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Titre :
Québec rock
Magazine mensuel présentant le monde de la musique rock et de la musique populaire d'ici et d'ailleurs. [...]

Québec Rock est un magazine consacré à la musique et publié à Montréal de 1977 à 1986. Fondé par Paul Haince, Jacques « Coco » Letendre et le journaliste Marc Desjardins, qui y fera carrière, il est d'abord offert gratuitement sur papier journal dans les magasins de disques; il connaîtra un fort succès commercial en format magazine à la suite de son rachat par Guy Perron.

Québec Rock rassemblera au cours des ans une équipe de journalistes jeunes et dynamiques, dont certains connaîtront une longue carrière médiatique - notamment Georges-Hébert Germain, Nathalie Petrowski, Franco Nuovo et Laurent Saulnier. Le magazine s'occupe surtout de couvrir les événements musicaux, avec des entrevues, des nouvelles du milieu musical québécois et international, des critiques de disques, mais aussi des chroniques variées, particulièrement sur la mode et le cinéma.

Plusieurs numéros ont été de grands succès en kiosque, s'écoulant à plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires : ils présentaient en page couverture Normand Brathwaite (pour la comédie musicale Pied de poule), Michael Jackson, Ding et Dong, Corey Hart, Diane Dufresne, etc. Québec Rock a été une sorte de Rolling Stone québécois qui, avec sa version anglaise Graffiti, en est venu à détrôner le magazine américain dans son créneau au pays.

Son éditeur a aussi publié un magazine à succès pour les adolescents, Fan Club, et a été un exemple à l'époque sur le plan de la convergence médiatique, profitant de productions télévisuelles associées sur TQS pour utiliser la dynamique des renvois promotionnels.

Éditeur :
  • Montréal, Québec :Québec rock,1977-1986
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Québec rock, 1986-08, Collections de BAnQ.

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mmmm I f fj;*: 21 âJ * .BBL1 Participez au Concours «4// Night Long», The Great Ml/5 Video Contest, et courez la chance de vous mériter une caméra video VHS de marque Quasar offerte par Camera Video Location.Pour participer: Poster le coupon ci-joint avec une production video d’une durée de 4 minutes ou moins, de thème musical, humoristique, dramatique ou autre, au gré de votre imagination! UN MONTAGE N’EST PAS NÉCESSAIRE.Vous pouvez par exemple filmer - caméra fixe - un groupe de chanteurs amateurs, un sket-che, etc.QUÉBEC ROCK et FAN CLUB décerneront des abonnements gratuits les 5,12,19 et 26 septembre 86, sur les ondes de All Night Long, aux coupons tirés parmi ceux déjà reçus.Vous avez jusqu’au 30 septembre 86 pour faire parvenir votre cassette à Télé Capitale.Le grand gagnant sera connu le 2 octobre 86, au début de l’émission All Night Long.De plus, participez au concours et obtenez un rabais de 50% sur votre abonnement à QUÉBEC ROCK et FAN CLUB! Les règlements du concours sont disponibles à la réception de CFCM-TV au 1 OOO avenue Myrand, Ste-Foy, Québec.?Oui, je désire m’abonner à QUÉBEC ROCK et je participe au concours.12 mois d’abonnement (17.70$) (valeur en kiosque 35,40$) ?Oui, je désire m’abonner à FAN CLUB et je participe au concours.12 mois d’abonnement (11,94$) (valeur en kiosque 23,88$) ?Oui, je participe au concours mais je ne désire pas m’abon- ner.NOM: _______ ADRESSE: ___ CODE POSTAL: ÂGE:________ TÉLÉPHONE: PROFESSION ?VISA MASTERCARD ?NO DE CARTE - DATE D'EXP CHEQUE ?SIGNATURE MANDAT ?ET POSTEZ LE TOUT À: ALL NIGHT LONG TELE-CAPITALE 1000 AVENUE MYRAND STE-FOY, QUEBEC G1V2W3 CONCOURS: THE GREAT Ml/5 VIDEO CONTEST Les gagnants auront 30 minutes pour rappeler à la station pour prouver qu’ils sont à l’écoute.Référence 070 \ JjPtF w» .SS- PAR FRANCIS JUNLAU p m a l mu Rien ne reste jamais perpétuellement démodé, sauf peut-être l'idée de juger quoi que ce soit selonie£ critères de la mode.Et voilà que, au moment où la notion de patrimoine devenait presqu'aussi démodée que la pipe de plâtre (délaissée au profit du petit Mario de même matière) et la ceinture fléchée (remplacée par la veste pare-balles), TUNESCO inscrit le Vieux-Québec, ce fleuron glorieux de notre maître le passé, au club sélect des sites mondialement révérés. Cette décision de la United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization n’arrive pas trop tôt pour qui se souvient du règne «constructif» du maire Lamontagne, au nom trompeusement écologique, connu pour avoir eu plus d’une tour dans son sac.Il est trop tard pour sortir l’édifice du Parlement de l’ombre symbolique du Hilton, pour effacer la cicatrice tracée par l’autoroute adjacente, ou pour guérir notre capitale de son complexe «G», mais on peut encore lui préparer, pour ses vieux jours, un sort plus heureux.Son appartenance à la liste prestigieuse des biens du patrimoine mondial constitue déjà une bonne garantie.Le Vieux-Québec n’est plus seulement à nous, il est au monde entier.Le coeur du Québec se retrouve soudainement en très belle compagnie, rejoignant Rome, Florence, Jérusalem, Damas, Tunis ou Cracovie sur la liste de l’UNESCO.Le Taj Mahal, les pyramides d’Egypte, la mosquée de Cordoue et la statue de la liberté s’y trouvent aussi, comme plus d’une centaine de cités et monuments.La liste se complète de nombreux sites naturels dont la conservation prend une importance planétaire: le parc des Rocheuses, les chutes d’Iguazu, les Iles Galapagos ou la vallée de Katmandou, pour n’en nommer que quelques-uns.On imagine aisément la patience nécessaire à la promotion d’un dossier particulier dans le dédale de la bureaucratie des Nations Unies, presque comparable au processus de canonisation dune âme sainte au Vatican, dont la Cité figure d’ailleurs parmi les biens du patrimoine universel.Suite à une entente entre Parcs Canada, le Ministre des Affaires Culturelles et la ville de Québec, l’architecte Denis Saint-Louis reçut il y a trois ans la mission de monter un dossier étoffé.D’après M.Gilles Desaulniers, directeur de Parcs Canada, la collaboration de son organisme à l’élaboration de la Convention du patrimoine mondial a permis de suivre de très près les exigences de (’UNESCO et de présenter la candidature de Québec de façon à favoriser une réponse rapide.LE VIEUX-QUÉBEC AUX QUÉBÉCOIS Pour certains citoyens évincés naguère par les rénovations touristiques, le nouveau titre dévolu à leur ancien foyer ne fait que confirmer ce qu’ils savaient depuis longtemps: le Vieux-Québec appartient aux autres, aux touristes, aux étrangers, à tout le monde sauf aux Québécois.Puisqu’il s’agissait déjà d’un fait accompli, diront-ils, autant bénéficier de la reconnaissance officielle.Comment concilier les intérêts des résidents, des touristes et des commerçants sans bafouer les principes de la libre entrepri- 4 li Eâi RS ¦«agi IlS 11 ÉÉS IP*™?s§i-r •VT^nai ¦H 1 lliWSWMiMli se?L’hospitalité des Québécois est reconnue, mais l’inflation irrésistible sévissant dans la vieille ville depuis plusieurs années l’a légèrement teintée du gris de la rancoeur.Si seulement ça n’était pas si rentable, les murmures s’amplifieraient: le Vieux-Québec aux Québécois! Mais le tourisme, cette forme réussie de théâtre de participation, impose un beau décor et assez d’espace pour les nombreux acteurs de passage, quitte à repousser les acteurs locaux dans les coulisses, c’est-à-dire dans ce cas la nouvelle basse-ville.C’est sûrement de la basse-ville «moderne» que parlerait Foglia s’il commentait la décision de l’UNESCO.Quelle belle occasion de célébrer la laideur ordinaire, celle des garages, des rues larges, des panneaux-réclames, d’un monde vaste et plat où le piéton se fait rare, bref, le vrai visage de l’Amérique.LES HAUTS ET LES BAS D'UNE VILLE BASSE ET HAUTE Car les fameux remparts de Québec (les vrais, par les joueurs de hockey), qui en font la seule ville fortifiée en Amérique du Nord, n’ont pas réussi à séparer les deux tendances de notre société: le progrès à l’américaine et le respect de nos origines.Ironiquement, ils n’ont jamais vraiment servi à défendre la ville puisque les travaux de fortification, entrepris trop tard au 18e siècle, seront complétés par les conquérants eux-mêmes selon les plans laissés par les Français.Les portes Kent et Saint-Jean, démolies au 19e siècle pour faciliter la circulation, furent reconstruites sur l’ordre de Lord Dufferin.Puis, malgré les efforts de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec fondée en 1928, l’aliénation culturelle galopante de la première moitié du 20e siècle fit passer un grand nuage d’indifférence sur les vestiges d’un passé probablement perçu comme le boulet empêchant le pays de s’envoler sur les ailes de l’industrialisation comme son voisin du Sud.Reflet d’une ambigüité dans les valeurs comparées du progrès et des traditions, le Vieux-Québec des années soixante se retrouve considérablement délabré.Les maisons tombent en ruines, l’affichage anarchique provoque des chocs bilingues auxquels même la bouche des canons du farouche Frontenac n’auraient pas su répondre (que dire du «Frontenac Tourist Rooms»?).Le mouvement nationaliste réveilla in extremis l’intérêt de la population pour son héritage culturel, et le «Concept général de réaménagement du Vieux- Québec», préparé par la ville de Québec et la Société d’habitation et la Société centrale d’hypothèque et de logement, fut publié en 1970.L’excès contraire se matérialisa alors sous l’impulsion du fédéral avec la quasi-Disneylandisation de la Place Royale, reconstituée à coup de millions à l’image de son aspect du 17e siècle.L'ÉQUILIBRE ACTUEL Pour M.Serge Viau, directeur du service d’urbanisme de la ville, il ne faut pas remettre à neuf les bâtiments de manière artificielle comme on réalise un décor de théâtre, mais plutôt ranimer les anciens quartiers tout en restaurant la pierre.On retrouve un engouement pour le Vieux-Québec et les contraintes esthétiques imposées par la ville jusque dans les moindres détails sont maintenant mieux acceptées.Le quartier inspire confiance aux touristes depuis que la sécurité s’y est accrue.Des entrepôts transformés en édifices à logements contribuent à la vie quotidienne de l’ensemble et modèrent l’impact souvent sévère de la recréation historique.Le passé se trouve ainsi intégré à l’évolution actuelle tout en inspirant la fierté et le respect des citoyens ainsi que l’admiration et l’agrément des visiteurs.EST-CE QUE QUÉBEC ROCKE?Mais Québec n’a-t-elle d’autres charmes que ceux déjà vénérables de ville-musée?Ne serait-elle que le dortoir de fonctionnaires prolongeant dans le confort de leur intérieur douillet leur sieste organisée?N’abriterait-elle d’autre enthousiasme que celui des partisans des Nordiques?Bien sûr que non! Québec est une ville qui croît, en laquelle on croit, et où il peut arriver n’importe quoi.Le dynamisme du Festival d’Été de Québec, où défilent des artistes de calibre international qui dédaignent parfois le détour par Montréal, illustre l’esprit nouveau de la vieille capitale.Le Carnaval d’hiver a perdu quelques plumes face à tous les événements qui remplissent la saison estivale, mais se maintient en dépit du fait que la chance soit plutôt du côté du soleil.Les Québécois, reconnus comme de grands acheteurs de disques et de cassettes-vidéo, ne se spécialisent pourtant pas dans le loisir à domicile plus que les citadins d’autres villes nord-américaines.Les bars, les discothèques, les salles de spectacles et les théâtres se remplissent continuellement, et certains groupes rock y trouvent leur public le plus fervent.Quant à la traditionnelle rivalité Québec-Montréal, elle n’intéresse que les amateurs de hockey, ce qui fait quand même beaucoup de monde, mais n’empêche pas les deux villes de bouger de concert.¦ 5 LE CLUB MONT-TOURBILLON Admirablement situé sur une montagne, en plein tourbillon, dans le décor enchanteur des Laurentides, à seulement quinze minutes du centre-ville de Québec, le Club Mont-Tourbillon offre un nombre impressionnant de services.Ses principaux attraits: le terrain de golf et le parcours de 18 trous, le ski de fond et ses 13 sentiers et le service de banquets et réceptions.Les propriétaires Michel Noël et Henri Rinfret, des hommes d’affaires avertis et polyvalents, sont pour le moins fiers de leur réussite quant à ce domaine sportif et récréatif en pleine nature.Conçu par le célèbre architecte Harry Watson, le terrain de golf aménagé à la montagne propose un parcours de 18 trous.Accessible à tous, le club est reconnu à travers la région comme l’endroit idéal pour la tenue de tournois, ou pour un match entre amis.En hiver, le Club Mont-Tourbillon devient l’un des plus importants centres de ski de fond des environs de Québec.Le paysage environnant fait de chacune des excursions le long des 115 kilomètres de sentiers une expérience visuelle dont on se souviendra longtemps.Cinq relais chauffés et une sécurité constante assurée par des membres de la Patrouille Canadienne de Ski en font un lieu de rencontre et de détente privilégié.Le Club Mont-Tourbillon s’est également taillé une réputation avantageuse dans le domaine de la restauration grâce à son service de banquets et réceptions.Quatre salles panoramiques peuvent accommoder de 15 à 500 personnes pour des événements tels que: mariage, baptême, party de fin de session, journée de plein-air, tournoi de golf, rallye automobile, bal costumé, party des fêtes, journée d’étude, réunion d’affaires, dégustation de vins et fromages, ou d’huîtres et de hot-dogs, méchoui, épluchette de blé-d’inde, anniversaire de mariage, brunch, mérite sportif, et quoi encore.Ouf! La vaste piscine, la terrasse qui permet d’embrasser l’ensemble du paysage et les vieilles cheminées du Club contribuent au charme et à l’attrait déjà irrésistible de l’ensemble.En raison de son site géographique exceptionnel et de la qualité de ses services, le Club Mont-Tourbillon a largement gagné ses lettres de noblesse depuis sa fondation il y a 25 ans.J.B. CHICAGO LTÉE Quand, en 1969, Jean Rusk décida de se lancer en affaires et d’ouvrir une boutique de bottes et de souliers, il savait que tôt ou tard, le métier de commerçant allait empiéter sur celui d’artiste.Car Jean Rusk, alias Patrick Zabé, connaissait à cette époque un succès incroyable comme chanteur.Mais il avait le nez fin.Le nez des affaires.Avant-dernier d’une famille de neuf enfants, né dans la vieille paroisse Saint-Malo à Québec, fils d’un père cocher au Château Frontenac, Patrick Zabé est aujourd’hui, avec son frère cadet Yvan, à la tête d’une compagnie qui possède 18 magasins, tous dans la région de Québec.Le produit: surtout le jean, mais aussi des pantalons de toutes sortes, des chemises, des vestons, des cuirs.Patrick, 44 ans, Mona Gui-mond, 26 ans, dessinatrice-styliste de mode (sur la photo) et Yvan ont des projets gradio-ses pour la conquête du marché international.L’entreprise, qui comprend 250 employés, dont plusieurs membres de la famille Rusk, se développe progressivement mais sûrement.Et même si, depuis 1975, Patrick Zabé s’occupe surtout de la coordination, de l’administration et du marketing de ses boutiques Zabé Chicago, Zabé Jeans, Exode et Mode en vrac, c’est avec nostalgie mais sans amertume qu’il rappelle ses plus beaux souvenirs, en fait ce qui l’a mis au monde: son duo Zabé-Farago et son succès phénoménal, Agadou, qui devait se vendre à 250 000 copies.À l’occasion, on aura encore la chance de le voir participer à certaines émissions de variétés, car son public lui est toujours fidèle.Patrick Zabé est en tout cas heureux en affaires et sa plus grande préoccupation demeure désormais de bien habiller les Québécois.Vous connaissez la chanson?Lui, si.Quand on a le nez fin! Agadou dou dou.J.B. LE ZANZIBAR Au coeur même d'une ' des rares et élégantes maisons victoriennes de la rue St-Jean, le Zanzibar évoque l'ambiance tropicale, avec ses palmiers et ses aquariums.On y danse sur une musique branchée ou on vibre au son des spectacles de jazz.Une alternative de qualité, non?Une vaste terrasse, de larges escaliers, avec en prime une cuisine santé, la zan-zibouffe.Une visite et.c'est le coup de foudre.À l'étrange Chaque mois, des affi- ¦ ches évoquant un theme I différent tapissent les ¦ murs de ce bar qui revet ¦ plusieurs aspects.I Beethoven a Lee Va I Cleef, en passant par l Chopin et Marilyn, on re- I trouve une musique po I polaire et contemporaine, beaucoup de plantes, des tabourets et une at- ] mosphère ch«ude amicale.Rien d'excessrf.mais le ton a bon gout.Étrangement agréable.* * v L'OMBRE JAUNE Un bar inédit, une vocation marginale et originale dans le but d'offrir i quelque chose de différent.Musique alternative, new-wave, punk et rock'n'roll, des jeux de j lumières qui surpren- j nent.Un endroit qui se j distingue par la variété I de sa clientèle.L'Ombre I | Jaune accueille des habi- | tués dont l'excentricité I répond à l'essentiel: I être différents.U FOYER I mîr,men' pourrai,-on I rr«rrr ie chor- I racin»?L prit i8*/ "* /O'»»'» I Pr,x d entree.Un on ! ”nnu o' reconnu' Pour son caractère pitto- -fsquequidépeintVet ''«âge du Quebec et de la célèbro rue Saint-Jean.6 MOBILIER 'coÏtemporwn et luminaires TRANSIT,c'esl branché.1240, boni Charcst ouest, Québec (Québec) Canada GIN 2E3 (410) 527-7000 527-4803 LDIMGE BRANCHÉE imaginez, une image de votre choix, laminée sur bois et surmontée d’un néon de la couleur et de la forme que vous désirez.C’est complètement branché! Affiches / Laminage / Sérigraphies / Encadrements 956, rue Cartier, Québec 9 'ARJWMnROUILLAHO* 8^ écici
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