Québec science, 1 janvier 1996, Juin
Iluébec De la formule T dans votre moteur volume 34, numéro 9 Juin 1996,3,95$ rnflîfn# 'àm-: ¦ - somment le cerveau ; Hque des images p^obots descendent U-/ y * / /«K* es mines , X I -mt* 'fry i'./.» •>.Le Guide des vacances 1996 260 sites à visiter 773333019949 « L’avenir n’est pas une notion intemporelle.Pour le constater, il suffit de poser sa main sur la tête d’un enfant.On comprend alors à quel point l’avenir est proche.Tout proche.C’est en pensant à tous ces enfants qu’Alcan, avec la complicité de ses employés, travaille à leur bâtir une société meilleure.Son souci constant de préserver les ressources et son engagement ferme en matière d’environnement se traduisent par une augmentation de sa capacité de recyclage.De plus, en investissant dans la modernisation et Franchement, est-ce que j'ai une tête à ne pas prendre l'avenir au sérieux?» l’expansion de ses installations, Alcan améliore la qualité du milieu de travail de ses employés de même que l’environnement des communautés où elle est installée.Alcan contribue également à la conception de produits mieux adaptés aux besoins actuels et futurs des citoyens en stimulant le développement de nouveaux marchés, comme celui de l’automobile.Alcan prend vraiment l’avenir très au sérieux.L’AVENIR EST SI PROCHE ALCAN v Actualités Voie lactée Sommes-nous seuls dans l’Univers ?La découverte récente de plusieurs planètes extrasolaires a relancé une fois de plus ce débat vieux comme la Lune.Mais une hirondelle ne fait pas le printemps.Notre journaliste Michel Groulx a constaté qu’il y a plus de probabilités qu’une rencontre du troisième type implique une vulgaire algue ou une simple bactérie qu’un des petits bonhommes de Roswell ! De plus, il ne faut pas oublier que pour se rendre au système solaire le plus proche, il faudrait concevoir un vaisseau spatial qui voyagerait à 1 080 022 831 km/h pendant 50 ans ! Remarquez, il n’est peut-être pas nécessaire de se rendre si loin pour obtenir des résultats : après tout, les fonctionnaires fédéraux ont observé ici même, dans notre humble fromage de lait cru québécois, une forme de vie que personne avant eux n’était parvenu à identifier.Il suffisait de chercher au bon endroit.Sans domicile fixe Le bureau montréalais du ministère de l’Environnement et de la Faune ferme ses portes pour cause de réaménagement administratif.En soi, il n’y a pas de quoi fouetter un chat, sauf qu’il faut se rappeler que cet édifice abritait une collection animale de près de 20 000 pièces, collection entreprise il y a une cinquantaine d’années par Vianney Legendre, un des pionniers de la biologie au Québec.Constituée d’embryons et de squelettes d’animaux, mais surtout d’alevins et de poissons conservés dans le formol, elle permet aux biologistes d’identifier les espèces et d’évaluer leur état de santé ainsi que leur distribution dans la région de Montréal, une région qui a connu d’importants bouleversements environnementaux.C’est donc toute l’histoire de l’écologie aquatique des récentes années qu’on peut lire dans cette collection.Ou, du moins, qu’on pouvait lire puisqu’au moment de mettre sous presse, personne au ministère ne pouvait encore dire où elle serait relogée.Persona non grata Fin avril, la Commission des écoles catholiques de Montréal tenait son Expo Science, un happening annuel où des centaines de jeunes présentent leur invention.Nous avions accepté, à la demande des organisateurs, de soutenir l’événement.Cependant, une semaine avant le concours, et aussi invraisemblable que cela puisse paraître, les gens d’Expo Science ont renoncé à notre commandite.La raison ?Un membre du comité organisateur nous a expliqué que la présence de Québec Science aurait pu indisposer le président d’honneur de l’événement, le chercheur Pierre Couture.Pour la petite histoire, rappelons que Pierre Couture était jusqu’à l’an dernier responsable du projet moteur-roue électrique d’Hydro-Québec et qu’un article de Québec Science publié en novembre 1995 — soit après sa démission à titre de directeur de l’équipe — avait égratigné « son » projet au passage.Qui a pris la décision d’exclure Québec Science ?Nous n'en savons rien.Et de toute façon, peu importe puisque le résultat est le même : cette année, les jeunes se sont passés d’un commanditaire ! Quant à nous, nous espérons pouvoir être de l’événement 1 an prochain.Qui sait, Expo Science aura peut-être choisi un président d’honneur à la couenne plus épaisse ?Raymond Lemieux 4 Québec Science/Juin 1996 \ • v " 7 De la formule 1 dans votre moteur Malgré les apparences, nos humbles automobiles ont quelques « gènes » de la formule 1 dans leur bagage mécanique.par Stéphan Dussault 10 Droit de parole Des implants laryngés, mis au point par deux Montréalais, redonnent la parole à ceux qui l’ont perdue.par Éric Grenier 10 I Horlogers moléculaires La découverte d’une molécule par des chercheurs de FUniver-sité Concordia montre que notre horloge biologique est plus subtile qu’on ne le croyait.par Laurent Fontaine hi* üll g» I r/i tel 12 Chronique Internet Ça passe ou ça casse ! Le réseau des réseaux est à la croisée des chemins.Si le vent souffle du bon côté, il prendra de l’expansion; sinon, il risque de s’écraser sur lui-même.Québec Science a identifié sept grands courants qui l’agitent.par Jean-Hugues Roy VV «Éitl ï'ihi P 14 Nouvelles brèves Chroniques 81 Innovations technologiques par l’Agence Science-Presse 82 Dimension cachée Comment hâlez-vous ?par Raynald Pepin 84 Science et culture Tam-tam algonquin à Québec par Rachel Duclos À l'agenda 85 Des chiffres et des jeux par Jean-Marie Labrie 86 Livres CD-ROM 87 Entrevue avec Mihai loan Botez Le renouveau de la neurologie par Pascal Lapointe Canal cosmique Sommaire ¦Sa ME IM -is Comment le cerveau \ fabrique des ^ images Le tiers de notre cerveau est occupé à analyser et à recomposer les images que lui envoient nos yeux.Le troisième œil, c’est lui.par Rayviond Lemieux 72 On peut sauver des vues Chaque année, les greffes de cornée sauvent près de 800 Québécois de la cécité.Un grand succès de l’ophtalmologie.par Raymond Lemieux I Mines : des robots et des hommes De plus en plus, on tente de remplacer les mineurs par des machines afin de diminuer le nombre et la gravité des accidents.Sauf qu’il faut aussi apprendre à vivre avec elles.par Rachel Dados 31# ill, ogi® il* Le Guide des vacances Sommes-nous seuls?On n’a toujours pas découvert le moindre signe de vie extraterrestre, et on ne sait même pas où chercher, ni comment s’y prendre ! Peut-être faut-il commencer par le commencement et découvrir comment la vie est apparue sur Terre.par Michel Groulx 17 De nouveaux mondes ?La récente découverte de plusieurs planètes à l’extérieur du système solaire où la vie serait susceptible de se développer a piqué l’imagination des astronomes.par Claude Lafleur 19 Un travail de Titan En 2004, après un très long voyage, une sonde de la NASA atterrira sur Titan, un des satellites de Saturne.Mais la température y est si froide qu’elle n’aura qu’environ 30 minutes pour accomplir sa mission.par Claude Lafleur Québec Science/Juin 1996 5 Ail ! Ail ! Ail ! Pierre Martineau, professeur de biologie au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue, a apprécié l’article de Manon Richard sur l’ail des bois (avril 1996).Mais, « par souci de justice pour le travail de recherche qui se fait toujours trop discrètement », il aimerait que nous mentionnions les noms des chercheurs « qui ont réussi à reproduire in vitro cette plante menacée ».Les voici donc : Nathalie Caléro, biologiste, Daniel Gagnon, professeur à l’UQAM, et Pascale Ménard, étudiante en maîtrise.4 | Par Toutatis ! Steven Ostro, un astrophysicien de la NASA interviewé par notre collaborateur Claude Lafleur, considère que l’article sur l’astéroïde Toutatis (mars 1996) est le meilleur qu’il ait lu sur le sujet ! « Je souhaite qu’il circule un milliard de copies de ce numéro de Québec Science [nous aussi.] et j’espère que vous écrirez plus souvent sur les astéroïdes et leur lien avec la destinée des hommes.» Poison d'avril Sandra Cregheur, de Saint-Mathieu d’Harricana, estime que nous avons commis une erreur en écrivant, dans l’article sur la nicotine du numéro d’avril dernier, que ce produit n’est en soi ni toxique, ni dangereux.« La nicotine, dit-elle, est un poison violent lorsqu’il est utilisé à doses plus fortes que celles contenues dans une simple cigarette.» Elle nous réfère a.u Borland's Medical Dictionary qui, sous la rubrique nicotine, indique : « a very poisonous, colorless, soluble fluid alkaloid (.) used as an agricultural insecticide and, in veterinary medecine, as an external parasiticide (.) ».De Dieu et des hommes « La comparaison entre la science et la religion est impossible », dit Renaud Cloutier, en parlant de notre article « Dieu et les hommes.de science » (avril 1996).Se définissant comme « un croyant qui aime les sciences », il ajoute que « comparer du réel avec du temporel, ça va, mais du temporel avec de l’intemporel, il y a un problème ! » À ce sujet, Sylvio Allard, de Maple Grove, évoque quant à lui Arlette Cousture (« La vie Donnez-nous vos commentaires ! Vous avez des commentaires et des suggestions sur le magazine ?Écrivez-nous à l'adresse suivante, ou envoyez-nous une télécopie au (514) 843-4897.Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L2M7 Adresse électronique courrier@QuebecScience.qc.ca est ridicule, c’est un éclair de lucidité entre deux néants »), Hubert Reeves (« Si Dieu existe, il n’est pas interventionniste ») et Marcel Proust (« Notre personnalité est la création de la pensée des autres »).Selon lui, s’il y a tant de divergences entre les opinions des scientifiques, « c’est parce qu 'on ne sait pas pourquoi nous sommes tous sur la Terre ».Et il conclut en disant : « C’est grâce à l’amour qu’Adam et Ève ont pu créer l’humanité: si la haine les avait habités, nous ne serions pas là.» Permettez-nous de conclure en citant l’écologiste Pierre Dansereau, interviewé dans ce même dossier.« Il n’y a chez moi aucun conflit entre Dieu et la science.Tout dépend de la distance que l’on prend par rapport à la vérité factuelle et à la vérité symbolique.» jultsi ¦aitif IM* Nia •Sailli «ta liens! iriles, ence CEGEP de Jonquière DIRECTION Publié par La Revue Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L2M7 courrier@QuebecScience.qc.ca http://QuebecScience.qc.ca Directeur général : Michel Gauquelin Adjointe administrative : Nicole Lévesque RÉDACTION Rédacteur en chef : Raymond Lemieux Adjoint à la rédaction : Normand Grondin Comité de rédaction : Patrick Beaudin, Jean-Marc Carpentier, André Délisle, Jean-Marc Fleury, Rosemonde Mandeville, Isabelle Montpetit, Gilles Parent, Pierre Sormany, René Vézina Collaborateurs : Rachel Duclos, Stéphan Dussault, Laurent Fontaine, Éric Grenier, Michel Groulx, Jean-Marie Labrie, Claude Lafleur, Pascal Lapointe, Claude Marcil, Raynald Pepin, Manon Richard, Pedro Rodrigue et Jean-Hugues Roy lllustrations/photos : Marc Cuadrado, Laurent Leblanc, Pierre-Paul Pariseau Correction : Natalie Boulanger PRODUCTION Direction artistique : Normand Bastien Séparation de couleurs, pelliculage électronique : Film-O-Progrès Impression : Interweb COMMERCIALISATION Promotion : Hélène Lapointe Abonnements : Nicole Bédard Distribution en kiosques : Messageries Dynamiques ABONNEMENTS Tarifs (taxes incluses) Au Canada À l'étranger 1 an (10 numéros) 37,60 $ 48,00$ 2 ans (20 numéros) 64,95 $ 86,00 S 3 ans (30 numéros) 89,91 S 125,00$ À l’unité 4,50$ 5,25$ Groupe (10 ex./ même adresse) 34,19$ Non disponible Pour abonnement et changement d'adresse QUÉBEC SCIENCE C.P.250, Sillery (Québec) GIT 2R1 Pour la France, faites votre chèque à l’ordre de : DAWSON FRANCE, B.P.57,91871, Palaiseau, Cedex, France Québec Science, magazine à but non lucratif, est publié 10 fois l'an par la revue Québec Science.La direction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes.Les titres, sous-titres, textes de présentation et rubriques non signés sont attribuables à la rédaction.Tous droits de reproduction, de traduction et d'adaptation réservés.ABONNEMENTS ET CHANGEMENTS D'ADRESSE Téléphone : (418) 657-4391 PUBLICITÉ Communications Publi-Services inc.1, rue Forget, Saint-Sauveur (Québec) JOR IRQ Géraldine Richard, Jean Thibault Tél.: (514) 227-8414 Télec.: (514) 227-8995 RÉDACTION Téléphone : (514) 843-6888 Télécopieur : (514) 843-4897 Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec Deuxième trimestre 1996, ISSN-0021-6127 Répertorié dans Repère et dans ['Index des périodiques canadiens.© Copyright 1996 - La Revue Québec Science Imprimé sur papier contenant 50 % de fibres recyclées et 40 % de fibres désencrées (post-consommation) Québec Science reçoit l'aide financière du ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie (Programme Revues de vulgarisation scientifique et technique) et du gouvernement du Canada (Programme Sciences et Culture Canada) ?Gouvernement du Québec Ministère de l'Industrie, du Commerce, de la Science et de la Technologie l+l Industrie Canada Industry Canada Membre de : The Audit Bureau CPPA Québec Science est produit sur cassette par l’Audiothèque, pour les personnes handicapées de l'imprimé.Téléphone : (418) 627-8882 1 ’let, «K % tir % % % 6 Québec Science/Juin 1996 Actualités De la formule 1 dans votre moteur sltB* jîtePi® Une formule 1, disent les connaisseurs, ce n’est pas simplement le son strident des moteurs — ique les meilleurs peuvent reconnaître les yeux fermés — iou l’odeur de caoutchouc brûlé provenant des pneus qui se dé-1 gradent à vue d’œil.C’est également un fascinant labora- ! toire de haute technologie qui (occupe, dans les grosses « écuries », plus de 200 employés, en majorité des ingénieurs.Cela a d’ailleurs contribué à faire de la F 1 le sport le plus dispen-f dieux du monde.Voici la radioscopie, en un : tour de piste du circuit Gilles-iVilleneuve, à Montréal, des i principales composantes d’une F1 et de ce que la compétition ; automobile a légué à nos mo-: destes véhicules de série.Le moteur ; ^Feu rouge au circuit Gilles-\ Villeneuve.Les formules 1 - semblent bien calmes.Erreur : avant de bondir, les moteurs font du surplace à plus de 12 000 tours à la minute ! Deux secondes après le feu vert, les monoplaces rouleront après de 160 km/h.Une accé-• iteration supérieure à celle des i ' avions de chasse F18 et au moins quatre fois plus grande que toutes les Porsche et les Corvette en ce bas monde.Deux grandes technologies La formule 1 et la voiture de série ont autant de parenté qu'un grand félin des savanes et un minou de salon ! par Stéphan Dussault oooÿycAn La formule 1 : un laboratoire de recherche qui roule à 200 milles à l'heure.mises au point par les motoristes de la formule 1 se retrouvent aujourd’hui sur nos routes, bien que passablement assagies.D’abord, l’incontournable moteur turbocompressé, conçu au cours des années 70 par la compagnie Renault.« Ce principe était connu depuis longtemps, dit le chroniqueur automobile Denis Duquet, mais jusque-là, le manque de connaissances en électronique rendait ces systèmes peu efficaces.» Grâce à l’électronique, Renault a réussi à syn- chroniser l’admission d’air et l’allumage.En poussant artificiellement plus d’air dans chacun des pistons, on a doublé d’un seul coup la puissance des voitures.C’est ainsi que la formule 1 a créé des monstres comme la Brabham-BMW et son petit moteur de quatre cylindres qui pouvait développer 1 200 chevaux-vapeur, soit presque 1 000 de plus que la Mustang de Ford ! Quelques années plus tard, on interdisait les turbocompresseurs durant les épreuves de F 1.Motif : pour suppléer à la chaleur excessive — les tubulures devenaient littéralement transparentes —, les grands constructeurs devaient recourir à des alliages trop coûteux pour les compétiteurs moins fortunés.Mais aujourd’hui, et dans des conditions normales d’utilisation, ce moteur est devenu l’allié de millions d’automobilistes.La deuxième innovation de taille nous est arrivée à la fin des années 80, lorsque l’équipe Honda-McLaren a équipé la voiture du pilote brésilien Ayrton Senna, aujourd’hui décédé, du désormais célèbre moteur « deux dans un », le VTEC.Le VTEC est muni d’une composante électronique qui réduit le calage des soupapes lorsque le moteur tourne à bas régime (à moins de 5 000 tours/minute).Ce Québec Science/Juin 1996 7 Actualités R-M pour Recherche et Marketing La F 1, c'est payant.Et les constructeurs de formule 1, on s'en doute bien, ne se préoccupent pas uniquement de faire avancer la science et la technologie ! En fait, une seule victoire suffit à propulser leurs pilotes — et leurs commanditaires — à l'avant-scène des plus grands médias.Heureusement d'ailleurs, parce que jouer dans les ligues majeures du sport automobile est une affaire de gros sous.Par exemple, la compagnie Player's dit avoir investi environ 10 millions de dollars l'an dernier dans la saison en Indy du pilote Jacques Villeneuve.Les retombées médiatiques canadiennes de ses succès, surtout sa victoire aux 500 milles d'Indianapolis, auraient rapporté le double de la mise initiale.Pour les écuries qui aspirent aux grands honneurs, la recherche est indissociable du marketing.Au cours de la seule saison 1995, des problèmes mécaniques ont obligé les 2 voitures Ferrari à 13 abandons en course, dont 6 en raison d'une défaillance du moteur.Cette image peu reluisante que Ferrari a envoyée aux centaines de millions de téléspectateurs des Grands Prix a placé le propriétaire de l'écurie, la compagnie Fiat, dans une position délicate : celle d'améliorer ses voitures ou de faire ses valises ! À Montréal, c'est tout le quartier italien qui commence à s'impatienter : après tout, c'est 15 longues années qui séparent la « Scuderia Italia » de son dernier championnat ! Cette année, seuls trois constructeurs — Ferrari, Williams et Benetton — ont les moyens financiers de l'emporter.Benetton en profitera pour mousser ses vêtements et Ferrari, ses voitures.Mais Williams ?Frank Williams, le propriétaire de l'écurie, est un homme riche et passionné de course.La saison 1996 des deux voitures Williams coûterait « plus d'une centaine de millions de dollars », selon Michael Dillon, coordonnateur des promotions chez Rothmans, le commanditaire principal de l'équipe Williams.Sauf qu'avec seulement trois commanditaires — Rothmans, Renault et Sanyo —, Frank Williams va chercher plus de la moitié du budget nécessaire pour faire rouler ses voitures.Et il faut ajouter à cette liste les commandites d'Elf, Mirage, Black Tower, Sonax, Komat'su, GoodYear et des autres.Selon la revue française L'automobile magazine, chacune des voitures Williams serait évaluée à près de 900 000 dollars.Les trois pièces les plus dispendieuses : le moteur (270 000 $), la transmission (162 000 $) et le châssis monocoque (148 000 $).Étonnamment, certaines voitures « commerciales » sont encore plus chères : les 50 exemplaires de la McLaren Formula One se vendent 1,2 million de dollars l'unité ! C'est, semble-t-il, la voiture de route dont les performances s'apparentent le plus aux F 1.Juste à penser à son moteur VI2 BMW, l'idée de perdre son permis de conduire peut devenir une véritable obsession ! Le ravitaillement sur le circuit : un moment crucial durant la course.Il faut, entre autres choses, changer les pneus tous les 100 kilomètres.système permet d’économiser du carburant, un facteur crucial autant en formule 1 que sur nos routes.Actuellement, plusieurs modèles Acura et Honda sont équipés de VTEC.Les pneus et les freins Arrivée en trombe dam une courbe en « épingle », un arc de 180°.Juste avant le virage, la distance diminue dangereusement entre les bolides.Les pilotes rétrogradent et écrasent les freins : en moins de 100 mètres, la voiture passe de 260 à 80 km/h.Sans décrocher ni zigzaguer.S’il n’y a aucune parenté entre les pneus réguliers dont nous chaussons nos véhicules et les pneus lisses des monstres de la F1 (ces derniers ont une durée de vie d’à peine 100 kilomètres), les pneus rai-nurés conçus pour la pluie descendent en ligne droite des circuits de course.Chez Pirelli, ils s’appellent P Zéro et, chez GoodYear, Aquatred.Sur le marché depuis cinq ans, on les reconnaît facilement à leur large cavité au centre et à leurs rainures latérales qui permettent une évacuation plus rapide de l’eau et donc une meilleure adhérence sur la chaussée mouillée.Curieusement, le système ABS (pour Anti-lock Breaking System) n’est pas issu de la F1, mais bien des laboratoires des compagnies d’aviation qui l’ont élaboré.au cours des années 50.Par contre, c’est de la F 1 que nous viennent les disques de freins en fibre de carbone, qu’on voit rougir à travers les jantes des monoplaces lors des freinages brusques.Cependant, comme les disques ne sont efficaces qu’à de très hautes températures, ils ne seraient d’aucune utilité sur nos humbles véhicules.tpibfe %»S[ie Wnobili La suspension, l'aérodynamisme et la transmission La courbe suivante n’est que d’une trentaine de degrés.Presque l’équivalent d’une ligne droite pour une formule 1, qui peut la prendre à près de 240 km/h ! À la fin des années 80, le constructeur Lotus fut le premier à introduire la suspension dite « active ».En théorie, cette suspension, où les ressorts sont remplacés par un système hydraulique, prévoit littéralement les courbes et les imperfections de la piste, de sorte qu’elle peut ajuster sa fermeté au moment •fNîi; b «lifiU '«slaiti «JUS, % ïÿt iit 8 Québec Science/Juin 1996 | m .¦* Actualités Ironiquement, on retrouve depuis peu cette technologie sur certains modèles Cadillac, BMW, Lexus et Mercedes.On la dit « semi-active », car si elle compense davantage qu’une suspension ordinaire, elle ne peut prévoir l’état des routes et l’angle des courbes.L’aérodynamisme des F 1 explique aussi leurs performances dans les virages.Bien sûr, leur forme s’apparente davantage au fuselage des avions qu’à la carrosserie rudimentaire et taillée à la hache des Dodge Aries, par exemple.Selon Denis Duquet, les constructeurs de éaiiMl [Wilted -SONAy Jacques Villeneuve et Damon IHill, pilotes et expérimen-.'W® ¦ tateurs de haute technologie j;51(.llsid ( auto m o b i I e.meme de 1 evenement.Tout le i contraire de nos suspensions ji« réactives ».Ce système fonctionne comme suit : avant la course, i on programme un ordinateur | en fonction de la piste, en tenant compte de la vitesse, des forces latérales et des impacts de la chaussée.Puis, durant la course, l’ordinateur permet à |la suspension de s’ajuster aux 1 conditions de la piste et à l’assiette de la voiture de toujours ¦ demeurer parallèle à la route.L’an dernier toutefois, les dirigeants du circuit ont banni cette suspension, parce qu’elle procurait un avantage indu à ceux qui la maîtrisaient (Ferrari n’a jamais réussi à la programmer correctement).I# formule 1 ont beaucoup appris des essais en soufflerie, qui ont débuté il y a une trentaine d’amiées, soit au moins 20 ans avant que les grands constructeurs, comme Ford, en fassent autant.« C’est grâce à ces systèmes qu’on a su, par exemple, que la Porsche 928, même si elle est toute en rondeurs, souffrait d’une surprenante résistance à l’air.» En matière de transmission, la F 1 n’a rien révolutionné.Son seul succès notable : avoir placé le levier de vitesse sur le volant, permettant au pilote de rétrograder tout en gardant les deiLx mains sur le volant.L’an dernier, la Porsche 911 est devenue la première voiture de série équipée d’une transmission semblable, qui offre également l’avantage de supprimer la pédale d’embrayage.Un jouet ?Dans les embouteillages, elle semble un juste compromis entre l’éreintante transmission manuelle et l’ennuyante transmission automatique.En fait, un grand nombre d’innovations technologiques issues de la formule 1 ne se retrouveront jamais sur les chaînes de montage industrielles.Les tableaux de bord à affichage numérique n’ont pas fait fureur, par exemple, et il y a peu de chances qu’on retrouve bientôt sur la rue les carrosseries en fibre de carbone des formules 1, un matériau léger, mais qui coûte plus de 2 000 dollars le kilo ! Mais il ne faut jamais dire jamais, fait remarquer Denis Duquet : jusqu’à la fin des années 70, la carrosserie des F 1 était en aluminium, et personne n’aurait cru qu’un jour certains modèles Audi, Porsche ou Acura seraient fabriqués avec ce matériau.À l’inverse, il se pourrait que les coussins gonflables, conçus par les constructeurs commerciaux et offerts en équipement standard sur plusieurs modèles de voitures peu coûteuses, équipent bientôt les reines des circuits de course ! Une belle leçon d’humilité.• CD-ROM MULTIMEDIA Un jeu de simulation qui favorise l'alphabétisation écologique et l'initiation à l'écocivisme.Ce jeu de simulation a pour objectif de permettre au participant de faire des choix susceptibles de promouvoir une société plus écologique en vue d'un développement durable.L'utilisateur joue le rôle d'un enquêteur.Divers problèmes environnementaux sont abordés.Ce logiciel favorise l'étude des liens qui existent entre les herbiers et les flores, ____ entre la botanique et l'environnement Vhefftteï ^ \ (protection des plantes rares, industrie WctO^ \ forestière, agriculture), et donne accès ' à un lexique interactif.Il explique les étapes nécessaires à la fabrication d'un herbier.Un mini jardin botanique permet à l'utilisateur de découvrir 20 familles de plantes du Québec.Une encyclopédie permet d'étudier les différentes parties d'une plante.Un multimédia interactif qui illustre et explique notre planète vivante à l'aide , de présentations dynamiques et colo-\ rées- On trouve aisément des textes ° -jjtoïds \ explicatifs et des séquences animées sur: • l'organisation de l'écosphère, le flux d'énergie, les cycles de l'eau; • les différents climats; • les caractéristiques des régions de la terre.et qdes t® CRAPO ÉDITEUR DISTRIBUTEUR Notre "°™rat'catalc>gueestam,e' Demandez-le! 1200, Papineau, bureau 301 Montréal (Québec) H2K 4R5 Tél.: (514) 528-8791 Fax: (514) 528-1770 Québec Science / Juin 1996 9 Actualités Biologie Horlogers moléculaires décalage horaire, par exemple.La lumière n'est pas le seul ressort de l'horloge biologique.Deux chercheurs de l'Université Concordia ont démontré que d'autres facteurs extérieurs peuvent redémarrer le « programme » d'éveil humain.Selon Shimon Amir, l’expérience démontre que certains stimuli courants, comme le chant des oiseaux avant l’aube, Pour réveiller leurs souris de laboratoire, les psychologues Shimon Amir et Jane Stewart ont, durant une période de 10 jours, soufflé pendant 20 minutes une légère brise dans leur cage, puis ont allumé la lumière.Au bout de cette période, ils ont continué à souffler la brise légère mais sans allumer la lumière.Résultat : les souris se sont quand même réveillées, et toutes leurs fonctions d’éveil ont redémarré comme en plein jour.L’expérience des deux chercheurs, respectivement professeur et présidente du Centre d’étude en neurobiologie comportementale de l’Université Concordia, a démontré que la lumière n’est pas le seul régulateur de notre horloge biologique interne, comme on le croyait jusqu’ici.D’autres fac teurs environnementaux peuvent nous faire passer de la phase du sommeil à l’éveil.Située à la base du cerveau, l’horloge biologique (constituée d’à peine 20 000 cellules sur plus de 1 milliard de cellules cervicales !) règle les fonctions cycliques du corps sur une période d’à peu près 24 heures : température, rythme cardiaque, activité cérébrale et hormonale, etc.Mais le corps n’est pas aussi bien réglé qu’un mouvement suisse.Pour ajuster sa phase « on » ou « off », notre horloge se réfère à un stimulus extérieur que l’œil lui transmet : la lumière.Celle-ci agit, en quelque sorte, comme le bouton « redémar- par Laurent Fontaine le trafic sur l’autoroute, l’alarme du réveil ou le premier autobus, peuvent enclencher les réactions biochimiques de notre horloge interne et dire au corps « éveille-toi », avant même que la lumière du jour ne pointe.Cette découverte, publiée dans le magazine scientifique Nature, est importante.« Nous devons maintenant étudier les mécanismes qui rendent l’horloge biologique aussi souple », dit Shimon Amir.À long terme ces études pourraient permettre de soigner des troubles du sommeil chez les insomnia P IIH » '///////// Shimon Amir et Jane Stewart : ils ont démontré que la lumière n'est pas le seul régulateur de notre horloge biologique.rage » de l’ordinateur ou comme un ressort, qui remonte notre mécanisme pour l’adapter au monde extérieur.C’est cette sensibilité à la lumière qui permet à notre corps de s’ajuster rapidement dans le temps quand nous vivons un ques, les travailleurs de nuit ou les grands voyageurs, mais également des troubles liés à un mauvais fonctionnement des rythmes internes du corps.Elles pourraient également ali menter les recherches sur les maniaco-dépressifs : des études ont montré un lien entre ce dysfonctionnement et l’instabilité des gens atteints de cette maladie.• Une voix de titane Droit de parole Un implant mis au point par deux chirurgiens montréalais permet aux personnes atteintes de paralysie d'une corde vocale de retrouver la voix.par Éric Grenier Les implants traditionnellement utilisés pour corriger les paralysies d’une corde vocale ont un grave défaut : leur sonorité s’apparente plus au timbre d’une machine qu’à la voix d’un humain.Mais bientôt, ce ne seront plus que des reliques du passé.Maurice Bettez et Christian Ahmarani, tous deux chirurgiens à l’hôpital montréalais Maisonneuve-Rosemont, ont conçu un implant laryngé qui redonne une voix pratiquement normale à ceux qui souffrent de ce problème.Les anciens implants étaient faits de Téflon, trop rigide pour être vraiment efficace, ou de silicone, un produit qui occasionnait régulièrement des phénomènes de rejet, souligne Maurice Bettez.« Il fallait absolument trouver un autre matériau », dit-il.Leur implant laryngé est donc en titane, un métal compatible avec l’organisme qui a la propriété de fcei 'till, Wt lie lii: 10 Québec Science/Juin 1996 Actualités Pat# î«k!- HUHlfe omit, lijulepit' «irilîtir U'.fc .m wilci lïilidC 'ienlff caa KdSHf ids;:’’ É> iliilJB aatj'r:: >!!l 'd" ï'ï'- ftttS tefc ^ lifllSîl jl# làuïsi- ;¦ ïè- [tutti f® tilts* /ocale nr! ti^Ji s’associer parfaitement à l’os.Il est d’ailleurs déjà utilisé pour les implants dentaires.Ce nouvel implant s’ajuste progressivement aux besoins du patient, jusqu’à ce que celui-ci retrouve presque entièrement sa voue.« La voue que vous entendez maintenant est celle que j’avais avant d’être paralysée d’une corde vocale », assure Jocelyne Lambert, une patiente du docteur Ahmarani.Elle a reçu l’implant en novembre 1994, après que l’ablation d’une tumeur lui ait paralysé une corde vocale.Chaque année, près de 200 Québécois sont victimes de Tout ce que j’avalais, je le vomissais presque immédiatement.C’était devenu une question de survie.» Son cas est typique, explique Maurice Bettez.En principe, les deux cordes vocales se rejoignent et se collent l’une contre l’autre lorsqu’un corps étranger s’approche des voies respiratoires, lui en bloquant ainsi l’accès.Mais lorsque l’une des deux cordes est immobilisée en position ouverte, plus rien ne peut empêcher les aliments de prendre le mauvais canal.Le minuscule appareil (13 mm X 6 mm) est d’une L'implant laryngé mis au point à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal.Gr)° paralysie d’une corde vocale.Une centaine d’entre eux ont besoin d’une intervention chirurgicale.Les causes de cette défaillance sont variées : tumeur dans la région du cou ou du thorax, traumatisme au cou, atteinte virale.En plus de perdre la voix, les conséquences de ce type de paralysie peuvent, dans certains cas, être dramatiques : perte de la compétence glottique, c’est-à-dire la capacité de protéger ses voies respiratoires contre l’aspiration des aliments et des liquides, pneumonies à répétition et, parfois, la mort.C’était le cas pour Jocelyne Lambert, qui a failli y rester.« Je n’arrivais plus à manger, dit-elle.simplicité désarmante : des vis, une plaque et un bloc, entièrement faits de titane.Fixée à la pomme d’Adam, la plaque soutient un petit bloc muni d’une vis micrométrique qui permet au chirurgien d’imposer sur la corde paralysée la pression nécessaire.Les deux médecins travaillent à leur projet depuis 1989.Jusqu’à maintenant, 10 patients ont reçu l’implant, et aucune complication n’a encore été observée.D’ici peu, Maurice Bettez et Christian Ahmarani espèrent pouvoir annoncer la mise au point d’une autre version de leur implant, destinée aux personnes âgées.• Lisez le guide ! Internet, un monde facile à explorer grâce au 2e guide pratique de Québec Science Les 500 meilleups sites sélectionnés, classés, commentés guide »*ra«gu« .* "'informe J'aPprends Je me divert îe "agasin je voyage je surfe.meilleurs sites VT « Fait au Québec » par le réputé journaliste internaute Jean-Hugues Roy, coauteur du premier Guide pratique Internet de Québec Science En vente dans tous les bons kiosques l\le le manquez pas ! Québec Science/Juin 1996 11 Actualités C (ironique PAR JEAN-HUGUES ¦ ¦ ¦ R ?Y • hugo@lanter.net Ça passe ou ça casse ! Certains observateurs ont annoncé la déchéance du Net,- d'autres, son expansion.Profitant du fait que Montréal est l'héte de INET96, le grand rassemblement des internautes de la planète, Québec Science a identifié les grandes tendances qui agitent actuellement le réseau.m- Le Net pourrait s'écrouler Ces temps-ci, il est de bon ton d’être « netsceptic », de mettre en doute la viabilité du réseau.Par exemple, en avril 1996, Chip Bayers, rédacteur en chef de HotWired, prédisait que le Web allait s’écrouler sur lui-même en s’appuyant sur le fait que, faute de revenus publicitaires, plusieurs gros sites, comme celui de Time Warner, allaient bientôt fermer leurs portes ou licencier des employés.Au début de l’année, un vice-président de International Data Corporation a estimé que 35 des 500 plus grandes entreprises américaines ayant ouvert un site sur le Net l’abandonneront en 1996.Bref, ça va mal ! En fait, on commence à se rendre compte qu’Internet est loin d’être un outil parfait.Et qu’il n’est pas non plus la vache à lait que l’on voyait en lui.Non seulement est-ü difficile d’y faire de l’argent, mais le réseau n’est pas fiable.Un grave péché pour les gens d’affaires.« Internet aux États-Unis est à peu près aussi fiable que le réseau téléphonique en Russie ! » pou-vait-on lire récemment dans le magazine üwsmm Week.Ces maux de croissance sont normaux, croit Jean-Guy Rens, auteur de L’empire invisible, une histoire des télécommunications canadiennes.« Quand Alexandre Graham Bell a inventé le téléphone, rappelle-t-il, personne ne voulait de cette invention approximative 12 Québec Science/Juin 1996 qui, de surcroît, était équipée de batteries qui coulaient et faisaient des trous dans le tapis ! » Thierry Bardini, professeur de communications à l’Université de Montréal, explique qu’Internet est une innovation très complexe — « un paquet d’innovations plutôt qu’une seule », dit-il — qui intègre le modem, l’ordinateur personnel, le Web et le logiciel Netscape.Une série d’outils sans lesquels Internet ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui, mais qui rendent également son utilisation plus complexe.Après une progression normale, il s’attend donc à un ralentissement de la croissance du réseau en Amérique du Nord, en Europe et au Japon.« Sauf que dans le tiers-monde, estime-t-il, Internet va continuer à s’étendre et on n’atteindra pas de plateau avant quelques générations.» Le réseau surchauffe Le réseau connaît actuellement plusieurs problèmes de surchauffe, des problèmes sérieux qui nuisent à son expansion.Par exemple, MCI, l’un des éléments les plus importants de la moelle épinière du Net aux États-Unis, éprouve de graves difficultés dues à la congestion.Jean-Pierre Cloutier, auteur du site Chroniques de Cybérie, explique qu’elles sont causées par une surabondance d’inter- médiaires — on dit aussi des « petits routeurs » — entre les sites et ceux qui les consultent.Il semble cependant que ce soit un problème facile à régler : « Il suffit de diminuer le nombre de routeurs et d’augmenter la puissance de ceux qui restent.» Pascal Gosselin, président de Mlink et fondateur de la première entreprise à fournir des services Internet au Québec, Communications Accessibles Montréal (CAM), reste néanmoins optimiste.« C’est sûr qu’Internet ne fonctionne jamais à 100 % : il y a toujours 1 % qui est doum quelque part.Mais le réseau au complet ne peut pas planter : le Net n’est pas tuable ! » On créera des « cyberbanques » « Plus le monde des affaires va migrer sur Internet, dit Fauteur Jean-Guy Rens, plus le réseau va devenir infaillible.» Il croit même qu’Internet sera un jour « la seule façon de communiquer », donc le seul lieu d’échanges de biens et de services ! Dans un avenir rapproché, et une fois qu’on aura adopté des normes d’encryptage standardisées, il faudra donc envisager la mise sur pied de cyberbanques, des institutions financières destinées spécifiquement à faciliter les transactions sur le Net.Pascal Gosselin entrevoit pour sa part la création d’une « Netscape Bank », qui débite- 4953 Actualités rait automatiquement le compte des usagers lorsqu’ils veulent avoir accès à certaines informations.Thierry Bardini, ii lui, voit l’entreprise Microsoft i dans sa soupe.« Je pense .qu’un type comme Bill Gates, avec ce qu’il est en train de dé-; velopper, ne peut pas se per-> mettre encore très longtemps a plaid i d’être à la merci des banquiers.» iltîllSÉ lésai I Internet sera envahi par le multimédia peint?icedew ) Actuellement, le Web est surtout une affaire d’images fixes üiiial let de textes.Mais c’est de moins en moins vrai, signale Jean-Claude Guédon, créateur de la revue électronique Surfaces.L’introduction de lWjf|j : nouvelles technologies donne Lwtafljjfdéjàune toute nouvelle dimen-1 sion au Web : Java, par exemple, permet d’animer des ob-ipljCillfjets et Shockwave, de program-i^lf mer des jeux.Des logiciels de .téléphonie permettent égale- ment d’éviter de payer des i frais d’interurbain.Et on peut même visionner plusieurs séquences vidéo sur une même * page Web.Par contre, Jean-Pierre Cloutier met en doute l’impact jjréel de ces nouveautés.Selon lui, seuls les mordus ont la persévérance et les connaissances nécessaires pour se tenir à jour dans ce domaine.« En général, dit-il, les gens ne sont pas prêts à télécharger une nou- 8 Welle version de Netscape chaque semaine ! » des (#1 lî# il#] « [f|9® 1(i#: sS# Dn augmentera la bande passante Ces nouvelles technologies exi-; geront forcément une inforoute plus spacieuse — ce qu’on appelle la bande passante (pand-width) — pour se déplacer.À court terme, on peut donc prévoir une diminution des prix des lignes RNIS, qui permettent de se brancher au Net à des vi- tesses de 56 000 ou 128 000 bits par seconde (bps).Si les câblodistributeurs investissent massivement en ce sens, on peut également prévoir, à moyen terme, la généralisation du câble-modem, qui permettra de surfer jusqu’à 500 000 bps.Pour l’instant, seul Cogeco offre ce service dans la région de Trois-Rivières.Mais il y a encore mieux.La technologie Asymmetric Digital Subscriber Line (ASDL ou, en français, Réseau de raccordement numérique asymétrique) permet déjà la transmission de données à un débit pouvant atteindre 6 000 000 de bps ! Contrairement aux lignes RNIS ou au câble-modem, cette technologie utilise les fils de cuivre téléphoniques ordi-naires et permet même à quelqu’un de parler au téléphone pendant qu’il visionne, par exemple, un fichier vidéo sur le Net.Ses promoteurs prévoient son arrivée sur le marché américain à la fin de 1996.Toutefois, Pascal Gosselin, de Mlink, ne croit pas que ces bonds de géant en ce qui a trait à la vitesse des liens soient vraiment utiles.« Personnellement, je navigue sur une machine reliée à 10 000 000 de bps et il est rare qu’un site me soit CyberRessources The Great Web Wipeout www.hotwired.eom/wired/4.04/ webwipeout/ Internet Trends www.genmagic.com/internet/ trends/ Qu’est-ce qu’une ligne ADSL vod.isl.goldstar.co.kr/doc/ADSL/ what_is.htm Bandwidth Conservation Society www.infohiway.com/faster/ La téléphonie sur Internet rpcp.mit.edu/-asears/ resource.html JavaScript et l'aventure du Web wwwbacc.ift.ulaval.ca/~delagrae/ html.htm La Marche sur Washington march.tico.com/ On commence à se rendre compte qu'internet est loin d'être un outil parfait.Et qu'il n'est pas non plus une vache à lait.envoyé plus rapidement qu’à 128 000 bps.» Il y a (et il y aura encore) beaucoup de goulots d’étranglement sur le Net, souligne-t-il.L'arrivée des ordinateurs à 500 dollars « Depuis 1970, les entreprises espèrent mettre au point un ordinateur à 500 dollars, dit Thierry Bardini.Mais tout ce qu’on parvient à créer coûte au moins 2 500 dollars ! » Le prix de la quincaillerie, encore aujourd’hui un obstacle à l’expansion du réseau, pourrait bientôt connaître une baisse importante.Récemment, on a observé l’apparition sur le marché des Network Computers, des appareils performants mais peu coûteux.Leur grand avantage pour les consommateurs, c’est qu’ils sont en fin de compte de simples terminaux branchés en permanence sur le Net.Ils permettent ainsi d’éliminer l’achat de logiciels puisque l’utilisateur peut s’en servir à distance.Dure compétition pour les producteurs de logiciels ! Cependant, Jean-Claude Guédon, de la revue électronique Surfaces, semble un peu inquiet devant ces appareils qui exigent énormément de bande passante (l’autoroute sur laquelle transite l’information) et qui sont donc très dépendants de ceux qui administrent le réseau.« Est-ce qu’on ne retombe pas dans la même logique que le Minitel ?» fait-il remarquer.Thierry Bardini, lui, y voit des éléments positifs.Dans certains pays du Sud, on ne retrouve qu’une seule télé par village ou par quartier.Qui dit qu’à l’avenir cette télé ne sera pas remplacée par un Network Computer ?Voilà qui contribuerait, dit-il, à rétrécir un peu le fossé entre les inforiches occidentaux et les infopauvres du tiers-monde.Le Net sera réglementé plus sévèrement Le 30 juin prochain se tiendra à Washington une grande marche de protestation contre le Communications Decency Act, cette loi américame qui interdira certains contenus sur Internet.De plus, au moment de mettre sous presse, Ottawa avait annoncé qu’il déposerait une politique globale à propos d’Internet, une politique qui pourrait annoncer elle aussi des mesures plus restrictives.Reflétant l’opinion de beaucoup d’internautes, Jean-Pierre Cloutier, auteur du site Chroniques de Cybérie, s’indigne d’une pareille levée de barrières.« Il existe déjà des lois réglementant la pornographie et la propagande haineuse, dit-il.Mais la police ne les utilise pas parce qu’elle ne connaît pas bien ce médium.» Pour le professeur Thierry Bardini, toutefois, l’anarchie qui règne en ce moment sur Internet sera bientôt chose du passé.« Toute forme de vie communautaire, dit-il, entraîne nécessairement une certaine réglementation, qu’elle soit symbolique ou inscrite dans la loi.Et la vie sur Internet ne fera pas exception.» Selon lui, il reste à savoir qui, entre les marchands et les anarchistes, va réussir à tirer la couverture de son bord ! « Souhaitons que les deux puissent cohabiter.» • Québec Science / Juin 1996 13 Actualités niouirelles ¦ Exobiologie Une oreille plus musclée Depuis 1983, l’Université Harvard, aux États-Unis, a une ligne ouverte à la disposition des extraterrestres en mal de confidences.Il s’agit d’un radiotélescope couplé à un ordinateur qui balaie continuellement 250 millions de fréquences radio et scrute le ciel 24 heures par jour afin d’y déceler d’éventuels messages que pourraient tenter de nous transmettre des civilisations extraterrestres évoluées.À quoi pourraient ressembler ces messages ?Faute d’en avoir capté jusqu’ici, personne ne le sait.On imagine toutefois qu’ils devraient comporter soit un rythme particulier, soit une absence de périodicité qui permettrait de les distinguer de l’omniprésent bruit de fond qui nous arrive des confins du cosmos.Le physicien Paul Horowitz, qui dirige ce Tel-Aide galactique, a déjà capté certains signaux qui ne semblaient pas avoir pour origine un phénomène naturel, mais il n’est jamais parvenu à pointer l’antenne de son radiotélescope sur leur source avant qu’ils disparaissent.Aujourd’hui, dès que l’ordinateur perçoit un signal qu’il juge intéressant, un système de guidage plus précis permet de braquer l’antenne sur la source 300 fois plus rapidement qu’avant.Pedro Rodrigue ¦ Astrophysique Ensoleillé, mais nuageux Le chimiste Peter Bernath, de l’Université de Waterloo, en Ontario, vient de découvrir de l’eau à la surface du Soleil.Pour la détecter, il a étudié le spectre émis par une énorme tache solaire qui est apparue brièvement en 1991 et dont la température, estimée à 3 000°C par les astrophysiciens, constitue en quelque sorte un record de froid pour la surface de notre étoile.La température à la surface du Soleil oscille généralement autour de 5 500°C.À 3 000°C, s’est dit le chercheur, les molécules d’eau ne se dissocient pas toutes encore en nuage de vapeur d’eau surchauffée.L’étude du spectre a confirmé cette hypothèse : la tache, d’un diamètre d’environ 300 millions de kilomètres carrés, comportait assez de molécules d’eau pour remplir, si cette eau avait été liquide, un lac de 10 kilomètres carrés et profond de 100 mètres.Pedro Rodrigue C'est la part de déchets domestiques qui entrent dans la diète des goélands habitués de fréquenter les dépotoirs de la ville de Québec.Ce taux a été établi par l'ornithologue Pierre Brousseau, qui s'est intéressé au régime alimentaire de ces oiseaux bien connus pour leur effronterie.Les résultats qu'il a obtenus, parus dans la revue Québec oiseaux, montrent qu'après la pain, c'est le poulet et les hot dogs qui constituent les mets de prédilection de ces Jonathan Livingston en perdition.Les goélands sont aussi amateurs de frites, de riz, de spaghetti, de pizza et de jambon.Heureusement, il reste quelques fines gueules qui ne lèvent pas le nez sur le couscous et les langoustines ! Le reste de la diète de ces goinfres ailés est plus conventionnel : des insectes et des lombrics.L'or et le papier Stephen Hanessian a beaucoup donné à la chimie thérapeutique.Deux prix prestigieux qu'on vient de lui accorder lui rendent un peu de ce qu'on lui doit.Sur le mur du bureau de Stephen Hanessian trône un portrait de Louis Pasteur au bas duquel est inscrit : « Dans les champs d'observation, le hasard ne favorise que les esprits préparés.» D'origine arménienne, Stephen Hanessian a obtenu son doctorat en chimie à l'Université de l'État de l'Ohio.Il a travaillé chez Parke Davis, aux États-Unis, pendant sept ans avant de traverser la frontière et de se trouver une niche dans le monde académique, à l'Université de Montréal, en 1968.« Au lieu de faire les médicaments moi-même, dit-il, je voulais former des chimistes qui pourraient œuvrer dans le domaine.» Peu de temps après, il reçoit une invitation de la compagnie pharmaceutique Ayerst.« J'ai alors pu combiner le meilleur des deux mondes : l'enseignement et la recherche universitaire aux applications thérapeutiques.» Depuis bientôt 30 ans, Stephen Hanessian accumule prix et honneurs.Il a à son actif une trentaine de brevets et quelque 300 publications.Il vient de recevoir deux prix fort prestigieux, la médaille d'or du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (l'équivalent d'un Nobel canari dien) et la Arthur C.Cope Scholar Award, de l'Ame-rican Chemical Society.Si on ne peut lui attribuer la paternité d'un médicament spécifique, son travail est à l'origine de plusieurs antibiotiques et agents anticancéreux et antiviraux.Surtout, on lui doit ce qu'on appelle « l'approche Chiron ».Après le drame de la thalidomide, un médicament qu'on administrait aux femmes enceintes et qui a causé des cas de malformations de l'embryon, on s'est rendu compte que la synthèse d'une molécule engendrait un double (image miroir) qui pouvait avoir un effet toxique.Stephen Hanessian a contribué à éliminer ce problème en mettant au point une méthode qui permet de créer une molécule unique.Au travail sept jours par semaine, le chercheur relit régulièrement la citation de Pasteur.Et médite sur sa signification : « Quand je pense à ce dicton, je ne songe pas tellement à ce que j'ai découvert, dit-il.J'ai plutôt tendance à me demander : Qui sait ce que j'ai loupé ! » Manon Richard 14 Québec Science/Juin 1996 C'est la vie ! Que I es sceptiques se le disent, les exobiologistes, ces chercheurs de vie extraterrestre, n’ont pas dit leur dernier mot.par Michel Groulx * ¦ La découverte récente des premières planètes à l’extérieur du système solaire a littéralement secoué le petit monde de l’exo-biologie, cette branche de la science qui s’intéresse aux possibilités de vie extraterrestre.Les exobiologistes se sont réactivés : « Et si nous n’étions pas seuls dans l’Univers ?» Au milieu des années 70, une découverte canadienne avait largement contribué à alimenter le feu qui couvait.L’équipe de Paul Feldman, de l’Institut Herzberg d’astrophysique, à Ottawa, avait braqué le radiotélescope Algonquin, situé dans le nord de l’Ontario, vers de lointains nuages interstellaires — ces amas de poussières et de gaz à l’origine des étoiles — et découvert la présence de molécules organiques qui s’apparentaient à l’acide cyanhydrique.« Des substances toxiques, explosives et pas plus vivantes qu’un gallon d’essence ou un bâton de dynamite », explique le physicien.On était quand même loin d’une rencontre du troisième type avec des civilisations extraterrestres.Toutefois, personne n’avait jamais décelé la présence de molécules organiques aussi complexes dans l’espace.Or, celles-ci sont les blocs de construction de la matière vivante telle que nous la connaissons.« Si les matériaux constitutifs de Québec Science / Juin 1996 15 L’apparition de la vie sur Terre était inevitable, et il y a de très Fortes chances que ce phenomene extraordinaire se soit répété maintes et maintes Fois ailleurs.la vie se retrouvent ailleurs que sur la Terre, dit Paul Feldman, pourquoi pas la vie elle-même ?» Vingt ans plus tard, l’exobiologie n’a pas encore de réponse formelle à cette question, et tous les efforts visant à détecter des formes de vie extraterrestre, même les plus humbles, ont lamentablement échoué.Ce n’est pas faute d’avoir essayé.Dans le passé, des météorites ont été plongées dans des bouillons de culture dans l’espoir de redonner vie à de microscopiques visiteurs de l’espace.Des sondes ont également scruté plus de 70 planètes, satellites et astéroïdes du système solaire.Sur Mars, les sondes Viking ont recueilli des échantillons et les ont analysés au moyen d’appareils si sensibles qu’ils auraient pu détecter des phénomènes biologiques dans le plus aride des déserts terrestres ! En vain.On a même envoyé des messages à d’éventuelles civilisations extraterrestres sous forme de gravures et de disques compacts — messages auxquels on n’a toujours pas répondu.« L’exobiologie est la seule discipline scientifique qui n’a pas encore prouvé l’existence de ce qu’elle étudie ! » admet Pierre Couillard, professeur de biologie à l’Université de Montréal et exobiologiste à ses heures.Un paradoxe qui n’empêche pas les exobiologistes d’obtenir du financement et de publier les résultats de leurs travaux dans les revues scientifiques les plus sérieuses.Aux États-Unis, le Centre de recherche Ames, situé à Moffett Field, en Californie, possède une importante division d’exobiologie qui emploie une vingtaine de biologistes, physiciens, chimistes et astronomes.L’exobiologie compte également parmi ses adeptes le célèbre astronome Cari Sagan, professeur à l’Université Cornell, dans l’État de New York.Au fond, dit Pierre Couillard, les exobiologistes sont d’irréductibles optimistes : « Le fait de n’avoir eu aucun résultat positif dans le système solaire ne doit pas nous décourager ! » Sa conviction et celle de ses coreligionnaires repose d’abord sur un argument sta- 16 Québec Science/Juin 1996 tistique.« Considérant le nombre impressionnant d’étoiles dans la galaxie, et de galaxies dans l’univers, dit-il, il serait bien étonnant qu’il n’y ait pas d’autres mondes habités quelque part ! » Heureusement, des indices plus concrets viennent étayer leur thèse, soit l’abondance dans les confins de l’espace de molécules organiques assez complexes.En plus de celles observées dans les nuages interstellaires, on en a trouvé dans les comètes et surtout dans les chondrites carbonatées, un type de météorite.Depuis la chute de la météorite de Murchison dans une petite ville australienne, en 1969, on sait qu’elles contiennent parfois des molécules spécifiques aux êtres vivants : des acides aminés, les « briques » chimiques qui forment les protéines, et des bases azotées, les éléments essentiels des longues molécules d’ADN.Ces éléments sont-ils les restes ou les rejets d’organismes flottant librement dans l’espace intersidéral ?« Je ne suis pas assez naif pour croire que la vie puisse survivre aux violents écarts de température (de -160°C à 100°C), au vide et aux rayonnements mortels auxquels elle serait exposée dans l’espace ! » dit Paul Feldman.Le chercheur estime qu’il est plus vraisemblable que ces molécules ont été produites par des phénomènes physico-chimiques qui ne sont pas spécifiquement associés à la vie.La plupart des exobiologistes s’entendent sur ce point.En fait, si les molécules organiques de l’espace piquent leur curiosité, c’est pour une autre raison.Selon eux, leur omniprésence dans l’Univers prouve que, lorsque certaines conditions sont réunies, les éléments constitutifs de la vie se forment spontanément.Ils croient aussi qu’une fois formées ces molécules peuvent facilement et rapidement s’associer pour donner naissance à des êtres vivants organisés.Exactement comme cela s’est produit sur la Terre, il y a quelque quatre milliards d’années.D’ailleurs, selon eux, l’apparition de la vie sur Terre était inévitable, et il y a de très fortes chances que ce phénomène extraordinaire se soit répété maintes et maintes fois ailleurs.?I Le seul pépin avec cette hypothèse, c’est que le scénario des origines de la vie sur Terre sur laquelle elle se fondait, celui de la « soupe primitive », vient de s’écrouler.Dommage, car cette théorie, énoncée il y a plus de 100 ans par Charles Darwin (sous le nom de « petite mare tiède »), ne manquait pas d’élégance.Raffinée dans les années 50 et 60, elle devient la théorie de la « soupe primitive » et stipule que la vie est apparue dans l’eau en raison des conditions climatiques relativement clémentes.À partir des éléments morganiques du milieu (carbone, hydrogène, oxygène, azote, etc.), des composés organiques se seraient d’abord constitués, puis se seraient lentement complexifiés pour créer des cellules capables de se nourrir, de se reproduire et de muter — les caractéristiques fondamentales des êtres vivants de notre planète.Cette évolution chimique aurait éventuellement conduit à une évolution biologique permettant, grâce à la sélection naturelle notamment, la diversification des cellules originelles en myriades d’espèces.Une belle théorie, mais fausse.D’abord, parce que les processus invoqués auraient mis une éternité à constituer de véritables cellules — et encore, s’ils avaient pu y parvenir un jour ! En effet, on n’a jamais pu créer, en laboratoire, des cellules capables de s’autore-produire, un préalable absolu à la vie.Or, la découverte de fossiles très anciens de micro-organismes — les plus vieux sont âgés de 3,6 milliards d’années — prouve que la Terre était « déjà «habitée un milliard d’années après sa formation.« Les formes de vie les plus anciennes semblent très bien organisées », confirme le paléontologue Hans Hofmann, de l’Université de Montréal.Spécialiste des formes de vie et des environnements primitifs de la Terre, il a étudié plusieurs spécimens vénérables, I_I N/ La découverte de planètes à l’extérieur du système solaire ouvre d’immenses portes à la science.Encore Faut-il les Franchir.Il y a déjà longtemps que la découverte d'une nouvelle étoile n'émeut plus les astronomes.Mais localiser une planète à l'extérieur du système solaire, c'est l'équivalent de remporter le gros lot à la 6-49 ! Depuis l'automne dernier, on en a localisé 8, gravitant autour de 6 étoiles situées à moins de 40 années-lumière de nous.Deux d'entre elles seraient même semblables à la Terre, dit-on.Qui sait si on n'y trouvera pas de l'eau liquide ?Et pourquoi pas de la vie ! Seulement, aucun astronome n'a véritablement observé une telle planète avec un télescope.On les a simplement détectées.Dans un article de la revue Scientific American, Roger Angel, directeur scientifique de l'observatoire Stewart, en Arizona, rappelle qu'une étoile est 10 milliards de fois plus brillante qu'une planète et que « tenter de repérer une planète équivaut à chercher à voir une luciole se tenant près de la lumière d'un phare situé à des milliers de kilomètres de nous » ! Ces découvertes ont plutôt été faites en observant durant des mois l'infime effet gravitationnel qu'impose une planète sur l'étoile autour de laquelle elle gravite et qui perturbe son déplacement.Ainsi, en utilisant le télescope de 120 pouces de l'observatoire Lick, en Californie, Geoff Marcy et Paul Butler ont d'abord détecté de minuscules oscillations.Puis, à partir de ces données, ils ont calculé la période de révolution et la masse des planètes.On est donc encore loin d'avoir observé l'habitat d'êtres extraterrestres, sous quelque forme que ce soit ! Roger Angel croit néanmoins qu'on sera bientôt en mesure d'identifier des planètes porteuses de vie, même très primitive.« Repérez de la vie extraterrestre peut sembler aujourd'hui un défi herculéen, dit-il, mais d'ici une décennie on pourra construire les appareils nécessaires.» Pour détecter ces planètes, il suggère de faire l'analyse spectrale des émissions (lumineuses, radio et autres) provenant des abords des étoiles.À l'aide de télescopes placés dans l'espace et sensibles aux infrarouges, il devrait être possible, estime-t-il, de repérer au moins 150 groupes de planètes parmi le millier d'étoiles situées à moins de 40 années-lumière de la Terre.On pourrait ainsi déterminer la température, la pression atmosphérique et la présence d'un certain nombre de composés chimiques — notamment de l'oxygène — dans l'atmosphère d'une planète plus ou moins semblable à la Terre.Or, nos connaissances actuelles indiquent que la présence d'une grande quantité d'oxygène dans une atmosphère caractériserait la présence d'êtres vivants, même aussi primitifs que les algues bleues.La NASA envisage d'ailleurs de mettre sur pied un ambitieux programme de détection de planètes extrasolaires.Cette « exploration » serait échelonnée sur plusieurs décennies et utiliserait d'abord les télescopes spatiaux disponibles, comme le Hubble, puis, vers l'an 2005, l'agence spatiale américaine espère mettre en service un groupe de quatre télescopes infrarouges, en orbite solaire au-delà de Jupiter.Mais cet ambitieux programme coûterait des milliards de dollars, et le gouvernement américain n'a pas encore donné son aval au projet.Claude Lafleur Pour en savoir plus : Le site Internet de Geoff Marcy sur les plus récentes découvertes de planètes extrasolaires : http://www.physics.sfsu.edu/~gmarcy/planetsearch/planetsearch.html.Le site Internet de la NASA sur le programme d'exploration des systèmes planétaires : http://techinfo.jpl.nasa.gov/WWW/ExNPS/HomePage.html Québec Science / Juin 1996 17 comme les stromatolites de Joutel, au Québec.Découverts en 1993, ces fossiles de 2,7 milliards d’années sont des roches finement stratifiées, formées par la croissance de colonies bactériennes dans des eaux peu profondes.On a retrouvé des fossiles similaires en Afrique du Sud et en Australie.« Cela permet d’imaginer que la vie était très répandue dès les tout premiers âges de la Terre, au plus tard quelques centaines de millions d’années après sa formation », poursuit Hans Hofmann.Une autre découverte a contribué à Tef-fondrement de l’hypothèse de la « soupe primitive ».En 1988, en étudiant la distribution et l’âge des cratères lunaires, deux chercheurs californiens ont déduit que la Terre avait reçu, pendant son enfance, que seul un très improbable concours de circonstances aurait permis son avènement sur Terre.Parmi eux, le cosmolo-giste britannique Fred Hoyle, chercheur aussi célèbre que contesté — il ne croit pas au Big Bang et pense que la vie est née en un seul endroit dans l’Univers, probablement pas sur Terre ! Selon lui, la vie aurait été apportée par des virus ou des bactéries d’origine extraterrestre.Cela dit, ses opinions sont loin d’être partagées par la majorité des exobiologistes.Sauf que Fred Hoyle a l’avantage d’être fort en maths : il a estimé que l’émergence spontanée d’un organisme unicellulaire à partir de réactions chimiques aléatoires avait autant de chances de se produire que l’assemblage d’un Boeing 747 par une tor- Les exobiologistes fondent d’ailleurs beaucoup d’espoir sur ce postulat, qui ouvre la porte à d’innombrables possibilités de vies, adaptées aux environnements les plus étranges.Pas besoin d’aller dans l’espace pour le constater.Le biologiste Kim Juniper, de l’Université du Québec à Montréal, plonge chaque année, à bord d’un petit sous-marin de recherche, dans les sources hydrothermales de Tocéan Pacifique.Découvertes à la fin des années 70, ces sources d’eau chaude d’origine volcanique, riches en éléments nutritifs, alimentent des communautés d’êtres vivants qui n’ont rien à envier, en fait d’exotisme, aux créatures de Star Trek : vers tubicoles géants, crevettes aveugles broutant des bactéries une pluie de météorites géantes.Ces corps de plusieurs centaines de kilomètres de diamètre auraient transformé la Terre en véritable enfer et fait bouillir les océans.La « soupe primitive » se serait alors évaporée ! Conclusion : ou la vie est apparue en un tournemain, pendant les brèves périodes d’accalmie entre deux impacts, ou elle est née dans des conditions apocalyptiques.Dans un cas comme dans l’autre, le scénario classique des origines de la vie ne tient plus.Exit, l’exobiologie ?Au contraire, cette remise en question fait leur affaire ! « Si la vie terrestre est apparue si vite, et dans d’aussi mauvaises conditions, résume Pierre Couillard, elle est bien capable de le faire ailleurs.» Certains chercheurs répliquent cependant qu’une cellule est infiniment plus complexe qu’une vulgaire molécule.Et « Jusque-là, on croyait que le Soleil était essentiel à la vie, dit Kim Juniper, biologiste à l'Université du Québec à Montréal.Mais les sources hydrothermales démontrent qu'une autre source d'énergie — ici, le volcanisme — peut très bien le remplacer.Ajoutez à cela quelques ingrédients chimiques, et la vie devient possible.» nade s’abattant sur un tas de ferraille ! Pierre Couillard lui répond par l’analogie du jeu de cartes.« Une combinaison de quelques cartes a une probabilité infime d’être tirée, explique-t-il.H postenon, on peut dire qu’on a eu une chance incroyable de l’obtenir.Et pourtant, on Ta bel et bien pigée ! » C’est la même chose avec la vie, poursuit ce spécialiste de la cellule : « TeUe que nous la connaissons, son avènement était hautement improbable.Mais cette improbabilité devient une quasi-certitude si Ton admet que la vie peut exister sous des formes différentes de la nôtre.» dévoreuses de sulfure, etc.« Ces organismes prolifèrent en l’absence de toute lumière solaire, à des pressions et des températures insupportables, fait remarquer Kim Juniper.On a même trouvé des bactéries qui survivent à 115°C, sous une pression de 200 atmosphères ! » Pour les exobiologistes, la découverte de ces écosystèmes étranges est une véritable manne sortie de Teau.« Jusque-là, on croyait que le Soleil était essentiel à la vie, dit Kim Juniper, mais les sources hydrothermales démontrent qu’une autre source d’énergie — ici, le volcanisme — peut très bien le remplacer.Ajoutez à cela quelques ingrédients chimiques, et la vie devient possible.» À partir de ces observations, des exobiologistes ont suggéré que la vie pourrait s’épanouir sur Europe, un des satellites de Jupiter.Des photos prises par les sondes Pioneer et Voyager, et plus récemment par 18 Québec Science/Juin 1996 le télescope Hubble, indiquent en effet qu Europe est recouverte d’une épaisse couche de glace d’eau.S’il y a de l’eau liquide en dessous, comme le croient certains experts de la NASA, ainsi qu’une activité volcanique, il est possible qu’on y trouve des environnements semblables à nos sources hydrothermales.Et pourquoi pas des colonies de vers géants ?La vie extraterrestre pourrait être encore plus insolite, pense Pierre Couillard.« On manque tellement d’imagination ! se plaint-il.Quand on parle de la vie, c’est toujours à la nôtre que nous faisons référence.Pourtant, celle-ci obéit à des règles qui ont été choisies de façon aléatoire, au gré de l’évolution.» Par exemple, notre vie est entièrement basée sur la chimie du carbone.Pourquoi pas une vie extraterrestre à base de silicium, élément chimique qui a, tout comme le carbone, la propriété de former de longues chaînes moléculaires ?« Notre définition de la vie, basée sur la croissance, la reproduction et la mutation, est peut-être trop restrictive, poursuit Pierre Couillard.Elle devrait englober tout phénomène capable de créer localement de l’ordre, à partir du désordre.» Paradoxalement, une définition trop souple de la vie complique la vie des chercheurs : il est difficile de trouver une chose quand on ne sait même pas ce que l’on cherche ! Aussi, la plupart des exobiologistes estiment que la vie extraterrestre pourrait être fondée, elle aussi, sur la chimie du carbone et qu’elle a besoin d’eau sous forme liquide.Leur argument : aucune forme de vie terrestre ne peut se passer de ce précieux liquide, qui dissout les composés chimiques du vivant et permet leurs réactions.La stratégie de recherche du biologiste Jack Farmer, du Centre de recherche Ames de la NASA, est basée sur ce postulat.Ce chercheur peut sans doute s’enorgueillir d’être le seul exopaléontologiste au monde — c’est-à-dire un spécialiste de la recherche de formes de vie extraterrestre disparues.Son hypothèse de travail est séduisante.Selon lui, Un travail de Titan Titan pourrait abriter de la vie, croit la NASA.Elle lancera bientôt une sonde vers la surface de ce satellite.Un long, très long voyage.La sonde Huygens, logée à bord du vaisseau Cassini que la NASA lancera le 7 octobre 1997, explorera un monde fascinant : Titan.Plus gros que la planète Mercure, ce satellite naturel de Saturne est doté d'une atmosphère 60 % plus dense que celle de la Terre et composée en grande partie d'azote (comme la nôtre).Par conséquent, cela pourrait être notre seule chance d'étudier une partie du système solaire où il y a des possibilités de vie.« Titan se trouve à une distance 10 fois plus grande du Soleil que la Terre », explique Ellis Miner, directeur scientifique du projet Cassini-Huygens.La température sur le satellite est donc extrêmement froide, soit -150°C.« Nous croyons qu'il y a à la surface de Titan de grandes quantités de liquide, probablement des océans d'éthane, et peut-être de véritables océans et des continents.» « Que trouverons-nous sur Titan ?» se demande Ellis Miner.Voilà une question à laquelle il est extrêmement difficile de répondre, puisque nous ne disposons pour l'instant que d'un seul exemple de monde où il y a de la vie : la Terre.Mais sachant que Titan est très froid, on peut déjà éliminer la possibilité d'y trouver ^ de l'eau liquide en surface.Or, I si on considère que l'eau li- • ^ ^ ^ " s .l'Æ5¦ .* ¦ 9^:'.- , mmisÉÈ WÊ&3$ :^.J':r‘^ *‘v' '/J. 'r- sSLvr ^ -:f .-J,, ;'i- i-^l.ÿ-.r ^ ^ T rl „-.v,: 0) : I 2?‘ ••«I •iü.:**.- ! ^ V.i CLjO«^ * É ' - ¦ •S^"- -vaü- üwismsSL* ü ^JC.^.EV ¦(4>^sEs^r> -jflff*'. Nature et aventures On a souvent l’impression qu’il faut aller loin pour ressentir le genre de frisson que procurent les découvertes inattendues.Ces dernières années, cependant, on s’est aperçu que la nature québécoise constituait une richesse encore mal connue, et les possibilités de l’explorer tout en s’instruisant sur ses particularités se sont multipliées.Dans le reportage « Aventures plus vraies que nature », René Vézina en livre un aperçu qui vous donnera des fourmis dans les jambes.Partout au Québec, des spécialistes de diverses disciplines (zoologie, biologie, spéléologie, géologie), qui connaissent à fond leur région, ont mis sur pied une foule d’activités originales et vous attendent, prêts à vous guider.Plusieurs d’entre eux ont d’ailleurs mis au point des formules inhabituelles, de la balade en canot pneumatique ou en kayak de mer jusqu’à la plongée sous-marine.Comme chaque année, Le Guide des vacances Québec Science vous présente d’ailleurs la recension la plus complète qui soit des sites et des activités à caractère scientifique destinés au grand public.Les descriptions succintes et détaillées en font une fois de plus un outil précieux, que ce soit pour planifier des vacances au Québec ou des escapades d’un week-end, voire d’un jour.Le Guide des vacances 1996 comprend une vingtaine de nouvelles mentions : certaines décrivent des sites qui avaient simplement échappé à nos recherches jusqu’à maintenant, mais la plupart concernent des sites qui viennent d’ouvrir ou qui ont récemment enrichi leur contenu scientifique.Ces nouveautés, qui s’ajoutent à celles répertoriées au fil des ans et des éditions, nous confirment d’ailleurs la pertinence de ce guide unique, qui en est déjà à sa quatrième édition : les attraits à caractère scientifique au Québec prennent de plus en plus d’importance et se font de mieux en mieux connaître.Nous vous invitons donc, une fois de plus, à détacher ce guide et à l’apporter avec vous lors de vos promenades.Nous espérons qu’il contribuera une fois de plus à relever vos vacances de cet ingrédient indispensable : un soupçon d’aventure.Marie-Claude Ducas HlUuflUi wsMSmam MiilMiM Sommaire Courrier 4 Reportage Aventures plus vraies que nature Partout au Québec, des activités qui permettront à l’Indiana Jones en vous de « frissonner intelligent ».5 Les régions Abitibi-Témiscamingue 41 Bas-Saint-Laurent 34 Charlevoix 28 Côte-Nord 32 Estrie 17 Gaspésie /ïles-de-la-Madeleine 37 Grand Nord québécois 43 Laurentides / Lanaudière 20 Mauricie / Bois-Francs 26 Montérégie 15 Montréal et sa région 10 Outaouais 43 Québec / Chaudière-Appalaches 22 Saguenay - Lac-Saint-Jean 30 Index thématique 46 h Suivez le guide Les activités de ce guide sont classées par régions.Elles ont parfois été regroupées pour faciliter la présentation des activités ou éviter les coupures géographiques incongrues.Ainsi, les régions Manicouagan et Duplessis ont été regroupées sous le chapeau « Côte-Nord ».On retrouve deux types de présentation.Les activités et équipements qui, dans une région, se démarquent par leur importance font l’objet d’une fiche distincte et plus élaborée.La plupart des mentions comprennent néanmoins l'adresse complète, les tarifs et les horaires.Toutes les mentions sont précédées de picto- L É G END ÜlÜD Agriculture ?Nature et écologie (agronomie, pêcheries, S3 alimentation) HR Sciences de la terre n (géologie, minéralogie, LteJ Archéologie, sismologie, spéléologie) paléontologie et ethnologie ES ISS Sciences physiques ! ./l.J Biologie humaine (physique, électricité, ¦Tj astronomie) Énergie n [Ul lui Zoologie (zoos, centres d’interprétation e et technologie sites d'observation de la faune) ^ Médecine et sciences E! Aire de pique-nique de la santé Ci Internet grammes qui permettent d’identifier au premier coup d'œil le contenu scientifique.On trouve également, à la fin, un index thématique de toutes les activités répertoriées.Un pictogramme signale en outre les sites où l’accès pour les personnes handicapées a été confirmé de façon formelle.Les mentions sans ce pictogramme ne signifient pas que le site ne leur est pas accessible, mais qu’il est préférable de se renseigner avant de s'y rendre.Cette recommandation s’applique d'ailleurs à tous les visiteurs friands de détails.Bien que les descriptions se veulent aussi complètes que possible, le nombre impressionnant de sites nous oblige à condenser l'information, et des changements d’horaires et de tarifs sont toujours possibles.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 3 Le Guide des vacances Québec Science Courrier n Si mon travail et certaines de mes activités me poussent me tenir à jour dans le domaine scientifique, c’est d’abord le plein air et les promenades en forêt qui m’attirent lorsque je veux occuper mes loisirs.Il y a quelques années, alors que je me trouvais en Gaspésie, j’ai été frappé lorsque j’ai découvert les Jardins de Métis, à Sainte-Flavie.J’ai été étonné avis, vaut la peine d’être faite lorsqu’on entre en Gaspésie.Je suis, bien sûr, toujours à la recherche de parcs qui offrent des activités intéressantes et j’aime bien la couverture qui en est faite dans votre guide.Charlevoix, qui offre des sites aussi différents que le Parc régional des Hautes-Gorges-de-la-rivière-Malbaie et le Parc national des Grands-Jardins, est une de mes régions Je suis abonnée depuis déjà plusieurs années à Québec Science, un magazine que je trouve fort bien fait et extrêmement utile pour me tenir au courant des nouveautés en matière de science et de technologie.Je tiens à vous féliciter pour le Guide des vacances.Chaque année, il me fournit une foule de renseignements précieux sur de nombreux sites dont j’ignorais parfois jusqu’à l’existence ! Outre la nature des activités décrites, j’apprécie particulièrement le fait que le Guide nous présente des activités dans toutes les régions du Québec : en apportant un seul et même guide, on peut trouver des idées d’activités, où que l’on soit.Les descriptions à la fois détaillées et concises permettent de se faire rapidement une idée des activités offertes et de l’intérêt qu’elles peuvent présenter.Les informations fournies (adresse, numéro de téléphone, tarifs, horaire et même la durée d’une visite) sont des informations souvent essentielles lorsqu’on planifie des sorties, et il est rare de les trouver ainsi à un seul endroit.Continuez d’en inclure autant.Comme je suis encore aux études, je n’ai pas, jusqu’ici, eu beaucoup d’occasions de visiter les sites qui sont décrits, mais je me promets de me rattraper très bientôt.Nathalie Grégoire Lorraine de découvrir comment un microclimat avait permis de concevoir un jardin si au nord, avec une telle variété de plantes.C’est une halte qui, à mon Que pensez-vous du Guide des vacances Québec Science ?Avez-vous des commentaires à formuler, des suggestions à nous faire ?Avons-nous oublié des sites que tous nos lecteurs gagneraient à connaître ?Quelles sont vos découvertes, vos « coups de coeur » de l'été ?Vos souvenirs de vacances nous aideront à améliorer encore le Guide de l'an prochain.Écrivez-nous à l’adresse suivante, envoyez-nous une télécopie au (514) 843-4897 ou un courrier électronique à : www.QuebecScience.qc.ca Guide des vacances Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L2M7 préférées.Au Parc des Grands-Jardins, en plus de voir une végétation comme on n’en retrouve que dans le Nord québécois, j’ai trouvé un parfait exemple d’un phénomène dont je n’avais entendu parler, auparavant, que dans mes cours d’écologie : comment une forêt se regénère après un incendie.Une partie du Parc a brûlé il y a quelques années et, maintenant, on peut voir quels types d’arbustes recommencent à prendre le dessus.Pierre Thibault Verdun Le Guide des vacances Québec Science nce Publié par La Revue Québec Science 425, rue De La Gauchetière Est Montréal (Québec) H2L 2M7 Tél.: (514) 843-6888 Directeur général : Michel Gauquelin Adjointe administrative : Joan Laçasse Rédacteur en chef : Raymond Lemieux Publicité : Communications Publi-Services inc.Géraldine Richard, Jean Thibault Tél.: (514) 227-8414 Le Guide des vacances Direction : Marie-Claude Ducas Recherche : Guy Paquet Rédaction : Guy Paquet, René Vézina Correction : Natalie Boulanger Direction artistique : Normand Bastien Photos de la page couverture : Richard Sears/MICS Photo.Alain Dumas, Parcs Canada/Y.Boivin et C.Harvey Séparation de couleurs, pelliculage électronique : Film-O-Progrès Impression : Interweb Supplément au magazine Québec Science Vol.34, no.9, juin 1996 et au quotidien Le Devoir © La revue Québec Science Tous droits réservés Produit avec le soutien de m 4 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 9 9 6 Vol et voltige Les chemins de l'Ouest- le voyage Ouverture le 17 mai Bienvenue à bord de Les chemins de l’Ouest - le voyage.Cette merveille de la technologie • un cinéma simulateur-vous emmène en train pour une randonnée historique dans l'Ouest, et en avion, pour une traversée excitante du pays, de Vancouver à St-Jean.Il était une fois.Les chemins de l'Ouest Ouverture le 17 mai Venez visiter une gare typique de l'Ouest à l'Esplanade du Musée tout en explorant la nouvelle section sur l'Ouest canadien dans la salle du Canada où l'on peut voir, à compter du 18 juin, la nouvelle salle Canadien-Pacifique, aménagée grâce à un don généreux de la Société de bienfaisance Canadien-Pacifique.Coup de génie Edward Poitras Ouverture le 13 juin Les œuvres de l’artiste métis Edward Poitras, exposées à la Biennale de Venise en 1995, ainsi que ses nouvelles créations sont regroupées en une nouvelle exposition intitulée JAW-REZ.CARREFOURS D’UN PAYS Pour parler de paix Les gardiens de la paix Ouverture le 11 juin Cette dernière exposition permanente tant attendue commémore plus de cinquante années de missions de maintien de la paix de l’O.N.U.Les gardiens de la paix complète le survol de l’héritage militaire du Canada, des mousquets et boulets de canon aux bérets bleus et véhicules blancs des Nations-Unies.La glande aventure Musée des enfants Ouverture du parc le 29 juin Le célèbre Musée des enfants s'agrandit : il présente un foule d'activités en plein air dans son nouveau parc.Médailles dfart Transformation Ouverture le 23 mai La compagnie Seagram rend hommage aux artisans canadiens avec une exposition réunissant les lauréats du prestigieux Prix Saidye Bronfman des 20 dernières années.CANADA MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS V*r- CANADIAN MUSEUM OF CIVILIZATION POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS 1 800 555-5621 http://WWW.CMCC.MUSE.DIGITAL.CA Aventures Aventures plus vraies que nature Se promener au Québec ne veut surtout pas dire renoncer à l'aventure.Les amateurs d'expéditions, grandes ou petites, ont le choix parmi un grand nombre d'activités qui permettent de « frissonner intelligent ».par René Vézina « our le naturaliste, une atmosphère de mystère enveloppe la Minganie et File d’Anticosti, ces deux témoins d’une terre disparue, qui a englouti avec elle d’importants secrets géologiques et biologiques.» L’auteur de ces lignes, un authentique explorateur au service de la science québécoise, les a écrites.en 1935 : le frère Marie-Victorin s’exprimait ainsi dans la première édition de sa Flore aurentimne.Aujourd’hui, on ressent une pointe d’envie en relisant le récit de telles découvertes : à l’époque où le Québec comptait encore sa part de territoires méconnus, on imagine la fébrilité du botaniste identifiant de nouvelles variétés de plantes endémiques, telles que l’aster d’Anticosti ou le chardon de Mingan.On oublie facilement que le Québec regorge encore de régions sauvages, à peine moins mystérieuses qu’à l’époque de Marie-Victorin, mais en revanche beaucoup plus accessibles.La Maison du Portageur, à Mingan, propose par exemple aux visiteurs d’apprivoiser à leur’ tour la Minganie.« Naturellement, nous faisons amplement mention de Marie-Victorin et de ses découvertes », dit Rémi Sherrer, le directeur.Mais nous dévoilons aussi d’autres aspects de cet extraordinaire carrefour historique, écologique et culturel.» En plus de la botanique, l’ornithologie, la paléontologie et la géologie sont à l’honneur.Les visiteurs, après une heure d’initiation au maniement du kayak de mer (version tandem) naviguent, en compagnie de guides interprètes, vers les îles et leurs étranges formations calcaires forgées par l’eau et le vent.Très souvent, l’observation des mammifères marins, du petit rorqual à la gigantesque baleine bleue, ajoutent au plaisir de la traversée.Ceux qui se passionnent vraiment pour ces géants de l’estuaire tiendront d’ailleurs à s’attarder à Longue-Pointe, à la Station de recherche des îles Mingan.Richard Sears, biologiste et aventurier du grand large, a fondé il y a déjà 18 ans cette station spécialisée dans l’étude des grands cétacés.Depuis plusieurs années, il offre aux amateurs sérieux une expérience unique : accompagner en mer les chercheurs qui vont observer de près les baleines en canots pneumatiques.Sur l’eau, Sears avoue se permettre parfois des acrobaties qui lui ont valu d’être surnommé « Indiana Boston » par ses collègues.Avec les visiteurs, il se calme un peu, sans rien perdre de son enthousiasme.« Un jour, deux baleines bleues sont passées si près du canot qu’on aurait pu les toucher !, raconte-t-il.Imaginez : les plus gros animaux à avoir jamais habité la planète ! Évidemment, ça n’arrive pas tous les jours.Mais si vous y tenez, vous pourrez au moins flatter Nocturne.» Nocturne, une baleine à bosse, s’est prise d’affection pour les humains et accompagne régulièrement, depuis huit ans, les sorties en mer de l’équipe.Il se pourrait même qu’elle ait son premier baleineau cette année ! Les découvertes de Marie-Victorin ont permis de déterminer que la Minganie faisait partie A'nnnunatak, c’est-à-dire une saillie rocheuse épargnée par le passage des glaciers.Juste en face, s’étale l’autre composante de ce nunatak : l’île d’Anticosti.Jadis royaume du millionnaire français Henri Menier, puis de la papetière Consolidated Bathurst, l’île est courue depuis le début du siècle pour son bois, ses chevreuils et ses saumons.On en reconnaît mamtenant l’attrait pour les naturalistes.Diverses entreprises proposent tout un éventail de forfaits-découvertes, tels que des randonnées vers le Canyon de la rivière Observation, la Chute Vauréal et la caverne de la rivière à la Patate.Au pro- gramme : l’exploration d’endroits à couper le souffle, hérités eux aussi de la fragilité du calcaire.Et des fossiles, une multitude de fossiles, toujours plus beaux dans leur écrin de roche qu’oubliés chez soi au fond d’une boîte de carton.Une fois que vous avez pris le bateau qui fait la navette entre Havre Saint-Pierre et Port-Menier, pourquoi ne pas continuer la traversée et accoster en Gaspésie ?Même si vous décidez d’y visiter des lieux connus, vous pourrez éprouver quelques palpitations en profitant de la marée basse pour atteindre le Rocher Percé à pied (de moins en moins) sec : la promenade se fait presque toujours au prix de barbotage dans l’eau glaciale.Mais la Gaspésie offre maintenant beaucoup plus : imaginez-vous en pleine nuit dans une chaloupe, au milieu d’un lac, à deviner si les sons que vous entendez sont émis par des grenouilles, des griiiens, des engou- 6 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 plv -, jaftt?-' .-Tf-»'" 33K m&z#; èX*\ - i-L3*: -, &PÜ levents ou d’autres créatures noctambules, puis à profiter de l’absence de pollution lumineuse pour repérer le plus grand nombre possible de constellations.Tout cela, avant de passer à la partie la plus amusante (ou la plus énervante, c’est à voir) de la soirée : revenir seul(e), pendant quelques minutes, tous les sens en éveil, dans un sentier sans éclairage.C’est là une nouvelle idée de Parc Ami Chic-Chocs, une société qui s’emploie à mettre en valeur les mutiples richesses du Parc national de la Gaspésie.Parc Ami a d’ailleurs en réserve d’autres types d’aventures : par exemple, gravir le mont Jacques-Cartier en notant les changements de végétation, puis, tout en haut, s’efforcer de repérer les caribous, les derniers que l’on trouve encore au sud du Saint-Laurent.Si vous aimez mieux explorer les profondeurs que les sommets, les environs de Saint-Elzéar permettent de s’adonner à une activité aussi étonnante que méconnue en Gaspésie : la spéléologie, au fond de la plus vieille caverne connue au Québec.C’est une bonne occasion de s’initier à la géomorphologie et à l’histoire naturelle de la baie des Chaleurs, avec, en prime, quelques frissons.Profondeurs pour profondeurs, c’est néanmoins du côté de la plongée sous-marine qu’on note une recrudescence d’activités.Plusieurs endroits offrent aux débutants des sessions d’initiation, qui permettent d’aller constater ce que les mordus de la plongée savent déjà depuis longtemps : l’environnement sous-marin d’ici est fascinant.Toujours en Gaspésie, le Parc national Forillon, d’abord connu pour ses impressionnantes falaises et la diversité de sa faune, révèle maintenant des facettes inattendues.Le naturaliste en chef, Maxime Saint-Amour, va même jusqu’à dire que les plus belles découvertes à y faire sont sous Teau.« Les couleurs sont ex- traordinaires, dit-il, avec différentes nuances de rose.Et avec un peu de chance, vous pourrez vous promener aux côtés d’un phoque, tout en admirant les anémones et les étoiles de mer.» À côté du Centre de Port-au-Saumon, dans Charlevoix, on emmène les intéressés découvrir les attraits immergés du Parc marin du Saguenay et, à Mingan, le Centre des loisirs présente aux plongeurs la faune et la flore du golfe : un spectacle auquel Marie-Victorin lui-même n’a pas eu droit ! Aux îles-de-la Madeleine, sans qu’il soit nécessaire de s’initier à la plongée sous-marine, le Club vacances Les îles, à Grande Entrée, propose d’aller faire, en habit isothermique, un peu de spéléologie marine.Les aventures estivales, cependant, ne demandent pas toutes de s’aventurer si loin, si longtemps.ou si profondément.Et même ceux qui disposent de moins de temps peuvent s’offrir des sorties hors des sentiers battus.Les guides de Randonnées Nature-Charlevoix, par exemple, ne vous demandent qu’un petit effort d’imagination et vous font reculer à l’époque où une méto-rite est entrée en collision avec la Terre, bouleversant ainsi la physionomie de toute la région.Au nord-ouest, dans le Parc de la Jacques-Cartier, vous n’aurez même pas besoin d’imagination pour sentir la présence des loups si vous vous joignez aux groupes pilotés par Pierre Vaillancourt et son équipe : ils vont, en pleine forêt, « appeler » les loups ou les orignaux, pour les entendre hurler ou bramer en retour.Même près de la ville, le dépaysement et l’aventure demeurent possibles : dans les îles de Sorel (ou de Berthier), en bordure du lac Saint-Pierre, on retrouve les plus grandes colonies de hérons du Québec, et près de 200 espèces d’oiseaux y ont été recensées.Il y flotte encore un air de mystère, comme au temps du Survenant, ce héros mythique du chenal du Moine.Dépaysement garanti, du moins si l’on prend soin de ne pas naviguer avec une horde de touristes.Tout près de Montréal, le Saint-Laurent prodigue encore sa part d’excitation.Lors de randonnées en canot-rabaska sur la rivière des Prairies, les pagayeurs quittent le Bois-de-l’île-Bizard, où abondent les castors, et descendent la rivière sur 12 kilomètres jusqu’au Parc nature du Bois-de-Liesse, au nord de llle de Montréal.Ils auront salué au passage canards et hérons et se seront fait raconter les particularités de cet écosystème unique que constituent le fleuve et l’archipel de Montréal.Découvrir les secrets de la grande ville ou apprivoiser ceux du Nouveau-Québec ?Choisir est déjà une aventure ! Pour plus d’informations, voir les mentions, répertoriées par régions, à l’intérieur du Guide.On peut aussi obtenir de plus amples renseignements auprès des Associations touristiques régionales (ATR) de chaque région : Abitibi-Témiscamingue : Rouyn-Noranda, (819) 762-8181 Bas-Saint-Laurent : Rivière-du-Loup, (418) 867-3015 ou 1 800-563-5268 Charlevoix : La Malbaie (418) 665-4454 ou 1 800 667-2276 Chaudière-Appalaches : Bernières, (418) 831-4411 Duplessis : Sept-lles, (418) 962-0808 Estrie : Sherbrooke, (819) 820-2020 Gaspésie : Sainte-Flavie, (418) 775-2223 Grand Nord québécois : Québec, (418) 643-9131 ou 1 800 463-5009 lles-de-la-Madeleine : Cap-aux-Meules, (418) 986-2245 Lanaudière : Rawdon, (514) 834-2535 ou 1 800 363-2788 Laurentides : Saint-Jérôme, (514) 436-8532 Laval : (514) 682-5522 ou 1 800 463-3765 Manicouagan : Baie-Comeau, (418) 589-5319 IVIauricie — Bois-Francs : Trois-Rivières, (819) 375-1222 ou 1 800 567-7603 Montérégie : Longueuil, (514) 674-5555 Montréal : (514) 844-5400 Outaouais : Hull, (819) 778-2222 ou 1 800 265-7822 Québec et environs : Québec.(418) 692-2471 Saguenay — Lac-Saint-Jean : Chicoutimi, (418) 543-9778 ou 1 800 463-9651 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 7 P' * P f I r^» Plage Parlee, Sftediac Nouveau Isl Brunswick C/iez nous, c'est chez vous.Et plus de tout pour votre argent ! Au Nouveau-Brunswick, les jours se suivent sans se ressembler.Entre les parcs thématiques, l’observation des baleines et les baignades dans l’eau salée la plus chaude au nord de la Virginie*, les enfants s’amusent et les parents arrivent à se reposer.Tout ça avec un budget en argent canadien.Venez passer vos vacances en famille au Nouveau-Brunswick.Et dites que c’est le houmâr qui vous a invités ! % "taij Sri, FR r Porc notionol Kouchibouguac 24° Jeannot-la-Pince vous invite à vous procurer gratuitement le guide Vacances d’été 1996, incluant le catalogue EXTRAVAGANCES de plus de 100 idées-vacances.Composez sans frais le 1 800 561-0123 Nouveau-Brunswick Plage Parlee 22° Nouveau-Brunswick Plage Cgvendish 19 île-du-Prince-Édouard Hampton Beach 17° New Hampshire Tourisme Nouveau-Brunswick C.P.12345, Suce.209 Fredericton (Nouveau-Brunswick) E3B 5C3 C.élcctr: nbtourism@gov.nb.ca Internet : http://www.gov.nb.ca /tourism Températures les plus élevées en juillet et août.Source: Environnement Canada Sources: Environnement Canada et U.S.National Oceanographic Data Centre Montréal et sa région Astres et verdure Déjà un paradis pour les amateurs de sciences, la région de Montréal gâte particulièrement les passionnés d’astronomie et de sciences de l’espace cet été.À Laval, un nouvel observatoire astronomique ouvre ses portes au Centre de la nature tandis qu’au Cosmodôme, le seul musée du pays consacré aux sciences spatiales et à l’Univers, les visiteurs de tous les âges ont maintenant accès aux activités éducatives de son Camp spatial.À Montréal même, le Planétarium, qui célèbre cette année son 30e anniversaire, présente une exposition sur les fossiles et un spectacle sur le mystère de la disparition des dinosaures.L’autre pôle qui caractérise Montréal, étonnamment, ce sont les sciences naturelles.La nouvelle Ferme Angrignon est une réplique d’une ferme familiale québécoise, animaux compris.Et le Parc-nature du Bois-de-l’île-Bizard s’ajoute cette année à la demi-douzaine d’autres parcs, sur les îles de Montréal ou de Laval, où diverses activités permettent de découvrir une faune et une flore étonnamment diversifiées.1XJ Images du Futur 85, rue Saint-Paul Ouest, (514)849-1612.ES Place d'Arnnes.Cette exposition internationale d’art et de nouvelles technologies présente cette année : « Les artistes du XXI' siècle ! ».Installations multimédias d’artistes qui créent des mondes im-mersifs, multimédias et interactifs; salle de cinéma par ordinateur.Aussi : « Le cerveau, ce super ordinateur vivant », une exposition multisensorielle et interactive sur le cerveau humain, et le Café électronique, comptant 40 ordinateurs branchés sur Internet.Prévoir 1 h 15 par exposition.Images du futur 96 : du 17 mai au 2 sept.De 7,75 $ à 10,95 $.Families 29,75 $.Le cerveau.: jusqu'au 13jan.1997.De 6,95$ à 9,95 $.Familles 27,95 $.5 ans et moins gratuit.O Pointe-à-Callière, Musée d’archéologie et d’histoire de Montréal 350, place Royale, (514) 872-9150.El Place-d’Armes.Sur les lieux mêmes de la fondation de Montréal, un musée qui met en valeur d’importants vestiges architecturaux et qui démystifie l’archéologie.Plus de 1 000 ans d’histoire ! Spectacle multimédia.Animation, visites guidées sur demande.Fouilles archéologiques sur place, ateliers de découverte de l’ar- chéologie (les dim.).Mar.à dim., 10 h à 17 h, jusqu’à 20 h le mer.et en juif-août.Adultes 7 $.Aînés 5,50 $.Étudiants 4 $.6 à 12 ans 2 $.5 ans et moins gratuit.5 Musée Rutherford Université McGill, 3600, rue University, (514)398-7498/6477.ES McGill.Historique ! Les installations avec lesquelles Ernest Rutherford a mis à jour les lois de la radioactivité, entre 1898 et 1907.Ses travaux effectués à l'Université McGill lui ont valu un prix Mobel en 1908 et ont jeté les bases de son modèle atomique de 1911, qui prévaut encore aujourd’hui.Instruments, documents, photos, enregistrement de la voix de Rutherford.Pour amateurs avertis et bilingues seulement.Réservez plusieurs jours à l’avance par téléphone, auprès du Dr Montague Cohen.Gratuit.Biodôme de Montréal 4777, avenue Pierre-de-Coubertin, (514) 868-3000.ES Viau.Voyagez à travers quatre écosystèmes différents sans quitter Montréal ! Des milieux naturels des Amériques y sont représentés côte à côte : les forêts tropicale et laurentienne, le Saint-Laurent marin et le monde polaire.Faune, flore, rochers et climat compris ! Un sentier sillonnant ces « écosystèmes » permet aux visiteurs de découvrir des paysages contrastés et la vie abondante qui s’y cache.Un musée unique, qui s’adresse aux enfants comme aux adultes, aux profanes comme aux spécialistes.Le Biodôme, c’est aussi.Naturalia : salle de découvertes traitant de l'adaptation des plantes et des animaux à leur environnement, avec jeux interactifs; le Carrefour de l’environnement : films, animation et conférences; les Actualités environnementales : informations sur diverses actions menées en environnement; L’envers du décor : visite des installations techniques (filtration de l’eau, humidification, chauffage, ventilation, etc.), tous les jours, à 15 h; l’exposition « Suite fluviale » : compositions murales réalisées par Richard Rak, à partir d’objets trouvés sur les grèves du Saint-Laurent, du 11 juil.au 24 nov.Bistro, cafétéria et restaurant.Prévoir 2 h.Ouvert tous les jours, 9 h à 18 h en basse saison, 9 h à 20 h l’été.Adultes 9,50 $.Aînés et étudiants 7 $.6 à 17 ans 4,75 $.Moins de 6 ans gratuit.Forfait Biodôme-Jardin botanique-insectarium disponible, avec service de navette.(^.10 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 ?U Jardin botanique et Insectarium de Montréal 4101, rue Sherbrooke Est (514)872-1400.lü Pie-IX.Le deuxième plus important jardin botanique au monde Ses serres et ses jardins exté rieurs ravissent petits et grands depuis 1931, avec plus de 26 000 espèces et variétés de plantes et de fleurs.Les 10 serres nous transportent à travers la flore des 5 continents.À l'extérieur, le Jardin de Chine et le Jardin japonais ouvrent une fenêtre sur l’O rient.Un endroit idéal pour s'instruire, observer les oi '.'•4, ! V'iriv:', v!'',1! ?Centre de la Montagne Sur le mont Royal, au Chalet de la Montagne, (514) 844-4928.L’exposition du Chalet de la Montagne fait relâche cet été, mais le centre continue d’offrir des services éducatifs favorisant la découverte de l'environnement du mont Royal.Visites autoguidées sur le chemin Olmsted, avec brochure ($).Causeries sur des thèmes environnementaux, du 22 juin au 15 sept., les sam., dim.et jours fériés.Randonnées guidées (selon la demande).Bulletin d’information gratuit, disponible au Chalet de la Montagne et au pavillon du lac des Castors.E! Aire de pique-nique, casse-croûte.Le parc est ouvert tous les jours, de 6 h à 22 h.seaux ou tout bonnement lire et flâner.Des expositions intérieures et extérieures se succèdent.Cet été, « Raconte-moi les fleurs » nous transporte au pays des fleurs, au moyen de contes et de légendes florales ainsi que de conseils horticoles.L’Insectarium, c'est le paradis des « bibittes », avec ses vivariums où l’on peut voir évoluer plus de 250 000 spécimens.en toute sécurité ! Volière à papillons : les espèces du Québec, avec les fleurs qu'ils affectionnent.Animateurs sur place.Prévoir 3 h pour les deux sites.Ouvert tous les jours, 9 h à 18 h en basse saison, 9 h à 20 h l’été.Visites guidées du Jardin à 10 h 30 et 13 h 30, tous les jours sauf le mer.Pour info : (514) 872-1400.Adultes 7 $.6 à 17 ans 3,75 $.Aînés, étudiants 5,50 $.Moins de 6 ans gratuit.(^.Musée des hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Montréal 201, ave.des Pins Ouest, (514) 849-2919.ES Sherbrooke, aut.144; ES Place-des-Arts, aut.80 ou 129.Dans les bâtiments de l'Hôtel-Dieu, fondé par Jeanne Mance il y a trois siècles et demi, un coup d'œil sur l’histoire de la médecine : traitements aujourd’hui oubliés, importantes découvertes du début du siècle.Exposition temporaire « Apothicaires-ses et pharmaciennes à l'Elôtel-Dieu ».Visites guidées sur demande.Mar.à ven.,10 h à 17 h; sam.et dim., 13 h à 17 h.Adultes 5 $.Étudiants, aînés 3 $.Musée Redpath 859, rue Sherbrooke Ouest (au centre du campus de l’Université McGill, accès par les portes centrales), (514) 398-4086.ŒJ www.mcgill.ca/ E3 Peel ou McGill.Un des plus anciens musées canadiens, fondé en 1882.Le Redpath regroupe une collection impressionnante de spécimens d’histoire naturelle et ethnologiques rapportés de tous les coins du monde par de riches Montréalais de l'époque.Seul musée du genre à Montréal, il fera le bonheur de l’amateur de sciences.Collection d’antiquités égyptiennes comprenant une momie: fossiles de dinosaures; mammifères et oiseaux naturalisés; roches, minéraux et pierres précieuses.Visites auto-guidées.Ateliers éducatifs pour enfants, tous les dimanches ($).Cet été, l’exposition « McGill et le défi de Rio : cinq projets sur la biodiversité » présente les travaux de scientifiques de McGill sur un grave problème environnemental : la disparition d’espèces animales et végétales.Du 24 juin au 31 août, lun.à jeu., 9 h à 17 h, dim., 13 h à 17 h, sauf week-ends fériés.Gratuit.CO Ferme Angrignon Au parc Angrignon, 3 400, boul.des Trinitaires, (514) 872-1400.ES Angrignon.Dans l’ambiance champêtre de bâtiments évoquant la ferme familiale québécoise, on peut approcher, caresser et soigner les animaux domestiques : vaches, poneys, moutons, lamas, poules, canards, lapins, etc.Animateurs, visites guidées.!2 Aire de pique-nique.Tous les jours, du début juin au 2 sept.Gratuit.3T K9 Planétarium de Montréal 1000, rue Saint-Jacques Ouest, (514) 872-4530.ES Bonaventure.Le seul planétarium d’importance au Québec fête cette année ses 30 ans.Depuis 1966, une fenêtre ouverte sur l’espace en plein centre-ville.Et le voyage continue.Spectacle estival : « Qui a tué les dinosaures ?», où sont révélées les différentes hypothèses avancées par les scientifiques pour expliquer leur disparition.À voir également : l’exposition permanente « À ciel ouvert » et l’exposition temporaire « Sur les traces des fossiles », un récit en images de l'histoire de la vie sur terre.Prévoir 1 h 30.Horaire d’été du 27 juin au 2 septembre.Spectacles tous les jours; français : 13 h 15,15 h 45, 20 h 30; anglais : 14 h 30 et 19 h 15.Adultes 5,50 $.6 à 17 ans, étudiants et aînés 3,25 $.Moins de 6 ans gratuit, è*.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 11 Montréal et sa région Montréal et sa région ¦ MM La Biosphère 160, chemin Tour-de-l’lsle, île Sainte-Hélène, (514) 283-5300.Le célèbre bâtiment conçu par Buckminster Fuller pour l’exposition universelle de 1967 abrite maintenant un centre d’observation environnementale, axé sur l’importance de l’eau et de l’écosystème Saint-Laurent/Grands Lacs.Quatre salles d'exposition permettent aux visiteurs de s’initier à son histoire, sa géographie et son écologie.Expositions faisant appel aux technologies multimédias : images satellites, écrans tactiles, modules interactifs.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 18 h.Le reste de l’année, du mar.au dim.Adultes 6,50 $.Étudiants, aînés 5 $.7 à 17 ans 4 $.6 ans et moins gratuit.Familles 16 $.1—I Cinérobothèque de l’ONF 1564, rue Saint-Denis, Montréal, (514)283-9000.ES Berri-UQAIVI.Centre de documentation donnant accès à la vaste collection de l’ONF, qui comprend de nombreux films sur l’environnement et les sciences.Un robot futuriste manipule les vidéodisques pour vous.Mini-salle de projection, visites guidées ($).Du mar.au dim., 12 h à 21 h.Pour une séance de 2 h : adultes 5 $; étudiants, aînés 3 $.Le parc-nature du Cap-Saint-Jacques et la ferme écologique ¦afc'.r ’.A'; atpsi Ül® ’ .".ts Les parcs régionaux de la Communauté urbaine de Montréal Véritables oasis en milieu urbain, les parcs couvrent un large éventail de milieux naturels.Ce sont des sites privilégiés pour l’observation d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de mammifères.Les activités d’interprétation sont nombreuses et de qualité.Parc-nature du Cap-Saint-Jacques et ferme écologique 20 099, boul.Gouin Ouest, Pierrefonds, (514) 280-6871; Ferme : 183, chemin du Cap-Saint-Jacques, à partir du boul.Gouin, (514) 280-6743; Base de plein air : (514) 280-6773.Un parc de 288 hectares, qui compte une grande diversité de plantes aquatiques et riveraines.Une plage remarquable, des points de vue sur le lac des Deux-Montagnes et les collines d’Oka.À observer : tortues géographiques (site de ponte), renards, visons, rats musqués et castors.Près de 30 km de sentiers de randonnée, dont 3 km avec interprétation.Exposition historique au Château Gohier.Base de plein air pour jeunes (séjour à la journée).Ferme écologique avec animateur sur place.Promenade en carriole ($).Jardin biologique et serre.Parc-nature du Bois-de-l’île-Bizard 2115, chemin Bord-du-Lac, île Bizard, (514) 280-8517.En bordure du lac des Deux-Montagnes, sur 178 hectares, une mosaïque de terres en friche, de marécages et de forêts matures (érablières, cé-drières).Refuge pour les mammifères (castors, ratons laveurs), les tortues et les oiseaux (canards, foulques, butors).9,6 km de sentiers de randonnée et de pistes cyclables.Sentiers d’observation de la nature, avec belvédères; passerelle dans un marécage.Randonnées guidées en canot ou en kayak.Activités animées en sciences de la nature (un dimanche sur deux).Plage, location de canots, de kayaks et de vélos.Parc-nature du Bois-de-Liesse Maison Pitfield : 9432, boul.Gouin Ouest, Pierrefonds, (514) 280-6729/8706; Chalet d’ac- cueil des Champs : 3555, rue Étingin, Ville Saint-Laurent, 280-6678; Gîte du Ruisseau : 5, rue Oakridge, 280-6829.Sur 159 hectares, une forêt de feuillus, des zones humides et un ruisseau sinueux où frayent diverses espèces de poissons.À observer : renards, marmottes, lapins à queue blanche, tortues géographiques et peintes, 130 espèces d’oiseaux.12 km de sentiers, visites auto-guidées avec brochure sur 2 km; 8 km de pistes cyclables.Parcours d’interprétation de la nature en canot, sur la rivière des Prairies; activités d’animation en sciences de la nature (un dimanche sur deux).Parc-nature de la Pointe-aux-Prairies Pavillon des marais : 12 300, boul.Gouin Est, (514) 280-6688; Chalet Rivière-des-Prairies : 12 980, boul.Gouin Est, 280-6772; Chalet Héritage : 14 905, rue Sherbrooke Est, 280-6691; Maison Bleau : 13 200, boul.Gouin Est, 280-6698.Des boisés, des champs et surtout des marais en font un petit paradis pour les ornithologues.Le parc est fréquenté par 143 espèces d’oiseaux, de même que par des lapins à queue blanche et des renards.13,6 km de sentiers pédestres et de pistes cyclables.Au Pavillon des marais : exposition sur les milieux humides, leur faune et leur flore.Animation assurée par la Société de biologie de Montréal.Aussi : éolienne, randonnées guidées, belvédère d’observation des oiseaux.Au Chalet Héritage et à proximité : panneaux d’interprétation et jeux interactifs sur l’environnement, randonnées guidées, causeries, soirées d’astronomie.Parc-nature de l’île-de-la-Visitation 2425, boul.Gouin Est, (514) 280-6733.Petit parc de 32 hectares en bordure de la rivière des Prairies.Ses champs et ses boisés abritent 160 espèces d’oiseaux.6 km de sentiers et 2,5 km de pistes cyclables.Randonnées guidées d’interprétation de la nature.Exposition et activités à caractère historique à la maison du Pressoir.Les Parcs régionaux sont ouverts tous les jours; les horaires d’accueil et d’activités varient selon les parcs.13 Aires de pique-nique et casse-croûte dans tous les parcs.Accès gratuit, stationnements payants.Partout : (Lv 12 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 1(11 if®, nu wtï I.]j ssiit- .'T ïto ¦(tort Sjdtos Site cavernicole de Saint-Léonard Parc Pie-IX, angle Viau et Lavoisier, Saint-Léonard, (514) 328-8511.Une véritable caverne en pleine ville, formée il y a entre 10 000 et 20 000 ans.Découverte en 1811, elle est aujourd’hui revampée et animée par la Société québécoise de spéléologie.Diaporama et visite du site du mardi au samedi.Réservation obligatoire.Moins de 6 ans non admis.5 $.H Visites industrielles Centre de tri et d’élimination des déchets, 2525, Jarry Est, (514) 872-0761.Station d’épuration des eaux, 12 001, boul.Maurice-Duplessis, Rivière-des-Prairies, (514) 280-4479/4400.Site de la faculté d'agriculture de l'Université McGill, Sainte-Anne-de-Bellevue offre plusieurs attraits appréciés des visiteurs, dans une portion de IHe où la campagne domine encore.Cü Collège Macdonald de l’Université McGill Ferme expérimentale 21 111, rue Lakeshore, Sainte-Anne-de-Bellevue (sortie 41 de l’autoroute 40 Ouest), (514)398-7701.Ouverte aux visiteurs tous les jours, 14 h à 17 h.Gratuit.Visites guidées sur réservation.Admission 3 $.Arboretum Morgan Un peu au nord du Collège, (514) 398-7811.L’Ecomuséum Écomuséum Cette réserve forestière de 245 hectares comprend 25 km de sentiers, propices à l’observation des oiseaux.Brochures pour l’interprétation.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 4 $.5 à 18 ans, aînés 2 $.Moins de 5 ans gratuit.21125, chemin Sainte-Marie, Sainte-Anne-de-Bellevue (sortie 41 de l’autoroute 40 Ouest), (514) 457-9449.Un centre d’observation de la faune, présentant, dans un cadre naturel, plus de 90 espèces d’animaux de la vallée du Saint-Laurent, de la grenouille à l’ours noir.Un sentier circulant à travers un marécage permet d’observer plantes et oiseaux aquatiques, canards, reptiles et amphibiens.Volière d’oiseaux aquatiques et assortiment d’oiseaux rapaces.Exposition, aquariums et vivariums au pavillon d’accueil.Prévoir 1 h 30.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 4 $.Aînés 3 $.5 à 12 ans 2 $.Moins de 5 ans gratuit.l’été.i L fl V fl L Le Cosmodôme Camp spatial Canada Unique au Canada et dans le nord-est des États-Unis Situé à Laval et à seulement 20 minutes de Montréal, le Cosmodôme/ Camp spatial Canada est une expérience exceptionnelle accessible à toute la famille! Pour information: (514) 682-5522 de la région de Montréal 1 800463-3765 Québec Découvrez le Cosmodôme, une expérience fantastique qui vous fera découvrir les grandes réalisations humaines dans l’espace.Camp spatial Canada offre une panoplie de programmes accessibles à tous.Venez prendre les commandes de la Navette spatiale Endeavour et vivez la vie d’astronaute, (réservations obligatoires) Renseignements: TéL: (514) 978-3615 Fax: (514) 978-3601 Sans frais: 1-800-565-CAMP (ext.de la région montréalaise) 2150, Autoroute des Laurentides, Laval (Québec) H7T 2T8 COSMODÔME CAMP SPATIAL CANADA Parc de la rivière des Mille-Îles Le milieu naturel de la ville Renseignements: TéL: (514) 622-1020 Fax: (514) 622-8050 345, boul.Sainte-Rose, Laval, H7L1M7 &j| • Centre PP d’interprétation • Randonnées yjg guidées "r • Locations ‘4M (canots, kayaks, rabaskas.chaloupes, |P pédalos.) • croisières en ponton motorisé r,jyèrt des ¦ c '¦ Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 13 Montréal et sa région Montréal et sa région Le Vieux-Port de Montréal Le pôle touristique majeur qu’est devenu le Vieux-Port offre une foule d’activités.Exposition « Hydro-Québec — Les magiciens du sport » et Cinéma IMAX Quai King-Edward, angle rue de la Commune et boul.Saint-Laurent, 1 800 361-4595,1 800 349-IMAX ou (514) 496-PORT.® Place-d’Armes.Sur le site des expositions Expotec, on présente cet été « Hydro-Québec - Les magiciens du sport », une exposition portant sur l’olympisme, le sport et les athlètes; une expérience interactive sollicitant à la fois la tête, le corps et le cœur.Du 9 mai au 29 sept., tous les jours, 10 h à 22 h.Adultes 9,95 $.Étudiants, aînés 8,25 $.4 à 12 ans 6$.Au cinéma IMAX, on peut voir le spectacle « New York, au fil du temps ».Une initiation à la technologie IMAX précède la projection.Du 16 mai au 29 sept., tous les jours, 10 h à 22 h 20.Représentations à heures fixes.Adultes 9,95 $.Étudiants, aînés 8,25 $.4 à 12 ans 6 $.Q Maison des Éclusiers Angle rue de la Commune et rue McGill, (514) 283-6054.EU McGill.Une exposition présente le canal de Lachine sous tous ses aspects, avec modules interactifs, cartes, photos et artefacts.Des animateurs expliquent le fonctionnement des écluses (à heures fixes).Du 13 mai au 2 sept., tous les jours, 10 h à 17 h.Gratuit.Laval Le Centre de la nature - .jJj Ej.(F* r* * viF'-VJ ‘t | fis Cosmodôme/Camp spatial Canada 2150, Autoroute des Laurentides, 1 800 565-CAMP, (514) 978-3615.Le Cosmodôme, institution unique en son genre au pays, permet non seulement de s’initier à l’aventure humaine dans l'espace, mais aussi de mieux comprendre l'Univers et ia place que la Terre y occupe.Les informations, complètes et variées, sont présentées à l'aide des technologies les plus récentes.L’interactivité est à l’honneur.À voir : un moteur de fusée Saturn V, une roche lunaire, un fragment de météorite, etc.Dans un fauteuil mobile, assistez à « La route des étoiles », un spectacle multimédia qui fait revivre les moments marquants de l’histoire humaine et de l’exploration spatiale.A côté, le Camp spatial offre une variété de programmes éducatifs accesssi-bles à tous (la plupart sur réservation).On peut y vivre la vie d’astronaute et prendre les commandes d’une réplique de la navette spatiale Endeavour.Du 24 juin au 4 sept., tous les jours, 10 h à 18 h.Basse saison, mar.àdim.Nouvelle tarification à la baisse : adultes 8,75 $; aînés 6,50 $; étudiants 5,50 $; 6 à 12 ans 5 $; 6 ans et moins gratuit.(F kîi Parc de la rivière des Mille-Îles 345, boul.Sainte-Rose (sortie 16 de l’autoroute 15), (514) 662-1020.Un parc étonnant, au cœur de la banlieue, à 20 minutes du centre-ville de Montréal.Il comprend de vastes espaces marécageux en bordure de la rivière et un chapelet dTles densément boisées.Oiseaux, amphibiens, reptiles et mammifères abondent.On peut circuler en canot, dans de véritables « bayous », et accoster sur les îles.Activités organisées par le groupe environnemental Éco-Nature.Un centre d’interprétation présente les divers écosystèmes de la rivière, au moyen d’affiches, jeux, montage audiovisuel, aquariums.Location d’embarcations et parcours auto-guidé.Randonnées guidées en ra-baska le week-end ($).Prévoir au moins 1 h 30 pour parcours en canot.Le groupe Éco-Nature organise aussi des visites de groupe des usines de filtration et d’épuration des eaux de Lavai (sur réservation).Tous les jours, 10 h à 17 h, 20 h les week-ends.Accès gratuit.y es Centre de la nature 901, ave.du Parc, (514) 662-4942.Parc urbain comprenant huit jardins e' des étangs ensemencés, visités par le; oiseaux et de petits animaux sauvages Visites auto-guidées dans des sentiers avec brochures.Activités de sciences naturelles, sur réservation.Serre, mini ferme (avec animateur), parc de cerfs de Virginie.Nouvel observatoire astronomique ouvert au public, gratuit.SI Aire de pique-nique, restaurant.Centrale hydroélectrique Rivière-des-Prairies Accès par boul.Lévesque, 1 800 365-5229/(514) 286-2217.Centrale au fil de l’eau, en activité depuis 1929.Passe migratoire pour l’alose, un poisson de mer qui fraye en eau douce.Centre d’interprétation : histoire de la centrale, production de l’électricité.Visites commentées à heures fixes.Gratuit.Musée Armand-Frappier 531, boul.des Prairies, (514) 686-5641.ES Henri-Bourassa, aut.20 ou 20A.Nommé en l’honneur du D'Armand Trappier, microbioiogiste de réputation internationale et pionnier de la recherche médicale, ce musée est dédié au monde de l’infiniment petit.L’exposition « Tuberculose et BCG » propose une exploration de l’univers des microbes à travers les découvertes marquantes sur cette maladie, les façons de la traiter et de la prévenir.Visites guidées.Tous les jours, sauf lun., 10 h à 17 h.Adultes 5 $.Étudiants, enfants 2,50 $.év 1“ étage seulement.H Usines de filtration et d’épuration des eaux de Laval Visites de groupe, sur réservation.Pour info : groupe Éco-Nature, (514) 662-1020.14 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 rta ÙlfM« itts ijipi»'®' MliW» tsjS# 11)51, Jl*1 ,, .jjtfn s#1* iü11 sit^i familiales La Montérégie s’affirme, cet été peut-être plus que jamais, comme l’endroit par excellence pour se lancer à la découverte de la nature, seul, en groupe ou en famille.On y trouve, à deux pas de la ville, plusieurs parcs remarquables, et un site (le mont Saint-Hilaire) reconnu par l’Unesco comme un joyau écologique.Cet été, à Saint-Jude, le centre de convalescence de l’Union québécoise pour la réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP) ouvre pour la première fois ses portes aux visiteurs, mais en juillet seulement.On pourra y voir de près des dizaines d’oiseaux de proie qui ont été secourus et soignés par une équipe de passionnés.L’écomusée de Saint-Constant, dédié aux sciences de la Terre, présente une exposition sur la vie et l’œuvre d’un illustre géologue canadien, T.H.Clark.Le Muséobus, qui stationne chaque été à Otterburn Park au bord du Richelieu, propose maintenant des sentiers d’interprétation de la nature et une nouvelle salle de découvertes.La Montérégie compte aussi de nombreux sites qui permettent de s’initier à l’histoire du transport et de l’industrie au Québec.Le Lieu historique national de Coteau-du-Lac rappelle la naissance du premier canal à écluses du continent; le musée ferroviaire de Saint-Constant nous fait revivre l’épopée de la première voie ferrée canadienne, entre Saint-Jean et La Prairie; enfin, la centrale hydroélectrique de Beauharnois, l’une des plus longues du monde, nous plonge dans l’histoire de l'électrification de la région montréalaise.?Muséobus 760, chemin des Patriotes, Otterburn Park, (514) 464-0201.Musée scientifique mobile dont les expositions, installées dans des autobus, parcourent le Québec.Un terrain situé aux abords du Richelieu constitue leur port d’attache.Au cours de l’été, on pourra y voir : « Atelier Météo »; « Communiquer en tout sens », sur le cerveau et les cinq sens; « Le Labomobile », pour découvrir l’eau, l’air et le sol; « La diversité des horizons », sur les peuples autochtones.Jeux interactifs, panneaux explicatifs et guides.Nouveau : des sentiers d’interprétation de la nature et une salle de découverte.Début juin à fin août, mer.à ven„ 10 h à 17 h; sam.et dim., 13 h à 17 h.2 $.Familles 5 $.kjJ Centre de conservation du mont Saint-Hilaire 422, chemin des Moulins, Mont-Saint-Hilaire, (514) 467-1755.Première Réserve de la Biosphère au Canada, reconnue par l’Unesco dès 1978 en raison du grand intérêt de son écosystème.Le mont Saint-Hilaire, la plus haute des collines mon-térégiennes, est un important refuge d'oiseaux migrateurs.Sa forêt mature abrite 45 espèces de mammifères, 22 espèces de reptiles et d’amphibiens.22 km de sentiers menant à trois sommets distincts, 3 km avec interprétation.Exposition estivale « Avis de recherche », sur l’environnement de la vallée du Saint-Laurent.S Aire de pique-nique, casse-croûte les week-ends.Tous les jours, de 8 h à 1 h avant le coucher du soleil.Adultes 4 $.6 à 17 ans, aînés 2 $.Moins de 6 ans gratuit.fpl Parc archéologique Pointe-du-Buisson 333, rue Émond, Melocheville (entre Beauharnois et Valleyfield), (514) 429-7857.Un des plus importants sites du Nord-Est américain, fréquenté par les Amérindiens de 3 000 ans avant J.-C.jusqu’en 1 500 de notre ère.Les archéologues y ont découvert, en 30 ans de fouilles, près d’un million d’artefacts préhistoriques.Unique au Québec, ce parc permet aux visiteurs de voir les archéologues à l’œuvre sur un chantier de fouilles.Exposition permanente sur les Amérindiens, laboratoire d'expérimentation, projection audiovisuelle expliquant la démarche archéologique, sentiers d'interprétation en forêt.Visites commentées.Une exposition estivale présente, jusqu’au 2 septembre, 18 sites archéologiques canadiens.Cuisine amérindienne les dimanches.Fouilles avec archéologues (11 août).Prévoir 2 h.Du 13 mai au 2 sept, lun.à ven., 10 h à 17 h; sam.et dim., 10 h à 18 h.Adultes 4 $.Aînés 3 $.6 à 17 ans 2 $.5 ans et moins gratuit, ét ¦ 7 4 - .Bsb.Le Centre de conservation du mont Saint-Hilaire ?Centre d’interprétation de la pomme du Québec 11, chemin Marieville, Rougemont, (514) 469-3600.Exposition sur la pomiculture, le développement des pommiers, de leurs fleurs et de leurs fruits, les insectes, etc.Vidéo, questionnaires, manipulation d’objets.Mi-mai à fin octobre, tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 2 $.Enfants 1 $.?Parc Safari Hemmingford.1 800 465-8724.On circule en voiture mais aussi à pied dans ce jardin zoologique unique en son genre, qui compte près de 75 espèces et plus de 800 animaux.Également au programme : jeux éducatifs et explications sur les habitats.Prévoir au moins 5 h.Tous les jours, 10 h à 17 h jusqu’au 8 septembre.Adultes 19 $.4 à 10 ans 15 $.1 à 3 ans gratuit.Max.75 $/auto.6- ?ms Croisières dans les îles de Sorel Sainte-Anne-de-Sorel, (514) 743-7227.Pour explorer cet environnement inusité, refuge de nombreux oiseaux aquatiques, qui abrite la plus grande héronnière en Amérique du Nord.Interprétation ornithologique sur cassette.Choix de croisières allant de 1 h 40 à 4 h, tous les jours, sur réservation.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 15 Montérégie Montérégie ?Le Muséobus Centrale hydroélectrique de Beauharnois Une des plus longues centrales hydroélectriques du monde, avec 36 turbines.Centre d’information sur l’histoire de l’électrification de la région montréalaise.Prévoir 1 h 30.Pour info : 1 800 365-5229.Du 20 mai au 24 juin, lun.à ven.; du 26 juin au 2 sept., mer.à dim.Visites guidées à heures fixes.Gratuit.H Musée ferroviaire canadien de Delson/Saint-Constant 122A, rue Saint-Pierre, Saint-Constant, (514) 632-2410.Gare centenaire, collection de 130 locomotives, voitures et tramways évoquant les belles années du rail au Canada.Exposition sur l’histoire du chemin de fer, trains miniatures, tours de train ou de tramway.Visites commentées sur réservation.Prévoir 1 h 30.Jusqu’au 2 sept., tous les jours, 9 h à 17 h; du 7 sept au 20 oct, week-ends et fêtes.Adultes 5,75 $.Étudiants 3,25 $.Aînés 4,75 $.5 à 12 ans 2,75 $.Moins de 5 ans gratuit.Ecomusée de Saint-Constant 66, rue Masson, Saint-Constant, (514) 632-3656.Exposition sur les sciences de la Terre, avec maquettes et montages dynamiques.Le Big Bang, la période jurassique, i’origine des volcans et des tremblements de terre, la faune et la flore, l’évolution.Collection de roches et de minéraux.Parc avec jardin et sentiers.Exposition estivale « La recherche du passé : la vie et l’œuvre de T.H.Clark », illustre géologue canadien.Prévoir de 45 min.à 1 h 30.Mar.à ven., 9 h à 16 h; sam.et dim., 12 h à 16 h.3 $.Moins de 6 ans gratuit.?Centre d’interprétation du milieu écologique du mont Saint-Grégoire Chemin du Sous-Bois, Mont-Saint-Grégoire (sortie 37 de l'autoroute 10, route 227 ou route 104 à partir de l’autoroute 35), (514) 346-0406.Sentiers de randonnée en forêt, avec panneaux sur la géologie et la géomorphologie régionale.Panorama des basses-terres du Saint-Laurent et des collines montérégiennes.Excursions animées pour groupes sur réservation ($)• Tous les jours, de 9 h à 1 h avant le coucher du soleil.Accès gratuit, stationnement payant, ét ?Parc du Mont-Saint-Bruno 330, chemin des 25 Est, Saint-Bruno-de-Montarville, (514) 653-7544.Un parc qui couvre la majeure partie du mont Saint-Bruno.30 km de sentiers dans une érablière.Panneaux et brochures d’interprétation.Poste d’accueil, activités d’éducation.Ouvert tous les jours jusqu’au coucher du soleil.Parc des lles-de-Boucherville À quelques minutes de Montréal, à la sortie du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, des îles étroitement groupées, bordées de marais où l’on rencontre canards, hiboux, oiseaux de proie, petits rongeurs.À découvrira pied, mais surtout à bicyclette ou en canot.Panneaux et brochures éducatives au poste d’accueil.Exposition sur l’archipel et son histoire.Location d’embarcations, parcours auto-guidé en canot, activités d’éducation.Pour info: (514) 928-5088.?E3 Centre de réhabilitation des oiseaux de proie 875, rang Salvail Sud, Saint-Jude (sortie 130 de l’autoroute 20, puis route 235 Mord), (514) 345-8521, poste 8545.Centre géré par l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie.Présentation sur les oiseaux de proie (45 min.), complexe de 9 grandes volières.Kiosque d'information, sentier d’interprétation des oiseaux de proie, en forêt.S Aire de pique-nique.Du 4 juil.au 4 août, jeu.à dim., 10 h à 17 h.Adultes 3 $.6 à 12 ans 2 $.Moins de 6 ans gratuit.Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal 3200, rue Sicotte, Saint-Hyacinthe, (514) 345-8521.Visite guidée des laboratoires et des hôpitaux des grands et des petits animaux, sur réservation.Prévoir 1 h 15.Jusqu'au 10 août, lun.à jeu.Gratuit, év Grand-duc d’Amérique au Centre de réhabilitation des oiseaux de proie i ’«fifc Réserve nationale de faune du lac Saint-François Chemin de Pointe-Fraser, 15 km au sud de Saint-Anicet (comté de Huntingdon), (514) 264-4519.EJ yleretour@rocler.qc.ca Site Ramsar, reconnu par l’Unesco pour le caractère exceptionnel de ses milieux humides : de vastes marais sillonnés de canaux, où plus de 270 espèces d’oiseaux et plus de 600 espèces de plantes ont été répertoriées.Lieu idéal pour l’observation de la sauvagine.Kiosque d’interprétation, tour d’observation, circuit pédestre de 4 km sur une digue.Randonnées guidées ($) avec possibilité d’excursions en canot rabaska, sur réservation.Jusqu’au 2 oct., tous les jours, du lever au coucher du soleil.Accès et stationnement gratuits.Electrium Sainte-Julie (sortie 128 de l’autoroute 30), 1 800 267-4558, (514)652-8977 Un centre d’interprétation qui démystifie l'électricité et ses propriétés de façon concrète et amusante : l’électricité dans la nature, la physique de l’électricité, le courant, les champs électriques et magnétiques.Les enfants se souviendront longtemps de quelques démonstrations : le générateur Van de Graaf qui fait dresser les cheveux sur la tête, l’anguille électrique, l’électrocardiographe, etc.Visites guidées.Exposition interactive avec jeux questionnaires.Prévoir 1 h 30.Du T'juin au 31 août, tous les jours, 9 h 30 à 16 h.Gratuit, év H O Lieu historique national de Coteau-du-Lac 308A, chemin du Fleuve, Coteau-du-Lac, (514) 763-5631.Aujourd’hui asséché et mis en valeur, le canal de Coteau-du-Lac fut, en 1780, le premier canal à écluses du continent.À voir également : fortifications et blockhaus militaires, artefacts amérindiens.Centre d’accueil, animation.Jardin archéologique avec panneaux explicatifs.Visites commentées.Du 18 mai au 1" sept, tous les jours; du 4 sept, au 14 oct., mer.à dim.Adultes 2,50 $.Aînés 2 $.Étudiants 1,25 $.Familles 5,65 $.16 Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 Etoiles filantes et toiles d’araignées i (A IU Le nom des Cantons de l’Est, région de contrastes, est depuis longtemps associé aux vacances.L’AstroLab du mont Mégantic, à Notre-Dame-des-Bois, constitue cet été une nouveauté incontournable.Les visiteurs peuvent s’y initier aux rudiments des sciences astronomiques, puis visiter l’Observatoire du mont Mégantic, haut lieu de la recherche en astronomie, où se trouve l’un des plus puissants télescopes du Canada.Un festival d’astronomie populaire s’y tient en août; les plus avisés voudront y assister vers le milieu du mois, période propice à l’observation des Perséides.La région regorge également d’activités susceptibles de faire le bonheur des amateurs de sciences naturelles, que ce soit dans les parcs ou les sites d’observation de la faune, mis en valeur par des passionnés de l’endroit.Coaticook compte ainsi un petit parc consacré à la nature et à l’histoire industrielle de la région; il faut y souligner cet été l’ouverture de la salle de découvertes Touchatout, qui permet aux enfants de se familiariser de façon active avec les rudiments de la science.Au Musée des sciences naturelles du Séminaire de Sherbrooke, établi, lui, depuis plus de 100 ans, l’exposition de cet été intéressera les amoureux de la nature qui ont le cœur bien accroché : intitulée « Au-delà de la toile », elle est consacrée au monde.des araignées.H Musée Joseph-Armand Bombardier 1 000, ave.J.-A.-Bombardier, Valcourt, (514) 532-5300.Les différentes facettes de la moto-neige, un véhicule maintenant connu dans plusieurs pays.La vie de J.-A.Bombardier et l’histoire de ses inventions, des conceptions artisanales de l’entre-deux-guerres jusqu’aux véhicules industriels des années 50 et 60.Histoire de l’industrie de la motoneige et de son usage à travers le monde.Anciens véhicules, outils et photos sont accompagnés de panneaux explicatifs et de jeux interactifs.Exposition temporaire : « Machins-trucs » (collection d’objets insolites), jusqu'au 8 sept.Visites guidées.Si Aire de pique-nique.Adultes 5 $.Étudiants, aînés 3 $.Moins de 6 ans gratuit.?Parc du Mont-Orford Accueil : Magog, sortie 115 de l’autoroute 10 et route 141, (819) 843-6233/3533.Dans la forêt de feuillus qui borde les flancs du mont Orford, ce parc offre aux campeurs et visiteurs des activités d’interprétation en sciences de la nature plusieurs fois par semaine.?l I Musée des sciences naturelles du Séminaire de Sherbrooke Musée de la Tour, 195, rue Marquette; Centre d’exposition Léon-Marcotte, 222, rue Frontenac, Sherbrooke, (819) 564-3200.Fondé en 1879, cette institution régionale présente, dans deux salles distinctes, des expositions interactives à contenu scientifique.Nombreuses activités d’animation.Tout en haut de la Tour du séminaire, au Musée de la Tour, on peut voir une exposition permanente présentant une riche collection de minéraux, de végétaux, d’animaux et d’oiseaux naturalisés.En tout, plus de 100 000 pièces.À deux pas de là, le Centre Léon-Marcotte présente des expositions temporaires sur divers thèmes liés à la faune et à l’environnement.Cet été, jusqu’au 8 sept, « Au-delà de la toile », sur ces créatures méconnues que sont les araignées.À voir : la plus grosse araignée du monde et une véritable tarentule.Ateliers éducatifs.Prévoir de 2 à 3 h.Du 24 juin au 2 sept, tous les jours, 10 h à 17 h.Adultes 3,25 $.Enfants, aînés 1,75 $.Familles 6,75 $.(L,.partiel au musée, total au centre.Des guides étudiants nous familiarisent avec l’habitat du castor, l’érablière, les insectes, les papillons de nuit.Des sorties sont prévues pour la nuit des Perséides (entre le 10 et le 13 août).Forfaits plein air et hébergement en refuges ($), location de vélos de montagne.Réserver pour les activités.Ouvert tous les jours.?Centre d’interprétation de la nature de l’étang Burbank Shipton (près de Danville), (819) 839-2771.Marais avec sentiers pédestres autoguidés (4 km) et tours d'observation.Une centaine d’oiseaux différents dont 17 espèces de canards.L’été, exposition d’herbiers et d’insectes, animation.Gratuit.?Safari Tour 475, boul.Horizon, Waterloo, (514) 539-0501.Expéditions d’aventure en pleine nature (sur réservation).Petit musée d’histoire naturelle : coquillages, pierres, insectes.?Jardin zoologique de Granby Granby, sortie 68 ou 74 de l’autoroute des Cantons de l’Est (10), suivre les indications, (514) 372-9113.Le plus important zoo du Québec, avec un millier d’animaux de 225 espèces différentes.Le pavillon des reptiles, la collection de félins et les grands mammifères africains sont particulièrement im- ______ _____ pressionnants.D'un intérêt tout spécial : la caverne y des Débrouillards, une caverne artificielle où l’on mt * ' découvre le monde souterrain, ses stalactites, ses stalagmites.et ses chauves-souris ! Des terrariums abritent d’autres animaux cavernicoles, identifiés à l’aide de matériel didactique divertissant et pertinent.À voir également, dans le nouveau pavillon de I éducation, une exposition sur les baleines, avec reproductions de baleines, squelettes et modules d’information.Démonstrations avec oiseaux de proie en vol.Artefacts d’animaux connus ou menacés de disparition.Fiches didactiques pour chacun des animaux du zoo.Éducateurs sur le site.!2 Aires de pique-nique et casse-croûte.Prévoir 5 h.Du 18 mai du 2 sept., tous les jours, 10 h à 17 h; jusqu’au 14 oct., les week-ends.Adultes 16 S.5 à 17 ans 9 $.1 à 4 ans 5 $.(Lt Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 17 B H Musée minéralogique et d’histoire minière 100, rue Letendre, Asbestos, (819) 879-6444.Petit musée consacré à l’exploitation minière dans la région.Deux salles d'exposition : échantillons de minéraux, anciens instruments, documentation.Du 24 juin au 5 sept., mer.à dim., 10 h à 17 h.Gratuit.Mont Mégantic Grande nature et science se rencontrent au mont Mégantic.Au parc provincial créé en 1994, déjà doté d’un puissant observatoire, se greffe un tout nouveau centre d’interprétation de l’astronomie.?BQ Centre d’interprétation de l’histoire de Sherbrooke 275, rue Dufferin, Sherbrooke, (819) 821-5406.Découverte du patrimoine historique, archéologique, géologique et écologique dans les salles de la Société d’histoire de Sherbrooke.Du 22 juin au 2 sept., visites guidées de la gorge de la rivière Magog et de la Centrale hydroélectrique Frontenac (1888), la plus vieille centrale encore en activité au Québec ($).Le Centre est ouvert tous les jours.Parc du Mont-Mégantic 119, Route du Parc, IMotre-Dame-des-Bois, (819) 888-2800.Dominé par l’imposant massif du mont Mégantic, deuxième sommet de l'Estrie à plus de 1100 m d’altitude, le parc est sillonné de 50 km de sentiers de randonnée (avec refuges).Panoramas remarquables de la région.Dépliants sur la faune et la flore disponibles au chalet d'accueil.Activités d'interprétation de la nature pour groupes, sur réservation.Ouvert tous les jours.B AstroLab du Mont-Mégantlc 189, Route du Parc, l\lotre-Dame-des-Bois, (819) 888-2941.Ce nouveau centre propose une initiation complète aux sciences astronomiques : exposition permanente, spectacle multimédia, ateliers pratiques, observation au télescope.Visites guidées de l’observatoire du mont Mégantic, haut lieu de la recherche scientifique.Outre le festival d’astronomie populaire, du 12 au 14 juillet, l’Astrolab organise des projections de films, des conférences et de nombreuses activités touchant l’astronomie et les sciences physiques.Équipe d’animation sur place.Casse-croûte.Prévoir une demi-journée.De mai à oct, tous les jours, 10 h à 20 h.Adultes, 8 $.Étudiants, aînés, 5,50 $.Familles 18 $.£*.sauf la galerie de l’observatoire.Q Ile du Marais Rue des Sapins, Katevale, (819) 842-4460.4,5 km de sentiers, en bordure du lac Magog.île et marais à quenouilles, escarpements de schistes, plantes vasculaires.À observer : près de 200 espèces d’oiseaux, huttes de castors et de rats musqués, tortues peintes et serpentines.Cartes et dépliants, guide naturaliste sur demande.Tous les jours, du lever au coucher du soleil.Contribution volontaire (fiducie foncière).Le Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin ?Centre d’interprétation de la nature du lac Boivin 700, rue Drummond, Granby, (514)375-3861.13 km de sentiers aménagés en bordure du lac Boivin, à travers marais et forêt (prucheraie).Panneaux d'interprétation, tour d’observation et cache pour obsen/er les oiseaux : sauvagines, grands hérons, bruants, paruli-nes.Exposition « À la découverte de nouveaux horizons », avec modules interactifs sur les sols, du 31 juin au 23 août.Visites guidées, conférences et activités ($).Prévoir au moins 1 h 30.Tous les jours, 8 h 30 à 16 h 30.Gratuit.S H Maison du granit Route du Morne, Lac-Drolet (région de Mégantic), (819) 549-2566.Centre d'interprétation géologique dans une ancienne carrière.Projection de documents sur la coupe et l’extraction du granit, anciens outils.Exposition permanente « Rupture, résistance ».Exposition estivale.Guide sur place.Belvédère à proximité, itinéraires de découverte de la région disponibles.Mar.à dim., 10 h à 18 h (prolongé en haute saison).Adultes 6 $.Étudiants 4$.Station de recherche agricole 2000, route 108 Est, Lennoxville, (819) 565-9171.Le plus important centre de recherches en zootechnie de l’est du Canada, spécialisé dans les productions laitière et porcine.Visites guidées, présentation d’un vidéo.Prévoir 1 h 30.Sur réservation seulement.Début mai à fin août, lun.à ven.Gratuit.?Centre de la nature de Farnham Bout Yamaska Est, Farnham, (514) 248-3326.3 km de sentiers au bord de la rivière Yamaska et dans des milieux boisés, avec panneaux d’interprétation.Tour d’observation et cache pour observer les oiseaux : hérons verts, grands hé- rons, canards colverts, etc.Colonies de tortues peintes et serpentines.Tous les jours, du lever au coucher du soleil.Gratuit.Cl Station piscicole de Baldwin-Mills 2469, chemin Baldwin-Barnston, Coaticook, (819) 849-2739.Important site de pisciculture où le gouvernement du Québec fait l'élevage de huit différentes espèces de poissons.Accès à une dizaine de bassins extérieurs et aux petits aquariums intérieurs.Document audiovisuel.Visites guidées de la mi-juin à la mi-sept, lun.à ven., 8 h 30 à 16 h 30; sam.et dim., 9 h 30 à 16 h 30.Gratuit.H Poudrière de Windsor 342, rue Saint-Georges, Windsor, (819) 854-5284.Les vestiges du plus vieux site industriel de fabrication de poudre explosive au Québec.Exposition, circuit d’interprétation avec panneaux, sentiers écologiques, animation.Gorge de Coaticook Q B H Rare de la Gorge de Coaticook 400, rue Saint-Marc, Coaticook, (819) 849-2331.Une vallée étroite et profonde, creusée par la rivière Coaticook.10 km de sentiers parcourent la forêt (pins, pruches, bouleaux) et permettent d'observer divers phénomènes géologiques : marmites, grotte.Les anciens barrages et usines évoquent l'histoire industrielle de la région (textile, raffinerie de sucre).Centrale hydroélectrique des années 20, qui alimente toujours Coaticook en électricité.Prévoir de 2 à4 h.B Salle de découverte Touchatout (819) 565-5062.Ce lieu favorise le développement d’une culture scientifique grâce à une approche interactive (manipulation, exploration).Survol des relations entre le milieu physique, la flore, la faune et l’être humain.Du 24 juin au 1" sept., mar.à dim., 12 h à 18 h.Flors saison : les week-ends, 12 h à 17 h.Adultes 2,50 $.Enfants 1 S.Familles 6 $.Possibilité de forfait incluant la visite du parc.18 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 «Oltti îi$ wins rt-1 mmi iIM iiiitai-ii JllÉ Le Centre d'interprétation de l’histoire de Sherbrooke lui Maison de l’eau 775, rue Cabana, Sherbrooke (parc Blanchard, quartier ouest), (819) 821-5893.E3 charmes@multi-medias.ca Un centre d'interprétation et de sensibilisation à l’environnement aquatique, géré par une corporation vouée à l’hygiène et à la protection des rivières Magog et Saint-François.Exposition permanente « La santé grandeur nature », sur les liens entre l’environnement et la santé de la population.Le centre est aussi le point de départ du Réseau riverain de la rivière Magog, un parc linéaire comptant 15 km de sentiers cyclo-pédestres et, dans un marais, un nouvel aménagement à caractère éducatif.Animation par des naturalistes.Circuits guidés sur les rivières Saint-François et Magog, en canot ou sur un ponton, et auto-guidés en pédalo ($).ES Aire de pique-nique.Prévoir 2 h.Tous les jours, 9 h à 20 h.Entrée gratuite; visite guidée : 1,75 $.Ink PaicM «ni stoW j -n» il jSjiïd* 'iii#! P»'* Hui# H H Centre d’interprétation de l’ardoise 289, rue Principale, Kingsbury, (819) 826-5329.L’ardoise : sa géologie, son exploitation par l’homme et l’utilisation qu’il en fait (tuiles, tableaux d’école, éviers, etc.).Exposition avec panneaux explicatifs et projection vidéo.Animation, démonstration de taille d'ardoise.Circuit de découverte auto-guidé.Documentation disponible ($).Du 19 juin au 25 août, mer.à dim., 12 h à 17 h.Sur rendez-vous en d'autres temps.Adultes 3 $.Étudiants 2 $.Moins de 12 ans gratuit.lufl Pépinière d’Abbotsford 605, rue Principale, Saint-Paul-d’Abbotsford, (514) 379-5777.Visite des installations, explication de la production : plantation, culture, greffe.Réservation obligatoire.Carrières de Beebe Plain (819) 876-2261.Visites de carrières de granite et d'ateliers de transformation de la pierre.Groupes seulement, sur réservation.¦ !" - outre iour • Expositions sur l'astronomie et le milieu naturel • Spectacle multimédia • Films et ateliers pratiques • Visites de l'observatoire astronomique • Programmes d'animation • Séances d'observation au téléscope ASTRC DU MONT-MEGANTIC OUVERT TOUS LES JOURS DE JUIN À SEPTEMBRE Animation et observation de nuit sur réservation _ _________ 189, Route du Parc, Notre-Dame-des-Bois (Québec) JOB 2E0 Tél.: (819) 888-2941 DU MONT-MEGANTIC Laurentides/Lanaudière Parcs et rivages Dans les Laurentides comme dans Lanaudière, parcs, jardins et réserves fauniques demeurent les principales attractions.Dans le Parc régional de la Rivière-du-Nord, à Saint-Jérôme, où l’on peut toujours découvrir la nature à pied, dans des sentiers, il est maintenant possible de se promener à vélo, sur les premiers kilomètres d’une piste cyclable qui parcourt toute la région.Dans la vaste réserve faunique de Mastigouche, à laquelle on accède par Saint-Charles de Mandeville, des circuits d’interprétation facilitent désormais la découverte de la nature.Plus près de la ville, au Centre de la nature de Boisbriand, en bordure de la rivière des Mille-Îles, on vient d’installer des nichoirs pour les canards branchus.Dans Lanaudière, il faut souligner la présence, sur les rives du Saint-Laurent, de deux sites exceptionnels : la réserve écologique des Tourbières-de-Lanoraie, dont le nom exprime à lui seul l’emplacement et la vocation, et le site des îles de Berthier, refuge d’une multitude d’oiseaux aquatiques.Le Centre de la nature de Boisbriand miimniuW* lui Parcd’Oka 2020, chemin d’Oka, (514) 479-8365.Un paysage représentatif du sud du Québec, comprenant de nombreux sites écologiques : champs, collines, rivages, lacs et marais.À l’automne, au moment des migrations, la Grande Baie est un endroit propice à l'observation des canards.Centres d’accueil et d’interprétation.Sentiers, avec brochures d’auto-interprétation.Passerelles, tour d’observation.Randonnées guidées avec naturalistes.Centre de la nature de Boisbriand Un boisé urbain et sa faune, au bord de la rivière des Mille-Îles.1,1 km de sentiers à travers une érablière et un marécage.Nouveau : des nichoirs à canards branchus.Brochures d’interprétation, animateurs naturalistes, local d’exposition.?Aires de pique-nique.Pour info : (514) 435-1954.Du 1" juin au 25 août, tous les jours.Gratuit.?Parc du Mont-Tremblant Centre d’accueil dans chacun des trois secteurs du parc: la Diable (Lac Supérieur), la Pimbina (Saint-Donat) et l’Assomption (Saint-Côme).Pour info: (819) 688-2281.Le doyen des parcs du Québec, créé en 1895, s'étend sur près de 1 500 knf ¦ dans un paysage typique des Laurentides : collines arrondies, ruisseaux dévalant des gorges étroites, près de 500 lacs et rivières, forêt où alternent feuillus et conifères.Sentiers d’interprétation (avec brochures) dans tous les secteurs du parc : la forêt laurentienne.sa géologie et sa faune.Activités guidées d’interprétation de la nature à dates fixes.Location de canots et de vélos ($).Camping et villégiature ($).Par le sud du parc, on accède au massif du Mont-Tremblant (935 m).Programme d’activités spéciales et d'interprétation toute la saison.Pour info : Station Mont-Tremblant, 1 800 461-8711.Croisières Mont-Tremblant (819)425-8681.CZ1 http://www.tremblant.com.Sur le lac Tremblant, histoire et environnement de la région ($).?Ferme des reptiles (Exotarium) 846, rue Fresnière, Saint-Eustache, (514) 472-1827.Un centre d’interprétation privé où l’on peut voir plus de 175 reptiles et batraciens dans des terrariums vitrés.Fosse à alligators.De 3,50 $ à 5 $.?Station piscicole du lac des Ecorces 16, chemin de la Pisciculture, Val-Barrette, (819) 585-2641.Importante pisciculture du gouvernement du Québec, où l’on élève, entre autres espèces, i'omble de fontaine et le touiadi.Lun.àven.Gratuit.Centrale hydroélectrique de Carillon La plus puissante centrale sur la rivière des Outaouais.Écluses pour bateaux de plaisance.Exposition.?Aire de pique-nique.Visites commentées à heures fixes, du mer.au dim.Pour info : 1 800 365-5229.Gratuit.?Pisciculture de Saint-Faustin/Lac-Carré 747, chemin de la Pisciculture, (819) 688-2076.Visites libres (avec plan du site) ou guidées des bassins de reproduction de la truite et d'une frayère naturelle.Présentation audiovisuelle sur la faune aquatique.Prévoir 1 à 2 h.De mai à oct.Admission 3 $.1 à 7 ans 1 $.?Centre touristique et éducatif des Laurentides Chemin du Lac du Cordon, Saint-Faustin, (819) 326-1606.Incursion au cœur des Hautes-Laurentides : montagne, érablière et sapinière, marécage, tourbière, lacs.15 km de sentiers.À observer : castors et huards.Activités éducatives avec guides naturalistes, à pied ou en canot rabaska.Prévoir 2 h.De mai à octobre, tous les jours.3 $.20 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 flfiiiîÉipK: ïStWiH n(S»t*| üira.spiiisJi üîfS.tSffl sjuîkWî Iteiiia, Le Parc des Chutes Dorwin illîlftÉi | ifeW ràteifé I iteiü" P .ÈiMtl lï lupîfc.tn^, c,Taâ- t#3S J (jlttt'3' 16^' ?Parcs régionaux Parc régional de la Rivière-du-Nord Saint-Jérôme, (514) 431-1676.Près de 30 km de sentiers, à proximité de la rivière.Pavillon d’accueil, brochures d’interprétation, jeux éducatifs.Activités pour groupes sur réservation.Le parc est aussi la porte d’entrée du parc linéaire du P’tit train du Nord, une piste cyclable de 200 km menant à Mont-Laurier.Tous les jours.Accès gratuit pour piétons et cyclistes.Sentier écologique Le Petit Castor Lac-du-Cerf, (819) 597-2424.2,4 km de sentiers en forêt, aux abords d’un ruisseau.Visite auto-gui-dée avec brochure.Tous les jours.Gratuit.?Jardins et serres Les jardins de rocaille Val-David, (819) 322-6193.Parc floral comprenant plus de 300 variétés de plantes, d’arbres et d’arbustes.Brochures d’interprétation.Jusqu’au 19 oct, tous les jours, 9 h à 21 h.Entrée 1,25 $.& Les jardins de rocaille Centre du jardin Dion Sainte-Thérèse, (514) 430-7710.Visite des installations, avec brochure explicative.Pépinière, serres et jardins aquatiques.Visites industrielles H Usine de GM, Boisbriand, (514) 433-4000.Possibilité de visites guidées, sur réservation longtemps d’avance.ES Hydroserre Mirabel, (819) 322-3676/(514) 229-8167.Culture hydroponique.Groupes seulement, sur réservation.H Ruches Intermiel, Saint-Benoît de Mirabel, (514) 258-2713 ou 1 800 265-MIEL.Plus de 1 000 ruches.Visites guidées, films, jeux didactiques.Miramiel, Sainte-Scholastique, (514) 258-3122.Visites guidées, diaporama, activités éducatives sur réservation.Ferme apicole Desrochers D., Ferme-Neuve, (819) 587-3471.Visites guidées.Lanaudière ?Réserve écologique des Tourbières-de-Lanoraie Randonnées guidées sur trottoirs de bois, au milieu de la tourbière.Explications sur la formation des tourbières, observation de leur flore particulière, de type nordique.Réservations obligatoires.Prévoir 2 à 3 h.De mai à oct., 9 h à 17 h.5 $.Pour info: (514) 887-0180.?Parc des Chutes Dorwin Rawdon, (514)834-2282.2,5 km de sentiers, belvédères d’observation sur la rivière Ouareau.Brochures d’interprétation disponibles.Tous les jours, 9 h à 19 h.6 $/auto.?Jardins L’Oasis Florale Moorecrest 1455, chemin Pincourt, Mascouche, (514) 474-0588.Jardin privé de 5,5 acres, ouvert aux visiteurs.Visites commentées.Mi-juin à mi-septembre, tous les jours.Contribution volontaire.Les Jardins du Grand-Portage Saint-Didace, (514) 835-5813.Potagers écologiques, jardins anglais et orientaux, jardins aquatiques.Visites commentées sur réservation.Du 22 juin à la fin août, tous les jours, 10 h à 17 h.Entrée 4 $, 5 $ pour la visite commentée.^ partiel.-, mi m- mm y:S W- Les Jardins du Grand-Portage ?Exposition sur le milieu forestier 350, rue Belleville, Sainte-Émilie-de-l’Énergie, (514) 886-0688.Exposition sur l’industrie forestière, le milieu naturel et géologique de la région.Panneaux explicatifs, spécimens d’arbres, jeux questionnaires.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 18 h.Gratuit.?Réserve faunique Mastigouche Poste d’accueil Catherine (par Saint-Charles-de-Mandeville, routes 347 et 348), (819) 265-2098.Cette réserve réputée pour ses circuits de canot-camping (140 km) offre trois sentiers de randonnée et d’interprétation de la nature (7,3 km).Parmi les nombreux animaux à voir : ours, orignaux, castors, huards.Tous les jours.Société de conservation, d’interprétation et de recherche de Berthier et ses îles Sainte-Geneviève-de-Berthier, (514) 836-6758 ou 836-7844.Site des quelques rares pâturages collectifs du Régime français, les îles abritent un marais riche d’une faune et d’une flore exceptionnelles.Sentier de 5 km avec panneaux et documents explicatifs.Visites guidées par des naturalistes.Tours d’observation pour les oiseaux aquatiques.À observer, l'été : grands hérons et hérons verts, éperviers, buses et faucons, canards et sarcelles.Prévoir 2 h.Visites guidées tous les jours, de la mi-juin à la mi-août.Gratuit.Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 21 Laurentides/Lanaudière Québec / Chaudière-Appalaches Amérindiens, architecture et abeilles Une visite dans la région de Québec, c’est l’occasion de prendre à la fois un bain de culture, d’histoire et de nature.Dans les nombreux musées et sites historiques, on pourra visiter cet été plusieurs nouvelles expositions.Le Musée de la civilisation, arrêt obligatoire pour les visiteurs du Vieux-Québec, inaugure deux expositions à caractère scientifique : « Abitibiwinni », sur les Algonquins en Abitibi-Témiscamingue, et « Secrets d’Amazonie ».Le Centre d’interprétation de la vie urbaine, qui retrace l’évolution de la ville à travers les âges, présente « L’architecture et le fer », consacrée à l’utilisation du fer forgé et aux façons de le travailler.Au Musée de l’Amérique française, situé lui aussi au cœur du Vieux-Québec, une exposition sur l’histoire des égouts et des aqueducs s’ajoute aux collections permanentes, dont celles sur les animaux naturalisés, les insectes et les instruments scientifiques.Hors de la ville, au Musée de l’abeille, installé depuis des années à Château-Richer, l’exposition « Des abeilles et des hommes » retrace l’histoire de nos rapports avec les abeilles, depuis la préhistoire.Et au Centre éconature Duchesnay, l’ancienne école des forestiers québécois, on offre désormais des randonnées pour aller observer, selon la période, les castors ou les canards.m i Mr as».Sip ^ -r» - \ ¦r r-!?.Le Parc de la Jacques-Cartier Cl Passe migratoire du saumon de (’Atlantique Rue Notre-Dame (route 138), Donnacona, (418) 285-2210.Une passe migratoire sur la rivière à saumons la plus à l’ouest sur le Saint-Laurent.Animation et renseignements sur le cycle de vie du saumon, les interventions facilitant la reproduction, les mesures de protection.Du 17 juin au 2 sept., tous les jours.Adultes 1 $.Moins de 12 ans gratuit.22 Le Guide des vacances Québec ?Parc de la Jacques-Cartier Route 175 Nord (40 km de Québec), (418) 848-3169.Le plein air et l’interprétation faunique à leur meilleur, dans un paysage spectaculaire, dominé par la vallée profondément encaissée de la rivière Jacques-Cartier.À observer : loup, lynx, orignal, cerf de Virginie, castor, oiseaux de proie.Au centre d’accueil, exposition sur la patrimoine naturel du Science/ Juin 1996 ?Musée de la civilisation 85, rue Dalhousie (Vieux-Port), (418)643-2158.Un musée thématique d’envergure internationale.Le visiteur se balade du passé au futur, des sciences à la culture en passant par l’histoire, dans des salles conçues pour piquer sa curiosité.L’interactivité est à l’honneur.Expositions permanentes : « Mémoires », sur l’histoire du Québec, et « Objets de civilisation ».Parmi les expositions estivales : « Abitibiwinni », sur les Algonquins en Abitibi-Témiscamingue; « Secrets d’Amazonie »; « Fallait y penser ! », consacrée aux inventeurs québécois.Prévoir de 2 à 3 h.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 19 h.Hors saison, 10 h à 17 h (sauf le lun.).Adultes 6 $.Aînés 5 $.Étudiants 3 $.12 à 16 ans 1 $.11 ans et moins gratuit.è, parc.Causeries et activités d’interprétation, sur sentiers et en canot.100 km de sentiers pour la randonnée à pied ou à vélo.Brochures et cartes au centre d’accueil.Safaris d’observation de la faune ($) : « L’appel nocturne du loup » (du 8 juif au 10 août), « L’appel de l’orignal » (du 9 sept, au 15 oct.).Camping.Tous les jours.Adultes 2 $.6 à 17 ans 1 $.?Musée de l’abeille 8862, boul.Sainte-Anne, Château-Richer (route 138,20 km à l’est de la chute Montmorency), (418) 824-4411.Un musée qui démystifie la vie dans la ruche et le travail des apiculteurs.Photos, panneaux explicatifs, vidéos sur la vie des abeilles.On peut y observer des apiculteurs à l’œuvre dans un rucher.à l’abri derrière une moustiquaire.La nouvelle exposition « Des abeilles et des hommes » retrace l’évolution de nos rapports avec les abeilles depuis la préhistoire.Visites guidées, ateliers « Safari-abeille ».Prévoir 1 h.Tous les jours, 9 h à 18 h.Gratuit. HQ Musée de l’Amérique française Pavillon d'accueil Guillaume-Couillard : 2, côte de la Fabrique, Québec, (418) 692-2843.CZi http://www.mcq.org Dans trois pavillons entourant le site historique du Séminaire de Québec, datant de 1663, le musée présente des expositions touchant aussi bien à l’histoire, à l’architecture, à l'ethnologie qu'aux sciences.Exposition estivale sur l'histoire des égouts et des aqueducs.Animaux naturalisés et insectes, ateliers scientifiques pour enfants sur les mammifères (sam.et dim.).Artefacts archéologiques.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 17 h.Fermé le mardi en basse saison.Adultes 3 $.Aînés, étudiants 2$.12 à 16 ans 1 $.Familles 6 $.11 ans et moins gratuit.BS H Parc de la Chute Montmorency 2492, avenue Royale, Beauport, (418) 663-2877.Cette chute bien connue de 83 m de haut est l’élément le plus spectaculaire de ce site historique classé.Au Manoir Montmorency, un centre d'interprétation permet de mieux connaître ses caractéristiques géologiques et l’intérêt historique du lieu : site du campement du général Wolfe en 1759, de la première centrale hydroélectrique au Québec en 1885, d’une première dans le transport de l’électricité, de grandes usines (farine, bois, textile, etc.).Sentiers, escaliers et passerelle surplombant la chute.Téléphérique ($).Prévoir 1 h 30.Stationnement : 6 $/auto.LA Aquarium du Québec 1675, avenue des Hôtels, Sainte-Foy (en sortant du pont Pierre-Laporte ou de Québec), (418) 659-5264.Le seul aquarium d’importance au Québec, avec 250 espèces de poissons d’eau douce, du fleuve et des mers du Sud ainsi que 4 des 6 espèces de phoques de l’Atlantique nord.Visite auto-guidée avec itinéraire exploratoire, films et animation sur le site.Centre d’interprétation du Saint-Laurent, présentant un squelette de béluga.Films sur la vie aquatique.Animation chez les phoques à heures fixes.Prévoir 2 h.Tous les jours, 9 h à 17 h.Adultes 7,50 $.Aînés 6,50 $.Étudiants 4,50 $.4 à 13 ans 3,50 S.3 ans et moins gratuit.Tarifs de groupe.Ces tarifs sont sujets à changement.accès spécial aux galeries de l’aquarium.Le Parc de la Chute Montmorency I*®© 1 jgSesjggjÿ.; IL % kM Centre éconature de Duchesnay 143, route Duchesnay, Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, (418) 875-2122.Intégra Environnement : (418) 621-6168.Ancienne école des forestiers québécois, maintenant gérée par deux organismes privés.Exposition « Un arbre m’a donné », sur les arbres et les produits qu’ils fournissent.25 km de sentiers pédestres, certains auto-guidés.L’organisme Intégra Environnement organise des randonnées d’observation et d’interprétation de la faune ($) : le castor, Fours noir, les canards (du 1" juin au 31 oct.).Visites guidées, activités éducatives pour groupes, sur réservation.Ouvert tous les jours.Les musées de l’Université Laval QJ kd Jardin Roger-Van den Rende y Pavillon de l’Envirotron, 2480, boul.Hochelaga, Sainte-Foy, (418) 656-3410.^ Centre de recherche horticole de l’Université Laval.Le jardin fête ses 30 ans ! mm C’est l’occasion de venir admirer l’une des plus belles collections de rhodo- fQ tiendrons au Québec.À voir également : jardin d’eau, roseraie, arboretum et ^ herbacetum; au total, plus de 2 000 espèces et cultivars.Visites guidées de groupe ($), sur réservation.Présence du Centre de démonstration en compos- ^ tage domestique.13 Aire de pique-nique.Tous les jours, du 1" mai au 30 sept., 9 h à 20 h.Gratuit.Q) StPgSjfiP' B9 Musée de géologie Pavillon Adrien-Pouliot (4e étage), avenue de la Médecine, Sainte-Foy, (418) 656-2131, poste 8127.Une collection géologique majeure au Québec, comprenant des milliers de minéraux et fossiles du monde entier.Possibilité de visites commentées sur réservation.Prévoir 1 h 30.Visites libres : lun.aven., 9 h à 17 h.Gratuit.ksi Centre muséographique Pavillon Louis-Jacques-Casault (3' étage), avenue du Séminaire, Sainte-Foy, (418) 656-7111.L’Univers, la Terre, la Vie, l’Homme.Quatre expositions à fort contenu scientifique, mettant en valeur les collections permanentes de l’Université.Un voyage de l’infiniment grand à l’infiniment petit.Visites commentées sur réservation.Mar.à jeu., 12 h à 16 h, et le premier dim.de chaque mois, 13 h 30 à 16 h.Fermé en juillet et août.Adultes 3 $.Étudiants, aînés 1,50 $.& .jL - rau., I» Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 23 ébec / Chaudière-Appalaches La Centrale des Sept-Chutes Cl Réserve nationale de faune du Cap Tourmente Saint-Joachim-de-Montmorency (50 km à l’est de Québec, près du mont Sainte-Anne), (418) 827-4591.La plus vaste et la plus importante réserve nationale de faune au Québec, installée à l’extrémité sud du Bouclier canadien.Montagne, plaine et marais s’y donnent rendez-vous, tout comme 250 espèces d’oiseaux et 45 espèces de mammifères.Réseau de sentiers pédestres (18 km) dans différents milieux écologiques : marais, plaine agricole, forêt laurentienne.Belvédère d’observation dans la falaise, à 150 m de hauteur.Centre d’apprentissage interactif des sciences.Service de naturalistes, location de jumelles.Prévoir 2 h 30.Tous les jours jusqu’au 25 juin et du 18 sept, au 29 oct.; le reste du temps, naturalistes du mere, au dim.seulement; 9 h à 17 h.Adultes 4 $.Étudiants, aînés 3 $.12 ans et moins gratuit.Familles 7 $.bâtiment et plusieurs sites Musée des Augustines de l’Hôtel-Dieu de Québec 32, rue Charlevoix, Québec, (418) 692-2492.Dans le monastère des Augustines, communauté fondatrice du premier hôpital au pays, ce musée retrace l’évolution de la médecine du XVII' siècle à nos jours.Collection unique d’instruments médicaux.Visites guidées sur réservation.Mar.à sam., 9 h 30 à 12 h, 13 h 30 à 17 h; dim., 13 h 30 à 17 h.Contribution volontaire.visiteurs plusieurs attraits et activités : visite de la station climatologique, sentiers de randonnée pédestre (14 km), sentier de vulgarisation en sciences forestières (avec brochures d’interprétation), exposition sur la forêt.Activités d’animation pour groupes.Flébergement sur réservation.Accès gratuit.Les tours Martello d Centre d’interprétation de la vie urbaine et îlot des Palais Centre d’interprétation : 43, côte de la Fabrique (sous l’hôtel de ville), Québec, (418) 691 -4606.îlot des Palais : 8, rue Vallière, (418) 691 -6092.Deux lieux gérés par la Société du Patrimoine urbain de Québec.Le Centre, aménagé sous l’hôtel de ville (dont on célèbre cette année le centenaire), présente des expositions sur l’urbanisme, l’architecture et l’environnement.Maquette de Québec et information sur les quatre siècles d’urbanisation de la ville.Centre de documentation.Cet été, l’exposition interactive « L’architecture et le fer » permet de mieux comprendre le travail du fer forgé, au moyen de manipulations, d'expériences scientifiques, d’images stéréoscopiques et CD laser, d'un jeu de construction géant.Prévoir 1 h 30.À proximité, sur le site du premier palais de l’intendant Talon, l’îlot des Palais, un site archéologique aménagé, donne accès à un puits de fouille, avec passerelle et panneaux d’interprétation.En face, dans les voûtes du second palais de l’intendant, un spectacle multimédia ($) reconstitue les trois siècles d’histoire du lieu.Collection d’artefacts.Prévoir 1 h.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 17 h.Accès gratuit.Visites guidées 1 $ Centrale des Sept-Chutes 4520, Royale, Saint-Ferréol-les-l\leiges (route 360), (418) 826-3139.Centrale construite entre 1912 et 1916, au repos depuis 1984.Forge datant de 1929.Diaporama et photographies sur l’histoire de la centrale.Visites commentées, vulgarisation du processus hydroélectrique.Sentier d’interprétation de la nature.E3 Aires de pique-nique et casse-croûte.Prévoir 2 h.Du 18 mai au 23 juin, 10 h à 17 h; du 24 juin au 2 sept., 9 h à 19 h; les weekends jusqu’au 14 oct.Adultes 6 $.6 à 12 ans 4 $.Moins de 6 ans gratuit, partiel.5 Tours Martello Sur les Plaines d'Abraham à Québec, (418) 648-4071.Ces tours d’observation ont été construites par les Britanniques vers 1800 pour assurer la défense de la côte.Deux d’entre elles, sur les Plaines, abritent le Centre d’exploration des tours Martello, consacré au génie mili- ?Forêt Montmorency Dans la réserve faunique des Laurentides, route 175 Nord (à 80 km de Québec), (418) 846-2046.En pleine forêt boréale, cette station expérimentale rattachée à l’Université Laval est le site d’activités de recherche et d’enseignement, notamment en foresterie, en biologie, en hydrographie et en climatologie.Elle offre aux 24 Le Guide des vacances Québec taire, et une exposition sur l’astronomie et la météorologie (coin rues Taché et Laurier).Spectacle audiovisuel, causeries (le premier mercredi du mois), observation du ciel.Visites guidées.Dans le parc, des panneaux d’interprétation initient à l’histoire des sciences naturelles liée aux Plaines d'Abraham.Visite des tours : du 24 juin au 2 sept., tous les jours.Adultes 2$.?Jardin zoologique du Québec 8191,avenue du Zoo, Charlesbourg, (418) 622-0312.Ce zoo abritant 200 espèces animales du monde entier est reconnu pour sa collection d’oiseaux, qui comprend des espèces indigènes et exotiques.Animateurs sur le site, miniferme, maison des insectes, pavillon des singes, circuit archéologique.Expositions estivales.Prévoir 2 h.Tous les jours, 9 h 30 à 18 h.Adultes 7,50 $.Aînés 6,50 $.Étudiants 4,50 $.4 à 13 ans 3,50 $.3 ans et moins gratuit.Tarifs de groupe.Ces tarifs sont sujets à changements.?Le Centre d’information de Grondines, d’Hydro-Québec, n’est plus ouvert au public.Science/Juin 1996 Jean Beaulieu, Montmagny Chaudière-Appalaches lui Domaine Joly De Lotbinière Route Pointe-Platon, Sainte-Croix, (418) 926-2462.Parc-jardin aménagé au XIXe siècle (1851 ), sur une pointe de terre qui s’avance dans le Saint-Laurent.Ancien manoir seigneurial, arbres rares, roseraie, jardins fleuris et étang.6 km de sentiers à travers les jardins, en forêt et sur les battures du fleuve.Visites guidées.Dans le manoir : collection d'insectes, expositions thématiques.Journées d’activités éducatives pour familles et groupes.ES Aires de pique-nique, café-terrasse.Prévoir 2 à 3 h.Du 11 mai au 14 oct.et du 3 sept, au 14 oct., week-ends; du 22 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 18 h.Adultes 4 $.Aînés 3,50 $.Étudiants 2,75 $.13 ans et moins gratuit (si accompagnés).Familles 9 $.(^ H Musée maritime Bernier 55, rue des Pionniers Est, L’islet-sur-Mer, (418) 247-5001.Musée consacré au patrimoine maritime du Saint-Laurent.Exposition permanente « Mémoire d’un fleuve » : techniques de navigation et objets scientifiques maritimes.Expositions temporaires sur le capitaine J.E.Bernier, pionnier de la navigation arctique, et sur les jouets marins.Aussi : l’hydroptère Bras d’or 400, modèle de navire expérimental produit par la Défense nationale du Canada, et interprétation de la technologie maritime à l’intérieur du brise-glace Ernest-Lapointe.Parc d’interprétation de la mer : les marées, la propulsion à hélice, l’histoire des ancres, etc.Prévoir au moins 2 h.Du 19 mai au 31 oct., tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 7,50 $.6 à 16 ans 3,75 $.(Tarifs moindres pour une ou deux attractions seul.) (^.sauf les bateaux.Le Domaine Joly De Lotbinière \-.fi '¦ SS Observatoire du Mont-Cosmos Rang Haut-Sainte-Anne, Saint-EIzéar-de-Beauce, (418) 843-6130.Observatoire doté d'un télescope de 16 pouces.Festival d'astronomie : conférences-causeries, les 10-11 et 17-18 août.Cet été, la comète Haie Bopp sera à l’honneur.Hors festival : visites de groupe; observation, simulation sur ordinateur.Réserver plusieurs semaines d'avance.Téléphoner pour connaître les tarifs.panneaux explicatifs, brochures d’interprétation.Conducteur de véhicule 5 $.Personne additionnelle 2 $.Moins de 12 ans gratuit.ÏM Parc de Frontenac Postes d’accueil : Saint-Daniel, (418) 449-4480; secteur Sud, (418) 486-7807.Grande variété d’habitats, typiques des bas-plateaux appalachiens : basses collines, lacs glaciaires, forêt de feuillus, forêt mixte, tourbières, rivières.Les oiseaux (dont l’aigle-pêcheur, le grand héron et le canard branchu) et les mammifères (cerf de Virginie, orignal, lynx roux.) sont nombreux.Sentiers aménagés avec U Centre éducatif des migrations 53, rue du Bassin Mord, Montmagny, (418) 248-4565.La région de Montmagny a longtemps été un point de rencontre des migrations humaines et animales ; celles des immigrants qui étaient mis en quarantaine à Grosse-lsle, juste en face, et celles des grandes oies des neiges, qui, deux fois par année, viennent se nourrir sur ses battures.Le centre éducatif fait le lien entre ces mouvements de population, avec un accent sur l’interprétation des migrations de l’oie des neiges.Spectacle son et lumière sur Grosse-lsle et son histoire.Maquette des marais.Jeux interactifs.Animaux naturalisés.Explication et mise en contexte des migrations.Guides sur place.Observation des oies, au printemps et à l’automne.Prévoir 1 h env.De juin à octobre, tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 6 $.6 à 16 ans 3 $.Moins de 5 ans gratuit.Possibilité de visiter Grosse-lsle.Renseignements et réservations : (418) 248-4832.un Musée minéralogique et minier de la région de l’Amiante 671, boul.Smith Sud (route 112), Thetford Mines, (418) 335-2123.Le plus important musée de la province consacré à ce domaine.Il possède une riche collection des minéraux du monde, avec emphase sur ceux de la région et sur l’amiante.Exposition permanente « Continuité et enjeux d’une région minière », documents audiovisuels, objets datant des débuts de l’exploitation des mines d’amiante.Expositions temporaires : « Quand la mer se terre/les Appalaches », « Pierres qui roulent/les minéraux industriels du Québec » et « L’univers minéral ».Aussi : forfait mine-musée (visite d’une mine en activité).Excursions d’interprétation et de cueillette de minéraux.Prévoir 1 h 30 sans la visite de la mine.Du 24 juin au 2 sept, tous les jours, 9 h 30 à 18 h.Fermé le lundi en basse saison.Adultes 3,50 $.Aînés 2,50 $.12 à 17 ans 2 $.7 à 11 ans 0,75 $.6 ans et moins gratuit.sauf toilettes ITT i Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 25 Québec / Chaudière-Appalaches Mauricie / Bois-Francs Energie et migrations Se promener en Mauricie, c’est avant tout avoir l’occasion de survoler l’histoire de l’énergie et de l’industrie au Québec.Du moulin à laine du siècle dernier, à Ulverton, jusqu’à la centrale nucléaire Gentilly 2, la seule en activité au Québec, en passant par d’anciennes centrales dont les vestiges subsistent sur les chutes Sainte-Ursule ou la rivière Batiscan, on peut suivre l’évolution des modes de production d’énergie.S’y ajoute maintenant le nouveau parc hydro touristique des chutes à Magnan, à Saint-Paulin, à une vingtaine de kilomètres au nord de Louiseville.Sa microcentrale, construite en 1994 par une entreprise privée, est sans doute la plus récente centrale hydroélectrique au Québec à ouvrir ses portes au public.Les forges du Saint-Maurice nous font remonter aux débuts de l’industrialisation de la colonie tandis que les industries de pâtes et papiers, ainsi que le centre qui, à Trois-Rivières, leur est consacré, nous renseignent sur l’un des pivots économiques de la région.Les attraits naturels, que ce soit au fond des bois ou sur les rives du Saint-Laurent, n’en restent pas moins nombreux et exceptionnels.Ainsi, Baie-du-Febvre, site d’une halte migratoire pour les oies des neiges, s’est enrichi au cours des dernières années d’un Centre d’interprétation doté d’installations sophistiquées et, sur les rives du fleuve, de tours d’observation et de sentiers aménagés.Le moulin à laine d’Ulverton H Moulin à laine d’Ulverton 210, chemin Porter, Ulverton, (819) 826-3157 Construit en 1850, ce moulin possède encore un ensemble complet de machines opérationnelles datant du début du siècle.Parmi les expositions de l'été, une collection de plantes textiles (sauvages et indigènes), avec panneaux didactiques, et une exposition qui retrace le développement de la compagnie textile Celanese à Drummondville.5 km de sentiers de randonnée.S Aire de pique-nique.Du 8 juin au 13 oct., tous les jours (sauf le lundi en juin, sept, et oct.), 10 h à 16 h 30.Adultes 5 $.Étudiants, aînés 4 $.12 ans et moins gratuit.partiel au moulin.H Lieu historique national des forges du Saint-Maurice 10 000, bout des Forges, Trois-Rivières (sortie boul.St-Michel de l’autoroute 55), (819) 378-5116.Le site commémore la première industrie sidérurgique au Canada.Deux centres d’interprétation : La Grande ?Parc national de la Mauricie Centres d’accueil à Saint-Jean-des-Piies et à Saint-Mathieu, (819) 538-3232 (été), (819) 536-2638 (hiver).Réservations pour camping, (819) 533-PARC.Un site incontournable en Mauricie.Près de 300 000 personnes visitent chaque année ce vaste parc aux paysages typiques des Laurentides.Une route panoramique pavée de 60 km et près d'une centaine de kilomètres de sentiers de randonnée parcourent une forêt mixte, parsemée de collines et de lacs.La faune est abondante et diversifiée.Lieu de conservation et de recherche, les activités d’interprétation durant l’été y sont nombreuses, variées et d’une grande qualité.Expositions et diaporamas au centre de Saint-Jean-des-Piles.Causeries dans les amphithéâtres des terrains de camping.Randonnées d’observation en compagnie de naturalistes, à pied ou en rabaska : thèmes variant selon les jours de la semaine, liste disponible sur demande.Animation pour les jeunes.Prévoir au moins 2 h.Camping et villégiature possibles.Ouvert tous les jours.Adultes 3 $.Aînés 2,25 $.6 à 16 ans 1,50 $.Moins de 6 ans gratuit.Famille 7 $.£*.Maison et le Haut Fourneau.Vestiges archéologiques, spectacle son et lumière, films, activités spéciales.Visites commentées.Sentier surplombant la rivière Saint-Maurice.ES Aires de pique-nique.Tous les jours, de mai à oct.Adultes 3 $.Aînés 2,25 $.6 à 16 ans 1,50 $.Moins de 6 ans gratuit.Familles 6 $.Ajouter 1 $ pour la visite commentée.6- ?H Parc Marie-Victorin Kingsey Falls, (819) 363-2528.Quatre jardins thématiques regroupés dans un parc de 29 acres, parcouru par 2 km de sentiers.Un centre d’éducation à la conservation et, dans les jardins, des renseignements sur ie frère Marie-Victorin et sur ses réalisations.Expositions estivales : « Le monde à déjeuner », sur l'alimentation dans les pays en voie de développement; « La nature du Québec en images », les photos gagnantes du concours de l’Union québécoise de conservation de la nature.Visite de l’usine de papier Cascades.De la mi-juin à la mi-sept., visites commentées.ES Aire de pique-nique.Prévoir 2 à 3 h.Tarifs de 3 $ à 6,95 $, selon catégorie de visiteurs et endroits visités.?Parc de la rivière Batiscan 200, route du Barrage, Saint-Narcisse, (418) 328-3599.25 km de sentiers, avec circuits H Centre d’exposition sur l’industrie des pâtes et papiers 800, Parc portuaire, Trois-Rivières, (819) 372-4633.Une fenêtre sur la plus importante industrie au Canada.L'histoire du papier, les différentes techniques de fabrication expliquées en détail, les liens avec l’exploitation forestière, les diverses utilisations du papier, le recyclage, l’avenir de l’industrie.Maquettes animées, schémas et documents vidéo.Visites guidées.Activités thématiques les week-ends.Animation pour les enfants.Prévoir 1 h.Du 1" juin au 2 sept, tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 2,50 $.6 à 14 ans 1 $.Moins de 6 ans gratuit.26 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 d'interprétation écologique, géologique et historique.Centre d’interprétation de la faune terrestre et aquatique.À découvrir : chutes en paliers, failles, « marmites de géant », vestiges d’un ancien barrage.Visites guidées avec naturaliste.Si Aires de pique-nique, casse-croûte.Tous les jours, 9 h à 21 h.Tarifs de 2,25 $ à 3,75 $.Parc des chutes de Sainte-Ursule 2575, rang des Chutes, Sainte-Ursule (sortie 166 ou 174 de l’autoroute 40), (819) 228-3555.La rivière Maskinongé franchit ici un fort escarpement, formé au contact du plateau laurentien et des basses-terres du Saint-Laurent.Pavillon d’accueil et d’interprétation, belvédère, passerelles surplombant la rivière, sentiers.Circuit Q Centrale nucléaire Gentilly 2 4900, boul.Bécancour, Bécancour, (819) 298-5205 (en saison), (819) 694-3801 (hors saison).La seule centrale nucléaire en activité au Québec, équipée d’un réacteur CANDU.Une visite commentée de la centrale, incluant la salle des commandes et la piscine d’entreposage du combustible irradié, vous dévoilera les particularités de ce mode de production d’énergie.Centre d’information avec vidéo et maquettes sur le fonctionnement du réacteur.Prévoir 2 h.De la mi-juin au 18 août, tous les jours, 10 h à 17 h.Hors saison: sur réservation seulement.Carte d’identité obligatoire.Moins de 14 ans et femmes enceintes non admis dans la centrale.Gratuit.Le parc de la rivière Batiscan avec description de vestiges historiques et archéologiques.Animation et visites guidées sur réservation.IS Aire de pique-nique.Tousles jours, 9 h à 18 h, l’été.Tarifs de 2,75 $ à 5 $.?Jardin zoologique de Saint-Édouard-de-Maskinongé 3381, route 348, (819) 268-5150.Ce petit zoo permet d’observer, en milieu naturel, 85 espèces d’animaux d’ici et d’ailleurs, dont des dromadaires et des loups blancs de l’Arctique.Miniferme avec service d’animation, 4 km de sentiers.ES Aire de pique-nique.Du 1" juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 18 h.Adultes 9 $.12 à 17 ans, aînés 6 $.3 à 11 ans 4,50 $.2 ans et moins gratuit.SQ Observatoire astronomique et centre d’interprétation de la nature du Cégep de Trois-Rivières 300, rang Sainte-Marie, Champlain, (819) 295-3043.Observation du ciel, de jour et de soir, initiation à l’astronomie, documents L’observatoire astronomique du Cégep de Sherbrooke entre autres oiseaux, sauvagines et grands hérons.Jardins thématiques et jardins d’oiseaux.Nichoirs d’oiseaux.Brochures pour trajet auto-guidé dans des sentiers ou en canot.Guides et activités le week-end.Tous les jours, 9 h à 22 h.Adultes 2 $.Aînés 1,50 $.2 à 12 ans 1 $.£*.Q Centre éducatif forestier de La Plaine À Saint-Majorique, une forêt de conifères et de feuillus, typique de la plaine du Saint-Laurent.Sentiers d’interprétation.Vérifier si le centre est ouvert auprès du Bureau d’information touristique de Drummondville, (819) 477-5529.audiovisuels.Sentiers de randonnée à proximité, avec nombreux panneaux d’interprétation à caractère scientifique Réservation nécessaire pour l’observatoire.Du 10 juin au 20 août, 14 h à 17 h et 19 h à 24 h.Gratuit.?Parc de ITIe Saint-Quentin Trois-Rivières, (819) 373-8151.Une île de verdure tout près de la ville, au confluent du Saint-Maurice et du Saint-Laurent, où l’on peut observer, H Centre d’essai et d’expérimentation de l’armée 695, route 132, Nicolet-Sud, (819) 293-2004.Centre d’essai d’armements et d’essais balistiques de l’armée canadienne et de ses alliés, ouvert aux visiteurs depuis 1 952.Photos et panneaux explicant le rôle du Centre.Visites guidées des installations en autobus, à heures fixes, tous les jours.Gratuit, • Exposition permanente • Tours d’observation • Exposition saisonnière Tél : (514) 783-6996 dc^Bait-duJcbwzï^ : (514) 783-6423 420.ROUTE MARIE-VICTORIN , BAIE-DU-FEBVRE (QUEBEC) CANADA JOG 1AO Service d’accueil, aire de repos Information, documentation Hébergement *• Les chutes de Sainte-Ursule Parc hydrotouristique des chutes à Magnan 3550, chemin des Trembles, Saint-Paulin, 1 800 789-5968.Petite centrale privée construite en 1994 sur la rivière du Loup, au pied d’une chute de 44 m.Les étapes de construction et le processus de production d’électricité sont expliqués par des guides animateurs.Maquettes, visite de ia salle de commande.Sentiers en forêt avec belvédères et passerelle.Prévoir au moins 1 h.Jusqu’au 15 oct, tous les jours, 9hà18h.Adultes 5$.Aînés 4 $.Étudiants 3,75 $.5 à 10 ans 2,75 $.4 ans et moins gratuit.0 Musée du bronze d’Inverness 1760, chemin Dublin, Inverness.(418) 453-2101.Lieu de recherche et de diffusion artistique, né du besoin des artistes d’ici de faire couler leurs œuvres au Québec.Ateliers de micro-fonderie, vidéo et explications sur les processus de fabrication pour se familiariser avec la technique derrière l’art.Eü Aire de pique-nique.Prévoir 1 h 30.Tous les jours, de mai à oct., 10 h à 17 h.Adultes 6 $.Aînés 5 $.6 à 21 ans 3 $.Familles 15 $.?Écotourisme Plusieurs organismes offrent des excursions à caractère écologique, axées sur la découverte des habitats de la région.Pour obtenir leurs coordonnées, s’adresser à l’Association touristique régionale Mauricie/Bois-Francs, (819) 375-1222.Visites industrielles : Usines du parc industriel de Bécancour, (819) 294-6656.Alumineries et industries chimiques.Cascades, Kingsey Falls.Pâtes et papiers ($).Info au Parc Marie-Victorin, (819) 363-2528.CD Rose Drummond, Drummondville, 1 800 567-3836 ou (819) 474-3488.Culture en serres de roses.Adultes 3,50 $.Étudiants 2,50 $.Enfants 0,75 $.Note : Le Centre d’interprétation de l’industrie de Shawinigan est temporairement fermé au public.Sa réouverture sous la nouvelle appellation de Cité de l’Énergie est prévue pour juin 1997.Les visites de la Centrale Shawinigan 2 sont également interrompues.Cl Centre d’interprétation de Baie-du-Febvre 420, route 132, (514) 783-6996.Chaque printemps, la plaine d’inondation du lac Saint-Pierre devient la plus importante halte migratoire de l’oie des neiges et le marais abrite 27 espèces de canards et plus de 250 espèces d’oiseaux.Le Centre s’est doté d’installations pour aider les visiteurs à mieux connaître la région : microscopes, vivariums, maquettes, modules interactifs.Guides sur place.Des sentiers et des tours d’observation sont aussi accessibles à proximité, en bordure du fleuve.Forfaits-randonnées avec guides offerts.Tous les jours, 10 h à 17 h.12 ans et plus 3 $.Aînés 2,50 $.12 ans et moins gratuit.La géographie en action L’ organisme Randonnées Nature-Charlevoix offre chaque année des façons originales de s’initier à l’histoire et à la géographie de la région.Les organisateurs proposent des randonnées en minibus, à pied, à vélo et même en canot, chacune axée sur un aspect particulier de la région.Dans une région à la géographie si diversifiée, les thèmes ne manquent pas : histoire des cratères et des tremblements de terre, descente de rivière en canot, excursions ornithologiques, randonnées en montagne.Au parc régional des Hautes-Gorges-de-la-rivière-Malbaie, plusieurs activités permettent d’en découvrir les paysages exceptionnels, à pied, en vélo de montage et même en bateau-mouche.Le Centre écologique de Port-au-Saumon, près de Saint-Fidèle, où des générations d’enfants ont, depuis 30 ans, découvert les sciences naturelles dans le cadre de son camp de vacances, propose comme chaque année des activités au grand public lors de son Festival des sciences de la nature, qui se tient en juillet et en août.Centre écologique de Port-au-Saumon 337, route 138, Saint-Fidèle (à 15 km de la Malbaie), (418) 434-2209.Ce centre de vacances scientifique réputé est situé au carrefour du parc marin du Saguenay—Saint-Laurent et de la Réserve de la Biosphère de Charlevoix (Unesco).Doté d’une bibliothèque de 2 000 titres, de 2 observatoires astronomiques et de 10 km de sentiers aménagés, il offre (depuis 30 ans) aux jeunes de 8 à 15 ans des séjours de découverte du milieu naturel.Aussi : séjours pour aînés (25-31 août, 8-14 sept.) axés sur la géologie, la biologie marine, l’écologie terrestre ou l’astronomie.Le Centre ouvre ses portes au public et offre activités et randonnées guidées lors du Festival des sciences de la nature, du 1sr juillet au 2 sept.Adultes 5 $.Enfants 3 $.Note : les inscriptions pour la visite des Jardins aux Quatre Vents, à Cap-à-l’Aigle, sont complètes pour 1996.28 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 ^ F.H K 1 | f! V ?Parc national des Grands-Jardins Accueil et Château Beaumont, route 381 Nord, à 50 km de Baie-Saint-Paul, (418) 846-2037/2057.Un îlot du Grand Nord québécois, avec la faune et la flore propres à la taïga que l'on retrouve habituellement à la latitude de la baie James.Certains sommets ont une végétation de type toundra arctique-alpine.Parmi la faune : le caribou, réintroduit depuis 1968, et l'orignal, qui rôde dans les marais et tourbières.Randonnées pédestres auto-guidées et interprétation sur sentiers en montagne.Panorama grandiose de la région depuis le sommet du mont du lac des Cygnes (980 m).Visites guidées (3 h) avec naturalistes, deux fois par jour.Centre d'interprétation avec exposition de photos sur l’histoire du parc (drave, pêche, chasse au caribou).Hébergement en chalets, camping.Prévoir de3à4h.Du 24 mai au 14 oct., tous les jours.$ pour accès et visite guidée.accueil et château Beaumont.?B Randonnées Nature- Charlevoix 41, rue Saint-Jean-Baptiste, Baie-Saint-Paul, (418) 435-6275.Randonnées Nature-Charlevoix offre diverses excursions d'interprétation ?Divers transporteurs offrent des croisières sur le Saguenay et dans l’estuaire du Saint-Laurent pour l’observation des baleines.Pour info : Association touristique régionale, à La Malbaie, (418) 665-4454.?H Papeterie Saint-Gilles 304, rue Félix-Antoine-Savard, Saint-Joseph-de-la-Rive, (418) 635-2430.Fabrique artisanale de papier de coton, selon un procédé du XVII' siècle.Objets anciens faits de papier et créations contemporaines.Lun.à ven., 8 h à 17 h; sam.et dim., 9 h à 17 h.Accès gratuit.Visites guidées de groupe 2 $.Centre éducatif forestier des Palissades Route 170 Nord, Saint-Siméon, (418) 638-2442.De hautes parois rocheuses donnent un caractère particulier à ce centre forestier.Visite auto-guidée dans trois sentiers aménagés, avec brochures.Pavillon d’accueil avec exposition sur les phénomènes géologiques et forestiers.Animation par naturalistes.Début juin à mi-oct., tous les jours, 8 h 30 à 17 h.Adultes 3 $.Moins de 14 ans gratuit.¦MBkt .%> .qui permettent de s'initier à la géographie, à la flore et à la faune de Charlevoix.On s'intéresse particulièrement à la formation du cratère météo-ritique de Charlevoix et à l’influence de ce cataclysme sur les paysages de la région.Au programme : « Le cratère de Charlevoix », circuit en minibus dans l'arrière-pays, en compagnie d’un guide naturaliste (2 h; adultes 15 $, enfant 5 $); « Patrimoine naturel et culturel de Baie-Saint-Paul », circuit auto-guidé à vélo (6 $); « Histoire naturelle de la vallée du Gouffre », circuit auto-guidé en canot sur une rivière à saumons; « La taïga des Grands-Jardins », randonnée pédestre guidée dans le Parc des Grands-Jardins.Randonnées Nature-Charlevoix gère aussi le Centre d'histoire naturelle de Charlevoix, en cours de réaménagement.Fermé cet été, le centre proposera dès l’automne une toute nouvelle exposition : « Charlevoix, un destin venu du ciel ».On se procure les billets pour les excursions à la nouvelle adresse du Centre, au 41, rue Saint-Jean-Baptiste, de 9 h à 17 h 30, tous les jours.Baie-Saint-Paul 0*1?C3 Parc régional des Hautes-Gorges-de-la-rivière-Malbaie Saint-Aimé-des-Lacs, (418) 439-4402.Spectaculaire et vaste parc qui met en valeur des paysages saisissants et une végétation très variée : de l’orme d’Amérique au lichen de la toundra, près d’un canyon aux parois vertigineuses.Une des aires centrales de la Réserve de la Biosphère de Charlevoix (Unesco).Paradis du héron et de l’aigle-pêcheur.Randonnée auto-guidée avec panneaux d’interprétation ou guide naturaliste.Visite auto-guidée en vélo de montagne.Centre dïn-terprétation avec exposition de photos sur l’amélioration des habitats fauniques dans le parc.Location de vélos de montagne et de canots, camping ($).Croisières en bateau-mouche sur la rivière ($).Début juin à fin octobre.Téléphoner pour les horaires et activités.Gratuit, mais droit de passage de 6 S/véhicule sur le chemin d'accès.4% i &&**'*$ : l ¦ Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 29 Charlevoix Saguenay-Lac-Saint-Jean Le fjord, le cap et le nouveau parc Le Saguenay s’enorgueillit cette année d’un nouveau parc provincial, le Parc des Monts-Valin, à Saint-Honoré.Des sentiers de randonnée y parcourent un imposant massif montagneux, et les étendues d’eau peuvent être explorées en canot.Mais les principaux attraits de la région, ce sont encore le lac et le ijord, les deux étendues d’eau qui lui ont donné son nom.Au Parc du Cap-Jaseux, un parc régional ouvert, lui, depuis plusieurs années, on offre désormais des randonnées en kayak de mer sur le fjord du Saguenay.Ceux qui désirent découvrir ce fameux fjord, mais qui ont l’esprit moins aventureux, pourront se tourner vers les nombreuses croisières maintenant offertes par différents organismes.Et pour mieux se renseigner sur les caractéristiques de la région, le Musée du fjord, à La Baie, inaugure cette année deux nouvelles expositions : « La nature dans tous ses états », sur nos perceptions de la nature, et « La vie dans le fjord du Saguenay et l'estuaire du Saint-Laurent », sur les faunes marines et arctiques de ces milieux.?Parc du Cap-Jaseux Saint-Fulgence, (418) 674-9114.Un énorme cap, qui offre un panorama de choix sur les escarpements du fjord du Saguenay, regroupe divers écosystèmes et compte des fossiles datant de 450 millions d’années.Exposition sur la faune, la flore et la géologie du fjord au centre d’accueil.Sentiers d’interprétation.Visites guidées sur réservation.Croisières sur le fjord, kayak de mer, camping sauvage ($).Du 15 mai au 15 oct, tous les jours, 7 h à 20 h.Adultes 2 $.Enfants 1 $.6- ?Parc de la Pointe-Taillon 825, Rang 3 Sud, Saint-Henri-de-Taillon, (418)347-5371.Une presqu’île qui s'avance dans le lac Saint-Jean, formée par les sédiments de la rivière Péribonka, principal affluent du lac.Plans d’eau, marécages, tourbières et forêt de conifères abritent nombre de castors et d’orignaux.Cartes et renseignements au centre d’accueil.Sentiers d'interprétation, 30 km de pistes cyclables, plages.Prévoir env.3 h.Du 15 mai au 15 oct., tous les jours, 9 h à 19 h.(^.?Parc du Saguenay et Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, secteur Rivière-Éternité Poste d’accueil : (418) 272-2267 (en saison).Un des plus beaux coups d’œil sur le fjord, avec ses falaises aux parois vertigineuses.L’exposition « La nature devenue fjord », au centre d’accueil, offre le meilleur tour d’horizon qui soit : l’histoire de la formation du fjord, l’évolution du paysage, la faune et la flore particulières à cette enclave arctique où se rencontrent l’eau douce et l’eau salée.Maquettes, tableaux et diaporama.Activités d’interprétation à l'extérieur, randonnées guidées dans la montagne et le long du fjord.Croisières d'observation sur le fjord ($).Causeries en soirée.Activités variées, à dates fixes.Prévoir une demi-journée.Tous les jours de la mi-mai à la mi-octobre; heures variables selon les périodes.2 centre d’interprétation seulement.30 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 Parc des Monts-Valin Saint-Honoré, (418) 695-7883/690-4248.Avec une quinzaine de sommets dépassant 900 m d’altitude, cet imposant massif montagneux domine le Royaume du Saguenay.Les sentiers de randonnée de ce nouveau parc provincial offrent des points de vue spectaculaires sur la région.Canotage, pêche.Carte et brochure d’interprétation disponibles.Début juin à fin oct., tous les jours.5 Centre Astro Dolbeau, (418) 276-0919.Dolbeau possède depuis déjà 25 ans son observatoire astronomique.Un nouveau télescope de 62 cm de diamètre en fait le plus important observatoire touristique du Québec.En plus d’offrir de l’observation de jour et de soir, le Centre comprend un planétarium et présente un montage audio-visuel.Observation des Perséides les 12,13 et 14 août.Prévoir 1 h 30.Tous les jours, 10 h à minuit.Adultes 6,50 $.Enfants 3 $.B Trou de la fée Desbiens, (418) 346-5632/5436.Une caverne creusée à même le granité, facile d’accès.Visite commentée par des guides.Prévoir 1 h.Du 14 juin au 2 sept., tous les jours, 10 h à 16 h; les week-ends en septembre.Adultes 6$.Moins de 12 ans 4$.Centrale hydroélectrique de Shipshaw Jonquière, (418) 699-1547.La plus importante des installations Le parc des Monts-Valin I m ms** Le parc de la Pointe-Taillon hydroélectriques de la compagnie Alcan au Saguenay—Lac-Saint-Jean, construite pendant ia Seconde Guerre mondiale.Visites guidées.Prévoir 1 h.Gratuit.?Centre historique et aquatique de Roberval 700, boul.de la Traversée, Roberval, (418) 275-5550.L'histoire et l’évolution environnementale du lac Saint-Jean.Aquarium, jeux interactifs et projections audiovisuelles vous feront découvrir sa faune et sa flore.Exposition temporaire sur la géologie, les minéraux et les fossiles du lac Saint-Jean.Prévoir 1 h 30.Du 24 juin au 31 juif, tous les jours, 10 h à 20 h.Hors saison : 12 h à 17 h.Adultes 5 $.Aînés 4,50 $.Étudiants 3,50 $. leurs sont transportes en camion-ci terne jusqu'en amont d’un barrage, sur le site du Centre de plein air Bec-Scie, où les sentiers pédestres longent un véritable canyon Du 1” juin au 30 septembre, tous les jours.Gratuit.?Ferme de recherche de Normandin 1468, rue Saint-Cyrille, Normandin, (418) 274-3378.Cette station d’Agriculture et Agroalimentaire Canada se spécialise dans les recherches sur les plantes fourragères, les ressources (eau, sol) et voit à obtenir de nouvelles variétés de plantes mieux adaptées et en meilleure santé.Les visites guidées intéresseront surtout les mordus de l’agriculture.Prévoir 1 h.Du 26 juin au 11 août, lun.à ven„ 8 h 30 à 16 h.Gratuit.Musée du fjord 3346, boul.de la Grande-Baie Sud, Ville de La Baie, (418) 697-5077.Musée consacré aux milieux marins et terrestres du fjord du Saguenay, à la vie et à la culture dans la région.Exposition permanente : « La majestueuse baie des Ha ! Ha ! », sur ses caractéristiques naturelles et son rôle dans le développement industriel de la région.Vidéo, aquarium, maquettes de bateaux et réplique d'un drakkar, animation informatique.Exposition estivales : « La nature dans tous ses états », sur nos perceptions de la nature; « La vie dans le fjord du Saguenay et l’estuaire du Saint-Laurent », sur les faunes marines et arctiques de ces milieux.Prévoir entre 1 h et 2 h.Du 24 juin au 2 septembre, lun.à ven., 8 h 30 à 17 h; sam.et dim., 10 h à 17 h.Adultes 3,50 $.Enfants, étudiants, aînés 2,50 $.Familles 9,50 $.Moins de 5 ans gratuit.Passe migratoire et observatoire à saumons 3440, ch.Saint-Louis, Ville de La Baie, (418) 544-5116.Les saumons qui font une pause durant leur montaison peuvent être observés à travers une vitre placée sous le niveau de l’eau.Guide naturaliste sur place et fosses à saumons à proximité, presque au cœur de la ville ! Les géni- [3 ?Zoo sauvage de Saint-Félicien 2230, boul.du Jardin, Saint-Félicien, (418) 679-0543, 1 800 667-5687.Le seul zoo au Canada où les visiteurs, derrière des barreaux, observent les animaux en liberté : 350 spécimens d’une vingtaine d’espèces indigènes.La promenade de 7 km à bord d'une baladeuse grillagée, en compagnie d’un guide interprète, permet de mieux comprendre les liens entre les animaux de la région et leur habitat naturel ainsi que l’influence de l’homme sur leur environnement.Un écomusée présente des reconstitutions historiques de la vie des habitants de la région.Le zoo traditionnel a adopté une nouvelle formule : débarrassé de ses barreaux, il permet aussi aux visiteurs de découvrir la faune et la flore nordiques dans un cadre naturel.Prévoir de 3 à 4 h.Tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 16$.12à17ans11 $.2à11 ans 6 S.Aînés 14 S.Étudiants 13 $.Centre d’histoire et d’archéologie de la Métabetchouane 243, rue Hébert, Desbiens, (418) 346-5341.Sur le site d’un ancien poste de traite, cette exposition retrace l’évolution des échanges, depuis l’ère amérindienne jusqu’à aujourd’hui.Artefacts et objets de troc.Interprétation des fouilles archéologiques.Visites guidées.Panorama sur le lac Saint-Jean, El aire de pique-nique.Prévoir 1 h.Du 24 juin au 2 sept, tous les jours, 9 h à 19 h.Adultes 3,50 $.Enfants 2 $.év La Vieille Fromagerie Perron, Musée du Cheddar, Saint-Prime, (418) 251-4922.Techniques anciennes et modernes de fabrication.Du 15 juin au 7 sept., tous les jours, 9hà18h.éx Ferme du Clan Gagnon.Métabetchouane, (418) 349-2317.Note : Le Musée du Saguenay—Lac-Saint-Jean de Chicoutimi déménage sur le site historique de la Pulperie de Chicoutimi.Fermé cet été, le musée accueillera les visiteurs dans ses nouveaux locaux en 1997.Pour Info : (418)545-9400/698-3100.Diverses croisières d'observation du fjord et des baleines sont offertes par des transporteurs privés.Se renseigner auprès de l’Association touristique régionale : (418) 543-9778.Visites industrielles egS&l8 y*-; œu H ?Abitibi-Price : Papeterie Alma, (418) 668-9400, poste 9348.Papeterie Kénogami, Jonquière, (418) 695-9100.Réservation obligatoire.Alcan : Usine Isle-Maligne, Alma, (418) 668-9872/9849.Usine Laterrière, Chicoutimi, (418) 678-1600.Installations portuaires, Ville de La Baie.(418) 544-9624/9650.Réservation obligatoire.Centre d’interprétation des battures et de réhabilitation des oiseaux 100, rue du Cap-de-la-Roche, Saint-Fulgence, (418) 674-2425.Pour voir de près des oiseaux de proie qui, ayant reçu leur congé de l’hôpital vétérinaire, achèvent ici leur convalescence.Neuf immenses volières extérieures abritent, entre autres oiseaux, grands-ducs, chouettes rayées, buses et harfangs.Ce centre de réhabilitation, un des rares dans la province, présente une exposition permanente qui permet de s'initier aux particularités des battures et à la vie des oiseaux : modules interactifs sur les milieux humides, photos, radiographies d'oiseaux, moulages d’empreintes.Sentiers d'interprétation, en montagne et sur la batture.Guides naturalistes sur place.Prévoir 2 h.Du 5 mai au 15 sept., lun à jeu., 8 h à 18 h; ven.à dim., 8 h à 20 h.Du 15 sept, au 30 oct., sam.et dimanche.Adultes 5 $.14 ans et moins 2,50 S.Aînés 4 S.4 ans et moins gratuit.centre d'interprétation et sentier de la batture.Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 31 Saguenay-Lac-Saint-Jean Côte-Hlord Fossiles et fragments d’histoire Cet été, on aura plus que jamais l’occasion de se rappeler que la Côte-Nord est jalonnée de riches sites archéologiques.Le Musée régional de la Côte-Nord, à Sept-îles, propose deux nouvelles expositions : l’une porte sur les Montagnais du Québec; l’autre, intitulée « Des fragments d’histoire », est consacrée aux principales découvertes archéologiques faites sur la Côte-Nord.Le centre d’interprétation de Grandes-Bergeronnes et la petite exposition à Blanc-Sablon, ouverts depuis plusieurs années, continuent d’ailleurs d’en témoigner.Les sites fossilifères sont une autre caractéristique de la région.À Havre-Saint-Pierre, la nouvelle Maison du Portageur compte un centre d’interprétation en paléontologie, qui nous aide à comprendre la formation de l’archipel de Mingan et la présence dans la région de fossiles vieux de 500 millions d’années.La Maison est aussi le point de départ d’excursions scientifiques, en kayak de mer, dans les îles de Mingan.Un autre Centre d’interprétation paléontologique vient par ailleurs d’ouvrir sur l’île d’Anticosti, autre endroit littéralement truffé de fossiles.U Centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM) 108, rue de la Cale-Sèche, Tadoussac, (418) 235-4701.La qualité du matériel, le traitement à la fois rigoureux, amusant et touchant font de la visite du CIMM une excellente préparation à l'activité désormais dominante de la région : l’observation des baleines.Aquariums extérieurs, squelettes de mammifères marins, photos, maquettes, films et vidéos explicatifs, jeux interactifs pour parfaire ses connaissances et les mettre à l'épreuve.Animation par des guides naturalistes.Conférenciers à l’occasion.Prévoir 1 h.Dès le 15 mai, les après-midi; du 23 juin à la mi-octobre, tous les jours, 10 h à 20 h.Adultes 4,75 $.Aînés 3,50 $.6 à 12 ans: 2,50 $.Familles 12 $ (plus taxes).i Centre d’éveil aux sciences naturelles 26, rue de la Rivière, Les Escoumins, (418) 233-2094.Expositions sur la faune, la flore, la géomorphologie de la région et les phénomènes marins : photos, animaux naturalisés, panneaux explicatifs.Circuits guidés'dans sentiers pédestres; pointes et baies sur le bord du fleuve, rivière à saumons et passe migratoire.Vivariums.Prévoir 1 h 30.Adultes 3,50 $.6 à 12 ans, aînés 2,25 $.èv LJ Centre d’interprétation Archéo Topo 498, rue de la Mer, Grandes-Bergeronnes, (418) 232-6286.Ce centre expose les vestiges de sites habités par les Amérindiens, datant de 6 000 ans.Visites commentées et vidéo vulgarisant les fouilles archéologiques.Modules multimédias.Du 15 mai au 15 oct., tous les jours, 9hà 18h.Adultes4,75$.Enfants 2,50 $.lui Réserve du parc national de l’Archipel de Mingan Centres d’accueil et d’interprétation : 124, rue du Bord de la Mer, Longue-Pointe-de-Mingan, (418) 949-2126; 975, rue de l’Escale, Havre-Saint-Pierre, (418) 538-3285.Hors saison : (418) 538-3331 ou 1 800 463-6769.Un chapelet dfles s’étendant à quelques kilomètres de la côte, depuis Longue-Pointe jusqu’à Aguanish.On peut y découvrir de spectaculaires monolithes d’érosion ainsi qu’une flore et une faune diversifiées, dont le célèbre macareux moine.Aux centres d’accueil : expositions de photographies, films et causeries en soirée.Activités d’interprétation variées sur les différents attraits du parc (liste et horaire disponibles sur demande).Aménagements : sentiers, belvédères, sites de camping et S aires de pique-nique.Accès aux îles en bateau ($) avec transporteurs privés.De la mi-juin au début septembre, tous les jours.Tarifs variables selon les activités.32 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 La Maison du Portageur Mingan-Anticosti Complexe hydroélectrique Manie-Outardes 212 km au nord de Baie-Comeau, (418) 294-3923.La centrale Manic-5, la plus puissante du complexe, est dotée du plus grand barrage à contreforts à voûtes multiples du monde, le barrage Daniel-Johnson.Centre d’interprétation avec maquettes animées, visites sur la crête du barrage et au cœur de la voûte principale.La centrale IVlanic-2, à seulement 22 km au nord de Baie-Comeau, est dotée du plus grand barrage-poids évidé du monde.Sa chute de 70 m et ses 8 groupes de turbine-alternateur la placent au T rang dans le parc d'équipements de production d'Hydro-Québec.Prévoir 1 h 30 dans les deux cas.Du 15 juin au 2 sept., tous les jours.Visites guidées à heures fixes.Gratuit.Fouilles archéologiques Blanc-Sablon, (418) 461-2580.Vestiges datant de plus de 8 000 ans laissés par les Basques, les Amérindiens et les Vikings.Il n’y a pas d’exposition formelle pour l’instant, mais un aperçu des découvertes et des explications sont donnés au centre d’information touristique, route du Quai.Parc régional de Pointeaux-Outardes 4, rue Labrie, Pointe-aux-Outardes, (418) 567-4227.L’un des plus importants sites de migration d’oiseaux au Québec, ce parc, situé à la jonction de la rivière aux Outardes et du Saint-Laurent, comprend 8 milieux naturels différents sur une surface de seulement 1 km2.On y trouve, une forêt de pins, des dunes de sable, une tourbière et le 4' marais en importance au Québec.Le parc est habité par plus de 200 espèces d’oiseaux.Visites guidées avec naturalistes dans les sentiers.Activités spéciales offertes à forfait, sur réservation.Baignade, canot-camping, kayak de mer (sur réservation).Début juin à mi-och, tous les jours, 8 h à 18 h.Adultes 3 $.Étudiants, aînés 2 $.12 ans et moins gratuit.VN 'v La réserve d’Anticosti Pisciculture de Tadoussac 115, rue du Bateau-Passeur, Tadoussac, (418) 235-4434.L’une des plus anciennes piscicultures du Québec (1875) et un important centre de production pour les rivières à saumons de la région.Confirmer l’accessibilité avant la visite.Gratuit.Centre des loisirs marins 41, rue des Pilotes, Les Escoumins, (418) 233-2860.Lieu de prédilection des plongeurs, le centre est aussi un site privilégié pour s’initier au monde fascinant qui peuple le Saint-Laurent.Salle d’exposition (découverte du milieu marin), belvédères facilitant l’observation des mammifères marins.Activités d’initiation à la faune marine et à la géomorphologie des Escoumins.Du 23 juin au 14 oct, tous les jours, 8 h 30 à 20 h 30.Adultes 2 $.Aînés, étudiants 1,50 $.12 ans et moins gratuit.?B Réserve d’Anticosti Accessible par bateau et par avion, ITIe d’Anticosti permet de découvrir un environnement géologique particulier, où se sont formés chutes, canyons et grottes.Les fossiles abondent.les animaux aussi ! 125 000 cerfs de Virginie vivent sur ITIe.Diverses randonnées d’interprétation guidées (avec ou sans transport) sont proposées, notamment à la rivière Jupiter (rivière à saumons), au canyon et à la chute Vauréal, à la grotte à la Patate (spéléologie) et le long du littoral (falaises et monde marin).Aussi : excursions en mer pour observer les baleines, circuits en kayak de mer, équitation sur le littoral.Écoguide (S) sur l’histoire natu- relle de ITIe disponible.Pour info sur activités, camping et hébergement : Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ), (418) 535-0156.Dans le village de Port-Menier, un Centre d’interprétation paléontologi- que expose des fossiles de ITIe et de la région.Pour info : (418) 538-3885.?La Maison du Portageur 1047, rue Boréale, Havre-Saint-Pierre, (418) 538-3885.Excursions scientifiques en kayak de mer dans les îles de Mingan.Parmi les thèmes abordés : géologie, paléontologie, botanique, ornithologie et mammifères marins.Séjours d’une demi-journée, d’une journée ou davantage (incluant repas, transport et guide interprète).Aussi, dans un centre d’interprétation en paléontologie situé à Havre-Saint-Pierre : la formation de l’archipel de Mingan et des fossiles âgés de 500 millions d’années.Excursions : du 15 mai au 30 sept.Centre d’interprétation : du l" juin au 30 sept.?Parc marin du Saguenay—Saint-Laurent et Parc du Saguenay Les gouvernements fédéral et provincial ont uni leurs efforts ces dernières années pour préserver et mettre en valeur les eaux du fjord du Saguenay et d’une partie de l’estuaire du Saint-Laurent.Le parc marin du Saguenay— Saint-Laurent comprend tout un éventail d’habitats et offre des activités d’interprétation d’une grande qualité.Centre d’interprétation et d’observation de Cap-de-Bon-Désir Près de Grandes-Bergeronnes, (418) 232-6751.Un lieu privilégié pour l’observation des mammifères marins.Location de lunettes d’approche.Expositions, projections audiovisuelles et animation au centre d’interprétation.Centre d’interprétation et d'observation de Pointe-Noire Baie-Sainte-Catherine (Charlevoix), (418) 237-4383.En face de Tadoussac, sur l’autre rive du Saguenay, on peut observer oiseaux et baleines en compagnie de guides interprètes.Exposition au centre d’interprétation.Le parc du Saguenay, pour sa part, met en valeur la partie terrestre du territoire, avec ses deux centres d’interprétation (exposition, diaporama, animation par des naturalistes), ses 80 km de sentiers de longue randonnée, ses nombreux sentiers auto-guidés et ses infrastructures d’accueil.Pour info en saison : secteur Tadoussac, (418) 235-4238; secteur Baie Éternité.(418) 272-2267.Toute l’année : (418) 544-7338.Tarifs modiques pour certaines activités.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 33 Côte-lUord El Musée régional de la Côte-Nord 500 boul.Laure, Sept-îles, (418) 968-2070.C3 http://www.bbsi.net/mrcn/ Musée consacré au patrimoine historique, naturel et industriel de ia région.Exposition permanente « Un rivage sans fin ».Expositions temporaires : « Des fragments d’histoire », sur l’archéologie et les découvertes faites sur la Côte-Nord; « Les Indiens montagnais du Québec ».Aussi, CD-ROM inspiré de la vie de Paul Provencher, dit« le dernier coureur des bois ».Du 22 juin au 2 sept, tous les jours, 9 h à 17 h.Adultes 3,25 $.Aînés 2,50 $.Étudiants 2,25 $.6 à 12 ans 1 $.Centre d’interprétation avec vidéo, diaporama et laboratoire.Prévoir 45 min.De la mi-juin à la fin sept.Visite du centre : 4,75 $ à 5,25 $.Excursion d'un jour : 65 $.Stage d'une semaine : 1 370 $.év centre d’interprétation.?Diverses croisières d'observation des baleines sont offertes par des transporteurs privés.Se renseigner à l’Association touristique régionale de Manicouagan, à Baie-Comeau, (418) 589-5319, etTadoussac, (418) 235-4744, et à l’Association touristique régionale de Duplessis, à Sept-îles, (418) 962-0808.Visites industrielles ?Station de recherche des îles Mingan 124, rue du Bord-de-la-Mer, Longue-Pointe-de-Mingan, (418) 949-2845.Le « tourisme écologique » à son meilleur.Des biologistes qui poursuivent chaque été des recherches sur les mammifères marins font partager leur expérience aux amateurs sérieux lors d'excursions en mer d’une journée ou de stages d’une semaine.H Société canadienne de métaux Reynolds, Baie-Comeau, (418) 296-7046.Une des plus importantes usines d’aluminium en Occident.Lun.àven.Réservation obligatoire.?Centre sylvicole, 350, route 138, Forestville, (418) 587-2285/4700.Production de plants résineux pour ie reboisement.Réservation obligatoire.S « k 3 fZ J 3 U) ¦ (A fC Les Basques, l’histoire et la nature ATrois-Pistoles, d’où l’on peut partir en bateau pour visiter la petite île aux Basques, un nouveau Centre d’interprétation de l’aventure basque en Amérique du Nord raconte l’histoire des premiers explorateurs de la région.À Rivière-du-Loup, la Société Duvetnor, dont les excursions ornithologiques sur diverses îles du Bas-Saint-Laurent sont désormais reconnues, a inauguré un centre d’interprétation sur l’île au Lièvre, qui compte 40 km de sentiers.À Gros-Cacouna, un site habité par de nombreux oiseaux rares compte maintenant des sentiers et des tours d’observation.Tout près de la ville de Rimouski, des sentiers donnent accès aux rives de la rivière Rimouski et au littoral du fleuve; des panneaux d’interprétation y signalent divers points d’intérêt écologiques, géographiques et historiques.On peut faire des randonnées d’interprétation de la nature à l’impressionnant Canyon des Portes de l’Enfer de Saint-Narcisse.Enfin, à La Pocatière, qui marque le début de ce qu’on appelle le Bas-Saint-Laurent, le Musée François-Pilote, dédié à l’histoire des sciences et des techniques agricoles, présente une nouvelle exposition sur les poids et les mesures.?Site ornithologique de Gros-Cacouna Route 132, Port de Gros-Cacouna, (418) 898-2757.À l'est de Rivière-du-Loup, la Société Le parc du Bic Canyon des Portes de l’Enfer Route 232, Saint-Narcisse-de-Rimouski, (418)750-1586.À 30 km au sud de Rimouski, dans les 34 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 de conservation de la baie de l’Isle-Verte a mis en valeur le marais de Gros-Cacouna, enclavé entre un port de mer et des terres agricoles.Sentier ornithologique d’auto-interprétation avec tours d’observation.À voir : canards barbotteurs, rapaces, bihoreaux et ie très rare râle jaune.De mai à oct., tous les jours.Gratuit.Sentiers du littoral et de la rivière Rimouski Nombreux accès dans différents quartiers de Rimouski, (418) 723-0480.Aménagés en périphérie de Rimouski, quatre sentiers de randonnée totalisant 20 km donnent accès aux rives de la rivière Rimouski et au littoral du fleuve.Plusieurs stations d’interprétation signalent les points d'intérêt écologiques, géographiques et historiques.Avoir : milieux humides, ancien glissement de terrain, mammifères marins, fosses à saumons, habitat du castor.Gratuit. ?L’île aux Basques monts Notre-Dame, la rivière Rimouski a creusé un canyon protond et étroit, qui s’amorce par une chute de 20 m.Sentiers de randonnée offrant des panoramas sur la région, belvédères et la plus haute passerelle du Québec (62 m).Interprétation de la nature (géomorphologie, géologie), visites guidées sur demande.Casse-croûte.De la mi-mai à la fin oct„ tous les jours, 9 h à 18 h.Adultes 5 $.Étudiants, aînés 4 $.8 à 12 ans 2 $.7 ans et moins gratuit.El Fort Ingall 81, rue Caldwell, Cabano, (418) 854-2375.Expositions, visites guidées et démonstrations archéologiques dans un fort construit par les Anglais en 1839, puis restauré en 1973.Exposition temporaire sur Grey Owl, un célèbre naturaliste-écologiste canadien 5! Aire de pique-nique et casse-croûte.Prévoir 2 h.Début juin au 2 sept, tous les jours, 9 h 30 à 18 h.Adultes 6 $.Enfants 3 $.Halte écologique des bat-tures de Kamouraska Route 132 Ouest (halte routière), Saint-André-de-Kamouraska, (418) 493-2604/492-6408.5 km de sentiers traversant battures et caps rocheux le long du fleuve.Belvederes, sites d’observation ornithologique : oiseaux migrateurs, nicheurs et rapaces.Mammifères marins Interprétation de la flore et de la faune avec guides naturalistes ($).Activités, documentation ES Aire de pique-nique.Du 20 juin au 20 sept., lun.à ven., 10 h à 18 h; sam.et dim., 9 h 30 à 20 h.Adultes 3,50 $.12 ans et moins gratuit, év SOS ?Musée François-Pilote 100,4' Avenue, La Pocatière, (418) 856-3145.Musée d’agriculture et d’ethnologie, couvrant surtout la période du début du siècle.Instruments agricoles et appareils scientifiques d’époque : laboratoire des sols, cabinet de physique.Salle réservée à l’astronomie.Collection d’oiseaux et de mammifères naturalisés.Visites avec brochure ou audioguide.Exposition estivale : « Poids et mesures ».E! Aire de pique-nique à proximité.Prévoir 2 h.Lun.à sam., 9 h à 12 h, 13 h à 17 h; dim., 13 h à 17 h.Adultes 3,40 $.Moins de 12 ans 1 $.E3 Réserve nationale de la faune de la baie de l’Isie-Verte 371, Route 132, L’Isie-Verte, (418) 898-2629/648-7138.Zone humide d’importance internationale (site RAMSAR), la réserve a été créée en 1980 afin de protéger l’un des plus importants sites de nidification du canard noir.Son rivage marécageux, sur près de 15 km, compte le plus vaste marais à spartine du Québec méridional.Plus de 130 espèces d’oiseaux y ont été recensées, dont certaines menacées, comme le faucon pèlerin, le râle élégant et I epervier de Cooper.Randonnées guidées dans les sentiers en compagnie de naturalistes.Expositions et maquettes sur les habitats de la région, à la Maison Girard.Prévoir 2 h.Tous les jours, 8 h à 17 h.Naturalistes : mer.à dim.Gratuit.La Station scientifique du Bas-Saint-Laurent ._ .É'"" ¦ ; ‘ 4 59, chemin Bellevue ’ ?SAINT-LOUIS-DU-HA! HA! (Québec) Canada * G0L 3S0 Tél./Fax: (418) 854-2172 TÉLESCOPE ACCESSIBLE AU PUBLIC DU 24 JUIN AU 2 SEPTEMBRE Le Guide des vacances Québec Science/Juin 1996 35 Bas-Saint-Laurent Bas-Saint-Laurent ?Excursions de la Société Duvetnor 200, rue Hayward, Rivière-du-Loup, (418) 867-1660/862-9454.Duvetnor, fondée par des biologistes, a racheté depuis 1979 huit îles sauvages, qui constituent un sanctuaire d’oiseaux marins d’une grande importance.Sur ces îles, désormais incluses dans le Parc marin du Saguenay— Saint-Laurent, de nombreuses activités d’observation sont organisées.C’est l’endroit par excellence pour observer oiseaux marins (eiders à duvet, petits pingouins, mouettes trydactyles, etc.) et mammifères marins (phoques, bélugas, rorquals).Croisières et excursions commentées avec naturalistes, de 2 h à une journée.Possibilité de nuitée dans un ancien phare sur lîle du Pot-à l’eau-de-vie; camping sauvage et location de chalets sur lîle aux Lièvres.Croisières commentées sur des thèmes précis offertes aux groupes, sur demande.Nouveau : sur lîle aux Lièvres, un centre d’interprétation de l’histoire, de la faune et de la flore; des sentiers d’interprétation.Brochures disponibles.De juin à septembre.Réservations obligatoires pour toutes les activités.?Réserve nationale de faune de Pointe-au-Père Pour Info : Service canadien de la faune, Sainte-Foy, (418) 648-7138.La plus petite réserve nationale de faune au Québec, en bordure du fleuve.Important site de migration, où s’arrêtent des milliers d’oiseaux aquatiques et de rivage.Sentiers pédestres, observation de la faune et de la flore maritimes.Kiosque d’interprétation.Musée de la mer à proximité (exposition sur l’histoire et la nature maritimes régionales).Gratuit.S] Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière 401, rue Poiré, La Pocatière, (418) 856-1110.Centre de formation de niveau collégial, site de la première école d’agriculture au Canada (1859).Ferme-école, centre d’entraînement de chevaux de course, jardin horticole pédagogique.Visites guidées.Du lun.auven.,9hà15h.Réservation obligatoire.Gratuit.5 Station scientifique Aster Saint-Louis-du-Ha !-Ha I, (418) 854-2172.Initiation à l’astronomie, à la sismologie, à la météorologie et à la géologie.Observation au télescope, de jour comme de soir.Expositions, vulgarisation de phénomènes naturels (marées, tremblements de terre, vents).Planétarium Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, midi à minuit.Adultes 6 $.Étudiants, aînés 4 $.Moins de 5 ans gratuit.Croisières d’observation des baleines Croisières Navimex, Rivière-du-Loup, (418) 867-3361.Observation commentée des baleines avec guides naturalistes.Maquettes, aquarium, panneaux d’interprétation à bord.Excursions multiples, Trois-Pistoles, (418) 851-1370.Baleines et autres mammifères marins.Note : le Centre éducatif forestier de Parke est de nouveau en activité sous le nom de Havre de Parke.Pour information sur la nouvelle vocation du site, s’adresser à l’Association touristique régionale : (418) 867-3015.Q ?Excursions île aux Basques et Parc de l’aventure basque en Amérique (PABA) Excursions : 468, rue Vézina, Trois-Pistoles, (418) 851-1202.PABA : 66, rue du Parc, Trois-Pistoles, (418) 851-2188.Cette île sauvage, à 5 km au large de Trois-Pistoles, porte encore des traces du passage d’Amérindiens, il y a plus de 1 000 ans, et de pêcheurs basques venus à la fin du XVI' siècle.Dotée d’une riche végétation, ITIe abrite plus de 200 espèces d’oiseaux; les rorquals communs et les bélugas rôdent souvent près de ses rives.La Société Provancher d’histoire naturelle, propriétaire de ITIe, organise des excursions guidées de trois heures.Du 9 juin au 15 oct.Adultes 12 $.6 ans et moins gratuit.Les visiteurs pourront compléter leur excursion à ITIe par une visite du nouveau Parc de l’aventure basque en Amérique, un centre de recherche, de documentation et de généalogie.Exposition sur les pêcheurs basques dans l’estuaire du Saint-Laurent, démonstrations, visites commentées.Casse-croûte.Du 9 juin au 2 sept., 10 h à 18 h.Adultes 5 $.Étudiant, aînés 4 $.6 à 12 ans 2,50 $.?Parc du Bic Route 132, Saint-Fabien, (418) 727-3830.Centre d’interprétation, (418) 869-3502.Mosaïque dîlots, de baies, de récifs et de caps, le Bic se distingue par sa diversité végétale.Au cœur d’une aire de transition entre la forêt feuillue et la forêt boréale, il constitue un site représentatif du littoral sud de l’estuaire du Saint-Laurent.Il est peuplé, entre autres animaux, de phoques et d’ei-ders à duvet.Observation et interprétation de la nature (guides interprètes, pièces de théâtre, causeries), randonnées pédestres, excursions en mer.Postes d’accueil, centre d’interprétation avec exposition, balades en minibus, location de vélos.?Aires de pique-nique.Prévoir au moins 2 h.Centre d’interprétation : de la mi-juin au 2 sept., tous les jours.$ pour l’accès au parc et pour certains services.centre d’interprétation.CD Centre d’interprétation de l’aboiteau de la Seigneurerie de Kamouraska 60, route 132 Est, Saint-Denis-de-Kamouraska, (418) 498-5410.Les aboiteaux ont été construits à la fin du XIX' siècle pour empêcher les terres agricoles en bordure du fleuve d’être submergées par les marées, tout en permettant le drainage.Ces digues aux portes suspendues qui se ferment à marée haute et s’ouvrent à marée basse sont uniques au Québec.Le marais salé du littoral sert de refuge à la sauvagine.Expositions sur l’agriculture et le milieu environnant.Visites guidées aux aboiteaux, avec interprétation de la faune et de la flore.Prévoir 1 h 30.Du 24 juin au 2 sept, tous les jours.Hors saison : sur réservation.Adultes 2 $.6 à 12 ans 1 $.Moins de 6 ans gratuit.36 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 .jais jiî«» 6ii«W Oiseaux et vie marine En Gaspésie, il faut apprendre à voir au-delà du Rocher Percé.Des colonies d’oiseaux rares qui nichent sur les rives du Saint-Laurent jusqu’aux orignaux et aux caribous qui vivent dans le Parc de la Gaspésie, les occasions ne manquent pas de faire des découvertes mémorables.Il faut aussi noter l’ouverture, à Sainte-Anne-des-Monts, du Centre d’interprétation Explorama : doté de bassins d’expérimentation, d’aquariums, de jeux interactifs et d’une maquette de la péninsule gas-pésienne, il permet de découvrir en détail la faune, la flore, la géologie et surtout l’environnement marin de la région.Puis, à La Martre, à quelques kilomètres de là, le Centre d’interprétation des Phares, situé à l’intérieur d’un véritable phare, démystifie les diverses techniques qui, à travers les siècles, ont permis de fournir l’éclairage nécesssaire pour guider les navires.À Cap-Chat, où l’on peut toqjours visiter l’impressionnante éolienne, le Centre d’interprétation du vent et de la mer compte maintenant le jardin des Brumes, un jardin aménagé à l’anglaise.Aux îles-de-la-Madeleine, maintenant accessibles à partir de la Gaspésie grâce à un nouveau traversier qui relie Carleton à Cap-aux-Meules, une visite à l’aquarium de Havre-Aubert reste toujours une excellente façon de s’initier à la vie marine des îles.Cette année, l’ajout d’un nouveau bassin, où vivent des phoques, promet de rendre cette visite encore plus intéressante.Après cette initiation, les plus aventureux pourront se lancer à la découverte de l’incroyable diversité des îles, où l’on retrouve probablement, au Québec, le plus grand nombre d’organisateurs d’excursions au mètre carré.?Les Jardins de Métis 200, route 132, Grand-Métis, (418) 775-2221.En 1918, Lord Mount Stephen, premier président du Canadien Pacifique, léguait son camp de pêche à sa nièce Elsie Retord qui, grâce au microclimat tempéré de la baie de Métis, en a fait au fil des ans un jardin unique.Plus de 1 000 espèces et variétés de plantes, d’arbustes et d’arbres indigènes et exotiques s’y côtoient.Certaines plantes ne se retrouvent nulle part ailleurs sous des latitudes aussi nordiques.Visite libre des jardins.Expositions sur l’histoire des jardins, l’art botanique et la vie des Métissiens au siècle dernier, dans l’ancienne villa Retord.Boutique horticole.Prévoir 2 h.Du 1" juin au 14 oct., tous les jours, 8 h 30 à 18 h 30.Adultes 7 $.Étudiants, aînés 6 $.6 à 14 ans 3 $.Moins de 6 ans gratuit.Familles 14 $."1 ¦ -Vj ; v H Centre d’interprétation des Phares La Martre, (418) 288-5698.Phare octogonal à structure de bois construit en 1906 et toujours en activité.Le bâtiment du signal de brume abrite une exposition permanente sur ’évolution des systèmes d’éclairage des phares, de la lampe à l’huiie aux techniques modernes.Visites guidées du phare.Exposition temporaire.Du 27 juin au 2 sept.(^.sauf le phare ¦n Grotte et Musée des cavernes de Saint-EIzéar (418) 534-4335.Visites guidées, en compagnie de spéléologues, de la plus vieille grotte au Québec (un demi-million d’années).Réservation obligatoire.Premier départ à 8 h le matin.Adultes 37 $, 15 ans et moins 27 $, incluant transport en autobus, collation et accès au musée.Musée seulement : gratuit.Centre d’interprétation Explorama 1, ^avenue, Sainte-Anne-des-Monts, (418) 763-2500.Ce nouveau centre invite à la découverte de la Gaspésie et de son environnement marin par l’observation et l’expérimentation de phénomènes physiques et biologiques.La vie dans les Le Centre d’interprétation Explorama profondeurs, la géographie sous-marine, les vagues, les courants, l’érosion.Bassins d’expérimentation, aquariums, jeux interactifs.Une maquette de la péninsule permet d’explorer sa faune, sa flore, sa géologie, etc.Activités d’animation, tour d’observation extérieure.Prévoir 1 h 30.Du 1" juin au 15 oct, tous les jours.Cl M: Domaine Matamajaw 53, rue Saint-Jacques Sud, Causapscal, (418) 756-5999.Ancien camp « sélect », site historique de pêche sportive au saumon de l’Atlantique, avec exposition.Sentiers pédestres, à proximité de chutes et de fosses à saumons Début juin à mi-oct., tous les jours, 9 h à 18 h.Téléphoner pour connaître les nouveaux tarifs.Q Centre d’interprétation de la baie des Capucins 294, rue du Village, Les Capucins, (418) 786-5021.Interprétation de la faune et de la flore de l’unique marais salé de la côte nord de la Gaspésie.Exposition.Sentier en bordure de la baie.Casse-croûte à proximité.Mi-juin à fin août., tous les jours, 10 h à 19 h.Adultes 3 $.Étudiants 2 $.5 ans et moins gratuit.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 37 Gaspésie / Iles-de-la-Madeleine Gaspésie / îles-de-la-Madeleine ?Les parcs Parc de la Gaspésie Route 299, par Sainte-Anne-des-Monts ou par New Richmond, (418) 763-3301.Au sommet des monts Chic-Chocs, qui sont parmi les plus élevés au Québec, on découvre un véritable milieu subarctique.La faune et la flore du parc sont d'une extraordinaire variété, et c'est le seul endroit au Québec où l’on retrouve à la fois, selon les climats, le caribou des bois, l’orignal et le cerf de Virginie.Centre d’interprétation avec exposition permanente sur la faune, la flore et l’histoire du parc.Sentiers de randonnée pédestre (100 km).Programmes variés d’interprétation.Randonnées guidées avec naturalistes.Causeries en soirée.Hébergement diversifié à l’intérieur du parc.Ouvert tous les jours.Interprétation : de la mi-juin à septembre.$ pour l’accès et pour certaines activités.centre d’interprétation.Situé dans le parc, au centre d’interprétation, l’organisme Parc Ami Chic-Chocs offre une variété d’activités d’interprétation de la nature : géologie, observation de l’orignal, randonnées nocturnes, etc.Prévoir de 2 à 8 h selon les activités.Début mai à sept.Réservation préférable.Pour info : (418) 763-9020.7 Parc national Forillon Accueil : Gaspé, (418) 368-5505; L’Anse-au-Griffon, (418) 892-5040; Penouille, (418) 892-5661.Une étroite péninsule rocheuse bordée par le golfe du Saint-Laurent et la baie de Gaspé, caractérisée par une grande diversité de milieux : plages de sable et de galets, dunes, marais salés, falaises, marais d’eau douce, forêt mixte, champs en friche.La faune est abondante : près de 20 000 oiseaux marins, des colonies de phoques, des baleines et divers mammifères terrestres.Expositions et aquariums au centre d’interprétation.Nombreux programmes d’interprétation, notamment sur l’ornithologie, la géologie et la vie sous-marine.Randonnées avec naturalistes.Sentiers de randonnée pédestre (0,6 à 18 km).Causeries en soirée, dans les terrains de camping.IS Aires de pique-nique et casse-croûte.Prévoir au moins 4 h.Ouvert tous les jours.Adultes 3 $.Aînés 2,25 $.Étudiants 1,50 $.Familles 7 $.(^.Parc de l’île-Bonaventure et du Rocher Percé Centre d’interprétation : rang de l’Irlande, Percé, (418) 782-2240; accueil : 4, rue du Quai.Sur le bord de la mer, avec accès au Rocher Percé à marée basse, un site exceptionnel pour l’observation de la faune et de la flore marines.Lite abrite 200 000 oiseaux, dont la plus importante colonie de fous de Bassan (60 000) accessible au monde.Centre d’interprétation avec exposition permanente sur la faune, la flore et l’histoire du parc ainsi qu’un film sur le fou de Bassan.Randonnée pédestre jusqu’au Rocher Percé.Traversée sur Hle Bonaventure avec transporteurs privés ($).Randonnées guidées et interprétation sur ITIe.Prévoir au moins 3 h 30 pour la visite à ITIe.Du 1*r juin au 18 oct.Interprétation : de la fin juin au début sept.$ pour l’accès.centre d’interprétation H Centre d’interprétation du cuivre 345, Route 198, Murdochville, (418) 784-3335.Historique de l’exploitation minière dans la région, de l’usage du cuivre à travers les âges, avec visite guidée d’une galerie.Possibilité de visiter le complexe industriel d’extraction et de fonte de Minéraux Noranda.Tous les jours.Mai et sept : 10 h à 16 h.; début juin à fin août : 9 h à 18 h.Hors saison sur réservation.?Complexe touristique des rivières Cascapédia Saint-Edgar, (418) 392-4105.Sur l'emplacement de l’ancien Centre éducatif forestier de la Baie-des-Chaleurs.Sentiers en forêt, rivières à saumons et à truites.Vidéos sur le saumon au chalet d’accueil.CO Centre spécialisé des pêches de Grande-Rivière (418) 385-2241.Centre de formation et de recherche appliquée dans le domaine des pêcheries.Guides et vidéos explicatifs.Fin juin au 1“ août, lun.à ven., 8 h 30 à 16 h 30.38 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 CD Centre et circuit d’interprétation des pêches contemporaines Rivière-au-Renard, (418) 269-5292.Les différentes facettes de la pêche moderne présentées à l’aide de vidéos, photos et panneaux explicatifs.Possibilité de visiter, en autobus, le parc industriel des pêches de Rivière-au-Renard.?Station piscicole de Gaspé 686, boul.York Ouest, Gaspé, (418) 368-3395.La plus vieille pisciculture du Québec.Saumons et truites £! Aire de pique-nique.Prévoir 1 h.De la mi-juin à la mi-sept., tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 3,50 $.6 à 14 ans 1,50$.Familles 8$.Note : La station piscicole d’Anse-Pleureuse est temporairement fermée au public.?L’usine Les Fruits de Nier de l’Est du Québec, de Matane, n’est plus ouverte au public.Cap-Chat Ces deux sites ont en commun le thème du vent, source d’énergie dont la présence est quotidienne sur le littoral gaspésien.Éolienne de Cap-Chat Route 132, Cap-Chat., (418) 786-5719.La plus haute éolienne à axe vertical au monde (110 m).Construite en 1988 par Hydro-Québec, elle est maintenant propriété d’une compagnie privée.Visites du site (en autobus) et de l’intérieur de l’éolienne, en compagnie de guides qui en expliquent le fonctionnement.Prévoir 45 min.Du 24 juin au 2 sept., tous les jours, 8 h 30 à 17 h 30.?Centre d’interprétation du vent et de la mer Route du Phare, Cap-Chat, (418) 786-5507.Exposition sur le fonctionnement de l’éolienne et spectacle multimédia traitant de l’influence du vent sur la vie des gens de la région.Sur le même site, le Musée Germain-Lemieux raconte l’histoire de la marine à voiles.Par le jardin des Brumes, on accède à des belvédères et à la mer.Prévoir 30 min.pour le spectacle.Du début juin au 14 och, tous les jours, 8 h 30 au coucher du soleil.Adultes 6 $.Étudiants, aînés 5 $.Enfants 4 $.Moins de 6 ans gratuit.Parc de Miguasha Route 132, Miguasha, par Nouvelle ou Escuminac, 25 km à l’ouest de Carleton, (418) 794-2475.El Internet : miguasha@quebectel.com Un site fossilifère exceptionnel, dont les spécimens (faune et flore) datent de la période du dévonien, il y a 370 millions d’années.L’état remarquable de conservation des poissons fossiles, leur diversité et leur quantité attirent paléontologues et touristes des quatre coins du monde.Musée d’histoire naturelle avec expositions permanentes.Laboratoire pédagogique : initiation à la recherche et à la préparation des fossiles.Visites guidées de la falaise et démonstration de fouilles fossilifères.Sentier d’auto-interprétation : les principales étapes de l’évolution de la vie sur Terre.Casse-croûte.Prévoir 1 h 30.N.B.: Les fouilles fossilifères et la collecte de fossiles sont strictement interdites.Du début juin au 14 oct, tous les jours, 9 h à 18 h.$ pour l’accès.Ü .7 PP, ' ?Centre d’interprétation du saumon atlantique 900, Route de la Mer, Sainte-Flavie, (418) 775-2969.Tour d’horizon complet et humoristique sur le saumon de l’Atlantique.Une salle d’exposition dotée d’aquariums géants nous initie au cycle de la vie du saumon.Documentaire Le saumon de la Mitis, pièce de théâtre éducative Saute qui peut !.Transport en minibus vers un barrage sur la rivière Mitis : visite guidée de la centrale et belvédère pour observer les saumons.Sentiers pédestres menant à la baie de Métis.E! Aire de pique-nique et casse-croûte.Prévoir 1 h 30.Du 15 juin au 20 oct., 9hà 17 h.Adultes 6 $.Aînés 5,50 $.6 à 17 ans 3,50 $.Moins de 6 ans 2$.Familles 16 $.és.centre d’interprétation et amphithéâtre.Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 39 Gaspésie / fles-de-la-Madeleine Gaspésie / îles-de-la-Madeleine Iles-de-la-Madeleine EJ Aquarium des Îles-de-la-Madeleine 982, route 199, Havre-Aubert, (418) 937-2277.La parfaite introduction à la vie marine des îles.Aquariums et bassins de manipulation contenant divers organismes marins.Nouveau bassin de phoques.Guides animateurs sur place, initiation à la biologie marine.Expositions sur l’environnement.Tous les jours.Du 15 juin au 14 juil.: 10 h à 19 h; du 15 juil.au 18 août : 10 h à 21 h; du 19 août au 15 sept.: 10 h à 18 h.Adultes 3,25$.Étudiants 2 $.^ rez-de-chaussée.Cl Musée de la mer 1023, route 199, Havre-Aubert, (418) 937-5711.Expositions sur les oiseaux et leur habitat, les loups-marins et les morses, la pêche, le transport terrestre et maritime, les communications.Du 24 juin au 24 août, lun.à ven., 9 h à 18 h.; sam.et dim., 10 h à 18 h.Du lun.au sam.en basse saison.(^.îïSsS- Centrale des Îles-de-la-Madeleine 1034, chemin Lavernière (route 199), L’Étang-du-Nord, (418) 986-7276.La plus grande centrale thermique à moteurs diesel au Québec, qui alimente les îles en énergie.Visites guidées de groupe, du lun.au ven., à heures fixes.Gratuit.?Activités axées sur l’environnement des îles Groupe « Attention, fragiles ! », Cap-aux-Meules, (418) 986-6644.Initiation à l’environnement et à la nature des îles.Brochures sur la forêt, les dunes et les sites d’observation d’oiseaux.Sorties avec guides, expositions, ateliers, vidéos sur les milieux naturels de l’archipel, renseignements sur les espèces menacées.Gratuit.Club vacances « Les îles », Grande-Entrée, (418) 985-2833.Excursions de découverte de l’environnement des îles.Visites de grottes sculptées par la mer, en habit de plongée.Randonnées guidées en kayak le long des falaises.Randonnées guidées en kayak avec le Club vacances « Les îles » ?Réserve nationale de la faune de la Pointe-de-l’Est (418) 985-2833.À l’extrémité nord de l’archipel : dunes, plages, marais, lagunes et épinettes rabougries.Observation d’oiseaux, dont le pluvier siffleur (menacé), la bécasse, ia sauvagine et une grande variété de passereaux.Possibilité de randonnée pédestre, avec ou sans guide naturaliste.Stationnement.Accès gratuit.L'Anse-aux-Baleiniers, Dune du Nord, Fatima, (418) 986-5569.Randonnées d’interprétation de la nature, observation des loups-marins, pêche aux coques.Salles d’exposition.Téléphoner pour tarifs et horaires.¦R Explo-Rivage, Anse-du-Nord, L’Étang-du-Nord, (418) 986-5005.Kiosque d’information, excursions en zodiac axées sur l’environnement et la géologie des îles.Conférences.Téléphoner pour tarifs et horaires.?Divers autres organismes offrent des excursions en mer, axées sur la découverte des îles.Pour info : Association touristique régionale des Îles-de-la-Madeleine, (418) 986-2245.?Centre d’interprétation du phoque Grande-Entrée, (418) 985-2833.Un tour d’horizon complet sur le « loup-marin », ce mammifère qui joue depuis des siècles un rôle cié dans la vie des îles : différentes espèces, habitat, migrations, mouvement des glaces, explications sur la chasse et la controverse qui l’entoure.Salles d’exposition avec décors reproduisant l’environnement des îles, jeux interactifs, effets sonores, maquettes, animaux naturalisés.Animation, projections.Prévoir 2 h.Tous les jours, juil.et août :10 h à 18 h 30; juin et sept.: 13 h à 16 h.Adultes 5,50 $.Enfants 2,50 $.Familles 15 $.40 Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 *S( Mines, papier, électricité L’Abititi, région neuve, s’est développée grâce aux prospecteurs, aux aventuriers et aux entrepreneurs.Pour les passionnés de l’histoire des « chercheurs d’or », la Cité de l’Or vient d’ouvrir à Val-d’Or, là où se trouvait, il y a plus de 40 ans, le village minier de Bourlamaque.Les visiteurs peuvent ainsi descendre dans la galerie minière de ce qui fut la plus riche mine d’or du Québec.Ce nouveau centre s’ajoute donc au Musée régional des mines, à Malartic, qui propose un survol de l’industrie minière de la région.À Témiscaming, une exposition montée par le Centre canadien d’architecture de Montréal montre avec éloquence à quel point la région a été façonnée par ses industries.Intitulée « Témiscaming : une cité-jardin du Nord », elle retrace l’histoire de cette ville, entièrement planifiée et construite en 1917 par la compagnie Riordon Pulp and Paper.La nature n’est cependant jamais loin, et de nombreuses activités incitent à découvrir le paysage de la région.La géographie de la région a d’ailleurs permis le développement de projets hydroélectriques d’importance.À Rouyn-Noranda, Hydro-Québec a récemment ouvert au public son Centre d’exploitation régional, d’où sont contrôlées toutes les manoeuvres effectuées sur les installations électriques en Abitibi-Témiscamingue et à la Baie-James.À la Baie-James, les installations du complexe La Grande, toujours ouvertes aux visiteurs, offrent le contraste le plus impressionnant qui soit entre des réalisations technologiques sophistiquées et les sites les plus sauvages qu’on puisse trouver.MM Parc d’Aiguebelle Accueil à Saint-Norbert-de-Mont-Brun, (819) 637-7322, à Destor, (819) 637-5950 et à Taschereau; centre d’information à Rouyn-Noranda, (819) 762-8154.La quintessence du paysage de l’Abitibi-Témiscamingue, modelé par les volcans, les mouvements de la croûte terrestre et le passage des glaciers.De nombreuses montagnes et plusieurs lacs émaillent une dense forêt de conifères.Sentiers avec panneaux d’interprétation, passerelle suspendue au-dessus du lac La Haie, tour de garde-feu.Naturalistes au centre d’interprétation et exposition sur la géomorphologie de la région.Animaux naturalisés (dont un couguar).Visites guidées sur réservation.Prévoir au moins une demi-journée.De la mi-mai à la mi-octobre, tous les jours., .v' B H r 1 $ La Cité de l’Or 90, avenue Perreault, Val-d’Or, (819) 825-7616.El laciteor@lino.com Au cœur de l’ancien village minier de Bourlamaque, devenu quartier résidentiel, ce nouveau centre d’interprétation invite à une expérience peu commune ; une descente à plus de 70 m sous terre, dans les galeries d’une ancienne mine d’or.Équipement minier, techniques pour percer la pierre, effets sonores, projection vidéo dans un amphithéâtre chauffé.En surface, dans les anciens bureaux de la mine : minerais, cartes et maquettes des galeries.Visite d’une maison de mineur.N.B.: prévoir des vêtements chauds, la température sous terre étant de 6°C.Du 23 juin au 2 sept., tous les jours.Visite souterraine et en surface : adultes 15 $; étudiants et aînés 12,50 S; 5 ans et moins gratuit.En surface seulement adultes 9 $; étudiants et aînés 8 S.gnie, établie autour d’une industrie unique.L’exposition, réalisée par le Centre canadien d’architecture et financée en partie par la compagnie Tembec, retrace l’évolution de cette ville qui, jusqu’en 1972, fut entièrement planifiée et gérée par une entreprise.De la fin juin au 2 sept.[3 Exposition d’archéologie : Collection Joseph Bérubé 219, chemin de la Rivière Ouest, Gallichan (bibliothèque municipale), (819) 787-6240.Les archéologues sillonnent l’Abitibi-Témiscamingue, dont les traces d’habitation remontent à plus de 5 000 ans.Cette exposition résume leurs découvertes des dernières années.Pointes de flèches, pipes, grattoirs, colliers, haches, etc., provenant de cinq sites d'occupation autochtone Témiscaming : mis à jour au début des années 60.une cité-jardin du Nord Visites commentées sur demande.15, rue Humphrey (dans l'ancienne Du 24 juin au 20 août, mer.à dim., gare), Témiscaming, (819) 627-3321.13 h à 17 h; sam., dim.et fêtes, Fondée en 1917 par la compagnie 13 h à 20 h.Adultes 2 $.Riordon Pulp and Paper, Témiscaming Enfants, étudiants 1 $.est un exemple type de ville de compa- Le Guide des vacances Québec Science / Juin 1996 41 Abitibi-Témiscamingue Abitibi-Témiscamingue y Parc botanique « À fleur d’eau » 380, rue Richard, Rouyn-Noranda, (819) 762-3178.Visite libre ou commentée.Prévoir 1 h.Ouvert tous les jours, du lever au cou cher du soleil.Visites guidées : du 24 juin au 15 sept., lun.à jeu., 10 h à 16h.;ven.àdim.,10hà18h Réserver 24 h à l'avance.Gratuit É Visites industrielles La fonderie Horne Métallurgie Noranda : Fonderie Horne, Rouyn-Noranda, (819) 762-7764.Cuivre, métaux précieux, acide sulfurique, coulée des anodes de cuivre.Groupes sur réservation.14 ans et plus.Gratuit.Mines de Matagami, (819) 739-2511.Cuivre et zinc.Q Exposition de géologie et de paléontologie 3, rue Principale Nord, Notre-Dame-du-Nord, (819) 723-2586 (kiosque touristique).Une rencontre avec nos « ancêtres » de plus de 400 millions d’années et une initiation aux sciences paléontologique et géologique à travers l’histoire des espèces vivantes.Fossiles, photographies et moulages.Interprétation avec guides.Démonstrations de dégagement de fossiles.Ateliers, modelage de fossiles pour les jeunes.Prévoir 1 h.Du 15 juin au 31 août, lun.à ven., 10 h à 17 h; sam., dim.et fêtes, 10 à 18 h.Fermé entre 12 h et 13 h, avant le 24 juin.13 ans et plus 2$.H N» Centrale Première-Chute Notre-Dame-du-Nord (route 101, puis chemin Hydro-Québec), (819) 723-2535.Centrale sur la rivière des Quinze, datant des années 60.Panneaux explicatifs.Du 22 mai au 2 sept., mer.à dim.Visites guidées à heures fixes.Gratuit.Centre d’exploitation régional d’Hydro-Québec 901, boul.Saguenay, Rouyn-Noranda.Lieu d’importance stratégique où sont télécommandées les manœuvres effectuées sur toutes les installations électriques de l'Abitibi-Témiscamingue et de la Baie-James.Centre nerveux de la production et du transport de l’électricité.Visites commentées, du 24 juin au 2 sept., du lun.au ven., 9 h 30 à 16 h.Sur réservation seulement, en composant le (819) 797-3195.Tembec.Témiscaming, (819) 627-3321.Usine de pâtes.Domtar, Lebel-sur-Quévillon, (819) 755-2153.Pâtes Kraft.Canadien National, Senneterre, (819) 737-2694.Cour de triage, atelier de réparation de locomotives.Le Centre éducatif forestier du lac Joannès CO Serres coopératives de Guyenne, (819) 732-0456.Reboisement, tomates, fleurs.Sur réservation.Ferme Plourde et fils, Rémigny, (819) 761-2131.Volailles, porcs, veaux, lapins.Ferme Paulanie, Saint-Bruno-de-Guigues, (819) 625-2067.Sangliers, vaches, veaux, dindon sauvage.Ferme Olivier Mercier el fils, Palmarolle, (819) 787-2566.Production laitière.Ïpii555 tank Siffie li Uni ?Refuge Pageau (anciennement Centre des marais et ses habitants) 3991, rang Croteau, Amos, (819) 732-6875.Un centre de réhabilitation pour les animaux blessés par des chasseurs ou des automobilistes, jumelé à un centre d’observation de la faune et de la flore.Sentiers et passerelles en milieu marécageux.Mini-ferme.Visites commentées sur demande.Prévoir au moins 1 h 30.Du 24 juin au 31 août, mar.à ven., 10hà17h;sam.etdim„ 10 h à 20 h.En sept.: sam.et dim., 13 h à 17 h.Adultes 6 $.Aînés 5 $.12 à 15 ans 4 $.5 à 11 ans 3 $.2 à 4 ans 1 $.42 Le Guide des vacances Québec H Les collines Kékéko Route 391, Beaudry (11 km au sud de Rouyn-Noranda), (819) 797-7142/3195.Une portion de la forêt abitibienne (ruisseaux, pentes abruptes, lacs) récemment mise en valeur, à 10 min.de Rouyn-Noranda.Sentiers pédestres auto-guidés ou avec guide (5 $) à la maison Dumulon (site historique), au 191, ave.du Lac.S H y Musée régional des Mines 650, rue de la Paix, Maiartic, (819) 757-4677 Une initiation complète et concrète à l’industrie minière et à la minéralogie de ia région, dans la ville qui fut la capitale de la « ruée vers l’or » dans les années 40.Salles d’exposition avec minéraux, plans, photographies et maquettes.Une nouvelle exposition propose une incursion au cœur de la matière et du « règne minéral » avec séquences d’animation et collections de minéraux.Aussi : simulation d’une descente souterraine dans une mine.Possibilité de visites commentées.Prévoir 1 h.Du 1" juin au 15 sept, tous les jours, 9 h à 17 h.Hors saison, du iun.au ven.et les week-ends, sur Centre éducatif forestier du lac Joannès 703, chemin des Cèdres, McWatters, (819) 762-2369.Sentiers pédestres (10 km) avec panneaux d’interprétation.Salle d’exposition.Visites guidées sur demande.Guides naturalistes sur place.Journées thématiques.Gratuit.réservation.Adultes 4 $.Étudiants, aînés 3$.12 ans et moins 1,50 $.Moins de 5 ans gratuit.exposition du rez-de-chaussée % %” Science/Juin 1996 -I -iJli, lAJlU.I * J IJ J 1,, j j Complexe La Grande Grand l\lord Complexe La Grande Radisson, 1 800 291-8486; groupes organisés 1 800 567-7755.Au nord du nord de la région, accessible par route ou par avion, la centrale La Grande 2, à 137 m sous terre, est la plus grande centrale souterraine au monde.Un centre d'information renseigne les visiteurs sur la nature, la production et le transport de l’électri- cité, sur la région et l’intégration des grands projets hydroélectriques.À moins d’une heure de route de Radisson, on peut aussi visiter La Grande 1, une centrale au fil de l’eau.À proximité, la baie Upichiwunn, site d’observation où nichent plusieurs espèces d'oiseaux migrateurs.Visites guidées sur réservation.Ouvert à l’année.Gratuit.Nature vierge et musées L’Outaouais, c’est d’abord la grande nature et l’impression de découvrir un peu partout des sites inexplorés.Une descente dans les profondeurs de la caverne Laflèche, la plus grande de tout le Bouclier canadien, procurera à coup sûr ce petit frisson associé à la découverte de l’inconnu.Dans le parc de la Gatineau, qui compte une grotte creusée dans le marbre et plusieurs autres formations géologiques particulières, on a facilement l’impression de parcourir une multitude de régions différentes puisque les écosystèmes peuvent varier en l’espace de quelques dizaines de mètres seulement.La région demeure aussi la Mecque du musée scientifique.Le Musée canadien des civilisations, à Hull, continue de diversifier les régions qu’il couvre et présente cette année deux nouvelles expositions : « L’Aventure canadienne », sur les mythes et légendes du patrimoine canadien, et « Le chemin de l’Ouest », sur l’Ouest canadien du siècle dernier.À Ottawa, le Musée canadien des sciences et des technologies présente cet été une exposition sur les rayons X et une autre sur les mesures, en plus de « Connexions », une méga-exposition sur les communications qui durera jusqu’en l’an 2 000.Le Musée canadien de la nature propose, en plus de son impressionnante collection permanente, une exposition sur l’extinction des espèces vivantes.Et, au Musée de l’agriculture, on peut maintenant visiter une véritable ferme laitière en activité.O Le domaine Omega de Montebello Musée canadien des civilisations Hull, (819) 776-7000.El http://www.cmcc.muse.digital.ca Importante exposition ethnologique sur les peuples qui ont bâti le pays, tribus amérindiennes de l’Atlantique au Pacifique.Le Musée des enfants propose aux jeunes un voyage imaginaire autour du monde.Expositions temporaires, dont ; « L’Aventure canadienne », sur les mythes et légendes du patrimoine canadien; « Le chemin de l’Ouest », sur l’Ouest canadien au siècle dernier.Spectacles son et lumière, présentations multimédias.Cinéma IMAX.Nouvelle cyberboutique.Du 1“ mai au 14 oct., tous les jours, 9 h à 18 h; jusqu’à 21 h les mer.jeu.et ven.de juif et août.Adultes 5 $.13 à 17 ans, aînés 3,50 $.2 à 12 ans 3 $.IMAX en sus.(î> ?Domaine Omega Route 323, Montebello, (819) 423-5023.Parc zoologique qui permet d’observer, sur un parcours de 10 km (en automobile), des animaux en liberté, Outaouais dans un environnement naturel.À voir : ours, sangliers, wapitis, oies, etc.Sentier pédestre éducatif dans une forêt peuplée de cerfs de Virginie.Renseignements au centre d’accueil, cassette pour guider la visite.El Aire de pique-nique, casse-croûte.Prévoir del à3h.Tous les jours, de 10 h à une heure avant la tombée de la nuit.Adultes 10 $.6 à 15 ans 5 $.2 à 5 ans 2 $.?Centre d’interprétation de l’historique de la protection de la forêt contre le feu (Château Logue) 8, rue Comeau, Maniwaki, (819) 449-7999.Historique de l’exploitation forestière, causes des feux de forêt, moyens de les détecter et de les combattre.Mini-quartier général de lutte aux incendies, ordinateurs reliés au Centre régional de combat.Avions-citernes CL-215.Prévoir 1 h 30.Du mar.au dim., 10 h à 17 h.Adultes 2,50 $.Aînés 2 $.6 à 18 ans 1,25$.Moins de 6 ans gratuit.Familles 5,75 $.?Réserves fauniques Les réserves de l’Outaouais, peuplées d’une faune abondante, sont toutes facilement accessibles.Brochures et panneaux en permettent l’interprétation.Gratuit.Papineau-Labelle Accueil à Lac-Simon (par la route 321 ), (819) 454-2013.Orignaux et cerfs de Virginie, loups, castors.Circuits routiers d’observation de la faune, tour pour observer les orignaux (au lac Lanthier).Plaisance Accès parla route 148, (819) 427-5334.Sentiers pour découvrir la faune des marais et les habitats champêtres, passerelle flottante.Du 17 mai à octobre, tous les jours, en tout temps.¦ .?j a Centre éducatif forestier de l’Outaouais Route 315, Mayo, (819) 986-2183.Érablière et variété de fougères.Sentiers (8 km) avec brochures d’interprétation.Exposition sur les écosystèmes forestiers et l’aménagement au pavillon d’accueil.Ateliers avec naturalistes pour les groupes sur demande.Prévoir au moins 2 h.Tous les jours, 9 h à 16 h.Adultes 2,50 $.6 à 12 ans 1,50 $.Stationnement 2 $/ auto.£v sentier de 0,5 km.Mi £tlSMWLa|H. Ift] Haï ¦«( (•es 0*3 Net i'ï-' feia» iais co fen **¦•1)1 I te Le « big crush » d'une canette (solution de la chronique du mois dernier) Quand la canette remplie de vapeur est renversée dans l'eau froide, ses parois se refroidissent rapidement, car l'aluminium est un bon conducteur.La vapeur se condense sur les parois intérieures, la pression interne devient nettement inférieure à la pression externe, et la canette se ratatine ! teint La question du mois Peut-on bronzer à travers le verre ?Réponse au prochain numéro 82 Québec Science/Juin 1996 'te i past- ii# [dfi# pj ill»11 kJ®1^ t,*®» i,kiP, ifl#^ # tte j!i«|,,,|l J adjacentes et migre ultimement dans la couche cornée.Tout ce processus prend un ou deux jours, ce qui explique pourquoi le bronzage n’apparaît pas instantanément.» Une fois synthétisée, la mélanine protège les couches profondes de la peau, car elle absorbe une grande partie de la lumière visible et des ultraviolets.« Chez une personne qui bronze bien, ajoute la dermatologue, un bon bronzage correspond à un facteur de protection solaire naturel de 5 à 10.Autrement dit, la personne bronzée peut rester au soleil de 5 à 10 fois plus longtemps que si elle n’était pas bronzée, avec des effets similaires sur la peau.» Les UVB sont mutagènes, et l’absorption répétée d’ÏÏVB augmente les risques de cancer de la peau.Les rayons UVA ont aussi des effets nocifs.Par exemple, ils contribuent pour environ 15 % aux coups de soleil.Même quand on est bien caramélisé et qu’on ne risque plus de brûler, les UVA attaquent encore la peau.Ils pénètrent jusqu’au derme et y endommagent les protéines des tissus coryonctifs, accélérant la dégénérescence des fibres élastiques et le vieillissement de la peau, explique la dermatologue.« De plus, dit-elle, on sait maintenant qu’ils amplifient l’effet cancérigène des UVB.« Pour éviter le coup de soleil et les dommages cutanés, il faut se protéger : porter des vêtements et un chapeau, éviter l’exposition en milieu de journée et se couvrir de lotion solaire.Il existe deux types de lotions : les écrans et les filtres solaires.« Les écrans solaires comportent des particules opaques qui diffusent et réfléchissent les rayons solaires, dit Pierre Robert, pharmacien et professeur à l’Université de Montréal.Avec ça, on ne brûle pas, mais on ne bronze pas non plus ! » Ils sont le plus souvent composés de dioxyde de titane (employé aussi comme opacifiant dans les peintures et la pâte dentifrice), d’oxyde de zinc ou de talc.Quant aux filtres solaires, ils contiennent des molécules qui absorbent les UVB, les UVA, ou les deux, puis cèdent l’énergie absorbée en transférant de la chaleur à la peau ou en émettant des rayonnements moins énergétiques que les ultraviolets.Les produits les plus utilisés sont les cinnamates, les benzophénones et les esters de PABA (acide para-aminoben-zoïque).La plupart de ces produits absorbent à la fois les UVA et les UVB.Cependant, la norme gouvernementale concernant le FPS ne fait référence qu’à la proportion d’UVB bloqués et ne nous dit rien sur la transmission des UVA.Or, on sait que les UVA sont généralement davantage transmis que les UVB.Par ailleurs, la proportion d’ultraviolets bloqués dépend évidemment de la quantité de lotion étalée sur le corps.sauf que celle-ci n’est pas spécifiée sur la bouteille ! « Le FPS annoncé par le fabricant est obtenu en appliquant deux milligrammes de lotion par centimètre carré de peau », précise Pierre Robert.Ainsi, pour une personne de taille moyenne qui se couvre entièrement de lotion, cela correspond à envü'on 25 millilitres de produit, soit l’équivalent de 2 cuillerées à soupe.ou environ un dollar de lotion ! « Lors d’une étude effectuée en laboratoire, on a constaté que les gens se mettent moins de lotion que la quantité théorique nécessaire », explique-t-il.En moyenne, un FPS de 10 chute ainsi à 5 ! • Fausse balle ! Dam le schéma 2 de la chronique du mois d’avril, le sens de la rotation de la balle courbe a été inversé.Nos excuses.Dans le prochain numéro Le chat et les souris olympiques Même si les contrôles antidopage sont de plus en plus efficaces, les tricheurs sont plus rusés que jamais.Mais, à Atlanta, la CIO a promis de leur faire la vie dure.par Michaël Constantin, Claude Forand et Normand Grondin La décennie Hubble Véritable fenêtre sur l’infini du cosmos, le télescope Hubble nous transmet des images chaque fois plus spectaculaires de l’Univers.Qu’apprennent-elles aux astronomes ?par Claude Lajleur, Cannelle Robert, Pedro Rodrigue et Céline Saint-Pie?re '¦¦i ».’#‘ Secrets d'Amazonie Patrimoine botanique inestimable, la jungle amazonienne subit toujours les assauts des défricheurs.Un chercheur livre un plaidoyer pour la sauvegarde de cette immense forêt.par Martine Ture>ine L'année des fourmis L’intelligence collective des fourmis fascine bien des informaticiens.Une incursion dans ces sociétés extrêmement disciplinées nous fait comprendre pourquoi.par Caroline Julien Spécial Acfas Cette année, le rendez-vous annuel de l’Association cana-dienne-française pour l’avancement des sciences se tient à l’Université McGill, à Montréal.Une équipe de journalistes nous en livre les faits saillants.Québec Science / Juin 1996 83 ¦1 Science et culture À l'agenda Au Musée de la civilisation de Québec, (418) 643-2158 Amazonie, mon amour ! La sauvegarde de la faune et de la flore de l'Amazonie ainsi que de la culture des peuples primitifs qui l'habitent passe peut-être par une meilleure connaissance des rites et des croyances de ces peuples.L'exposition nous incite à y réfléchir, de même qu'à reconnaître l'immense potentiel pharmaceutique de cette mégaforêt.À partir du 29 mai 1996.Le génie créateur des bricoleurs Idées et ingéniosité sont les matières premières de l'invention.On vous propose une incursion dans le monde des inventeurs québécois et vous explique comment une simple bricole peut parfois se transformer en un produit commercial.Jusqu'en septembre.Au Musée national des sciences et des technologies, à Ottawa, (613) 991-3044 La juste mesure Une petite histoire de la mesure qui, soit dit en passant, n'a pas toujours eu la précision qu'on lui connaît aujourd'hui.Jusqu'en janvier 1997.Vinci superstar Léonard de Vinci a été à la fois un grand visionnaire et un grand ingénieur.La transmission automatique, le parachute, le pédalo, l'hélicoptère ?Il y avait pensé bien avant nous ! Une exposition (qui s'achève.) pour découvrir tout ce qu'il avait derrière la tête.Au Musée du séminaire de Sherbrooke, (819)564-3200 Au-delà de la toile Une exposition qui souligne l'ingéniosité des araignées et perce les mystères qui entourent ces tis-serandes hors pair.Jusqu'au 8 septembre 1996.Au Planétarium de Montréal, (514) 8724530 Secrets du cosmos Quel âge a l'Univers ?Quinze milliards d'années ?Dix milliards ?Huit milliards ?Les astronomes font aujourd'hui face à diverses hypothèses pas nécessairement concordantes pour expliquer comment a vieilli notre Univers depuis le Big Bang.Jusqu'au 24 juin 1996.Pour annoncer des événements d'éducation scientifique d'intérêt général dans cette colonne, faites parvenir vos communiqués de presse à Québec Science (rubrique « À l'agenda »), 425, rue de la Gauchetière Est, Montréal (Québec) H2L2M7.La rédaction se réserve le droit de sélectionner les événements à mettre à l'agenda.Tam-tam algonquin à Québec Une exposition pour redécouvrir un peuple amérindien presque oublié -r.On les appelle les Abitibiwinnis.Descendants des premiers Amérindiens à avoir été en contact avec les Blancs, ces Algonquins peuplaient la vallée du Saint-Laurent au XVIIe siècle, avant d’être repoussés vers le nord.Aujourd’hui, ils occupent les neuf réserves d’Abitibi-Témisca-mingue.« C’est l’une des nations amérindiennes les moins bien connues », explique Marc Côté, un archéologue de la Corporation Archéo 08, à l’origine de l’exposition « Abitibiwirmi », présentée au Musée de la civilisation de Québec, du 15 mai au 11 août 1996.Et l’une des nations dont la culture est la plus susceptible de sombrer dans l’oubli, ajoute-t-il.L’exposition regroupe une centaine d’objets dont la plupart ont été mis à jour lors des fouilles effectuées dans la région du lac Abitibi, en 1991.Au centre de la salle, une tortue gigantesque de 4,3 mètres de haut et de 16 mètres de long symbolise les trois thèmes qui caractérisent la vie de ce peuple : le nomadisme, les échanges et l’importance de la transmission de la culture.« C’est une démonstration du fait que les Algonquins ne vivaient pas en autarcie », dit Marc Côté.En effet, les Abitibiwinnis vivaient au centre de quatre réseaux d’échanges différents et commerçaient plus volontiers avec les nations amérindiennes des Grands Lacs et du centre des États-Unis qu’avec celles du Québec d’alors.« Ils ne semblaient pas avoir d’atomes crochus avec les Iroquois de la vallée du Saint-Laurent, ceux-là mêmes qui les avaient repoussés vers le nord, explique l’archéologue.On a l’impression qu’ils ont gardé une rancune tenace à leur égard, une rancune qui s’est transmise de génération en génération.» L’exposition Abitibiwirmi a été conçue par le groupe Cinémanima et produite par Archéo 08, un organisme à but non lucratif qui s’est donné pour mission de faire connaître la culture amérindienne en Abitibi-Témiscamin-gue.La société MatchiteSia (prononcer Matchitéouia), du village de Pikogan, et le Centre d’exposition d’A-mos se sont également associés à l’événement.Rachel Duclos ÜP ?isj îv,, ! H .“lÀi bl fcÿ L.K 84 Québec Science/Juin 1996 Des chiffres et des Jeux par Jean-Marie Labrie Jeu n° 3 Un test de français écrit Dans une classe du secondaire qui compte 36 élèves, les filles ont eu 23 de moyenne au dernier test de français écrit alors que les garçons n'ont eu que 18,5.Si la moyenne de la classe est de 20,5, de combien le nombre de garçons excède-t-il le nombre de filles ?Jeu n° 4 Trois dés à la fois Martin est un jeune mathématicien et un amateur de jeux.Il lance au hasard trois dés (non truqués !).Quelle est la probabilité que les trois nombres forment : a) une progression arithmétique (c'est-à-dire que les dés montrent une séquence qui progresse d'un même nombre), dont la raison commune est différente de zéro ?b) une progression géométrique (c'est-à-dire que les dés montrent une séquence qui progresse en multipliant chacun des nombres par un nombre constant), dont la raison commune est différente de un ?JET Solutions de mai Jeu n° 1 Mordue du dictionnaire ! Comme le numéro de la page de gauche est pair, il se terminera par 0, 2, 4, 6 ou 8.Après quelques essais (1+2+0+1+2+1=7/somme trop petite; 9+7+8+9+7+9=49/somme trop grande), on se rend compte que la seule possibilité pour que la somme des chiffres de la page de gauche et ceux de la page de droite donne 25 est la séquence 3,4,5.Il y a donc deux solutions possibles pour la page de droite : 355 et 535 Jeu n° 2 Deux clôtures Pour résoudre ce problème, on a besoin des formule des triplets de Pythagore.Si m2 + n2 = 41, on a m2 = 25 et n2 = 16, d'où m = 5 et n = 4.Le premier côté du terrain n2 mesure m2 - n2, soit 25 - 16 = 9, et le deuxième, 2mn, soit 2 X 5 X 4 = 40.L'aire du terrain de l'agriculteur est de 360 mètres carrés.L'aire du terrain du voisin est de 360 m2 + le tiers de 360 m2, soit 480 m2.Les deux seuls facteurs de 480 qui donnent des nombres de Pythagore sont 16 et 30.Par la relation de Pythagore, on peut calculer la diagonale du terrain du voisin, qui est de 34 mètres.La longueur de la clôture de l'agriculteur, si l'on tient compte de la clôture en diagonale, est de 139 mètres.La longueur de la clôture du voisin est de 126 mètres.La clôture de notre agriculteur est donc plus longue que celle de son voisin.Niveaux de difficulté ^|| : débutant H : intermédiaire : expert 2mn lllOUfllJUIM Le magazine drôlement scientifique des 9 à 14 ans vous propose en juin : Les vacances des Débrouillards Cette section spéciale offre aux jeunes un choix d'adivités simples et scientifiques à faire pendant l'été, de l'orgonisation d'un « safari abeilles » à l'observation des étoiles filantes en août prochain.Les jeunes y trouveront aussi des suggestions de livres et de sites sur Internet.Les Jeux olympiques • Testez vos connoissonces sur les Jeux olympiques avec notre quiz.• Faites lo connaissance d'Antoinetta Pascal, une jeune athlète de 12 ons qui s'entraîne en athlétisme.Les Débrouillards lui a fait rencontrer son idole : le sprinter canadien Bruny Surin.• En BD : La bande des Débrouillards visite un laboratoire où sont effectués les tests antidopage.• Notre chroniqueuse Marie-Andrée Amiot propose un choix de livres, d'émissions de télé et d'expositions sur le thème des Jeux olympiques ! Un miniromon Des BD En plus : Des expériences amusantes à foire à la maison, des concours, des jeux, lo rubrique des correspondants.48 pages de découvertes ! è Les Débrouillards est en vente dans tous les dépanneurs des chaînes Proprio et Provi-Soir ainsi que dans les bonnes librairies, au prix de 2,95 S.Pour s'abonner (1 an, 10 numéros : 28,43 S), s'adresser à : Magazine Les Débrouillards 2924, boul.Taschereau, bureau 201 Greenfield Pork (Québec) J4V 3P1 Commande téléphonique (carte de crédit indispensable) : (514) 875-4444/1-800-667-4444 GOLPS-T VA Québec Science/Juin 1996 85 Le combat de Conrad Kirouac Science, culture et nation, par le frère Marie-Victorin.Textes choisis et présentés par Yves Gingras, Éditions Boréal, 180 pages, 24,95 $.Quelle bonne idée ! Il faut féliciter l’historien Yves Gingras de nous offrir, dans Science, culture et nation, une sélection des textes que le frère Marie-Victorin a fait publier dans quelques revues et journaux québécois entre 1915 et 1943.Un dépoussiérage qui nous révèle les propos engagés de Conrad Kirouac, alias M.Son pays, alias frère Marie-Victorin, fondateur du Jardin botanique de Montréal, de l’Association canadienne-fran-çaise pour l’avancement des sciences (Acfas) et auteur de la célèbre laurentienne.Visiblement, Marie-Victorin ne s’est pas gêné pour dénoncer « le colonialisme du savoir « dans lequel s’étaient alors empêtrés les Québécois.« Il faut susciter des institutions propres à créer un milieu scientifique canadien-français, affirmait le botaniste, sans quoi nous ne serons jamais un peuple digne de ce nom.» Il écrivait également dans Le Devoir, en 1925, que nous ne formerons une véritable nation « qu’à l’heure où nous serons maîtres par la connaissance d’abord, par la possession physique ensuite des ressources de notre sol, de sa faune et de sa flore » .Il n’y a pas lieu de se surprendre de la réflexion empreinte de nationalisme du frère Marie-Victorin.Cependant, elle n’a rien en commun avec celle de Lionel Groulx, défenseur des idées d’un certain Québec.Comme le sou- tient Marie-Victorin : « Aucun peuple ne peut aujourd’hui subsister s’il n’apporte sa part à l’édifice du progrès intellectuel, moral et matériel, s’il n’est en état de rayonner autour de lui.Notre classe instruite, nos intellectuels, nos hommes de science, nos financiers ne peuvent plus s’enfermer dans le cercle étroit du Québec.» La flore d'un royaume Les arbres du Canada, par John Laird Farrar.Éditions Fides, 502 pages, 39,95 $.Deux ans après la parution de h Flore laurentienne du frère Marie-Victorin, Sa Majesté la Reine du Chef du Canada (sic) publiait la première édition française du livre Les arbres du Canada.Une centaine d’arbres et arbustes y était décrits pour le bénéfice des forestiers et botanistes d’un océan à l’autre.Dans la dernière version de cet ouvrage, paru ce printemps, on en propose trois fois plus.On y présente, par exemple, les espèces nouvellement introduites pour les besoins de l’aménagement paysager.Les arbres du Canada, version 1996, est de plus enrichi de nombreuses photos.En plus de servir de guide d’identification, cet ouvrage est un véritable dictionnaire de botanique forestière, qui permet d’apprivoiser plusieurs mots a^rion rébarbatifs, comme pinophyte, magnolio-phyte, relictuelle, xylème et bractée.Une seule critique : son style télégraphique, qui nous fait regretter la prose de Marie-Victorin et de sa Flore laurentienne.Raymond Lemieux — SCIENCE, CULTURE ET NATION c * rRtRt MARin-VICTORIN iz/ii /m ¦A; iMwÉ h * ¦; I 11 f Lu.g Mj m II BEI CD-ROM (0)l‘,O\l.MAC/MK 1848/1914 Toute nue I lisloire! 1/7.pnUliqiU’.science rl snrii lc~ Le train de l'histoire 1848-1914.Toute une histoire ! Art, politique, science et société.Musée d'Orsay et les Productions de La Forêt.Compatibilité : Mac et PC.Distribution Prisma Technologies : (514) 663-9388.74,95 $.A partir du milieu du XIXe siècle, le monde connaît une prodigieuse transformation.Les Becquerel, Curie, Rutherford, Planck et Einstein bouleversent les définitions anciennes et la conception même de la science.La radioactivité, la théorie atomique, les quanta et la relativité renouvellent la physique et la chimie tandis que l'étude de l'hérédité et la biochimie transforment les sciences de la vie.Les méthodes de la science inspirent désormais les disciplines humaines, de la psychologie à l'histoire.L'accélération de l'histoire durant cette période nous est magnifiquement expliquée dans le CD-ROM 1848-1914, produit par le musée d'Orsay, à Paris.En 1848, le musée d'Orsay était encore une gare.Il renoue avec ses origines ferroviaires en nous proposant de sauter à bord d'un train pour sillonner la période 1848-1914, qui mène de l'instauration de la République française à la déclaration de la guerre de 1914.Le CD-ROM nous rappelle donc la vie politique et sociale, artistique et scientifique de l'époque.Dans ce dernier cas, on a droit à un exposé aussi intéressant que clair sur les progrès de la science.Des haltes, matérialisées par des gares, nous offrent la possibilité de faire un détour vers des informations qui complètent le récit.« Passage des dates » est un bloc de 8 périodes s'échelonnant de 1848 à 1914.Comment ne pas céder à l'envie d'élargir la recherche lorsque l'année 1913 offre la théorie quantique de l'atome ou le BCG, qui, lui-même, nous mènera aux sections « La mort de la génération spontanée » ou « Vers la médecine modèle » ?« Recherche d'un événement » ouvre sur un menu plus détaillé (Périodes, Hommes, Domaines, Objets, Thèmes) à l'intérieur duquel on retrouve 186 sujets scientifiques, dont le pendule de Foucault et la découverte du crâne de Néanderthal.Finalement, Objets est une liste détaillée où le lecteur trouvera l'explication scientifique et historique de certains objets (acier, ballon, béton, rayonne ou vélo, par exemple).Un tableau superbe ! En tout, 1 091 fiches, 2 850 images et 747 séquences animées ou sonores.Claude Mardi 86 Québec Science/Juin 1996 Entrevue avec Mihai loan Botez to lain ttt® Le renouveau de la neurologie :i-k- Æïlr; i; tasi DlIÉill fipil- «B afe ; ajialt èmtfl ^:C'r arif- i 'lemieui I 逻0ü finale- fli# Unique en son genre dans le monde francophone, l’ouvrage de référence Neuropsychologie clinique et neurologie du comportement, de Mihai loan Botez, témoigne de l’ampleur des changements survenus dans ce domaine depuis une dizaine d’années.Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’édition originale de 1987, rééditée cette année, a pris du poids : 200 pages supplémentaires, une vingtaine de nouveaux collaborateurs et de l’information sur des dizaines de nouveaux désordres neurologiques.Selon l’auteur, qui est directeur du service de neurologie de l’Hôtel-Dieu de Montréal, l’heure était venue de réfléchir sur le chemin parcouru et de donner un nouvel élan à l’enseignement des sciences neurologiques.Québec Science : D'où est né le besoin de produire un ouvrage d'une telle envergure ?Mihai loan Botez : Il y a 10 ans, on a constaté un important renouveau dans le domaine des sciences neurologiques.Dans la foulée des travaux des neurologues, qui avaient décrit les grands syndromes — troubles du langage et troubles de reconnaissance —, s’est développée la neuropsychologie clinique.Cette discipline est le résultat d’une alliance entre les psychologues cliniciens, comme on les appelait alors, et les neurologues, qui s’étaient mis à utiliser les tests utilisés en psychologie clinique pour le traitement des maladies mentales.En bout de ligne, la neuropsychologie est devenue une branche à part entière des sciences neurologiques, mais avec un enseignement de base tiré de la psychologie.Aqjourd’hui, les neurologues parviennent, à l’aide des nouvelles techniques d’imagerie anatomique, à localiser pas mal de choses dans le cerveau.Sauf qu’il est tout aussi important d’étudier comment le patient peut être réintégré dans son milieu.Au fond, c’est l’exemple par excellence de l’évolution multidisciplinaire.Tout le contraire des années 60, où chacun faisait son bout de chemin sans savoir ce que faisait l’autre.Q.S.: Vous plaidez pour le développement d'une nouvelle discipline, une « nouvelle neuropsychiatrie », qui unirait la neuropsychologie clinique et neurologie du comportement.Qu'est-ce que cela veut dire ?M.l.B.: Jusqu’ici, la neuropsychiatrie, c’était six mois de stage en psychiatrie et six mois de stage en neurologie.La nouvelle neuropsychiatrie, telle que je l’ai définie et telle qu’elle devrait apparaître l’an prochain aux États-Unis, étudierait à la fois les troubles mentaux qui accompagnent les maladies neurologiques (Alzheimer, sclérose en plaques, etc.) et les causes neurologiques des désordres psychiatriques primaires (schizophrénie, dépression, anxiété, etc.).Elle rechercherait, par exemple, les substrats chimiques de la schizophrénie.Q.S.: Nous en sommes à la deuxième édition de cet ouvrage.Entre les deux éditions — 1987 et 1996 — quels ont été les principaux changements en neurologie ?M.l.B.: Le dynamisme de la re- cherche multidisciplinaire et la sophistication des méthodes en neuropsychologie.Aujourd’hui, on peut demander au patient de poser un geste quelconque, ou de faire un calcul, et observer en même temps où s’est fait « l’allumage » — en d’autres termes, on peut voir quelle région du cerveau a été active.Q.S.: Il subsiste toutefois beaucoup de zones d'ombre dans notre connaissance du cerveau.À quels progrès peut-on s'attendre dans un avenir rapproché ?M.l.B.: On a beaucoup progressé, mais il reste beaucoup de chemin à faire.Par exemple, s’il y a eu de gros progrès du côté de la génétique, on est encore incapable de mettre au point une thérapie génique efficace.L’avenir est au marquage du cerveau normal avec les neurotransmetteurs.L’imagerie nous a déjà permis de faire du chemin en ce sens, et le jour où le marquage sera complété, on pourra établir une corrélation exacte entre les troubles cognitifs et les modifications neuro- chimiques que l’on observe actuellement.À ce moment-là seulement, on pourra développer de nouvelles thérapies.Q.S.: Est-il possible de penser qu'on puisse un jour expliquer tous les comportements humains par des causes purement biologiques ou chimiques ?M.l.B.: Je ne le crois pas.On est déjà capable de dire, par exemple, ce qui se passe dans mon cerveau lorsque j’engueule quelqu’un.Mais il n’y a personne qui peut m’empêcher d’engueuler l’autre si j’ai envie de le faire ! Q.S.: Donc, on voit ce qui se produit, sans en connaître la cause exacte.M.l.B.: Exactement.J’ai assisté récemment à un congrès de neurologues du comportement, aux États-Unis.On y a discuté du mécanisme des émotions et conclu que le domaine des émotions est le seul où nous sommes encore d’une grande ignorance.Les neurologues sont incapables de quantifier les émotions.Je peux évaluer votre façon de calculer et vos fonctions exécutives, déterminer votre quotient intellectuel, mais mesurer vos émotions ?Si j’observe une personne qui ne parle plus, je peux dire qu’elle est « frontale ».C’est tout.Au-delà des aspects extérieurs, cliniques, de la maladie, nous ne savons vraiment pas grand-chose.• Propos recueillis par Pascal Lapointe Mihai loan Botez Québec Science/Juin 1996 87 La recherche, un défi stratégique! Lorsqu'on vise le sommet, chaque pas est un défi.Qu'il s'agisse de réchauffement planétaire, de gènes responsables du diabète juvénile, du vieillissement de la population ou de gratte-ciel sécuritaires, derrière chaque progrès, derrière chaque découverte, il y a un chercheur.Chaque année, les conseils subventionnaires appuient plus de 20 000 chercheurs et étudiants qui ouvrent de nouveaux horizons dans toutes les disciplines des sciences naturelles, médicales, humaines et du génie, et qui contribuent à la prospérité du pays et à notre qualité de vie.Nous sommes fiers de nous associer à ces pionniers du savoir.Conseil de recherches en sciences humaines Conseil de recherches médicales Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie Canada
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