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Titre :
Québec science
Principal magazine d'information scientifique généraliste québécois. [...]

Le mensuel d'information scientifique Québec Science est publié à partir de 1970. Il est le résultat de l'acquisition par l'Université du Québec de la revue Jeune scientifique, qui était publiée par l'Acfas. C'est Jocelyne Dugas, auparavant responsable de la revue Techniques, publiée par le ministère de l'Éducation, qui préside à cette mutation.

Québec Science opte pour une formule plus journalistique que pédagogique. La revue sera un terreau de développement de la profession de journaliste scientifique. Michel Boudoux, Yannick Villedieu, Christian Coutlée, Daniel Choquette, Solange Lapierre-Czerniecki, Pierre Sormany, Michel Gauquelin, Madeleine Harbour, Fabien Gruhier, Lise Laberge, Gilles Provost, Gilles Paquette, François Picard y participent.

La revue vise à intéresser les jeunes à la science et aux carrières scientifiques en leur offrant une information scientifique à jour présentée par des articles rigoureux et approfondis. Un accent est mis sur l'attractivité visuelle; une première couverture signée par le graphiste Jean-Pierre Langlois apparaît ainsi en septembre 1973. Pierre Parent et Richard Hodgson poursuivront le travail de ce dernier. Diane Dontigny, Benoit Drolet et André Delisle se joignent à l'équipe au milieu des années 1970, alors que Jean-Pierre Rogel en dirige la rédaction à partir de l'automne 1978.

Les premières années sont celles de l'apprentissage du journalisme scientifique, de la recherche de l'équilibre entre la vulgarisation, ou plutôt la communication, et la rigueur scientifique. Les journalistes adoptent styles et perspectives propres à leur métier, ce qui leur permet de proposer une critique, souvent liée à l'écologie ou à la santé. Plus avant dans les années 1970, le magazine connaît un grand succès, dont témoignent l'augmentation de ses ventes et la résonance de ses dossiers.

Québec Science passe sous la responsabilité des Presses de l'Université du Québec en 1979. La revue est alors prospère; en 1980, le magazine est vendu à plus de 25 000 exemplaires, dont 20 000 par abonnement. Les années 1980 sont plus difficiles à cause de la crise économique. Luc Chartrand pratique le journalisme d'enquête pour la revue, dont l'équipe de rédacteurs se renouvelle. On assiste ainsi à l'arrivée de Gilles Drouin, Bernard Giansetto, Claude Forand, Louise Desautels, François Goulet et Vonik Tanneau. Québec Science produit des articles sur les sujets de l'heure : pluies acides, sida, biotechnologies.

Au tournant des années 1990, le magazine fait davantage appel à des collaborateurs externes - journalistes, professeurs et scientifiques. Le cégep de Jonquière devient l'éditeur de la revue. Il en gardera la charge jusqu'au transfert de Québec Science à Vélo Québec en 2008.

Au moment de l'arrivée, en 1994, du rédacteur en chef actuel, Raymond Lemieux, le magazine est encore en difficulté financière. Il connaîtra cependant une relance, fort de la visibilité engendrée par la publication, depuis février 1993, d'un numéro spécial sur les découvertes scientifiques de l'année au Québec. Québec Science devient le premier média québécois à se trouver sur Internet, ce qui lui offre un rayonnement international. Le magazine surfe sur cette vague, avec davantage de contenus et de grands reportages qui franchissent les frontières du Québec; il obtient un soutien accru du gouvernement québécois, ce qui lui permet de recomposer une équipe de journalistes : Catherine Dubé, Vincent Sicotte, Marie-Pierre Élie, Joël Leblanc viennent travailler pour la revue.

Québec science profite ensuite de l'engouement pour les avancées technologiques et s'attire de nombreux collaborateurs qui maintiennent le dynamisme de la revue.

Source :

LEMIEUX, Raymond, Il était une fois¿ Québec Science - Cinquante ans d'information scientifique au Québec, Québec / Montréal, MultiMondes / Québec Science, 2012, 165 p.

Éditeurs :
  • Québec :Les Presses de l'Université du Québec,1970-,
  • Montréal :Vélo Québec éditions inc.
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Jeune scientifique
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Références

Québec science, 1995, Collections de BAnQ.

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UGDGC | Irving Whale : menace sur le golfe Saint-Laurent Volume 33, numéro 9 Juin 1995,3,45$ ER want le Big Bang Au cœur des recherches qui bouleversent notre connaissance de l'Univers w /99S 3 Billet Le prix de Jean-Pierre Surpris, flatté, Jean-Pierre Rogel vient de remporter le prix du meilleur article de l’année 1994, catégorie sciences.Ce prix, décerné par l’Association québécoise des éditeurs de magazine (AQEM), récompense un texte d’une grande qualité que vous avez lu dans votre Québec Science de l’été dernier : La planète des gènes.Cet étonnant et passionnant carnet de bord de la chasse aux gènes qui se déroule à l’échelle de la planète a convaincu un jury d’experts.Nous sommes tous fiers de Jean-Pierre Rogel.Plusieurs s’en souviennent, Jean-Pierre a dirigé la rédaction de Québec Science pendant plusieurs années.Ce prix est un symbole du changement dans la continuité, une expression qui souvent ne veut rien dire, mais qui cette fois s’applique bien à Québec Science.La continuité est très importante pour Québec Science.Tout comme Rome, Québec Science ne s’est pas bâti en un jour.L’expérience de 33 années de publication, celle de nombreux Romains comme Jean-Pierre Rogel, voilà une des clés du succès du magazine.Mais il y a aussi du changement à Québec Science, comme vous l’avez constaté au cours des derniers mois.Et ces « changements dans la continuité », autre bonne nouvelle, portent fruit et permettent de progresser.Oui, le magazine progresse sur plusieurs plans, et on tenait à vous le dire.Progression des abonnements (près de 11 000), progression des ventes en kiosque dont un record pour le numéro de mars.Et ce n’est pas fini.On en redemande ! Le cocktail Prozac, Mir, Internet a été apprécié.Très fort taux de réabonnement, hausse importante des abonnements de deux et trois ans, voilà encore d’autres progrès qui nous font chaud au cœur car ils sont des marques de confiance.Même chose pour le site Québec Science sur Internet.Ce sont des dizaines de milliers d’accès que vous avez effectués, vous sans doute, mais aussi d’autres personnes qui ont découvert le magazine.Enfin, ce qui ne gâte rien, avec quelques derniers petits efforts, trésors d’imagination et autres succès, nous allons bientôt renouer avec la rentabilité.Par les temps qui courent et au prix de la tonne de papier qui monte en flèche depuis l’automne, nous en sommes presque aussi fiers que du prix de Jean-Pierre Rogel.B II k ibec Science/Juin 1995 Michel Gauqueün Actualités 5 Vénus sans son voile Grâce à la sonde Magellan, la NASA a obtenu en mars dernier de saisissantes images de Vénus que les astronomes ont récemment baptisée « la planète des femmes ».Les voici.par Claude Lafleur 6 Les damnés de la rue Les sans-abri sont de plus en plus nombreux, et leur santé mentale est de plus en plus fragile.Sauf que notre réseau de santé est peu préparé à les recevoir.par Claire Harvey 1 Chronique Internet Speak wwwhite par Jean-Hugues Roy 8 Poules de luxe ?L’autruche plaît aux diététistes et aux aviculteurs.Mais il lui reste à séduire les consommateurs.par Claude For and 9 La revanche des plates-bandes Les végétaux menacent d’effacer les premiers pas de l’humanité.par Pedro Rodrigue 10 Nouvelles brèves • Médecine : fracture ?Connais pas ! • Psychologie : ne donnez plus de croûtes aux pigeons par Pedro Rodngue Le chiffre du mois À l'agenda Chroniques 74 La dimension cachée Parcs d'attraction La science physique des balançoires et des glissoires.par Raynald Pepin 76 Histoires de science Un musée appelé Shawinigan Panorama d’un haut lieu de no- tre patrimoine industriel et technologique.par Danielle Ouellet 78 Livres La gamme des insectes Des forêts et des hommes par Pedro Rodngue 79 Entrevue avec Henri Dorion Un pays à nommer par Marie-Claude Girard ¦I des Old® sèh ici! Cosmologie sllitl# Avant le Big Bang Que se passait-il avant la naissance de l’Univers ?Pour répondre à cette question, il faut étudier le temps.C’est le boulot de Raymond Laflamme, un cosmologue québécois qui a fait ses classes avec Stephen Hawking.Québec Science l’a rencontré au Centre de recherches nationales Los Alamos, au Nouveau-Mexique.par Roger Tétreault 68 Des clefs pour comprendre la cosmologie quantique Pour apprivoiser une théorie qui défie notre façon de penser.par Pierre Sormany et Roger Tétreault Les monarques, / V/ ces champions du vol plané L’extraordinaire migration de ces papillons orange et noir qui nous arrivent chaque printemps du Mexique.par Anne Vézina Menace sur le golfe Saint-Laurent ^ ^ L'Irving Whale: 1 ^ ça remonte ou ça casse Une barge bourrée de mazout rouille au fond du golfe Saint-Laurent depuis 25 ans.Cet été, on tentera de la renflouer, avec les risques que cela comporte.L’intervention étape par étape.par Douglas Beeson et Raymond Lemieux w mÊÊ^mÊÊ^^ÊÊ^k 1 Le Guide des vacances scientifiques 1995 235 sites à visiter.Un cahier spécial de 48 pages.Québec Science/Juin 1995 3 Archives à décoder Merci à Michel Groulx pour ses articles sur l’évolution dans le numéro d’avril.Et au sujet de la première de ses cinq nouvelles questions sur les origines de l’homme, une remarque.Les pourcentages de gènes communs aux autres primates supé-rieurs et à l’homme (98 % avec le gorille et 99 % avec le chimpanzé) constituent certes des « indices indiscutables de parenté »; après tout, nous n’avons en commun avec la vache qu’environ 85 % de nos gènes.Mais ils n’expliquent pas tout, et c’est ce que l’on ne dit pas assez.Car le même 1 % de variation avec le chimpanzé, on le retrouve.entre les populations humaines elles-mêmes (bien sûr, les mêmes gènes ne sont pas en cause !).Le génome ne fait rien tout seul.Comme le rappelle souvent Richard C.Lewontin, c’est une archive.C’est un peu comme si deux individus possédaient chacun une bibliothèque, dont seulement 1 % des titres étaient différents, et qu’on en déduisait que ces deux individus ont pratiquement les mêmes connaissances.Les gènes, c’est un peu comme les livres : tout dépend de ce que l’on fait avec.André Lemelin Sainte-Foy La lutte aux impuretés : à l'UQAM aussi Québec Science est une revue de vulgarisation scientifique qui œuvre pour la « bonne cause » : élargir la connaissance, promouvoir l’intérêt du grand public pour la technologie, faire partager les découvertes des autres pays.Donc bravo.Mais ne tombons pas dans le travers de la fanfaronnade (« Haro sur le sirop de poteau », avril 1995, page 10) : Claude Hillaire-Marcel a réalisé ses recherches à l’UQAM, où il est entré quelques mois après sa création, et c’était il y a 20 ans et au Québec ! Le département des Sciences de la Terre, auquel il appartient, est toujours au Québec.Que d’autres chercheurs québécois, en 1995, aient abaissé le seuil de détection des impuretés frauduleuses, c’est tant mieux pour tous les amateurs de bon sirop — dont je suis.En science, on cherche pour améliorer.sans s’occuper des frontières, autant que possible.Par ailleurs, ce qu’il faut montrer à ceux qui nous suivent et doivent nous remplacer, c’est le goût pour la recherche et le souci d’améliorer notre société et le monde si on peut.Gilbert Prichonnet Professeur au département des Sciences de la Terre, UQAM Société distincte et prises de courant J’ai trouvé cocasse le lien établi entre l’orientation des prises de courant et la société distincte (« Fantômes domestiques », avril 1995, page 49).Ne vous est-il pas venu à l’idée que toute société est distincte d’une autre, même si c’est à des niveaux différents.On pourrait facilement dire que Montréal et Québec sont deux sociétés distinctes.De même que Jonquière et Québec, Oka et Sherbrooke, etc.(.) La dernière phrase de cet article est probablement celle qui décrit le mieux ce qu’est une société distincte : « un autre de ces petits détails qui, au total, constituent une société distincte ».Je crois que ce qui fait une société distincte, ce n’est pas la grosse différence, mais bien l’accumulation synergétique des petites.Il est agréable de lire un journal scientifique québécois, continuez ! Christian Bélisle Jonquière Une autre invention La semaine dernière, comme depuis trois ans, j’ai reçu mon Québec Science de février 1995.11 était sur le média substitut le plus répandu, c’est-à-dire sur cassette.Vous avez sans doute deviné que je suis un handicapé visuel.(.) C’est toujours un grand plaisir pour moi d’avoir accès à votre si intéressant magazine.Il me permet de demeurer branché sur le développement scientifique et je dirais même que mon esprit se libère de toutes les vicissitudes de l’existence.Alors, à l’écoute de votre magazine de février, j’ai été étonné par un sujet de l’article d’Isabelle Montpetit sur les découvertes de l’année 1994.Une de ces découvertes concernait l’invention d’une imprimante tactile pour les aveugles (.) Pour nous, qui voulons accéder un jour au marché du travail, nos outils informatiques sont de premiè- re importance.Mais il y a une ombre au tableau, et c’est le développement.Aujourd’hui, presque tout fonctionne dans l’univers Windows et c’est un mode graphique qui ne nous est malheureusement pas accessible.(.) Lorsqu’un magazine comme Québec Science met son projecteur sur une invention comme cette imprimante, je me dis qu’il n’est peut-être pas au courant des succès d’une compagnie québécoise dans ce domaine.Il s'agit de Visuaide à Longueuil.L'année dernière, cette compagnie a lancé le Liber, une plage tactile remarquable, et, cette année, elle a lancé avec succès un appareil présentement en vente à travers le monde.Il a été baptisé du nom de Magnum, pour magnétophone numérique.(.) Je vous encourage donc fortement à aller faire un tour pour voir ce que Ton y concocte présentement.Il en va de notre avenir, car il existe un déséquilibre quant au financement accordé par le public à tout support pour les déficients visuels.André Dubois Plessisvilk Vice-président du regroupement des Aveugles et Amblyopes du Québec Donnez-nous vos commentaires ! Vous avez des commentaires et des suggestions sur le magazine ?Écrivez-nous à l'adresse suivante, ou envoyez-nous une télécopie au (514) 843-4897.Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L2M7 Adresse électronique courrier@quebecscience.qc.ca Illustrations : Alain Massicotte, Pierre-Paul Pariseau, Correction : Natalie Boulanger PRODUCTION Direction artistique : Normand Bastien Recherche iconographique : Joan Laçasse Séparation de couleurs, pelliculage électronique : Film-O-Progrès Impression : Interweb " La Revue Québec Science ¦ 425, rue De La Gauchetière Est, CEGEP de Jonquière Montréa| (Qüébec) H2L2M7 courrier@quebecscience.qc.ca DIRECTION Directeur général : Michel Gauquelin Adjointe administrative : Joan Laçasse RÉDACTION Rédacteur en chef : Raymond Lemieux Adjoint à la rédaction : Normand Grondin Comité de rédaction : Patrick Beaudin, Jean-Marc Carpentier, Jean-Marc Fleury, Rosemonde Mandeville, Isabelle Montpetit, Gilles Parent, Sarah Perreault, Pierre Sormany, René Vézina Collaborateurs : Douglas Beeson, Claude Forand, Marie-Claude Girard, Claire Harvey, Claude Lafleur, Danielle Ouellet, Raynald Pepin, Pedro Rodrigue, Jean-Hugues Roy, Pierre Sormany, Roger Tétreault, Anne Vézina Page couverture : Bildagentur Shuster/ Publiphoto COMMERCIALISATION Abonnements : Nicole Bédard Distribution en kiosques : Messageries Dynamiques ABONNEMENTS Tarifs (taxes incluses) lan (10 numéros) 2 ans (20 numéros) 3 ans (30 numéros) À l'unité Groupe (10 ex./ même adresse) Au Canada À l'étranger 34,19$ 43,00 S 59,03$ 75,00$ 82,05$ 105,00$ 3,93 S 4,50 S 30,77$ Non disponible Pour abonnement et changement d'adresse QUÉBEC SCIENCE C.P.250, Sillery (Québec) GIT 2R1 Pour la France, faites votre chèque à l’ordre de : DAWSON FRANCE, B.P.57,91871, Palaiseau, Cedex, France Québec Science, magazine à but non lucratif, est publié 10 fois l'an par la revue Québec Science.La direction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.Les titres, sous-titres, textes de présentation et rubriques non signés sont attribuables à la rédaction.Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés.ABONNEMENTS ET CHANGEMENTS D'ADRESSE Téléphone : (418) 657-4391 PUBLICITÉ Communications Publi-Services inc.1, rue Forget, Saint-Sauveur (Québec) JOR 1RO Géraldine Richard, Jean Thibault Tél.: (514) 227-8414 Téléc.: (514) 227-8995 RÉDACTION Téléphone : (514) 843-6888 Télécopieur : (514) 843-4897 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec Deuxième trimestre 1995, ISSN-0021-6127 Répertorié dans Repère et dans l'Index des périodiques canadiens.© Copyright 1995 - La Revue Québec Science Imprimé sur papier contenant 50 % de fibres recyclées et 40 % de fibres désencrées (post-consommation) Québec Science reçoit l'aide financière du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (Programme Revues de vulgarisation scientifique et technique) et du gouvernement du Canada (Programme Sciences et Culture Canada) B Gouvernement du Québec Ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie 1*1 Industrie Canada Industry Canada Membre de The Audit Bureau CPPA >6 Québec Science est produit sur cassette par l'Audiothèque, pour les personnes handicapées de l’imprimé.Téléphone : (418) 627-8882 4 Québec Science/Juin 1995 tps ftps leüjasr Actualités Astronomie Vénus sans son voile Vénus est longtemps demeurée voilée aux yeux des hommes.Mais la sonde Magellan, qui lui tourne autour depuis quatre ans, a finalement percé plusieurs de ses mystères.par Claude Lafleur 11 aura fallu 33 ans d’exploration spatiale pour découvrir enfin le vrai visage de Vénus - tel qu’on peut le voir sur cette toute récente représentation des deux hémisphères de la planète.Vénus, planète sœur de la Terre, est en effet voilée en permanence par une couche nuageuse de plusieurs dizaines de kilomètres d’épaisseur.C’est Mariner 2 qui, en 1962, a fourni les premières informations sur Vénus.Mais ce n’est qu’au cours des quatre dernières années, grâce à la Magellan, qu’on a pu cartographie!' la planète voilée.L’arme ultime de cette sonde : un puissant radar qui a ausculté 98 % de la surface vénusienne.À l’aide des milliers de clichés radars recueillis, la NASA a dressé cette représentation de Vénus.On a dû « imaginer » la teinte brun-orange puisque le radar ne détectait que le relief (en noir et blanc).La NASA s’est également inspirée des photographies en couleurs transmises depuis la surface vénusienne par les sondes russes Vénéra 13 et 14 pour façon- Les deux faces de Vénus.La sonde Magellan a permis de recenser 935 cratères météoritiques — un nombre qui contraste avec la présence presque illimitée de tels cratères sur la surface de la Lune, de Mars et de Mercure.# ner un portrait plus juste de la planète.Les spécialistes estiment que la surface vénusienne telle qu’on la voit actuellement n’a que de 300 à 500 millions d’années d’existence.Vénus étant aussi âgée que la Terre — environ 4,6 milliards d’années —, on croit qu’elle a dû subir à cette époque un choc particulièrement violent.Possiblement, un déversement dantesque de lave, provenant d’éruptions volcaniques, qui aurait couvert la majorité de la surface.Les spécialistes comptent d’ailleurs par centaines de milliers, voire par millions, les cratères volcaniques ! On a également observé d’immenses canaux de lave, dont certains s’étendent sur des milliers de kilomètres.Cependant, aucune éruption n’a été détectée par Magellan, Québec Science/Juin 1995 5 Actualités même si on estime qu’un ou plusieurs volcans étaient en activité dans les années 1970.La sonde Magellan a aussi permis de recenser 935 cratères météoritiques — un nombre qui contraste avec la présence presque illimitée de tels cratères sur la surface de la Lune, de Mars et de Mercure.Ces cratères font entre 1,4 et 280 km de diamètre.Les plus grands ont été baptisés du nom de femmes célèbres alors que ceux de moins de 20 km ont reçu des prénoms féminins usuels.Vénus, rappelons-le, a été décrétée Planète des femmes par l’Union astronomique internationale, l’association qui supervise la nomenclature des corps célestes.Les données de Magellan ne montrent absolument aucune trace de fonds marins ou de rivages sablonneux et aucun relief ne semble avoir été sculpté par l’eau.Quant à la météo vénusien-ne, les données recueillies par le Hubble Space Telescope font état des conditions suivantes : très chaud (470 °C) avec des précipitations acides incessantes.À noter, une légère amélioration de la qualité de « l’air » — une atmosphère composée en vérité de C02 et 90 fois plus dense que la nôtre — due à l’atténuation progressive du smog, issu de l’éruption volcanique d’il y a une vingtaine d’années.• On peut explorer la surface vénusien-ne en consultant sur Internet le document multimédia ^ace of Venus à l’adresse suivante : http://stoner.eps.mcgül.ca/b ud/first.html 6 Québec Science/Juin 1995 Santé mentale Les damnés de la rue Plus nombreux et plus malades que jamais, les sans-abri se butent quotidiennement à des portes closes.Et ce ne sont pas les coupures budgétaires dans les services sociaux qui leur en ouvriront de nouvelles.Non seulement connaît-on maintenant une augmentation du nombre de sans-abri dans les centres urbains, mais ce phénomène s’accompagne d’une hausse alarmante des maladies mentales dans cette population.Marie-Carmen Plante, psychiatre à l’hôpital Saint-Luc, estime que les missions et refuges de Montréal reçoivent maintenant quelque 15 000 sans-abri par an.Et que leurs rangs grossissent de 3 500 à 4 000 personnes chaque année.Une clientèle masculine à près de 70 % et âgée de moins de 40 ans dans 60 % des cas.Une étude réalisée par Louise Fournier, chercheuse au Centre de recherche de l’hôpital Douglas de Verdun, indique par ailleurs qu’un itinérant sur deux souffre d’une maladie mentale (schizophrénie, maladie bipolaire, dépression psychotique, etc.) et que les trois quarts d’entre eux présentent des troubles liés à la consommation d’alcool ou à la consommation de drogue.La chercheuse a également identifié trois catégories de sans-abri.Ceux de moins de 30 ans sont très instables et se déplacent de ville en ville.Ils consomment davantage de drogue, commettent plus de crimes et connaissent des troubles de la personnalité plus graves que leurs aînés.Ceux de 30 à 44 ans ont un portrait clinique encore plus négatif : ce sont en grande par- par Claire Harvey Les sans-abri de moins de 30 ans connaissent des troubles de personnalité plus graves que leurs aînés, selon Louise Fournier, de l’hôpital Douglas de Verdun.tie des malades mentaux et des alcooliques chroniques.À cause de leur délire ou de leur délinquance, ils ont souvent fait des séjours en prison.La clientèle âgée de plus de 44 ans, elle, souffre principalement d’alcoolisme.Ces gens sont généralement plus stables et leur condition économique est meilleure que celle des deux autres catégories, mais ils sont aussi plus isolés.La Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-centre a pour sa part sondé les besoins de 607 sans-abri, dont un sur deux présentait au moins une demi-douzaine de troubles majeurs.« Par ordre de priorité, ces gens nous ont demandé de les sortir au plus vite de la rue, d’avoir accès à des services spécialisés et d’éviter de les confiner dans les grands centres d’hébergement où ils se sentent perdus », dit Marie-Carmen Plante.Elle ajoute qu’ils souhaitent vivre en appartement et avoir un suivi à long terme à domicile.« Pour certains d’entre eux, les gestes banals de la vie, comme gérer un budget, prendre des médicaments ou se rendre à un rendez-vous, demandent un effort énorme.Ils auront besoin qu’on les aide toute leur vie.» Répondre aux besoins de cette population hétérogène exige une redéfinition complète des manières de faire : nouveaux services complémentaires (soutien social, soins physiques et psychiatriques, etc.), plus de logements communautaires supervisés, des soins psychiatriques plus accessibles et l’hospitalisation à long terme lorsque c’est nécessaire.« Bon nombre de ces gens sont de grands malades, dit la psychiatre.Ils ont cessé toute médication depuis fort longtemps ou Font remplacée par la drogue et l’alcool.Par conséquent, leur état de santé s’est considérablement détérioré.On ne peut pas espérer les remettre sur pied avant plusieurs mois, voire des années.» Dans l’immédiat, ils sont condamnés à errer d’un refuge à l’autre.Des refuges où, faute de ressources humaines et matérielles, ils sont rarement les bienvenus plus de quelques jours.• / Actualités cnionniejnflnini PAR JEAN-HUGUES R G Y • hugo@eurEka.qc.ca Speak wwwhite ilâi Netscape: WebMuseum: Lilhy is the LilebMuseum in English?Netsite : | htlp://mistral.enst fr/louvre/about/language.html WebMuseum, Paris f Why is the WebMuseum in English?H Remember thatl develop the WebMuseum without any form of official support; on my free time.Repeatafter me: no support, no grant, no budget, no time.Given the distribution of the WebMuseum visitors (see below), and according to my personal experience as sole WebMuseum malntalner.It seems that the wisest language is probably English.However contributors choose the language they want; hence some texts may be in other languages, even if I'd rather have them all in the same one.Please do not ask me why the WebMuseum isn’twritten in (*], wasting both of our times.I would suggest instead writing to the appropriate official organisation to tell them whatyou think of this webspace and ask if they would consider helping/supporting a translated version.I already try to do the impossible expanding and improving the WebMuseum in its current status; doing a multilingual version on my own would require a miracle, or external, official help.Le musée du Louvre sur Internet.Le guide ne parle que l'anglais.Un jour, peut-être pas si lointain, les internautes pourront se parler d'amour dans toutes les langues.Mais, en attendant, l'anglais - as usual ! - est roi et maître sur le réseau.Sur le Net, la langue de Molière en prend pour son rhume.Quand elle ne devient pas la langue de Mo-lihre, elle devient celle de Moli=?8re ou encore, carrément celle de Shakespeare.Né aux États-Unis, Internet n’est, aux yeux de plusieurs, qu’un outil de plus dans l’arsenal culturel américain.La lingua franca du réseau est l’anglais.À un point tel que de nombreux organismes français, et même le célèbre WebMuseum — le nouveau nom du WebLouvre —, où l’on retrouve une imposante collection digitalisée de toiles de grands maîtres, n’y diffusent de Fiirforma-tion qu’en english.Tout le problème réside, semble-t-il, dans le fait que la plupart des documents qui transitent sur le réseau sont encodés en sept bits.C’est-à-dire que les documents en question ne peuvent contenir que 128 caractères différents (27), ce qui suffit à peine à inclure les 26 lettres de l’alphabet romain en majuscules et en minuscules, avec tous les symboles (@# %*) associés.Ici, pas de place pour les accents.Et c’est là que Molière se change soudainement en Moli=?8re ! Mais de plus en plus de serveurs reliés au Net codifient leurs documents avec huit bits, ce qui double la capacité du code à 256 caractères et satisfait la plupart des langues occidentales, incluant leurs cédilles (ç), tildes (n) et autres signes diacritiques exotiques (Â, 0, etc.).Mais cela ne règle pas le problème des Russes, dont l’alphabet cyrillique nécessite une norme particulière d’encodage à huit bits, non comprise par la nonne adaptée aux caractères latins, par exemple.Ni celui des Japonais et des Arabes.Et encore moins celui des Indiens, qui, pour communiquer d’un bout à l’autre du pays, ont besoin d’ordinateurs pouvant afficher cinq alphabets différents ! Patrick Andries, chercheur chez Ails Technologies, rappelle qu’il existe déjà une norme d’encodage de 16 bits (65 536 caractères possibles), la norme « Unicode », qui suffirait largement à inclure l’ensemble des alphabets humains.Mais il faut maintenant que la communauté du Net la fasse sienne.« Les Américams commencent à se rendre compte que le monde entier ne veut pas uniquement parler l’anglais », dit Marie Malavoy, ex-ministre québécoise de la Culture, mamtenant membre de la Commission de la Culture.Patrick Andries ajoute que l’avenir passe par l’internationalisation des logiciels, c’est-à-dire par leur adaptation dans plusieurs langues.Les entreprises Sega et Nintendo semblent avoir déjà saisi le message, croit Solange ChaMn, de l’Office de la langue française.Après avoir reçu des plaintes concernant des jeux vidéo uniquement en anglais, l’Office a communiqué avec les deux compagnies et ses commentaires ont été bien reçus.Selon elle, il suffit que les clients francophones prennent leur place pour que les entreprises écoutent ce qu’ils ont à dire.Il existe présentement sur le World Wide Web un programme prototype qui traduit des mots dans les sept principales langues de la Communauté économique européenne.Et Marie Malavoy est plutôt optimiste pour l’avenir.« Il sera peut-être possible un jour de tout faire dans sa propre langue », dit-elle.Pour y parvenir, il faudrait développer de puissants outils de traduction capables, par exemple, de permettre par claviers interposés le dialogue entre un Palestinien et un Coréen.Sauf qu’il existe quelque 4 000 langues dans le monde, donc, près de huit millions de combinaisons possibles ! Bien malin celui qui créera le logiciel susceptible de réaliser un pareil exploit.Cette difficulté invite Patrick Andries à demeurer prudent.« La traduction universelle ne me semble pas réaliste.Mais, d’ici quelques années, on concevra peut-être un outil qui permettra de traduire quelques mots clés d’un message écrit dans une autre langue afin, à tout le moins, de comprendre l’essentiel de ce qu’il veut dire.» • CyberRessources • Comité d’action pour le français dans l’informatique (CAFi) : (514) 395-2019 Liste d'envoi • FRANCO-Llistserv@ualtavm.bitnet dans le corps du texte, écrivez seulement SUBSCRIBE FRANCO-L cvotre nom> WWW • Ministère de la Culture et de la Francophonie (France) : http://web.culture.1r.80/ • Document 40 pistes pour augmenter la présence du français sur Internet, par Patrick Andries et François Yergeau, de Alis Technologies : ftp://ftp.umontreal.ca/Surfaces/ lncoming-reception/40pistes.txt • Traducteur Eurodicautom : http://www.uni-frankfurt.de/~felix/ eurodicautom.html Québec Science/Juin 1995 7 Normand Labelle Actualités Agro-alimentaire Poules de luxe ?Plus maigre que le bœuf et plus exotique que le poulet, la viande d'autruche pourrait un jour se retrouver sur les tablettes des supermarchés.Mais seulement au rayon des produits de luxe ! par Claude Forand Vous trouvez le poulet trop fade ?Le bœuf trop gras ?Le porc trop lourd ?Essayez l’autruche ! Les nutritionnistes s’entendent pour dire que cette viande faible en matières grasses et en cholestérol est sur le point de conquérir notre table.L’élevage de ce volatile pour la consommation n’est pas nouveau.En Afrique du Sud, par exemple, le marché de l’abattage de l’autruche existe depuis 125 ans.Mais, au Canada, l’autruche n’est en vogue que depuis quatre ou cinq ans à peine.Selon l’Association canadienne des éleveurs d’autruches, on retrouve près de 1 000 éleveurs au pays, dont la moitié dans les provinces de l’Ouest.Ici, une association regroupant les quelque 200 éleveurs québécois d’autruches, d’émeus et de nandous (deux proches cousins) devrait bientôt voir le jour.L’autruche ne passera pas inaperçue dans V le paysage agricole.Elle mesure en moyenne 3 mètres et pèse environ 180 kilos.Elle ne vole pas, mais, haute sur pattes, elle peut courir jusqu’à 70 kilomètres à l’heure.L’autruche rouge, plus grosse et meilleure au goût que ses consœurs bleues et noires, est la plus répandue.La viande d’autruche, dont la chair ressemble à celle du bœuf, jouit d’un atout indéniable : elle est huit fois moins grasse (ses matières grasses sont emmagasinées ailleurs dans son organisme) et 30 % moins riche en cholestérol.Elle pourrait donc intéresser les consommateurs qui se préoccupent de la valeur nutritive de leur alimentation.Mais il reste encore une étape importante à franchir.« Pour être viable, le marché de la consommation de viande d’autruche doit être soutenu par un cheptel d’au moins 20 000 couples re- producteurs », explique Vern Racz, un spécialiste en nutrition de l’Université de la Saskatchewan.Selon lui, il faudra attendre encore de 5 à 10 ans avant d’atteindre le point de saturation qui incitera les éleveurs à faire abattre leurs oiseaux.Et plus longtemps encore avant que l’autruche soit considérée comme une menace au marché des viandes « traditionnelles », puisque 750 000 autruches abattues ne représenteraient qu’un pour cent de la consommation totale de viande au pays ! La fécondité du grand oiseau est remarquable.Sur une période d’un an, une femelle de trois ans pond une cinquantaine d’œufs (la gestation est de 42 jours).La moitié de ces œufs se rendent à terme, et chaque autruche adulte fournit en moyenne 45 kilos de viande.Au total : 1 000 kilos de viande pour le producteur, en plus du euh et des plumes.Durant la même période, une vache donnera un veau pesant 220 kilos (la gestation est de 9 mois), qu’on abattra un an plus tard.« Préférez-vous être servie : a) en brochette, b) farcie, c) en sandwich, d) panée ?» 8 Québec Science/Juin 1995 « L’autruche est un mets haut de gamme, très en demande sur les marchés établis, comme l’Europe et l’Asie », explique Jocelyne Brisson, un éleveur de Notre-Dame-du-Nord, dans le Témiscamingue.Chez nous, ce marché est encore vierge mais prometteur : un sondage indépendant mené auprès de 700 restaurateurs du Québec démontre que 400 d’entre eux seraient prêts à payer jusqu’à 30 dollars le demi-kilo pour avoir de l’autruche au menu ! Et un rapport de l’Association canadienne des éleveurs d’autruches estime que plus de 80 % du marché de la viande, du euh et des plumes serait destiné à l’exportation.Mais, pour l’instant, l’élevage de l’autruche est encore une affaire de gros sous.« Sa popularité s’est développée tellement vite que beaucoup d’éleveurs potentiels craignent qu’il ne s’agisse d’un attrape-nigaud », reconnaît Anna Andres, éleveur de la région du Niagara et l’une des responsables de l’Association canadienne des éleveurs d’autruches.Il faut dire que la valeur au marché des sujets de reproduction, même si elle est plus basse depuis deux ans, est specta-culahe.Un œuf d’autruche (40 fois plus gros qu’un œuf de poule) se vend 1 500 dollars et un jeune couple, 7 000 dollars.Vers l’âge de deux ans, la valeur du couple grimpe à 40 000 dollars, et jusqu’à 80 000 dollars lorsque sa fertilité a été démontrée ! • Actualités i mets en dem ils, iti,es- a CI» 'm*! (B à jet® lean I ,ief»r esélf- I tiedeti splim* o# I iJ’éW | Dieu» (Saj»^ iftelf- «#p^ ®e«> H jiï^' 1 Æ Paléontologie La revanche des plates-bandes En 1977, la paléontologue Mary Leakey a fait une étrange et précieuse découverte à Laetoli, en Tanzanie.Elle a mis à jour, sur 25 mètres, des traces de pas d'hominoïdes qui démontrent avec éloquence l'aptitude qu'avaient nos ancêtres à marcher sur les plates-bandes de la savane africaine il y a 3,5 millions d'années.Mais les plates-bandes prennent maintenant leur revanche.Il y a deux ans, des chercheurs ont remarqué que de petites racines d'acacia se frayaient tranquillement un passage à travers ces reliques, oblitérant petit à petit les empreintes de pieds nus gravées dans la cendre volcanique.Devant l'urgence de la situation, les chercheurs ont d'abord abattu tous les acacias des alentours, mais, afin de bien préserver le site, une équipe de l'Institut de conservation Getty viendra cet été de Californie pour restaurer les empreintes.Les techniciens exciseront au scalpel les moindres vestiges de racines et reconstruiront chaque pas à l’aide des moulages qu'avait faits Mary Leakey au moment de leur découverte.L'ensemble du site sera ensuite recouvert d'une couche épaisse de matériaux inertes, de sable et de pierres.-(Source : Science) Pedro Rodrigue SKù rilfif® 0 lin* 1# PRIX APPLICATIONS MÉDICALES DE L’ÉLECTRICITÉ 1996 APPEL À CANDIDATURE Sous l’égide de L’INSTITUT ÉLECTRICITÉ SANTÉ, LE SERVICE DES ÉTUDES MÉDICALES d’EDF-GDF.attribuera en 1996 une dotation à un projet de recherche d’une valeur de 300 000 FF.thème : les travaux doivent porter sur les applications médicales de l’électricité en médecine, à des fins diagnostiques, thérapeutiques ou en biologie du vivant.candidature : équipes de recherche médicale ou scientifique (françaises ou étrangères) modalités : envoi au service des études médicales d’un dossier-type, rédigé en français ou en anglais avec un résumé français, disponible sur simple demande.La date limite d’envoi est le 15 décembre 1995, le cachet de la poste faisant foi.SERVICE DES ÉTUDES MÉDICALES, EDF-GDF 22-30 avenue de Wagram 75382 PARIS cedex 08 CONTACTER : Dr Pierre-André CABANES Tél.: 47 64 73 02 Fax.: 47 64 73 15 Québec Science/Juin 1995 9 John Reader / Science Photo Library Actualités ¦nouvelles brèves par Pedro Rodrigue À l'agenda ¦ Médecine Fracture ?Connais pas ! Se casser une jambe l’après-midi et faire son jogging le lendemain matin ?Pourquoi pas ! Une douzaine d’hôpitaux américains mettent actuellement à l’essai un produit qui devrait révolutionner l’art de réduire les fractures.Mis au point par le géologue Brent Cons-tantz, spécialiste de la cristallographie, le Norian SRS est un ciment qui possède la même composition minérale que les os.Cette « pâte d’os » commence à durcir 10 minutes après qu’on l’ait ipjectée et devient en 12 heures aussi résistante que l’os qu’elle sert à recoller.Comme la pâte est constituée d’un matériau minéral inerte, elle ne provoque pas de réaction immunologique et ne risque donc pas d’être rejetée par l’organisme.Au contraire, elle est assimilée par le processus naturel de minéralisation des os, si bien qu’au bout de quelques mois elle est remplacée par de véritables cellules osseuses et disparaît sans laisser de traces.Le Norian SRS sert évidemment à réduire les fractures bénignes, mais on l’utilise également pour ancrer les chevilles métalliques dont on se sert dans les cas plus graves et pour consolider les os rongés par l’ostéoporose.(Source : Science) U.¦ Psychologie Ne donnez plus de croûtes aux pigeons Plusieurs peintres pensent que les critiques d’art ont une cervelle d’oiseau.Mais est-ce qu’un pigeon est capable de différencier un Monet d’un Picasso ?Ou encore d’associer correctement Renoir à l’école impressionniste et Braque au cubisme ?Cela semble être le cas des pigeons qu’étudie le psychologue japonais Chigerou Wata-nabe.Pour parfaire leur culture artistique, le chercheur a d’abord séparé ses pigeons en deux groupes, puis leur a montré des diapositives des tableaux de Monet et de Picasso.Les pigeons savaient déjà qu’ils devaient appuyer sur un levier pour obtenir de la nourriture mais, pour ceux du premier groupe, les graines ne tombaient que s’il y avait un Monet à l’écran, alors que le second groupe ne pouvait picorer qu’en présence d’un Picasso.Après une vingtaine de sessions, les oiseaux reconnaissaient « leur » peintre neuf fois sur dix, même lorsqu’on leur montrait des tableaux qu’ils n’avaient encore jamais vus ! Mieux encore, les amateurs de Monet appuient désormais sur le levier lorsqu’on leur montre un autre impressionniste, comme Renoir, et les inconditionnels de Picasso réagissent de la même manière lorsqu’üs voient un tableau de Braque.Comment font-ils la différence ?Est-ce l’éclat des couleurs ?Non, puisque des diapositives en noir et blanc provoquent la même réaction.La différence des formes, peut-être ?Pas si simple, car les diapositives cubistes, projetées hors-foyer pour adoucir les contours, ne trompent pas ces esthètes emplumés.Alors, comment font-üs ?Selon le chercheur, ils font simplement comme le commun des mortels : ils reconnaissent la « technique » du tableau.(Source : Discover) 334407 kilos en 1992 C'est la quantité de pesticides que citadins et banlieusards ont répandus dans leur jardin, sur leur pelouse ou dans leur cuisine.Le ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec admet qu'il y a eu une augmentation des ventes de pesticides sur le marché domestique.On rapporte en outre plus de 2 500 cas d'intoxication associés à un usage domestique de pesticides.Reste que le marché domestique représente 9 % des ventes totales de produits pesticides au Québec.Les agriculteurs en sont les plus importants consommateurs.Ils achètent 78 % de ces produits, alors que le monde industriel en retient 6 % et le secteur forestier, 3 %.À la Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal, (514) 849-1612 L'aventure virtuelle ! Images du futur 1995 se consacre, cet été, à l'art interactif et aux inforoutes.Vingt artistes internationaux exposent, dans les nouveaux locaux de l'exposition (85, rue Saint-Paul Ouest, à Montréal), des travaux inspirés des derniers développements en réalité virtuelle.Un café électronique, ouvert aux visiteurs, donne accès à une vingtaine d'ordinateurs dont la moitié sont branchés sur Internet.Les autres permettent la consultation de CD-ROM.Jusqu'au 15 octobre 1995.Rêve télématique de l'artiste allemand Paul Sernon à la Cité des arts et des nouvelles technologies.Au Planétarium de Montréal, (514)872-4530 Les machines à voyager dans le temps Est-il possible de retourner au XVe siècle ?Les astrophysiciens répondent.Du 18 mai au 17 septembre 1995.Au Musée de la civilisation de Québec, (418) 643-2158 Fallait y penser ! À la rencontre des Québécois et des Québécoises inventeurs.Un monde où les idées et l'ingéniosité sont les matières premières.À partir du 23 mai 1995 jusqu'en septembre 1996.Pour annoncer des événements d'éducation scientifique d'intérêt général dans cette colonne, faites parvenir vos communiqués de presse à Québec Science, (rubrique « À l'agenda »), 425, rue de la Gauchetière Est, Montréal (Québec) H2L 2M7.La rédaction se réserve le droit de sélectionner les événements à mettre à l'agenda.10 Québec Science/Juin 1995 I Richard Barnabe : ur rtéal [sdive- '.Uno'i ^don- iiDteuiî odta- C i Info-Tech Le magazine de l'informatique et de ila technologie au service des utilisateurs et des décideurs québécois.Un an,11 nos, 31.57 $.Québec Science Toute l'actualité en sciences et en technologie.Fiable et passionnant depuis 32 ans! Un an, 10 nos, 34,67 $.Les Débrouillards Reportages illustrés, B.D., expériences, jeux.Drôlement scientifique! Pour les 9-14 ans.Un an, 10 nos, 27,30 $.h pays de connaissances avec les magazines québécois de vulgarisation scientifique Lwj^ Quatre-Temps touche botanique, l'horticulture, les sciences de la nature et de l'environnement.Un an, 4 nos, 28 $.Forêt & Conservation La forêt intéresse, préoccupe, fascine.Forêt & Conservation montre,questionne, répond.Un an, 6 nos, 27,35 $.Franc-Vert Découvrez la nature et l'environnement.en beauté! Un an, 6 nos, 23,93 S.Québec Oiseaux Pour tout connaître sur nos oiseaux.Un an, 4 nos, 16 $.APOCALYPSE Un Montrcjlaii Toutes les photos de récUpsc de U décennie Astronomie-Québec Astronomie-Québec, le magazine qui vous amène d'une étoile à l'autre.Un an, 6 nos, 32 $.Interface Pour découvrir la science et réfléchir sur ses enjeux.Un an, 5 nos plus le bottin de la recherche, 41,02 $ (étudiants : 20,51 $).Spectre Spectre, pour l'avancement de l'enseignement des sciences au Québec.Un an, 6 nos, 26,70 $.TT,.Veuillez m’abonner au(x) nagazine(s) suivant(s) : Astronomie-Québec (32 $).n f Les Débrouillards (27,30 $) .i i Forêt & Conservation (27,35 $).i i Franc Vert (23,93 $) .i i Info-Tech (31.57 $) ,.i i Interface (41,02 $ étudiants : 20,51 $)?j Quatre-Temps (28 $) .n Québec Oiseaux (16 $) .i i Québec Science (34,67 $) .Spectre (26,70 $) .i i .u Nom Prénom Adresse.Ville App.Province.Tél.: Code postal____________________________ Faites votre(vos) chèque(s) à l’ordre du(des) magazine(s) choisi(s) et postez-le(les) à Agence Science-Presse, 3995, Sainte-Catherine Est, Montréal, Québec, H1W 2G7 (SVP, un chèque par abonnement).Toutes taxes incluses.Prix en vigueur jusqu'au 30 juin 1995.QS Menace sur le golfe Saint-Laurent L’Irving Whale : ça remonte ou ça casse En juillet, on retirera du fond du golfe Saint-Laurent \'Irving Whale, une barge contenant 3 100 tonnes de mazout.On n'avait plus le choix : l'épave rouillait tranquillement et pouvait se transformer en bombe écologique.Mais l'entreprise n'est pas sans risque : ça remonte ou ça casse ! par Douglas Beeson et Raymond Lemieux T septembre 1970.La mer est agitée, le brouillard rend la visibilité mauvaise, il vente, il pleut et les vagues atteignent parfois trois mètres.Un remorqueur, qui traîne Y Irving Whale, une barge grande comme la patinoire du Forum de Montréal et pleine de mazout, bat les flots houleux du golfe du Saint-Laurent.Destination : Bathurst, Nouveau-Brunswick.Mais Ylrving Whale ne s’y rendra jamais.Vers 6 heures du matin, le capitaine du remorqueur lance un appel : la barge est en train de couler.Quelque 600 tonnes de mazout s’échappent, provoquant une marée noire de près de 400 kilomètres carrés.La mer en disperse lentement les deux tiers; le reste va s’échouer sur 35 kilomètres de plages aux îles-de-la-Madeleine.Un beau gâchis.« Il a fallu travailler pendant près de trois mois pour nettoyer les dégâts », se rappelle Ernest Bouffard, responsable de la Garde côtière canadienne (GCC) à Cap-aux-Meules.En tout, les dépollueurs rempliront 250 000 sacs d’un mélange de sable et de mazout pour ensuite les enfouir dans les dunes.« Les méthodes de l’époque », soupire-t-il.On ne saura jamais pourquoi une barge 12 Québec Science/Juin 1995 destinée au transport de copeaux de bois et de mazout en rivière ou sur le long des côtes s’est retrouvée en pleine mer, ni pourquoi les écoutilles étaient fermées, favorisant ainsi l’accumulation d’eau dans le bateau.Tout simplement parce le gouvernement n’a jamais mené d’enquête pour élucider les circonstances du naufrage.C’est qu’en 1970 le territoire canadien s’étendait jusqu’à 12 milles au large de ses côtes, et la barge a sombré à 50 kilomètres au nord-ouest de l’île-du-Prince-Édouard.« Lining Whale a coulé dans un vide juridique », constate Ernest Bouffard.Depuis cette époque, Ottawa a étendu sa juridiction à 200 milles marins.Du coup, il a hérité de l’épave de Ylrving Whale.Une épave que l’on considère comme une bombe à retardement, une bombe qu’il faut désamorcer avant que la corrosion ravage irrémédiablement la coque ou les tuyaux et provoque un déversement massif de pétrole.Elle gît à 70 mètres au fond du golfe et contient encore 3 100 tonnes de mazout dans ses citernes — l’équivalent du dixième du pétrole qu’a laissé échapper YExxon Valdez en 1989.Depuis 1971, la coque a été inspectée à • ' - 0.• ^ plusieurs reprises par les plongeurs de la Garde côtière.Bilan : de légères fuites de mazout par des évents mais, somme toute, rien de dramatique.On en est donc resté là.En 1990, la Commission fédérale Bran-der-Smith, qui enquête sur les systèmes de sécurité des navires-citernes au pays, relance le dossier.Dans son rapport final, la commission recommande à Ottawa de vider la barge de son contenu ou de la retirer des eaux.« Nous ne sommes pas convaincus, peut-on y lire, que la surveillance régulière de l’épave Irving Whale, exercée par la Garde côtière, soit aussi poussée que les circonstances l’exigent.Transports Canada, responsable de la Garde côtière, commande la même année une étude approfondie de l’état de la barge.Un véhicule télécommandé et des plon- % \{ N % % geurs scrutent la coque et en prélève même un échantillon pour le soumettre à une expertise métallurgique.Conclusion : il n’y a pas de réduction appréciable de l’épaisseur de la tôle, ce qui confirme les observations précédentes.En outre, la corrosion progresse très lentement et ne devrait pas transpercer la tôle avant 50 à 100 ans.Néanmoins, trois études de consultants en génie, remises plus tard à la Garde côtière, recommandent toutes de ne pas attendre plus longtemps pour retirer le mazout de la barge, ce qui résoudrait le problème environnemental que pose \'Irving Whale.Deux des trois firmes de consultants proposent des méthodes différentes de récupération du pétrole.La firme britannique Murray Fenton suggère de renflouer Y Ir- ving Whale avec le mazout à l’intérieur.Tandis que Marex, une entreprise néoécossaise, préconise le pompage du mazout et l’abandon de l’épave.L’autre rapport, effectué par le groupe CEF, s’en tient à évaluer l’impact environnemental de l’intervention.Ottawa doit trancher.En mars 1994, il dorme le feu vert au projet mis de l’avant par les ingénieurs britanniques.Lorsque les fonctionnaires fédéraux se sont présentés devant les Madelinots pour expliquer le projet, Pierre Olivier, président du Regroupement madelinot pour la protection du golfe, n’a pas, mais pas du tout apprécié.« Les dés étaient déjà pipés, accuse-t-il.On aurait voulu faire notre propre évaluation avec tous les éléments en main pour se faire une idée juste.Finalement, le scénario qui a été retenu nous pa- 7 septembre 1970.Vers 6 heures du matin, un appel est envoyé : la barge Irving Whale est en train de couler.raît le plus risqué.Si la coque se brise pendant le renflouage, on peut provoquer un grave déversement.Alors qu’en pompant avant, on aurait désamorcé la bombe.» En cas d’échec, une marée noire affecterait gravement l’écologie et l’économie des îles-de-la-Madeleine.Les courants marins allant d’ouest en est, les zones à risque élevé sont d’abord les littoraux des Îles-de-la-Madeleine, puis la côte ouest de l’île du Cap-Breton et la côte septentrionale de rîle-du-Prince-Édouard.Selon la firme CEF, un déversement majeur de mazout serait dévastateur pour la pêche au crabe des neiges et tuerait une quantité Québec Science/Juin 1995 13 En cas d'échec, une marée noire affecterait gravement l'écologie et l'économie des îles-de-la-Madeleine.Selon la firme CEF, un déversement majeur de mazout serait dévastateur pour la pêche au crabe des neiges et tuerait une quantité importante des œufs de morue qui, du mois de mai à la mi-juillet, flottent sur l'ensemble de la surface du golfe.importante des œufs de morue qui, du mois de mai à la mi-juillet, flottent sur l’ensemble de la surface du golfe.C’est aussi à cette époque que les oiseaux marins fréquentent le golfe en très grand nombre.Sans compter l’impact du désastre sur l’activité touristique.Les Madelinots y voient de bonnes raison de s’inquiéter.Et le journal local, le Æa-dar, un des rares hebdomadaires des Maritimes n’appartenant pas au groupe Irving, ne manque d’ailleurs pas une occasion d’égratigner la crédibilité du projet.Malgré les critiques du Regroupement, le gouvernement n’a pas changé son fusil d’épaule.L’opération de renflouage aura lieu en juillet et devrait durer, au total, 42 jours.Une fois renflouée, la barge sera remorquée jusqu’à Halifax, en Nouvelle-Écosse, pour être vidée de son contenu.Le coût : 10 millions de dollars.Une facture relativement peu élevée si on la compare à celle de 27 millions de dollars qu’anticipait la compagnie Marex pour une opération de pompage avant renflouage.Le gouvernement a demandé à William Scott, architecte naval et directeur de la sécurité des navires de la GCC à Darth-mouth, de choisir entre les deux techniques proposées.« Je devais retenir la solution qui représentait le meilleur rapport qualité/prix, dit-il.Et une solution coûteuse n’est pas nécessairement une solution supérieure.Il faut aussi tenir compte de la sécurité des personnes qui effectuent le pompage.» Le pompage du mazout aurait nécessité trois fois plus de temps de plongée, et il aurait fallu étaler sur trois mois les manœuvres qui y sont associées.Mais Pierre Olivier ne le voit pas ainsi.« On a payé deux milliards de dollars pour nettoyer les berges après le naufrage de YExxon Valdez, affirme-t-il.Je ne peux pas croire que pour faire une économie de 20 millions de dollars, on opte pour la méthode la plus risquée.On pourrait payer ce choix beaucoup plus cher.» Chez Marex, un an après que la décision ait été rendue, on fulmine encore.D’ailleurs, le président de Marex, Dutch Ritter, est devenu la bête noire de Transports Canada et d’Environnement Canada : il ne ménage pas ses mots pour décrier leur choix.« Il aurait fallu jeter par la fenêtre ce rapport (de la firme) Murray Fenton », dit-il.Selon lui, on doit s’inquiéter de l’état du dessous de la coque que les plongeurs n’ont pas pu examiner.Si la barge a sombré sur des rochers, croit-il, sa coque peut être endommagée et ne pas résister au levage.Réponse de William Scott : il y a très peu de rochers aux environs de l’épave, le fond du golfe est plutôt sablonneux et les calculs des ingénieurs de Transports Canada montrent que, même si l’acier compo- sant le dessous de l’épave est détruit à 50 %, la barge ne risque pas de se fendre lors du levage.Mais Dutch Ritter en remet et brandit le spectre de YAnna Broere.Ce navire a sombré dans la mer du Nord, en 1988, avec une cargaison de 750 tonnes d’un produit toxique et explosif.On a tenté de le renflouer sauf que, pendant le levage, deux des élingues (les câbles qui soulèvent la charge) ont rompu et la barge, dont les proportions étaient semblables à celles de Ylrving Whale, a été redescendue au fond de la Un cas semblable : le E-24 Le naufrage de Ylrving Whale, survenu en 1970, présente plusieurs similitudes avec celui du E-24, une barge américaine qui a coulé en novembre 1985, au large de l'île de Long Island dans l'État de New York.Le E-24 a sombré dans 55 mètres d'eau glaciale.Il transportait 3,1 millions de litres de mazout, soit l'équivalent de ce qui reste actuellement dans Ylrving Whale.Six mois après le naufrage, la Garde côtière américaine a confié la récupération du E-24 à une entreprise du New Jersey, Donjon Marine, qui a aussi répondu à l'appel d'offres lancé pour le renflouage de Ylrving Whale, en février dernier.Le E-24 reposait à l'envers sur un fond plat, se souvient Arnold Witte, président de Donjon Marine.« Nous l'avons d'abord dégagé du fond de l'eau grâce à une grue flottante, puis nous l'avons remorqué dans des eaux moins profondes où nous l'avons déposé sur le sol, la quille toujours à l'envers, dit-il.Nous l'avons finalement remis à l'endroit avant de le remettre à flots.L'opération a très bien réussi.» Du moins, dans l'ensemble.Le lieutenant James Rutkovsky, commandant de la Garde côtière à New York, a dirigé les opérations de renflouage.Il se souvient que le levage a dû être interrompu à deux reprises en raison d'ennuis mécaniques.La première fois, un des treuils a surchauffé.La seconde, lors du renversement de la barge, les élingues ont déchiré quelques tôles de la coque sans toutefois la percer.De plus, une centaine de litres de mazout ont été déversés durant l'opération par les évents.La moitié a été récupérée.En tout, le renflouage du E-24 a duré 26 jours et a coûté environ 3,5 millions de dollars US.Douglas Beeson se té h ta Diilo fati soi® S N K jfHt 14 Québec Science/Juin 1995 i/ew iwraf m Comment on renflouera l'épave Irving Whale 1- Après avoir ôté les gréements et les débris qui se trouvent sur le pont de l'épave, une équipe de 15 à 20 plongeurs installera des élingues autour de la coque de Ylrving Whale.Les élingues sont des câbles d'acier de près de 5 centimètres de diamètre.2- Une fois l'Irving Whale prêt, une ou plusieurs grues flottantes vont le tirer sur 70 mètres, jusqu'à ce que le pont atteigne la surface de l'eau.Des patins seront posés entre les élingues et la coque pour éviter que celle-ci ne soit déchirée par les câbles lors du renflouage.La remontée devrait s'effertuer en une journée.3- Un navire semi-submersible se glissera ensuite sous l'épave.En se délestant de son ballast, on sortira progressivement l'épave de la mer.Elle sera ensuite transportée dans le port d'Halifax, en Nouvelle-Écosse.Nouveau Brunswick Ernest Bouffard, représentant de la Garde côtière canadienne aux îles-de-la-Madeleine, avec, dans ses mains, la maquette de la barge Irving Whale.« On ne nie pas qu’il y a des risques associés à l'opération, mais le déversement brutal, en un seul coup, de toute la cargaison est quasiment impossible, car le mazout est réparti dans huit compartiments.Il faudrait que tous les compartiments se brisent en même temps.» Emplacement de l'épave de l'Irving Whale 19-21 sept.7 sept.)les-de-la Madeleine 26 sept.mer en catastrophe.Finalement, on a dû se résoudre à la vider de son contenu et à la couper en deux pour la sortir de l’eau.Dutch Ritter pense que le renflouage de XIrving Whale pourrait être une répétition de ce scénario.« Les soudures des plaques d’acier qui constituent la coque pourraient souffrir de corrosion interne et si c’était le cas, la barge risquerait de casser en deux pendant l’opération de renflouage.» « Dutch Ritter ne sait pas de quoi il parle, rétorque William Scott.C’est un plongeur.Il connaît peu de choses à la fabrication des bateaux.» Et il ajoute que les dernières inspections de la barge, faites en 1993 et 1994, n’ont révélé aucune trace de corrosion.C’est que la rareté d’oxygène et le froid qui sévissent à 70 mètres de profondeur ralentissent la formation de rouille.N’empêche que ce n’est pas tous les jours qu’on manipule au fond de l’eau un morceau d’acier de 800 tonnes.Aussi il est prévu qu’une équipe de 15 à 20 plongeurs procède d’abord, si nécessaire, à quelques travaux de renforcement tout en s’assurant que les écoutilles par lesquelles pourrait fuir le mazout resteront bien fermées.Puis, on enlèvera les gréements et les débris qui se trouvent sur le pont de l’épave et qui pourraient entraver le levage.Il faudra ensuite installer de 8 à 16 élingues, des câbles d’acier de près de 5 centimètres de diamètre.Des patins seront posés entre les élingues et la coque pour éviter que celle-ci ne se déchire lors du renflouage.Pour limiter les opérations de compression et de décompression inhérentes à ce travaü — trois heures pour chaque étape, ce qui permet de travailler pendant une heure sous l’eau —, les plongeurs vivront dans une chambre pressurisée durant tou- te la durée des travaux.Au total, les plongeurs passeront environ sept jours au fond de l’eau sur une période de trois semaines.« Si on avait choisi de procéder au pompage du mazout, les plongeurs auraient dû passer au moins trois fois plus de temps sous l’eau », signale William Scott.Une fois XIrving Whale prêt, une ou plusieurs grues flottantes vont le tirer sur 70 mètres, jusqu’à ce que le pont atteigne la surface de l’eau.La remontée devrait s’effectuer en une journée.Un navire semi-submersible se glissera ensuite sous l’épave.En se délestant de son ballast, il sortira progressivement l’épave de la mer.Puis, elle sera remorquée jusqu’à Halifax, en Nouvelle-Écosse.L'Irving Whale sera alors nettoyé et remis à flots avant d’être livré à la compagnie Irving.Effectuée dans des conditions idéales, l’opération pourrait être complétée en Québec Science/Juin 1995 15 ¦< IS Des oiseaux mazoutés, le docteur Pierre Olivier, médecin vétérinaire, en garde un congélateur plein derrière sa clinique aux îles-de-la-Madeleine.Des marmettes retrouvées sur les rives de l'archipel, des mergules, des guillemots.Et quand il remarque du mazout sur le plumage des oiseaux marins, ses soupçons se dirigent vers Vlrving Whale qui fuit lentement depuis plusieurs années.« On a toujours nié qu'il y a un lien entre mes oiseaux et le pétrole provenant de la barge.Ce que je pense, c'est que les chercheurs ne veulent pas vraiment me parler, c'est trop politique.» un mois.Selon la ministre fédérale de l’Environnement, Sheila Copps, la compagnie Irving, qui a été jusqu’à présent très réticente à payer pour les opérations de renflouage, a accepté de rembourser 30 % des coûts.Les entreprises navales avaient jusqu’au début du mois de mai 1995 pour présenter une soumission pour le renflouage de la barge.Au moment de mettre sous presse, on ne connaissait pas encore le nom de l’entreprise retenue par Transports Canada.Le gouvernement a indiqué que l’entreprise choisie serait tenue responsable de la pollution que pourrait entraîner l’échec de l’opération.Il exige que l’entrepreneur soit muni d’une assurance de 100 millions de dollars pour couvrir les dommages causés par un éventuel accident.« On ne nie pas qu’il y a des risques associés à l’opération, dit Ernest Bouffard.Mais le déversement brutal, en un seul coup, de toute la cargaison est quasiment impossible, car le mazout est réparti dans huit compartiments.Il faudrait que tous les compartiments se brisent en même temps pour que cela provoque une catastrophe.» L’entrepreneur choisi devra tout de même avoir mobilisé un équipement d’urgence — des estacades munies de systèmes de pompage — pour parer au pire des déversements.La Garde côtière aura aussi installé le sien sur place.Une double protection.« Quand le naufrage s’était produit en 1970, on a perdu la nappe de vue pendant presque trois jours, dit Pierre Olivier.Dès que la mer est agitée, elle submerge le mazout.» Citant le rapport Marex, il rappelle que si le pétrole est plus lourd que les eaux superficielles, il peut voyager à une profondeur intermédiaire.Ce qui rend difficile son contrôle par des estacades.Sans compter qu’il sera complexe de prévoir le déplacement d’une nappe, car il n’existe pas de données sur les courants de fond ou de surface pour la saison qui s’étend de juin à septembre.Perdre la nappe de vue, comme en 1970 ?« La situation est totalement différente, affirme Claude Rivet, coordonnateur des opérations d’urgence pour le Québec.Les instruments météorologiques ont été améliorés.Des bouées dérivantes seront installées et communiqueront des informa- tions sur le courant et le temps, ce qui nous permettra de prévoir la trajectoire d’une éventuelle marée.» Le secteur de l’épave sera fermé dans un rayon de cinq kilomètres à l’intérieur duquel on déploiera un arsenal anti-marée noire sans précédent au Canada.Une surveillance maritime sera combinée à une surveillance aérienne.Des caméras sous-marines, installées devant les quatre côtés de Vlrving Whale, permettront de suivre le déroulement de l’opération.Mais il reste un élément difficile à contrôler : la météo.Les plongeurs qui ont déjà examiné l’épave en savent quelque chose.En effet, la plupart des missions ont dû être stoppées à cause du mauvais temps.En été, les vagues font plus d’un mètre de haut une journée sur quatre.Or, lors du levage, la grue doit bouger le moins possible.« Nous tenons pour acquis qu’il y aura 40 % de mauvaises journées, dit Claude Rivet.Et l’intervention ne débutera que lorsque la météo annoncera du beau temps pour trois jours.Chaque six heures, cette météo sera révisée.» L’opération de renflouage de Vlrving Whale constituera un précédent dans l’histoire maritime et environnementale canadienne.En tenant compte du scénario le plus alarmiste, les autorités pensent avoir tout prévu.Vraiment tout.« Je vais être le plus heureux des citoyens si on réussit à renflouer l’épave sans problème, dit Dutch Ritter.Même si après on se paie ma tête.Mais je doute que l’on s’en tire aussi bien.» • Pour en savoir plus : Environnement Canada présente, sur Internet, le scénario de l’opération de renflouage de Vlrving Whale.http^Www.ns.doe.ca/epMssuesdwhale.html.Pomper ! Il en restera toujours quelque chose A Aune température frôlant le point de congélation, le mazout se solidifie.C'est cette condition que l'on retrouve au fond du golfe du Saint-Laurent, où gît Vlrving Whale.Le scénario proposé par la firme Marex, qui consiste à récupérer la barge après en avoir pompé son contenu, implique donc qu'on réchauffe le mazout avant de l'extraire.Pour y arriver, il faut percer les citernes de l'épave et installer un système de soupapes et de tuyaux qui permettra l'injection de vapeur.L'évacuation du mazout liquéfié s'effectuerait grâce à un éjecteur installé près de l'épave.Cet éjecteur émulsionne le mazout en y ajoutant une grande quantité d'eau chaude.Le mélange d'eau et de mazout est ensuite pompé par un pétrolier.Le principe de l'émulsion permet d'éviter que le mazout ne s'épaississe en refroidissant avant d'arriver en surface.En cas de déversement accidentel au cours de l'opération de pompage, une dilution de mazout causerait moins de dommages que du mazout pur.Il faut préciser que le pompage ne permettrait pas d'extraire la totalité du mazout contenu dans les citernes de Vlrving Whale.Quelque 230 tonnes de pétrole resteraient collées aux parois internes des citernes.Douglas Beeson 16 Québec Science/Juin 1995 tlè «è lîM) idijiï 'H»-Bit I si# MJ Ht I ISJIMl Le Guide des vacances Supplément au magazine Québec Science et au quotidien Le Devoir temps S,(É ] înisj 235 sites à visiter SF 11 0 || isios H #!' Il II II i ' - uta*3" ## 45 TECHNOLOGIE r Je suis heureux de m'associer à cette initiative de Québec-Science qui, pour la troisième année consécutive, publie son Guide 1995 des vacances d'été.Le Québec est riche de nombreux musées, sites et centres d'interprétation où les Québécois et Québécoises peuvent découvrir la science, la technologie et l'industrie.Alors pourquoi ne pas en profiter?Les vacances approchent et le Québec scientifique et technologique vous offre plus de 200 endroits exceptionnels à visiter dans toutes les régions.Les activités proposées sont multiples et enrichissantes.Je vous invite à prendre vos vacances au Québec et à profiter de l'été pour apprendre en vous amusant en famille.Vous constaterez de plus que dans les diverses régions du Québec, on a le goût de la science, de la technologie et de l'industrie .Cet été, découvrez le Québec scientifique, technologique et industriel! Je souhaite à tous les Québécois et Québécoises de merveilleuses vacances ! Le ministre Daniel Paillé ?Gouvernement du Québec mm Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Québec Ciel et terre Au Québec, grâce à l’héritage de pionniers comme le frère Marie-Victorin, les activités d’intérêt scientifique font souvent une large place à la nature.Mais cet été, plusieurs nouveautés commencent à donner une autre couleur au paysage des attraits scientifiques québécois.Ainsi que le raconte René Vézina dans le reportage La course aux étoiles, l’astronomie et l’exploration spatiale sont à l’honneur, et les occasions d’en apprendre davantage sur l’Univers et sur la place qu’y occupe notre planète deviennent plus nombreuses que jamais.Dans la foulée de l’ouverture du remarquable Centre des sciences de l’espace logé au Cosmodôme de Laval, Le Guide des vacances Québec Science vous invite, cet été, à profiter un peu partout au Québec des activités reliées à l’astronomie.Ces activités s’ajoutent aux nombreux sites qui permettent de s’initier à des domaines comme l’écologie, la zoologie, l’archéologie, la paléontologie ou les diverses sciences de la terre.En tout, Le Guide des vacances 1995 comprend près d’une vingtaine de nouvelles mentions.Si quelques sites avaient tout simplement échappé à nos recherches les années passées, plusieurs viennent d’ouvrir ou ont récemment enrichi leur contenu de vulgarisation scientifique.Le Guide des vacances Québec Science, répertoire complet des sites et des activités à caractère scientifique destinés au grand public, constitue une source d’informations précieuses, non seulement pour enrichir des vacances au Québec, mais aussi pour planifier des escapades d’un jour ou d’un week-end non loin de chez soi.Nous profitons d’ailleurs de l’occasion pour souligner l’accueil enthousiaste que reçoit chaque année ce guide unique, qui en est déjà à sa troisième édition.Et, comme c’est désormais la tradition, nous vous invitons à le détacher et à l’apporter avec vous.Nous espérons qu’il vous mènera une fois de plus vers de nombreuses découvertes et d’heureuses surprises.Marie-Claude Ducas CD [3 Agriculture (agronomie, pêcheries, alimentation) Archéologie, paléontologie et ethnologie H 1 Énergie Industrie et technologie Médecine et sciences de la santé ?Nature et écologie Sciences de la terre (géologie, minéralogie, sismologie, spéléologie) Sciences physiques (physique, électricité, astronomie) ?Zoologie (zoos, centres d’interprétation et sites d’observation de la faune) Suivez le Guide Les activités de ce guide sont classées par région.Elles ont parfois été regroupées pour faciliter la présentation d’une masse critique d’activités ou pour éviter les coupures géographiques incongrues.Ainsi, les régions Manicouagan et Duplessis ont été regroupées sous le chapeau « Côte-Nord ».On retrouve deux types de présentation.Les activités et équipements qui, dans une région, se démarquent par leur importance font l’objet d’une fiche distincte et plus élaborée.La plupart des mentions comprennent néanmoins l’adresse complète, les tarifs et les horaires.Toutes les mentions sont précédées de pictogrammes qui permettent d’identifier au premier coup d’œil le contenu scientifique.On trouve également, à la fin, un index thématique de toutes les activités répertoriées.Un pictogramme signale en outre les sites où l’accès pour les personnes handicapées a été confirmé de façon formelle.Les mentions sans ce pictogramme ne signifient pas que le site ne leur est pas accessible, mais qu’il est préférable de se renseigner avant de s’y rendre.Cette recommandation s’applique d’ailleurs à tous les visiteurs friands de détails.Bien que les descriptions se veulent aussi complètes que possible, le nombre impressionnant de sites nous oblige à condenser l’information, et des changements d’horaires et de tarifs sont toujours possibles.Sommaire Reportage La course aux étoiles 5 Le monde de l’astronomie est en effervescence en 1995.Découvrez où, quand et comment en apprendre plus sur les mystères de l’Univers.Les régions Abitibi-Témiscamingue 40 Bas-Saint-Laurent 38 Charlevoix 28 Côte-Nord 32 Estrie 16 Gaspésie /îles-de-la-Madeleine 34 Grand Nord québécois 41 Laurentides / Lanaudière 18 Mauricie / Bois-Francs 20 Montérégie 14 Montréal et sa région 8 Outaouais 41 Québec / Chaudière-Appalaches 24 Saguenay / Lac-Saint-Jean 30 Carte des attractions 44 Index thématique 46 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 3 Le Guide des vacances Québec Science rw&r’'* Quelques lecteurs, en réponse à notre invitation de l'an dernier, ont partagé avec nous leurs impressions sur Le Guide, et leurs souvenirs de vacances.Nous avons trouvé, avec Le Guide des vacances Québec Science, un outil précieux pour planifier nos week-ends en famille, nos vacances estivales, les journées pédagogiques à combler, etc.Avec deux enfants de 3 et 7 ans, il nous sert l’année durant.C’est un guide bien fait, qui nous fait découvrir diverses facettes du Québec et nous donne des idées de sorties à caractère scientifique, peu dispendieuses et fort intéressantes pour tous les membres de la famille.Que ce soit l’Électrium de Sainte-Julie, le Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin ou le Centre d’interprétation de Baie-du-Febvre, où l’on peut observer les oies blanches, chacun y trouve de quoi satisfaire le plus curieux des enfants, ou même l’adulte en quête d’expériences nouvelles.Le Guide est une mine d’informations, utile à quiconque désire combler les siens d’expériences enrichissantes, le tout ici même, au Québec.Notre seul problème : le manque de temps pour tout voir ! Joanne Gauthier et Jacques Kirouac Sainte-Rosalie Votre Guide des vacances fourmille de descriptions d’endroits étonnants et souvent peu connus.En le parcourant, je me faisais la réflexion qu’il reste une quantité de découvertes à faire un peu partout au Québec.J’en ai eu la confirmation au début de l’été dernier.En route vers le Nouveau-Brunswick avec ma famille, j’ai eu le plaisir de m’arrêter à Trois-Pistoles, dans le Bas-Saint-Laurent.C’est une petite ville que j’adore, et où je n’étais pas allé depuis longtemps.Depuis quelques années, grâce au téléromaxxL’Héritage, de Victor-Lévy Beaulieu, l’endroit est un peu plus connu.Nous avons d’ailleurs, comme beaucoup d’autres sans doute, fait une halte à la maison de VLB.Nous avons même eu la chance de rencontrer M.Beaulieu et de parler avec lui.Notre séjour a toutefois été trop court pour que nous puissions profiter des excursions à l’île aux Basques qui sont maintenant offertes.Cette brève visite m’a toutefois donné envie plus que jamais de retourner dans cette région attachante qui, en passant, s’est enrichie ces dernières années de remarquables bed and breakfast.Elle m’a aussi donné envie de retourner en Gaspésie, où je ne suis pas allé depuis 20 ans.Les falaises de la Gaspésie, vues du Nouveau-Brunswick, offraient un paysage d’une beauté saisissante.Je compte encore une fois sur votre Guide pour me faire découvrir de nouveaux endroits, dont certains sauront, je l’espère, aussi intéresser mes jeunes enfants.Luc Panneton Ville Saint-Laurent Nous avons beaucoup apprécié Le Guide des vacances et l’avons consulté avec grand intérêt.Lors de nos dernières vacances, en Gaspésie et sur la Côte-Nord, il a attiré notre attention sur plusieurs endroits (parcs, sites archéologiques, etc.), où nous ne nous serions peut-être pas arrêtés autrement.Ajoutons que nous l’avons conservé toute l’année, et qu’il nous a inspirés pour plusieurs sorties en famille, les week-ends.Au moment de planifier nos vacances de cet été, nous serons très heureux d’avoir la nouvelle version actualisée.Une suggestion, cependant : pourriez-vous indiquer quel groupe d’âge est susceptible d’être intéressé par les divers sites et activités ?Un endroit comme l’Insectarium de Montréal, par exemple, peut même captiver les enfants de 3 ans, qui apprécient les jeux interactifs et sont fascinés par les multiples « bibittes ».Pour beaucoup d’activités, par contre, il faut que les enfants soient au moins d’âge scolaire.C’est un élément d’information qui serait fort utile.Gabriel Grégoire et Joanne Gélinas Verdun N.D.L.R.: Nous sonones précisément en train de déteivuiner quels ajouts contribueraient à rendre Le Guide encore plus pertinent et utile.Avez-vous d’autres suggestions ?Par ailleurs, mus avons appris que Le Guide a également inspiré des Européens.L’an dernier, nous avons reçu 15 Français de la région de Lyon, qui ont connu notre centre grâce à votre Guide des vacances.Cette aimée, nous sommes en contact avec un groupe de 30 Belges qui, après avoir parcouru votre fameux Guide, projettent de nous rendre visite.Merci sincèrement de l’appui que vous nous offrez.François Ledoux, Directeur, Centre d’interprétation de l’historique de la protection de laforêt contre le feu, Maniwaki Que pensez-vous du Guide des vacances Québec Science ?Avez-vous des commentaires à formuler, des suggestions à nous faire?Avons-nous oublié des sites que tous nos lecteurs gagneraient à connaître ?Quelles sont vos découvertes, vos « coups de coeur » de l’été ?Vos souvenirs de vacances nous aideront à améliorer encore le Guide de l’an prochain.Écrivez-nous à l’adresse suivante, ou envoyez-nous une télécopie au (514) 843-4897.Québec Science 425, rue De la Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L2M7 Le Guide des vacances Québec Science nee Le Guide des vacances Direction et recherche : Marie-Claude Ducas Concept : René Vézina Rédaction : Marie-Claude Ducas, René Vézina Publié par La Revue Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L 2M7 Tél.: (514) 843-6888 Directeur général : Michel Gauquelin Adjointe administrative : Joan Laçasse Rédacteur en chef : Raymond Lemieux Correction : Natalie Boulanger Direction artistique : Normand Bastien Publicité : Communications Publi-Services inc.Géraldine Richard, Jean Thibault Tél.: (514) 227-8414 Séparation de couleurs, pelliculage électronique : Film-O-Progrès Impression : Interweb Supplément au magazine Québec Science Vol.33, no.9, juin 1995 et au quotidien Le Devoir © La revue Québec Science.Tous droits réservés Produit avec le soutien de : Ministère de l’Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie Tourisme Québec 4 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 «à IMS ht œ pis Ai ni liïfiif (Üi* liwi W( 0 s qui fîH^ jH0< jJ,]! La course aux étoiles L'astronomie fait un retour en force.Un important musée a ouvert ses portes, des observatoires ont été relancés, et un éventail de nouvelles activités permettent de s'initier à l'astronomie.Cet été, la première étoile va aux étoiles ! par René Vézina « L’ ) année 1994 a été spectaculaire dans le ciel.En 1995, c’est sur terre que ça se passe.Nous allons vivre une année faste pour l’astronomie québécoise.» Jean-Pierre Urbain, éditeur du magazine Astronomie-Québec, est enthousiaste.Les bonnes nouvelles s’accumulent depuis janvier : ouverture du Centre des sciences de l’espace à Laval, début des travaux à FAstroLab du mont Mégantic, nouvel observatoire en voie d’installation à Laval.Radio-Canada a même attribué son titre de «scientifique de l’année» à un astronome, René Racine, de l’Université de Montréal.En fait, l’ensemble du réseau québécois de l’astronomie est en effervescence cet été.Un tout nouveau télescope attend les férus d’observation au Centre Astro de Dolbeau, au Lac-Saint-Jean.Au Témiscouata, la station scientifique Aster propose une série d’ateliers scientifiques.Et aux quatre coins du Québec, plusieurs clubs d’amateurs organisent événements et conférences où l’astronomie est à l’honneur.Aide-toi et le ciel t’aidera, dit le proverbe.Le Cosmodôme, qui comprend le Centre des sciences de l’espace et le Camp spatial, aura demandé trois bonnes années de travail.Quelques kilomètres plus loin, le rêve du club des jeunes astronomes amateurs de Laval télescope spatial Hubble, sans oublier le 25e anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11.Les responsables des centres québécois entendent bien récolter les dividendes de ces coups d’éclat cosmiques, dans une période où l’étoile de l’astronomie brille moins fort qu’avant.Depuis que la passion soulevée dans les années 60 par la course à la Lune est retombée, l’exploration de l’univers a emprunté des chemins plus prosaïques.La navette spatiale a beau mettre en orbite les appareils les plus sophistiqués, l’excitation n’est plus la même.Cependant les mordus, à force de persévérer, se réalise, avec l’établissement d’un observatoire au Centre de la nature.Au montMégantic, ce sont plus de dix années d’efforts qui sont récompensées avec la mise en chantier de l’AstroLab.« Le ciel nous a donné un bon coup de main en rappelant plutôt bruyamment sa présence en 1994 », souligne Pierre Chastenay, astronome au Planétarium de Montréal.En effet, plusieurs événements ont fait la manchette : la météorite tombée à Saint-Robert, l’écrasement de la comète Shoemaker-Levy 9 sur Jupiter, l’éclipse solaire visible à partir du Québec, les extraordinaires photographies livrées par le ont fini par inspirer une relève.Une quarantaine de clubs d’astronomie amateurs parsèment le Québec, de Rouyn-Noranda à Gaspé, et les sciences de l’espace retrouvent la faveur du grand public.L’événement de 1995 demeure la naissance du Cosmodôme, qui comprend le plus important centre permanent d’interprétation de l’espace, des sciences physiques et de l’astronautique au Québec.L’oeuvre des pionniers en astronomie, de la Grèce antique jusqu’à nos jours, sert de trame au remarquable spectacle multimédia qui ouvre la visite du Cosmodôme.On ¦'.il ¦rt- -•5' - fej.m Ci-haut : le Centre des sciences de l'espace du Cosmodôme, à Laval.En médaillon : Pierre Chastenay, du Planétarium de Montréal, observe l’écrasement de la comète Shoemaker-Levy sur Jupiter.À gauche : l’Observatoire du mont Mégantic, à Notre-Dame-des-Bois.En médaillon : observation à la station scientifique Aster de Saint-Louis-du-Ha !-Ha ! nous propose ensuite différentes salles thématiques qui mettent l’accent sur la relation entre la Terre et le reste de l’univers.Des premiers traités de Copernic aux reproductions des derniers satellites en passant par les jeux interactifs, il y en a pour tous les goûts.C’est un peu la formule McDonald’s : on y vient en principe pour faire plaisir aux plus jeunes, mais tout le monde s'amuse une fois sur place ! Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 5 Astronomie Le Cosmodôme mise sur l’interprétation plutôt que sur l’observation, ce qui est le cas d’une autre institution majeure et beaucoup plus ancienne dans la région : le Planétarium de Montréal.Fondé en 1966, il peut prétendre au titre de pionnier du loisir astronomique au Québec.Sa popularité ne se dément pas : plus de 150 000 visiteurs par année, en moyenne, en reviennent littéralement envoûtés.Car l’attrait du Planétarium, c’est sa représentation de la voûte céleste qui, accompagnée de musique et d’effets spéciaux, sert à illustrer des thématiques qui changent au cours des ans.Un voyage sensoriel pour explorateurs virtuels.Et si, comme Yvon Deschamps, vous finissez par vous dire « On veut pas le savoir, on veut le voir », plusieurs observatoires sont stratégiquement dispersés dans des régions où les lumières artificielles se font moins crues.Naturellement, on y veille tard : ce sont sans doute les seuls centres présentés dans ce guide qui ouvrent leurs portes jusqu’à minuit ! Observation du soleil, avec un filtre solaire, à la place du 350’ de Montréal.> -Y X ^ ^ >esm L’aîné de ces observatoires est aussi le plus nordique.Le Centre Astro de Dolbeau, établi il y a 24 ans, étrenne cette année un télescope de 62 centimètres, le plus gros accessible au public au Québec.Planétarium et spectacle son et lumière complètent le tableau, dans un lieu bien situé sur les rives du lac Saint-Jean.Si le À l'agenda cosmique cet Conférences et activités : Club des astronomes amateurs de Laval, (514) 625-5527.31 mai : « L’aérospatiale canadienne », par Daniel Provençal.6 juin : « L’âge de l’Univers », par René Racine.14 juin : « Projet Astro : les étoiles variables », par René Venne.26 juin : Le ciel du mois : planètes et régions de la Lune à observer.Toutes ces activités sont à 19 h 45.Planétarium de Montréal, (514) 872-4530.Conférence « Le ciel de l’été », par Marc Jobin, astronome, le 9 juin.Festival d’astronomie populaire du mont Mégantic, Notre-Dame-des-Bois, (819) 821-2020, du 7 au 9 juillet.Thème : l’Univers.Activités de jour et de soir.Conférences : « La vie dans l’Univers », par Serge Pineault, (7 juif, 20 h), et « L’âge de l’Univers », par René Racine (8 juif, 20 h).Festival d’astronomie à \’Observatoire du mont Cosmos, Saint-EIzéar-de-Beauce, (418) 839-7475, les 15 et 16.22 et 23 juillet.Conférences à l’école de Saint-EIzéar, observation en soirée.Concours annuel de fabrication de télescopes d’amateurs, au parc des îles de Saint-Timothée, les 28 et 29 juillet.Info : Yvan Prégent, (514) 377-2493.Royaume revendique le plus important télescope grand public, le Témiscouata abrite un des plus imposants centres multisciences à composante astronomique au Québec.La station scientifique Aster, un petit observatoire créé en 1980 à Saint-Louis-du-Ha !-Ha !, a diversifié ses activités au fil des ans.En plus d’un télescope de 35 centimètres, on y trouve un planétarium et des expositions traitant d’écologie, de géologie et de météorologie.La région de Québec, elle, recommence à sourire aux amateurs d’astronomie.L’observatoire de Saint-EIzéar, sur sa colline de la Beauce, rouvre ses portes au public.Autrefois géré par l’Université Laval, il est pris en charge par un groupe local qui lui a redonné des allures de jeunesse.Les Québécois ont même accès en pleine ville à des scéances d’initiation à l’astronomie.La Tour Martello n° 2, sur les Plaines d’Abraham, prolonge ainsi une vieille tradition.Dans une autre zone urbaine, celle de Montréal, un nouvel observatoire ouvrira d’ici à la Observation des perséides : • Observatoire du mont Cosmos, Saint-EIzéar-de-Beauce, (418) 839-7475, les 12 et 13 août.• Centre Astro, Dolbeau, (418) 276-0919, les 12,13 et 14 août.• Station scientifique Aster, Saint-Louis-du-Ha !-Ha !, (418) 854-2172, les 11,12 et 13 août.• Parc du mont Orford, Magog, (819) 843-6233, entre le 10 et le 13 août.• Observatoire du Cégep de Trois-Rivières, (819) 295-3043, entre le 10 et le 13 août.fin de l’été au Centre de la Nature de Laval.On pourra s’y faire les dents avant de goûter au futur AstroLab du mont Mégantic, dont l’ouverture est prévue pour 1996.L’Observatoire du mont Mégantic abrite toujours le plus important télescope de Test de l’Amérique du Nord et sa présence a donné lieu, à Notre-Dame-des-Bois, à un réputé festival d’astronomie populaire.Le nouveau centre, situé au pied de la montagne, comprendra un musée et une plate-forme d’observation équipée de télescopes, et une navette motorisée permettra de se rendre à l’Observatoire.Faut-il pour autant attendre l’an prochain avant de s’intéresser aux étoiles?Ceux et celles qui disposent d’une lunette et polissent leurs miroirs sont déjà à l’œuvre.Les autres peuvent au moins lever les yeux vers le ciel et souhaiter que les nuages ne viennent pas gâter la célébration annuelle des perséides, objet d’attention dans tous les centres spécialisés vers la mi-août.Qui sait, vous verrez peut-être vos vœux les plus chers se réaliser.Plusieurs cégeps possèdent un petit télescope qu’ils mettent à la disposition du public pour certains événements spéciaux, sur réservation seulement : • Cégep de La Pocatière, (418) 856-1525; • Cégep de Lévis-Lauzon, (418) 833-5110; • Cégep de Shawinigan, (819) 539-4831; • Collège de la Gaspésie et des îles, Gaspé, (418) 368-4737.Pour obtenir des informations sur les observatoires et les clubs à travers le Québec : Fédération des astronomes amateurs du Québec, Montréal, (514) 252-3038.Merci à la Fédération et au magazine Astronomie-Québec pour leur collaboration.6 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 Itridt tièt tœdl it te I Idtr Éiiw | de I [>:S ’ I i 0 I 1 ' I ii| Sit! «If ‘01 ] Le magazine Québec i Fiable et passionnant ! Toute l'actualité en environnement, santé, énergie, éducation, communications, espace, biotechnologies, transports, innovations technologiques, recherche fondamentale au Québec et dans le monde.Québec Science présente les faits, explique, met en perspective, avec les nuances nécessaires, pour aider à comprendre les grands enjeux de notre société.À lire : reportages, entrevues, chroniques, dossiers fouillés, suppléments, illustrations détaillées.Voulez-vous découvrir, en savoir plus, mieux comprendre ?Québec Science répond à vos questions, vous permet d’aller plus loin, jusque dans le futur.Abonnez-vous ^Offrez un abonnement Économisez jusqu'à 30% Cette offre expire le 31 août 1995.Québec Freedom VW'gtf un V dans ''espace (a °'0 pt-vcau ¦ •:w v Abonnez-vous, réabonnez-vous !| et recevez v votre cadeau : Québec: (418) 657-4391 Ailleurs : 1-800-613-4391 .1 reliure pour un abonnement de deux ans 2 reliures pour un abonnement de trois ans I ?je m'abonne ® à Québec Science I I j'offre un abonnement ?1 an (10 nos) 34,19 $ TTC D 2 ans (20 nos) 59,03 $ TTC ?3 ans (30 nos) 82,05 $ TTC Tarifs valables au Canada seulement.Faites-moi parvenir la (les) reliure(s) I I Faites-la (les) parvenir à la personne que j'abonne I____I (Allouez 4 semaines pour l'expédition) Nom Prénom Adresse ville province téléphone Numéro d’enregistrement de la TPS : R-1335-97427 Numéro d’enregistrement de la TVQ : 1013609086 Détachez et expédiez à Québec Science C.P.250, Sillery (Québec) G1T2R1 Tél.: (418) 657-4391 Téléc.: (418) 657-2096 code postal Profession C] Chèque !____Mandat-poste Dvisa —! MasterCard Chèque ou mandat-poste à l'ordre de Québec Science N° de carte Date d'expiration/ Signature Offert par : Nom Adresse Prénom app.ville province code postal Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 QSM 1995-06 Montréal et sa région Souvenirs et avenir Cet été, un des monuments de Montréal rouvre ses portes.Le célèbre dôme géodésique, conçu par l’ingénieur et inventeur Buckminster Fuller pour abriter le pavillon des États-Unis à l’Expo 67, vide depuis près de 20 ans, renaît sous le nom de Biosphère.À l’intérieur, les visiteurs peuvent enrichir leurs connaissances sur l’eau, l’écosystème du Saint-Laurent et des Grands Lacs, et les défis environnementaux de l’heure.Cette nouvelle vocation aurait sans doute plu à Fuller, qui s’était préoccupé très tôt du sort de l’environnement.Elle est aussi intimement liée au caractère de Montréal dont nombre d’attraits, paradoxalement pour une grande métropole, sont liés à la nature : le Jardin botanique, le Mont-Royal, les nombreux parcs et le Biodôme.Les autres nouvelles attractions, elles, sont liées au fait que Montréal est aussi un pôle pour la recherche scientifique et le développement technologique.À Laval, le Cosmodôme et son Centre des sciences de l’espace offrent un tour d’horizon sans pareil des connaissances qu’a acquises l’humanité sur FUnivers.Toujours à Laval, le nouveau Musée Armand-Frappier explore l’oeuvre d’un de nos pionniers de la recherche médicale.Et, à Montréal même, l’exposition Images du Futur fête son 10' anniversaire sur le thème « L’aventure virtuelle ».À son Café électronique, les visiteurs auront accès à des ordinateurs reliés à Internet ou équipés des CD-ROM les plus récents.iüi La Biosphère 160, chemin Tour-de-l’lsle, île Sainte-Hélène, Montréal, (514) 283-5300.Le célèbre bâtiment conçu par Buckminster Fuller pour l’exposition universelle de 1967 abrite maintenant un nouveau centre de veille environnementale, axé sur l’importance de l'eau et de l’écosystème Saint-Laurent/Grands Lacs.Quatre salles d’exposition permettent aux visiteurs de s’initier à son histoire, sa géographie et son écologie.Expositions faisant appel aux technologies multimédias, images satellites, écrans tactiles, modules interactifs.Du 5 juin au 30 sept, tous les jours, 10 h à 22 h.Adultes 6,50 $.Étudiants, âge d’or 5 $.7 à 17 ans 4 $.6 ans et moins gratuit.Familles 16 $.£*.- *.•* K «**,Y'* ¦Trf ïjsnÉÈpi BS Planétarium de Montréal 1000, rue Saint-Jacques Ouest, (514) 872-4530.E3 Bonaventure.Une fenêtre ouverte sur l’espace en plein centre-ville.Le seul planétarium d’importance au Québec.Spectacle estival « Voyages dans le temps », à la découverte des objets astronomiques qui permettent, en théorie, de voyager dans le temps.À voir également : exposition permanente sur les astres et l’Univers, et l’exposition temporaire « Au fii du temps », sur les instruments de mesure du temps utilisés par les civilisations anciennes et modernes.Prévoir 1 h 30.Horaire d’été du 24 juin au 4 septembre.Spectacle tous les jours; français : 13 h 15,15 h 45,20 h 30; anglais : 14 h 30 et 19 h 15.Adultes 5,50 $.6 à 17 ans, âge d’or et étudiants 3,25 $.« Images du Futur 85, Saint-Paul Ouest, (514) 849-1612.^ Place d’Armes.Cette exposition, consacrée aux artistes du monde entier qui exploitent ia technologie, fête cette année son 10e anniversaire en inaugurant un nouvel emplacement.Au programme : « L’aventure virtuelle » de 20 artistes dont les œuvres exploitent la réalité virtuelle et l’interactivité.Aussi : les meilleures productions internationales du cinéma d’animation par ordinateur et le Café électronique, meublé d’ordinateurs branchés sur Internet.Prévoir 1 h 30.Du 18 mai au 15 ocb, 10 h à 22 h.Adultes 10,75 $.Âge d’or, étudiants, 13 ans et plus 8,75 $.12 ans et moins 7,75 $.5 ans et moins gratuit.Familles 29,75 $.Pointe-à-Callière Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal, 350, place Royale, (514)872-9150.Ül Place-d’Armes.Sur les lieux mêmes de la fondation de Montréal, un musée qui met en valeur d’importants vestiges architecturaux et qui démystifie l'archéologie.Spectacle multimédia.Animation, visites guidées sur demande.Ateliers les week-ends et sur demande.Mar.à dim., 10 h à 17 h, 20 h le mere, et en juil.-août.Adultes 7 $.Âge d'or 5 $.13 ans et plus, étudiants 4 $.6 à 12 ans 2 $.5 ans et moins gratuit.5 Musée Rutherford Université McGill, 3600, rue University, (514)398-7498/6477.H McGill.Historique ! Les installations mêmes utilisées entre 1898 et 1907 par Ernest Rutherford pour mettre à jour les lois de la radioactivité.Ses travaux effectués à l’Université McGill lui ont valu un prix Nobel en 1908 et ont jeté les bases de son modèle atomique de 1911, qui prévaut encore aujourd’hui.Instruments, documents, photos, enregistrement de la voix de Rutherford.Pour amateurs avertis et bilingues seulement.Réservez plusieurs jours à l'avance par téléphone, auprès du Dr Montague Cohen.Gratuit.8 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 Le Bateau-Mouche au Vieux-Port de Montréal I/T ¦j ans.Découverte en 1811, elle est aujourd’hui revampée et animée par la Société québécoise de spéléologie.Diaporama et visite du site du mardi au samedi.Réservation obligatoire, moins de 6 ans non admis.5 $.H I! Excursion sur le Saint-Laurent, en direction des rapides de Lachine.?Centre de la Montagne Sur le mont Royal, au Chalet de la Montagne, (514) 844-4928.Exposition sur l’importance de la montagne dans le développement de Montréal : photos et jeux interactifs.Visites auto-guidées sur le chemin Olmsted avec brochures ($).Causeries sur des thèmes environnementaux, dans le secteur du lac des Castors.Gratuit.Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal 210, ave.des Pins Ouest, (514) 849-2919.Ü1 Sherbrooke, aut.144; [H Place-des-Arts, aut.80 ou 129.Sur le campus de l’Hôtel-Oieu, fondé par Jeanne-Mance il y a trois siècles et demi, un coup d’œil sur l’histoire de la médecine : traitements aujourd’hui oubliés, importantes découvertes, ophtalmologie, etc.Exposition temporaire « De l’apothicairerie à la pharmacie ».Visites guidées sur demande.Mar.àven.,10 h à 17 h; sam.et dim., 13 h à 17 h.Adultes 5 $.Étudiants, âge d'or 3$.B Site cavernicole de Saint-Léonard Parc Pie-IX, angle Viau et Lavoisier, Saint-Léonard, (514) 328-8511.Une véritable caverne en pleine ville, formée il y a entre 10 000 et 20 000 Exposition « Plein vol ! » Marché Bonsecours, 350, Saint-Paul Est, (514) 861-1899.® Champ-de-Mars.Une exposition sur l'histoire de l’aviation, par les concepteurs de Cités-Cinés.Tout comme à Cités-Cinés, les visiteurs se retrouvent au cœur de l'action, dans des salles équipées d’écrans et de modules interactifs.Du 14 juin au 5 sept, tous les jours, 10 h à 22 h.Jusqu’au 14 juin, et du 5 sept, au début déc., dim.à jeu., 10 h à 18 h; ven et sam.,10 h à 22 h.Adultes 9,95 $.Étudiants, âge d’or 8 $.6 à 12 ans 6 $.Moins de 6 ans gratuit.H Visites industrielles : • Centre de tri et d’élimination des déchets 2525, Jarry Est, (514) 872-1226.• Station d’épuration des eaux 12 001, boul.Maurice-Duplessis, Rivière-des-Prairies, (514) 230-4400.VENEZ VIVRE TOUTE UNE EXPÉRIENCE! LA \ POUR LE MÊME PRIX,PLONGEZ DANS UNE POÉSIE EN TROIS DIMENSIONS! < A % ¦I Venez voir T exposition-spectacle de l'été! Venez constater à quel point la chimie fait partie de notre quotidien.Faites la ren-F contre d'animateurs passionnés de chimie devenus, pour l'occasion, des amuseurs publics qui vous i mettent plein la vue.Offrez-vous le premier film MAX en trois dimensions jamais tourné sous l'eau et présenté sur un écran d'une hauteur de 7 étages.Les enfants comme les grands adoreront cette aventure sous la mer.; en R UNE PRÉSENTATION DE LE VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Canada EXPOTEC 95 IM/OC3D LE DUO DE L’ÉTÉ.UN SEUL PRIX D’ENTRÉE.Jusqu'au 17 septembre 1995 ZlLIilLLATUA 790-1245 RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS TÉLÉPHONIQUES : (514) 496-IMAX, ou 1 800 349-IMAX (4629) Le cinéma UMAX du Vieux-Port est situé au pied du boulevard Saint-Laurent, angle de la Commune.FORFAIT-FAMILLE ÉGALEMENT OFFERT Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 9 Montréal et sa région Montréal et sa région lui Les parcs régionaux de la Communauté urbaine de Montréal Véritables oasis en milieu urbain, les parcs couvrent un large éventail de milieux naturels.Ce sont des sites privilégiés pour l'observation d'oiseaux, de reptiles, d’amphibiens (surveillez les colonies de tortues I) et de mammifères tels que visons, castors et renards.Les activités d’interprétation sont nombreuses et de qualité.Parc-nature du Cap-Saint-Jacques et ferme écologique 20 099, bout Gouin Ouest, Pierrefonds, (514) 280-6871; ferme : 183, chemin du Cap-Saint-Jacques, à partir du bout Gouin, (514) 280-6743; base de plein air : (514) 280-6773.Un parc de 288 hectares, ceinturé de berges, qui compte une grande diversité de plantes aquatiques et riveraines.À observer : tortues géographiques (site pour la ponte), renards, visons, rats musqués et castors.Sentiers auto-guidés (20 km).Exposition au centre d’interprétation de la faune et de la flore locales (Château Gohier), guide-écologiste.Base de plein air pour jeunes (séjour à la journée).Plages.Ferme : possibilité de voir et de toucher aux animaux; animateur sur place.Promenade en carriole ($).Jardin biologique et serre.Parc-nature du Bois-de-Liesse 9432, bout Gouin Ouest, Pierrefonds, (514) 280-6729/8706; Chalet d’accueil des Champs : 3555, rue Étingin, Ville Saint-Laurent, 280-6678; Gîte du Ruisseau : 5, rue Oakridge, 280-6829.Sur 159 hectares, une forêt de feuillus, des zones humides et des ruisseaux où frayent diverses espèces de poissons.À observer : renards, marmottes, lapins à queue blanche, tortues géographiques et peintes, 130 espèces d’oiseaux.12 km de sentiers, visites auto-guidées avec panneaux sur 2 km; 8 km de pistes cyclables.Randonnées guidées avec naturalistes dans le parc et en canot-rabaska sur la rivière des Prairies, le dimanche.Pointe-aux-Prairies.hiks*-1 wma Une visite en famille, à la ferme écologique du Cap-Saint-Jacques.:;v fefèsli «RSaraEi Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies Pavillon des marais : 12 300, boul.Gouin Est, (514) 280-6688; Chalet Rivière-des-Prairies : 12 980, boul.Gouin Est, 280-6772; Chalet Héritage : 14 905, rue Sherbrooke Est, 280-6691; maison Bleau : 13 200, boul.Gouin Est, 280-6698.Des boisés, des champs et surtout des marécages en font un paradis pour les ornithologues sur l’île de Montréal.Le parc est peuplé par 143 espèces d’oiseaux, de même que par des lapins à queue blanche et des renards.13,5 km de sentiers pédestres et de pistes cyclables.Animation au Pavillon des marais assurée par la Société de biologie de Montréal; randonnées guidées, présentation de vidéos, animation, conférences, soirées d’astronomie.Maquette du marais, éolienne, faune et flore.Du Chalet Héritage, randonnées guidées, causeries et soirées d’astronomie.Parc-nature de l’île-de-la-Visitation 2425, boul.Gouin Est, (514) 280-6733.Petit parc (33 hectares) entouré d’eau et peuplé de plus de 160 espèces d’oiseaux.7,5 km de sentiers et 2,5 km de pistes cyclables.Randonnées guidées d’interprétation de la nature.Parcs ouverts tous les jours; les horaires d’accueil et d’activités varient selon les parcs.Partout : (jj.Accès gratuit, stationnements payants.Site de la faculté d’agriculture de l’Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue offre plusieurs attraits appréciés des visiteurs, dans une portion de l’île où la campagne domine encore.QIQ Collège Macdonald de l’Université McGill Ferme expérimentale 11125, chemin Sainte-Marie, Sainte-Anne-de-Bellevue (sortie 41 de l’autoroute 40 Ouest), (514) 398-7701.Ouverte aux visiteurs tous les jours, 14 h à 17 h.Gratuit.Visites guidées sur réservation; 3 $ par personne.Arboretum Morgan Un peu au nord du Collège, (514) 398-7811.Cette réserve forestière de 245 hectares comprend 25 km de sentiers, propices à l’observation des oiseaux.Brochures pour l’interprétation.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 4 $.5 à 18 ans, âge d’or 2 $.Moins de 5 ans gratuit.U Écomuséum 21125, chemin Sainte-Marie, Sainte-Anne-de-Bellevue (sortie 41 de l’autoroute 40 Ouest), (514) 457-9449.Un centre d’observation de la faune, présentant plus de 90 espèces d’animaux de la vallée du Saint-Laurent, de la grenouille à l’ours noir, dans un cadre naturel.Un sentier circulant à travers un marécage permet d’observer plantes et oiseaux aquatiques, canards, reptiles et amphibiens.Volière d’oiseaux aquatiques et assortiment d’oiseaux rapaces.Exposition, aquariums et vivariums au pavillon d’accueil.Prévoir 1 h 30.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 4 $.Âge d’or3 $.5 à 12 ans 2 $.Moins de 5 ans gratuit, c^.l’été.10 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 LA RENAISSANCE DE LA ESI ÎLE SAINTE-HÉLÈNE Environnement Canada a transformé l'ancien pavillon américain de l'Expo 67 en un CENTRE D'OBSERVATION ENVIRONNEMENTAL dédié à l'eau, au Saint-Laurent et aux Grands-Lacs.4 salles d'exposition interactives.Film multi-media.Guides-animateurs.Un réseau d'observateurs actifs.Découvrez l’importance de l’eau etdu fleuve dans nos vies.Découvrez des moyens de freinerja pollution - et de changer des choses.À compter de juin, de 10 heures à 20 heures.Accès par Métro île Sainte-Hélène ou par le pont Jacques-Cartier.(10% de réduction sur preuve d'utilisation du transport en commun) INFORMATIONS: (514)-283-5000 Canada La Biosphère est exploitée par Environnement Canada avec l'appui de partenaires Montréal et sa région Biodôme de Montréal 4777, avenue Pierre-de-Coubertin, Montréal (ancien Vélodrome), (514)868-3000.ü Viau.Voyagez à travers quatre écosystèmes différents sans quitter Montréal ! Des milieux naturels des Amériques y sont représentés côte à côte : les forêts tropicale et laurentienne, le Saint-Laurent marin et le monde polaire.Faune, flore, rochers et climats compris.Un sentier sillonnant les écosystèmes permet aux visiteurs de découvrir les divers paysages et la vie abondante qui s’y cache.Un musée unique au monde, qui s’adresse aux enfants comme aux adultes, aux profanes comme aux spécialistes.Visite auto-guidée avec panneaux; animateurs non directifs.Autres activités: • Naturalia (salle de découvertes sur l’adaptation des plantes et des animaux à l’environnement, avec jeux interactifs); Carrefour de l’environnement (film, animation et conférences); Les Actualités environnementales (les dernières nouvelles et découvertes en environnement); L'envers du décor (visite des installations techniques : filtration de l’eau, humidification, chauffage, ventilation, etc.) tous les jours à 15 h; Exposition « Suite fluviale » : compositions murales réalisées par Richard Rak, à partir d’objets trouvés sur les grèves du Saint-Laurent, du 8 juin au 10 septembre.Prévoir une demi-journée.Ouvert tous les jours.En basse saison, 9 h à 18 h.Du 17 juin au 5 septembre, 9 h à20 h.Adultes 9,50 $.Âge d’or 6,75 $.6 à 17 ans 4,75 $.Moins de 6 ans gratuit.Passeport Biodôme-Jardin botanique-insectarium disponible, avec service de navette.¦SI Expotec 95 Vieux-Port de Montréal, angle rue de la Commune et boul.Saint-Laurent, (514) 496-IMAX, 1 800 349-IMAX ou (514) 496-PORT.ül Place-d’Armes.« La chimie en fête », pour réaliser à quel point la chimie fait partie de notre quotidien.Amusez-vous à comprendre les mélanges chimiques qui façonnent notre alimentation, nos médicaments, notre environnement et nos matériaux.Le cinéma IMAX, cette technologie grand écran avec son audionumérique, vous offre cet été le spectacle Un paradis sous la mer, le premier film en trois dimensions jamais tourné sous l’eau.Prévoir 2 h.Du 17 mai au 17 septembre, tous les jours, 11 h à 22 h (fermé lun.et mere, à compter du 5 sept.); représentations IMAX à heures fixes.Expotec/IMAX : adultes 11,75 $.Étudiants (13 ans et plus), 60 ans et plus 9,75 $.4 à 11 ans 7,15$.?O Musée Redpath 859, rue Sherbrooke Ouest (au centre du campus de l’Université McGill, accès par les portes centrales), (514)398-4086.EE Peel ou McGill.Un des plus anciens musées canadiens, fondé en 1882.Le Redpath regroupe une collection impressionnante de spécimens d’histoire naturelle et ethnologiques rapportés de tous les coins du monde par de riches Montréalais de l’époque.Seul musée du genre à Montréal, il fera le bonheur de l’amateur de sciences naturelles.Collection d’antiquités égyptiennes, comprenant une momie; fossiles de dinosaures; mammifères et oiseaux naturalisés; roches, minéraux et pierres précieuses.Visites auto-guidées.Cet été, exposition « Neuf grenouilles et un crapaud » : un tour d’horizon de la vie des grenouilles et des crapauds (leur habitat, leur importance dans l’environnement et les dangers qui les menacent), avec jeux interactifs, documents audiovisuels, activités éducatives.et des grenouilles et crapauds vivants ! Du 25 juin au 31 août, lun.à jeu., 9 h à 17 h; dim., 13 h à 17 h, sauf weekends fériés.Gratuit.Jardin botanique et Insectarium de Montréal 4101, rue Sherbrooke Est, Montréal, (514) 872-1400.EE Pie-IX.Le troisième plus important jardin botanique au monde.Ses serres et ses jardins extérieurs ravissent petits et grands depuis 1931, avec plus de 26 000 espèces et variétés de plantes et de fleurs.Les 10 serres nous transportent à travers la flore des 5 continents.À l’extérieur, le Jardin de Chine, inauguré en 1991, et le Jardin japonais ouvrent une fenêtre sur l’Orient.Un endroit idéal pour s’instruire, observer les oiseaux ou tout bonnement lire et flâner.Des expositions intérieures et extérieures se succèdent.Cet été : « Bombyx mori, les merveilles de la soie : 4 000 ans d’histoire ».L’Insectarium, c’est le paradis des « bibittes », avec ses vivariums où l’on peut voir évoluer plus de 250 000 spécimens.en toute sécurité ! Volière à papillons : les espèces du Québec, avec les fleurs qu’ils affectionnent.Animateurs sur place.Prévoir 3 h pour les deux sites.Ouvert tous les jours; 9 h à 18 h en basse saison, 9 h à 20 h l’été.Visites guidées du Jardin à 10 h 30 et 13 h 30 tous les jours sauf mercredi.Information : (514) 872-1823.Adultes 7 $.6 à 17 ans 3,50 $.Âge d’or, étudiants 5 $.Moins de six ans gratuit.12 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 Laval Musée Armand-Frappier 531, boul.des Prairies, (514) 686-5641.H Henri-Bourassa, aut.20 ou 20A.Nommé en l'honneur du D'.Armand Frappier, microbiologiste de réputation internationale et pionnier de la recherche médicale, ce nouveau musée est dédié au monde de l’infiniment petit.L'exposition « Tuberculose et BCG », à travers les découvertes marquantes sur cette maladie, les façons de la traiter et de la prévenir, propose une découverte de l’univers des microbes.Visites guidées.Tous les jours sauf lun., 10 h à 17 h.Adultes 5 $.Étudiants, enfants 2,50 $.1" étage seulement.lui Centre de la nature 901, ave.du Parc, (514) 662-4942.Parc urbain comprenant huit jardins et des étangs ensemencés, visités par les oiseaux et de petits animaux sauvages.Visites auto-guidées dans des sentiers, avec brochures.Activités de sciences naturelles, sur réservation.Serre.Mini-ferme avec animateur.Centrale hydroélectrique Rivière-des-Prairies Accès par boul.Lévesque, (514) 286-2217.Centrale au fil de l’eau, en activité depuis 1929.Encore aujourd’hui, elle prend la relève des grandes centrales la nuit.Passe migratoire pour l’alose, un poisson de mer qui fraye en eau douce.Centre d’information.Visites commentées à heures fixes.Gratuit.U Parc de la rivière des Mille-Îles 345, boul.Sainte-Rose (sortie 16 de l’autoroute 15), (514) 662-4941.Un parc étonnant, littéralement au cœur de la banlieue, à 20 minutes du centre-ville de Montréal.Il comprend de vastes espaces marécageux en bordure de la rivière et un chapelet dfles densément boisées.Oiseaux, amphibiens, reptiles et mammifères abondent.On peut circuler en canot, dans de véritables « bayous », et accoster sur les îles.Activités organisées par le groupe environnemental Éco-Nature.Un centre d’interprétation présente les divers écosystèmes de la rivière, au moyen d’affiches, jeux, montage audiovisuel, aquariums.Location d’embarcations et parcours auto-guidé.Randonnées guidées en rabaska le week-end ($).Prévoir au moins 1 h 30 pour parcours en canot.Tous les jours, 10 h à 17 h, 20 h les week-ends.Accès gratuit.prïsjfl iaRr&rji SS Centre des sciences de l’espace du Cosmodôme 2150, Autoroute des Laurentides, (514) 978-3600.Le Cosmodôme abrite, depuis l’hiver dernier, un nouveau musée qui permet non seulement de s'initier à l’histoire de l’exploration spatiale, mais aussi de mieux comprendre les phénomènes terrestres et la place qu’occupe la Terre dans l’Univers.Le Centre des sciences de l’espace fera le bonheur de tous les passionnés d’exploration spatiale, mais aussi de géologie, d’écologie et même de télécommunications.Les informations, complètes et variées, sont présentées à l’aide des technologies les plus récentes.L’interactivité est à l’honneur.Spectacle multimédia « La route des étoiles », sur les pionniers de l'astronomie et de l’exploration spatiale.Maquettes, fossiles, modules interactifs, documents vidéo.Transmission en direct, par satellite, d’images de la NASA, à Houston.Visites guidées ($) sur demande.Possibilité de visites au Camp spatial adjacent, sur réservation seulement.Du 24 juin au 4 sept, tous les jours, 10 h à 18 h.Basse saison, mar.à dim.Adultes 9,50 S.Étudiants (13-22 ans), âge d’or 7,50 S.6 à 12 ans 6,50 $.5 ans et moins gratuit (si acc.d'un adulte), c^.Le Centre de la nature, à Laval : des étangs et des jardins, non loin de la ville r,!• i'ti 3 ¦' rw,?A t 4.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 13 Montréal et sa région Montérégie Evasion et contrastes La Montérégie est un des rares endroits au monde où l’on retrouve une Réserve mondiale de la Biosphère pratiquement au cœur d’une banlieue.Propriété d’une succession de riches familles, puis acquis par l’Université McGill en 1958, le Centre de conservation du mont Saint-Hilaire permet de faire, tout près de la ville, une étonnante incursion dans un milieu naturel préservé presque par miracle.La Montérégie, c’est aussi, toujours en pleine banlieue, deux parcs d’importance - les îles de Boucherville et le mont Saint-Bruno - et une Réserve nationale de faune, près de Saint-Anicet, au bord du lac Saint-François.Mais ce sont les environs de Beauharnois qui offrent le plus frappant des contrastes qui émaillent la Montérégie.On y découvre à la fois un des fleurons de l’électrification dans la région montréalaise et un des plus anciens et des plus importants sites archéologiques du Nord-Est américain.Après la visite d’une des plus longues centrales hydroélectriques du monde, on peut, au parc de la Pointe-du-Buisson, se promener tranquillement au bord de l’eau et déguster, le dimanche, de l’esturgeon fumé comme les Amérindiens en préparaient il y a déjà des millénaires.BS Muséobus 760, chemin des Patriotes, Otterburn Park, (514) 464-0201.Musée scientifique mobile.Des expositions qui parcourent le Québec s’arrêtent tour à tour à ce site au bord du Richelieu.Au cours de cet été : « Atelier Météo »; « Communiquer en tout sens », sur le cerveau et les cinq sens; « Le Labomobile », pour découvrir l’eau, l’air et le sol; « Dossier boule à mythes », sur les musées et les gens qui les font.Jeux interactifs, panneaux explicatifs et guides.Juin : sam.et dim., 13 h à 17 h; juil.et août : mar.à dim., 12 h à 17 h.2 $.?Centre d’interprétation de la pomme du Québec 11, chemin Marieville, Rougemont, (514) 469-3600.Exposition sur ia pomiculture, le développement des pommiers, de leurs fleurs et de leurs fruits, les insectes, etc.Vidéo, questionnaires, manipulation d’objets.Fin mai à fin octobre, tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 2 $.Enfants 1 $.Également au programme, jeux éducatifs et explications sur les habitats.Prévoir au moins 5 h.Tous les jours, 10 h à 17 h jusqu’au 10 septembre.Adultes 19 $.4 à 10ans15$.1 à 3 ans gratuit.Max.75 $/auto.?Croisières dans les îles de Sorei Sainte-Anne-de-Sorel, (514) 743-7227/7807.Pour explorer cet environnement inusité, refuge de nombreux oiseaux aquatiques, qui abrite la plus grande héronnière en Amérique du Nord.Interprétation ornithologique sur cassette.Choix de croisières allant de 1 h 40 à 4 h, tous les jours, sur réservation.' "ii Face à face avec un pensionnaire du Parc Safari, à Hemmingford.Centrale hydroélectrique de Beauharnois 1 800 365-5229.Une des plus longues centrales hydroélectriques du monde, avec 36 turbines.Centre d’information sur l’histoire de l’électrification de la région montréalaise.Visites guidées à heures fixes.Gratuit.miniatures, tours de train ou de tramway.Visites commentées sur réservation.Prévoir 1 h 30.Jusqu’au 4 sept., tous les jours, 9 h à 17 h; du 9 sept au 15 oct., week-ends et fêtes.Adultes 5 $.Étudiants, âge d’or, 4 $.5 à 12 ans 2,25 $.Moins de 5 ans gratuit.H Musée ferroviaire canadien 122A, rue Saint-Pierre, Saint-Constant, (514) 632-2410.Gare centenaire, collection de 120 locomotives, voitures et tramways évoquant les belles années du rail au Canada.Exposition sur l’histoire du chemin de fer, trains B Électrium Sainte-Julie (sortie 128 de l'autoroute 30), (514) 652-8977/8978.M Ecomusée de Saint-Constant 66, rue Masson, Saint-Constant, (514) 632-3656.Exposition sur les sciences de la terre, l’évolution, la faune et la flore, l’environnement.Maquette expliquant tremblements de terre et volcans.Collection de roches et de minéraux.Parc avec jardin et sentiers.Activités pour groupes.Mar.à ven., 9 h à 17 h, sam.et dim., 12 h à 17 h.3 $.Moins de 6 ans gratuit.?Parc Safari Hemmingford, 1 800 465-8724.On circule en voiture, mais aussi à pied dans ce jardin zoologique unique en son genre, qui compte une soixantaine d’espèces et plus de 600 animaux.14 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 Un centre d’interprétation qui démystifie l’électricité et ses propriétés de façon concrète et amusante : l’électricité dans la nature, la physique de l’électricité, le courant, les champs électriques et magnétiques.Les enfants se souviendront longtemps de quelques démonstrations : le générateur Van de Graaf qui fait dresser les cheveux sur la tête, l’anguille électrique, l’électrocardiographe, etc.Visites guidées.Exposition interactive avec jeux questionnaires.Prévoir 1 h 30.Du 1"juin au 31 août, tous les jours, 9 h 30 à 16 h.Gratuit.Parc du mont Saint-Bruno 330, chemin des 25 Est, Saint-Bruno-de-Montarville, (514) 653-7544.Un parc qui couvre la majeure partie du mont Saint-Bruno.30 km de sentiers dans une érablière.Panneaux et brochures d’interprétation.Poste d’accueil, activités d'éducation.Ouvert tous les jours, jusqu'au coucher du soleil.Gratuit.W jqn tasks % s V E kM Centre d’interprétation du milieu écologique du mont Saint-Grégoire Chemin Sous-Bois, Mont-Saint-Grégoire (sortie 37 de l’autoroute 10, route 227, ou route 104 à partir de l’autoroute 35), (514) 346-0406.Sentiers de randonnée avec panneaux sur la géomorphologie régionale, panorama des basses-terres du Saint-Laurent et des collines montérégiennes.Excursions animées pour groupes sur réservation ($).Tous les jours, de 9 h à 1 h avant le coucher du soleil.Accès gratuit, stationnement payant.(|> U Réserve nationale de faune du lac Saint-François Chemin de Pointe-Fraser, 15 km au sud de Saint-Anicet (comté de Huntingdon).Un des trois sites Ramsar, reconnu par l’Unesco pour l’importance et la protection de ses milieux humides, la réserve est au cœur de la région où la sauvagine atteint sa plus grande diversité : plus de 20 espèces à observer.Kiosque d’interprétation, tour d’observation et sentier pédestre à la Pointe-Fraser, site d’observation à Pointe-Therrien, extrémité sud.Stationnement.Accès gratuit.Parc archéologique de Pointe-du-Buisson 333, rue Émond, Melocheville (entre Beauharnois et Valleyfield), (514) 429-7857.Un des plus importants sites du Nord-Est américain, fréquenté par les Amérindiens de 3 000 ans avant J.-C.jusqu’en 1 500 après J.-C.Les archéologues y ont découvert, en 30 ans de fouilles, près d’un million d’artefacts préhistoriques.Unique au Québec, ce complexe archéologique permet d’ailleurs aux visiteurs de rencontrer les archéologues.Laboratoire de démonstration, projection audiovisuelle expliquant la démarche archéologique.Visites commentées.Exposition « Mordez à l’hameçon », sur 200 ans de pèche à Pointe-du-Buisson, jusqu’au 4 septembre.Cuisine amérindienne les dimanches.Fouilles avec archéologues (13 août).Prévoir 2 h.Du 15 mai au 4 sept., lun.àven., 10 h à 17 h; sam.et dim., 10 h à 18 h.Adultes 3 S.6 à 17 ans 1,25 S.5 ans et moins gratuit, év .- x 3 ' O Û Un complexe archéologique racontant 5000 ans de présence amérindienne, à travers ses expositions, son laboratoire de découvertes,1 son diaporama, ses visites commentées et ses sentiers en foret.Ouvert tous les jours du 15 mai au 4 septembre 1995 (514) 429-7857 333, rue Emond MELOCHEVILLE, Québec onteregie Rencontres au sommet Cet été, avec l’ouverture du parc du mont Mégantic, à Notre-Dame-des-Bois, une importante portion de nature devient davantage accessible aux visiteurs.Des sentiers sillonnent la montagne jusqu’au sommet, où se trouve l’un des plus gros observatoires astronomiques du Canada.L’Observatoire du Mont-Mégantic, enrichi d’un centre d’interprétation, rouvrira ses portes au public l’an prochain.D’ici là, on peut, du haut d’une des plus hautes montagnes de la région, découvrir un panorama unique sur toute l’Estrie.Un peu partout, c’est d’ailleurs la nature qui mérite d’abord le coup d’œil.Il y a bien sûr les grands parcs : celui du mont Orford, près de Magog, et de Frontenac, au sud de Thetford-Mines.Mais, un peu partout, d’étonnants petits centres ont fleuri grâce à des initiatives locales.Ainsi, sur Pile du Marais de Katevale, juste un peu en retrait de l’agitation touristique du lac Memphrémagog, des sentiers aménagés sur une ancienne emprise de chemin de fer sillonnent un milieu peuplé à la fois de tortues, de castors et d’oiseaux dont l’aigle-pêcheur.Et, de Farnham à Granby en passant par Shipton, de petits centres d’interprétation vous proposent d’instructives promenades dans des milieux grouillant de vie, en compagnie de passionnés de nature, empressés de mieux faire connaître leur région aux visiteurs.H Musée Joseph-Armand Bombardier 1000, ave.J.-A.-Bombardier, Valcourt, (514) 532-5300.Les différentes facettes de ce véhicule maintenant connu dans plusieurs pays.La vie de J.-A.Bombardier, l’histoire de ses inventions, des premières conceptions artisanales de l’entre-deux-guerres jusqu’aux véhicules industriels des années 50 et 60.Histoire de l’industrie de la motoneige et de son usage à travers le monde.Anciens véhicules, outils et photos sont accompagnés de panneaux explicatifs et de jeux interactifs.Exposition temporaire : « Ébulliscience », jusqu’au 15 août.Tous les jours, 10 h à 17 h.Adultes 5 $.Étudiants, âge d’or 3 $.Moins de 6 ans gratuit.tut Maison de l’eau 775, rue Cabana, Sherbrooke (parc Blanchard, quartier ouest), (819) 821-5893.Un centre d’interprétation et de sensibilisation à l’environnement aquatique, géré par une corporation vouée à l'hygiène et à la protection des rivières Magog et Saint-François.Exposition permanente « La santé grandeur nature », sur les liens entre les questions environnementales et la santé de la population.Exposition temporaire sur la pêche sur la rivière.Le centre est aussi le point de départ du Réseau riverain de la rivière Magog, un parc linéaire comprenant 15 km de sentiers cyclo-pédestres.Animation de circuits par des naturalistes, randonnée guidée sur la rivière, sur un ponton ($) ou auto-guidée en pédalo.Prévoir 2 h.Lun.à ven., 8 h 30 à 16 h 30; sam.et dim., 10 h à 16 h 30.Entrée gratuite; visite guidée : 1,75 $.év sauf expo temporaire ; fc >- whJ ¦ K v .•.W-r ‘ ?Jardin zoologique de Granby Granby, sortie 68 ou 74 de l’autoroute des Cantons de l’Est (10), suivre les indications, (514) 372-9113.Un des plus importants zoos du Québec, comprenant 225 espèces et 800 animaux.Le pavillon des reptiles et la collection de félins sont particulièrement impressionnants.Attraction spéciale : la caverne des Débrouillards, une caverne artificielle, qui offre l’occasion de découvrir le monde souterrain avec ses stalactites, ses stalagmites.et ses chauves-souris ! Des terrariums abritent d’autres animaux cavernicoles, identifiés à l’aide de matériel didactique divertissant et pertinent.Nouveau cet été : exposition sur les baleines, comprenant reproductions de baleines, squelettes et modules d’information.Fiches didactiques pour chacun des animaux du zoo.Éducateurs sur le site.Démonstrations avec les oiseaux de proie.Artefacts d’animaux connus ou menacés de disparition.Du 20 mai du 4 sept., tous les jours, 9 h 30 à 17 h; jusqu’au 9 oct., les week-ends.Adultes 15 $.5 à 13 ans 8$.1 à4ans4$.kd Parc du mont Orford Accueil : Magog, sortie 115 de l’autoroute 10 et route 141, (819) 843-6233.Dans la forêt de feuillus qui borde les flancs du mont Orford, ce parc offre aux campeurs et visiteurs des activités d’interprétation en sciences de ia nature plusieurs fois par semaine.Des guides étudiants nous familiarisent avec l’habitat du castor, l’érablière, les insectes, les papillons de nuit.Des sorties nocturnes sont prévues pour la ponte des tortues (T* semaine de juin) et pour la nuit des perséides (entre le 10 et le 13 août).Réserver pour les activités.Ouvert tous les jours.Gratuit.16 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 Stéphane Lemire Promenade en canot au Parc de Frontenac.Centre d’interprétation de la nature du iac Boivin 700, rue Drummond, Granby, (514) 375-3861.Marais doté de sentiers avec panneaux d'interprétation.Tour d’observation et cache pour observer les oiseaux : sauvagines, grands hérons, bruants et parulines.Exposition « L’appel du huart », du Musée canadien de la nature, jusqu’au 11 juillet.Conférences et activités ($).Prévoir au moins 1 h 30.Tous les jours, jusqu’à 19 h 30.Gratuit.B H Maison du granit Route du Morne, Lac-Drolet (région de Mégantic), (819) 549-2566.Centre d'interprétation géologique dans une ancienne carrière.Projection de documents sur la coupe et l’extraction du granit, anciens outils.Exposition permanente « Rupture, résistance ».Exposition estivale « Légendes du Morne ».Guide sur place.Belvédère à proximité, itinéraires de découverte de la région disponibles.Mar.à dim., 10 h à 18 h (prolongé en haute saison).Adultes 6 $.Étudiants 4 $.BQ Centre d’interprétation de l’histoire de Sherbrooke 275, rue Dufferin, Sherbrooke, (819) 821-5406.Découverte du patrimoine historique, archéologique, géologique et écologique, organisée par la Société historique de Sherbrooke.Visites guidées ($) de la gorge de la rivière Magog et de la Centrale hydroélectrique Frontenac (1888), la plus vieille centrale encore en activité au Québec (gratuit).Du 23 juin au 3 sept, tous les jours.Parc de Frontenac Postes d’accueil : Saint-Daniel, (418) 422-2144; Sainte-Praxède, (418) 449-4480; Secteur Sud, (418) 486-7807.Grande variété d’habitats, typiques des bas-plateaux appalachiens : basses collines, lacs glaciaires, forêt de feuillus, forêt mixte, tourbières, rivières.Les oiseaux (dont l’aigle-pêcheur, le grand héron et le canard branchu) et les mammifères (cerf de Virginie, orignal, lynx roux.) sont nombreux.Salle d’exposition au poste du secteur Sud, sentiers aménagés avec panneaux explicatifs, brochures d’interprétation.Conducteur de véhicule 5 $.Personne additionnelle 2$.Moins de 12 ans gratuit.Safari Tour 475, bout Horizon, Waterloo, (819) 539-0501.Expéditions en pleine nature, mettant à l’honneur l’entomologie et l’orientation en forêt.Sur réservation.Petit musée d’histoire naturelle, ouvert tous les jours, 10 h à 17 h.Adultes 4 $.Étudiants, âge d’or 3 $.Frais en sus pour les expéditions.Centre d’interprétation de la nature de l’étang Burbank Shipton (près de Danville), (819) 839-2771.Marais avec sentiers pédestres auto-guidés (4 km) et tours d’observation.Une centaine d’oiseaux différents dont 17 espèces de canards.L’été, exposition d’herbiers et d’insectes et animation.Gratuit.£ az (A LU LJ Musée des sciences naturelles du Séminaire de Sherbrooke Musée de la Tour, 195, rue Marquette; Centre d’exposition Léon-Marcotte, 222, rue Frontenac; Sherbrooke, (819) 564-3200.Ce musée qui fête cette année son 115' anniversaire est reconnu pour son contenu scientifique.Tout en haut de la Tour du séminaire, le Musée de la Tour présente une exposition permanente, inspirée d’une riche collection de minéraux, de végétaux d’animaux et d’oiseaux naturalisés.En tout, plus de 100 000 pièces.À deux pas de là, le Centre Léon-Marcotte présente des expositions temporaires sur divers thèmes liés à la faune et à l’environnement.Au Musée de la Tour : éléments de zoologie, de minéralogie et de botanique.Au Centre Léon-Marcotte : jusqu’au 4 sept., « La nature dans tous ses états », coproduite avec le Biodôme de Montréal, et ateliers éducatifs sur les insectes et les petits animaux.Expositions interactives.Prévoir de 2 à 3 h.Du 24 juin au 4 sept, tous les jours, 10 h à 17 h.Adultes 2,50 S.Enfants, âge d’or 1,25 $.Familles 5,50 $.év partiel au musée, total au Centre Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 17 &ü H Musée minéralogique et d’histoire minière 100, rue Letendre, Asbestos, (819) 879-6444.Petit musée consacré à l’exploitation minière dans la région.Deux salles d’exposition : échantillons de minéraux, anciens instruments, documentation.Du 24 juin au 5 sept., mere, à dim., 10 h à 17 h.Gratuit.?Ile du Marais Rue des Sapins, Katevale, (819) 842-4460.3 km de sentiers, en bordure du lac Magog.île et marais à quenouilles, escarpements de schistes, plantes vasculaires.À observer : près de 200 espèces d’oiseaux, huttes de castors et de rats musqués, tortues peintes et serpentines.Cartes et dépliants, guide naturaliste sur demande.Tous les jours, du lever au coucher du soleil.Contribution volontaire.CD Station piscicole de Baldwin-Mills 2469, chemin Baldwin-Barnston, Coaticook, (819) 849-2739.Important site de pisciculture où le gouvernement du Québec fait l’élevage de 7 différentes espèces de poissons.Accès à une dizaine de bassins extérieurs et aux petits aquariums intérieurs.Document audiovisuel.Visites guidées de mi-juin à mi-sept, lun.à ven., 8 h 30 à 16 h 30; sam.et dim., 9 h 30 à 16 h 30.Gratuit.aaa Parc de la gorge de Coaticook 635, rue Child, Coaticook, (819) 849-6669/2331.Une vallée étroite et profonde, creusée par la rivière Coaticook.3 km de sentiers parcourent la forêt (pins, pruches, bouleaux) et permettent d’observer divers phénomènes géologiques ; « marmites », grotte.Les anciens barrages et usines évoquent l’histoire industrielle de la région (textile, raffinerie de sucre).Centrale hydroélectrique des années 20, qui alimente toujours Coaticook en électricité.Prévoir 2 h.El Station de recherche agricole 2000, route 108 Est, Lennoxville, (819) 565-9171.Le plus important centre de recherches en zootechnie de l’est du Canada, spécialisé dans les productions laitière et porcine.Visites guidées, présentation d'un vidéo.Prévoir 1 h 30.Sur réservation seulement.Début mai à fin août, lun.à ven.Gratuit.?Centre de la nature de Farnham Bout Yamaska Est, Farnham, (514) 248-3326.3 km de sentiers au bord de la rivière Yamaska et dans des milieux boisés, avec panneaux d’interprétation.Tour d’observation et cache pour observer les oiseaux : hérons verts, grands hérons, canards colverts, etc.Colonies de tortues peintes et serpentines.£\.?Pépinière d’Abbotsford 605, rue Principale, Saint-Paul-d’Abbotsford, (514) 379-5777.Visite des installations, explication de la production : plantation, culture, greffe.?B Parc du mont Mégantic Chemin de l’Observatoire, Notre-Dame-des-Bois, (819) 888-2800.Sur une des plus hautes montagnes de i’Estrie, 50 km de sentiers pédestres en pleine nature; dépliants sur la faune et la flore disponibles; refuges.Exposition sur l’astronomie au chalet d’accueil : les étoiles, les planètes, les galaxies.Routes jusqu'à l’Observatoire et jusqu’au sanctuaire du Mont-Saint-Joseph; panorama sur toute l’Estrie.Note : l’Observatoire du Mont-Mégantic n’est pas accessible cet été; l’AstroLab, un centre d’interprétation de l’astronomie, ouvrira en 1996.Le Festival d’astronomie populaire du mont Mégantic se tient cette année du 7 au 9 juillet (voir calendrier, p.6).Pour info: (819) 821-2020.a; h ï 3 (6 C A3 J ¦ a 5 s Cf k 3 (C Jf Parcs et jardins Cette année, le doyen des parcs québécois fête son centenaire.En effet, c’est en 1895 que le Parc de la Montagne-Tremblante a été officiellement créé.À l’époque, on projetait d’y construire un sanatorium pour les tuberculeux.Le site est finalement devenu un immense terrain de jeux pour les amateurs de plein air.Cet été, le Parc du Mont-Tremblant les invite à célébrer cet important anniversaire.Au programme, entre autres activités : le Relevé ornithologique du centenaire, le Tour du parc en canot et une exposition sur son histoire.Une fois dans la région, les visiteurs peuvent en profiter pour en découvrir les nouveaux sites ; dans les Laurentides, le parc régional de la Rivière-du-Nord, à Saint-Jérôme, et le Sentier écologique Le petit Castor, à Lac-du-Cerf, proposent des balades en forêt, accessibles et assez courtes pour être faites en compagnie de jeunes enfants.Dans Lanaudière, une nouvelle réserve écologique permet maintenant d’avoir accès aux tourbières de Lanoraie.Et, dans les deux régions, des amateurs de botanique ouvrent maintenant les portes de leurs impressionnants jardins privés, qui permettent aux visiteurs de satisfaire leur appétit de paix et de beauté.Visite de la mlellerle Intermlel.'ft .-X.Centre de la nature de Boisbriand (514) 435-1954.Un boisé urbain et sa faune, au bord de la rivière des Mille-îles.Sentiers, brochures d’interprétation, animateurs naturalistes, local d’exposition.Tous les jours.Gratuit.Cl Ferme des reptiles (Exotarium) 846, rue Fresnière, Saint-Eustache, (514) 472-1827.Un centre d’interprétation privé avec plus de 200 reptiles et batraciens dans des terrariums vitrés.Fiches d’interprétation.Ven à dim.Juil.-août : tous les jours, sauf mere.De 3 $ à 5 $.Station piscicole du lac des Écorces 16, chemin de la Pisciculture, Val-Barrette, (819) 585-2641.Important site de pisciculture du gouvernement du Québec, où l’on élève, entre autres espèces, l’omble de fontaine et le touladi.Lun.à ven.Gratuit.Centrale hydroélectrique de Carillon (514) 286-2217.La plus puissante centrale sur la rivière des Outaouais.Écluse pour bateaux de plaisance.Exposition.Visites commentées à heures fixes, tous les jours.Gratuit.18 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 S.Majeau/MEF Quelques promeneurs sur les sentiers du parc d'Oka.• x - y • >}*', » ; ' ' U [>: ^ mmtM.mm.^ mm r :• ypïÿû my, V -7,v/ Nolre couleur culturelle, en toutes saisons.jn rfiov rhistoite %ZVure tienne- M A N O 1 R - OHIl'llER N S K - A l1 - G R 1 F F O N • Visites commentées • Animation, ateliers • Expositions • Théâtre d'été et activités culturelles • Café du Manoir ! MLi W Votre résidmce secofic/airt ’.' 'l'Ittl IMffPlSi-igfex Une invitation des intervenants touristiques de Gaspé.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 35 Gaspésie / îles-de-la-Madeleine Gaspésie / Hes-de-la-Madeleine a»venir odiüw.% f Que deviendront c CO Centre et circuit d’interprétation des pêches contemporaines Rivière-au-Renard, (418) 269-5292.Les différentes facettes de la pêche moderne présentées par des vidéos, des photos et des panneaux explicatifs.Possibilité de visiter, en autobus, le parc industriel des pêches de Rivière-au-Renard.L’exposition « Diatomées, copépo-des et compagnie », au Centre des pêches de Grande-Rivières.Les Fruits de Mer If de l’Est du Québec 11 Matane, (418) 562-1273.Visite guidée 11 d’une usine de traitement de la crevette.Centre spécialisé des pêches de Grande-Rivière (418) 385-2241.Centre de formation et de recherche appliquée dans le domaine des pêcheries.Guides et vidéos explicatifs.Exposition « Diatomées, copépodes et compagnie », sur les algues, le plancton et la vie marine, réalisée par le musée de la Gaspésie.Fin juin à mi-août, lun.à ven., 8 h 30 à 16 h 30.Note : Le zoo Centre Naturanimo, de Saint-Cléophas, n’existe plus.Pour information sur la nouvelle vocation donnée au site, s’adressera l’Association touristique régionale: (418)775-2223.?Les Piscicultures d’Anse-Pleureuse et de Gaspé ne sont plus ouvertes au public.Iles-de-la-Madeleine ?Centre d’interprétation du phoque Grande-Entrée, (418) 985-2833.Un tour d’horizon qui se veut le plus complet possible du mammifère marin qui joue depuis des siècles un rôle clé dans la vie aux îles : cycle vital, habitat, climat et migrations, importance de la chasse et des mouvements anti-chasse.Salles d'exposition avec décors reproduisant l’environnement des îles en différentes saisons, effets sonores, maquettes, photos, schémas, jeux interactifs, animaux naturalisés, modules et cartes interactives.Centre de documentation et films.Prévoir 2 h.Début juin afin sept, tous les jours, à compter de 10 h.Adultes 5,50 $.Enfants 2,50 $.Familles 15 $.?Aquarium des îles-de-la-Madeleine 982, route 199, Havre-Aubert, (418) 937-2277.La parfaite introduction à la vie marine aux îles.Aquariums et bassins de manipulation contenant divers organismes marins.Guides-animateurs sur place, initiation à la biologie marine.Expositions sur la pêche commerciale, explication de l’évolution des pêcheries aux îles.Du 2 juin au 27 août, tous les jours, 10 h à 18 h.Adultes 3,25 $.Étudiants 2 $.£v.rez-de-chaussée.¦N Explo-Rivage Anse-aux-Baleiniers, Fatima, (418) 986-5005.Kiosque d’information, excursions en bateau zodiac, axées sur l’environnement et la géologie des îles.Conférences.Téléphoner pour tarifs et horaires.?Réserve nationale de la faune de Pointe-de-l’Est À l'extrémité de ITIe de Grande-Entrée : dunes, plages, marais, lagunes, observation d’oiseaux migrateurs.Possibilité de randonnée pédestre.Interprétation au kiosque d’accueil.Stationnement.Accès gratuit.Fl Parc de Miguasha Route 132, Miguasha, par Nouvelle ou Escuminac, 25 km à l’ouest de Carleton, (418) 794-2475.Un site fossilifère exceptionnel, dont les spécimens datent de 370 millions d’années et plus.L’importance des espèces fossilisées, la diversité des spécimens, leur quantité et leur état exceptionnel de conservation attirent paléontologues et touristes des quatre coins du monde.Centre d’interprétation avec expositions permanentes de fossiles.Laboratoire pédagogique : initiation à la recherche en paléontologie et à la préparation des fossiles.Visites guidées du site des fouilles et démonstration de fouilles archéologiques sur place.Sentier pédestre avec panneaux d’interprétation sur les principales étapes de l’évolution de la vie sur la Terre.Visite du site et démonstration de fouilles paléontologiques sur place.N.B.: Les visiteurs ne peuvent plus, comme autrefois, fouiller eux-mêmes sur le site à la recherche de fossiles.Prévoir 1 h 30.Début juin afin septembre, tous les jours, 9hà18h.Gratuit.HQ Activités axées sur l’environnement des Iles : Groupe « Attention, fragiles ! », Cap-aux-Meules, (418) 986-6644.Initiation à l’environnement des îles et au milieu des dunes.Brochures sur la forêt, les dunes et les sites d’observation des oiseaux.Sorties avec guides, expositions, ateliers, vidéos sur les milieux naturels de l’archipel, information sur les espèces menacées.Gratuit.Club vacances « Les îles », Grande-Entrée, (418) 985-2833.Excursions à la réserve de Pointe-de-l’Est.Visite des falaises et des cavernes en habit de plongée.L’Anse-aux-Baleiniers, Dune du Nord, Fatima, (418) 986-5569.Randonnées d’interprétation de la nature, observation des loups-marins, pêche aux coques.Salles d'exposition.Téléphoner pour tarifs et horaires.B Centrale des Îles-de-la-Madeleine 1034, chemin Lavernière (route 199), L’Étang-du-Nord, (418) 969-5276.La plus grande centrale thermique à moteurs diesel au Québec, qui alimente les îles en énergie.Visites guidées du lun.au ven., à heures fixes.Gratuit.?Musée de la mer 1023, route 199, Havre-Aubert, (418) 937-5711.Expositions sur les oiseaux et leur habitat, les loups-marins et les morses, la pêche, le transport terrestre et maritime et les communications.Du 24 juin au 24 août, lun.à ven., 9 h à 18 h.; sam.etdim., 10hà18h.?Divers autres organismes offrent des excursions en mer, axées sur la découverte des îles.Information disponible à l’Association touristique régionale des Îles-de-la-Madeleine, (418)986-2245.36 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1995 Tl }r0ut * ^ LnSV .t i ~W De juin à octobre, les paysages grandioses, la faune omniprésente et l'histoire sont à votre portée.Explorez seul ou laissez-vous guider.Réservation camping (418)368-6050 Information : (418) 368-5505 1-800-463-6769 Parc national Forillon C.P.1220, Gaspé (Québec) G0C 1R0 ^5 A 'UstoW et & 11 Canada Patrimoine Canadian canadien Heritage Parcs Canada Parks Canada Bas-Saint-Laurent Jouer Cl Réserve nationale de la faune de la baie de Hsle-Verte Route 132, L'Isle-Verte, (418) 827-4591/3776.dans les îles Les îles, préservées du reste du continent par leur isolement, constituent très souvent des milieux à part.Le Bas-Saint-Laurent en offre quelques exemples remarquables.Des sociétés privées, qui y possèdent une série d’îles, se sont donné pour mission de les préserver aussi intactes que possible.En face de RMère-du-Loup, les îles du Pot-à-l’eau-de-vie appartiennent depuis 15 ans à la Société Duvetnor, composée de biologistes.Si l’une des îles a été habitée, il y a des années, par un gardien de phare, elles sont dans l’ensemble demeurées remarquablement sauvages.Aujourd’hui, on peut y camper ou séjourner dans des chalets rustiques, mais seuls les animaux, dont des milliers d’oiseaux, y ont le statut de résidants permanents.Quelques kilomètres plus bas, l’île aux Basques est protégée depuis 1929 par la Société Provancher d’histoire naturelle.Les visiteurs peuvent depuis peu s’y rendre en bateau, pour quelques heures.pas plus de 50 à la fois, selon la règle instaurée par le gardien de l’île.En plus d’une faune et d’une flore étonnamment riches, l’île abrite des traces encore visibles du passage des Basques.Dès 1580, ceux-ci chassaient la baleine dans l’estuaire du Saint-Laurent et ont construit, sur l’île, des fours de pierre pour faire fondre la graisse.Sur les rives du Bas-Saint-Laurent par contre, les humains ont très tôt dompté la nature et fait de la région un des berceaux de l’agriculture et de la colonisation.Ils ont d’ailleurs établi, à La Pocatière, la première école d’agriculture au Canada, et gagné du terrain sur le fleuve en érigeant, à Kamouraska, les seuls aboiteaux du Québec.Un des trois sites au Canada reconnus par la Convention internationale de Ramsar comme un habitat dont la protection est essentielle au patrimoine naturel.Son rivage marécageux, sur près de 15 km, compte le plus important marais à spartine du Québec méridional et abrite plus de 250 espèces d'oiseaux.Randonnées guidées dans les sentiers, en compagnie de naturalistes.Expositions et maquettes sur les habitats de la région, au centre d’interprétation.Prévoir 1 h.Tous les jours, 8 h à 16 h.Naturalistes : mere, à dim.Gratuit.Les battures de Kamouraska sont peuplées d'oiseaux aquatiques et de rapaces.i.Halte écologique des battures de Kamouraska Route 132 Ouest (halte routière), Saint-André-de-Kamouraska, (418) 493-2604/492-6408.5 km de sentiers traversent battures et caps rocheux le long du fleuve.Belvédères, sites d’observation ornithologique.Interprétation de la flore et de la faune avec guides naturalistes; oiseaux aquatiques et rapaces.Activités.Documentation.Du 20 juin au 2 septembre, lun.àven., 10 h à 18 h; sam.et dim., 9 h 30 à 20 h.De 2,50 $ à4,50$.év L’île aux Basques : une faune et une flore abondantes et des vestiges archéologiques d'importance.Asd.^- '-tic.57*12] 5 Station scientifique Aster Saint-Louis-du-Ha!-Ha!, (418) 854-2172.Initiation à l’astronomie, à la sismologie, à la météorologie et à la géologie.Observation au télescope, de jour comme de soir.Expositions, vulgarisation de phénomènes naturels (marées, tremblements de terre, vents).Planétarium.Du 24 juin au 4 sept., tous les jours, midi à minuit.Adultes 5 $.Âge d’or, étudiants 4 $.Moins de 5 ans gratuit.El Institut de technologie agro-alimentaire de La Pocatière 401, rue Poiré, La Pocatière, (418) 856-1110.Centre de formation de niveau collégial, site de la première école d’agriculture au Canada (1859).Visites guidées : ferme-école, centre équestre, laboratoires et jardins biologiques; exposition « Le nez dans son assiette », montée par le Musée de la civilisation de Québec.Réservations obligatoires.Gratuit.I 38 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 Jean Bénard/Sauvagîles U Excursions de la Société Duvetnor 200, rue Hayward, Rivière-du-Loup, (418) 867-1660/ 862-9454.Duvetnor, fondée par des biologistes, a racheté au cours de ia dernière décennie huit îles sauvages, qui constituent un sanctuaire d’oiseaux marins d’une grande importance.Des activités d'observation y sont organisées.C’est l’endroit par excellence pour observer cormorans à aigrette, eiders à duvet, petits pingouins, phoques et bélugas.Les îles sont désormais incluses dans le Parc marin du Saguenay, qui comprend le fjord du Saguenay et une partie de l’estuaire du Saint-Laurent.Croisières et excursions commentées avec naturalistes, de 1 h 30 à une journée (sur réservation).Possibilité de nuitée dans un ancien phare et de camping sauvage.Croisières commentées sur des thèmes précis offertes aux groupes, sur demande.Nouveau : séjour en chalet à ffle aux Lièvres; trottoirs de bois et plate-forme d’observation sur ffle du Phare; brochures d’interprétation disponibles, sur circuits pédestres; possibilité d’excursions en compagnie de guides naturalistes.i B -t * V .*• eii fc-"-.æ BO Musée François-Pilote 100,4! Avenue, La Pocatière, (418) 856-3145.Musée d'agriculture et d'ethnologie, qui couvre surtout le début du siècle.Instruments agricoles.Instruments scientifiques d’époque : laboratoire des sols, cabinet de physique, astronomie.Oiseaux et mammifères naturalisés.Visites avec brochure ou audioguide.Jeux questionnaires.Prévoir 1 h 30.Lun.à sam., 9 h à 12 h, 13 h à 17 h.Dim., 13 h à 17 h.Adultes 3,40 $.Moins de 12 ans 1 $.w Centre d’interprétation de l’aboiteau de la Seigneurerie de Kamouraska 60, route 132 Est, Saint-Denis-de-Kamouraska, (418) 498-5410.Les aboiteaux ont été construits à la fin du XIX'siècle pour empêcher les terres agricoles en bordure du fleuve d'être submergées par les marées, tout en permettant le drainage.Ces digues aux portes suspendues qui se ferment à marée haute et s’ouvrent à marée basse sont uniques au Québec.Le marais salé du littoral sert de refuge à la sauvagine.Expositions sur l’agriculture et le milieu environnant.Visites guidées aux aboiteaux, avec inteprétation de la faune et de la flore.Prévoir 1 h 30.kjt Parc du Bic Route 132, Saint-Fabien, (418) 722-3779.Centre d’interprétation, 869-3592; accueil, Cap-à-l’Orignal, 869-3427.Mosaïque dJIots, de baies, de récifs et de caps dressés vers le fleuve, le Bic se distingue par sa diversité végétale.Au cœur d’une aire de transition entre la forêt feuillue et la forêt boréale, il constitue un site représentatif du littoral sud de l’estuaire du Saint-Laurent.Il est peuplé, entre autres animaux, de phoques et d'eiders à duvet.Programme d’interprétation du littoral avec visites guidées des sentiers et activités sur des thèmes variés.Exposition au centre d’interprétation.Pièces de théâtre.Visites commentées en minibus ($).Excursions en mer ($) avec transporteurs privés près des côtes et des îles du parc.Prévoir 2 h.De la mi-juin au début septembre, tous les jours.Gratuit, centre d’interprétation.KJ Réserve nationale de faune de Pointe-au-Père La plus petite réserve nationale de faune au Québec, en bordure du fleuve.Important site de migration, où s’arrêtent des milliers d’oiseaux aquatiques et de rivage.Sentiers pédestres, observation de la faune et de la flore maritimes.Kiosque d’interprétation.Musée de la mer à proximité (exposition sur l’histoire et la nature maritimes régionales).Gratuit.Info : Service canadien de la faune, Sainte-Foy, (418)648-3916.Q Croisières Navimex kJ Excursions île aux Basques 468, rue Vézina, Trois-Pistoles, (418) 851 -1202.Cette île encore sauvage, à 5 km au large de Trois-Pistoles, porte encore des traces du passage d'Amérindiens, il y a plus de 1 000 ans, et de pêcheurs basques vers la fin du XVIe siècle.Lîle, dotée d’une riche végétation, abrite plus de 200 espèces d’oiseaux; les rorquals communs et les bélugas rôdent souvent aux abords de ses rives.La Société Provancher d'histoire naturelle, propriétaire de lîle, organise des excursions guidées de trois heures.Adultes 12 $.6 ans et moins gratuit.Fortlngall 81, rue Caldwell, Cabano, (418) 854-2375.Expositions, visites guidées et démonstrations archéologiques dans un fort construit en 1839 et restauré en 1973.Des excursions sont parfois organisées sur des sites archéologiques amérindiens.Promenades sur le lac Témiscouata.Exposition temporaire sur Grey Owl, naturaliste-écologiste d’origine britannique qui se fit longtemps passer pour un Amérindien.Prévoir 2 h.Début juin au 5 septembre, tous les jours, 9 h 30 à 18 h.Adultes 5 $.Enfants 2,50 $.Rivière-du-Loup, (418) 867-3361.Observation commentée des baleines avec guides naturalistes.Maquettes, aquarium, panneaux d'interprétation à bord.De 15$ à 35$.Le Centre éducatif forestier de Macpès, à Sainte-Blandine, et le Centre éducatif forestier de Parke, à Saint-Alexandre, sont fermés.ASTER La station scientifique pjRËjjïjgË | | 59, chemin Bellevue Saint-Louis du Ha ! Ha ! - , (Québec) GOL3S0 | 1JII ; g Tél/fax (418) 854-2172 SBÇCr »*r-252§iiiSE2 < *in rrt ilr nii.li à mimiit « Aster, là où la science devient divertissement » Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 39 Bas-Saint-Laurent Abitibi-Témiscamingue Au-delà des épinettes En Abitibi et au Témiscamingue, on invite de plus en plus les visiteurs à voir au-delà des clichés.Bien sûr, on trouve un peu partout des témoignages du passage des pionniers qui ont exploité la forêt, tenté de défricher la terre, et se sont «rués vers l’or» dans les années 40.Mais, depuis plusieurs années, l’Abitibi et le Témiscamingue attirent des scientifiques pour d’autres raisons que l’exploitation de ses forêts et de ses mines.Ainsi, en Abitibi, des vestiges archéologiques amérindiens datant de plus de 5 000 ans démolissent l’image du wo man’s land de toujours qui colle à la région.Des outils ne pouvant provenir que des Hurons des Grands Lacs indiquent même que l’Abitibi était reliée à un réseau d’échanges sophistiqués.À Rouyn-Noranda et à Gahichan, des expositions en témoignent.Et à Notre-Dame-du-Nord, en plein Témiscamingue, une surprenante exposition présente une richesse très mal connue de la région : ses sites fossilifères de première importance.Les petits comme les grands peuvent s’initier à l’histoire de la vie sur Terre, et aux secrets des recherches paléontologiques.Et Dieu sait ce que nous apporteront dans les prochaines années les scientifiques qui continuent d’explorer sous les épinettes.LS*-; mi Le Parc botanique « À fleur d'eau », à 0 Expositions d’archéologie Les archéologues sillonnent l’Abitibi-Témiscamingue, qui porte des traces d’habitation remontant à près de 5 000 ans.Deux expositions en témoignent.M.R.C.Rouyn-Noranda.332, rue Perreault, (819) 762-6541.Vitrines exposant des vestiges remontant à 5 000 av.J.-C.Animation sur demande.Collection Joseph Bérubé.219, chemin de la Rivière Ouest, Gallichan Rouyn-Noranda.(bibliothèque municipale), (819) 787-6240.Exposition résumant les découvertes faites ces dernières années dans la région.Pointes de flèches, pipes, grattoirs, colliers, haches, etc., provenant de cinq sites d’occupation autochtone, mis à jour au début des années 60.Visites commentées sur demande.Du 24 juin au 20 août, mere, à dim., 13 h à 17 h; sam., dim.et fêtes, 13 h à 20 h.Adultes 2 $.Enfants, étudiants 1 $.HH Musée régional des Mines 650, rue de la Paix, Malartic, (819) 757-4677.Une initiation complète et concrète à l’industrie minière et à la minéralogie de la région, dans la ville qui fut la capitale de la « ruée vers i’or » des années 40.Salles d’exposition avec minéraux, pians, photographies et maquettes.Simulation d’une descente souterraine dans une mine.Possibilité de visites commentées.Prévoir 45 min.Du 1" juin au 15 septembre, tous les jours, 9hà17h.Adultes 3,25 $.12 ans et moins 1,25 $.Étudiants, âge d’or 2,75 $.exposition du rez-de-chaussée B Centrale Première-Chute Notre-Dame-du-Nord (route 101, puis chemin Hydro-Québec), (819) 723-2535.Centrale sur la rivière des Quinze, remontant aux années 60.Panneaux explicatifs.Du 24 mai au 4 sept., mere, à dim.Visites guidées à heures fixes.Gratuit.?Refuge Pageau (Anciennement Centre des marais et ses habitants), 3991, rang Croteau, Amos, (819) 732-6875.Un centre de réhabilitation pour les animaux blessés par des chasseurs ou des automobilistes, jumelé à un centre d’observation de la faune et de la flore.Sentiers et passerelles en milieu marécageux.Mini-ferme.Visites commentées sur demande.Prévoir au moins 1 h 30.Du 24 juin au 5 septembre, mar.à ven., 13 h à 17 h; sam., dim.et fêtes, 13 h à 20 h.Adultes 6 $.Âge d’or 4$.6 à 15 ans 3$.2à5ans 1 $.cbv ?B t- ¦ Mm Pause dans l’excursion du CEF du lac Joannes.?Centre éducatif forestier du lac Joannes McWatters, (819) 762-2369.Sentiers d’interprétation.Visites guidées sur demande.Journées thématiques et activités avec naturalistes.Gratuit.Q Les collines Kékéko Beaudry (route 391,11 km au sud de Rouyn-Noranda), (819) 797-7142/3195.Une portion de la forêt abitibienne (ruisseaux, falaises, lacs) récemment mise en valeur, à 10 min de Rouyn-Noranda.Sentiers d'interprétation auto-guidés, avec brochure disponible au bureau d’information touristique de Rouyn-Noranda (191, av.du Lac).?Parc botanique « À fleur d’eau » 250, av.Dallaire, Rouyn-Noranda, (819) 762-3178.Visites commentées.Prévoir 1 h.Du 24 juin au 15 sept., lun.à jeu., 10 h à 16 h.; ven.à dim.et fêtes, 10 h à 18 h.Réserver 24 h à l’avance.Gratuit.Parc d’Aiguebelie Accueil à Saint-Norbert-de-Mont-Brun, (819) 637-5322, à Destor, (819) 637-5950, et à Taschereau; centre d’information à Rouyn-Noranda, (819) 762-8154.La quintessence du paysage de l’Abitibi-Témiscamingue, modelé par les volcans, les mouvements de la croûte terrestre et le passage des glaciers.De nombreuses montagnes et plusieurs lacs émaillent une dense forêt de conifères.Sentiers avec panneaux d'interprétation, passerelle suspendue au-dessus du lac La Haie, tour de garde-feu.Naturalistes aux centres d'accueil et exposition sur la géomorphologie de la région à Saint-Norbert.Animaux naturalisés.Visites guidées sur réservation.Prévoir au moins une demi-journée.De la mi-mai à la mi-octobre, tous les jours.Accès gratuit 40 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 Exposition de géologie et de paléontologie 13, rue Principale Nord, Notre-Dame-du-Nord, (819) 723-2586 (kiosque touristique).Une rencontre avec nos « ancêtres » de plus de 400 millions d’années : à travers l’histoire des espèces vivantes, une initiation aux sciences paléontologique et géologique.Fossiles, photographies et moulages.Interprétation avec guides.Démonstrations de dégagement de fossiles.Ateliers, modelage de fossiles pour les jeunes.Prévoir 2 h.Du 30 mai au 26 août, lun.à ven„ 10 h à 17 h.Sam., dim.et fêtes, 10 à 18 h.Fermé entre 12 h et 13 h, du 30 mai au 24 juin.13 ans et plus 2$.I Diversité et « profondeur Visites industrielles H Métallurgie Noranda : Fonderie Florne, Rouyn-Noranda, (819) 762-7764.Mines de Matagami, (819) 739-2511.Cuivre et zinc.Mines Selbaie, Joutel, (819) 756-2491.Cuivre, or, argent et zinc.Tembec, Témiscaming, (819) 627-3321.Usine de pâtes.Domtar, Lebel-sur-Quévillon, (819) 755-2153.Pâtes Kraft.Canadien National, Senneterre, (819) 737-2694.Cour de triage, atelier de réparation de locomotives.Serres coopératives de Guyenne, (819) 732-0456.Reboisement, tomates, fleurs.Ferme Plourde et fils, Rémigny, (819) 761-2131.Volailles, porcs, veaux, lapins.Ferme Paulanie, Saint-Bruno-de-Guigues, (819) 625-2067.Sangliers, vaches, veaux.Ferme Olivier Mercier et fils, Palmarolle, (819) 787-2433.Production laitière.Grand Nord québécois B Complexe La Grande Radisson, 1 800 291-8486; groupes organisés 1 800 567-7755.Au nord du nord de la région, accessible par route ou par avion, la centrale La Grande-2, à 137 m sous terre, est la plus grande centrale souterraine au monde.Un centre d'information renseigne les visiteurs sur la nature, la production et le transport de l’électricité, sur la région et l’intégration des grands projets hydroélectriques.À moins d’une heure de route, on peut aussi visiter La Grande-1, dont la construction vient tout juste d’être terminée.Visites guidées sur réservation seulement.Gratuit.La caverne Laflèche de Val-des-Monts est la plus grande grotte du Bouclier canadien.Ouverte dès 1923, elle a été la première caverne aménagée et exploitée pour le tourisme au Canada.Elle est même devenue, dans les années 60, un attrait touristique majeur dans la région.Fermée depuis 1973 et pratiquement tombée dans l’oubli ces dernières années, la caverne Laflèche redevient accessible au public cet été.Une visite guidée donne l’occasion de faire une impressionnante plongée dans les entrailles de la terre et de prendre conscience de l’évolution climatique et environnementale de la région au cours des derniers millénaires.Avec ou sans cavernes, la région a par ailleurs tout pour satisfaire les amateurs de nature.Ainsi, le Parc de la Gatineau compte plusieurs grottes, mais aussi diverses formations géologiques particulières, qui ont favorisé la présence de milieux naturels très différents dans un périmètre réduit.D’autres sites, comme le Château Logue et le Centre éducatif de Mayo, sont consacrés à la forêt.À Ottawa, de l’autre côté de la rivière des Outaouais, la nature est aussi à l’honneur.Le Musée canadien de la nature, un des plus importants du genre au pays, offre un tour d’horizon incomparable des principales étapes de l’évolution de la vie sur Terre, avec ses fossiles, ses squelettes de dinosaures et sa collection d’oiseaux.Au Musée de l’agriculture, tout près de la ville, on peut faire une promenade dans les jardins et les serres tropicales, puis visiter la ferme expérimentale, avec ses vaches, ses moutons et ses chevaux.Dans un registre différent, les musées majeurs que sont le Musée national des sciences et des technologies, le Musée de l’aviation et, à Hull, le Musée des civilisations contribuent à faire de l’Outaouais et d’Ottawa la région à choisir pour une tournée éducative sans égale.?S Parc de la Gatineau Centre d’accueil : 318, chemin du lac Meech, Chelsea, (819) 827-2020.Commission de la Capitale nationale : 1 800 465-1867.Un immense terrain de jeux pour les amateurs d’interprétation écologique, de géologie et de paléontologie.Le parc contient un nombre appréciable de formations géologiques particulières, dont un escarpement qui abrite un micro-climat.Préparez vos jumelles pour le cerf de Virginie, les rapaces et les castors.Visite auto-guidée des cavernes du lac Philippe; interprétation de l’escarpement au belvédère Champlain et de l’épinoche à trois épines (un poisson marin adapté à l’eau douce) au lac Pink.Prévoir au moins une demi-journée.Gratuit & û Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1995 41 Outaouais Cl Domaine Omega Route 133, Montebello, (819) 423-5023.Parc zoologique qui permet d’observer des animaux en liberté lors d’un parcours de 10 km, en automobile : cerfs de Virginie, sangliers, wapitis, etc.Renseignements au centre d’accueil, cassette pour guider la visite.Prévoir 1 h 30.Du 1“ juin au 30 septembre, tous les jours, 10 h à 20 h.Adultes 9$.6 à 15 ans 4$.El ?Centre d’interprétation de l’historique de la protection de la forêt contre le feu (Château Logue) 8, rue Comeau, Maniwaki, (819) 449-7999.Historique de l’exploitation forestière; les causes des feux de forêts, les moyens de détecter et de les combattre.Mini-quartier général de lutte aux incendies, ordinateurs reliés au Centre régional de combat.Avions-citerne CL-215.Adultes 2,50 $.Âge d’or 2 $.6 à 18 ans 1,25 $.Moins de 6 ans gratuit.Familles 5,75 $.?Centre éducatif forestier de l’Outaouais Route 315, Mayo, (819) 986-2183.Érablière et variété de fougères.Sentiers (7 km) à parcourir avec brochures d’interprétation.Exposition sur les écosystèmes forestiers et l’aménagement, au pavillon d’accueil.Ateliers avec naturalistes pour les groupes, sur demande.Prévoir au moins 2 h.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 5 $.6 à 12 ans 1,50 $.é*.sentier de 0,5 km.Musée canadien des civilisations Hull, (819) 776-7000.Importante exposition ethnologique, tribus amérindiennes de l'Atlantique au Pacifique.Le Musée des enfants permet aux jeunes de faire, à travers différents décors, un voyage imaginaire autour du monde.Expositions temporaires dont : « Dames du temps jadis », figurines préhistoriques découvertes chez un antiquaire de Montréal; « Les mythes de la ruée vers l’or du Klondike ».Cinéma IMAX : « Le mystère des Mayas ».Tous les jours, 9 h à 18 h; 21 h jeu.mai et juin; 21 hjeu.etven.juil.et août.Adultes 5 $.13 à 17 ans, âge d’or 3,50 $.2 à 12 ans 1 $.IMAX en sus.év ?Réserves fauniques Les réserves de l’Outaouais, peuplées d’une faune abondante, sont toutes facilement accessibles.Brochures et panneaux en permettent l’interprétation.Gratuit.Papineau-Labelle, accueil à Lac-Simon (par la route 321), (819) 454-2013.Orignaux et cerfs de Virginie.Circuits routiers d’observation de la faune et rallyes d’observation géologique, avec dépliants.Plaisance, accès par la route 148, (819) 427-5334.Sentiers pour découvrir la faune des marais et les habitats champêtres; passerelle flottante.De la fin avril au 11 octobre, tous les jours, en tout temps.La Vérendrye, accès par la route 117, (819) 438-2017.Nombreux sentiers d’interprétation, forêts, lacs, chutes.Castors aux chutes du lac Roland.Dépliants.Centre d’exposition à l’accueil, entrée sud.Centrale hydroélectrique des Rapides-Farmers (514) 286-2217.Centrale sur la rivière Gatineau, à quelques kilomètres de Hull.Centre d’interprétation de la petite histoire des aménagements sur la rivière Gatineau, qui remontent aux années 20.Visites commentées de la centrale à heures fixes.Gratuit.M Caverne Laflèche Chemin Saint-Joseph, Val-des-Monts, (819) 457-9400.La plus grande cavité naturelle du Bouclier canadien (402 m de longueur, sur une dénivelée de 35 m) est de nouveau accessible aux visiteurs cet été.Guides sur place.Confirmer les tarifs et les horaires.Le Musée canadien des civilisations, à Hull.'em* SJ Fromagerie de Plaisance Plaisance.(819) 427-6279.Visite commentée, vidéo sur la fabrication du fromage.Ottawa [mil Musée de l’agriculture et ferme expérimentale centrale Promenade Prince of Wales et promenade de la Ferme expérimentale, (613) 991-3044; sourds et malentendants (613) 991-9207.Tout près de la ville, une ferme expérimentale de 500 hectares abrite vaches, moutons, porcs et chevaux.Serres tropicales, jardins ornementaux et arboretum comprenant 2 000 variétés d’arbres.Expositions au musée : « La magie de la pomme de terre » et « Une grange des années 20 ».Tous les jours, 9 h à 17 h; étables et serres 16 h.Accès à la ferme gratuit.Musée et étables : Adultes 3 $.Enfants, étudiants, âge d’or 2 $.Moins de 3 ans gratuit.Familles 7 $.iîÆk-1 h';: SB Musée canadien de la nature Angle Metcalfe et McLeod, (613) 566-4700/1 800 263-4433.L’évolution de la vie, de la création de la Terre à aujourd’hui.Impressionnante collection d’oiseaux et de mammifères naturalisés.Squelettes de dinosaures canadiens.Explication de la vie souterraine et des failles sous-marines.Fossiles.Exposition temporaire :
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