La presse, 15 février 1955, mardi 15 février 1955
[" * EDITION FINALE tu Imoq* moyen .Richard Guibeau Le calvaire d\u2019une maman assassine dans la 4- tion très ferme ni i communes.assez clairement indiqué qu'il ,.n\u2019était pas satisfait des explications l.oms Saml I-aurent du premier ministre sur I.e très bon n i pas donné pleine sat aux partis de l'opposition, si en juqe par les questions qui ont été posées à la suite de i di latation d'hier, mais il a mai le i,l,.,inn\tques- ' lions eommerdales et mililsires, si i on lui Les problème* économique» Anticipant tenu la position du Canada dans le .si\u2019-tJauien!**''\"11 La crainte des armes nucléaires l\u2019interpellation du de l'opposition.M.a préci é a l'inteni ion1 de l'hon.Fail Hovxe que la ronfé-; rente de Londres n'etait pas une conlerenee économique mais que les problèmes du commerce Inter national, non plus que retix d t commeree entre le* pa\\s du Coin rnnmvealth.n'y ont pas été ignorés filant le communique conjoint qui, a etc émis à l'Issue da la conférence, M St-Laurent a«rappelé que li»' pVemicrs ministres du Commun, wealth ont réaffirmé leur adhé ion a un .principe qui est la base ph-mc de la politique economique du fa nada.a savoir \"La recherche prn Kressivc du reaime le plus laixe possible de paiement et de rom i.r-.-ii H .F; Base chancelante de paix, déclare le très hon.Louis St-Lourent, par Ceorgti LANGLOIS .metre le mieux la i intérêt de ta one nour thrlln (î mada\" plan militaire, servir omtite , 15 de- bas des fatd i plus Sur le lohn Diefenbaker, .le du parti eonservatour de politique extérie té.', qui es tervenu H s'est demandé si le nada ne tnoilifiait pas sa politiqi militaire en ronrentrnnl davanta se- efforts sur la d*-fensé cnntlnen r'est M porte parole en mat ièt e fa \u2018\t^ \u2018v l '-;|r\t> ;^\t.J Mme Louis Guibeau du «fi'Mina» Chefs sud-coréens arrivés à Taïpeh On se demande s'ils ne prépareraient pas une action militaire conjointe de la Chine nationaliste et * de la Corée du Sud contre Pékin.Des pistes mènent M.Benoit Dubé au petit cadavre de l'enfant.par Georges-René Côté \u201cC\u2019est un meurtre.\u201d Ces paroles désespérantes ont retenti peu après l\u2019angelus, à midi, dans les arbrisseaux désormais sinistres qui obscurcissent la blancheur immaculée de cet immense terrain vague du nord de la ville, appelé le Domaine de S.-Suipice.L\u2019on venait de retrouver mort le bébé Richard Guibeau.disparu depuis hier après-midi.En prononçant ce trafique arrêt, le lieutenant détective Williiim Philips, directeur de lescouade des personnes disparues, a semblé confirmer l\u2019impossibilité, pour un enfant de 2 ans et demi, de franchir la distance de plus d'un mille qui sépare la demeure de ses parent» de son tombeau dans la neijjie- La chose apparaît d'autant plus Incroyable que l'enfant aurait dû , marcher pendant au moins un tiers de mille, dans une épaisseur de trois a quatre pieds de neige, avant d'atteindre te buisson dénudé où fut retrouvé son petit cadavre raidi par le froid et la mort.Des centaines et des centaines de curieux sont accouru* de loua les ! points du quartier, dès l'annonce (de la tragique nouvelle, et ont forme dans le champ et la neige une immense chaîne humaine haie* : tante et crispée par l\u2019horreur i*es policiers ont éprouvé beau-jroup de pnine à contenir la foule alertée qui.de foutes parts* mena* içait de détruire les pistes qui menaient au cadavre et qui, éventuel- Ta 1-1 ni Ire du a la C't! la ronfé 1res du Le tre reconnu atomiqtu «me po »/\u2022 mi hier ommi hon.mini» ondres, hiimbr >mh< d entr Dite elle l qu'une cette er H faudti tmtnbii lésitatii destruc i me Mi m\\ tend nie serai t ou te he de Me puis 00 Le pr paicmm M i ni pein pi A\\Ü\\ iut ruitsh unier ran y effet, qn d' peh.Furmose, vire de guerre taie alors que l'Australie et la Nou* rnnt*t,!< ^ Hnrno velle Zélande s\u2019apprêtaient a met* pv*cliM*s\tc^\u2018, tre des réserves de troupes aero- avant-postes alerte portée» » la dis)H>gition de leur* DtQtie
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