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Titre :
Québec rock
Magazine mensuel présentant le monde de la musique rock et de la musique populaire d'ici et d'ailleurs. [...]

Québec Rock est un magazine consacré à la musique et publié à Montréal de 1977 à 1986. Fondé par Paul Haince, Jacques « Coco » Letendre et le journaliste Marc Desjardins, qui y fera carrière, il est d'abord offert gratuitement sur papier journal dans les magasins de disques; il connaîtra un fort succès commercial en format magazine à la suite de son rachat par Guy Perron.

Québec Rock rassemblera au cours des ans une équipe de journalistes jeunes et dynamiques, dont certains connaîtront une longue carrière médiatique - notamment Georges-Hébert Germain, Nathalie Petrowski, Franco Nuovo et Laurent Saulnier. Le magazine s'occupe surtout de couvrir les événements musicaux, avec des entrevues, des nouvelles du milieu musical québécois et international, des critiques de disques, mais aussi des chroniques variées, particulièrement sur la mode et le cinéma.

Plusieurs numéros ont été de grands succès en kiosque, s'écoulant à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires : ils présentaient en page couverture Normand Brathwaite (pour la comédie musicale Pied de poule), Michael Jackson, Ding et Dong, Corey Hart, Diane Dufresne, etc. Québec Rock a été une sorte de Rolling Stone québécois qui, avec sa version anglaise Graffiti, en est venu à détrôner le magazine américain dans son créneau au pays.

Son éditeur a aussi publié un magazine à succès pour les adolescents, Fan Club, et a été un exemple à l'époque sur le plan de la convergence médiatique, profitant de productions télévisuelles associées sur TQS pour utiliser la dynamique des renvois promotionnels.

Éditeur :
  • Montréal, Québec :Québec rock,1977-1986
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  • Revues
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chaque mois
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Québec rock, 1980-07, Collections de BAnQ.

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Se- B,Mets on went® » l’ecole Ste-Claire d’Assise et aux I" art’Galories Charlesbourg et Place Ste-Poy)9O@0C et aux comptoirs T.R.S.1 une PRODUCTION DONALD K.DONALD • • • 9 * e 99 m m ¦ 9 .m .* ’• • - ,_.,., _ m • • 9 • 9 • m m *t m * 9 999 9999 9' 999 999-99999999 9 *99 mw9wwwwwm 9 » 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 ¦ 9 9 9 9 9 9 .9 9.9 9 9 9.9-9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 9 • 9 • ••• • • #•» •»«»•••••••«• • ••-••••eeeeeeeee ««••#•#• eeaeeeeeeeeeee #«•••«•••••»•••*••••»» ^•^^•«.•^••«••••eeeeeeea • •eeeeeee ee ».j* a :.9, a., e e.e a a :• • 999 e * * • • • C • ' # • f> « .* • » # ® @ «L «.»»**•#*.»*»«•#* S.4.* • *•***••*•6 • * ?* fe » « «#«#»*«»«• *«¦' *5 s«.###*«.» ® # « * « * • P’I •»•.**•#*•«*«* ê » « # Ü « S ® ?« ^ ® @ s « :•••«•••••• *_• «^.•j • .•««•.•••P***! ««••*•••••••• * f a.®®#®#»® ®®#®® • «'••«•••• • ' - I • •••••••••• • ®„0| J| ; 9 # « S * S # s » # » » # *.¦ i e • • • sa a «s *> ® a J* 3 J NOTE PAR MARC DES JARDINS ADJOINT AU RÉDACIEUR-EN-CHEF ETE 80 IIP# Mesdames et Messieurs bonjour.Bienvenue au Québec-Rock de l’été 80.Derrière le rideau s’est affairée une fois de plus toute une bande d’artistes merveilleux qui ont sû monter ce très particulier numéro de vos vacances.Malgré le chaos des “deadlines” et les orages de table de montage, ce spectacle procède d’une vision commune.Et d’une volonté de fer malgré les coups dans les murs.Nous voulons faire sous vos yeux un journalisme neuf à l’image de l’époque dans laquelle nous vivons, au même rythme que le rock que nous écoutons.C’est pourquoi nous dérogeons un peu à notre grille préétablie, tentant de bousculer les idées et les concepts.Prenons ce papier sur Carole Laure et Lewis Furey; c’est une bien curieuse de forme, mais elle permet pour la première fois de parler de cinéma et de ses gens au travers d’un médium qui leur ressemble.C’est du cinémascope sur papier journal.C’était difficile de ne pas tomber dans le piège de l’interview-plug publicitaire.C’est tout l’enjeu de notre écrit.Je remercie beaucoup Gilles Carie de s’être admirablement prêté à notre expérience; sa disponibilité et son goût d’essayer quelque chose sont pour beaucoup dans la réalisation.Il y a aussi Nathalie Petrowski qui est allée là-bas chercher des mots, de même que Carole et Lewis qui de Paris, par téléphone interposé se sont prêtés au jeu.Il y a bien sûr Alfonso, notre maître de l’image et sa charmante Marleen qui se sont donnés bien du mal pour le réaliser.De Cannes, notre envoyée extraordinaire, l’agent Petrowski, nous a également tracé un portrait sans concession, néoréaliste, l’envers d’un décor en faux-brillants.Et Janine Saine a découvert une foire toute pareille au coin de la rue: Le Parc Belmont de notre enfance Montréalaise, pour ceux de la grande ville.Un avant et après intéressant.La mode cet été sur les plages, nous vous la donnons toute prête à habiller vos poupées préférées, et nous fournissons les poupées mais pas de soldat-jouet.Et puis nous préparons vos oreilles à rouler en musique.Un peu moins de rock en minuscules, potins et nouvelles; un peu plus de Rock en m^uscules, la mentalité, l’esprit.Nous avons la prétention de vous offrir de quoi lire à la mesure d’une époque.V g» DISQUES ^ METB/>D»SC DISTRIDüTEURSTf DlSTOlDmORS GINO SOCC IL S’EMPARE DE VOUS ET VOUS AMENE DANS UNE DIRECTION TOTALEMENT NOUVELLE ET INATTENDUE.LAISSEZ-VOUS ENTRAINER PERSONNE N’A ENVIE D’Y RESISTER.C’EST LE S-BEAT DE GINO SOCCIO 7 PAR ALAIN LAMOUREUX CINEMA D’ETE A L’OMBRE PEU DE NOUVEAU C’est la même chose à chaque été! Dès le mois de juin, les nouveaux films et les spectateurs désertent les salles de cinéma.Les succès de l’année écoulés sont repris ici et là, tandis que les nouveaux titres à apparaître jouissent, pour certains, d’un battage publicitaire important.oonraker et Alien l’été dernier, Star Wars et Jaws les années précédentes avaient eu droit à un tel traitement.Tout le monde était en vacances et on attirait ainsi les spectateurs éventuels vers les seuls “gros morceaux”.Pour l’été 80, l’évènement sera sans doute The Empire Strikes Back, produit par George Lucas et réalisé par Irvin Kershner; celui-ci aura beau crier que c’est “son” film, on ne pourra s’empêcher d’accorder tout le crédit de l’entreprise à Lucas.C’est donc la suite des aventures de Luke Skywalker, de la princesse Leia et de Han Solo, entourés de R2D2, C3P0 et Chewbacca, à la poursuite du vilain Darth Vador.Avec un budget de $19 millions, le film est une merveille de réalisation technique; mais la grande révélation en reste Yoda, sorte de gnome sage, vaguement ‘‘bilboesque”, animé par Frank Oz mieux connu pour ses Muppets.Si Star Wars avait réussi à vous entraîner dans ses guerres galactiques et vers d’autres atmosphères, ne ratez pas The Empire Strikes Back.Tant pis pour ceux que cela ‘THE EMPIRE STRIKES BACK gêne! Quand on aime le cinéma, on a aussi le devoir d’aimer les “vues”, ne serait-ce que pour le simple divertissement.Une autre sensation qui fera aussi de bonnes recettes au guichet: The Shining de Stanley Kubrick, son nouveau film depuis Barry Lyndon.Au moment d’écrire ces lignes, on ne sait encore que très peu de choses sur le film, Kubrick, fidèle à ses petites habitudes, ayant tenu la production et le tournage dans le plus impénétrable des secrets.Mais, futé, j’ai pu mettre la main sur le roman qui a inspiré le film: c’est l’oeuvre de Stephen King, le nouveau prodige de la littérature fantastique américaine à qui l’on doit déjà “Carrie” et ‘Salem’s Lot”, entre autres.Histoire tournant autour de pouvoirs extra-sensoriels, “The Shining” nous montre un professeur de littérature déchu qui décide de s’isoler avec sa femme et son fils dans un hôtel retiré dont il assume la garde durant tout un hiver.Mais son fils, enfant pour le moins “sensible”, revit les drames ayant eu lieu entre ces murs comme les meurtres et autres désagréments du genre.La fin est tragique.du moins celle du roman car on raconte que Kubrick, pour le film, a hésité entre différentes finales.Jack Nicholson et Shelley Duvall se partagent la vedette et un soin tout particulier aurait été apporté aux effets spéciaux.A ne manquer sous aucun prétexte.Il faudra voir aussi Health de Robert Altman, son premier film depuis A Perfect Couple.Ayant toujours eu un immense respect pour ce réalisateur (après tout ne suis-je pas l’un des 3 ou 4 spectateurs montréalais à avoir apprécié Quintet?.) Health offre déjà de quoi combler mon attente.La méthode de tournage a été la même que pour Nashville et A Wedding alors qu'une foule de personnages viennent ponctuer par leur talent et leur conception de l’interprétation un scénario à peine esquissé.Des noms prestigieux occupent l’affiche de Health: Carol Burnett, Glenda Jackson, James-Garner, Johnny Carson, Lauren Bacall.Il y est question du congrès d’une association de nutrition où l’on doit choisir un nouveau président; il va sans dire que les intrigues et autres complots mesquins serônt mis à jour avec l’humour si caractéristique de ce maître américain.Le réalisateur britannique Alan Parker s’était déjà signalé avec Bugsy Malone et Midnight Express qui avait fait le bruit que l’on sait.Cet été, il récidive avec Fame, sa première réalisation américaine.Au générique, peu ou pas de noms connus.L’histoire est celle des étudiants du vulnérable High School of Performing Arts de New York.À travers leurs angoisses, leurs joies et leurs peines se faufilent des épisodes musicaux et chorégraphiques qu’on dit parfaitement réussis.L’action évolue non pas dans les locaux même de la dite école mais à l’extérieur, soit dans la 46e rue et sur Times Square.Comme vous pouvez vous en rendre compte, les primeurs de l’été sont avant tout américaines, les distribu- 8 .y '“‘k “FAME” teurs préférant garder leurs gros films européens pour la rentrée.Il ne faudrait cependant pas oublier de souligner la sortie en juin (espérons que le film tiendra l’affiche suffisamment longtemps.) de L’Espace d’un été d’André Melançon qui, l’an dernier, nous avait réjouis avec Comme les six doigts de la main.Son film est à nouveau réalisé avec et pour les enfants et nous raconte comment trois garçons de douze ans, Jacques, Stéphane et Normand, passent leur été en ville, sur le béton.Parions qu’avec son humour et sa spontanéité, André Melançon réussira à rejoindre aussi les adultes.Si donc ce menu amaigrissant ne sait pas combler vos appétits cinématographiques, il faudra vous rabattre sur les salles de répertoire qui vont reprendre les différents films de qualité parus dans l’année et que vous n’avez pas eu la chance de voir.Vous pourrez ainsi voir, ou revoir, Le Tambour de Volker Schloendorff dont Nathalie Petrowski vous a entretenu dans le numéro précédent de Québec-Rock.Si Nathalie a surtout porté son attention sur le contenu, j’aimerais pour ma part faire l’éloge de la grande maîtrise formelle du film, un apport important au cinéma mondial des dernières années; Schloendorff a su jongler avec la matière filmique et s’appliquer à trouver des voies inexplorées tant dans les prises de vues, les mouvements de caméra et le traitement des couleurs que dans l’établissement du rythme.De plus, Le Tambour est l’un des très rares exemples de films d’outre-Atlantique sachant allier l’aspect “auteur” du cinéma européen à la dimension “divertissement” qui est resté jusqu’ici l’apanage des réalisateurs américains.Du grand spectacle en même temps que du grand art! Au terme du mois d’août vous pourrez vous rattraper avec le Festival des Films du Monde dont nous vous reparlerons sans doute dans notre prochaine livraison.Pour la rentrée, le cinéma québécois nous promet Ean-tastica de Gilles Carie avec Carole Laure et Lewis Furey de même que L’Affaire Coffin de Jacques Labrecque.On devrait voir aussi la récolte annuelle des distributeurs à Cannes (Mon Oncle d’Amérique d’Alain Resnais et La Terrasse d’Ettore Scola pour n’en citer que deux).Et peut-être qu’auparavant dans l’été on aura pu voir, tout droit sorti de la compétition cannoise, Long Riders de Walter Hill (Warriors), sorte de portrait de quatre familles de hors-la-loi américains.On a eu la brillante idée, pour interpréter le film, de réunir des comédiens ayant des liens réels de parenté comme David, Robert et Keith Carradi-ne, James et Stacy Keach, Dennis et Randy Quaid de même que Christopher et Nicholas Guest.Serait-ce la résurrection du western familial?J’espère avoir réussi à vous donner un tant soit peu le goût du cinéma pour ce long été post-référendaire et peut-être même pré-électoral.Et qui sait, les soirées seront-elles assez chaudes et humides pour vous faire chercher refuge dans l’ombre climatisée des salles obscures?Bonnes vues!» L’ESPACE D’UN ÉTÉ” de ANDRÉ MELANÇON : m BERTRAND-JACQUES THÉRIAULT THEATRE D’ETE ON A PEUR, MAIS ON PART PAREIL SYLVIE PRE GE NT C’est le titre du spectacle de Sylvie Prégent qui prend l’affiche au Conventum, 1237 rue Sanguinet, à partir du 29 mai.Ont collaboré, Louise Portai à l’écriture et à la mise en scène et Claude Maher à la mise en scène.La musique est de Pierre Moreau et Yves Cloutier qui jouent respectivement le piano et la guitare.Les éclairages sont de Dominique Gagnon.Les représentations ont lieu à 21 heures les mercredi, jeudi et vendredi et 20 heures et 22 heures le samedi.nfin l’été! La douceur du temps qui passe et la verdure qui nous saute dessus.J’aurais pu vous parler de la cinquantaine de théâtres d’été de toutes grosseurs, de leurs spectacles-détentes faits de rire et de gag plus souvent qu’autre-ment par des auteurs étran- gers.(Quoique depuis quelques années on a senti un effort de la part de ces théâtres pour produire des textes québécois).Mais en allant voir un spectacle au Pont Tournant à Beloeil, je suis tombé en amour.Mesdames et Messieurs je vous présente Sylvie Prégent, auteur, comédienne, ON A PEUR MAIS ON PART PAREIL AVEC SYLVIE 9 mm Ji/ôwe/A/Jwm mm 2 DISQUES: K^ËEÊÊ mœ&jsfc /*¦ * À INCLUANT “TRAFFIC” “STAND THE GHETTO” A DISTRIBUTION fiÿgSfy polyGram chanteuse et femme qui a fait peur à la peur.Je l’avais déjà vue dans un spectacle qui s’appelait “Eh qu’mon tchum est platte’’, avec André Boulanger.Cette joyeuse paire avait joué un peu partout, du Café Funambule au Conven-tum, en passant par l’Hôtel Nelson.C’était l’histoire toute simple d’un couple jeune, de leurs contradictions, leur évolution, leur tendresse et leur douce rupture.Sylvie est seule dans son nouveau spectacle; la femme n’est plus en devenir, elle est.Faut vous dire qu’elle a brassé toutes sortes de choses Sylvie Prégent.L’Ecole Nationale de Théâtre et puis la France où elle a travaillé avec un maître, Alain Knapp, son père spirituel.Metteur en scène brechtien, celui-ci a élaboré une méthode d’improvisation, une gymnastique de l’imagination qui devient pour l’élève un puissant atelier d’écriture dramatique.Elle y passera neuf mois à se sortir de tous les “patterns’’ établis par les écoles de théâtre traditionnelles.C’est le début de son aventure d’auteur.Elle revient en juillet ‘77 et fait de la radio.Mais elle doit tout arrêter pendant quatre mois pour une convalescence.Un temps d’arrêt propice pour reviser sa vision de la perfection.Remise sur pied, elle crée à la Grande Passe le premier monologue de “Eh qu’mon tchum est platte’’.C’est là aussi qu’elle commence à travailler avec des musiciens.Et puis c’est la rencontre avec André Boulanger, la création et le succès de ‘Eh qu’mon tchum est platte”.L’hiver dernier à la salle Fred Barry, Organisation O présente “Blanche”, un texte qu’elle a écrit chez Knapp et qu’elle met en scène elle-même: “Pour continuer à travailler, pour ne pas rester accrochée au succès du premier spectacle” me dira-t-elle.Et voilà “On a peur mais on part pareil”, l’histoire d’une femme qui part une semaine à la Barbade, seule pour se reposer de son tchum: “Un prince-charmant, c’est ben charmant, mais c’est toujours au grand galop sur son cheval blanc”.Elle a peur, peur de s’ennuyer, peur de l’inconnu, peur de ces hommes étrangers, elle s’inquiète même des scorpions et des insolations.Elle pense à son amour.C’est aussi le besoin qu’on a de soleil en février et en mars où l’on patauge dans la sloche, où l’on se casse la gueule sur les trottoirs mal entretenus; cette lutte que nous menons l’hiver en ville dans ce maudit froid humide qui brûle toutes nos énergies créatrices.Les premiers jours sont longs, à cause de l’attente du retour, de la dépendance à l’amour, malgré le soleil, malgré la plage et la mer.Heureu- sement il y a cette belle amitié de femme, la présence en elle de son amie Louise et toute la tendresse qu’elles partagent.Mais il y a les hommes, ceux qui sifflent, ceux qui, phallocrates, pavanent leurs sexes bien en évidence dans leurs maillots de bain, les acha-lants, les violeurs-voyeurs de bar et de coin de rue.Là comme ailleurs, une femme ne peut être seule, être belle, être libre sans qu’un mâle l’agresse ou l’insulte d’un geste, d’un regard ou d’une parole toujours dégradante.“Je suis une femme qui cherche sa force dans la solitude et la sérénité, je suis une hors la loi parce que je veux être libre.” Au moment où elle reprend confiance, qu’elle commence à se sentir bien seule et sereine, elle est violée le soir par un homme sorti des buissons.Révolte et horreur devant l’intolérence et la faiblesse du mâle; l’homme peut voyager seul, pour la femme, défendu.L’homme a droit au trottoir de sa rue la nuit, pour la femme, défendu: “Défendu aussi la terre, vous êtes sur cette planète comme des criminelles, on a le droit de vous trouer, de vous insulter de vous salir, je me noie dans la mer de tout le sperme répandu sans amour.j’ai peur osti”.C’est de là qu’elle exorcisera la peur; il ne peut plus rien lui arriver, elle choisit de vivre “car tous les violeurs du monde se violent eux-mêmes chaque jour dans leur manque d’amour.” Et puis il y a Louise, l’amie, la femme qui comprend, ressent et remplit la femme; il y à son tchum qu’elle aime, mais dans l’amour de soi d’abord et la confiance acquise par la force de son désir de rester debout de vivre et d’aimer.On pourrait croire que cette conclusion donne bonne conscience aux violeurs potentiels qui se diraient: “vio-lez-en une, vous lui rendez service.” Mais du plus profond de mes entrailles de mâle ce n’est pas le message que j’ai reçu du spectacle de Sylvie Prégent.Entendez et écoutez sa lettre d’amour à son tchum, toute en tendre sensualité où elle raconte le corps de son amant sur son corps à elle; il faut entendre son cri lorsqu’on la viole et la chanson qui suit pour sentir ensuite le dégoût et la révolte de cette agression.D’ailleurs elle a écrit ce show pour rester heureuse quand même, pour ses amies de filles qui ont toutes vécu un peu la même chose un jour ou l’autre, pour tous les gars corrects “qui ont pris le temps de réfléchir et détricoter Je beau costume de conquérant qu’on leur a mis sur le dos dès leur naissance” pour le courage de dire oui, pour faire peur à r la peur.Le fait est qu’elle a été violée pour vrai.A ce sujet elle me dira du film “Mourir à tue-tête” que, spectatrice, elle s’y était sentie violée une deuxième fois.J311e s’était alors remise à avoir peur car si elle a choisi de vivre, le film lui, se termine par le suicide de la violée.Je me dois de parler des chansons du spectacle, car Sylvie chante et très bien sur la belle musique de Pierre Moreau au piano et de Yves Cloutier à la guitare.Toutes les chansons constituent des moments d’une particulière intensité parce qu’elles sont toutes pertinentes à la situation et à l’émotion du moment.Je voudrais te dire en terminant, Sylvie, puisque je t’ai promis une lettre d’amour, que j’ai retrouvé dans ton spectacle des peurs que j’ai moi aussi en tant qu’homme devant l’amour, la solitude, l’attente de l’autre, et je crois avoir reconnu un certain cheval blanc parti au grand galop.Les “machos” que nous sommes, souvent inconsciemment, vautrés dans notre sécurité physique, l’oeil concupiscent et la pensée souvent bien basse, avons besoin de nous faire parler plus souvent par des femmes comme toi.On oublie chaque jour dans notre monde malade de plus en plus “punk” ou “new wave” (le sado-maso-chisme se vend hélas très bien) que la femme est en soi une entité, qu’elle a droit à l’intégrité territoriale et qu’elle aussi a le privilège de choisir, de dire oui ou non.Ta démarche est courageuse tant sur le plan humain que sur le plan théâtral.Quelques lignes pour vous parler d’Organisation O qui présente au “Théâtre expérimental des Femmes” du 10 juin au 6 juillet “De force, je déchire ma camisole.suite et fin”.C’est au 320 rue Notre-Dame est, du mardi au vendredi à 20 heures et le samedi à 20 heures et 22 heures.Le spectacle est un collectif créé et joué par Danielle Proulx, France Labrie et Johanne Fontaine.À voir pour tous ceux qui n’ont pas peur de ce qui est différent.À la demande de mes patrons de Québec Rock, je me présente, mais à la première personne du singulier et non pas à la troisième personne, comme si je parlais de quelqu’un d’autre.Je m’appelle Bertrand-Jacques Thériault, je suis comédien.Si vous passez par Chicoutimi cet été, venez me voir à la Vieille Pulperie, du mercredi au dimanche à seize heures, je jouerai dans un spectacle pour enfants, produit par le Théâtre de Piccolo et mis en scène par Paul Buissonneau lui-même.# ARTS-PLASTIQUES ENTREVUE SANS QUESTION CLAUDE LE GAIGNEC PAR AL.DUG.Si Claude Le Caignec est un artiste, il est avant tout breton.en ce sens que ce n’est pas tous les mômes qui peuvent se payer un cimetière de dolmens comme parc d’amusement.Il demeure à Montréal depuis quatre ans.Influencé par la sculpture et la mécanique, il est à la recherche de nouvelles formes pouvant s’adapter à la peinture et à la photographie.Actuellement, il fait des encadrements.avec de la vitre brisée.ncadrer dans le dictionnaire signifie: en- ______tourer, orner d’un cadre.C’est ce que j’appelle de l’encadrement conventionnel et statique.même si j’enjolive ou j’embellis un tableau d’une moulure (pour les profanes, c’est ce qui forme le cadre) qu’elle soit en bois ou en aluminium, ça demeure de la garniture à gâteau.Moi, faire de l’encadrement (ici, il y a un éternuement), ça correspond beaucoup plus à un besoin de poursuivre le travail de quelqu’un avec qui j’aurais des affinités, esthétiques ou intellectuelles.comme si je me chargeais de la continuation de l’oeuvre en ques- tion.J’essaie de donner une suite logique à l’image et de former entre elle et l’encadrement un lien indissoluble.Ces photos d’Angelo Barset-ti m’étaient apparu comme une explosion.juxtaposition de taches.lignes désespérées, expression d’un drame convulsif auquel toute mesure semble manquer.Pour rendre ces photos dans leur contexte originel, il fallait que je les marque d’une sorte d’action voulue.primitive.qui pourrait être vue comme étant un geste malencontreux.Ce geste impliquait obligatoirement une rupture de ma part avec l’idée que l’on se 1 ENCADREMENT CLAUDE LE CAIGNEC; DES PHOTOS DE ANGELO BARSETTI fait de l’encadrement formel.Sans tomber dans le goût du jour et faire de l’anti-part pour de l’anti-art, j’ai voulu créer sur la surface de la vitre du cadre un effet d’impact de balles de révolver.tirer sur le pianiste.tirées sur l’artiste.Techniquement parlant, j’ai utilisé pour la fabrication de cet encadrement cinq vitres dont celle qui est brisée que j’ai placée entre deux autres.Je ne veux pas dire que la photographie ne se suffit pas à elle-même mais l’encadrement contribue à accentuer son caractère plastique.Il m'est assez difficile de l’affirmer mais je crois que, désormais ces photos parlent par elles-mêmes.c’est une violence amplifiée par l’encadrement.impossible de faire autrement.J’ai déjà fait des encadrements avec des formes ogivales, des lignes droites et des courbes mélangées dans le contexte approprié; photo, lithographie, collage.dans le but que cela dievienne un tout.L’art ne peut “être grand” que s’il est en contact direct avec les réalités et qu’il accepte de s’y subordonner.Ces lois se sentent presqu’incons-ciemment lorsque nous nous approchons de la nature des choses.tout cherche à se confondre, à faire corps avec son milieu immédiat.il ne faut pas se borner à le voir, il faut le vivre.Ce n’est pas le sujet de ces photographies qui nous importe mais plutôt son objet.Ce n’est pas un sentiment abstrait qui est exprimé mais les faits et leurs formes articulées.Ce tableau, parce que c’est devenu un tableau, montre l'homme dominé par la réalité, une horreur concrète, clarifiée, simplifiée.Tout est simple.* Tous les soirs de 21 h à 2h30.Lundi fermé.230 OUEST NOTRE-DAME MÉTRO PLACE D ARMES tél.: 842-4996 IMAGE PIERRE DESJARDINS DISQUES LA REVÉLATON DE L’ANNÉE! LJi.RpcKMlüimRJ CKOI, CHOM, CFGL, CFLS, CKRL, CHEZ.CKCU, ETC.LES ONT ADOPTÉS.ET VOUS?“CREER UN SON ORIGINAL A ÉTÉ LA PREMIÈRE PRÉOCCUPATION.TOUS DE FORMATION CLASSIQUE, ILS ONT LE SENS DES ARRANGEMENTS, DE LA PARTITION MUSICALE QUI AJOUTE À LA DIMENSION PREMIÈRE.” - MANON GUILBERT JOURNAL DE MONTRÉAL(22/5/80) NPFC-80038 EN CONCERT LES 30, 31 JUILLET ET 1, 2 AOÛT À L’AVALON DE HULL ET BIENTÔT DANS TOUSLES GRANDS CENTRESDUQUÉBEC.¦¦¦VP PAR DOMINIQUE AREL GENESIS ARMANDO GALLO “ROLLING STONE RECORD GUIDE” DAVE MARSH WITH JOHN SWENSON Armando Gallo, un Italien, journaliste-photographe rock à la pige a assisté à un des tous premiers concerts de Genesis, en 1971, dans un obscur club anglais.Depuis, il n’a pratiquement pas lâché le groupe d’une semelle.Caméra au cou, il a pris part à toutes les tournées de Genesis — il est même allé avec eux jusqu’au Japon, l’hiver dernier! Et il est toujours le premier à obtenir une cassette d’un nouvel album à peine achevé, avant même les membres du groupe! allô a vécu T histoire de Genesis, hormis' les premières années à Charterhouse, le collège où Gabriel, Rutherford, Banks et Anthony Phillips — le guitariste qui a précédé Steve Hac-kett — se sont rencontrés.Personne n’était mieux qualifié que lui pour rédiger une biographie de Genesis, écrit Mike Rutherford en guise d’introduction à “I Know What I Like”, le livre officiel de Genesis qui vient de paraître en Amérique (D.I.Y.Books Inc., Los Angeles).Le titre ne peut être plus approprié.Gallo a accompli un travail colossal de recherche, réalisant des centaines d’entrevues avec des gens qui ont été reliés un jour ou l’autre à l’aventure Genesis, compilant une somme incroyable de photographies et documents d’époque, pour illustrer une histoire déjà extrêmement dense en informations factuelles.L’auteur a consacré les 3/4 de son ouvrage à l’histoire du groupe proprement dit, c’est-à-dire sur le plan musical uniquement, réservant des chapitres distincts aux cinq grands personnages du groupe (Banks, Collins, Rutherford, Hackett, Gabriel), pour lui permettre d’élaborer davantage sur leur personnalité, leur vie privée et bien sûr, pour deux d’entre eux, sur leur carrière solo.“I Know What I Like” est un livre remarquablement bien fait.La quantité d’information recueillie est impressionnante, la présentation s’avère d’une grande classe.Mais si l’auteur parvient à s’élever à un certain niveau d’analyse pour les premières années de Genesis — il sait replacer les premiers albums dans une juste perspective, expliquer pourquoi ‘‘Nursery Crime” a été si mal accueilli, tant par la presse que par le groupe, ou encore pourquoi Peter Gabriel se devait de quitter le groupe en 1975.— son côté ‘‘partisan” reprend le dessus dans le dernier chapitre, l’époque post-Gabriel, où Genesis devient une grosse machine bien huilée et même un monstre du rock.Gallo n’est pas que le plus grand “fan” de Genesis au monde: il l’est demeuré.Beaucoup de disciples qui vouaient une dévotion inouie au groupe ont toutefois “décroché” au cours des quatre dernières années.Pour plusieurs, Genesis “s’est vendu”, sa musique s’est commercialisée à outrance (cf.le hit “Follow You, Follow Me”).Cette perspectivë manque un peu au livre de Gallo.Le phénomène est certes souligné par l’auteur, mais de façon très mineure.Les amateurs de Genesis ont beau continué de se multiplier, sa musique n’est plus ambitieu- se, complexe et différente comme avant (“progressive” disait le cliché, mais Marc Desjardins l’a dit: cette expression est vide de sens).Genesis fait toujours de la musique de très haut calibre, mais ses récents disques commencent nettement à sentir le réchauffé.Tous ne seront évidemment pas d’accord, mais cette nouvelle perception gagne sans cesse du terrain depuis “A Trick Of The Tail”, en 1976.Les membres de Genesis en sont évidemment sensibilisés.Mike Rutherford explique que le changement est plus accessible, a été une sorte de contre-réaction à l’étiquette qu’on leur accolait à l’époque de Gabriel: celle d’un groupe-concert qui ne faisait que de longues pièces à signification cosmique.Tony Saks, lui, est d’avis que c’est un phénomène psychologique que de délaisser un groupe au moment où il devient populaire, après l’avoir adoré alors que personne ne le connaissait.Banks avoue avoir été un “fan” de la première heure de David Bowie, pour ensuite le délaisser alors qu’il devenait célèbre, ce qui lui fait maintenant dire: “je peux comprendre que quelques-uns de nos vieux fans soient désillusionnés par notre récent succès” Ce recul critique sur le Genesis de la deuxième moitié des années ‘70, on le retrouve justement dans la demie-page que le “Rolling Stone Record Guide” consacre au groupe.Le jugement est très dur, impitoyable: tous les disques depuis le départ de Gabriel y sont “descendus”, à l’exception de “Seconds Out”.Le “Rolling Stone Record Guide” est, comme son nom l’indique, une sorte d’encyclopédie du disque populaire, conçue spécifiquement pour l’acheteur de disques.C’est un ouvrage critique, et non pas seulement biographique, comme toutes les autres encyclopédies du rock.En fait, c’est la première fois qu’un recueil du genre est consacré exclusivement au disque.Plus de 10,000 albums, principalement de rock, mais aussi de jazz, blues, country, soul et gospel, y sont évalués au moyen d’une cote allant de cinq étoiles — disques indispensables à toute bonne collection, au nombre de plus de 300 — à une étoile, pour les médiocres, et même un carré, pour ceux qui n’auraient jamais dû être conçus La compilation s’est opérée en fonction des groupes artistes, par ordre alphabétique.Des sections spéciales ont été aménagées pour le blues, le jazz et les bandes sonores.Le “Guide”, publié sous la responsabilité de Dave Marsh, un des grands journalistes rock aux USA, s’est attardé uniquement aux albums encore disponibles dans les magasins de disque.Il n’a aucunement tenu compte des (nombreux) disques discontinués.Dans le cas des Bee Gees, par exemple, de l’époque des années ‘60, seuls les albums “Odessa” et “Gold Vol.1” sont encore disponibles.Le “Guide” ne fait donc pas mention des onze autres disques devenus introuvables.De toute façon, il existe déjà plusieurs encyclopédies qui peuvent fournir les discographies complètes de presque tous les groupes (la plus connue est le “Illustrated Encyclopedia Of Rock” de Nick Logan et Bob Woffi-den du New Musical Express, bien que le “Guide” dit à son sujet, dans une bibliographie sélective en fin de volume, qu’elle est truffée d’erreurs).Le “Rolling Stone Record Guide” est le recueil rock le plus essentiel à avoir été publié.Bien sûr, ce n’est pas le plus complet, en termes d’informations biographiques, mais c’est le seul qui en plus de procéder à un inventaire exhaustif des disques rock des 25 dernières années, parvient à les replacer dans une perspective historique et critique.Ainsi, après avoir signalé que le “Comes Alive” de Frampton s’est vendu à plus de 8 millions de copies, le “Guide” ne lui attribue qu’un pauvre 2 étoiles.Mais un tel travail forcément subjectif est sujet, parfois, à de grandes marges d’erreur.Accoler 2 étoiles aux quatre derniers Genesis est lapidaire.Considérer les deux premiers disques de Chris DeBurgh comme des rebuts est ridicule.Cataloguer les huit disques studios d’America comme pourris (1 étoile) n’a aucun sens.Tout comme donner la cote maximum au Cheap Trick “Live At Budokan”.Mais une étude quelque peu approfondie de l’ouvrage convainc que de tels écarts demeurent peu nombreux.Après tout, Marsh et son co-éditeur John Swenson ont fait appel à une trentaine de journalistes spécialisés de tous les médias rock d’Amérique et leur contribution apporte nécessairement beaucoup d’équilibre.À noter que c’est Elvis Presley qui récolte le plus d’albums “parfaits” (5 étoiles), soit 17.Les Beatles suivent avec 14, Bob Dylan 8 et les Rolling Stones 6.Le seul album québécois compilé par le “Guide” est un obscur microsillon, sans titre, de Nanette Workman, coté 3 étoiles.Le critique, un Torontois, écrit que cet album est un grand exemple de “l’autre” courant du rock québécois; le premier étant celui d’Harmonium, alors que celui-ci est symbolisé par le style relâché (sleazy' de Nanette et Michel Pa-gliaro.C’est à la fois très bref et très juste comme vision du rock québécois» 70 *0 % DISQUES TELEPHONE •CRACHE TON VENIN TELEPHONE FRANCIS CABREL “LES CHEMINS DE TRAVERSE” “JE L’AIME À MOURIR” ATHERINE LARA I ./î/^ * n A- 1 3111 ^ i X ’ v YVES SIMON “JE BLUES DANS MON LIT" 113 tou' '?ïî,e'-utS r°nOC^ et 80 WH r/ >1 '%.%¦ « O, W *-i * M 5 °< i*9l 6 9 * », a x h % i < \iilPI >2j .^Bp'flrSs?- fclSm i \ y J x$Î ’ v- ' Ç s' #5.- 1'2f' J JS% ’' £Æ * ” F?i - s -f hx WffilsiïEk pM *wri>îMl ?* * rgsBSü^inii : •>-'¦* i-f:** si ¦t*m.T?f ~f X- **'' 'v î?- WX' sv&iï «j&w* .•, ' •’/T 4 -^Tir?i%' r>.11 X' X À- „j^ '-'Xf^JS^W 1 ,-, , - ”/ ?- ' ':-Aii ’ *&»> ««s - •' .'j ¦ ¦ - fe -> Mi _r eaifcl ) • ~ '.ft MTmr^ï t:'* î*^*r.^^•JIPL-ra»- -x» - '^4 - ^ ./V''' " EVENEMENTS •': îî*-v"« THE WHO AU izîLr^^jw* y r ^rog ^ ™zi ' aSPj 'i - ¦¦ l*' i';ü.k: — TT Xi '/mx Wr i ¦ Un grand groupe de rock qui, comme le Phoenix, renait constamment de ses cendres; après le désastre de “Quadrophenia’ en Amérique, la quasi séparation de 1975, et la mort de Keith Moon voilà Z ans, l’un des plus originaux parmi les survivants des années '60, The Who, nommé groupe rock de l’année par le magazine Rolling Stone, revient, plus grand que jamais.Au Forum après un hiatus de 7 ans, il démontrait son bonheur de rejouer sur scène, ensemble et plus uni que jamais, avec Kenny Jones à la batterie, John Bun- drick aux claviers et 3 cuivres.Talking ‘bout my generation.’ .»*• • .¦ — m Le pape de la chanson moderne, l’ange abstrait et le poète laïque, a démontré de façon éclatante sa conversion comme St-Paul sur le chemin de Damas.“Born Again”, né à nouveau à la tradition du christianisme, il a les afiles d’un açge.C’est les mains en l’air qu’il a conquis Montréal malgré une mauvaise presse aux États-Unis.Sa métaphore religieuse, au fond, on la retrouvait depuis les débuts de sa carrière au travers des textes qui empruntaient plus à l’imagerie biblique qu’à la lecture élaborée des propos marxistes.Les mains jointes où le doigt sur les bobos, Dylan est toujours un apôre.un grand! FJWVWS ¦ s»' ' .'X' : I | .L ¦ I mM •‘GOD GAVE NAMES ÏO THE ANIMAIS" Et aux hommes aussi, peut-être à son image • SLOW TRAIN COMING" Lentement, mais sûrement, il vient.EVENEMENTS [If* L fWT1 ! ffà V-"'' ¦ "* ' V.v V', C::?J" I ; Wf àf’ î iVr'-W^r fÆfTFfr 'dpr BOB DYLAN AU ST-DENIS IMAGES HAZEL FIELD HS«i( ifUrnt .5#*h‘ -•- ¦ ' 4 v ^ % J* V fmm i ¦ - ?J ¦ -
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