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Titre :
Argus journal
Éditeur :
  • [Montréal (Québec)] :[Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec],1975-1985
Contenu spécifique :
Mai - Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Bulletin argus
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Argus journal, 1980-05, Collections de BAnQ.

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CISJ GSN CD3T7-B^15P No ^5 Mai-Juin 1980 May-June Bulletin de nouvelles publié par la C.B.P.Q./C.P.L.Q.New Bulletin published by the C.B.P.0./C.P.L.Q.360, rue LeMoyne Montréa1, Québec 8*45-3327 SOmflH/OMS 2 Bonnes vacances RAPPORTS ADMINISTRATIFS 3 Rapport du président 6 Rapport du secrétaire: flash de la dernière assemblée générale 7 Rapport du registraire 8 Rapport financier du mois de mai 1980 NOUVELLES DES COMITES 9 c.c.c.10 Conditions d'exercice de la profession 12 Emploi ACTIVITES PROFESSIONNELLES lie CONGRES ANNUEL, 8-11 mai 1980 l8 .Pratique et théorie en milieu documentaire; journée de formation professionnelle, 9 mai 1980 18 .Sommaire du congrès de mai 1980 19 • Election du nouveau Bureau 20 Colloque conjoint Comité canadien de catalogage / ASTED sur les RCAA2, 10-11 avri1 1980 21 "Analyse avantages - coûts et la gestion des bibliothèques", 10-12 avril 1980; journée de formation professionnelle 25 "La p1 anificat ion nationale en matière d'information documentaire", 25 avril 1980; journée de formation professionnelle 28 "L'information: un produit, une technologie, un droit".8e Conférence annuelle de l'ACSI nationale, Toronto, 7_I0 mai 31 "Le titre réservé protège-t-il efficacement le public?" Colloque organisé par l'Office des professions, 12-13 juin 1980 32 "Une priorité: mieux informer le public sur le système professionnel", Le Devoir, samedi lA juin 1980 33 CLA - 35e conférence annuelle, Vancouver, 11-17 juin 1980 35 Les conférences Aegidius-Fauteux A8e conférence générale de l'IFLA, Montréal, 1982 DOSSIERS ET NOUVELLES 36 Plan de développement des bibliothèques municipales 38 Lettre à M.François Gendron, ministre de la Fonction publique du Québec 39 Commission d'étude sur la formation professionnelle et socioculturelle des adultes Al Nouvelles de l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Mont réa1 AA Continuing education courses for 1980/81 session: McGill University, Graduate School of Library Science A6 Politique québécoise de la recherche scientifique TRIBUNE LIBRE 50 Les bibliothécaires du gouvernement du Québec passent encore une fois sous la table des négociations FERMETURE DU SECRETARIAT Le secrétariat de la C.B.P.Q.sera fermé du lundi 14 juillet au mard i.2*2 juillet inclusivement pour permettre à son personnel de prendre ses vacances, HORAIRE D;ETE Pendant l'été, le secrétariat est fermé le vendredi après-midi à compter de 13h.L'horaire normal (9h à 17h) reprendra à partir de la première semaine de septembre .bonnes vacances COMITE ARGUS JOURNAL 1980/1981 Monique Lecavalier, présidente Louise Carpentier Lorraine Doucet-Gui1 beau 11 Gi1 bert Lefebvre Colette Rivet 2 WOTS flDfflSTWS RAPPORT DU PRESIDENT Une nouvelle année commence, avec un Bureau, un Comité Administratif et des comités renouvelés.Je redis ici ce que mon rapport annuel soulignait: la vitalité de la Corporation a été celle des comités, que ce soit dans son action à l'extérieur (son "pouvoir"), dans son action sur elle-même (la crédibilité de ses membres, c'est-à-dire leur compétence et leur éthique professionnelle) et dans ses activités de gestion; la vitalité de la Corporation a été aussi celle de l'ancien Bureau, de l'ancien Comité Administratif, du directeur général et du secrétariat.Je salue ici tous ceux qui terminent leur mandat, et je rends hommage à la part qu'ils ont prise à l'avancement de la profession dans le cadre de la Corporation.LE CONGRES Vous lirez plus loin divers compte rendus des activités du congrès, et vous y trouverez dans Argus les textes plus officiels et une analyse générale.J exprime ici un regret: qu'il n'y ait pas eu davantage de membres présents (150); les questions débattues étaient importantes et ceux qui y ont participé sont sortis professionnellement enrichis.Et, en plus, on s'est bien amusé.LA 3e RESOLUTION DU CONGRES Vous lirez plus loin aussi, le texte de la 3e résolution du congrès sur la question de notre inclusion dans l'Office.Cette résolution avait été précédée (a) par une réflexion-enquête, menée pendant l'année, sur l'ensemble de la question; le produit de cette réflexion a été livré sous forme de rapport, paru en deux tranches dans Argus Journal et distribué aux membres du congrès, (b) précédée aussi par une heure d'analyse de ce rapport et de discussion.En bref, le Bureau, qui a présenté la résolution, a demandé à l'assemblée, et a obtenu, le mandat de poursuivre les objectifs de la Corporation avec tous les moyens que lui donne sa loi privée, sans cesser cependant de se tenir au courant de l'évolution des autres corporations, de l'Office et du professionnalisme au Québec.En d'autres termes, nous ne faisons aucune démarche pour entrer dans 1 Office, mais continuons les contacts avec les autres corporations à titres réservés.et nous vivons.3 Parmi les arguments qui ont amené le Bureau et l'assemblée à prendre cette déci~ sion, les trois suivants, pris ensemble, me semblent primordiaux: (a) il est illusoire de penser que nous serons jamais une corporation "à exercice exclusif"; nous ne serons jamais qu'une corporation "à titre réservé": un titre réservé à un groupe de personnes qui se donnent une crédibilité, et non un droit exclusif des actes bibliothéconomiques.(b) les exigences que l'Office impose aux corporations à titre réservé, (comme l'inspection professionnelle obligatoire), sont un fardeau trop lourd par rapport aux avantages qu'il donne; elles ont des obligations mais peu de moyens pour les remplir, parce que ces "regroupements" n'ont pas de contrôle sur les adhésions (un psychologue peut exercer, sans s'inscrire à la Corporation, sous le titre de "conseiller en relations humaines" par exemple).(c) en définitive, le moteur de ces corporations à titre réservé, qu'elles soient dans l'Office ou non, c'est la volonté des membres inscrits de se perfectionner professionnellement parlant, de se bâtir une crédibilité pour un "pouvoir et un service.Et jusqu'ici, chez nous, cette volonté est là.COLLOQUE SUR LES CORPORATIONS PROFESSIONNELLES A TITRE RESERVE Un colloque sur ce sujet a été organisé les 12 et 13 juin dernier par l'Office des professions du Québec.Même si nous ne faisons pas partie de l'Office, celui-ci nous a invités à envoyer un représentant de notre Corporation.J'y étais.Il est apparu plus clairement encore ce que le rapport cité plus haut disait: les obligations imposées par l'Office aux corporations à titre réservé sont aussi lourdes que celles qu'il impose aux corporations à exercice exclusif, sans plus d'avantages.On a soul igné longuement 1'incohérence du gouvernement-employeur par rapport à la loi des professions; les "corps d'emploi" qu'il définit ignorent les titres professionnels; il ne fait confiance qu'à ses propres contrôles de la compétence de son personnel (concours d'entrée et évaluation périodique) et refuse de considérer ce contrôle supplémentaire et d'une qualité différente qu'est la reconnaissance du titre.Cette question de confiance s'applique à toutes les corporations à titre réservé du Code.Le colloque a envisagé divers moyens d'alléger la tâche des corporations à titre réservé.L'Office se réserve d'en définir quelques-uns pour ses recommandâtions au ministre responsable (Voir Le Devoir du 14 juin 1980).LES PRIORITES POUR L'ANNEE Le c.c.c., puis le Comité Administratif et enfin le Bureau lui-même vont, pendant ce mois de juin, définir les priorités d'effort pour l'année qui commence.Certains comités sont à remettre en route, certaines autres demandent de l'aide ou des précisions d'objectifs.Rien de nouveau ne semble devoir être entrepris cette année; ce sera, de la part du Bureau, du président et du directeur général, un service de coordination, de consolidation, de soutien, qui permettrait des réalisations aussi valables ou plus encore que 1'an passé.FONCTION PUBLIQUE Un télégramme et une lettre ont été envoyés au ministre de la Fonction publique, avec copies conformes à plusieurs autres ministres, au sujet de la discrimination dont est l'objet le corps d'emploi des bibliothécaires de la Fonction publique.On sait que la convention n'a pas corrigé cet état de chose .Le comité des conditions d'exercice de la profession devra se fixer comme premier objectif cette année la correction de cette situation.POLITIQUE SCIENTIFIQUE La Corporation, par son président et son directeur général, a participé à la rédaction d'un texte au ministre C.Laurin.Le texte, signé de quatre personnes, dont le président de la C.B.P.Q.est appuyé par une douzaine de spécialistes de la documentation représentant quasi tous les secteurs du domaine* il réagit au Livre blanc sur la politique scientifique.Une lettre avait été faite sur le même mode de coopération en octobre dernier, et avait coopéré au déblocage qu'annonce le Livre blanc.DISCOURS BREF La tradition veut que le nouveau président fasse un discours bref à la fin de l'assemblée générale.Cette année, il n'y avait pas de nouveau président; il n'y a pas eu de discours.Il sera ici et bref.Un point: notre Corporation est .et sera dans la mesure où elle restera .un miracle permanent de volontariat.Il n'est pas obligatoire .de payer sa cotisation, de voter et de se faire élire, de lire Argus et Argus Journal, ni d'y écrire, de suivre les activités de perfectionnement, de travailler dans des comités, de venir au congrès, d'assister à l'assemblée générale annuelle.Même si parfois les responsables se croisent les doigts, la Corporation vit, croît, acquiert et exerce de plus en plus le "pouvoir" dont je parlais dans mon rapport annuel.Elle vivra si ce volontariat continue.ASTED Tous auront appris le décès du directeur général de 1'ASTED.Arthur Boudrias avait l'estime et l'affection de tous.Nous prenons part à la peine de sa famille et de tous nos collègues de 1'ASTED.La Corporation des Services documentaires régionaux 04 est à la recherche dfindividus ou d’organismes pouvant conduire une étude de faisabilité d’un Centre régional de stockage et de distribution.Les personnes intéressées à soumissionner sont priées de se faire connaître à: Monsieur Gérard Héon, président Services documentaires régionaux 04 225, rue des Forges, app.208 Trois-Rivières.5 RAPPORT DU SECRETAIRE FLASH DE LA DERNIERE ASSEMBLEE GENERALE Les résolutions'présentées cette année au congrès reflètent à la fois certaines préoccupations sociales et la volonté de poursuivre le développement de la science de l'information documentaire.Sur ce deuxième aspect, deux résolutions furent adoptées dans la continuité des discussions du congrès: le première, en s'appuyant sur le fait que les écoles doivent dispenser la formation préparant à l'exercice de toutes les facettes de l'information documentaire et en reconnaissant que les écoles sont sur la bonne voie avec le renouvellement de leurs programmes, incite ces institutions: à continuer à élargir les possibilités de leur programme d’études de manière à diversifier la formation dispensée; à continuer à répondre rapidement à tout nouveau besoin se manifestant dans le domaine de l'information documentaire; et, à la suite de ces changements, à se doter rapidement d'une appel la-tion reflétant adéquatement cette diversité; la deuxième résolution témoigne de l'importance accordée à la recherche en sciences de l'information: s'appuyant sur le caractère essentiel de cette recherche, le rôle de leader du Québec auprès des pays francophones et le contexte du livre blanc sur la recherche scientifique, les membres ont demandé au Bureau de faire des démarches pour favoriser la création d'un centre de recherche interdisciplinaire en sciences de l'information sous les auspices de l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.D'autre part, les membres ont aussi témoigné de leur volonté d'intégration sociale grâce aux trois résolutions suivantes: la première donne suite à une revendication féministe au sein de la société québécoise et qui fait partie des projets de réforme du code civil: à partir de 1981, et à moins de demande expresse contraire,1 es membres serons inscrits au registre sous leur nom de naissance; - la deuxième résolution s'est appuyée sur un dossier d'une quinzaine de pages.Ms agit de la fameuse question de la reconnaissance légale de la profession.Il vaut la peine de citer les principaux postulats sur lesquels s'appuie la résolution adoptée: l'efficacité du code des professions s'exerce surtout sur les professions à exercice exclusif; - les pouvoirs que possèdent les corporations à titre réservé, à l'intérieur de l'Office, ne sont pas essentiellement différents de ceux que la C.B.P.Q.possède de par sa loi; notre loi nous donne déjà des instruments de promotion et de contrôle de notre profession, basée sur une structure volontaire et un vouloir-vivre co11ectif." ,e1te^te def rfs°!'Jti°ns sera publié dans le no d'Argus consacré au congrès, vol.S .no 4 .i h i 1 I i Qftn —3 * Sur la base de ces “attendu", les membres ont recommandé au Bureau de poursuivre l'établissement des instruments de promotion et de contrôle de la profession que donne notre loi et de continuer à surveiller l'évolution du professionnalisme au Québec pour adapter à cette évolution chacun des moyens que nous choisirons pour la poursuite de nos objectifs.Enfin, la dernière résolution, prenant acte des disparités salariales dont sont victimes les bibliothécaires dans la Fonction publique, demande au Bureau de faire part au ministre de la Fonction publique du Québec de l'appui de la C.B.P.Q, aux demandes syndicales visant à éliminer cette discrimination.* En toute logique, pour permettre la poursuite des actions entreprises et pallier en partie le pouvoir corrosif de l'inflation, les membres ont accepté à l'unanimité une augmentation de la cotisation annuelle: à partir de 1981, elle passera à cent quarante dollars pour les membres titulaires et à soixante dollars pour les membres associés.Gilbert Lefebvre, bibl.prof.NDLR: cf.à ce sujet les sections: Dossiers et Nouvelles et Tribune libre RAPPORT DU REGISTRAIRE COMITE D'ADMISSION LISTE DES NOUVEAUX MEMBRES INSCRITS AU TABLEAU DE LA CORPORATION A PARTIR DU 22 FEVRIER AU 30 JUIN 1980 ARCHAMBAULT, Marie BARRIA, Myriam BEL ISLE, Thérèse BEN-SHIR, Rachel H.BLOUIN-CLICHE, Odette B0URG0IN, Jeannette BOYD, Stephanie CAMPBELL, Cathrin CARRIERE, Francine COLLISTER, Edward A.COUTURE, Denis DIONNE-CARTIER, Marielle DJEVALI KI AN, Sonia DUPUIS, Michè1e FINN, Julia GREGOIRE, Madeleine KAUSHANSKY, Rosaly KLOK, Buddhi LAMARRE, Diane LEMIRE, Marcel MALTAIS, André MARCIL, Gilles MORELAND, Bruce PELLETIER, Denise PETRIK, Louise Orr POISSON, Claude-Etienne POULIN, Miche1ine SENECLAUSE, Claire ST-CYR, Suzanne TREMBLAY, Patricia 7 RAPPORT FINANCIER MAI 1980 SOMMAIRE SOLDE au 30 avril 1980 S 73,502.84 PLUS les recettes du mois de mai 1980 9,458.67 MOINS les déboursés du mois de mai 1980 27,557.44 SOLDE au 31 mai 1980 55,404.07 CERTIFICATS: au verso REVENUS BUDGET MODIFIE MARS 1980 Admission #310 Cotisations #312 Revenus de congrès #340 Publicité de congrès #345 Intérêt revenu #350 Revenus divers *360 Revenus de stages #370 Abonnements & Argus #380 Publicité Argus #390 Vente de publications #382 Fonds de recherche #384 2.500.00 115,000.00 13,200.00 7.800.00 3.000.00 100.00 11,000.00 1.425.00 2.000.00 4,000.00 500.00 OPERATIONS TOTAL OU MOIS ACCUMULE 125.00 875.00 1,907.50 106,167.50 3,871.50 9,456.50 1,920.00 5,673.18 974.67 647.96 1.00 0 90.00 7,184.29 182.00 919.94 0 1,890.97 387.00 1,207.00 0 179.75 DISPONIBILITE TOTAL: DEPENSES $ 160,525.00 $ 9,458.67 134,202.06 Salaires #400 58,600.0( Avantages sociaux *401,405A 6,300.0( Loyer et électricité #410 2,600.0( Entretien & réparations #420 2,300.0( F *ais du secrétariat *430 10,800.Û( Communications #432 3,000.0( Honoraires prof.*435, 436 1,800.0( Publication d'Argus #440 17,000.Of Publication d'Argus Jour.*442 6,000.0( Frais de publication *445 8,000.ü( Dép.des comités #451 perm.2,4C’0.0( du Bureau 6.800.Of Frais de réunions *460 800.CO Frais de représentât ion *452 2,000.00 Publicité et rel.ext.*453 2,000.00 Dépenses de congrès *454 12,000.00 Frais de stages #455 9,000.00 Cotisations et abonnements*456 900.00 Frais de banque *460 225.00 Taxes et permis #470 140.00 Divers #475 _______ Assurances #415 200.00 Mobilier #140 1,50o!oO Papeterie p.d'avance #154 - Timbres p.d’avance - Fonds de recherche #484 500.00 Réserve pour imprévu 3,000.00 6,415.35 292.24 160.00 77.96 669.51 162.99 0 3.758.34 873.48 3,093.65 145.18 1,366.12 67.69 199.97 0 4,349.84 4.143.35 650.00 7.80 0 623.97 0 0 0 500.00 23,484 .15 35 ,115 .85 59% 1,148 .10 5 ,151 .90 81% 800 .00 1 ,800, .00 69 1 ,043, .72 1 ,256 .28 54% 5,135, .59 5 ,664 .41 52% 1,429.93 1 ,570, .07 52% 1 ,860 .00 0 0 7,489, .60 9 ,510, .40 55% 2,373, .22 3 ,626, .78 60% 3,824.90 4 ,175.10 52' 1,467, .01 932, .99 38% 2,380, .68 4 ,419, .32 64% 67 .69 732, 31 91"' 685.71 1 ,314.29 65% 26.,84 1 ,973.16 98% 5,798.,47 6 ,201.,53 51 6,775.,20 2 ,224.,80 24% 848.,50 51.,50 5% 62.,10 162.,90 72% 130.19 9.81 7% 0 100.00 100.,00 50% 1,235.,47 264.,53 17% 0 2,000.00 1,000.00 33% TOTAL: 157,865.00 $ 27,557.44 $ 70,167.07 $87,697.93 55% Le trésorier, Normand Guérette, bibl.prof. mm ms coniTfs NOUVELLES DU COMITE DE COORDINATION DES COMITES Mandats des comités Le c.c.c.a terminé en 1979/80 la rédaction de tous les mandats des comités.Ceux-ci ont tous été soumis au Bureau et adoptés par celui-ci.Un bon nombre de ces mandats ont déjà été publiés dans Argus Journal.Les autres seront publiés dans le prochain numéro d'Argus Journal, soit ceux adoptés par le Bureau lors de ses réunions du 15 janvier et 2 avril 1980.Formation des comités Depuis mai déjà, le c.c.c.a entrepris la formation des comités 1980/81, et celle-ci sera complétée d'ici peu.La liste complète des comités 1980/81 sera publiée dans le prochain numéro d'Argus Journal, en août prochain.Dès juillet cependant, les présidents de chacun des comités 1980/81 recevront: 1) Une lettre de confirmation de leur mandat ainsi que la liste des membres constituant leur comité; 2) Le texte du mandat du comité; 3) Le calendrier de gestion des comités; *0 Le rôle des répondants de comités du Bureau.Les comités devront soumettre leur plan d'activités et leurs prévisions budgétaires pour 1980/81 au plus tard le 29 août 1980.Enfin, le 11 sept emb re prochain aura lieu la réuni on des présidents de cornit és et des membres du Bureau, au cours de laquelle leur sera remis le Guide de procédures préparé à l'intention des comités.Colette Rivet, bibl.prof.Secréta ire du c.c.c. NOUVELLES DU COMITE SUR LES CONDITIONS D'EXERCICE DE LA PROFESSION Vous trouverez ci-dessous et à la page suivante, 2 échelles de salaires: la première concernant les SMTE et la seconde, celle de la fonction pu-b 1 ique.Les échelles de salaires des bibliothèques publiques et autres secteurs, seront publiées dans des prochains numéros d'Argus Journal, ECHELLE DE SALAIRES SPECIALISTE EN MOYENS ET TECHNIQUES D'ENSEIGNEMENT (SMTE) Classe EcheI on 01/06/79 au 31/05/80 01/06/80 au 31/05/81 01/06/81 au 31/05/82 01/06/82 au 30/11/82 I I I I I 15,724 16,961 16,986 18,277 18,370 19,720 19,855 21 ,265 21 ,050 22,507 21 ,895 23,384 22,788 24,310 23,699 25,256 24,664 26,257 25,666 27,296 26,703 28,372 27,783 29,492 27,737 29,443 28,898 30,649 30,107 31,904 31,386 33,231 32,712 34,606 34,094 36,041 18,610 20,05^ 21 ,637 23,332 2^,695 25,657 26,673 27,711 28,809 29,9*49 31,130 32,359 32,305 33,628 35,005 36,461 37,970 39,544 19,866 21 ,408 23,097 24,907 26,362 27,389 28,473 29,581 30,754 31 ,971 33,231 34,543 24,486 35,898 37,368 38,922 *40,533 42,213 N.B.: Cette échelle est appliquée dans les universités du Québec, à l'Université de Montréal.Les Cégeps l'utilisent pour les bibliothécaires, classes SMTE.10 ECHELLE DE SALAIRES: FONCTION PUBLIQUE (1) 112 - BIBLIOTHECAIRES 127 - DIETETISTES PROFESSIONNELS CLASSE Eche1ons 79-07-01 80-07-01 81-07-01 82-07-01 T raitements Protec- T raitements Protec- T raitements Protec- T raitements Protec- annue1 s t i on annue1 s t i on annue1 s t î on annue1 s t ion de de de de base* base* base* base* $ % $ % $ % $ % 1 1 1 1 IM99 16,206 3,05 17,781 k ,72 19,310 3,60 2 15,588 3,32 16,023 2,92 18,1*58 k ,72 20,033 3,53 3 16,211 3,20 17,1*72 2,78 19,170 k ,72 20,793 3,1*7 4 16,860 3,08 18,150 2,65 i9,gu k, 72 21,587 3,1*0 5 17,533 2,96 18,851 2,52 20,683 k ,72 22,1*08 3,3i* 6 18,226 2,83 19,573 2,39 21,1*75 ** > 72 23,251* 3,28 7 18,991 2,71 20,329 2,27 22,305 k ,72 21*, 11*0 3,23 1 1 1 19,703 2,59 21,110 2,11* 23,162 k ,72 25,051* 3,17 2 20,1*82 IM 21 ,920 2,02 21*,051 k ,72 26,003 3,12 3 21,295 2,35 22,761* 1 ,90 21*.977 k ,72 26,992 3,07 4 22,152 2,2k 23,656 1,79 25,955 k,71 28,036 3,02 5 23,023 2,12 2A ,559 1 ,67 26,91*6 k ,72 29,091* 2,97 6 23,9^7 2,00 25,518 1 ,56 27,998 k,72 30,217 2,93 7 21*.908 1 ,89 26,515 1 ,ks 29,092 k ,72 31,385 2,81 1 8 25,885 1,78 27,529 1 ,35 30,205 k,72 32,573 2,80 I 1 1 25,389 1 ,81* 27,011* 1 ,1*0 29,61*0 k ,72 31,970 2,81 1 2 26,200 1 ,75 27,856 1 ,32 30,561* k ,72 32,956 2.81 I 3 27,052 1 ,75 28,71*0 1 ,24 31 ,531* k, 72 33,992 2,71 1 4 27,912 1 ,57 29,631 1,16 32,511 k,72 35 ,031* 2,71 1 5 28,816 1 ,k3 30,568 1,08 33,539 k ,72 36,132 2,71 I (*) Telle que définie aux articles 25,0^4 à 25,08 inclusivement, y inclus un % supplémentaire consenti au 81-07-01 et 82-07-01 O) cf.à ce sujet l'article de Christian Beaudet dans la section Tribune libre NOUVELLES DU COMITE D'EMPLOI Postes offerts au cours des deux derniers mois.Pour informations supplémentaires prière de communiquer avec Lise Christin-Côté, à la Bibliothèque nationale du Québec , à 873-4553 ou avec le représentant de votre région.1 .Bibliothèque municipale de Ville de LaBaie (Chicoutimi) Qué.Bibliothécaire.Responsable de la bibliothèque municipale Avant le 9 mai 1980.2.Agriculture-Canada , Ste-Foy, Qué.Voir à I 'organisation des collections.Environ 4 mois de travail, à partir du 1er mai 1980.3.Fonction publique - Ville de Laval, Qué.Bibliothécaire, chef de division, services au public.Coordonne les activités des bibliothèques du réseau.4.Centre de ressources éducatives françaises du Manitoba, Saînt-Boniface , Manitoba.Bibliothécaire.Voit à organiser l'utilisation de la documentation du Centre.Au plus tard le 15 mai 1980.5.Solliciteur général du Canada, pénitenciers, Ottawa, Ontario Bibliothécaire (contrat d 'un an) Voir à I 'organisation de 20 bibliothèques à travers le Canada .6.Ecole polytechnique de Montréal.Bibliothécaire professionnel.Poste temporaire (environ 2-1/2 ans).Traitement de la documentation.7.Hydro-Québec , Montréal, Qué.Bibliothécaire - documentaliste.Concours no 80-0163-04-J-9.Assurer la reclassification des documents dans le domaine de la géographie et I 'aménagement du territoire.Avant le 26 mai 1980. 8.Cablevîsion Nationale Ltée ., Montréal.Documentaliste pour Centre de documentation.Durée de I 'emploi: 6 mois environ.9.Commission de la santé et de la sécurité au travail.Complexe Desjardins, Montréal.Bibliothécaire; indexation de documents juridiques.Contrat d'un an.10.Centre hospita lier Maisonneuve-Rosemont, Montréal.Bibliothécaire.Chef de service de la bibliothèque.Avant le 20 mai 1980.11.The Montreal General Hospital, Qué.Bibliothécaire.Pour organiser les services de la bibliothèque.Avant le 21 mai 1980.12.Ministère des Affaires culturelles.Bibliothèque nationale du Québec, Montréal.Bibliothécaire, classe I.Responsable du Centre bibliographique.(Offre de mutation).Avant le 23 mai 1980.13 .Gouvernement du Québec ,Office du recrutement et de la sélection du personnel, Montréal.Concours sectoriel: NI 126AAA/JB.Bîbliothécaîre-recherchiste , classe II.1 emploi à Montréal .Période d'inscription: du 17 mai au 2 juin 1980.14.Université du Québec à Rimouski, Québec.Bibliothécaire pour service de référence.Avant le 26 mai 1980.15.Commission de la Fonction publique du Canada, Ottawa, Ont.Bibliothécaire.Chef des services de bibliothèque du ministère de la Santé et du Bien-être social du Canada, Ottawa, Ont.No.de référence: 80-SM-OC-NHW-IEM-113.Date limite: 6 juin 1980.13 16.St.George's School of Montreal Teacher/Librarian For September 1980 17.Ministère des Affaires culturelles.Bibliothèque nationale du Québec, Montréal.Bibliothécaire.Travail concernant la Bibliographie du Québec 1821-1967.(Offre de mutation).Avant le 30 mai 1980.18.Parc-Canada, Ste-Foy, Qué .Organiser le service des documents audio-visuels.Durée de I 'emploi: l'été 1980.19.Université du Québec à Montréal.Directeur général du service des bibliothèques.Avant le 27 juin 1980.20.Radio-Canada Bibliothécaire adjoint Emplois relatifs à la bibliothéconomie 1 .Gouvernement du Québec .Office du recrutement et de la sélection du personnel, Sept-I les, Qué .Concours général: L 1079/JD.Agent culturel , classe II.Animation du milieu 1 emploi à Hauterive .Période d ' inscription: du 26 avril au 9 mai 1980.2.Canadian Law Information Council, Ottawa, Ont.Indexers - Toronto Office.3.Gouvernement du Québec.Office du recrutement et de la sélection du personnel, Québec, Qué.Ministère du travail et de la ma in-d'oeuvre.Directeur des publications et de I ' information.1 emploi à Québec.Concours spécifique: P6203AAD/JB.Administrateur, classe V Période d ' inscription: du 17maiau2 juin 1980.1 *4 4.Avon Canada Inc., Pointe-Claire, Que.Rédacteur: - Les imprimés publicitaires - Les audio-visuels - La rédaction d'allocutions et de scénarios.NDLR: A noter que cette liste est publiée afin de vous informer des offres reçues.Quoique les dates de concours soient dépassées, certains emplois peuvent encore être disponibles et c'est pourquoi nous publions cette liste.Cependant, il va sans dire que pour une recherche d'emploi, on doit communiquer directement avec Mme Lise Christîn-Côté , présidente du comité d'emploi.A VENDRE "La Revue d'histoire de PAmérique françaisé', co11ection complète de 19^7 à 1978 inclusivement.Pour information, communiquer avec: Jean Desmarais 2667, Quatre-Bourgeois Ste-Foy, Québec G 1V 1X3 Tél.: 651-6703, rés, 683“1561, bur, LA BANQUE DE TERMINOLOGIE Chaque dernier vendredi du mois, la Banque de terminologie du Québec organise des séances de formation sur la Banque et les interrogations possibles en mode dialogué.Pour information et réservations, communiquer avec Lise Gagnon au 873-7732.ELECTION A L'EXECUTIF DE l'ACSI-MONTREAL Présidente: Chantal Robinson Secrétaire-trésorîère : Yvette Henry-Rousseau Information: Michel St-Laurent Organisation matérielle des activités: Yves Fortin Recrutement: poste vacant 15 CTIVIlfS POESIOnm LES PRATIQUE ET THEORIE EN MILIEU DOCUMENTAIRE; JOURNEE DE FORMATION PROFESSIONNELLE, 9 MAI 1980 Une journée de formation professionnelle tenue le vendredi 9 mai 1980 constituait le premier volet du congrès.Le thème choisi était: "Pratique et théorie en milieu documentaire".Les organisateurs voulaient amener les participants à se pencher sur les fondements de leur profession.Pierre Sormany, journaliste scientifique, lança la journée, suivi de Diane Mittermeyer.Le premier nous brossa un tableau des éléments que doit comporter une science, éléments que Mme Mittermeyer tenta ensuite d'appliquer à la bibliothéconomie.Les deux présentations étaient tout à fait à point (leurs textes seront d'ailleurs publiés dans Argus de septembre / octobre !) Après ce départ stimulant, les nombreux participants (150 environ) se répartirent en sept ateliers.En un premier temps, à partir des exposés des deux conférenciers, on voulait savoir si les bibliothécaires font référence ou non à un cadre théorique, à des modèles "scientifiques", à des lois, dans l'exercice quotidien de leur travail.En après-midi, à partir des mêmes thèmes, ils explorèrent le futur et tentèrent de cerner des solutions à ce qu'il a bien fallu constater en avant-midi: les bibliothécaires fonctionnent surtout au "pif", ce qui n'est pas pour aider leur crédibilité auprès de la société.Différents remèdes furent suggérés, dont bien sûr la recherche, afin de multiplier les quelques lois ou modèles déjà existants.Après avoir abordé le contenu de la profession, il était naturel de parler un peu du contenant.La dernière partie de la journée portait donc sur les différentes appellations de la profession.Peut-on encore parler de bibliothéconomie et de bib 1iothécaire?Ou doit-on plutôt utiliser des termes comme scientiste de l'information et spécialiste en information documentaire?Mme Suzanne Gastaldy nous fit un brillant exposé de départ et mit en valeur différents aspects de la question.Puis des panélistes discutèrent.On ne peut pas dire qu'ils arrivèrent à une entente et force nous est donnée de conclure qu'il faudra bien continuer d'avoir recours à de multiples appellations pour quelque temps encore.Je crois finalement que la journée fut un succès.Je dis finalement, parce que lorsque nous avons commencé à mettre sur pieds cette activité, bien des doutes surgirent dans notre esprit.D'ailleurs, certains nous firent savoir quelques semaines avant la journée que notre thème était plutôt "farfelu".Pourtant ce n'était pas le cas.La journée ne fut certainement pas un échec, ne serait-ce qu'à cause du nombre de personnes qui s'y sont inscrites.Nous y avons posé beaucoup de questions; nous n'avons peut-être pas trouvé beaucoup de réponses, mais une chose est sûre, tous en ont retiré beaucoup, notamment une sensibilisation plus grande à l'importance d'une base théorique pour la profession, à l'importance d'éliminer le plus possible la méthode du "piffomêtre", à l'importance donc, de la recherche.I1 faut considérer cette journée comme une première étape et souhaiter que le comité de formation professionen11e y donne suite.1 1 .liLÜiLLi faire cette journée.Rares sont les associations professionnelles qui ont abordé cette question et pourtant, elle est au coeur de toute la profession.Il s'agit d'une question fondamenta 1e.Pourtant, certaines personnes 16 brillaient par leur absence cette journée-là, A part ceux qui y donnaient des présentations, où étaient les professeurs des écoles de bibliothéconomie?Où étaient aussi les directeurs de grandes bibliothèques, ceux qu'on appelle parfois les "bonzes"?On n'a pas vu beaucoup de ceux-là parmi les participants et pourtant, il aurait été tout à fait naturel de les y trouver.Leur expérience et leur expertise auraient été fort appréciés en atelier.De plus, c'est ceux-là même qui ont en mains les pouvoirs de faire changer la situation.Enfin, la journée fut également marquée par deux autres activités.D'abord une réception au salon rouge de l'Assemblée nationale où Me Clément Richard nous recevait pour signaler la publication du Répertoire des parlementaires québécois.Ce fut une rencontre tout à fait sympathique, autour d'un dé 1icieux buffet, et où notre président et le président de l'Assemblée nationale s'échangèrent chacun leur répertoire bio-bibliographique (celui des membres de la Corpo.et celui des parlementaires québécois!) Après la journée, avait lieu la "Disco 75".Plusieurs sont venus s'y dégourdir les jambes et la musique était vraiment "super".On en a même profité pour faire circuler une pétition de bib 1iOU 1thécaires ! On s'est vraiment bien amusé.Somme toute, une journée bien remplie, où l'utile et le sérieux ont côtoyé l'agréable et l'euphorique.Réjean Savard, bibl.prof.Bibliothèque nationale du Québec RÉPERTOIRE DES PARLEMENTAIRES QUÉBÉCOIS 1867-1978 lie Congrès 1980.Québec La C.B.P.Q.a été invitée par M.Clément Richard, au lancement du Répertoire des parlementai res québécois, 1867-1978, le vendredi 9 mai 1980 au Salon rouge, dans le cadre de son lie Congrès.A cette occasion, le président de l'Assemblée Nationale a remis au président de la Corporation un exemplaire du Répertoire- L'exemplaire reçu par la corporation est déposé au Cedeq de la bibliothèque de 1'Université du Québec à Trois-Rivières. SOMMAIRE DU CONGRES DE MAI 198Q Comme cela avait été annoncé, ce congrès de 1980 s'est révélé riche en réflexions pour la nouvelle décennie.La conférence d'ouverture est précédée par un mot du maire de Québec, H.Jean Pelletier.Celui-ci nous rappelle l'importance de notre rôle: toutes les catégories de citoyens ont besoin du spécialiste de la documentation comme intermédiaire pour s'y retrouver dans cette surabondance de documents tant écrits qu'audiovisuels.C'est alors au tour de M, Chaput de provoquer une prise de conscience des défis qui nous attendent dû aux changements provoqués par l'évolution de la technologie: d'une part, nous ne sommes pas nombreux en fonction de la population totale âu Québec et notre image doit beaucoup être améliorée.D'autre part, avec l'avénement de Père post-industrie1 le, ce qui compte désormais, c'est l'information.Aussi, faut-il trouver des moyens de satisfaire les usagers selon ce qu'ils expriment plutôt que selon ce que nous pensons être leur besoins, La journée de formation dont vous trouverez ci-contre un compte rendu a, sans contredit, fait corps avec le thème général du congrès: on ne pouvait trouver mieux pour lancer le débat sur la situation du bibliothécaire comme professionnel de l'information documentaire.Vibrant appel à l'unification des spécialistes de la documentation, de l'information et de la communication, la conférence de M, Jean-Rémi Brault fut sans contredit le clou du congrès: dynamisme et souplesse sont nécessaires au bibliothécaire pour bien acceuillir ces nouveaux défis que sont les nouvelles carrières dans le domaine de l'information documentaire.Dans un contexte de changement, les nouvelles techniques nous font concurrence sur notre propre terrain.Ne permettons pas qu'à l'issue de ces changements disparaisse notre souci de personnaliser nos services.Puis cette conférence est suivie d'un échange très fructueux avec les dix panel listes dont M, Brault vient de résumer les textes.Certains d'entre eux avouent qu'ils viennent, à cette occasion, de découvrir la valeur de notre profession, Plusieurs panellistes non bibliothécaires expriment alors le souhait que la Corporation se fasse le haut lieu de l'unification des spécialistes en information documentaire.Tout au long du congrès et plus particulièrement lors de ce panel, la question de la formation et de son adaptation aux nouveaux besoins a souvent été abordée.C'est à cette question que tâchent de répondre samedi après-midi les directeurs des écoles de Montréal, McGill, Western et Toronto.L'atmosphère était chaleureuse au souper dansant de samedi soir, Excellent était le petit déjeuner offert par 1 es écoles, dimanche matin, "Timides'1 sont les résolutions de l'assemblée générale: la volonté de compter sur notre propre dynamisme pour une reconnaissance de nos activités plutôt que sur une é-ventuelle reconnaissance par l'Office des professions est certes un pas dans la bonne direction.L'appui accordé à un futur institut de recherche est un autre grand pas vers le développement d'un nouveau dynamisme.La nouvelle décennie verra-t-elle se rapprocher l'ensemble des spécialistes de l'information documentaire?.Au moins, la réflexion est déjà annoncée, Jean Bouthi11 et te, bibl, prof.Pour le sous-comité du thème jg ELECTION DU NOUVEAU BUREAU 1980/81 COMITE ADMINISTRATIF Président Vice-président T résorier Secrétaire Consei1 1ère Monsieur Philippe Houyoux * Monsieur Clément Tremblay ** Monsieur Normand Guérette * Monsieur Gilbert Lefebvre * Madame Françoise Job in * ADMINISTRATEURS Mesdames Henriette Dos ta 1er ** (l) Ginette Gagnier ** Angèle Pintal ** Vivian S.Sessions * Messieurs Gilbert Blondeau ** Michel Boisvert * (2) Florian Dubois ** Réjean Savard * DIRECTEUR GENERAL Madame Colette Rivet Mandat de 1 an Mandat de 2 ans (1) Nommée par le Bureau à cause du nombre insuffisant de candidats aux élections (2) Remp 1 ace Madame G i net te Darbon qui a démissionné 19 COLLOQUY CONJOINT COi'.lITE CANADIEN DE CATALOGAGE - ACTED SUR LES RCAA2 10-11 avril 1980 , Dans les nouveaux locaux de l'Université du Québec à Mont- real , avait lieu le colloque sur la 2e édition des Règles de catalogage anglo-americaines.Des participants de nombreuses institutions sont venus entendre une brochette de conférenciers en commençant par e orof.Ronald Hagler, de l'Université de la Colombie britannique une autorité en la matière.4 ^ Première journée a été orientée strictement vers l'étude des differents chapitres des RCAa2.En matinée, Robert Giroux, Robert crisno et Nicole Deschenes de l'Université Laval ont parcouru la ma io-rite des chapitres concernant les regies de la description., apres-midi, Mme Paule Roi land-Thomas de l'Ecole de bi- bliothéconomie de l'Université de Montréal a fait un exposé concernant le choix de la vedette et les divergences par rapport à l'édition precedente.^ Deux conférenciers de la Bibliothèque nationale du Canada sont venus élaborés plus concrètement les règles du choix de la vedette i*lme :yaule Ijarouche a traité des vedettes de noms de personnes et de collectivites alors que M.André Paul nous a entretenu avec beaucoup de verve des problèmes du nouveau code concernant les vedettes des gouvernements et les noms géographiques., ,, La deuxième journée était plus orientée vers les conséquences de 1 application des nouvelles Regies de catalogage.En premier lieu ce sont les fo.mats qui ne sont pas encore adaptés aux nouvelles règles 'expose de Pierre Deslauriers de la Bibliothèque nationale du Quebec).,, ^ .M• Jack Çain d'UTLAS a parlé de la situation des fichiers a autorité automatises.Cependant, une grande question restait à débattre soit de fermer ou de ne pas fermer les fichiers.L'Exposé de Ralph Manning de l'Université d'Ottawa était orienté en ce sens.Deux ooints ressortaient de sa conférence: l’adaptation des fichiers aux nouvelles regies et la difficulté dans la mise à jour par rannort au concept SOM.M.Barrie Burns, directeur intérimaire du catalogage °® ia1p.bllotheclue nationale du Canada a démontré un cheminement très detaiile pourra mise en application des RCaA2.Il souhaite une planification très poussée dans toutes les décisions concernant la fer-meture ou la non-fermeture des catalogues.En conclusion, M.Pierre Deslauriers a souhaité la conti-de ce colloque de façon régionale pour permettre une meilleure information relativement aux RCAA2.Monique Lecavalier, bibl.prof.20 COMPTE-RENDU DU SEMINAIRE INTENSIF SUR: L'ANALYSE AVANTAGES-COUTS ET LA GESTION DES BIBLIOTHEQUES ( 10-12 AVRIL 1980) par Marie Leclaire-Geiser Responsable Cinémathèque RADIO-QUEBEC Organisé par la Corporation des bibliothécaires professionnels en collaboration avec le Centre de formation et de perfectionnement en administration de l'Ecole des hautes études commerciales, ce séminaire a été structuré en deux parties, soit les principes de l'analyse avantages-coüts (professeur Yvan Stringer) et ses applications aux bibliothèques (professeur Gilles Gauthier).Les cas pratiques analysés concernent l'étude d'un système de sécurité, de bibliobus vs système de distribution postale de livres, et l'étude d'un système de circulation automatisé.Rareté des ressources et analyse avantages-couts La hausse croissante des coûts et les restrictions budgétaires imposés à l'exploitation des services documentaires et d'information ont rendu nécessaires l'application de techniques d'analyse orientées vers la minimisation des coûts de réalisation de projets de travail et la maximisation des bénéfices escomptés Dimension sociale de l'analyse avantages-coûts Il faut d'abord établir une première distinction entre les études de rentabilité privée, axées sur les principes de ventes, coûts d'opération, profit et les études de rentabilité sociale concernées par les effets financiers ainsi que les aspects non-monétaires.Essentiellement la dimension sociale de l'analyse avantages-coûts qui nous intéresse, se réfère à l'identification de la rentabilité financière et économique des projets de services documentaires évalués.21 Comparaison des techniques d'analyse Différentes techniques d'analyse reliées au processus de planification existent.L'analyse de programmes se réfèrent a l'ANALYSE COUTS-BENEFICES (avantages-coûts), 1 ANALYSE COUT-EFFICACITE, l'ANALYSE MULTI-CRITERES, le SYSTEME P.P.B.et l'évaluation de l'efficacité (SYSTEME DE MESURE DE LA PERFORMANCE).L'analyse côuts-bénéfices (optimisation) et cout-efficacité (sous-optimisation) se situent au niveau de la recherche opérationnelle.L’ANALYSE AVANTAGES-COUTS comme technique d'analyse systématique de projets ou programmes vise à déterminer leur rentabilité en établissant "toutes les conséquences importantes des options disponibles et, dans la mesure du possible, en les mesurant en termes monétaires-si^la valeur monétaire des avantages d'un projet excède ses coûts, l'analyse coûts—bénéfices en aura établi ^•a rentabilité (1) ; il faudra aussi tenir compte des bénéfices non-quantifiables dans le processus décisionnel qui s'ensuivra.L'ANALYSE COUT-EFFICACITE vise plutôt à mesurer et évaluer les coûts dans le but de minimiser le coût de réalisation de l'objectif visé.Par ailleurs, le SYSTEME P.P.B.consiste dans l'organisation des informations budgetaires fonction des objectifs poursuivis, tandis que 1'ANALYSE MULTI-CRITERES envisage l'identification et la pondération des critères décisionnels par ordre d'importance alors que L'EVALUATION DE L'EFFICACITE se pratique pendant la realisation des activités dans le but d'analyser la productivité en terme d|efficacité (proportion de réalisation d un objectif) et d'efficience (minimisation du coût de réalisation d'un objectif)._ Le tableau de bord de cette dernière méthode d'analyse est le suivant: VALEURS/BENEFICES RESSOURCES —7*— ACTIVITES t~7-j SERVICES" —^— T IMPACT/EFFET .Indicateurs de ressources .Indicateurs d'activités .Indicateurs de production (output): .Indicateurs d'impact .quantité .qualité 22 Concepts de coûts Différents concepts de coûts sont également appliqués soit: CONCEPTS DE COUT |~ COUT- D'OPERATION [-externe •-interne A.COUT MARGINAL: ( Coüt~additienneI supporté pour accroître la production) -ICOUT ALTERNATIF (réel : production-perdue par choix préférentiel pour un autre service) -.COUT MONETAIRE (comptable) COUT EN CAPITAL (Achat d'un bieh servant dans le temps) B.COUT MOYEN: Utilisation courante; coût établi par rapport à l'ensemble C.COUT PASSE: Réalisation passée; Amortissement: répartition d'un coût déjà encouru sur les opérations courantes Analyse des avantages L'analyse d'avantages quantifiables et surtout des avantages non-quantifiables peut se faire par 1'application^de moyens (coût moyen en vigueur sur le marché, sondages auprès des utilisateurs, coût supporté pour l'utilisation d'un même service ailleurs, analyse coût-efficacité), visant à attribuer une valeur monétaire ou humaine à des services rendus, de façon à pouvoir mesurer leur impact/ effet en terme de valeurs/bénéfices.Les bénéfices identifiés sont variables fonction des systèmes et/ou sous-systèmes documentaires analysés.23 CONCLUSION Les utilisations récentes des différentes méthodes d'analyse coûts-bénéfices pratiquées dans le domaine des bibliothèques ne se sont pas avérées très crédibles, parce que mal appliquées.En effet, celles-ci n'ont pas été effectuées concordément à une interprétation de principes économiques et de concepts de coûts valables, entraînant ainsi entre autres des applications erronées du taux d'amortissement, du taux d'inflation ou encore un enchaînement trompeur d'effets multiplicateurs de bénéfices surestimés ou bien une sous-estimation des bénéfices sociaux escomptables.L'analyse avantages-coûts utilisée de plus en plus pour désigner l'analyse de tout type de décision, pose de façon générale des problèmes d'application pratique.Ceci concerne surtout l'évaluation d'effets de programme non-quantifiables.L'utilisation judicieuse de cette méthode d'analyse dépend essentiellement d'une juste compréhension des concepts économiques utilisés, d'une évaluation pertinente des bénéfices identifés, ainsi que de l'honnêteté démontrée par l'analyse dans l'interprétation et la quantification des avantages/bénëfices réels.(1) Yvan Stringer.Analyse coûts-bénéfices.Montréal, H.E.C., 1980.15p.DOCUMENTS DIFFUSES .Bibliographie.Analyse avantages-coûts.Montréal, H.E.C., Centre de formation et de perfectionnement en administration, 1980.5p.•H.E.C.Centre de formation et de perfectionnement en administration.Dossier d'articles de périodiques sur l’analyse coût-bénéfice.21 articles. LA PLANIFICATION NATIONALE EN MATIERE D'INFORMATION DOCUMENTAIRE 25 AVRIL 1930 Cest avec une hésitation que je m'étais inscrite à cette journée organisée conjointement par 1'ACSI-Montrëal et la Corporation.Le thème de la planification nationale me semblait avoir été l'objet de beaucoup de "discours" ces dernières années.Cependant certains invités me semblaient intéressés à dépasser les constructions théoriques d'un grand truc national (avec beaucoup de penseurs et de décideurs mais peu de faiseurs.), pour explorer des avenues possibles de réalisation d'un réseau québécois d'information documentaire au Québec.Jean-Pierre Côté ouvrait la journée en situant l'objet sur les aspects politiques plutôt que technologiques de la planification nationale.Je pourrai dire que la matinée fut partagée entre une avalanche de définitions et quelques prises de positions (politiques) bien tranchées.Nous fûmes gavés de définitions sous l'action conjuguée, mais manifestement pas concertée, des quatre intervenants: Daniel Reicher commença avec les termes planification, information et documentation, Jean-Louis Rioux et Richard Paré nous firent patauger dans des "banques" et des "bases" de tout acabit et Philippe Lelièvre me trouva si découragée que je n'ai pas consigné le champ de ses définitions.Daniel Reicher préconisa l'intervention étatique pour éviter la monopolisation par l'entreprise privée et les querelles intestines du milieu professionnel.Le centre du réseau national aurait un pouvoir décisionnel, les participants ne pouvant entrer et surtout sortir du réseau à leur gré (allusion S la mort de Télécat-Unicat).Jean-Louis Rioux, en bon représentant des industriels québécois de l'information, réclamait l'établissement de priorités qui favoriseraient systématiquement les réalisations québécoises et leur exportation.Richard Paré préconisait • que les associations professionnelles prennent la responsabilité des services de coordination du réseau national, du fait de la carence de l'Etat.Philippe Lelièvre faisait une communication percutante en mettant en scène un intervenant bien absent: l'usager; il rappelait que le réseau devrait être planifié et conçu en fonctions des types d'usagers (d'après différents niveaux de besoins) et non en fonction des différents types d'institutions documentaires.Un buffet fort acceptable réunissait les participants autour de tables très animées.La mienne le fut presque trop â mon goût!!! Céline Cartier traçait les jalons d'un début de réalisation d'une politique nationale de l'information au Québec; le premier pas consisterait en la création d'une commission nationale chargée de faire l'inventaire des ressources et qui se muerait en organisme de coordination et d'orientation du réseau national.Après avoir hésité entre les trois ateliers disponibles (un sur l'économie de la coopération menée par Ginette Darbon le deuxième où Laval Dubreuil traitait de l'accessibilité à l'information documentaire), j'optais pour l'atelier où Jacques Hiezorwski abordait le thème de l'utilité d'un "serveur" central unique.En nous informant de l'interconnexion imminente des réseaux de télécommunication européens et nord-américains et de l'arrivée massive de vingt-quatre systèmes européens d'information sur le marché québécois, il nous faisait poser brutalement certaines questions qui, d'après moi, sont au coeur du sujet: le Québec veut-il devenir un "marché libre" pour 26 les systèmes d'information étrangers, ou bien le Québec veut-il être souverain (je me risque mais je ne trouve pas d'autre mot.) de son secteur de l'information en se dotant d'un réseau national d’information avec un centre de coordination (ou serveur central) sous son contrôle?Si, comme on s'yattend, le Québec choisit la deuxième voie, quel type de politique de planification nationale privilégiera-t-il?La discussion lors de l'atelier, autour de ce que serait le serveur central, permit de mettre à jour que la technologie pouvait aussi bien servir à établir un système centralisé (où le serveur règne en maître absolu) ou décentralisé (où le serveur est "au service" des membres du réseau).Nous revenions donc aux dimensions politiques d'un réseau.Daniel Reicher concluait la journée sur un scénario d'organisation politique d'un système national québécois d'information.Le système dépendrait d'un organisme étatique, encadré et contrôlé par plusieurs comités qui auraient pour fonction de représenter de façon équilibrée les intérêts des usagers, des experts (bibliothécaires et informaticiens) et des industriels de l'information.Au sortir de cette journée, qu'avais-je appris?Je suis ressortie encore plus convaincue qu'un réseau était nécessaire mais qu'il pourrait devenir aussi bien un carcan institutionnel qu'un irremplaçable système de soutien à l'exercice de notre métier au service des usagers de l'informati documentaire.Je terminerai cependant par une question aux organisateurs: l'objectif poursuivi relevait-il du domaine de la formation-perfectionnement ou bien de celui de l'information-discussion sur un dossier en cours?Monique Potin 27 avril 1980 27 L1 INFORMATION : UN PRODUIT, UNE TECHNOLOGIE, UN DROIT.Huitième conférence nationale de lfACSI - Toronto - 10 mai 1980 L’Association canadienne des sciences de l’information (ACSI), a tenu à Toronto, du 7 au 10 mai, sa huitième conférence annuelle, sous le thème: ”L’information: un produit, une technologie, un droit".Sujet maintes fois abordé paroles divers secteurs du domaine de l’information et de la communication, cette conférence aura montré que le secteur de l’information documentaire est au coeur meme des grandes questions concernant l’accessibilité à l'information.L'INFORMATION : UN PRODUIT Le concept de l'information considérée comme un produit, apparaît comme un fait éminemment accepté par les spécialistes de l'information documentaire.La technologie permet de "saisir" l'information, de la posséder, donc de la vendre C est cette attitude qui détermine la conception et la mise en service d'une banque de données.Un panel décrivait le role des études de marchés, des politiques de marketing de la concurrence dans la manièrede concevoir et la décision de rendre accessible" une banque de données.Les expériences exposées: SIRLS, un système de recherche d information portant sur la sociologie des loisirs et du sport, parrainé par la Faculté de cinétique humaine de l'Université de Waterloo; BIG News d’Infomart, une banque qui n’a pas connu le succès escompté, malgré toutes les études qui avaient précédé sa mise en service.Dans un meme ordre d’idées, Martha E.Williams a apporté une vue globale sur la situation actuelle dans la production de banques, en particulier en ce qui a trait à l'augmentation des coûts de production.Des exemples, à partir du cas historique de l'un des principaux producteurs, révèlent comment les modifications dans le traitement, les recherches dans le domaine du stockage de l'information et de son repérage, de même que les nouveaux services offerts, influent sur la répartition des coûts d'exploitation et donc, sur le prix "à la consommation".La question de la duplication des banques a été soulevée par les participants , surtout à la suite de la conférence de Martin Podehl, du Centre de documentation des Parcs nationaux du Canada.Il a décrit l'implantation par ce centre, d'une banque de données catalographiques à usage interne, relative à la collection des rapports de recherches, études et documents de travail produits par ou pour la Direction des Parcs nationaux du Canada.Mentionnons que pas moins de cinq bases bibliographiques sur l'environnement sont accessibles en mode dialogué.Réaction de contribuables ou de concurrents ayant des intérêts privés, le sujet n'aura été qu'effleuré.On se sera acharné à nous prouver que les lois du marché sont déterminantes pour la création de banques.Personne n'aura souligné que là comme ailleurs, l'intérêt privé ne peut répondre à tous les besoins du secteur public.28 Quelques conférences ont aussi abordé le sujet des utilisateurs des bases bibliographiques.Gilles Deschâtelets a donné les résultats de son enquête " Pour un degré optimal de participation de l’intermédiaire de recherche dans l’interface système-usager des services de téléréférences".Maureen Flower a parlé du bibliothécaire comme du "dinosaure à l’age de l'information électronique" rappelant la réussite à laquelle est confrontée cette profession, de promouvoir son r51e de pourvoyeur d’information, d’intermédiaire entre le public et ce que sont déjà les systèmes de documentation.L’INFORMATION: UNE TECHNOLOGIE La description des développements technologiques aura occupé la belle place dans la programmation des conférences.Le spectacle de l’avenir nous a été offert, du moins- en terme de ressources techniques: communication, par satellite, transmission de l’information par téléfacsimilé pour les bibliothèques, Datapac,vidéotexte,fibre optique, l’expérience Telidon.Toutes ces technologies de diffusion ouvrant la voie au développement des réseaux qui permettront tant aux centres spécialisés de communiquer entre eux que de rejoindre directement l’utilisateur primaire.L’INFORMATION: UN DROIT Le public, l’homme de la rue qui est confronté aux effets de cette technologie, le véritable consommateur, celui à qui l'information est finalement destinée, aura occupé une bien mauvaise place à l'intérieur de ces conférences.Les conférences sur le droit à l'information ont été présentées à la fin d'un congrès trop long.Pourtant ces interventions étaient fort pertinentes après les promesses des "quincaillers",prophètes d'une société de l’homme médiatisé.James Feeley a fait le point sur les mesures prises ou envisagées par les gouvernements sur l'accès à l’information gouvernementale; Anne Foster sur 1’information juridique, un exemple pratique d’un domaine où l'information doit atteindre le public; Alan Borovoy sur la liberté de l’information.Malheureusement, il ne restait plus beaucoup de participants pour les entendre.Evidemment, il s’agit là de sujets souvent examinés comme des considérations utopiques.Bien sur, ils réclament des choix liés à une technologie de l'information qui elle-même dissimule un ou plusieurs projets de société.NOUVEL EXECUTIF DE L'ACSI Le nouvel exécutif de l’ACSI national a été présenté à la fin de la Conférence. * F.W.Matthews , president élu par acclamation.Margaret Telfer, vice-présidente Ellen Pearson, secrétaire Monique Lecavalier, trésorière La neuvième conférence annuelle de l’ACSI aura lieu vers les mêmes dates, lfan prochain à Pointe-au-Pic (Auberge Richelieu).BIBLIOCOM BIBLIOGRAPHIE INTERNATIONALE DE LA DOCUMENTATION EN LANGUE FRANÇAISE SUR LA COMMUNICATION Le 2*4 avril dernier, 1 1 I nformatech France-Québec faisait le lancement de la banque de données: Bibliocom, dont il est le distributeur.Bibliocom cherche à répondre à cette préoccupation du communicateur d'être au fait de l'évolution du domaine des communications.Publicitaires, rela-tionnistes, agents d'information, journalistes, étudiants, tous ceux qui oeuvrent ou s'intéressent à la communication, trouveront dans Bibliocom une précieuse source d'information.CONTENU Bibliocom présente depuis 1976 des articles de revues spécialisées, des livres, rapports de recherche et autres publications d'organisme.Grâce à cette bibliographie, celui qui veut se documenter sur un sujet quelconque en rapport avec la communication peut, en consultant Bibliocom, "retrouver son information" sans avoir à parcourir un grand nombre d'index différents.VIENT DE PARAITRE Rapport sur les Services en langue française dans les bibliothèques pu- bligués de 1'Ontario.préparé par M.Louis M.Desjardins.Ce rapport a été présenté par M.Desjardins en avril dernier à l'Ontario Public Library Council.Les professeurs et les étudiants intéressés à se procurer une copie de ce rapport sont priés de s'adresser à: Louis M.Desjardins Faculté d'Education Université d'Ottawa 651, rue Cumberland Ottawa, Ontario Kl N 6N5 Tél.: (613) 231-5*436 Ledit rapport se vend $7 l'unité 30 Colloque organisé par l'Office des Professions, 12 et 13 juin 1980 Le titre réservé protège-t-il efficacement le public?C était la question-titre-thème du colloque organisé par Office des professions, auquel la Corporation a été invitée à envoyer un représentant.Comme Madame Marie Laurier le résume très bien dans son article reproduit ci-contre (Le Devoir, 14-06-80), le public, étant très mal informé, semble fort mal protégé.Toutes les corporations à titre réservé, nous ne sommes pas la seule, doivent "se vendre"; toutes sont d'accord pour dire qu'elles se vendent moins bien que celles qui ont le monopole de l'exercice; plusieurs ont fait reproche à l'Office que 1 information qu il diffuse sur la profession est de type trop négatif, dans le genre: "Vous vous êtes fait avoir par un professionnel, quel recours avez-vous?." En plus de 1 ignorance du public, les corporations à titre réservé souffrent d autres "misères" (puisqu'on a parlé des grandeurs et des misères de ces corporations); les difficultés qu'elles rencontrent affectent leur fonctionnement même et les empêchent, dans une certaine mesure, de remplir efficacement leur role de protection du public.Ainsi, (1) elles ne "contrôlent" que leurs membres; or, l'adhésion n est pas obligatoire; (2) elles contrôlent leurs membres, qui peuvent s y soustraire en refusant de renouveler leur adhésion; (3) elles ne peuvent investir dans les poursuites d'usurpation de titre qu'en réduisant, dans un budget limité, d'autres postes comme le perfectionnement.; (4) elles n'ont aucun recours face aux titres connexes ou généraux ( conseiller en relations humaines" pour psychologue ou travailleur social professionnel) dont c'est la politique systématique et avouée de 1 état-employeur de faire usage; (5) elles n'ont que très peu d'influence sur l'appellation des grades collégiaux ou universitaires ce qui risque d'amener confusion ou concurrence; etc.En bref, le contrôle - et les contraintes -qu exerce 1 Office sur les corporations à titre réservé est le même que celui qu il exerce sur celles qui bénéficient de l'exercice exclusif; le "pouvoir" est loin d'être le même.La solution n est pas que celles qui n'ont que l'exclusivité du titre jouissent toutes aussi de l'exclusivité de l'exercice.Cette solution qui n est praticable que pour quelques-unes, quand l'acte professionnel est assez facilement délimité, n'a en tout cas pas la faveur de l'Office; celui-ci craint les monopoles.Les solutions qui ont été envisagées sont d'ordre mineur: subventions aux poursuites judiciaires, au perfectionnement, à l'inspection professionnelle.Les difficultés des corporations à titre réservé qui sont incluses au Code des professions, telles qu'elles se sont révélées lors de ce colloque, ont été somme toute fort bien soulignées dans le rapport sur la question paru dans Argus-Journal et distribué au congrès.31 Sauf celles qui sont reliées au contrôle de l'Office, nous les connaissons toutes; nous vivons avec, nous les surmontons.Comme je l'ai dit plus haut: à cause d'un vouloir vivre ensemble collectif.Philippe Houyoux 25 juin 1980 2 ¦ Le Devoir, samedi 1 4 juin 1980 Une priorité: mieux informer le public sur le système professionnel par Marie Laurier Les membres, cadres, employeurs et administrateurs des corporations professionnelles ou Quebec, de même que des représentants de différents organismes ont réclamé hier à l unanimité le lancement d'une campagne d’information auprès des utilisateurs des services professionnels Us ont surtout mis l’accent sur l’urgence de préciser pour le benefice du public et surtout sa protection.la signification et la portée du «titre réservé» C’est ce qui ressort d’un colloque organisé par l’Office des professions du Québec qui a réuni jeudi et hier, quelque 150 participants à une réflexion féconde sur une problématique un peu complexe Les discussions en ateliers et en plénières avaient pour theme general «Le titre réservé protège-t-il efficacement le public'» Une liste d’une dizaine de questions servaient de paramètres aux analystes, les toutes premières posant directement le problème le public connaît-il la signification et la portée du titre réservé0 Est-il en mesure d’identifier les professionnels dont le titre est réservé0 La multiplication des «titres professionnels» peut-elle créer de la confusion dans l’esprit du public?Autant d interrogations qui ont amené les participants à convenir du peu de connaissance pour ne pas dire de l’ignorance des usagers de ce mécanisme un peu complique D’où la nécessite de pourvoir à cette lacune par le truchement d’une information adéquate sur ee sujet L Office des 38 professions du Québec, régi par le Code des professions, comporte 21 corporations professionnelles d’exercice exclusif et 17 à titre reserve On entend par professions d’exercice exclusif des professions régies par des organismes dont le^ membres ont le «droit exclusif» tout a la fois à 1 usage d’un titre et à l’exercice d’activités correspondantes Les professions d'avocat, de médecin, d’agronome, de dentiste, de pharmacien, d’ingénieur, d infirmière, d’architecte sont autant d’exemples de professions d’exercice exclusif Les professions à titre réservé — comptable, diététiste, infirmière auxiliaire, diététiste et plusieurs autres touchant le domaine de la santé, sont régies par des organismes dont les membres ont le droit exclusif à l’usage d’un titre «mais non à l’exercice des activités correspondantes» De plus, les membres sont soumis aux règles de contrôle de la compétence et de l’integnte édictées par 1 organisme Dans cette perspective, l’on comprend aisément que les professions à titre réservé soient au carrefour de deux tendances contradictoires, faisait observer jeudi soir M.André Desgagne dans son discours de présentation du colloque.une idée qu il devait reprendre d’ailleurs dans son allocution de clôture fin d’après-midi hier «Le regime du titre réserve ui réglemente l’utilisation un titre professionnel sans rendre exclusif l’exercice de la profession apparaît comme m-termédicaire entre l’absence de toute réglementation ou la libre concurrence et la réglementation corporatiste ou le double monopole», a indique M Desgagne, president de l'Office des professions du Quebec Il a poursuivi en disant que les professions à titre réservé avaient «leurs grandeurs et leurs misères», laissant entrevoir qu’il se pourrait bien que le législateur s’avise un jour de revoir ou de remettre en question les fondements mêmes du système professionnel actuel Selon M Desgagné, dès la création de l’Office des professions.en 1973.le législateur accordait à un certain nombre de corporations professionnelles ce «titre réservé» plutôt qu’un monopole d’exercice aux groupements dont il jugerait necessaire la formation en organismes corporatifs «Ainsi donc, a-t-il constate, le régime du titre réservé bénéficiait dès lors d’un préjugé favorable de la part du gouvernement » Cette situation a engendre aussi des «misères», comme celle de donner lieu à l’usurpation d’un titre par quiconque sans qu il puisse être soumis au contrôle et à la surveillance de la corporation professionnelle dûmant accréditée Aussi le public ne peut-il que très difficilement vérifier ou juger de la competence d’un professionnel libre dans le jeu de la concurrence permise.Ce qui amène M Desgaené à poser cette question «Les organismes responsables de la gestion des professions à titre réservé.les corporations professionnelles sont-ils en mesure d’empêcher certaines personnes qui n’en sont pas membres de se presenter faussement comme possédant une compétence et une intégrité garanties par eux0» De l’avis des participants au colloque, une bonne information qui pourrait émaner de l’Office des professions, et aussi des memores des corporations lorsqu'ils sont appelés à intervenir dans divers milieux, pourrait sans aucun doute contribuer à éclairer la lanterne des usagers, notamment en cé qui a trait aux recours prévus pour assurer sa protection Mais l’on s'accorde à dire qu’il faut maintenir le «titre réservé» comme valable et efficace.ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut améliorer le mécanisme L’unanimité s'est faite également autour des ualites de circonspection et e vigilance dans l’attribution de ce titre, en ne perdant jamais de vue la protection du public 32 CANADIAN LIBRARY ASSOCIATION — 35e CONFERENCE ANNUELLE Sous le thème “Les bibliothèques, les bibliothécaires et le pouvoir: établissement de stratégies", avait lieu du 11 au 17 juin, à Vancouver, la 35e conférence annuelle de la Canadian Library Association.Plus de 1,700 délégués y participaient; parmi les conférenciers invités se trouvaient plusieurs grands noms de la bibliothéconomie canadienne et américaine, ainsi que certaines têtes d'affiche des milieux académiques, économiques et poli t i ques.Ainsi, lors de la journée thème, le vendredi 13 juin, Michael Pitfield, Secretary to the Federal Cabinet, Carolyn Tuohy, Professor of Political Economy at the University of Toronto, et Associate Research Director of the Professional Organizations Committee of Ontario, Bernard Ostry, federal communications advisor, et John Berry III, Editor of Library Journa1, entretenaient les délégués des multiples facettes du pouvoir et soulignaient la lourde responsabilité et le rôle tout particulier des bibliothécaires face à un contrôle démesuré de l'informat i on.Pour Pitfield, il appartient aux bibliothécaires de veiller et d'insister même, pour que soit évité tout fanatisme dans le contrôle et la distribution de l'information.Bernard Ostry enjoigna les bibliothécaires de participer plus activement à la formation de citoyens bien informés des affaires publiques.Selon Ostry, le pouvoir et la flexibilité des nouveaux moyens technologiques d'information devraient permettre aux bibliothécaires d'offrir un service de ^informa-t i on sans précédent dans l'histoire humaine.Les commentaires de Madame Tuohy sur les divers mécanismes d'accréditation des professions ainsi que sur l'attitude des gouvernements face à ce problème, semblent avoir été accueillis avec beaucoup de réserve.Démontrant les sérieuses difficultés que doit surmonter tout nouveau groupe aspirant à la reconnaissance professionnelle, Carolyn Tuohy suggéra aux bibliothécaires la voie de la convention collective comme moyen possible d'accéder au pouvoir.Finalement John Berry III remit en question les aspirations des bibliothécaires à un statut plus élevé, leur aspiration également à une reconnaissance professionnelle et a une plus grande autonomie, au moment même où le public en général est de plus en plus méfiant et a de moins en moins confiance en l'élite profes’-sionne11e.Les panélistes réagissant à cette première partie de la journée thème étaient Peter Bassnett, Director of the Scarborough Public Library, Margaret Beckman, Head of the Guelph University Library, Dave Jenkinson de University of Manitoba, and Don Meadows, Director of the Saskatchewan Provincial Library.Pour eux, entre autres choses, une visibilité accrue, une éducation continue ainsi qu'une meilleure utilisation de la technologie constituent les moyens de base qui sont à la disposition des bibliothécaires dans l'établissement d'une reconnaissance professionnelle.En somme, pour reprendre les paroles de Don Meadows: “Si vous y croyez, agissez.' La preuve réelle que nous avons sérieusement retenu quelque chose de cette journée devrait se réfléter dans notre travail quotidien." En deuxième partie de ce rapport, j'aimerais vous informer que la C.B.P.Q.était présente à la conférence de la CLA d'une façon toute particulière.En effet, tel que mentionné dans mon rapport annuel, l'idée d'un kiosque d'information sur les activités et publications de la C.B.P.Q.lors de la conférence annuelle de la CLA s'est concrétisée.L'expérience s'est avérée fort intéressante.Bien que le kiosque de la C.B.P.Q, ne suscita pas un enthousiasme comparable à celui créé par l'exposition des éditeurs, plusieurs délégués ont manifesté un intérêt certain pour ce nouveau genre de kiosque.Situés dans le hall des inscriptions, deux kiosques, la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec et la Ontario Library Association, mettaient à la disposition des délégués feuillets et brochures décrivant les activités, services et publications de leur organisme, Je n'oserais pas dire que l'on s'arrachait les feuillets publicitaires de la C.B.P.Q., mais certains ont connu un succès indéniable.Comme par exemple, celui intitulé “Corporation of Professional Librarians of Québec - For whom?For what?" ou encore celui annonçant la publication du lexique ang1 ais-français “La bibliothéconomie en quelques mots / Current words in Library science".En conclusion, j'aimerais préciser que même si il n'y eu pas foule, l'intérêt des délégués qui se sont attardés au kiosque de la C.B.P.Q, était manifeste.Leurs nombreuses questions démontra le succès d'une telle expérience et j'ose espérer que le dialogue établi à Vancouver se poursuivra à Hamilton l'an prochain.Votre déléguée à la Canadian Library Association, Diane hittermeyer, bibl.prof, PRIX ANNUEL DE L'ASSOCIATION DES ARCHIVISTES DU QUEBEC Chaque année l'Association des Archivistes du Québec décerne un prix pour sou ligner le travail exceptionnel et les réalisations d'envergure d'un individu ou d'une institution (publique, para-publique, privée ou autre) dans les domaines de la gestion des documents et de 1'archivistique.Ce prix est consti tué d'une oeuvre d'art d'origine québécoise, clairement identifiée comme le prix annuel de l'Association des Archivistes du Québec.Cette année, le prix est une aquarelle du peintre Robinson.Le Service de la gestion des documents du ministère des Affaires sociales a obtenu le prix annuel de l'Association des Archivistes du Québec.C'est la première fois qu'un tel prix est décerné à un organisme gouvernemental. LES CONFERENCES AEG IPIUS-FAUTEUX Les conférences Aegidius-Fauteux reprendrons le 14 octobre prochain à la Bibliothèque nationale du Québec.Le thème des conférences pour cette deuxième année sera: Composite/nent* eX bcAoinà an nuztiêAc d1.information da6 atttû>atan/u tiêeXA at potantiaù* Les autres conférences auront lieu les 18 novembre, 10 février 1981 et le 7 avri 1 1981.De plus amples informations vous seront données lors d'un prochain envoi.COMMUNIQUE ^ ^ ^ ASTED a le plaisir d^annoncer qufelle sera l'hote de la 43e conférence générale de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et de bibliothèques (IFLA) qui se tiendra à Montréal, à l'hotel Reine Elizabeth, du 22 au 28 août 1982 et dont le thème sera MLes réseaux'1.LTIr L A compte parmi ses membres non seulement des associations de bibliothèques et de bibliothécaires, mais aussi des institutions (bibliothèques publiques, nationales ou autres) et des individus.Depuis sa création en 1927, ce sera la deuxième fois seulement que les délégués des quelque 107 pays membres de l’iFLA tiendront leur conférence générale au Canada; c'est en 1967, à Toronto,^ que la Canadian Library Association avait été l’hote de la conférence générale de l'IFLA.A l'occasion de la conférence de 1932 , un.e exposition réunira une centaine d’organismes, privés et publics, qui pourront ainsi raire connaître aux délégués leurs produits et leurs services.Source: Sous-comite de l'information et de la publicité 48e conférence générale de l'IFLA Montréal 1982 ®OS®S ET nOUVELLES PLAN DE DEVELOPPEMENT DES BIBLIOTHEQUES MUNICIPALES le 29 mai 1980 Monsieur Denis Vaugeois Ministre des Affaires culturelles Ministère des Affaires culturelles Hôtel du Gouvernement Québec, Québec GIS 1C8 Monsieur le Ministre, Soucieuses du développement des bibliothèques publiques au Québec, TASTED (Association pour l'avancement des sciences et des techniques de la documentation) et la C.B.P.Q.(Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec) vous ont déjà fait part de leur appui dans l'implantation du plan quinquennal de développement des bibliothèques municipales.Nous insistons à nouveau sur l'importance d'atteindre les Québécois par un programme de publicité qui a malheureusement été mis en veilleuse et nous voyons mal comment ils seront en mesure de faire de véritables pressions sur leurs conseils municipaux.On sait bien l'ignorance presque générale des Québécois au droit à l'information et l'apathie de plusieurs conseils municipaux dans ce domaine.Seule, à notre avis, une vaste campagne publicitaire de la part du Gouvernement du Québec conduirait à un véritable déblocage.L'ASTED vous a d'ailleurs fait part d'une résolution adoptée à l'unanimité à sa dernière assemblée générale "demandant au ministre d'Etat au Développement culturel et au ministre des Affaires culturelles de faire en sorte que le plan de relance et de développement des bibliothèques publiques prennent une forme analogue à l'opération 55 en éducation au cours des années 1960; cette opération serait précédée et appuyée d'une importante campagne de sensibilisation de la population et en particulier des élus municipaux à la lecture publique et à la fréquentation des bibliothèques, campagne à laquelle s'associe TASTED et sa section des bibliothèques publiques" et qu'appuie aussi la C.B.P.Q.36 Nous attirons votre attention sur le fait que nous ne retrouvons pas la mention de l'embauche de bibliothécaires "orofessionnels" dans les nouveaux documents des programmes d'aide.Il va de soi qu'il devra s'agir de bibliothécaires qui ont fait des études en bibliothéconomie (baccalauréat, maîtrise ou doctorat) et/ou qui sont reconnus par la C.B.P.Q.D'autre part nous vous rappelons une demande déjà formulée à savoir que le ministère des Affaires culturelles convoque une rencontre de tous les directeurs des bibliothèques publiques du Québec.Le développement des bibliothèques publiques étant une priorité du ministère, nous voyons là une nécessité urgente, aussi bien pour les fonctionnaires du Service des bibliothèques publiques que pour chacun des directeurs dont plusieurs sont très isolés et encore trop souvent occupés à résoudre des problèmes qui ne devraient plus en être.Peu de municipalités paient les frais de déplacement ou de congrès à leur directeur de la bibliothèque, de sorte que ceux-ci se rencontrent peu.Nous espérons avoir votre appui pour que cette rencontre se réalise prochainement, les programmes d aide aux bibliothèques doivent être publicisés et rien de ce qui touche ces programmes ne doit être ignoré des directeurs des bibliothèques publiques.Enfin, nous constatons toujours avec regret que l'autonomie de la bibliothèque dans la structure municipale n'est pas une condition de l'aide gouvernementale.Soyez toujours assuré, Monsieur le Ministre, de notre collaboration dans 1 établissement et le développement des bibliothèques municipales.Le Président de TASTED, Le Président de la C.B.P.Q.Guy 01 ou tier fkll (P0iy^«=>^ Philippe Houyoux NDLR: Le comité mixte suit de près l'évolution de ce dossier et fera les interventions nécessaires en temps voulu.Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus. Corporation 360, rue Le Moyne des bibliothécaires Montréal H2Y 1Y3 professionnels 514/845-3327 du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec Montreal, Iel5 mai I960 Monsieur François Gendron Ministre de la Fonction publique 1052, Conroy Edifice "G" Cité parlementaire Québec Monsieur le Ministre, La Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec souligne l'injustice que constitue la disparité salariale des bibliothécaires de la Fonction publique par rapport aux autres professionnels de cette même Fonction publique et l'incohérence de cette situation dans le contexte du livre blanc sur la recherche scientifique qui attend beaucoup de l'information scientifique et technique.A l'occasion des négociations actuellement en cours, elle vous demande de corriger cette situation et appuie les demandes syndicales sur ce point.Réunie en assemblée générale le 11 mai 1980 à Québec, elle m'a chargé de transmettre cette demande.Le président , Philippe Houyoux, bibl.prof.cc : Monsieur Ministre Denis Vaugeois des Affaires culturelles et des Communications Monsieur Camille Laurin Minsitre d'Etat au Développement culturel Monsieur Jacques Parizeau Ministre des Finances Monsieur Marcel Théberge, président Syndicats des professionnels du Gouvernement du Québec NDLR: Un télégramme et cette lettre ont été envoyés suite à une résolution adoptée lors du lie congrès, le 11 mai 1980 38 COMMISSION D'ETUDE SUR LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET SOCIO-CULTURELLE DES ADULTES Palais de Justice, 7e étage, Montréal H2Y 1B6 (514) 873-7013 Montréal, Madame, Monsieur, Le cinq février 1980, le Ministre d'état au Développement culturel annonçait la création d'une Commission d'étude sur la formation professionnelle et la formation socio-culturelle des adultes, composée de huit membres (liste en annexe).La Commission, dont le mandat (voir annexe) couvre tout le champ de l'éducation des adultes, a été créée pour élaborer une politique d'ensemble concernant ce vaste dossier dans lequel des énergies et des sommes considérables ont été investies au cours des dernières années.La création de la Commission a suscité, dans les milieux institutionnels et non-institutionnels, des attentes et des interrogations.Comment allait-elle aborder ce vaste mandat?Quel genre de cheminement se donnerait-elle?Interrogations fondées, d'ailleurs, et partagées pour une large part par la Commission elle-même.Les trois premiers mois d'opération ont servi à mettre en place l'organisation matérielle (locaux, engagement du personnel), à cerner les jalons préliminaires d'une problématique et les objectifs, â planifier la recherche et la consultation, à organiser la documentation, et à rencontrer un certain nombre d'experts.Il ne s'agit pas, en effet, de recommencer â zéro là oü de nombreux travaux ont déjà été élaborés, mais de combler les lacunes afin de cerner l'ensemble d'une réalité mouvante et complexe, seule voie possible vers la matérialisation d'une politique d'ensemble. Cette politique d'ensemble, nous avons fait le choix de la construire avec le maximum d'organismes et d'individus intéressés à la question.Pour ce faire, nous avons arrêté un processus de consultation étalé sur une large partie de l'échéancier et comportant deux temps forts: un premier temps, qui permettra à tous ceux qui le désirent de décrire, soit en tant qu'organismes, soit en tant qu'individus, ce qu'ils vivent en éducation des adultes, les problèmes qu'ils rencontrent, les projets qu'ils identifient comme porteurs d'avenir, ainsi que les pistes de changements structurels ou autres qu'ils entrevoient; une seconde étape visera à présenter à la population un certain nombre d'hypothèses, de modèles ou d'orientations qui pourraient constituer la charpente de la politique globale et qui auraient, croyons-nous, intérêt à être analysés par les adultes québécois, regroupés ou non.Les modalités retenues pour atteindre les objectifs sont variées: mémoires et audiences, ateliers et rencontres régionales, et comités de travail.De plus amples informations vous seront communiquées lors d'un second envoi qui vous parviendra dans les prochaines semaines, concernant le calendrier, les informations nécessaires à la présentation des mémoires et le support technique disponible à ceux qui désireraient en obtenir.Nous pouvons, cependant, vous préciser ce qui suit concernant la première phase de consultation: l'appel des mémoires se fera d'ici la fin de juin et ils devront nous parvenir avant la fin de décembre, afin de nous permettre de tenir les audiences au début de l'année 81.La tournée régionale aura lieu à compter d'octobre.Nous espérons que ces quelques informations permettront à ceux qui planifient déjà l'année qui vient de prévoir, en attendant plus de détails, leur participation au processus de consultation de la Commission .Michèle Jean, présidente N.B.: Un groupe de travail composé de Clément Tremblay, prés., Gérard Mercure, Jean-Luc Roy et Jean-Marc Bourgeois a été formé en vue de donner suite à cette demande de mémoire ko FACULTE DES ARTS ET SCIENCES Ecole de bibliothéconomie NOUVELLES DE L1 ECOLE DE BIBLIOTHECONOMIE Mi ssions M.Marcel Lajeunesse, professeur agrégé à l'Ecole de bibliothéconomie est actuellement en mission pour l'UNESCO au Maroc.Du 5 au 31 mai, M.Lajeunesse dirigera des séminaires et donnera des conférences à l'Ecole de Sciences de l'Information de Rabat.Dans le cadre des échanges de professeurs entre la France et le Québec, Madame Lise Brunet, professeur adjoint, sera à Lyon, en mai et juin, afin de donner une série de conférences et de cours à l'Ecole supérieure nationale des bibliothèques de France.Précédant son séjour à Lyon Madame Brunet est allée en mission pour le Bureau International du Travail, à Turin, en Italie.Session d'étude Madame Yvette Henry-Rousseau, chargé d'enseignement a participé à une importante session d'étude sur la téléréférence en accès direct du 25 au 28 mars dernier.Cette session avait lieu à New York et était organisée par le National On-line Information Meeting. Colloque de 1'AIESI L'Association internationale des écoles de sciences de l'information fondée sous les auspices de l'AUPELF (Association des universités partiellement et entièrement de langue française) par M.Georges Cartier, en 1977 à tenu son colloque bisannuel, 3 Montréal, 3 l'Ecole de bibliothéconomie du 1er au 3 mai; il était organisé par M.Marcel Lajeunesse, secrétaire de cette association.Ce colloque n'est ouvert, en principe, qu'aux enseignants en bibliothéconomie et sciences de l'information.Le thème principal portait sur l'enseignement de l'informatique documentaire et il a été traité tour 3 tour par Monsieur Chapuis (Lyon I); Monsieur Gonin (Montréal); Monsieur Chauveinc (ENSB, BN Paris); Madame Gastaldy (Montréal); Monsieur de Caluwé (Liège); Monsieur Jacquesson (Genève); Monsieur Bekkari (Rabat); Monsieur Vignon (Dijon); Monsieur Bouché (Lyon I).En tout, une trentaine de personnes ont participé 3 ces journées d'études, représentant la France, le Maroc, la Tunisie, la Belgique, la Suisse et le Québec.Monsieur Meyriat (Paris), président de 1'AIESI, a prononcé le discours inaugural et Monsieur Reicher, directeur de l'Ecole de Montréal a reçu les invités 3 un vin d'honneur.Les conférences feront l'objet d'une publication par l'AUPELF.Le nouveau bureau élu 3 cette occasion est composé de M.Mohamed Benjelloun (Rabat) président et de MM.Alain Jacquesson (Genève); M.Jacques de Caluwé (Liège) et M.Richard Bouché (Lyon I).M.Marcel Lajeunesse a été élu secrétaire pour un second mandat.1980.05.12 A2 UNIVERSITE DE MONTREAL ECOLE DE BIBLIOTHECONOMIE PROFESSEUR ADJOINT DEMANDE DESCRI PT I ON DU POSTE : Enseignement et recherche au niveau du 2e cycle DATE D'ENTREE EN FONCTION: Janvier 1981 PROF IL REQU 1 S : Capacité de donner des cours en communication documentaire et en psychosoc logie de la lecture; capacité de diriger des recherches dans ces domaines CRITERES DE SELECTION: Doctorat en bibliothéconomie, sciences de l’information ou connexe OU Maîtrise en bibliothéconomie et 5 années d’expérience pertinente OU Tout autre équivalence reconnue par l'Université TRA1TEMENT; $23,- $28,450 (échelle du IA septembre 1979, en cours de révision) DATE DE CLOTURE DES CANDIDATURES: 15 août 1980 Les candidats intéressés sont priés d'envoyer leur curriculum vitae à: Le directeur Ecole de bibliothéconomie Université de Montréal C.P.6128, Suce."A" Montréal, Québec H3C 3J7 McGill V'" University Graduate School of Library Science April 23rd, 1980 McGill University Centre for Continuing Education and the McGill University Graduate School of Library Science would like to bring to the attention of your readers the continuing education courses scheduled for the 1980/81 session.FALL TERM: September 8 to December 1980 1.Library Communication in French TIME: 6:30 - 9:00 p.m (MONDAYS) "Extensive practice in comprehension and expression of oral and written French necessary to function in a French library or to exchange information with a French speaking librarian." Instructor: Armand St.Onge Reference Librarian UQUAM 2.Public Libraries FEE $95 (TUESDAYS) History, organization and development of public libraries with attention to current practices and problems.Emphasis on Canadian libraries." Instructor: Diane Mittermeyer Lecturer Graduate School of Library Science McGill University 3.In formation Facility Management FEE: $57 (WEDNESDAYS) "Management under the broad headings of information gathering, planning, budgeting, organizing, staffing, directing and controlling." Instructor: Jack E.Brown Associate Professor Graduate School of Library Science McGill University FEE: $57 Postal address: 3459 McTavish Street, Montreal, PQ, Canada H3A 1Y1 4.Records Management (THURSDAYS) "How organizations manage their unprinted information and control the creation, practical use, maintenance, storage, protection and disposition of records." Instroctor: Marcel Caya FEE: $57.McGill University Archivist For more information please write or telephone Mrs.Jane Hollander, Centre for Continuing Education, 772 Sherbrooke St.West, Montreal, Quebec H3A 1G1 Phone: (514) 392-4905.A PARAITRE PUBLICATION D1 UN REPERTOIRE DES INSTITUTS RELIGIEUX La Bibliothèque nationale du Canada publiera bientôt un ouvrage de référence d'un intérêt particulier pour les bibliothécaires et les spécialistes qui étu dient la vie religieuse.Cet ouvrage, intitulé Les instituts de vie consacrée au Canada depuis les débuts de la Nouvelle-France jusqu'à aujourd'hui, notes historiques et ré- férences , a été préparé par le bibliothécaire et canoniste Michel Thériault, chef de la Division de la bibliographie nationale rétrospective, à la Direction du catalogage.Prix $16.95 FORTHCOMING THIS SUMMER CONSECRATED INSTITUTES DIRECTORY PUBLISHED A reference work of particular interest to librarians and specialists in consecrated life will soon be published by the National Library of Canada.The Institutes of Consecrated Life in Canada from the Beginning of New France up to the Present: historical notes and references has been edited by librarian and canonist Dr, Michel Thériault, Chief of the Retrospective National Bibliography Division, Cataloguing Branch.Price $16.95 45 Le 26 mai 1980 Dr Camille Laurin Ministre d’Etat au développement culturel 875 est, Grande-Allée Edifice H 2e étage Qu éb e c , Québec G 1A ] A 2 Monsieur le ministre, C’est avec beaucoup d’intérêt et de satisfaction que les différents spécialistes de l’information documentaire dont les noms figurent en Annexe, qui avaient participé aux consultations sur le Livre vert Pour une politique Québécoise de la recherche scientifique et qui, par la suite, vous avaient transmis leur position concertée par l’intermédiaire des délégués de l'ASTED, ont pris connaissance de l’énoncé de politique du gouvernement du Québec sur la recherche scientifique.Plus particulièrement, la partie 5 du chapitre I, intitulé "L'approfondissement et la diffusion de la culture scientifique et technique", et la partie 5 du chapitre II, intitulé "La promotion de 1 information scientifique et technique, premier outil des chercheurs", ont retenu leur attention.L’intitulé meme de cette cinquième partie du chapitre II nous semble significatif de l’intérêt manifesté par le gouvernement du Québec et de l'importance primordiale qu’il entend accorder à l'information scientifique et technique, "premier outil des chercheurs", dans la mise en oeuvre d’une politique québécoise de la recherche scientifique. Nous apprécions la distinction établie entre les différents niveaux de 1*information scientifique et technique.Il importe en effet de distinguer entre l’information scientifique et technique considérée comme produit et instrument privilégiés de la recherche scientifique et de l’innovation et le savoir scientifique communiqué au grand public.Le premier constitue l’objet principal des mesures retenues au chapitre de l’information scientifique et technique dans le cadre plus large de la mise en place d’une politique québécoise de la recherche scientifique et le second est l’objet d’une politique spécifique dans le cadre des mesures retenues afin de favoriser le développement de la "culture scientifique et technique".Nous comprenons également que lorsqu’il est question, dans cet énoncé de politique, d’information scientifique et technique, il s’agit d’information documentaire, c’est-à-dire d’information scientifique et technique enregistrée sur un support documentaire, que cette information s’adresse aux chercheurs ou qu’elle soit considérée comme un moyen de diffusion de la culture scientifique et technique au grand public.Enfin, il semble sous-entendu que la politique québécoise de la recherche scientifique en est une d'ensemble s’appliquant à tous les domaines du savoir humain.Nous apprécierions cependant que soit rendue plus explicite cette orientation.L’exemple du Conseil national de la recherche scientifique du Canada et de l’institut canadien pour l’information scientifique et technique dont les mandats respectifs restreignent les champs d’action aux sciences pures et appliquées nous semble à cet égard particulièrement révélateur.Nous voulons croire que telle n’est pas l’intention de la présente politique québécoise de la recherche scientifique, qui se veut plus globale.Ainsi, à titre d’exemple, les sciences de l’information et la bibliothéconomie seraient deux disciplines qui pourraient bénéficier des différentes mesures mises de l’avant dans le but de promouvoir la recherche scientifique.Nous désirons vous exprimer notre accord et notre appui quant aux diverses mesures retenues dans le but de faciliter aux chercheurs l’accès à la documentation scientifique et technique nécessaire à leurs travaux et dans le but d’assurer la diffusion de l’information scientifique et technique produite au Québec ou sur le Québec. d’un organisme d’appui et de conies organismes existants à se con-leurs ressources, de susciter de nou-en commun, de conseiller le gouvernement La mise sur pied certation chargé d’inciter certer et a harmoniser velles actions de mise du Québec, en particulier en ce qui a trait aux actions à entreprendre en vue d’appuyer de façon concrète l'action des entreprises privées, publiques ou para-publiques existantes, d'appuyer les initiatives nouvelles, correspond a un voeu maintes fois exprimé par les différents spécialistes de l’information et de la documentation.La Commission de l'information scientifique et technique devra assumer un leadership vigoureux auprès des différents organismes existants et c’est pourquoi sont essentiels a la fois le choix de membres compétents, dynamiques, novateurs et l'allocation de ressources adéquates.La nécessité d'implanter une structure en vue de faciliter la coordination et celle de la rattacher a un organisme supra ou interministériel ont d'ailleurs été reconnues par d'autres pays occidentaux.C’est ainsi que la France créait, en septembre 1979, une mission interministérielle de l’information scientifique et technique (Décret no 79-805, 19 septembre 1979) et lui confiait un mandat similaire.La souplesse de la structure proposée en facilitera l'articulation éventuelle, dans un avenir rapproché nous l'espérons, aux autres éléments d’une structure plus vaste qui sera élaborée dans le cadre d'une politique générale de l’information documentaire québécoise dont elle constitue le premier jalon et le premier volet.Enfin, nous constatons avec beaucoup de satisfaction que l’ensemble des mesures retenues reconnaît une place et un role a l'entreprise privée dans la mise en oeuvre d'une politique québécoise de l'information scientifique et technique.L'industrie de l’information québécoise, en voie d’émergence, bénéficiera ainsi, nous l'espérons, de l’appui nécessaire a son déve-1oppemen t .Nous tenons a notre entière disponibil dialogue amorcé lors des politique québecoise de vous réitérer, monsieur le ministre, ité tant en vue de poursuivre le fructueux consultations sur le Livre vert 1 a r e c h e r c h e__s c 1 en t i figue » qu'en P o_u r une vue de participer à la réalisation des objectifs fixés.C est d::ns cette perspective que nous avons tenu a vous faire part sans délai de notre réaction concertée, sans attendre que vous soient acheminées par la voie plus officielle des organismes que nous représentons, des réactions plus spécifiques .Nous vous prions d*agréer, monsieur le ministre, 1*expression de nos sentiments distingués.Ray m o n d Blais / f\ cD «-, Ç^Vv^ < v C .II Céline Cartier >- i^Onil Dupui Philippe Houyoux (DiL'Icp au nom des spécialistes de 11 in f o r m a t io n documentaire avant participé aux consultations sur le Livre vert Pour line politique québécoise de la recherche scientifique.NDLR: Cette lettre* fait suite au mémoire collectif présenté à l'atelier de travail intersectoriel du 9 novembre sur la politique québécoise de la recherche scientifique.La Corporation transmettra au gouvernement son analyse et ses commentaires concernant le livre blanc pour une politique québécoise de la recherche scientifique dans les prochains mois.Les spécialistes de l'information documentaire suivants ont collaboré à la préparation de cette lettre: MM.Raymond Blais, Réal Bosa, Jean-Rémi Brault, Oni1 Dupuis, Paul-Emile Filion, Philippe Houyoux, Jean-Marc Labrie, Philippe Lelièvre, Richard Paré et Mmes Céline Cartier, Colette Rivet et Yvette Henri-Rousseau 49 mire LM LES BIBLIOTHECAIRES DU GOUVERNEMENT DU QUEBEC PASSENT ENCORE UNE FOIS SOUS U\ TABLE DE NEGOCIATIONS Quelques jours avant le référendum et après 1A mois de négociations, une entente est intervenue entre le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec et leur employeur.Trois points majeurs demeuraient en litige: la carrière ou les modalités d1 avancemen t, la sécurité d^mploi principalement face aux décentralisations et les disparités salariales entre les divers corps d'emploi.Si les représentants du S.P.G.Q.s'estiment satisfaits du règlement des deux premiers points, il reconnaissent la défaite en ce qui concerne le troisième point.Or, c'est précisément sur ce point que les bibliothécaires fondaient tous leurs es-poirs.L'objectif syndical était l'intégration des échelles de salaire des six corps d'emploi les plus mal payés (bib 1îothécaires , diététistes, traducteurs, agents culturels, agents d'information, travailleurs sociaux) à celle des attachés d'administration.Cette solution avait pour effet de rapprocher les bibliothécaires des SMTE du para-public et des échelles des bibliothécaires des universités québécoises.Or, le premier recul notoire accusé par la partie syndicale a porté précisément sur les disparités salariales et ce, deux jours seulement après que les bibliothécaires se soient fait remarquer très partieu 1ièrement lors d'une journée de débrayage.Comme quoi plus on participe au moyens de pression, plus les négociateurs syndicaux nous oublient.Le 21 avril, le S.P.G.Q.abandonnait complètement l'intégration des échelles de salaire et réclamait en prix de consolation un montant forfaitaire qui ne compensait même pas les écarts.C'était la fin pour les bibliothécaires et on n'avait pas encore débuté la phase définitive des négociations.Quelques jours plus tard, un groupe de femmes principalement des agents d'information, faisait circuler une pétition demandant au S.P.G.Q.de réviser ses positions.Devant cette pression interne, le syndicat retourna à sa revendication originale mais une telle volte-face était évidemment fort maladroite.Dorénavant l'argumentation au lieu de porter sur l'égalité des compétences et des responsabilités, portera sur la discrimination envers les femmes car il se trouve que la majorité des femmes se regroupe dans les six corps d'emploi les moins bien payés.Le combat qui avait été mené pratiquement par les bibliothécaires seuls depuis un an et demi était récupéré à la dernière minute par la cause des femmes.Les bibliothécaires auront à subir une dilution de leur argumentation.A cet effet, il convient d'expliquer la situation particulière des bibliothé-caires.Les bibliothécaires et les diététistes (ceux-ci ne sont que deux ou trois personnes) sont isolés des quatre autres corps d'emploi.En d'autres mots, ils sont les plus mal payés parmi les plus mal payés.De plus, ils sont les seuls à n'avoir que cinq échelons en classe 1, tous les autres corps d'emploi en ont six.Voilà pour le côté salarial mais le fond du problème n'est pas là.Les bibliothécaires sont définis par un règlement qu'on nomme le règlement 112.Ce règlement moyenâgeux, rédigé en 196?définit le bibliothécaire comme un simple exécutant et, c'est sur de tels règlements que se base l'employeur pour élaborer sa hiérarchie salariale.Pourtant, depuis 19^7 les choses ont évolué 50 I considérablement.La formation des bibliothécaires est passée au niveau de la maîtrise depuis 1970 et la venue en masse de bib 1iotechniciens compétents depuis 1968 a eu pour effet de modifier sensiblement les attributions et les responsabilités des bibliothécaires.Donc, le noeud du problème c'est la reconnaissance professionnelle.Quotidiennement, è leur travail, les bibliothécaires ont à subir des frustrations et des humiliations à cause du contenu même de leurs tâches ce que n'ont pas à subir du moins jamais à un tel degré les autres professionnels.De tels arguments n'ont jamais trouvé audience chez les dirigeants syndicaux.Ces missionnaires de la gauche invoquant des tonnes de verbiage idéologique, se refusent à tout ce qui s'apparente au corporatisme.Donc, pendant qu'au nom de principes purs on ferme les yeux sur le vrai problème, la majorité des membres, aussi insensible aux problèmes des bibliothécaires qu'aux idées égalitaires des dirigeants syndicaux décide qu'elle est satisfaite de la situation et les représentants, même bien intentionnés, n'ont qu'à s'incliner.Le résultat de tout ceci c'est qu'en plein milieu du sprint final des négociations, est tombée une pétition des membres pour réviser le vote de grève.Dès lors, l'employeur est devenu pratiquement sourd tout juste comme on était rendu à discuter du dernier point en litige, toujours en bas de la liste des revendications, celui des disparités salariales.Il a néamoins consenti un ridicule montant forfaitaire de $1,000, unique pour la durée de la convention (3.1 ans).Je demeure convaincu que si les élus syndicaux avaient été plus pragmatiques, s'ils avaient adopté dès le début comme objectif prioritaire de régler le cas des bibliothécaires, on y serait parvenu.Il existe de nombreux précédents de "rattrapage" dans d'autres syndicats.La position patronale était vulnérable.On applique déjà des bonnes solutions dans le para-public et dans les universités.Les bibliothécaires avaient l'appui de nombreux cadres et des pressions avaient été exercées au niveau politique.Les bibliothécaires du gouvernement du Québec, victimes de leurs Tartuffes syndicaux sont encore une fois passés sous la table de négociations.Christian Beaudet NOMINATION Monsieur Yvon Faquin a été nommé adjoint à 1'administrateur délégué à la Bibliothèque Centrale de Prêt de la Côte Nord.Il est entré en fonction le 12 mai 1980.Source: Johan Nadeau, administrateur délégué de la BCPCN SALON DU LIVRE DE MONTREAL Les membres de la Corporation du Salon du livre de Montréal ont été nommés en mai dernier.Il s'agit de M.Roger Duhamel, président, M.André Bastien, vice-président, M.Guy St-Jean, trésorier, M.Pierre Renaud, secrétaire, M.Yvon-André Lacroix, conseiller, M.Louis Caron, M.André Constantin, Mme Lucie Julien, M.Philippe Falardeau, M.René Leclerc, Mme Henriette Major, M.Gilles Paquette, Mme Andréa Proulx, M.Ralph Rhyman et M.Pierre Tisseyre.51
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