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Titre :
Québec rock
Magazine mensuel présentant le monde de la musique rock et de la musique populaire d'ici et d'ailleurs. [...]

Québec Rock est un magazine consacré à la musique et publié à Montréal de 1977 à 1986. Fondé par Paul Haince, Jacques « Coco » Letendre et le journaliste Marc Desjardins, qui y fera carrière, il est d'abord offert gratuitement sur papier journal dans les magasins de disques; il connaîtra un fort succès commercial en format magazine à la suite de son rachat par Guy Perron.

Québec Rock rassemblera au cours des ans une équipe de journalistes jeunes et dynamiques, dont certains connaîtront une longue carrière médiatique - notamment Georges-Hébert Germain, Nathalie Petrowski, Franco Nuovo et Laurent Saulnier. Le magazine s'occupe surtout de couvrir les événements musicaux, avec des entrevues, des nouvelles du milieu musical québécois et international, des critiques de disques, mais aussi des chroniques variées, particulièrement sur la mode et le cinéma.

Plusieurs numéros ont été de grands succès en kiosque, s'écoulant à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires : ils présentaient en page couverture Normand Brathwaite (pour la comédie musicale Pied de poule), Michael Jackson, Ding et Dong, Corey Hart, Diane Dufresne, etc. Québec Rock a été une sorte de Rolling Stone québécois qui, avec sa version anglaise Graffiti, en est venu à détrôner le magazine américain dans son créneau au pays.

Son éditeur a aussi publié un magazine à succès pour les adolescents, Fan Club, et a été un exemple à l'époque sur le plan de la convergence médiatique, profitant de productions télévisuelles associées sur TQS pour utiliser la dynamique des renvois promotionnels.

Éditeur :
  • Montréal, Québec :Québec rock,1977-1986
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Québec rock, 1983-08, Collections de BAnQ.

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Supplément gratuit Québec Rock No 72 Août 1983 Spécial instruments de musique Le Miac à Montréal Reportages Norman-Sabian-Traynor Nouveaux Produits li CLIN D’OEIL ^UR CELUI QUI UTILISE KLIPSCÏL IÉj| De grands noms dans le domaine du spectacle emploient les enceintes Kl ll’SC 11; vous vous en doute/ sûrement.Mais il fait bon se rafraîchir la mémoire et se mettre ,i à jour de temps à autre.SPYRO GYRA SPYRO GYRA utilise en tournée 4 MC M” à 4 voies et ils ont rajouté récemment une paire de kg:p comme moniteurs d'appoint au mixage.LE CAMION ENACTRON Le C AMION KNACTRON est de l'avis de plusieurs üjce qu'il y a de mieux comme studio d'enregistrement sur roues.Ils emploient des enceintes BKI.I.K K1.IPSC H comme moniteurs de mixage et.à ce jour, ces BKI.I.K KI.IPSC H furent d'un grand secours dans la réalisation de: üi Jimmy Buffet: “You had to be there” - double platine iVYillie Nelson: "Honey suckle Rose” (musique du film) -double platine; "Stardust” - double platine; "Willie Nelson and Family Five” - disque d'or; “Georgia on my mind” - Gramm\ et meilleur chanteur countrv.HEmmy Lou Harris: “Elite Holer - (>rammv et meilleure H chanteuse country ; "Blues Kentucky Girl” - Grammy et meilleure chanteuse country.^Musique de films: “Honey suckle Rose” et “A star is born".RECORD PI.ANT SCORING, INC.RFC ORD PI.ANT a récemment acheté et rénové le vieux Studio M de Paramount.On croit qu'il s'agit là du plus grand studio d'enregistrement au monde avec ses 5,000 pieds I carrés de surface et un dégagement de 32 pieds.125 mucisiens peuvent y prendre place à n'importe quel moment et RFC ORD Pl.ANT a choisi 5 MC M à 4 voies comme moniteurs pour ces ¦ musiciens.\\ HOLLYWOOD BOWL l e HOLLYWOOD BOWL est un des meilleurs amphithéâtres extérieurs du monde et il a été le site de grandes performances de la part des grands du spectacle.Leur système maison comprend huit KI.IPSC H P FA SC'ALA intallés de façon permanente.ED WOLFRUM/AUDIO GRAPHICS Fd est un ingénieur et un producteur ayant déjà gagné sept grammys et de nombreuses récompenses.Dans son studio.Audio Graphics à Royal Oak.Michigan, i possède une paire de KI.IPSC HORNS et une paire di KI.IPSC H H FR FS Y S installées de façon permanente commi moniteurs d'écoute et de mixage.Fd est souvent demandé pour mixer des albums dan: d'autres studios à travers les l .S.A.; quand ceci se produit, i y va avec une paire spéciale de KI.IPSC H HFRFSYS ou di KI.IPSC H LA SC'ALA selon les besoins de la situation.HARRY BELAFONTE M.Belafonte emploie des enceintes KI.IPSC'H depui: plus de dix ans.Il eut d'abord un faible pour les KI.IPSC T: LA SC'ALA.Maintenant il possède et utilise en tournée soi propre système MCM.STEVIE WONDER Vous êtes-vous déjà demandé comment Stevn Wonder aimait entendre ses claviers?Sur des KI.IPSC H 1.3 SC'ALA et des BFLLF KI.IPSC H.Stevie utilise les deuv comme moniteurs de scène lorsqu'il se produit en spectacle RAY PRICE Voici de bonnes nouvelles pour les inconditionnel?du country, M.Price utilise des MCM en tournée depuis d< nombreuses années.HIBINO SOUND, inc.C ette compagnie japonaise est une des plus grande?pourvoyeuses de matériel de sonorisation au monde.A ce jour, elle possède 32 MC M à 4 voies prêtes à se rendre à n'importe quel concert au Japon ou ailleurs en Orient.16 de ces haut-parleurs furent déjà assemblés comme moniteurs pour l'assistance, pour un seul spectacle.Certains aiment ça pesant! D’AUTRES ENCORE Il y a beaucoup, beaucoup d'autres grands noms en musique qui utilisent les produits KI.IPSC'H.Beaucoup trop pour les mentionner tous.Si vous connaisse/ quelques grands nom qui nous échappent, écrive/.-les nous et nous les mentionnerons dans notre prochaine publication.^klipsch l!ne légende de son.AudioVideo Specialists Inc., 2134, route Transcanadienne s., Montréal, Qué.H9P 2N4 K Votre système d’écoute répond de vous et de votre studio.Et c’est pourquoi vous devriez examiner les composantes d’enceintes de référence Fostex Votre système d’écoute définit également toutes vos années passées d’expérience et d’efforts intenses, votre sens de l’imagination, et votre investissement en appareillage technique.Mais peut-être n’est-il pas aussi efficace qu’il devrait.Chez FOSTEX, nous avons voué plus de 30 années en recherche et développement afin de perfectionner la ligne complète des composantes nécessaires dans l’élaboration des systèmes d’écoute complets et précis.Et parce que nous manufacturons tous les produits qui porte notre sceau, nous pouvons vous garantir que seulement des matériaux de la plus haute qualité sont utilisés dans leur fabrication.Nos hauts-parleurs de basses contiennent des fils d’enroulement en aluminum ou cuivre placés sur des bobines de mica avec des colles époxy à température élevée et pouvant accepter de hautes charges de courant.Nos chambres de compression mettent en vedette des diaphragmes d’aluminium et des aimants d’alnico qui assurent une qualité sonore excellente.Nos pavillons sont taillés à partir de pièces massives de pin ou de teak eurasien, ce qui annule toute coloration de la sonorité.Nos supers tweeters présentent des caractéristiques de dispersion stéréophonique étonnantes et utilisent des diaphragmes à faible masse qui leur assurent une réponse dans les hautes fréquences douce et étendue.Nos circuits d’aiguillage, avec inducteurs à noyau d’air, condensateurs par couches, et atténuateurs céramiques blindés, permettent une fiabilité exceptionnelle et un minimum de pertes.Nos mini-enceintes de référence représentent un excellent système pour l’écoute en espace restreint et sont facilement transportables.En tout et partout, nous avons pour vous un éventail complet de composantes pour enceintes de référence qui répondront adéquatement à vos exigences qualitatives et aux résultats sonores que vous désirez obtenir dans vos réalisations musicales.systèmes éleetro-aeoustiques Distribué exclusivement au Canada par: SERVO ELECTRONICS SYSTEMS 601-138 Portage avenue East Winnipeg, Manitoba R3C OAI (204) 942-2253 Page couverture: Joe Jammer, guitariste Photo exclusive de Serge Barbeau.Spècial instruments de musique La Mil Reportages de Studio 10 Le M/AC: une première chez nous Le congrès annuel des fabricants et distributeurs d'instruments de musique du Canada a lieu pour la première fois cette année au (nouveau) Palais des Congrès de Montréal.Un événement important pour la ville et le Québec tout entier.16 Un guide de Montrée! La sensation d’être perdu est complète pour celui ou celle qui débarque à Montréal pour la première fois.À un autre niveau, c’est un peu comme se retrouver à New York alors qu’on pensait arrivera Sherbrooke.On se cherche.à moins de suivre le guide.21 Au Québec, la guitare a un nom.Normand Boucher, président et directeur général des Guitares Norman Inc., est tout le contraire du portrait type qu'on se fait du PDG d’aujourd’hui.Pourtant, il a réussi à s'imposer et à prendre sa place.27 Les musiciens de studio Ils nous ont tous répondu qu’ils ne feraient rien d’autre que ce qu’ils font présentement.La musique pour la musique.La musique pour l’argent aussi.Disons qu’ils réussissent à se tirer assez bien d’affaire.C’est ainsi pour la crème, pour ceux qui sont le plus en demande.Pour les autres, c’est différent.35 Le NAMM International Music & Sound Expo à Chicago Pendant quatre jours, entre les quatre murs du McCormick Place, la musique est prétexte, et partie prenante de tout.Venus d’un peu partout dans le monde, des milliers d’entrepreneurs et d’enthousiastes vibrent aux rythmes du NAMM.LA foire.La musique a ses looks.ses vedettes.On vous en présente quatre: Wonder Brass, Mario Légaré, Chiffon et Joe Jammer.45 Les cymbales Sabian Janvier 1982, la succursale canadienne de Zildjian devient Sabian.En mars de la même année, on présente en première mondiale les cymbales Sabian'à l’exposition internationale de Francfort.Janvier 1983, elles sont déjà disponibles aux États-Unis.En peu de temps, cette compagnie canadienne a su se faire connaître à travers le monde.48 Traynor: déjà 20 ans, et toutes ses dents Qui des jeunes musiciens de la fin des années 60 n’a pas rêvé d’avoir son ampli Traynor?Le manufacturier ontarien a marqué toute une génération, et aujourd’hui, le plus vieux fabricant indépendant d’amplificateurs en Amérique du Nord est loin d’avoir dit son dernier mot.51 La nouvelle génération 1983-84 Daniel A.Vermette Guy Perron fl \ ÉDITO M.I.A.C., une abréviation de plus pour notre monde du raccourci: Music Industry Association of Canada, ou, si vous préférez, le Soviet suprême des fabricants d’instruments de musique chez nous.À tous les ans, le M.I.A.C.organise une convention, un «trade show» au cours duquel tous les fabricants sont invités à venir exposer leurs nouvelles trouvailles, leurs gadgets à tout casser.Depuis 13 ans que ça se fait, c’est toujours à Toronto qu'on organisait les MIAC shows.Cette année, à cause des pressions faites par les manufacturiers d’ici, le MIAC a lieu à Montréal.Après tout, nous avons de 35 à 40% du marché des instruments de musique au Canada.Le MIAC show n’est pas encore ouvert au public, mais il semble que dans l’avenir, on déverrouillera pour vous les portes de cette caverne d’Ali Baba.En attendant, Québec Rock, un magazine orienté vers le consommateur plus que vers le professionnel, a décidé de vous faire pénétrer un peu dans l’univers du MIAC show avec cet inséré spécial de 64 pages, entièrement consacré aux instruments de musique, à ceux qui les font et à ceux qui s’en servent.Après tout, Québec Rock est le seul magazine d’expression française à traiter d’instruments de musique.Et avec les années, nous avons acquis de l’expérience et de l’assurance dans ce domainespé-cialisé.Il était évident que nous nous devions de vous offrir ce cahier spécial.La recherche et le travail qui sont entrés dans sa rédaction nous ont donné une foule d’idées pour les mois à venir.Voici donc notre invitation à découvrir ou à redécouvrir l’univers de la technologie musicale ¦ dans un contexte très différent de celui auquel nous vous avons habitués.Nous avons voulu sortir l’ins-I trument du laboratoire pour l’entourer de velours, Idans un contexte plus fou, plus flyé, le contexte de la création à laquelle il sert.De là notre idée de couverture explosive avec le guitariste Joe Jammer.Nous avons mêlé mode et technique, image et commentaire pour vous arriver avec ceci dont nous sommes très fier.Nous espérons que notrefiertéet le plaisir qui est venu avec seront réciproques.MHMMHMMMMMNMRMMHMMMBHMMNMHMMMMMMMMMMBMMMMMMMMMMI wKSBBamaKammmmmmmmiiHBÊHKmmmammimmKÊKÊÊÊammmmKilÊmmmmKÊKÊiHKÊmKHmÊliimKÊHiaKmm ÉDITEUR ET DIRECTEUR GÉNÉRAL Guy Perron, ÉDITEUR ASSOCIÉ ET DIRECTRICE ARTISTIQUE Marleen Beaulieu REDACTION ET COORDINATION Daniel A.Vermette, ADJOINT À LA REDACTION Michel Parent COLLABORATEURS Louise Cossette, Alain Denis, Gilles G.Lamontagne, GRAPHISTE Francine Fortin PHOTOGRAPHIE Serge Barbeau, Bernard Brault. SIX CYMBALES DONT LES SONORITES N’ONT QU’UNE CHOSE EN COMMUN .PAISTE Chaque série de cymbales, et même chacune des cymbales Paiste, possède ses propres chaleurs et couleurs sonores.La ligne complète des cymbales Paiste vous offre la chance de personnaliser votre espace sonore et élargir vos horizons musicaux.Rude Puissance et projection.Une bête à dompter.2002 Brillance et projection.La favorite des plus grands batteurs de rock au monde.505 Dynamique, registre étendu et flexibilité; la 505 demeure le meilleur achat sur le marché.404 Une sonorité professionnelle à prix abordable.Formula 602 Des sonorités douces, tranchantes, ou discrètes.idéale pour le jazz ou l’enregistrement en studio.Sound Creation La définition même d'une cymbale parfaite, avec en vedette un nombre incroyable de couleurs harmoniques.Écrivez-nous dès aujourd'hui afin d'obtenir notre livre de 296 pages « PROFILE III» qui présente les agencements des batteurs les plus populaires au monde et notre catalogue couleur complet de 60 pages.Il vous suffit d'envoyer 3.00$ en argent comptant ou un mandat pour frais de manutention et de poste à: Paiste Canada Ltd/Ltée 378 Isabey St-Laurent, Québec H4T 1W1 (514) 738-3000 RUDE 2002 505 404 FORMULA 602 SOUND CREATION La plupart des fabricants de guitares seraient satisfaits Il est rare que vous entendiez Fender utiliser un mot comme «.innovation».Nos concepts classiques sont tout simplement trop raffinés pour subir des modifications radicales.Mais la technologie va son chemin, et le groupe de recherche de Fender a mis au point un nombre si important d’améliorations que nous en avons créé une nouvelle série de guitares et basses électriques.Voici donc la sensationnelle série Elite.Chacune de ses nouvelles caractéristiques ferait crier «révolutionnaire» aux autres manufacturiers.Additionnez-les, et nous sommes certains que tous seront d’avis que la série Elite représente un événement musical unique.Ici, sous forme condensée, nous présentons le tout dernier chapitre dans l’histoire de la guitare électrique.Si vous aimez la grande musique et les grands instruments, c’est un épisode que vous ne pourrez ignorer.D’un autre côté, si vous êtes un fabricant de guitares, vous pouvez le lire et pleurer ensuite.Un échantillon de la technologie Elite Nouvelles bobines sans bruit.Nous avons conservé la célèbre sonorité de la bobine à élément simple, mais nous avons éliminé le bruit et le ronronnement.Et nous avons adopté les aimants Alnico II pour un meilleur soutien des notes longues et une intonation plus marquée des notes élevées.Les nouvelles P-Basses Elite sont disponibles avec une ou deux bobines.Circuit électronique actif efficace.Le préampli Elite offre la meilleure sonorité: comme s’il n’y en avait pas.La puissance exigible est si peu élevée qu’une pile peut durer au moins six mois.Nouvelle barre de torsion «Bi-flex» (Pat.pend.).Une des grandes percées de Fender qui vous permet de corriger les courbures du manche dans les deux sens concave et convexe (particulièrement utile lorsque le type de corde est changé).S’ajuste facilement à la tête du manche.Contrôle de moyennes fréquences MDX™ exclusif.De la sonorité classique Fender aux sonorités ri- d’une page d’histoire.Fender y ajoute un nouveau chapitre.i0: [efî 0l )P* ,r0t ,10 ntt réf ches humbucking par la simple rotation d’un bouton.Il faut l'entendre pour le croire! Nouveau contrôle de timbre TBX™ (pat.pend.).Tournez-le d’un côté, c’est un contrôle de timbre traditionnel.Tournez-le de l’autre et vous ajustez l’étouffement de la résonnance interne de la bobine pour des timbres que vous n’avez encore jamais entendus.Nouveau pont de conception avant-gardiste (pat.pend.).Construction moulée de haute performance, avec un système de trémolo au pivot mince et tranchant et au bras détachable par simple traction (Elite Stratocaster seulement), et l’installation facile des cordes sur le dessus de l’instrument.Les ponts des Elites P-Bass mettent en vedette des contrôles spéciaux d’ajustement fin.Valises de transport Voyagair™ approuvées ATA.Tous les instruments de la série Gold Elite sont livrés dans une valise solide et à l’épreuve de l’humidité, qui convient aux normes rigoureuses de !’Airline Transport Association.Joignez ces nouveautés Fender exclusives à nos nouvelles mécaniques de luxe de haute précision, au nouveau système d’ajustement de l’angle du manche, aux barrettes jumbo sur le manche d'un arc de 12", au système de barrage de courroie très sécuritaire, et vous comprendrez pourquoi la série Elite pourrait bien être le point marquant de la décennie dans l'évolution des instruments à cordes électrifiés.Voyez dès aujourd’hui la nouvel] série Elite chez votre détaillant Fende LE SON QUI FAIT LES LÉGENDES TARTINI MUSICAL IMPORTS LTD.— Bureau-Chef: 518 Ag SL.P O.BOX 578.New-Westminster.B.C.V3L 4Y8 (604) 521-5: Succursale Toronto One Westside Drive.Etobicoke.C M9C 1B2 (416) 622-7272 If) ) ) ! }L tilg'+L} LE MIAC, UNE PREMIERE À MONTRÉAL Après douze ans bien sonnés à Toronto, le MIAC, organisation regroupant tous les grossistes et manufacturiers d’instruments de musique au Canada, décide finalement de présenter la treizième édition de son congrès annuel à Montréal, dans le tout nouveau Palais des Congrès.C’est donc un visage et une image neufs que l’organisa- 10 tion, qui tente là une expérience osée (!), veut donner à sa foire.Évidemment il y aura une différence marquée avec l’an passé où les participants avaient été distribués (pour ne pas dire éparpillés) à travers deux hôtels situés à plus d’une vingtaine de milles du centre-ville de Toronto.Le Palais des Congrès, en plein coeur du quartier chinois, à portée directe du centre nerveux de Montréal, rend donc accessible aux congressistes la célèbre et grouillante vie nocturne de la métropole.Voilà qui ne manquera pas d’égayer les invités du Canada et des États-Unis, et qui contribuera largement à redéfinir Montréal en sa qualité de «ville internationale».Le MIAC et les congrès qui suivront seront également pour l’économie et les ressources humaines montréalaises d’un apport financier indirect très profitable, car si on assiste à un congrès, on visite, et si on visite, on dépense.Le congrès du MIAC (Musical Instruments Association of Canada) ne s’adresse pas directement au consommateur; chaque Humbuckers?*> «’«>•••• Et comment! Nos nouvelles HS-1 et HS-2 éliminent le ronronnement sans diminuer la qualité de votre sonorité.Elles sont disponibles en finis blanc ou crème, et s’adaptent à la guitare sans aucune modification.Essayez ces deux bobines chez votre détaillant DiMarzio et vivez l’expérience des sonorités pures, sans parasites.B&J MUSIC LTD.DIVISION OF HORNBERGER MUSIC LTD.4«9 KING ST W .TORONTO.ONTARIO M5V IM. non la marchandise.Et ça, les participants du MI AC le savent très bien! M - ^ -%' « j % ***'**' *« v# % .L, Jt I V* *' *( E ID O CD DU > ÜIÉ; >r/ - ¦'A ¦•Z,  ' une table dans un des nombreux restaurants.Tsaziki et shish kebab, la cuisine grecque n’a pas d’égal.Après, il reste toujours les bars pour prendre le digestif et se dégourdir les jambes.Montréal, comme les autres, est faite d’extrêmes.Alors, il y a Crescent.Une rue bien mise de l’ouest bourgeois.Une rue riche où on se présente moustache bien tirée, coiffée et maquillée dernier cri.Pour prétendre.un chic accessible pour un soir.On y va pour manger (un peu), pour boire (modérément) et pour draguer (sans retenue).Les hommes et les femmes sont faciles, disponibles et là pour se montrer.Vous êtes averti/e/s.Une dernière chose, les pourboires de moins de cinq dollars sont très mal vus.dans ces bars sélects.Juste à côté.Un peu plus à l’ouest, il y a Bishop.Lieu privilégié pour les étudiants en moyens.Dans un décor de bois, de verre et un éclairage recherché, cette nouvelle classe de jeunes riches s’envoie une bière à 2,50S la bouteille.Au son d’une musique très actuelle, on y va surtout pour voir qui sera le pouvoir de demain.Une faune intéressante.Pour en connaître davantage, il faut faire un tour du côté de la rue St-Laurent.Là.le mot «quotidien» prend tout son sens.Au sud, coin Ste-Catherine en plein centre-ville, les prostitué/e/s.les bars topless et les cinémas pornos ont pignon sur rue.Sous un néon rouge, les clients insistent, les policiers circulent et les curieux se scandalisent les yeux ronds d’envie.Plus au nord, aux alentours de Des Pins, il y a les immigrants.Des Montréalais à part entière.Marcher rue St-Laurent, devient un tour du monde abordable.Les rues transversales démarquent les frontières.De la Grèce, on passe en Hongrie, en Allemagne, au Portugal, en Tchécoslovaquie, en Hollande.On y bouffe de tout pour pas cher.Le Vieux?L’aspect le plus français de la ville, on y va pour les moules marinières, les avocats farcis au crabe, les rognons de veau à la crème dijonnaise, le tourne-dos au poivre et la truite grenobloise.On y va aussi pour la plage.celle du Vieux-Port.Du nouveau cet été.Et pourquoi pas pour un tour de calèche et une crème glacée sur la Place Jacques-Cartier.Touriste un jour, touriste toujours.À tout ça, il faut ajouter la rue Laurier pour les intellos sophistiqués; la rue Monk-land dans l’extrême ouest de la ville; la rue Bernard d’un Outremont qui s’éveille aux régals de la boisson et des rencontres impromptues.11 y a aussi les rues Marie-Anne, Rachel et Fleury qui sont à découvrir.s’il vous reste du temps.Sinon, il y a toujours le quelconque autobus climatisé qui attend au prochain tournant. Comptez et recomptez TOA~ôffre plus * i © if £ m m tfc DEBUTEZ avec une série haut-de-ligne de microphones professionnels et de moniteurs de scène.SÉLECTIONNEZ dans la série de consoles de mixage compactes aux caractéristiques les plus complètes.AJOUTEZ Y les solides et versatiles amplificateurs et appareils de traitement de haute technologie.TERMINEZ chaque système avec les meilleurs composantes pour enceintes acoustiques.TOA ELECTRONICS, INC.BUREAU CHEF TOA ELECTRONICS, INC.10712-181 Street Edmonton, Alberta T5S 1K8 Phone (403) 489-5511 Telex No.037-43255 TORONTO TOA ELECTRONICS, INC.1351 Matheson Blvd., Unit 4A Mississauga, Ontario L4W 2A1 Phone (416) 624-2317 Telex No.06-961423 MONTRÉAL AUDESCO ELECTRONICS, INC 1396 Saint Patrick Street Montreal, Quebec H3K 1A6 Phone (514) 931-6115 Telex No.055-61857 mC] Vi SS2E22*, — Au Québec, la guitare a un nom ELLE S’APPELLE NORMAN te portrait type du PDG d’aujourd’hui.Il doit être jeune, agressif et dynamique.sinon il n’a pas sa place.Il doit commander l’attention aux réunions du conseil, prendre les décisions qui s’imposent, trancher rapidement et ne jamais se tromper.Normand Boucher, président et directeur général des Guitares Norman Inc., est tout le contraire.11 n’est pas jeune.11 doit avoir aux alentours de la soixantaine avancée.Il n’est pas agressif non plus.Il est plutôt posé et réservé.D’un calme déconcertant.Dynamique?11 ne le montre pas.Pourtant, il a réussi à s’imposer et à prendre sa place.Ébéniste de métier, et guitariste depuis toujours, il est l’exemple parfait de celui qui a appris par lui-même et qui a su s’ajuster au fil des années.• Jusqu’en 1968, il fabriquait, à La Patrie dans les Cantons de l’Est, des portes et des châssis de bois.Les affaires allaient bien.Mais, c’était sans compter sur la percée et la popularité fulgurante qu’allait connaître l’aluminium.Installé dans son bureau, il explique ce qui s’est passé.« En 1967, les châssis d’aluminium ont commencé à envahir le marché.Nous autres, du jour au lendemain, on s’est retrouvés avec plus rien à faire.On a dû prendre une décision.C’est à partir de là que j’ai décidé, après en avoir parlé avec mes garçons et mes employés, de faire des guitares.» Son expérience était toutefois limitée.Il avait bien fait une ou deux guitares pour s’amuser.mais de là à en faire son gagne-pain quotidien, il y avait tout une adaptation.On ne s’improvise pas fabricant de guitares comme ça.Surtout pas à La Patrie, à l’autre bout du monde.Jusqu’en 2/ ¦ ' ¦ ¦ft 1971, il cumulera donc la fabrication des châssis de bois et des guitares pour arriver.Un début à son image, sans trompette ni fanfare.Les investissements sont venus de sa poche.11 n’a pas eu droit aux subventions provinciales ou fédérales.De fait, on ne sait pas trop s’il en a demandé.Il évite de répondre.Une question de fierté.Toujours est-il, qu’avec ses bûcherons, ses fermiers qui ont laissé leurs terres, ses exassistés sociaux et ses deux garçons, Claude et Richard, il a tout de même réussi à s’implanter officiellement aux yeux de tout le monde.La première année, ils fabriquent aux alentours de 150 guitares.Les commandes dépassent toute attente.L’année suivante, plus de 500 guitares.La progression ne laisse plus de doute.Il y a bel et bien de la place pour un fabricant de guitares québécois.Même si les installations sont rudimentaires, le processus est engagé et irréversible.En 1971, le tournant est décisif.Il décide de balancer sa fabrique de châssis par la fenêtre.et de se lancer à temps complet dans la fabrication des guitares.Une décision qu’il ne regrette pas un instant.Normand Boucher venait de s’embarquer pour la vie.Il venait de trancher définitivement avec sa routine vieille de toujours.De l’ébéniste de La Patrie, il passait au rang international de fabricant de guitares et, du même coup, il allait rivaliser avec les plus grands de l’industrie.1976, 1977 et 1978 sont des années décisives.La production grimpe à plus de 9 000 guitares par année.Un exploit dû, en grande partie, à un travail acharné mais aussi à une planification et à une répartition des tâches efficace.Sans trop s’en rendre compte peut-être, les bonnes décisions avaient été prises et on s’était arrangé pour qu’elles soient mises en application.Normand Boucher était le premier à s’en réjouir.Après tout, c’est lui qui avait inventé de toutes pièces les nouvelles machines qui facilitaient et qui amélioraient le travail et le rendement de ses hommes.Elles leur permettaient de se concentrer davantage sur la finition.Les résultats ne se faisaient pas attendre.Les guitares Norman étaient dorénavant remarquées.Si on lui demande ce qui les rend si spéciales, il répond sans hésiter dans un français suspect.«J’vais te le dire.C’est simple.si tu es musicien et que tu joues de la guitare, tu ne peux pas faire autrement que de vouloir gratter une de mes guitares.» Mais pourquoi au juste?«Parce qu’elles sont beaucoup mieux amanchées et aussi, parce qu’elles ont beaucoup meilleur son.» Un homme simple qui répond simplement.Il parle le même langage que les musiciens.De fait, ce qui rend les guitares Norman si différentes, c’est qu’elles sont bien travaillées.Évidemment, l’amour ne fait pas toute la différence.Il y a le fameux manche détachable sans talon.Une innovation exclusive à Norman qui donne un son caractéristique des plus grands instruments à un prix raisonnable.Entre 275S et 995$ la pièce.C’est là la plus belle réussite de Normand Boucher, celle d’avoir su innover.Pour demain, il planifie encore du nouveau.Une guitare électrique, sa première, qui va lui permettre de reprendre sa place sur les marchés internationaux.Car depuis 1980, depuis le feu qui a détruit son usine, les affaires ne sont pas aussi bonnes.À ce sujet, il est plutôt amer.Il n’aime pas en parler, encore moins qu’on en parle.«En 1980, tout allait bien.On vendait beaucoup de guitares, raconte-t-il sur un ton de confidence.On s’attendait pas à ce que le ciel nous tombe sur la tête, mais c’est ce qui est arrivé.L’usine a passé au feu.On pouvait rien faire d’autre que de recommencer tout à zéro.» Le temps était mal choisi.11 lui a fallu 400 000$ et plus de sept mois pour tout reconstruire.Déjà, il avait perdu le marché.qui jusque-là lui avait été très favorable.Après, comme si ce n’était pas assez, il y a eu la crise qui s’est installée.«Aujourd’hui, y faut que ça continue même si ça passe serré», ajoute-t-il résigné.Malgré tout, on le sent prêt à rebondir.Il n’est pas rendu au point de tout concéder.Le contraire est plutôt vrai, il entend reprendre ce qui lui est dû.En France et en Belgique, ils vendaient des guitares.Bien qu’il ne se donne pas d’objectifs précis, d’ici quelque temps, il va en vendre davantage.Il n’a pas perdu espoir, loin de là.Il a son plan.La preuve?«Présentement, on est à reconquérir le marché américain.J’ai sept représentants qui se promènent un peu partout là-bas.Ils réussissent à en vendre une vingtaine par semaine, quelquefois plus.Je sais que ce n’est pas beaucoup.mais il faut être patient.La crise achève.Après les États-Unis, on traverse en Europe et on fait la même chose.» Évidemment, ça pourrait être pire, comme il dit.Il pourrait ne pas en vendre du tout.À pleine capacité, l’usine emploie une trentaine d’hommes, tous des alentours.Présentement toutefois, elle fonctionne avec seulement une douzaine d’entre eux.«Pour que ça soit rentable, il faudrait qu’on soit 25 à travailler ici», dit-il comme s’il anticipait la reprise pour demain.Il n’essaie pas de se convaincre.11 est convaincu.En attendant, ceux qui restent continuent à faire des guitares, à la manipuler 135 fois et à en sortir une toute les 9.3 heures.Pour eux, et les autres, la musique a un nom: elle s’appelle Norman.2% % îs ''Cm.: 22 MUSIC MAN JLt tuJe (U I'mm! mmm i==iî5î===?i :§ii=iiiii=i r » j : MUSIC MAM .a’V-'V .MAM «**&« «' 1678 Saàr Québec Wonir®3'' Q - H2L 3T6 — Uoï\_\ CO D DE STUDIO AU QUÉBEC Les musiciens de studio au Québec à qui on a parlé ne feraient rien d’autre que ce qu’ils font présentement.La musique pour la musique.La musique.pour l’argent aussi.À accompagner les plus grandes sur disques, à la télévision ou en spectacle et à jouer des jingles pour des multinationales en moyens, ils réussissent à se tirer assez bien d’affaire.C’est comme ça pour la crème, pour ceux qui sont le plus en demande.Pour les autres, c’est différent.Les stars du studio sont des perfectionnistes.des maniaques.Pour la majorité, ils se connaissent tous.Pour le public en général, ils restent des exécutants anonymes.Des mercenaires de la musique qui font leur job et qui s’en retournent riches de quelques dollars de plus.Leur temps est compté.U n métier difficile, insécurisant.Tu travailles aujourd’hui, demain tu n’existes plus.Il y en a toujours un autre qui attend en coulisses.C’est pour cette raison qu’ils prennent tout ce qui passe.ou presque.Jean-Marie Benoît est sans aucun doute le musicien de studio le plus connu et le plus en demande présentement au Québec.Depuis 1974.il a travaillé avec Charlebois, Diane Tell, Diane Dufresne.Il a aussi participé, dans l’ombre, à l’opéra-pop «Starmania».A la guitare, on peut le voir à la télévision pendant les émissions et l’entendre sur un bon nombre de publicités.Il parle de la différence entrejoueren studio et monter sur une scène.«C’est évident, le studio et la scène ne se comparent pas.Ces deux métiers sont complètement différents.Un est pas plus louable que l’autre pour autant.Si tu prends la scène, c’est beaucoup plus à voir qu’à entendre.Ça se passe dans le corps.c’est de l’énergie pure.les tripes.En studio, c’est le contraire.Tu vas bien plus te concentrer sur ce que les gens vont entendre.C’est beaucoup plus sensuel.Ça n’a rien à voir avec la performance.c’est le coeur plus que d’autre chose.Mais tout , ça ne veut pas dire pour autant que je n’aime pas monter sur une scène.C’est juste que c’est très différent.» 27 Jeff Fischer est musicien professionnel depuis 1978.11 a promené ses claviers un peu partout.Principalement avec Raoul Duguay, Diane Tell et Fiori-Séguin.Il aime travailler seul.«Être musicien de studio, c’est un peu comme n’importe quel autre travail de 1 11.pigiste.Un jour tu travailles, le lendemain tu n’as rien à faire.On dépend beaucoup du téléphone.S’il se met à sonner, tu peux travailler quatorze heures par jour sur trois sessions différentes.Un album, un jingle et une émission de télévision.Là, tu roules sur l’argent et tout va bien.Malgré tout, ce n’est pas toujours régulier.Quand je ne feiv.,: JM m travaille pas, j’étudie et je pratique tout ce que je ne peux pas pratiquer en jouant de la musique commerciale.Des choses comme les harmonies et la technique.J’écris aussi de la musique et j’ai mon propre studio 16 pistes où je travaille.Ce que je veux faire, c’est écrire des chansons pour les autres.et leur vendre.» ¦ Richard Beaudet a commencé à travailler pour les autres en studio en 1968.Il joue du saxophone et de la flûte.Récemment, il a participé aux albums de Martine St-Clair et de Robert Leroux.Il commente l’évolution du son québécois.«Au Québec, on n’a pas encore réussi à définir notre son.Ça, c’est quelque chose 22 qui va se faire avec les années.et qui est en train de se faire.Les ingénieurs de son aujourd’hui, à force d’expérience et d’écouter ce qui se fait ailleurs, sont en mesure de faire mieux.de mieux reproduire le son avec leurs machines.En attendant, on reste fortement influencé par les États-Unis.De toute façon, c’est là qu’y se fait ce qu’y a de mieux et de plus intéressant.» Bob Cohen est guitariste.Professionnel depuis 1968, lui aussi ajoué avec tout le monde.Parmi d’autres, Jean-Pierre Ferland et André Gagnon.Il nous parle du son de Montréal.«Tout le monde parle du son de Los Angeles et de celui de New York, mais il y a aussi celui de Montréal.Il existe vraiment.C’est assez difficile à expliquer.mais on peut dire que c’est surtout dû à la façon d’écrire des gens d’ici, aux différents chefs d’orchestre, à l’attitude générale qui se dégage du tout.Malgré tout, et je crois que c’est normal, on reste fortement influencé par les États-Unis.»
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