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Titre :
Québec science
Principal magazine d'information scientifique généraliste québécois. [...]

Le mensuel d'information scientifique Québec Science est publié à partir de 1970. Il est le résultat de l'acquisition par l'Université du Québec de la revue Jeune scientifique, qui était publiée par l'Acfas. C'est Jocelyne Dugas, auparavant responsable de la revue Techniques, publiée par le ministère de l'Éducation, qui préside à cette mutation.

Québec Science opte pour une formule plus journalistique que pédagogique. La revue sera un terreau de développement de la profession de journaliste scientifique. Michel Boudoux, Yannick Villedieu, Christian Coutlée, Daniel Choquette, Solange Lapierre-Czerniecki, Pierre Sormany, Michel Gauquelin, Madeleine Harbour, Fabien Gruhier, Lise Laberge, Gilles Provost, Gilles Paquette, François Picard y participent.

La revue vise à intéresser les jeunes à la science et aux carrières scientifiques en leur offrant une information scientifique à jour présentée par des articles rigoureux et approfondis. Un accent est mis sur l'attractivité visuelle; une première couverture signée par le graphiste Jean-Pierre Langlois apparaît ainsi en septembre 1973. Pierre Parent et Richard Hodgson poursuivront le travail de ce dernier. Diane Dontigny, Benoit Drolet et André Delisle se joignent à l'équipe au milieu des années 1970, alors que Jean-Pierre Rogel en dirige la rédaction à partir de l'automne 1978.

Les premières années sont celles de l'apprentissage du journalisme scientifique, de la recherche de l'équilibre entre la vulgarisation, ou plutôt la communication, et la rigueur scientifique. Les journalistes adoptent styles et perspectives propres à leur métier, ce qui leur permet de proposer une critique, souvent liée à l'écologie ou à la santé. Plus avant dans les années 1970, le magazine connaît un grand succès, dont témoignent l'augmentation de ses ventes et la résonance de ses dossiers.

Québec Science passe sous la responsabilité des Presses de l'Université du Québec en 1979. La revue est alors prospère; en 1980, le magazine est vendu à plus de 25 000 exemplaires, dont 20 000 par abonnement. Les années 1980 sont plus difficiles à cause de la crise économique. Luc Chartrand pratique le journalisme d'enquête pour la revue, dont l'équipe de rédacteurs se renouvelle. On assiste ainsi à l'arrivée de Gilles Drouin, Bernard Giansetto, Claude Forand, Louise Desautels, François Goulet et Vonik Tanneau. Québec Science produit des articles sur les sujets de l'heure : pluies acides, sida, biotechnologies.

Au tournant des années 1990, le magazine fait davantage appel à des collaborateurs externes - journalistes, professeurs et scientifiques. Le cégep de Jonquière devient l'éditeur de la revue. Il en gardera la charge jusqu'au transfert de Québec Science à Vélo Québec en 2008.

Au moment de l'arrivée, en 1994, du rédacteur en chef actuel, Raymond Lemieux, le magazine est encore en difficulté financière. Il connaîtra cependant une relance, fort de la visibilité engendrée par la publication, depuis février 1993, d'un numéro spécial sur les découvertes scientifiques de l'année au Québec. Québec Science devient le premier média québécois à se trouver sur Internet, ce qui lui offre un rayonnement international. Le magazine surfe sur cette vague, avec davantage de contenus et de grands reportages qui franchissent les frontières du Québec; il obtient un soutien accru du gouvernement québécois, ce qui lui permet de recomposer une équipe de journalistes : Catherine Dubé, Vincent Sicotte, Marie-Pierre Élie, Joël Leblanc viennent travailler pour la revue.

Québec science profite ensuite de l'engouement pour les avancées technologiques et s'attire de nombreux collaborateurs qui maintiennent le dynamisme de la revue.

Source :

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec Science - Cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec / Montréal, MultiMondes / Québec Science, 2012, 165 p.

Éditeurs :
  • Québec :Les Presses de l'Université du Québec,1970-,
  • Montréal :Vélo Québec éditions inc.
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune scientifique
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Références

Québec science, 1981, Collections de BAnQ.

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«• - tq — CANCER: Une protéine de six milliards - GIACE À BÂBORD! • L’ALCC.ÉCHEC À L’INFÉCONDITÉ (2e partie) LES HOMMES AUSSI UE DÉFI DE L’HOLOGRAPHIE k. Université du Québec à Trois-Rivières Maîtrises biophysique chimie éducation électronique de puissance études littéraires études québécoises gestion de projet mathématiques (orientation enseignement) philosophie physique psychologie sécurité industrielle sciences de l'activité physique sciences de l'énergie sciences de l'environnement sciences du loisir sciences de la santé (sport) sciences des pâtes et papiers théologie (2) (janvier 1981) Doctorats philosophie sciences de l'énergie Centre de recherche pâtes et papiers Groupes de recherche biophysique insectes piqueurs sciences du comportement physique et de l'entraînement écosystèmes aquatiques Mauricie (1850-1950) Renseignements: Bureau du registraire Université du Québec à Trois-Rivières C.P.500.Trois-Rivières.P.Q.G9A 5H7 Téléphone: (819) 376-5454 ï | QUÉBEC SCIENCE / janvier 1981 3 CANCER: Une protéine de six milliards Pierre Sormany L'interféron n'est peut-être pas l'arme ultime contre le cancer, mais ce messager chimique en a long à nous apprendre sur le système de défense de notre organisme QUÉBEC SCIENCE SOMM4IRE Volume 19, numéro 5 JANVIER 1981 (iLj L’alcool à la mitaine André Lamoureux Bagosse, baboche, cidre, bière ou vin, la fabrication artisanale d'alcool demeure une longue tradition québécoise * .ifa fi m 42 Glaces à bâbord ! François Picard Tempête ou froid extrême, le Pierre Radisson fend la glace et ouvre la voie à la navigation A Artor isn ÆSIUM DiCHROI NOUVELLES ET CHRONIQUES 4 Courrier Faune 62 Le caribou va bien, merci Ces chers ancêtres 5 Post-scriptum 7 Bonne Année Le mal des fêtards 8 Anthropologie L'instinct en moins 9 Énergie Bravo pour le métro 10 Pointeau-Platon Une noiseraie de 100 ans 16 Chasse et pêche Du journalisme de préjugés 17 Biodigestion Un nid d'abeilles pour bactéries 54 Santé au travail À l'abattoir! 63 Le livre du mois 64 Parutions récentes 65 En vrac 57 Automobile Les hybrides de demain 14 Génie nucléaire Un réacteur pour Sherlock Holmes 59 Entomologie Les perce-oreilles nous envahissent 36 Échec à l'infécondité (2e partie) les hommes aussi.Yanick Villedieu Il existe de plus en plus d'espoirs de régler un problème qui est loin d'être exclusivement féminin 46 Le défi de l'holographie Jean-Denis Dubois D'abord utilisée par les artistes, l'holographie commence maintenant à trouver des applications industrielles QUÉBEC SCIENCE, mensuel à but non lucratif, est publié par Les Presses de l'Université du Québec.La direction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.Les titres, sous-titres, textes de présentation et rubriques non signées sont dus à la rédaction.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec, premier trimestre 1981.ISSN-0021-6127.Répertorié dans PÉRIODEX et RADAR.Courrier de deuxième classe, enregistrement n° 1052.Port de retour garanti: QUÉBEC SCIENCE, C.P.250, Sillery, Québec GIT 2R1 Té!.: (418) 657-2426 Télex: 051 3488 TWX 610-571-5667 Membre de: 0 CPPA ©Copyright 1980 — QUÉBEC SCIENCE — LES PRESSES DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC.Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés. 4 janvier 1981 / QUÉBEC SCIENCE f Jean-Marc Gagnon directeur général Jean-Pierre Rogel rédacteur en chef Diane Dontigny adjointe à la rédaction Luc Chartrand, Claude de Launière, André Delisle, Yanick Villedieu journalistes, collaborateurs réguliers Pierre Parent concepteur graphiste responsable de la production Andrée-Lise Langlois réalisation graphique Louis Ducharme photo couverture Administration et abonnements: Tél.: (418) 657-2426 Promotion et Publicité: Marie Prince Photogravure et impression: L'Éclaireur Limitée, Beauceville Distribution en kiosques: Les Messageries Dynamiques Les Presses de l'Universite du Quebec Abonnements Canada Spécial (2 ans / 24 nos): $35 00 Régulier (1 an / 12 nos) ' $19 00 Groupe (10 et plus — 1 an) $17 00 À l’unité $ 2 25 À l’étranger Spécial (2 ans / 24 nos) $45 00 Régulier (1 an / 1 2 nos) $25 00 À l’unité $ 2 75 Les chèques ou mandats postaux doivent être établis à l’ordre du MAGAZINE QUÉBEC SCIENCE SOUTIEN FINANCIER Le soutien financier de QUÉBEC SCIENCE est assuré par ses lecteurs, ses annonceurs.l’Université du Québec, le ministère de l’Education, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, ainsi que par les contributions privées suivantes Bell Canada M, Claude St-Onge vice-président Banque de Montréal Jean Savard vice-président — Division du Québec Control Data Canada George J.Hubbs président Imasco Limitée Les produits Imperial Tobacco Limitée Institut de recherche de l'Hydro-Québec M Lionel Boulet directeur La Sauvegarde Cie d'assurance sur la vie M Clément Gauthier président Recherches Bell Northern M André H Beauregard vice-président adjoint Laboratoire de file des Sœurs s< gît L'ASSURANCE-SANTÉ OU L'ART DE MIEUX-VIVRE J'ai lu avec intérêt votre Spécial Santé, du mois d'octobre et je crois que vous avez très bien illustré la lutte de pouvoir à l'intérieur du monde de la MALADIE, laquelle lutte retarde indûment la nouvelle approche et conception de la SANTÉ.Car moi-même, j'ai précisément abandonné mes études de Nursing, à l'Université de Montréal, en 1975, justement parce que l'on nous enseignait et dirigeait, non pas vers la prévention, mais plutôt vers la sur-spécialisation, approche que je considère encore aujourd'hui comme une médicalisation à outrace qui fait de l'homme, un jeu de mécanique qu'il faut réparer, ni plus, ni moins.Et on s'en rend compte aujourd'hui, c'est un système de «santé» qui coûte très cher à l'État et qui favorise la maladie plutôt que la santé, car tout notre système médical et hospitalier est basé sur la maladie, laquelle fait vivre grassement nos médecins et spécialistes parce que justement la santé n'est pas rentable pour eux.Pensons seulement aux compagnies qui incitent les gens, avec une publicité omniprésente, agressive et insidieuse à fumer, à boire, à manger n'importe quoi, à prendre des médicaments et à vivre n'importe comment, pourvu que ça rapporte.Peut-on parler alors d'une véritable politique de la santé, basée sur la prévention et l'éducation des gens?Non, car dans un système médical qui abrutit au lieu d'éduquer, qui gruge les fonds de l'Etat et l'état des gens, c'est vivre dans une société médicalisée par une médecine catastrophique: c'est l'abrutissement des masses.En effet, notre médecine actuelle est exclusivement une médecine curative, c'est-à-dire une médecine qui attend que la maladie soit là pour s’y attaquer dans la mesure de ses moyens car il est plus facile de réparer pour réintroduire dans le système que de remettre en cause notre système.C'est là que doit s'opérer le virage vers la SANTÉ.Les gens devrait savoir que la prévention, c'est l'art de bien vivre, qu'on est l'artisan de sa santé, qu'on doit aller à la cause de la maladie si on veut rétablir la santé; c'est là que doit se faire le vrai combat et non en se lançant dans des programmes médicaux ultra-spécialisés qui sont très coûteux et qui ne règlent rien en soi, si ce n'est que de donner du prestige et faire vivre certains spécialistes.C'est pourquoi, ne serait-il pas mieux de s'interroger sur notre mode de vie, sur notre environnement et sur notre société industrielle?COURRIER La SANTÉ, ça ne se résume pas à un hôpital, c'est bien plus que cela, c'est dénoncer le cycle infernal des examens spécialisés, le monopole pharmaceutique industriel, la réduction de l'individu à l'état de moyen technologique, le médecin technicien, la mort aseptisée, la société industrielle et les pouvoirs abusifs Vulum.1» rwm»„ J OCTOHM IWO $225 IEC SCIENCE Thp DOUCEMENT vers de NOUVELLES PRATIQUES !.Qy,Qy.ÆQ.QÇ 0000 00000 000 oMoaoo.'inonnïjoV • COUSTEAU.LA MES, U SAINTLAURENT de certaines corporations médicales.Ainsi, l'état de santé des gens ne doit pas se mesurer en nombre de médecins par habitant ou d'hôpitaux par kilomètre carré, mais bien plus à l'état de la condition physique et à la qualité de vie de ses habitants.Alors, si le gouvernement du Québec veut être conséquent dans son programme de santé et de prévention, il devrait d'abord changer le nom d'assurance-maladie en assurance-santé, et enfin établir une véritable politique de la santé chez nous où, par exemple, la carte d'assurance-santé pourrait donner accessibilité gratuitement aux centres sportifs, aux gymnases, aux piscines et aux arénas de la province, ce qui aurait pour effet de donner à la santé maintenant, la même chance qu'à la maladie.ili .Pierre Poliquin Lauzon — SUR-SPÉCIALISATION ET SURCONSOMMATION On veut continuer, en effet, à demander pourquoi on ne protège pas notre santé plutôt que véritablement exploiter nos maladies et nous les faire payer jusqu'à la mort; et même après, comme dirait Cervantès.Pourquoi la médecine nage dans une orgie de consommation: les technologies fabuleuses d'examen et M h! 5 CIPwrr UE,«-E QUÉBEC SCIENCE / janvier 1981 ; : : (I lifî' aille ccai' oases enl on is so": lion, il assy-ite, ei [dele scale; accès-icitife aiéoie [OOS .ÇÎJI dirail aa38’ i: !'•' si ei d'analyse et de diagnostic, — lorsqu'on est exaspéré on dit: «plus souvent qu'au-trement, inutiles» — technologies poussées par les fabricants de machines excitantes et compétitives; technologies qui s'alimentent aux avances scientifiques comme le scanner du prix Nobel 1979, mais qui ne remplacent pas l'observation sensible et intelligente, le «nez» qui fait un clinicien au-dessus de la moyenne.Et tous ces petits riens, n’est-ce pas, qui ajoutent quelques dizaines de millions aux exercices annuels: les seringues sans cesse modifiées et «agréables à utiliser», l'humble diachylon qui devient esthétique et couleur chair, etc.Au temps de la construction des églises insensées et hors de prix pour le commun des fidèles, on disait: «Il n'y a rien de trop beau pour le bon Dieu.» Il faut supposer qu'on n'est pas près de cesser de nous vendre le super grand luxe dans la manipulation de notre santé et de nos maladies, c'est-à-dire jouer sur notre double angoisse, celle de vivre et celle de mourir.Malgré tout, il faut aussi supposer que la structure médicale essentielle du germ theory perd du terrain au profit du host theory.Notre culture contemporaine de l'information et de la connaissance contribue sans doute à intensifier la voix qui réclame une attention plus grande, une conscience plus vive qu’en l'occurrence, l'attaque efficace s'appelle la défensive.La médecine préventive, non pas derrière mais devant la médecine que vous appelez curative.À la réflexion, je préfère personnellement employer l'expression de médecine thérapeutique, car curative, mine de rien, implique l'idée d'un processus de guérison.S'il y a une chose que la médecine ne fait pas — je le dis sans arrière-pensée —- c'est guérir.Il y a au moins une ambiguïté.Ainsi le Dr Macbeth, de la Société canadienne du cancer, disait récemment à Charlottetown: «.des cas ont eu un taux de curabilité sur cinq ans.».Ambiguïté qui aurait tendance à s'éviter en parlant de l'approche thérapeutique car le «malade» vient offrir une pathologie qu'il faut, semble-t-il, «soigner».Le «soigneur» examine, confirme ou infirme, retarde, répare, apaise, temporise; il ne guérit pas.Ou alors, selon Colette, son intervention s'entend dans le sens de «Attendre la guérison, la fin de l'amour.» Giiles Ledoux Montréal condition indispensable à la vie économique d’aujourd'hui et cons- Ne reculant devant aucun effort, l'équipe de Québec Science vous offre d'un même élan ses meilleurs vœux pour l'année 1981 et un bon conseil pratique: il se trouve en page sept, dans un texte sur le «mal des fêtards», aussi connu sous le nom de mal de bloc des lendemains de veille.Si d'aventure vous lisez ceci au milieu d'une période particulièrement riche en frasques indues, parfois synonyme de «temps des fêtes» pour certains, ne vous donnez pas la peine de lire la suite.Sautez tout de suite à la page sept, les meilleurs conseils étant ceux qui sont prodigués avant et non après.Plus sérieusement, il me faut vous présenter ce numéro.En page couverture, l'interféron.Il s'agit de ce nouveau médicament-miracle contre le cancer, ou du moins de ce médicament qu'on a cru un instant capable de déloger les tumeurs cancéreuses.Pierre Sormany, qui est un de nos plus anciens collaborateurs et a déjà écrit sur le cancer dans nos colonnes, nous montre que les espoirs suscités par ce messager chimique intercellulaire, produit naturellement dans notre organisme à doses infimes, ont certainement été exagérés.Mais il souligne aussi que nous commençons à peine à découvrir le potentiel réel de l'interféron et que celui-ci sera très utile dans la lutte contre toutes les maladies à virus, peut-être même plus, finalement, que dans la lutte contre le cancer.François Picard est allé en reportage sur le Radisson.Ce brise-glace moderne affronte nos hivers sur le fleuve, chaque jour, quelles que soient les conditions météorologiques.Car vivre au nord l'hiver comme nous le faisons implique de recourir aux techniques les plus modernes qui soient pour combattre des conditions rigoureuses.-Le maintien d'une voie ouverte à la navigation en hiver sur le fleuve est une titue un exploit auquel on pense peu, tant il nous semble banal.André Lamoureux nous décrit d'autres exploits québécois: la concoction, souvent dans l'illégalité, d'alcool domestique et artisanale, «à la mitaine».Quantà Yanick Villedieu, dans la seconde partie de son dossier sur l'infécondité, il montre que les progrès récents de la médecine permettent de plus en plus de con-touner le handicap des couples apparemment stériles.Enfin, Jean-Denis Dubois décrit les progrès récents de l'holographie, cette mystérieuse science de la photographie en trois dimensions.«C'est un cas curieux, remarque-t-il.Cette science a d'abord servi à l'art plutôt qu'à la technique.Mais aujourd'hui, avec les premières applications industrielles importantes de l'holographie, la technique semble reprendre le dessus.» Le mois prochain, dans notre chronique, nous vous parlerons de vous.Chères lectrices, chers lecteurs, ce sera à votre tour.Qui êtes-vous?Que faites-vous?Les résultats d'un sondage que nous avons commandé récemment à une firme spécialisée nous permettront de mieux vous décrire.Pour l'instant, il me suffit de vous dire que vous êtes près de 70 000 à nous lire chaque mois (23 000 lecteurs-acheteurs et un taux moyen de lecture de trois personnes par magazine).Pour un magazine spécialisé au Québec, c'est beaucoup.Et cela nous fait plaisir de partager ce «secret» avec vous. janvier 1981 / QUÉBEC SCIENCE LISTE DES PROGRAMMES D’ÉTUDES 1980-81 L'Université du Québec à Chicoutimi offre une vaste gamme de programmes d’études accessibles sur tout le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean à ceux qui veulent poursuivre des études à temps complet ou à temps partiel.En voici la liste: ETUDES DE PREMIER CYCLE SCIENCES DE L’ADMINISTRATION Baccalauréat en administration Baccalauréat d'enseignement en administration Certificat de premier cycle en administration Certificat de premier cycle en informatique de gestion Certificat de premier cycle en sciences comptables Baccalauréat en physique Baccalauréat d’enseignement en physique ARTS SCIENCES HUMAINES Baccalauréat en sciences de l'activité physique Certificat de premier cycle en sciences de l'activité physique Baccalauréat d'éducation au préscolaire et d'enseignement au primaire Baccalauréat d'enseignement à l'enfance inadaptée Certificat de premier cycle en enfance inadaptée Baccalauréat d'enseignement professionnel Certificat de premier cycle en sciences de l'éducation Certificat de premier cycle en andragogie Baccalauréat en géographie Bacclaurèat d’enseignement en géographie Baccalauréat en histoire Baccalauréat d’enseignement en histoire Baccalauréat en sciences sociales Certificat de premier cycle en réadaptation sociale Baccalauréat en théologie Baccalauréat d’enseignement en sciences religieuses Certificat de premier cycle en sciences religieuses SCIENCES DE LA SANTÉ Baccalauréat en sciences de la santé (nursing) Certificat de premier cycle en nursing communautaire Certificat de premier cycle en gérontologie SCIENCES PURES ET APPLIQUÉES Baccalauréat en arts plastiques Baccalauréat d'enseignement en arts plastiques Certificat de premier cycle en art et artisanat Certificat de premier cyçle en histoire de l'art Certificat de premier cycle en théâtre Certificat de premier cycle en études cinématographiques LETTRES Certificat de premier cycle en allemand Certificat de premier cycle en espagnol Baccalauréat d'enseignement en anglais, langue seconde Certificat de premier cycle en anglais, langue seconde Baccalauréat en études littéraires françaises Baccalauréat d’enseignement en études françaises Baccalauréat en linguistique Certificat de premier cycle en enseignement du français au primaire Certificat de premier cycle en enseignement du français au secondaire Certificat de premier cycle en techno-linguistique autochtone SERVICES PUBLICS ET COMMUNAUTAIRES Certificat de premier cycle en animation Certificat de premier cycle en travail social ÉTUDES DE DEUXIÈME ET TROISIÈME CYCLES Baccalauréat en biologie Baccalauréat d’enseignement en biologie Certificat de premier cycle en sciences de l’environnement Baccalauréat en génie unifié Baccalauréat en génie géologique Baccalauréat en géologie Baccalauréat en mathématiques Baccalauréat d’enseignement en mathématiques Baccalauréat d’enseignement en mathématiques (PERMAMA) Certificat de premier cycle en enseignement des mathématiques Baccalauréat en chimie Baccalauréat d'enseignement en chimie Maîtrise en sciences de la terre Maîtrise en productivité aquatique Maîtrise en ressources et systèmes Maîtrise en sciences de l'énergie Maîtrise en éducation (option: enseignement) Maîtrise en éducation (option: administration scolaire) Maîtrise en théologie Maîtrise en sciences de l’atmosphère Maîtrise en gestion de projet Maîtrise en étude des sociétés régionales Maîtrise en mathématiques Maîtrise en administration publique Maîtrise en gestion des petites et moyennes organisations Doctorat en sciences de l’énergie Pour tout renseignement, on communique avec l’un ou l’autre des endroits suivants: Université du Québec à Chicoutimi Centre d’Alma Centre de Saint-Félicien 545-5314 668-7268 679-2682 Université du Québec à Chicoutimi I IM ttlli » (ill Éi, b IMS 3.CC jHI -loss ¦ 3j[ I H in i I '-fin E filile a îietii Andrée-Lise Langlois 7 QUÉBEC SCIENCE / janvier 1981 BONNE ANNÉE LE MAL DES FÊTARDS Janvier.Les Fêtes sont terminées, ou à peu près.Chacun chez soi, les grands au travail et les enfants avec ce qui leur reste des jouets dont Noël les a couverts, on reprend le train-train quotidien.Ne restent plus que les souvenirs des veillées, des partys, des réveillons, des repas de famille, des bonnes bouffes entre amis.Et, bien souvent, des «lendemains de la veille» — ces terribles petits matins où l’on donnerait n'importe quoi pour être La-cordaire, ou même l’un ou l’autre de ses obscurs et anonymes acolytes que jamais ne tourmentent les relents de la Dive Bouteille.Car on a beau se dire, entre regrets et aspirine, qu’il faut toujours «payer pour ses excès », la question n’en reste pas moins entière, lancinante, angoissante jusqu’à la nausée: comment expliquer le mal de tête, comment comprendre le « bloc » ?Aussi bien aller se recoucher tout de suite.Car de réponse très précise à cette métaphysique interrogation, la science n’en a pas encore vraiment.«Le mécanisme biologique qui semble être en jeu, explique cependant Michel Drolet, neurologue à l’hôpital de l’Enfant-Jésus à Québec, c’est la dilatation et l’irritation des vaisseaux sanguins qui alimentent le cerveau.Sous l’effet de l’alcool en effet, l’organisme se déshy- drate.Mais du même coup, il met en branle certains moyens de défense face à cette situation anormale.Ainsi, pour continuer d’alimenter normalement le cerveau en sang, il suscite cette dilatation des vaisseaux qui ne tarderont pas, sous l’effort qui leur est imposé, à devenir douloureux.» On peut bien sûr prévenir le bloc en évitant les excès : mais la recette est belle comme la Santé et triste comme la Vertu.Si toutefois on s’y laisse quelque peu aller, aux excès s’entend, il existe toujours un moyen de «prévention de deuxième ligne» qui consiste à empêcher la néfaste déshydratation de l’organisme : un ou deux grands verres d’eau avalés avant le coucher, à condition toutefois d’avoir la tête d’y penser et l’estomac de le faire.Le truc, semble-t-il, est excellent, même s’il n’aide en rien à soulager les maux de cœur, de digestion et de foie que provoquent aussi les excès.Et même s’il n’élimine pas non plus cette autre cause soupçonnée du bloc que sont les amines, ces substances organiques qu’on retrouve dans tous les produits fermentés, notamment lorsqu’il y a contamination bactérienne en cours de fabrication : on sait en effet que les amines proviennent d’une dégradation des acides aminés par des micro-organismes (seuls certains produits, comme les bananes, en contiennent naturellement).Deux chercheurs du département des vivres de l’université Laval, Ronald Simard et John Zee, ont mis au point une technique de détection des amines dans les aliments.Ils ont ainsi pu analyser les bières disponibles sur notre marché, et découvrir que les marques québécoises étaient particulièrement chargées en amines.Dans certains cas, on a trouvé jusqu’à 2,5 milligrammes de ces substances par petite bouteille — ce qui est énorme quand on pense que chez certaines personnes, les symptômes d’intoxication apparaissent dès le seuil des huit milligrammes.Car les amines, qu’on retrouve aussi dans le vin, le fromage, la choucroûte, peuvent avoir des effets physiologiques remarquables : accélération du rythme cardiaque, rougissement de la face, maux de tête, vomissements.Elles peuvent aussi provoquer des crises de migraine, une maladie plus complexe et plus tenace que le simple bloc, et qu’aujourd’hui on sait tout juste soulager.Mais soyez sans crainte, vous dont les excès d’hier broient ce matin le crâne: si vous étiez véritablement atteint de migraine, la crise n’aurait pas attendu le lendemain de la veille pour vous frapper.Elle aurait immédiatement gâché ce qui vous apparaissait il y a quelques heures comme votre plaisir.Yanick Villedieu Ü • S : ?\ 6 .•1 ' LE VENT INVISIBLE Qui n’a pas parfois la surprise d’être happé par une violente bourrasque à sa sortie d’un édifice en hauteur?Depuis les dix dernières années, les «pauvres» piétons sont à la merci des constructeurs de gratte-ciel qui, peu à peu, transforment les rues en couloirs sombres et venteux.La douce brise du printemps ou de l’été est canalisée en bourrasques s’engouffrant entre les rangées de tours.Mais, heureusement des urbanistes désireux de conserver l’hospitalité des centres-villes modernes, s’attaquent à ce problème.Aidés d’aérodynamiciens, ils cherchent à concevoir des bâtiments et à aménager des quartiers qui n’auront pas cet effet d’intensification du vent.La ville d'Ottawa sera la première bénéficiaire de telles recherches entreprises à l’été 1979 par le groupe de génie éolien du Conseil national de recherches du Canada.Sur une maquette très précise, les chercheurs simulent la circulation des masses d’air à l’intérieur de la capitale nationale.La revue Science Dimension, publiée par le CNRC, mentionne que d’ici quelques mois, grâce à ce modèle réduit des mouvements des vents urbains, on pourra expérimenter en soufflerie les conséquences de l’addition de nouvelles structures au centre-ville d’Ottawa.Ainsi, le complexe du centre commercial Rideau, devant s’étendre sur près de cinq hectares, a été retenu comme objet des premières analyses.Déjà, on peut déduire que ces installations, dans leur conception présente, produiront des vents excessifs au niveau de la rue.Les essais permettront de suggérer les modifications nécessaires pour améliorer ces conditions.De simples aménagements paysagers, des écrans d’arbres par exemple, peuvent parfois suffire à opérer les changements appropriés.Les paysages urbains ne souffriront certainement pas de telles précautions! André Delis le ÏÉ&ÇjÙr, 8 janvier 1981 / QUÉBEC SCIENCE ANTHROPOLOGIE L’INSTINCT « Imaginez que les hommes se mettent à s’occuper très fort de leurs enfants et que cela devienne pratiquement la norme sociale: ça ne prendra pas 50 ans pour qu’un imbécile affirme que l’instinct paternel existe ! » Elisabeth Badinter, philosophe de métier et historienne de prédilection, ne compte pas que des amis.Le pavé de près de 400 pages qu’elle a lancé l'été dernier dans la mare triangulaire de la famille a suscité plus d’un remous, aussi bien dans les milieux spécialisés que dans le grand public.Car la thèse de L’amour en plus (c’est le titre de son livre paru chez Flammarion) a quelque chose de choquant pour certains, mais d'évident pour d’autres : l’amour maternel existe, soutient-elle en substance, mais il n’a rien d’un instinct, d’une pulsion invincible, d’une fatalité biologique à laquelle les femmes seraient soumises de par les lois de la génétique.Et c’est sur une histoire de l’amour maternel depuis le 17e siècle que l’auteur appuie son argument.Une histoire qui montre bien, selon elle, que ce EN MOINS sentiment n’est ni plus ni moins que tous les autres sentiments humains : soumis aux codes sociaux du moment, déterminé par les valeurs dominantes, différentes d’une époque et presque d’une génération à l’autre.A preuve, explique-t-elle longuement, cet énorme «raté de l’amour maternel» que fut, deux siècles durant, la coutume largement répandue de la mise en nourrice des nouveau-nés, dans la France des 17e et 18e siècles.Les faits méritent d’être rappelés.Après avoir été longtemps l’apanage de la seule aristocratie, la mise en nourrice se répandit soudain dans la classe bourgeoise naissante puis, au 18e siècle, se généralisa dans toutes les couches de la société urbaine, à l’exception peut-être des plus misérables.Quelques jours, voire quelques heures après sa naissance, l'enfant était remis à un tiers pour qu’il aille le «livrer » — le mot n’est pas exagéré — à une nourrice mercenaire bien souvent inconnue des parents.Pendant le voyage et chez la nourrice, la plupart du temps une paysanne très pauvre qui devait parfois abandonner elle-même son enfant au profit du nouveau venu, les accidents ou la maladie décimaient les rangs des petits abandonnés.Le taux de mortalité, chez eux, était deux fois plus élevé que chez les enfants gardés par leur mère.Et cette coutume, elle n’était certes pas inhabituelle : sur les 21 000 enfants nés à Paris en 1780, 19 000 furent ainsi envoyés à la campagne pour un séjour qui allait généralement, quand l’enfant survivait, jusqu’à trois ou quatre ans.«Bien sûr, admet Elisabeth Badinter, le phénomène restait minoritaire à l’échelle de l’ensemble de la société, puisqu’il ne touchait pratiquement pas les 80 pour cent de la population habitant la campagne.Mais il est loin d’avoir été absolument marginal.Ni d’ailleurs exceptionnel dans l’histoire.En tout cas, il est suffisamment marqué pour remettre en cause l’existence d’un instinct nécessaire, universel.» La question, bien sûr, est de savoir pourquoi, pendant une aussi longue période de temps, les femmes manifestèrent cet amour en moins à l’égard de leurs progénitures.On pense bien sûr à des causes d’ordre socio-économique, les conditions de vie dans les villes à cette époque n’étant pas des plus faciles.Selon Elisabeth Badinter, ces causes ont certainement joué leur rôle, mais elles ne suffisent pas à tout expliquer.D’ailleurs, au 18e siècle, pratiquement toutes les couches de la population pratiquaient allègrement la mise en nourrice.Certains ont aussi évoqué le «surcroît d’amour» dont ces abandons massifs faisaient preuve, les mères préférant s’arracher leurs enfants pour les envoyer en «sécurité» à la campagne.Pourtant, les conditions de vie qui prévalaient dans les foyers nourriciers étaient tellement pénibles qu’un tel argument a du mal à être soutenu.En fait, estime l’auteur de L’amour en plus, c’est plutôt du côté d’un mouvement d’émancipation des femmes qui prit de la force à cette époque qu’il faudrait aller chercher l’explication de cette coutume : dans une société qui ne valorisait ni l’enfant, ni le fait d’en mettre au monde, les femmes cherchèrent naturellement à s’affirmer ailleurs que dans la maternité et le maternage.Mais elles ne purent le faire longtemps.Dès la fin du 18e siècle, et alors que la classe bourgeoise montante se prépare déjà à la révolution industrielle, le besoin d'une poussée démographique se fait sentir.En même temps, les philosophes propagent des idées d’égalité et de bonheur alors qu’émerge une nouvelle structure sociale : la famille telle que nous la connaissons encore de nos jours.Jean-Jacques Rousseau publie X Émile en 1762, et contribue largement à «l’invention » d’une valeur nouvelle : l’amour maternel.Désormais, la femme devra être une bonne mère et, du même souffle, une bonne épouse, puisqu'il est «naturel» qu’il en soit ainsi.Freud, en honnête représentant mâle du 19e siècle qu’il est, viendra boucler la boucle, rendant la femme responsable du bien-être psychique et du bonheur même de son enfant — et coupable de ses problèmes de santé mentale le cas échéant.C’est, comme le dit Elisabeth Badinter, «l’amour forcé».«Enfermée dans le rôle de mère, la femme ne pourra plus y échapper sous peine de condamnation morale.» Pourtant, aussi profondément qu’elle soit incluquée dans la tête des femmes, cette notion d’instinct maternel ne tient plus tout à fait le coup.On peut être femme à part entière sans être mère, revendique-t-on dans le sillage de femmes comme Simone de Beauvoir.Et si l'on veut être mère, c’est en réclamant un nouveau partage des rôles et des tâches avec le père.«Aussi, ajoute Elisabeth Badinter, les femmes apprennent-elles aujourd’hui aux hommes qui le désirent qu'ils peuvent, eux aussi, s’offrir le plaisir d’avoir des enfants.» Car pour eux comme pour elles, il n’est pas question d’instinct, ni même d’amour qui va de soi.Mais d’amour « en plus ».Yanick Villedieu QUÉBEC SCIENCE / janvier 1981 9 iflte il d'en limes mi à usb (faire (lise (fié-'linon die se fail -idées alors stnit-lleipe oie de Roister uveile: rinaiî, bonne jne est rèen- ren-ibledu bon-et I nés de orce».iie de ENERGIE BRAVO POUR LE MÉTRO En plus d’être non polluant, silencieux, efficace et sécuritaire, le métro de Montréal est un des trophées québécois à la conservation de l’énergie.Le transporteur montréalais s’est ainsi présenté comme un «pionnier de l’économie d’énergie dans le transport en commun», devant les quelque 75 spécialistes assistant au colloque sur «l’industrie au Québec et les économies d’énergie», tenu à l’Université du Québec à Montréal au début d’octobre dernier.En comparaison de ses concurrents urbains, les performances du métro sont étonnantes.Par exemple, si tous les passagers empruntant ce moyen de transport étaient des fervents inconditionnels de l’automobile, près de 500 000 litres de pétrole seraient dépensés en plus à chaque jour.Sur le même plan, un wagon de métro nécessite seulement 30 pour cent plus d’énergie qu’une voiture pour parcourir une même distance.Mais le nombre de passagers n’est pas du tout le même; sous ce rapport, il en résulte, pour chaque personne, une consommation d’énergie onze fois moindre.Le même calcul pour l’autobus de surface favorise encore le métro: trois fois moins d’énergie par passager.Ces chiffres sur les coûts énergétiques du transport par métro sont très réels et conservateurs, puisqu’ils réflètent l’état actuel de la situation.Au dire de l’ingénieur, Louis M.Pilote, il y a donc encore place pour une diminution de la gourmandise de ce mode de transport.Et pour prouver son avancé, le conférencier a donné en exemple les améliorations introduites lors de la deuxième phase de l’agrandissement du réseau souterrain au début des années soixante-dix.Pour les concepteurs de cette extension des lignes initiales, inaugurées en 1966, le problème majeur à résoudre était celui de la chaleur dans les tunnels et dans les trains.FAMILLE DES SCIENCES PROGRAMMES DE BACCALAURÉATS PROGRAMMES Baccalauréat en biochimie (B.Sc.) Baccalauréat en biologie (B.Sc.) — Options; biologie expérimentale • écologie Baccalauréat en chimie (B.Sc.) — Options: chimie • chimie industrielle Baccalauréat en géologie (B.Sc.) Baccalauréat en géographie physique (B.Sc.) Baccalauréat en informatique de gestion (B.Sc.A.) Baccalauréat en mathématiques (B.Sc.) - Options: statistiques et recherche opérationnelle • informatique • mathématiques fondamentales • autres: administration, économie, biologie, physique, sciences de la Terre.Baccalauréat en physique (B.Sc.) - Orientation: sciences de l'atmosphère.Baccalauréat d'enseignement (B.Sc.) — biologie — chimie — mathématiques — physique — sciences (enseignants en exercice) Baccalauréat d'enseignement en électrotechnique (B.Sc.A.) Baccalauréat d'enseignement en technologie de la mécanique (B.Sc.A.) RENSEIGNEMENTS (Code régional: 514) 282-3657 282-3654 282-3657 282-3674 282-3674 282-3664 282-3666 282-3672 282-3654 282-3657 282-3666 282-3672 282-3666 282-3674 282-3674 CONDITIONS D'ADMISSION À CES PROGRAMMES: — Posséder un diplôme d’études collégiales (D.E.C.) ou l'équivalent ou — Posséder des connaissances appropriées, une expérience pertinente et être âgé d'au moins vingt-deux ans.DATES LIMITES DES DEMANDES D'ADMISSION: SESSION D'AUTOMNE: Plein temps: 1er mars SESSION D'HIVER: Tous: 1er novembre Temps partiel: 1er juillet POUR SE PROCURER LE FORMULAIRE DE DEMANDE D'ADMISSION: Bureau du registraire, Service de l'admission.Case postale 8888, succursale''A'', Montréal, H3C 3P8 Tél.: 282-7161 Université du Québec à Montréal BACCALAUREAT EN PHYSIQUE (ORIENTÉ VERS LES SCIENCES DE L'ATMOSPHÈRE) OBJECTIFS DU PROGRAMME Le programme vise à assurer à l'étudiant des connaissances de base étendues en physique complétée par l'acquisition de connaissances relatives à l'atmosphère pour le préparer à des champs d'activités reliés: • À L'ENVIRONNEMENT: contrôle de la qualité de l'air, transport, dispersion des polluants: identification et mesure des polluants; réduction et/ou élimination des émissions (fumée, gaz, particules).• À LA PRÉVISION DES CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES: (L'UQAM est la seule université francophone à offrir un tel programme de 1er cycle.Le service fédéral de l'environnement recrutera des diplômés de ce programme pour combler ses besoins en prévisionnistes francophones).• AUX SCIENCES DE L'ATMOSPHÈRE: problèmes reliés aux différents types de précipitation: brouillard, pluie, neige; modifications artificielles des conditions météorologiques ou climatiques; océanographie dans l'aspect de l'interaction air-mer; hydrologie, etc.CONDITIONS D'ADMISSION: Détenir un diplôme d'études collégiales (D.E.C.) ou l'équivalent ou posséder une expérience pertinente, des connaissances appropriées et être âgé d'au moins 22 ans.CONDITIONS PARTICULIÈRES: Le postulant détenteur d'un D.E.C.doit avoir suivi et réussi les cours du profil d'accueil de sciences pures et appliquées.Le candidat adulte admissible qui ne possède pas l'équivalent des cours de niveau collégial devra suivre et réussir un ou des cours d'appoint.DATES LIMITES DES DEMANDES D'ADMISSION: SESSION D'HIVER: Tous: 1er novembre INFORMATION: Module de physique 1200, rue St-Alexandre C.P.8888, succursale "A" Montréal, Québec H3C 3P8 Tél.: 282-3672 SESSION D'AUTOMNE: Temps partiel: 1 juillet Plein temps: 1er mars DEMANDES D'ADMISSION: Service de l'admission Université du Québec à Montréal Case postale 8888, succursale "A" Montréal, Québec H3C3P8 Tél.: 282-7161 Université du Québec à Montréal SYGMA 10 janvier 1981 / QUÉBEC SCIENCE Par passager, le métro consomme onze fois moins d’énergie que l’automobile, et trois fois moins que l’autobus.Deux solutions s’offraient alors aux ingénieurs : ou climatiser les wagons, ou diminuer les rejets calorifiques sous terre.Pour des raisons économiques, cette dernière option a été retenue.Les trains, consommant à eux seuls 80 pour cent de l'énergie totale du système, furent choisis comme cibles des coupures.Des mécanismes de traction plus efficaces furent installés sur les « locomotives » ; on diminua ainsi de 20 pour cent les besoins d’électricité pour le déplacement des trains.Le profil des tunnels a aussi été dessiné pour faciliter le mouvement des véhicules.Un tracé en forme de «cuvette» sépare une station de l’autre de façon que la pente naturelle des rails pousse le train au démarrage et le ralentisse avant l’arrêt.Des simulations sur ordinateur ont permis d’optimiser les distances entre les stations et les profondeurs de ces dernières, en fonction des sites de construction : cet effort de rationalisation a conduit à un autre gain énergétique de six pour cent.Enfin, le quatrième facteur considéré, moins technique, touche le taux de fréquentation des voitures.Dans ce dernier cas, les essais sont en cours.Le découplement d’un certain nombre de voitures, en dehors des heures de pointe, laisse entrevoir une économie additionnelle de plus de 25 pour cent.Toutefois, le service aux passagers ne doit pas en souffrir.Théoriquement, le nombre de voyageurs dans le métro pourrait doubler, sans ajouter de trains ou modifier les horaires de circulation.C’est là un gain potentiel de 50 pour cent! Par contre, les passagers ne sont pas des unités mathématiques également distribuées entre les stations ; les déplacements individuels sont très irréguliers introduisant beaucoup d’impondérables dans l’établissement de la longueur des trains à laisser sur les rails.Fierté des Montréalais pour tant de raisons, le métro de Montréal restera pour longtemps encore à l’avant-garde de la recherche d’une efficacité et d’une rentabilité énergétiques si cruciales en période de crise de l'énergie.Mais il y a un «hic»: les usagers devront aussi se résigner à monter et à descendre plus d’escaliers, car le remplacement des montées mécaniques par des marches conventionnelles est au nombre des trucs que les ingénieurs gardent en réserve, en cas de pénuries plus sérieuses.André Delis le POINTE-AU-PLATON UNE NOISERAIE DE 100 ANS Au siècle dernier, alors que le Québec était encore le paradis des défricheurs, la personne qui aurait eu l'idée saugrenue de semer des arbres aurait probablement fait figure d’original .ou de visionnaire.Cela s’est pourtant vu dans la région de Québec qui s’enorgueillit d’une noiseraie centenaire, tout à fait exceptionnelle, compte tenu de sa latitude; il s’agit de la plantation de noyers noirs de Pointe-au-Platon, joyau de l’ancien domaine seigneurial de Lotbinière.Les seigneurs ont disparu, mais les noyers, eux, sont toujours là, attendant de voir le sort qui leur sera réservé dans le plan d’aménagement que l’État québécois, devenu propriétaire des lieux, s’apprête à mettre en branle.À l’origine de toute cette aventure, un personnage remuant, qui mériterait à lui seul une monographie: sire Henri-Gustave Joly de Lotbinière.Débarqué de France à 17 ans, Joly complète ici des études de droit, épouse la descendante des seigneurs de Lotbinière, et s’affiche vite comme une personnalité importante de la scène politique canadienne.En 1867, il est à la fois député provincial et fédéral de Lotbinière, même s’il s’était opposé à la Confédération; onze ans plus tard, il devient premier ministre de la province, puis ensuite ministre du Revenu dans le cabinet de Sir Wilfrid Laurier, et termine sa carrière comme lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique, au tournant du siècle.Mais Joly a une deuxième passion: les sciences naturelles.Entre autres activités, il s'applique à vulgariser et à promouvoir la culture des plantes textiles au Québec, avant de devenir le premier président de l’Institut forestier du Canada.C’est donc tout naturellement qu’il est conquis par les attraits du noyer noir, une espèce florissante et recherchée aux États-Unis, mais pratiquement inconnue au Québec, si ce n’est des Loyalistes, qui en avaient apporté quelques-uns avec eux dans les Cantons de l’Est.PERDRE SA VIE A LA GAGNER manuel pour la santé des travailleurs DAUM er STELLMAN - 496 p.$ 14.95 • Les maladies industrielles: une mort lente • Le corps humain et les maladies professionnelles • Le stress • Le bruit et les vibrations • Les effets de la chaleur et du froid • La lumière, les rayons X et les autres formes de radiations • Les dangers chimiques • Les dangers du soudage • Le contrôle de la pollution dans les milieux de travail • Évaluation et contrôle de l'environnement • La conservation des dossiers de santé • Les moyens d'action en collaboration avec l'insritur de recherche appliquée sur le travail *-es éditions PARTI PRIS 947 est, rue duluth, h2l 1b7 p)irU© montréal, 523-0810 veuillez inclure votre paiement avec la commande et ajoutez cinquante sous pour frais postaux ¦ Jean-Guy Faucher, MTF QUÉBEC SCIENCE / janvier 1981 11 y*, iv ¦ A : L’Hydro-Québec avait déjà eu des visées sur Pointe-au-Platon lorsqu’elle songeait à implanter une centrale nucléaire dans le comté de Lotbinière.Joly mettra 10 000 noix en terre, à l'automne 1882; la plupart périront, victimes de la rigueur de l’hiver québécois.Les plus résistantes passeront cependant l’épreuve avec succès, favorisées par un microclimat attribuable à la topographie particulière de Pointe-au-Platon, déformation du mot « plateau ».Le secret de Pointeau-Platon, qui fend le fleuve en un triangle parfait, c’est son étagement en trois terrasses escarpées : les deux plus basses, déjà protégées des vents desséchants de l'hiver, bénéficient en outre d’une température adoucie par les courants d’air chaud que charrie le fleuve.La richesse du sol de Pointe-au-Platon joue également un rôle important, si bien que la conjonction de tous ces phénomènes ont permis aux noyers noirs de subsister bien au-delà de son habitat naturel, qui se situe au centre-est des États-Unis.Pour en arriver là, l'arbre importé a cependant dû se développer une rusticité, une résistance au froid, et cette adaptation forcée constitue, en soi, un sujet rêvé pour les chercheurs.Louis Parrot, professeur à la faculté de foresterie de l’université Laval, travaille sur ce terrain depuis une quinzaine » «inir» n LJUUfl IgJ.!,* £* r .services de contrôle de la qualité des produits biologiques, pharmaceutiques, cosmétiques, industriels service d'évaluation de systèmes à filtre service d'information scientifique et de relations publiques Photo:A.Levac,I.A.F.PhotouA.Levac.l .A.F. 54 janvier 1981 / QUÉBEC SCIENCE SANTÉ AU TRAVAIL À L’ABATTOIR ! Températures et humidité fortement indisposantes, bruit dépassant presque toujours des normes pourtant peu sévères, cadences élevées, travail debout sur des planchers de béton glissant, fréquence élevée des accidents, des douleurs musculaires, des troubles de circulation, des infections, nombre surprenant de verrues sur les mains.Les conditions de travail dans les abattoirs de volaille, et les problèmes de santé qui en découlent, ont de quoi faire frémir.Et le mot n’est pas trop fort, du moins quand on prend connaissance des résultats d’une enquête récemment effectuée par des chercheurs de l’Université du Québec à Montréal, en collaboration avec les syndicats CSN concernés.Selon Donna Mergler, professeur au département des sciences biologiques de l’UQAM et responsable du projet, l'intérêt de cette enquête provient du fait qu’on a cherché à «faire le lien entre les conditions de travail spécifiques des abattoirs d’une part, et les problèmes de santé effectivement vécus par les travailleurs et les travailleuses d’une autre part».Or, il n’existait auparavant, dans les publications scientifiques, que très peu de données précises sur cette question.Le portrait de la situation dans les onze abattoirs étudiés — où un échantillon représentatif des travailleurs a été rejoint par les chercheurs —, met en évidence l’existence d’un environnement de travail particulièrement dégradé.Les problèmes de température et d’humidité y sont omniprésents.L’hiver, 77 pour cent des personnes interrogées trouvent la température à leur poste de travail «froide» ou «très froide»; l’été par contre, 55 pour cent y trouvent la température «chaude» ou «très chaude».Ces problèmes de température sont aggravés par l’humidité (jugée trop élevée par 66 pour cent des travailleurs l’hiver, et par 82 pour cent l’été) et par les courants d’air, auxquels la moitié des personnes sont «souvent» ou «toujours» exposées.De plus, les deux tiers des travailleurs et travailleuses des abattoirs passent leur journée les pieds humides ou franchement mouillés.«Dans presque tous les cas, notent par ailleurs les chercheurs, les niveaux de bruit mesurés dans quelques abattoirs dépassaient la limite maximale permise de 90 décibels pendant huit heures.» Même des machines très bruyantes, comme celle qui sert à aspirer les poumons des poulets, n’étaient pas isolées convenablement.Aussi n’est-il pas étonnant que, selon l’enquête, près des trois quarts des personnes trouvent le bruit «fort» ou «trop fort», et que 30 à 40 pour cent d’entre elles éprouvent des problèmes d’audition une fois leur journée de travail terminée.Il n’est pas superflu de rappeler qu’après 20 ans d’exposition à un bruit de 90 décibels, un travailleur sur cinq aura l’ouïe gravement détériorée.Autre aspect des conditions de travail dans les abattoirs : les cadences, que quatre personnes sur cinq jugent «rapides» ou « trop rapides ».Parmi celles qui effectuent des tâches répétitives, 80 pour cent ont plus de dix gestes à faire chaque minute; et pour 17 pour cent d’entre elles, c’est de.60 gestes à la minute et plus qu’il faut parler ! Et ce n’est pas tout.Selon ce que révèle l’enquête, près des trois quarts des travailleurs et des travailleuses des abattoirs doivent demander la permission de s’absenter de la chaîne s’ils veulent aller aux toilettes (et attendre parfois jusqu’à une demi-heure avant de l’obtenir.).98 pour cent des personnes travaillent debout, dont les deux tiers sans bouger de place.Plus du tiers des employés sont exposés à des éclaboussures d’eau de lavage, d’excréments, de fiel ou de sang, ou travaillent dans des odeurs désagréables.Enfin, les planchers de béton sont pratiquement toujours mouillés, ce qui les rend particulièrement dangereux.Dans de telles conditions, il n’est pas étonnant de voir à quel point les problèmes de santé et de sécurité sont aigus dans les abattoirs.Ainsi, 40 pour cent ou plus des travailleurs et travailleuses souffrent au moins une fois par semaine de maux de bras, de dos, d’épaules, de jambes, de pieds, de mains, de bourdonnements dans les oreilles, de nervosité, de fatigue excessive (69 pour cent des personnes), de difficultés à s’endormir, de maux de tête, d’infections nasales, de rougeurs ou de brûlements des yeux, d’éruptions, de boutons ou de démangeaisons sur les mains et les bras.De plus, 44 pour cent des personnes s’égra-^ tignent ou se coupent les mains chaque semaine, et presque une personne sur cinq s’était coupée le jour où elle a rempli le questionnaire.Dans plus du jFStSSBÊfo T,* - tiers des cas, ces coupures s’étaient infectées au cours du mois.Fait particulièrement intéressant : la recherche UQAM-CSN a permis d’identifier avec précision ce qui, dans l’environnement de travail, était surtout en cause dans chacun de ces problèmes de santé.C’est ainsi qu’on a pu découvrir, par exemple, que les gants d’acier maillé qui servent de protecteurs peuvent aussi être très dommageables pour les mains quand ils sont en mauvais état, et notamment lorsqu’ils sont trop grands.Ils favorisent par exemple l’apparition des verrues, l’un des problèmes les plus surprenants que cette étude ait mis en évidence — à un point tel que l’on pourrait dire des verrues quelles sont «la maladie des abattoirs».En effet, 28,5 pour cent des travailleurs et travailleuses ont des verrues aux mains, alors que la fréquence généralement observée dans la population ne dépasse guère les sept à dix pour cent.Conçue et réalisée dans le cadre d’un protocole d’entente passé entre l’UQAM, la CSN et la FTQ, la recherche sur la santé et la sécurité dans les abattoirs aura permis de jeter une lumière — impitoyable — sur la réalité quotidienne de ces milieux de travail.Les résultats de cette étude ont été présentés en primeur aux syndicats, en octobre dernier, à qui il appartient désormais de décider l’utilisation qu’ils en feront sur le plan local.Les conditions de travail dans les abattoirs n’en sont pas encore changées pour le moment.Mais les chiffres et les faits sont là, solides et difficilement contestables.Comme on dit, «fallait aller parmi le monde pour le savoir».Yanick Villedieu POUR UN TOUR D'HORIZON ENCORE PLUS COMPLET, ABONNEZ-VOUS À xGbrfsHmagps- ünAraiure quéMcoiso SOCIETE LOISIR & SOCIÉTÉ Pour comprendre la société des loisirs.Publiée deux fois l'an et de caractère résolument international, la revue Loisir & Société fait le point sur les relations entre le loisir et les grands problèmes contemporains.Le dernier numéro paru, «Loisirs et changements de valeurs», apporte un nouvel éclairage au débat sur les implications sociales des loisirs.Prix à l'unité: $ 7.50 Prix de l'abonnement: $14.00 REVUE QUÉBÉCOISE DE LINGUISTIQUE La collection «Les cahiers de linguistique de l'Université du Québec» devient Revue Québécoise de Linguistique! Elle poursuit donc son objectif initial qui est de présenter aux spécialistes en ce domaine des travaux en accord avec les développements les plus récents de la linguistique, travaux marquants par leur originalité.Le Cahier de Linguistique n° 10, intitulé «Inuktitut et Langues Amérindiennes du Québec» traite, entre autres, de l'histoire sociale de la langue des Inuit, des parlers Inuit du Nouveau-Québec, etc.On peut s'abonner dès maintenant à la revue, qui paraîtra deux fois l'an.Prochain numéro: avril 1981.Prix à l'unité: $12.95 Prix de l'abonnement: $23.00 VOIX ET IMAGES La seule revue qui passe systématiquement au crible la littérature québécoise.Elle est indispensable à ceux et celles qui veulent bien connaître notre jeune littérature.Voix et Images fait le point sur la littérature d'ici et sur les auteurs qui la font.Le dernier numéro porte sur Fernand Ouellette.L'abonnement vous donne droit aux trois parutions annuelles.Prix à l'unité: $ 4.95 Prix de l'abonnement: $12.00 BON DE COMMANDE Veuillez me faire parvenir les numéros suivants: Loisir et société.Loisirs et changements de valeurs.Voix et images, Fernand Ouellette, poète .Revue de linguistique, Inuktitut et langues amérindiennes du Québec .Veuillez m'abonner à: Loisir et société (2 numéros par année) .Voix et images (3 numéros par année) .Revue de linguistique (2 numéros par année) .Ci-joint chèque ?mandat ?Prix Quantité Total $ 7.50 ____________ _________ 4.95 ___________ __________ 12.95 ______________________ 14.00 12.00 23.00 Sous-total ___________ Frais de port et de manutention $ 1.75 au montant de.$___________ NOM .ADRESSE.CODE POSTAL Les Presses de l'Université du Québec C.P.250, Sillery, Québec GIT 2R1 HEWLETT PACKARD présente la HP 34C.La calculatrice scientifique sophistiquée \ avec mémoire continue.La HP 34C vous offre: * une programmation élaborée: 4 indicateurs binaires, 8 tests de comparaison, l'adressage indirect, 6 niveaux de sous-program-mes, douze labels, un contrôle de boucles.* deux touches de fonctions à définir A et B.* une mémoire à contrôle dynamique de 21 registres de mémoire et jusqu'à 210 lignes de programme.* la touche SOLVE qui est un véritable programme de recherche pour les racines d'une multitude de fonctions.* la touche INTEGRATE qui calcule la surface sous la courbe d'une fonction de votre choix, à l'intérieur de bornes définies.* la mémoire continue qui conserve les données, programmes et mode d'affichage même lorsque la calculatrice est éteinte.* les caractéristiques générales des modèles de la série E: messages d'erreurs codés, séquence de test automatique préprogrammé, affichage très lisible, etc.Nous avons en magasin la plupart des calculatrices scientifiques et financières de Hewlett-Packard.Pour tout renseignement n'hésitez pas à communiquer avec nous.¦ x;y H fsî T E R t I ¦ ¦ ¦ 1 ¦ • ¦ ¦ ¦ ¦ m &£g SCI RAD EftGGftD R* R* I OSE m ISG PREFIX x$yxy x>o •?R •**U#$*H LOG 10* ln e*
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