un regard neuf sur la nature Son auteur doit être à la fois biologiste, physicien, écologiste, urbaniste, économiste, politicologue, sociologue, philosophe et logicien, bref un savant «universel» doué d'un esprit original, clair et profond.Il est le maftre de la comparaison et de l'image, parlant sur la même page de l'économie d'organismes monocellulaires, de l'inflation, de cybernétique dans la société moderne, le tout avec une simplicité telle que ce livre se lit comme un roman, même par le lecteur «moyen» ne disposant pas de connaissances particulières dans les domaines mentionnés.u 9 ¦ Q J * Avec une aisance exceptionnelle, l'auteur parle microscope électronique, énergie, entropie, ordinateur, structure sociale, éducation à tous les niveaux, dans l'optique de la future humanité organisée en écosystème, au point d'être facilement compris par le simple citoyen payeur de taxes, le chef de famille, le P.D.G.d'une banque ou d'une grande entreprise, les hommes politiques et les gouvernants, etc.Il fait des comparaisons fantastiques entre le fonctionnement de l'unité biologique —la cellule— et l'organisation complexe de l'unité de la société —l'homme.Il donne au lecteur étonné une nouvelle image de notre monde, image qu'il crée et interprète à l'aide de nombreuses illustrations d'une surprenante originalité.L'auteur nous fait comprendre le problème crucial de l'humanité actuelle qui doit, pour survivre, prendre les moyens qui s'imposent pour maintenir l'équilibre biologique et social en évitant le gaspillage dramatique de l'énergie, cause de la course effrénée et irréversible vers l'entropie universelle.Il attire l'attention sur la lourde note que l'humanité devra payer pour la croissance dite «économique», si elle continue à épuiser les ressources naturelles, à dégrader l'environnement et à tolérer les inégalités sociales.L'auteur n'est pas tendre envers nos systèmes d'éducation et d'apprentissage qu'il dit totalement désuets, inefficaces, pédagogiquement rigides et stériles.Il propose carrément une profonde révolution de l'enseignement à tous les niveaux, particulièrement au niveau universitaire.Quelle source de réflexion au seul chapitre de l'éducation! Cet ouvrage devrait être lu par tous les professeurs, les responsables de l'éducation, les administrateurs d'organismes publics et privés, bref, par tous les intellectuels soucieux de l'avenir de l'humanité.Dans l'évolution du monde, chacun de nous a un rôle à jouer, car la vision globale n'est pas réservée aux seuls spécialistes: philosophes, savants, informaticiens, etc.Chacun peut et doit apprendre à regarder l'homme et son univers à travers le «macroscope» afin de pouvoir appliquer à bon escient les règles systémiques, construire des modèles mentaux plus rigoureux et parvenir à dominer le jeu des interdépendances complexes de l'écosystème dans lequel nous devons évoluer.C'est sur tous les plans de ses activités que l'homme doit viser le rapprochement des systèmes biologiques, écologiques et socio-économiques, s'il ne veut pas périr dans l'environnement mortel qu'il a lui-même créé.L'ACADIE DES DISCOURS L'ACADIE DU DISCOURS par Jean-Paul Hautecœur, Les Presses de l'université Laval, 1975, 351 pages, $12.50 Ce livre est la 10e unité de la collection «Histoire et sociologie de la culture» dirigée par Fernand Dumont et Pierre Savard.La préface est de Pierre Perrault.Si ce volume doit être lu par tout ami de l'Acadie malheureuse et opprimée, ou encore par les spécialistes qui s'intéressent au passé historique et au présent politique des Acadiens, la préface à elle seule est un document qui provoque des méditations sérieuses sur le sort réservé à la minorité francophone où qu'elle soit dans l'immensité canadienne.M.Perrault est parfois sarcastique, acerbe et agressif, mais toujours sincère, honnête et convaincant.Que reste-t-il de l'Acadie?Un triste bilan historique et un «immense édifice de paroles».Ce «discours honteux et inoffensif» dure depuis plus de deux siècles.Lord Durham a qualifié les Acadiens comme un «peuple ignare, apathique et rétrograde».Mais il y a le fait historique qu'on étouffe plus difficilement.Or, voici que même aujourd'hui on essaie d'arracher .à ce vaillant peuple le dernier souvenir de l'histoire afin de mieux l'exterminer.Il est vraiment étonnant de voir qu'un Acadien de souche pure, devenu premier ministre de sa majesté britannique dans une province acadienne, a cherché à détruire l'âme de la réminiscence en disant que «les minorités doivent se garder d'un trop grand culte pour l'histoire».M.Hautecœur consacre son ouvrage justement à ce discours d'Acadiens individuels, de sociétés et de groupes acadiens, ainsi que d'hommes publics, les paroles des derniers étant le plus souvent d'une écœurante stérilité.L'auteur «décrit, il raconte, fl s'efforce de cerner, de situer, de nommer un royaume qui n'existe pas ailleurs que dans le discours.Quelqu'un a rayé le mot «Acadie» sur la carte du monde.Un peuple se dit acadien et se retranche dans cette géographie de l'âme: le discours».L'auteur y «examine à la loupe, sans merci, le nationalisme acadien, son triste échec incessant et son lamentable discours».«La conquête est récente.Elle est d'hier et presque achevée.Il ne reste que les gâteaux Vachon et les skidoos Bombardier.la Noranda Mines.et la Domtar.» L'auteur fait d'abord l'inventaire du pénible et long discours de la Société historique acadienne, puis il scrute le projet de restauration et les signes de changements promus par la Société nationale des Acadiens.Depuis une dizaine d'années, le discours devient soudainement plus viril sous l'impulsion du Ralliement de la jeunesse acadienne, puis franchement agressif, voire révolutionnaire, sous la forme d'un projet néo-nationaliste amorcé par des mouvements étudiants. ¦ 48 novembre 1975/ QUÉBEC SCIENC! i*î£Cîl Jusqu'à présent, «l'Acadie vivait dans son silence.la peur.et l'humilité».Aujourd'hui, à la suite de récents événements, on peut se poser la question: «Est-il objectivement possible à l'Acadie de se créer comme société globale?» L'avenir le dira.«Le nouveau personnage, la Sagouine, substitut de la vieille identification à l'héroique Évangéline» est certes un fait significatif.L'Acadie nouvelle n'est plus représentée par «ses notables», mais par des jeunes leaders étudiants.L'enthousiasme général soulevé par les œuvres magistrales de M.Perrault et qui se fortifiera intensément par celle de M.Hautecœur est de bon augure.«Le processus de création est réellement commencé.» LA RESOCIALISATION DU JEUNE DÉLINQUANT par Maurice Cusson, Les Presses de l'Université de Montréal, 1974, brochure de 160 pages, 2 tableaux et 8 graphiques, $7.85 Tous ceux qui s'intéressent au grave problème de la délinquance juvénile doivent lire cet ouvrage, le seul en français où on trouve sous forme intégrée les divers aspects et concepts de la rééducation tant criminologique et psycho-pédagogique que psychanalytique et sociologique.L'auteur, criminologue spécialisé dans ce domaine, analyse dans son travail les éléments essentiels de la resocialisation des jeunes délinquants gardés en institution.Il a toute autorité pour le faire puisqu'il dirige une équipe de chercheurs qui étudient à fond les problèmes complexes qui gravitent autour du jeune délinquant.Ainsi, il définit les objectifs de la resocialisation, ses étapes et l'évolution des jeunes, le grand problème de la relation éducative, l'influence de l'éducateur (éléments d'un système d'intervention), le travail d'organisation (en fonction de l'aménagement du milieu social).Au dernier chapitre, il répond à la question fondamentale: «Nos institutions pour jeunes délinquants doivent-elles disparaftre?» Avec autorité et l'indéniable lucidité du spécialiste, il répond à la question en formulant une critique de l'institution actuelle, décrivant la situation particulière au Québec et proposant avec fermeté un éventail de mesures diversifiées ainsi que les éléments d'une politique rationnelle.Le bien-être de beaucoup de nos jeunes n'en vaut-il pas la chandelle?PETIT GUIDE DU SYSTÈME MÉTRIQUE PETIT GUIDE DU SYSTEME METRIQUE LES UNITÉS OU SI ET LEURS ÉQUIVALENCES par Claudette Gagné-Tremblay, Les Éditions Fides, Montréal, 1975, 97 pages, illustré, $4.95 Plus de 90 pour cent de tous les pays utilisent actuellement le système métrique et ces pays effectuent à eux seuls les deux-tiers des échanges commerciaux.C'est principalement parce que le Canada, nation industrialisée et commerçante, est dans l'obligation d'utiliser les normes de ses clients étrangers s'il veut maintenir le rythme de ses exportations qu'il doit adopter le système métrique.Dans cette voie le gouvernement canadien a créé en juin 1971 une Commission du système métrique dans le but de préparer un programme d'ensemble pour la conversion au système métrique et en assurer la coordination dans les divers secteurs de l'économie nationale.Pour la conversion des degrés Fahrenheit en degrés Celsius, c'est déjà fait.Il reste maintenant l'identification métrique du matériel, des fournitures, des produits et des publications.Le système international d'unités (SI) possède de nombreux avantages sur le système anglo-saxon; il est avant tout simple et universel.Le «Petit Guide» permet à tout citoyen de se familiariser avec le nouveau système d'une façon facile et agréable.À l'aide de caricatures, figures, dessins et tableaux de conversion, il apprend aisément les principales unités de mesure et leurs symboles: longueur, superficie, volume (solide et liquide), masse, temps et température, ainsi que les applications courantes de ces unités dans la vie quotidienne.Enfin, les initiés y trouveront même des tableaux plus complexes sur les unités SI employées en mécanique, électricité, magnétisme, chaleur, optique, chimie physique et physique moléculaire.PHYSIQUE DES LIGNES DE HAUTE FRÉQUENCE ET D'ULTRA-HAUTE FRÉQUENCE par Pierre Grivet, Masson et Cie, Paris, 1974, $37.50 Tome II: Circuits et amplificateurs microondes — Fascicule 1: Quadripoles passifs, 516 pages; Fascicule 2: Amplificateurs et multipôles, 384 pages Cet ouvrage constitue la suite du tome I: «Paramètres primaires et secondaires — Ondes progressives; Impulsions» publié en 1969.11 s'agit d'un traité avancé de la théorie des «circuits micro-ondes» que l'auteur destine aux expérimentateurs (ingénieurs-électriciens, candidats de 3e cycle et autres spécialistes du domaine) appelés à utiliser dans leurs recherches les théories modernes de la physique des micro-ondes.Dans le premier fascicule on traite d'abord les circuits passifs dont la théorie est ensuite illustrée abondamment par des exemples d'intérêt général et la solution de problèmes particuliers courants.Le deuxième fascicule est consacré à quelques développements caractéristiques du domaine des micro-ondes tels que, par exemple, l'emploi de la matrice [S] à la description des amplificateurs.L'ouvrage est imprimé selon le procédé «offset»; les nombreuses figures (schémas, graphiques, tableaux) ainsi que les équations mathématiques sont d'excellente facture quant à leur présentation.Une impressionnante bibliographie complète chacun des dix chapitres.- r : r : : - -L — ¦ !‘: jft ; È : ¦- - n à la lune «a2( BIOLOGIE ET PHYSIOLOGIE DES ÉLÉMENTS NERVEUX par P.Laget, Masson et Cie, Paris, 1974, 179 pages, $10.45 , La deuxième édition de cet ouvrage constitue le no 1 de la collection «Structures et fonctions du système nerveux».Il s'adresse à tous ceux qui ont besoin de notions plus qu'élémentaires en neurophysiologie.Ce livre vise seulement à leur en faciliter l'apprentissage en leur fournissant au début des notions plutôt fondamentales et simples, pour les amener progressivement à l'étude des mécanismes plus complexes.Il cherche en particulier à montrer que les aspects bioélectriques du fonctionnement de la cellule nerveuse s'insèrent dans le cadre plus général de la neurobiologie et s'appuient continuellement sur les structures.Le texte se présente bien, les nombreuses illustrations sont bien sélectionnées et une bibliographie de 135 références permet au lecteur d'aller chercher l'information complémentaire dont il pourra avoir besoin. 0llS8ECSCIE QUÉBEC SCIENCE / novembre 1975 49 :SDE MCE Cie, Paris, ale«Hitl(|d, poles passil icatairs edulomel: ooiiaiiK- mn publié i «té de la indesipue wtateurs didatsdede iidomaioel retbeitheslb.iinieiitpaid uraiA Lt (réàpoel- jistipuesdi s(|ue,|W ice ss.ÉCOUTEZ, REGARDEZ BIEN! Comme par le passé, Radio-Canada (radio 3t télévision) offre un bon choix d'émissions à caractère scientifique.Science-réalité, animée par Joël Le Bigot, le vendredi de 21h30 à 22h00, à la télévision.Les recherches sont effectuées 3ar Jean-Marc Fleury et Bernard Houde.Fernand Séguin agit comme conseiller.Il semble qu'on accordera beaucoup importance à la nouvelle québécoise.,a semaine verte, le dimanche à la (Itélévision de 12h00à Î3h00.Une excellente émission d'information sur l'agriculture it les ressources planétaires, domaines cruciaux de l'actualité mondiale.La science et vous avec Fernand Séguin et Collette Devlin, à la radio, le samedi de 13h15 à 14h00.Une émission où les sujets sont variés et généralement bien vulgarisés, la manière de Fernand Séguin.Recherches scientifiques au Canada, animée iar Alain.Flogue, le jeudi, à la radio FM de 16h30 à 17h30, en provenance d'Ottawa.Cette émission a pour but de renseigner les auditeurs sur les recherches et découvertes des scientifiques du Conseil national de recherches du Canada (CNRC).Les titres des émissions à venir annoncent une série intéressante.jjSjàlJ À jeprocfdi (J, DIP8®! jntition tiiecon# iKf PaÀ ou»# olio8 ' Ji*Ai -u le#, oor|ei 'eltiasf ;?> lojit*' |S«f lie#"1 vrac ÉCOUTEZ, REGARDEZ MIEUX! voir à la télévision de Radio-Québec cet automne: Les mystères de l'homme, le lundi de 19h00à20h00.On y aborde la question les origines de l'homme et de son évolution .ni Excellente série.\]\Té!é-ressources, le mardi de 20h30 à 21h30 lltUne émission où l'on tente de démystifier la technique et de mettre les gens en contact avec les ressources éducatives et culturelles de leur milieu.Le drame de la survie, le dimanche de 18h00 à 18h30.On y aborde, avec originalité et clarté, les problèmes que soulève la disparition de certaines espèces animales.^•'U PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL ijLe Planétarium Dow, du Service des sport: et des loisirs de la ville de Montréal, offre encore cette année des «spectacles» bien Préparés portant sur divers aspects de astronomie, de l'astrophysique et de I astronautique.Le Planétarium Dow est •àtuéau 1000 rue Saint-Jacques, à Montréal.On y donne des représentation: tous les jours, sauf le lundi où il y a relâch 3t to soir à 21 h30.^découverte intrigante es scientifiques américains ont décou-/ert les traces de ce qu'ils croient être une aetite particule atomique douée à'un seul ’’vie magnétique La trace de cette curieuse aarticule a été enregistrée au cours d'une expérience menée en haute altitude, sur des films détecteurs placés à cet effet à bord d un ballon sonde lancé au-dessus de la ville de Sioux, dans l'Iowa.Les physiciens Paul Price et E.K.Shirk, de l'Université de Californie, et W.S.Osborne et L.S.Pinsky, de l'Université de Houston, étaient les instigateurs de cette expérience.Pour sa part, Price croit que cette «particule monopole», environ 200 fois plus «lourde» qu'un proton, a été créée lors du «big bang» originel (explosion cosmologique qui a donné naissance à notre univers).Si cette découverte devait être confirmée, elle bouleverserait plusieurs lois de la physique.Ainsi que le pôle sud d'une boussole est toujours accompagné de son opposé, le pôle nord, les lois actuelles de la physique indiquent qu'un pôle magnétique existe toujours en association avec le pôle opposé et l'on n'a encore jamais réussi à les séparer l'un de l'autre.QUELQU'UN, QUELQUE PART.Après avoir tenté de mettre de l'ordre, pendant neuf ans, dans l'effort de recherche canadien à titre de vice-président, d'abord, puis ensuite de président du Conseil des sciences du Canada, M.Roger Gaudry a rencontré la presse pour lui livrer les grandes lignes de son bilan de la situation au moment où il quittait la présidence du CSC.«Si le Canada veut se donner une politique scientifique qui procure vraiment un mieux-être à la population du pays, il va falloir que quelqu'un quelque part se décide enfin à définir les objectifs prioritaires du pays.On a l'impression actuellement que le gouvernement se contente de toujours improviser, prenant des décisions ad hoc, au jour le jour.», estime M.Gaudry.«Du temps où Mme Jeanne Sauvé était ministre d'État aux Sciences et à la Technologie, elle avait bien annoncé une politique canadienne sur les océans.mais on n'en entend plus parler depuis qu'elle a changé de fonctions.» DES MOULINS À VENT À L'HYDRO-QUÉBEC Dans quelques mois, l'IREQ (Institut de recherche de l'Hydro-Québec) fera I essai de deux génératrices éoliennes, l'une, aux I les-de-la-Madeleine et l'autre, sur les terrains de l'IREQ à Varennes.M.James Vansant, de la section mécanique et thermodynamique de l'I REQ, dirigera ce projet de recherche.Les essais aux I les-de-la-Madeleine seront faits conjointement avec le Conseil national de recherches du Canada qui fournira, pour la circonstance, une éolienne à axe vertical de 28 mètres de diamètre (soit six fois la taille de l'éolienne de Rangi de la photo).D autre part, à Varennes, l'IREQ construira et mettra à l'essai un système complet pour la production d'électricité.Il comportera une éolienne de 10 mètres, un système de stockage d'énergie à air comprimé (voir Québec Science, mai 1974) et un turbo-générateur à air d'environ 100 kilowatts.Ces essais dureront deux à trois ans.Si, a la fin de cette période, les résultats sont concluants, l'Hydro-Québec prévoit installer un système plus élaboré aux Iles-de-la-Madeleine pour un essai sur réseau.LES «PROTECTEURS» DE NOTRE PATRIMOINE GÉNÉTIQUE Le 21 septembre dernier, les comités d'action politique (CAP) se réunissaient en congrès à Montréal.M.Jacques Baugé-Prévost, responsable des CAP pour la région de Montréal, présentait alors un manifeste d'une dizaine de pages, orné d'un emblème flamboyant (un aigle tenant dans sa griffe un écu frappé du fleur-de-lys) et portant une citation de Goethe («au commencement était l'action»), À la lecture de ce manifeste, les CAP semblent être le seul mouvement québécois qui ait une politique scientifique claire et précise.mais quelle politique!!! Le manifeste réclame vigoureusement une «saine épuration», la «reconstitution de la qualité biologique de l'être humain» grâce à un «eugénisme prénatal» et «une immigration sélectionnée» pour mettre un terme à la dégradation de «notre patrimoine génétique».Le tout, bien sûr, grâce à «une intervention autoritaire de l'État».N'est-ce pas un beau programme?UN PARI D'ANGLAIS La célèbre firme «bookmaker» Ladbrokes, de Londres, a accepté l'extraordinaire pari (à mille contre un) que des visiteurs d'une autre planète débarqueront sur la Terre avant minuit le 31 décembre 1976.Un homme d'affaires anglais (impossible de savoir son nom) est entré dans le jeu et a misé 25 livres sterling (environ 60 dollars).Si les extra-terrestres lui sont favorables, il touchera la jolie somme de 25 000 livres sterling .DES COURS DE DÉBROUILLARDISE Cet été dans un local de la Direction des études universitaires'dans l'Ouest québécois (Centre de Hull), des professeurs du niveau secondaire se sont amusés à «patenter» des «gadgets»! C'est ainsi qu'ils préparaient les cours de technologie qu'ils donneront pendant la présente année scolaire à des élèves du premier cycle du niveau secondaire.Ces cours porteront sur la culture générale et le développement des différentes facultés de l'élève par l'étude des processus qui se déroulent depuis la manifestation d'un besoin matériel jusqu'à la réalisation et l'utilisation de l'objet technique qui comble ce besoin.Le but de ce cours est de communiquer aux élèves une méthode d'analyse qui leur permette de refaire, intellectuellement parlant, le cheminement suivi par un inventeur pour créer un nouveau «gadget».La D.E.U.O.Q.met à la disposition de ces professeurs un cours qui leur permet de se familiariser avec cette méthode d'analyse pour mieux l'enseigner.«Ce cours fera de nos élèves des adultes qui ne seront pas pris au dépourvu plus tard devant une difficulté et qui sauront se débrouiller dans n'importe quelle situation difficile», estime M.Denis 50 novembre 1975/ QUÉBEC SCIENC Lauzon, agent de développement pédagogique au ministère de l'Éducation.CONCOURS DE PHOTOS DE L'ENVIRONNEMENT Le ministère canadien de l'Environnement, en collaboration avec la revue Canadian Photo Annual (publiée par l'Université de Toronto), vient de lancer un concours de photographies pour sensibiliser les Canadiens à la protection de leur environnement.Les photos primées pourront être utilisées par le ministère lors d'expositions ou dans des publications et paraTtront dans le numéro de 1976-1977 du Canadian Photo Annual.Le grand gagnant aura le choix entre un cours de deux semaines donné à l'École des beaux-arts de Banff (en Alberta) et portant sur la photographie en montagne, dans les Rocheuses, ou un cours d'une douzaine de jours sur la photographie de la nature, ce cours étant donné par M.-Freeman Patterson, à Shampers Bluff (au Nouveau-Brunswick).Il y a en tout 20 catégories de sujets allant de l'impact de l'homme sur son environnement à la photo' d'oiseaux chanteurs.Chaque participant à ce concours peut présenter un maximum de 10 photos, en noir et blanc ou en couleur, obligatoirement prises au Canada.Il devra faire parvenir ses photos, avant le 31 décembre 1975, à l'adresse suivante: Concours de photographie de l'environnement, Direction générale de l'information, Environnement Canada, Ottawa Kl A 0H3.Pour plus d'informations, nous vous invitons à écrire à cette adresse ou à téléphoner aux organisateurs de ce concours au numéro de téléphone suivant: (613) 997-2803.PLUIE ET NEIGE MÉTRIQUES Depuis le 1er septembre dernier, les précipitations sont mesurées et annoncées en millimètres plutôt qu'en pouces De même, lorsque les premières chutes de neige couvriront le sol (c'est pour bientôt), il ne sera plus question àepouces de neige mais plutôt àe centimètres de neige.Pour les citadins, il ne serait pas recommandé de partir en pique-nique pour la campagne lorsque la météo prévoit une averse de 50 mm.D'autre part, cet hiver, 3 cm de neige ne feront que blanchir un peu les premiers jours de l'hiver, alors qu'une chute de 30 cm de neige réjouira les skieurs et les motoneigistes, mais signifiera pour plusieurs des embouteillages et les courbatures d'un lendemain de «pelletage».Au printemps, la fonte des neiges augmentera les réserves d'eau du sol et alors, on pourra compter que 25 cm de neige fondue correspondra à une précipitation de pluie de 25 mm (dix fois moins) dont plus de la moitié sera retenue par le sol.Il ne reste que quelques mois pour «métriser» les précipitations de pluie et de neige avant que le vent ne se mette de la partie, car la prochaine étape est prévue pour le 1er avril 1976 alors que là'vitesse des vents et la pression barométrique seront calculées et LE MOIS PROCHAIN ?Réjean Talbot nous racontera comment, à cause de l'homme, la tourte fait maintenant partie des espèces animales disparues.Yanick Villedieu nous parlera de l'esprit de la fête et de tout ce qu'il implique chez les Québécois.Fabien Gruhier rencontrera Joël de Rosnay, l'auteur du livre LE MACROSCOPE - VERS UNE VISION GLOBALE.Nous publierons enfin une première nouvelle de science-fiction, due à la plume d'un auteur québécois, Alix Renaud.1 NOM numéro d'abonné ANCIENNE ADRESSE date d'entrée en vigueur NUMÉRO RUE APPARTEMENT VILLE PROVINCE ou pays NOUVELLE ADRESSE CODE POSTAL NUMÉRO RUE APPARTEMENT VI LLE PROVINCE ou pays CODE POSTAL I I Jftîlt f -J__ Cosmos Encyclopédie La plus grande aventure scientifique de tous les temps ^ P' OFFRE E PRIX RÉGULIER: à l’unité $ 14.95 5 titres assortis S 74.75 OFFRE SPÉCIALE: à l'unité $ 10.95 * 5 titres assortis $ 50.00 * Retourner votre paiement ( chèque ou mandat-poste) a/s MAGAZINE QUÉBEC SCIENCE CP.250 SILLERY, QUEBEC frais d'expédition inclus Quand on a du caractère, les autres le sentent bien.REÇU UE 6 .?*M.1876 BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU OUÉBEC Avis: Santé et Bien-être social Canada considère que le danger croît avec l'usage-éviter d'inhaler.
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