Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1 janvier 1972, Vol. 38, no 3
a nouve e on 3 1972 LA REVUE SOMMAIRE 2 la nouvelle fédération La page couverture est une création du maquettiste Pierre Brousseau.Il veut souligner un aspect de la «nouvelle Fédération».Ce sont des hommes qui font le succès des Caisses populaires Desjardins.Le Mouvement des Caisses populaires Desjardins sera orienté par et pour des gens de chez nous.VOLUME 38 l\l° 3 __________________________________________________ La « nouvelle Fédération ».Page 3 Allocution du nouveau président, Alfred Rouleau.Page 5 La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Page 9 Le secteur des assurances générales.Page 28 La Société d'assurance des Caisses populaires.Page 29 DE( La Sécurité, compagnie d'assurances générales du Canada.Page 34 L1 DES Le secteur de l'assurance-vie.Page 38 L'Assurance-Vie Desjardins.Page 39 R.La Sauvegarde, compagnie d'assurance sur la vie.Page 44 DES LA REVUE DESJARDINS, préparée par le Service de l'information et de la publicité, est l'organe officiel de La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, 150 avenue des Commandeurs, Lévis, Québec, Canada.Ce numéro est tiré à 18,500 exemplaires et il est imprimé aux ateliers Charrier & Dugal (1965) Liée à Québec.• Le prix de l'abonnement annuel est de $3.50 • Affranchissement numéraire au tarif de la troisième classe, permis n° 110.Port payé à Québec.DIRECTEUR: ANDRÉ KALTENBACK RÉDACTEUR EN CHEF: CLAUDE MOQUIN RÉDACTEURS: CAMILLE FLEURY ET PIERRE-R.CLÉMENT MAQUETTISTE: PIERRE BROUSSEAU L'Institut Coopératif Desjardins.Page 48 L'Association coopérative Desjardins.Page 53 Mî La Société de Fiducie du Québec.Page 55 ! Les Placements Collectifs Inc.Page 60 1AS I i Ihi.DROITS ET RESPONSABILITÉS Il n’existe aucun droit de reproduction ou de traduction pour les articles de cette Revue.Par ailleurs, les éditeurs vous seraient reconnaissants de bien vouloir identifier la source quand vous prendrez la liberté de nous reproduire.Les opinions émises dans les articles publiés pour La Revue Desjardins n'engagent que la responsabilité de leur auteur.DÉPÔTS LÉGAUX: Bibliothèque nationale du Québec, Montréal.Bibliothèque nationale du Canada, Ottawa.Ce numéro de La Revue Desjardins est le résultat des assemblées générales annuelles des institutions rattachées au Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Maintenant, elles se sont regroupées autour de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Nous avons fait imprimer un certain nombre de revues supplémentaires pour répondre aux demandes que nous recevons, entre autres des Caisses populaires Desjardins.¦A' ¦ES k E 27 AVRIL 1972 .'ASSURANCE-VIE DESJARDINS -A SOCIÉTÉ D'ASSURANCE DES CAISSES POPULAIRES 'INSTITUT COOPÉRATIF DESJARDINS .'ASSOCIATION COOPÉRATIVE DESJARDINS SAUVEGARDE, COMPAGNIE D'ASSURANCE SUR LA VIE .A SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUÉBEC .A SÉCURITÉ, COMPAGNIE D'ASSURANCES GÉNÉRALES DU CANADA .ES PLACEMENTS COLLECTIFS INC. Le nouveau Conseil d'administration La « nouvelle Fédération » est caractérisée par une nouvelle représentation au conseil d'administration élargi non seulement en nombre mais aussi par l'affiliation.Le principe de représentativité des fédérations régionales est celui de la représentation proportionnelle.L'Union régionale de Montréal des Caisses populaires Desjardins est représentée au conseil d'administration par cinq administrateurs; l'Union régionale de Québec des Caisses populaires Desjardins compte quatre administrateurs et les huit autres Unions régionales, que sont celles de Trois-Rivières, Rimouski, Gaspé, Ouest-Québe-cois.Sherbrooke, Chicoutimi, Joliette et Saint-Hyacinthe, ont chacune deux administrateurs.Les huit institutions rattachées au Mouvement des Caisses populaires Desjardins sont devenues membres de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Ces institutions ont été sectorisées et ont cinq représentants au conseil d'administration.Précisément, M.Oscar Mercure représente le secteur de l'assurance-vie; M.François Adam représente le secteur des assurances générales; M.Gérard Barbin représente le secteur de l'édu cation; M.Jean-Marie Couture représente le secteur de la fiducie et des fonds mutuels; et, Me Charles Cimon représente le secteur des placements.(Photo ci-dessous) Csisse Au Iê Si b le lento Win pel Hier Les membres du Conseil d'administration de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins Dans l'ordre habituel : MM.Roger Roy, René Dupont, Marcel Hogue, Me Charles Cimon, secrétaire, J.-Gaudiose Hamelin 1er vice-président, Paul-Émile Charron, directeur général, Jean-Marie Ouellet, président du Conseil d'administration, Alfre Rouleau, président de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, Émile Girardin, président d'honneur d la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, François LaRoche, 2e vice-président, Napoléon Mackay, Gasto St-Roc h, Me Georges-O.Langlois.Debout dans le même ordre : MM.Adrien Bernard, François Adam, Me Jean-Paul Léonard, N.P., Hervé Hébert, Jean-Marie Couture, Yvan Couturier, Me Robert Giroux, secrétaire adjoint, Georges-A.Bouchard, Géran Barbin, Gérard Roussel, Henri-Paul Trudel, Normand Lemire, J.-Roland Bellemarre, Maurice Perreault, Claude Veilleux, Lionel Ménard, René Croteau, François Richard, Albert Lajoie et Armand Parent.%; Le système coopératif peut devenir le pondérateur de certains affrontements .une réponse aux besoins nouveaux -et aux aspirations nouvelles des québécois Alfred Rouleau Voici le texte intégra! de l'allocution de M.Alfred Rouleau, président de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, au lendemain de son élection à la présidence, vendredi le 28 avril 1972.j/j Au lendemain de l'élection dont j'ai été l'objet ï hier, je voudrais d'abord rappeler que je demeure ;v: oujours le seul et même homme, très conscient de ses modestes moyens, très confiant par ailleurs jians le jugement et l'expérience des hommes qui ‘n'entoureront désormais, à commencer par le Président du Conseil et les autres membres du nouveau Conseil d'administration de la Fédération.Je veux souligner également le dévoue-f^Inent indéfectible et les ressources d'une excep-donnelle qualité du directeur général de la Fédéra-:ion renouvelée, M.Paul-Émile Charron.Hier nous avons vécu une étape importante ans le réaménagement de la Fédération.Mes ollaborateurs et moi sommes appelés à œuvrer ans cet immense chantier du monde des Caisses iopulaires et des institutions qui constituent ce rand et vaste mouvement Desjardins.Mes collaborateurs et moi sommes tous con-.ifi cients que nous sommes les nouveaux mandait11 aires du patrimoine collectif de près de 3 000 000 e Québécois qui ont les yeux fixés sur nous.Jous sommes les dépositaires d'une partie impor-mte de l'épargne populaire.Nous allons conti-uer à la sauvegarder et à la rendre davantage iflS' apte à travailler au développement socio-économique de notre milieu, et cela dans le meilleur des intérêts de la collectivité.C'est là l'ampleur de la tâche qu'ensemble nous avons à assumer.Sur les traces d'un Alphonse Desjardins, d'un Cyrille Vaillancourt et d'un Émile Girardin, nous allons ensemble continuer à consacrer sincèrement nos efforts quotidiens à poursuivre et à compléter l'œuvre qu'ils ont commencée et développée.L'on dit volontiers que le « miracle » Desjardins au Québec c'est d'avoir réussi à unir autant d'épargne et autant de Québécois.Une première priorité m'apparaît aujourd'hui.C'est d'unir davantage les hommes de ce vaste Mouvement autour d'objectifs toujours extrêmement importants pour la collectivité, d'une Fédération qu'on a appelée «renouvelée».On a déjà dit d'Alphonse Desjardins qu'il savait exactement quoi conserver, quoi modifier et, au besoin, quoi innover.On a également dit de lui qu'il savait aussi rappeler ses collaborateurs au devoir social de Y adaptation ainsi qu'aux exigences démocratiques de la coopération.Les exigences démocratiques de la coopération sont toujours bien actuelles.Ledevoir social de l'adaptation, c'est la préoccupation de centaines et de milliers de dirigeants parmi ces 17 000 administrateurs bénévoles de nos Caisses populaires et des institutions qui y sont rattachées; c'est aussi celle des 9 000 employés qui collaborent quotidiennement à la mêmeœuvrequenous; c'est enfin celle de milliers et de milliers de membres de Caisses populaires, déjà certes heureux de certains mouvements d'évolution récents, mais aussi conscients que nous, face aux conceptions modernes des nouvelles générations, de la nécessité pour des coopérateurs de ce devoir social de l'adaptation.L'adaptation .c'est le signe même de la vie.Une telle adaptation vient s'inscrire dans la perspective d'une harmonieuse conciliation des riches leçons d'un passé Desjardins d'une valeur unique au monde peut-être, et d'une rationnelle prospective des besoins et des aspirations des générations de demain.C'est pourquoi, pour ma part, depuis hier partis culièrement, je ne puis chasser de mon esprit ce-préoccupations primordiales qu'on a toujours 5 Quelques minutes après l'élection des nouveaux dirigeants de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, le président sortant, M.Émile Girardin, a félicité le nouveau président, M.Alfred Rouleau, sous l'œil du nouveau président du conseil d'administration, à droite, M.Jean-Marie Ouellet, et de M.Paul-Émile Charron qui a été confirmé dans son poste de directeur général de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.laute au nivi tjueto tOM si soci Sitéd Soucie sous al sousd m Au cours de la journée du 27 avril 1972, certains membres du conseil d'administration de la Fédération de! Québec des Caisses populaires Desjardins ont accédé à de nouvelles charges: M.Charles Cimon, secrétaire;: M.J.-Gaudiose Flamelin, 1er vice-président; M.Alfred Rouleau, président de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins; monsieur le Commandeur Émile Girardin, président sortant; M.Jean-Marie Ouellet, président du conseil; M.François Laroche, 2e vice-président; et M.Paul-Émile Charron, directeuiHn général.Ips^ prêtées à Alphonse Desjardins: quoi garder?quoi modifier?quoi innover?Les réponses, nous allons ensemble certes les chercher depuis le niveau du Conseil d'administration de la Fédération, des dix Unions régionales et des institutions du Mouvement jusqu'à celui de chaque Caisse populaire, dans les mois, dans les années à venir, il me semble que, aussi honnêtement et aussi sincèrement que possible, je me dois de vous livrer aujourd'hui quelques réflexions personnelles sur l'avenir de notre Mouvement.— En tout premier lieu : la qualité de nos relations humaines est à bonifier et à intensifier, si possible, dans un complet respect, non seulement de l'intelligence de l'autre mais de la personnalité de 'autre: entre nous au niveau de l'administration, au niveau de nos cadres, de nos employés, afin que tout cela se réflète davantage au niveau de tous nos membres.Ce « plus-humain » Desjardins, Iious allons ainsi ensemble tenter de le transcrire davantage dans le quotidien de nos relations à :ravers tout le réseau de notre Mouvement.— En second lieu, comment continuer à concilier de mieux en mieux ces préoccupations humaines ît sociales inhérentes à la philosophie coopéra-ive qui nous ont faits ce que nous sommes devenus et les exigences modernes de la rentabilité dans un monde de plus en plus concurrentiel ?soucieux des intérêts de nos membres et de ceux de la collectivité, quelles sont les initiatives que ious allons amplifier?Quelles sont celles que ious devrions pousser de l'avant?Je pense à certaines initiatives en milieux défa-orisés, qu'il nous faudra étudier.Je pense à l'amplification et à l'élargissement ventuels de l'éventail de différents programmes l'information et d'éducation populaires par des quipes d'agents d'éducation (de «communica-surs ») venant compléter le magnifique travail léjà réalisé par nos services d'éducation au niveau e chaque Union et leur toute récente campagne ans ce domaine spécifique de l'éducation à la onsommation.C'est vraiment là le genre de rvice communautaire que nos Caisses popu-ires ont avantage à développer.C'est là également, à mon sens, de nouvelles rmes d'intégration de la Caisse populaire aux roblèmes humains, économiques et sociaux de on propre milieu.-En troisième lieu, quelle orientation allons-ous donner à nos politiques d'investissements atio" cfét®1 sbec J» publics et privés, tout en tenant compte des nécessaires priorités à conserver à l'endroit des réalisations coopératives ?Par exemple, une poussée vers le domaine de la consommation, en vue d'en arriver à rejoindre la production?Ce sont là autant d'aspirations que plusieurs d'entre nous partagent déjà.Et, au secteur de l'affectation de nos investissements, il faut préciser cette dimension importante que va prendre, dans quelques mois, la Société d'investissements Desjardins, dont l'un des buts sera de mettre une partie de notre patrimoine au service de la création d'emplois, pour le développement industriel du Québec.Les dispositions de la nouvelle loi créant cette Société fournissent la preuve que nous voulons assumer nos responsabilités face au développement économique et social du Québec.Nous voulons jouer notre rôle, comme le rappelait récemment M.Paul-Émile Charron, d'une façon autonome certes, mais dans un climat positif de franche collaboration avec les autorités gouvernementales.Nous n'avons vraiment pas les moyens, comme peuple, de nous payer le luxe d'improviser dans un domaine de cette importance vitale pour l'avenir de la collectivité, si l'on pense par exemple aux problèmes complexes des disparités régionales chez nous.Préoccupés que nous sommes par ce défi de développement économique et social, nous voulons de plus engager de fructueux dialogues avec les différents corps intermédiaires qui partagent les mêmes préoccupations que nous.— Enfin, dans le domaine de la participation, une insertion accrue peut-être de représentations féminines et de jeunes adultes dans les Conseils d'administration de nos Caisses populaires, de nos Unions régionales, de nos institutions, de notre Fédération.Il m'apparaît juste qu'en 1972, à l'heure même de la mise en valeur du rôle de la femme, l'élément féminin vienne davantage prendre la place qui lui revient.Et au même titre, quand nous considérons que près de la moitié de la population se situe en bas de 25 ans, il est très clair que nous devons êtres, nous du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, parmi ceux qui vont non seulement dire à cette génération que l'on croit et que l'on a confiance en elle, mais il nous faudra le lui prouver en invitant les jeunes adultes à venir, à travers nos Conseils et différents Comités, travailler avec nous, pour eux, pour la population. la de: - 8 Mais pour cela il va nous falloir y contribuer personnellement en acceptant tout comme plusieurs d'entre nous l'ont déjà fait ou le font sur le plan familial, d'assurer une fructueuse liaison de leurs mentalités et de la nôtre.Ainsi, avec leur participation concrète pourrons-nous alors construire, éclairés par la somme de nos expériences, à l'image de leurs aspirations.Également, des formes modernes de regroupements de services?De nouvelles motivations à l'épargne et à une utilisation rationnelle des emprunts?Des avenues nouvelles pour nous intégrer davantage aux problèmes du milieu?De par sa nature, la Caisse populaire favorise le regroupement des citoyens d'une localité.À mon avis, non seulement elle peut mais elle se doit de se prêter une responsabilité en relation avec les besoins collectifs inscrits dans son territoire.Ce n'est certes pas chose facile.Ces défis d’innovation signifient la mise en place de mécanismes permanents de communication avec la base, le sociétaire, afin d'identifier constamment les besoins en évolution et de déterminer les meilleurs moyens de les satisfaire.Cela signifie, en conséquence, l'intensification de nos recherches socio-économiques, afin que tous les membres puissent de par leur participation rendre plus évidente la relation entre la Caisse populaire et la satisfaction de leurs besoins.Ainsi les membres des Caisses populaires retrouveront davantage leurs idées, leurs préoccupations et leurs aspirations, à travers les gestes posés par leurs mandataires à tous les paliers.Messieurs, je m'excuse de ce premier survol bien incomplet.Voyez-y toutefois l'expression sincère d'un ardent désir de nos Caisses populaires de s'unir davantage pour mieux servir.Face aux principales transformations qui s'annoncent, je me permets de prêter pour ma part au Mouvement des Caisses populaires Desjardins, le rôle important d'agent de changement.Ce système économique et social m'apparaît en effet comme pouvant devenir à la fois le pondérateur de certains affrontements etune réponse aux besoins nouveaux et aux aspirations nouvelles des individus et des collectivités.Avec la confiance et l'appui de près de 3 000 000 des nôtres, nous, du Mouvement Desjardins, tentons honnêtement de prendre des responsabilités à notre mesure.C'est avec un sincère désir d'œuvrer positivement chez nous que nous nous retrouverons tous davantage intégrés, intéressés et engagés dans l'avenir de ce Québec bien à nous.to iliss !Ï0 lUi ICI Mi Ê LA( PUIS DAI C'ES $0Y SOY fcrsi Je ni «ne a Hi ‘.Il 4h H Netr ^'Ass «sa «ions La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins sitive- iStOUS idans Voici le texte de l'allocution de M.Émile Girardin, président sortant de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, à l'occasion de la quarantième assemblée générale annuelle.Ce texte résume la mutation de « l'ancienne Fédération » à la « nouvelle Fédération ».Avec M.Girardin, c'est une période historique qui se termine et qui commence tout à la fois.L'orientation du Mouvement des Caisses populaires Desjardins demeure la même.Par contre, elle sera plus articulée, c'est-à-dire que la « nouvelle Fédération » rassemblera les énergies des différentes institutions rattachées au Mouvement des Caisses populaires Desjardins afin de concentrer tous les effors vers le mieux-être individuel et communautaire à l'aide de politiques d'ensemble, pour mieux permettre le « mouvement ».POINTS SAILLANTS: ACTIF CONSOLIDÉ: $2 574 493 000 PLACEMENTS: $855 693 000 PRÊTS EN COURS: $1 385 396 000 LA COOPÉRATION TIRE SA PUISSANCE ET SA FÉCONDITÉ DANS LA SOLIDARITÉ.C'EST MON DERNIER MOT.SOYONS À JAMAIS UNIS, SOYONS À JAMAIS SOLIDAIRES DANS LA POURSUITE DES OBJECTIFS DE NOTRE MOUVEMENT DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS.MISSION TERMINÉE.(ÉMILE GIRARDIN) Chers collègues, Je me sentirais très confus de reparaître devant cette assemblée après avoir annoncé ma retraite, I an dernier, si vos délégués au Conseil d'administration n'avaient insisté pour que je conserve la présidence jusqu'à la restructuration de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Actuellement nous nous rapprochons de ce but.Voici un bref historique du cheminement du projet d'intégration.L'Association coopérative Desjardins, un jour de congrès, s'est posé la question si elle devait nécessairement conserver cent pour cent des actions qu'elle possédait dans les corporations fondées ou acquises.Un comité fut alors formé et./! n ! s ^ le 20 janvier 1970, ce comité d'étude déposait son rapport complet sur les investissements du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.L'étude de ce rapport allait nécessiter plusieurs réunions dont la tenue de deux colloques, les 20 et 21 février, puis les 8 et 9 juin 1970.À ce dernier colloque, il fut décidé que la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins serait l'organisme de coordination qui modifierait ses règlements, afin de donner une représentation à des délégués des Institutions.Un comité de cinq membres reçut le mandat de donner suite aux vœux du colloque et de soumettre un rapport aux organismes participants: la Fédération, les Unions régionales, le Comité de coordination, l'Association coopérative Desjardins et les autres Institutions du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Il fut aussi convenu que quelques représentants des Institutions seraient invités, entre-temps, à siéger, avec voix consultative, au Conseil d'administration de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Puis, les membres du Comité d'intégration et les conseillers juridiques se mirent à la tâche et ont élaboré les grandes lignes de la loi 91 qui fut sanctionnée, le 23 décembre 1971.Tous les Conseils d'administration intéressés avaient préalablement accepté les principes du projet de loi.« Cette loi », d'après les notes explicatives, « permet à des corporations déjà reliées à la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, mais qui ne sont pas des fédérations de Caisses, d'en devenir membres et de participer au processus de décision de la Fédération de Québec, laquelle est assurée d'une représentation majoritaire de ses fédérations membres tant au Conseil d'administration qu'à l'assemblée générale ».L'article 10 de la loi « constitue une corporation à fonds social sous le nom de « Société d'investissements Desjardins» société ayant pour objet d'administrer un fonds d'investissement et de régie par la deuxième partie de la loi des Compagnies, sous réserve des dispositions de la loi, laquelle prévoit la constitution du fonds social, du Conseil d'administration et de l'assemblée générale de la Société ».Le Comité d'intégration a tenu par la suite plusieurs réunions pour élaborer les nouveaux règlements de la régie interne de la Fédération de Québec élargie.Ces nouveaux règlements ont été étudiés et approuvés par les administrateurs de la Fédération de Québec, par ceux des Unions, de l'Association coopérative Desjardins et des Institutions.Il reste la sanction de l'Assemblée générale spéciale.lors f)l$ ««lof frt ttp Activités Les problèmes suscités par l'intégration n'ont pas empêché les dirigeants des Unions régionales et de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins de maintenir une propagande et une surveillance efficaces.Dans les Unions régionales, les congrès locaux ont permis des réflexions sur le véritable rôle social et économique de la Caisse populaire dans la communauté.Chaque congrès a réalisé parfaitement le programme élaboré.iis v «é fl'e iil'ef Îîxal Je vi En 1970, l'Union régionale de Trois-Rivières avait profité des fêtes de son cinquantenaire pour établir de précieux contacts avec ses Caisses affiliées; en 1971, ce fut l'Union de Québec qui, à l'occasion de son cinquantenaire, s'est donné la tâche de parcourir son immense territoire, afin d'y rencontrer ses Caisses dans leur propre milieu.Le dévoilement du monument Alphonse Desjardins, le 18 septembre dernier, a terminé le programme de ces magnifiques festivités.Le président de l'Union régionale de Québec, M.Jean-Marie Ouellet, me permettra de rappeler quelques-unes de ses paroles: «Aujourd'hui donc, dit-il, nous rendons hommage à Alphonse Desjardins, lévisien, qui a voulu contester la société d'une façon positive et constructive en lui fournissant des outils, des instruments capables d'assurer son épanouissement social et sa libération économique.Cette initiative a prouvé que quand un peuple prend en main sa destinée et travaille dans un véritable esprit de coopération, il ne peut que récolter des fruits bienfaisants de ses efforts.» À mon tour, j'avais l'avantage d'ajouter dans mon allocution : « Cette auguste image accueillera les coopérateurs qui entreront dans la Cité Desjardins.Elle rappellera les enseignements du fondateur, elle imposera le respect aux innovateurs qui ont tendance à renier le passé, à tout démolir sous prétexte qu'il faut améliorer.Ne pouvant saisir les objectifs principaux de l'œuvre ou ne pouvant s'adapter eux-mêmes à ces objectifs, certains sont portés à accuser l'institution et à la prétendre dépassée.» j ^i[ IssCai pii radim tti ksit «((üs, '¦t'ï 'lit 'H î' X K 10 iela i, de egiO' Lors du banquet qui suivit, je prononçais des mots qui complétaient ma pensée: «Si nous voulons progresser constamment et conserver le prestige de la Caisse populaire, nous devons accepter de nouvelles idées ou suggestions, afin de participer davantage à l'expansion économique du milieu.De plus, les Caisses populaires doivent faire valoir la qualité de leurs services à leurs membres.Une condition est essentielle: il faut que l'entente soit parfaite entre les Unions, il faut que l'accord se fasse sur le but à poursuivre, sur l'idéal vers lequel s'achemine la Caisse populaire, sur l'emploi des moyens propres à provoquer et à soutenir l'effort des dirigeants.» Taxation ;ièfes poui iisses cqui, lonné !,afin lieu, Des Je voudrais rendre un témoignage à la compétence des membres de l'équipe qui ont représenté es Caisses populaires auprès des autorités fédé-•ales au sujet de la taxation.M.Paul-Émile Jharron qui les a dirigés et moi même qui les ai /us à l'œuvre sommes fiers de leurs attitudes, de eurs interventions et des résultats obtenus.Ce qui ie diminue en rien les mérites des autres partenaires avec qui ils ont travaillé et qui, à certains moments, ont fait d'utiles interventions.Jean Iques Dans le passé, la Fédération de Québec des baisses populaires Desjardins avait participé à la présentation de mémoires concernant la taxation tes Caisses populaires devant les Commissions W suivantes qui ont déposé des rapports: McDou-affcjall (1945), Porter (1964), Bélanger (1965), (luné 'arter (1967), Parizeau (1969), Livre blanc sur la lissant jscalité (1969).Nos spécialistes pourront vous :efSon ijre comment ces différentes Commissions ont inonii- )erçu l'œuvre des Caisses populaires et vous peupla ournir tous les détails relatifs aux implications de snsut a nouvelle Loi (C-259).Les études révélèrent que nous étions alors peu :onnus à Ottawa et que, dû à ce fait, le projet de Ktlans 3j C-259 comportait plusieurs problèmes.ueiléf‘ Nos spécialistes m'en soulignent quelques-uns : - La définition d'une Caisse était inadéquate, - La déductibilité des bonis sur capital social 'était pas explicite, - Les pouvoirs de placement risquaient d'être mités, - Les Caisses étaient appelées à payer à brève chéance un taux d'imposition de 50%, ;éOeé' ju lu1'' jouvaé ! ° i tije^ iei — Les règles transitoires étaient imprécises et laissaient déjà voir des problèmes aigus au niveau de plusieurs Caisses populaires, — Les Caisses centrales étaient peu protégées et rapidement assimilées aux grandes entreprises.Ces points de litige furent: — Étudiés avec les hauts fonctionnaires du Ministère des finances, — Discutés avec le Cabinet du Premier Ministre, — Présentés officiellement au Ministre des finances, — Décrits par lettre à tous les députés canadiens, — Discutés au caucus des députés libéraux du Québec, — Présentés au caucus québécois du Crédit social, — Discutés à deux reprises au caucus libéral national, chargé d'établir la politique du gouvernement, — Discutés avec le Comité consultatif du Sénat canadien.La logique de l'argumentation fut reconnue par tous et, dans trois séries d'amendements, le gouvernement acceptait nos demandes.La définition d'une Caisse populaire était élargie.Les bonis sur capital social sont officiellement déductibles.Les règles transitoires ont été précisées.Les Caisses centrales sont couvertes par les amendements apportés.Le taux d'imposition sera de 25% au cours des premières années et demeurera à 25% (au lieu de 50%) aussi longtemps que les réserves n'atteindront pas 5% du passif dépôt.Ces résultats ont pu être obtenus grâce à une concertation nationale où chacune des Caisses d'épargne et de crédit a été présente directement ou indirectement derrière la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Nos remerciements à tous les députés qui ont participé à ces débats et particulièrement aux députés du Québec qui ont joué pleinement leur rôle dans l'étude de cette question.Ayant participé à la première bataille sur la première ligne de feu, en 1945, et ayant participé aux dernières discussions sur le sujet, en 1971, j'ai cru qu'il me revenait de rappeler quelques étapes du chemin parcouru.Rétrospectives J'ai donc vécu ces luttes passées et j'ai comparu devant ces commissions avec le Commandeur il Cyrille Vaillancourt qui fut un ardent et un habile défenseur de nos droits et de nos privilèges.J'ai aussi participé activement à une refonte complète de la loi des Caisses d'épargne et de crédit en 1963, à des amendements majeurs en 1968, en 1970 et à un dernier en 1971.De plus, j'ai assisté à deux revisions du règlement de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.C'est dire que les Caisses populaires Desjardins se sont adaptées aux besoins de l'heure; qu'elles ont accepté de bonne grâce toutes les suggestions valables sans, toutefois, se laisser manœuvrer par des irresponsables.Conclusion Vous ne serez pas étonnés si mon dernier message diffère un peu de ceux que j'ai eu l'honneur de vous donner aux assemblées générales annuelles depuis 14 ans.Vous savez que c'est en mai 1958 que je fus élu président de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins bien que dès septembre 1957, ma fonction de vice-président m'ait fait présider le congrès et continuer ensuite à remplacer le président, M.Abel Marion, que la maladie empêchait de remplir sa fonction.C'est donc avec un regret profond que je quitte la présidence.Vous m'avez témoigné une telle confiance et accordé un si généreux appui, que rien ne pourra effacer le souvenir de toutes ces heures passées tant aux Unions régionales, à la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, qu'aux Institutions du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.N'avons-nous pas toujours cherché à développer des attitudes franches au cours des délibérations?N'avons-nous pas toujours réprouvé les mesquineries?En coopération, il faut se sentir les uns près des autres, il faut que les divergences de vues se règlent entre nous par des concessions mutuelles.Souhaitons que l'esprit de solidarité subsiste et que la plus étroite collaboration se resserre encore davantage pour le plus grand bien de nos Caisses populaires.Réfléchissons sur le sens du mot autonomie, synonyme de liberté.La liberté appelle la responsabilité.De même, l'autonomie appelle la responsabilité qui s'exerce dans la solidarité.Quand des membres s'unissent librement et mettent leurs épargnes en commun pour satisfaire des besoins personnels ou communautaires, ils ne s'aliènent gut-l tiâ Les aucun droit en déléguant à des administrateurs le pouvoir d'administrer leur Caisse populaire.Ces membres deviennent ainsi solidaires les uns des autres.Chaque Caisse populaire a sa personnalité juridique et dispose de ses moyens propres, mais son action n'est pas isolée.Cette action s'appuie sur une étroite collaboration avec les autres Caisses affiliées, ce qui donne au groupe, à l'Union, à la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, une force dont bénéficient toutes les Caisses populaires.C'est cela, la solidarité! Permettez-moi un survol rapide entre 1957 et 1971.En 1957, les 1 172 Caisses n'avaient pas leur millionnième sociétaire, mais nous étions fiers d'afficher le demi-milliard d'actif, grâce à une augmentation annuelle de $44 millions.En décembre 1971, les membres dépassent 2 600 000 et l'actif global $2 551 000 000.avec une augmentation annuelle de $415 millions.Les augmentations annuelles de 1957 sont aujourd'hui les augmentations mensuelles des Caisses populaires.Quant aux prêts, je laisserai au directeur général le soin de vous en parler.La coopération met entre les mains des coopérateurs le pouvoir économique et financier de satisfaire certains besoins personnels et communautaires.Bien qu'une politique de centralisation des épargnes permette de mieux satisfaire les besoins des membres tout en stimulant leur participation motivée, l'expérience nous a appris qu'une certaine concentration financière s'avère nécessaire à des paliers supérieurs.Le fonctionnement à la fois harmonieux et efficace d'un mouvement bien structuré exige une vive conscience de l'unité et de la solidarité à tous les niveaux.C'est une structure qui repose sur ajamaji C tasioi IfSC Je sa üco les membres qui sont les propriétaires, les usagers et les bénéficiaires de tout ce réseau : Caisses, Unions, Fédération, Institutions.Ce sont les objectifs qui ont inspiré les administrateurs des Unions, de la Fédération de Québec et des Institutions dans les études qui ont abouti à une nouvelle structure organique, afin d'assurer une direction unique et une meilleure coordination des opérations entre les composantes du Mouvement.Ils poursuivent les mêmes objectifs que les dirigeants des quatre Unions régionales qui ont fondé, il y a quarante ans, soit le 25 février 1932, la Fédération de Québec des Unions régionales 5 H coope' ;ief : et Ml igeiim éàtou ose sl usage1 Caisse ' des Caisses populaires Desjardins.Les Unions = régionales de Québec, de Trois-Rivières, de Mont-:i réal et de Gaspé, les seules existantes à ce moment-là, se groupaient en une Fédération provinciale, pour coordonner leur activité, s'assurer 'unité de pensée, une direction unique, une plus grande efficacité de leur action.J'ai eu l'avantage aw d'être associé à cette fondation de la Fédération : provinciale que n'avait pu réaliser le fondateur avant son décès en 1920 et qui a permis la survie de notre mouvement en garantissant son unité et en lui donnant l'élan nécessaire à son expansion.Les délégués des Unions à la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins seront "tpas appelés à étudier et à adopter la nouvelle constitution.Les Institutions seront ensuite admises :omme membres de la Fédération de Québec alargie.Je rends hommage aux administrateurs de la édération de Québec, à ceux des Unions et des nstitutions pour le magnifique esprit de compré-aension et de solidarité dont ils ont fait preuve au Caisses aours de ces réunions d'étude et dans toute cette opération qui concourra, c'est mon vœu le plus ardent, à assurer l'unité de pensée et l'unité d'ac-ion, je le répète, au sein de notre Mouvement selon aotre devise: «S'unir pour servir».Je salue les membres du personnel de cadre de Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins et au nom du Conseil d'administration, leur dis notre satisfaction pour leurs bons iervices, pour leur inlassable dévouement.Chaque irecteur de service a donc droit à notre apprécia-ion.Je remercie le directeur général de son sup-)ort indéfectible.C'est un apôtre de la coopération.La coopération tire sa puissance et sa fécondité lans la solidarité.C'est mon dernier mot.Soyons jamais unis, soyons à jamais solidaires dans la >oursuite des objectifs de notre Mouvement des 'aisses populaires Desjardins.Mission terminée.Émile Girardin, président. M.PAUL-ÉMILE CHARRON, DIRECTEUR GÉNÉRAL, FAIT RAPPORT DES ACTIVITÉS DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS Voici le texte de l'allocution de M.Paul-Émile Charron, directeur généra! de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, lu et visionné par les 7,100 personnes qui ont assisté à l'assemblée générale annuelle de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Ce texte mérite une attention particulière pour deux raisons.D'abord, M.Charron expose clairement la situation financière de l'ensemble des Caisses populaires Desjardins.En un deuxième temps, // en profite pour poser plusieurs questions stratégiques auxquelles // faudra répondre à un moment donné.l'ép L'é test demii Actif Nos Caisses populaires affiliées ont connu, en 1971, une autre année exceptionnelle de croissance.En effet, elles ont vu le nombre de leurs membres passer de 2 500 000 à 2 650 000, et leurs actifs croître de $41 5 millions pour atteindre $2 milliards 551 millions au 31 décembre 1971.C'est là un taux de croissance de 19.5%.Cette croissance annuelle de $415 millions est évidemment un sommet que nous n'avions jamais atteint.Vous êtes sans doute intéressés à connaître le rythme de croissance de l'actif des autres institutions financières au Canada en 1971.Les dernières statistiques disponibles indiquent une croissance de 16.7% dans les banques à charte, de 12.7% dans les sociétés de fiducie, de 11.1% dans les sociétés de prêts hypothécaires et une diminution de 1.4% dans les sociétés de financement des ventes et de crédit à la consommation.Notre croissance exceptionnelle est partagée uniquement par les autres caisses d'épargne et de crédit qui, au niveau canadien, enregistraient en septembre dernier une croissance de 20.5%.Notre croissance est d'autant plus significative qu'elle ne repose pas sur des dépôts en monnaie étrangère, ni sur des dépôts gouvernementaux mais bien sur des dépôts venant de nos membres, de citoyens québécois.Si cette caractéristique rend cette croissance plus méritoire, elle ne diminue pas nos responsabilités, loin de là.Aussi, serait-il intéressant à cet égard de regarder d'où vient cette croissance et de voir comment nous l'avons utilisée.Capital social Le capital social fut une première source de croissance en 1971.En 1970, notre capital social avait diminué de $11 millions; en 1971, il a augmenté de $28 millions ou 16.3%.L'expérience des dix dernières années nous indique que notre capital social se développe quand il reçoit un intérêt supérieur à l'intérêt que m&m nous offrons aux autres formes d'épargne et qu'i diminue lorsque l'intérêt qu'il reçoit est inférieur à l'intérêt offert à l'épargne sans opération.La croissance du capital social de $28 millions en 1971 ne fait que confirmer l'expérience de années antérieures.Le taux de boni sur capita social fluctue peu; il rapporte bon an mal an 6% d'intérêt et même un peu plus.Lorsque le rendement des autres formes d'épargne baisse à des taux inférieurs au taux traditionnel offert au ^ capital social, les gens habiles se dépêchent de p3f souscrire du capital social; les mêmes gena ^ habiles retireront leur capital social lorsque les j3[] rendements des autres formes d'épargne lui ï3f| seront supérieurs.Il y aurait lieu de s'interroger quant à son rôle d'épargne stable recevant une rémunération non reliée aux fluctuations dut^j marché financier.L'exi iSSe; >e, le \ku> JS kiêbec L'épargne ®Wée il e/i né, etflü'i :éfieu( joû$ e' 1C8 ^ ' capita ilao^ j/eotle iàJe ffeft31 8$ f 0 18 oteff°38 L'épargne dans les Caisses populaires Desjardins a augmenté de $356 millions, soit 19.4% en 1971.En chiffres absolus et en pourcentage c'est une croissance inégalée au cours des 25 dernières années.Considérant cette croissance selon ses sources, nous réalisons que 42% de notre croissance en 1971 est attribuable aux dépôts à terme, 37% à l'épargne ordinaire (retirable par chèque) et 21 % à l'épargne stable.En regard de ces chiffres, il est intéressant de noter que 89% de la croissance de l'épargne personnelle bancaire vient de l'épargne retirable par chèque et que l'augmentation de l'épargne bancaire stable est fortement compensée par la diminution de l'épargne à terme venant des individus.C'est peut-être en analysant les rythmes de croissance des différentes formes d'épargne que l'on peut le mieux réaliser les changements vécus en 1971.Durant la dernière année, nos dépôts à terme ont augmenté de 37% tandis que les banques voyaient se réduire de 8% leurs dépôts à terme venant des individus, et les sociétés de fiducie augmentaient les leurs de 8% seulement.Si on tient compte du fait qu'en 1970 les banques avaient augmenté ces mêmes dépôts à terme de 25%, on réalise que 1971 fut pour elles une année de changement de politique dans les dépôts à terme.Du côté de l'épargne personnelle retirable par chèque, les trois institutions financières ont connu une croissance presque semblable, à savoir 11% dans les Caisses populaires, 9% dans les banques à charte et 13% dans les sociétés de fiducie.Les Caisses populaires et les sociétés de fiducie ont aussi connu une croissance presque identique de leur épargne stable (sans opération), à savoir 34% et 35%; les banques à charte, par contre, n'ont connu qu'une croissance de 14% à ce poste.L'explication de ces tendances contradictoires nous paraît reposer sur les taux d'intérêts aux d'intérêt offert aux différentes formes d'épargne par les différentes institutions financières.Au 31 décembre dernier, l'épargne ordinaire dans les Caisses populaires rapportait un intérêt variant entre 2% et 7%.Le plus grand nombre de Caisses populaires offraient 3% d'intérêt et la moyenne pondérée était de 3.28%.À la même date, les banques à charte offraient 2%% d'intérêt pour la même forme d'épargne.L'épargne stable pour sa part obtenait dans les Caisses populaires, en décembre dernier, un rendement variant entre 2.5% et 7%.Le taux le utilisé était 5% et le rendement moyen pondéré était 5.33%.À la même date les banques offraient 4% d'intérêt pour cette forme d'épargne.Quant aux taux d'intérêt payés sur l'épargne à terme, l'analyse est plus complexe.Qu'il nous suffise de mentionner que le taux le plus utilisé était, dans les Caisses populaires, de 7% et cela, peu importe la longueur du terme, c'est-à-dire aussi bien pour l'épargne ayant un terme de moins d'un an que pour l'épargne ayant un terme de 5 ans.À la même date, les banques offraient des taux variant de 6% à 7% selon la durée des dépôts, le taux de 7% s'appliquant uniquement aux dépôts de 3 ans et plus.Il est donc évident qu'en 1971 les Caisses populaires Desjardins ont offert des taux d'intérêt supérieurs aux autres institutions financières, particulièrement aux banques à charte.C'est certes un facteur important dans notre croissance.1971 fut une année où l'argent était abondant et difficile à placer.Face à ce phénomène, les banques à charte ont réduit leurs taux d'intérêt à l'épargne.Nous avons aussi réduit nos taux d'intérêt mais d'une façon moins importante, et nous avons mis beaucoup de temps à le faire.Nous avions été lents à hausser nos taux d'intérêts en 1967-68, nous avons présentement de la difficulté à les baisser.Notre mouvement manque de souplesse pour suivre les fluctuations économiques.Placements Mais qu'avons-nous fait avec ces augmentations d'épargne et de capital social?Le poste de nos actifs qui s'est le plus développé en 1971 fut nos placements.Au cours de la dernière année, nous avons ajouté $206 millions à notre portefeuille consolidé de placements, soit une croissance de 32%.Ce chiffre de $206 millions indique uniquement l'augmentation nette de notre portefeuille.Si on tient compte des obliga-ons échues ou échangées on peut établir que les nouveaux achats autorisés par le Service des Placements sont de l'ordre de $500 millions.Nous finissons l'année avec un portefeuille de $856 millions.Compte tenu des $217 millions en encaisse, c'est plus d'un milliard de dollars que nous avons en réserves primaires, secon- 15 16 daires et auxiliaires.Face à un tel chiffre, nous sommes certes d'accord pour reconnaître la nécessité de grouper nos forces pour nous assurer que ces réserves considérables nous donnent toujours les meilleurs liquidités et les meilleurs rendements tout en nous permettant d'avoir un impact important sur l'activité économique québécoise.Dans ce sens, le Service des Placements a soumis au conseil d'administration un rapport intitulé «La politique des placements».Il a collaboré étroitement avec le comité des placements pour promouvoir le projet d'un fonds commun pour l'administration des réserves primaires.Nous soulignons avec satisfaction l'établissement des fonds communs des Caisses populaires de l'Union régionale de Montréal et de l'Union régionale de Québec.Dans un domaine connexe mais différent, le Service des Placements a étudié et fait des recommandations sur des projets spéciaux d'investissements, notamment dans le cas de financements particuliers de coopératives.Prêts hypothécaires Le second poste de nos actifs qui s'est le plus développé en 1971 fut celui des prêts hypothécaires pour une valeur totale de $279 millions, soit une croissance de 19%.C'est là un autre record de croissance.Les banques à charte ont aussi investi dans ce marché et ont augmenté leurs prêts hypothécaires en cours de $818 millions, soit une croissance de 56%.Mais il faut dire qu'en décembre 1971 elles n'avaient que 6.3% de leurs actifs investis à ce poste alors que nous en avions 33.2%.De septembre 1970 à septembre 1971 les sociétés de fiducie ont ajouté $662 millions à leurs prêts hypothécaires en cours, soit une croissance de 18%.En septembre 1971, 51% de leurs actifs était investi à ce poste.Reconnaissance de dette Les statistiques rapportent un total de 325 000 prêts sur reconnaissance de dette effectués par les Caisses populaires en 1971 pour une valeur totale de $484 millions.Mais, cette année encore, la plus grande partie des montants prêtés ne faisait que remplacer des prêts remboursés, de sorte qu'à la fin de l'année les prêts en cours sur reconnaissance de dette ne s'étaient accrus que de $56 millions ou 13%.De novembre 1970 à novembre 1971, les banques à charte ont ajouté $1 093 millions à leurs prêts personnels en cours, soit une croissance annuelle de 24%.Les dernières statistiques complètes sur le crédit à la consommation au Canada datent de septembre 1971.À cette date, le crédit à la consommation atteignait presque $12 milliards et avait augmenté depuis septembre 1970 de $1 123 millions ou 9.5%.93% de cette croissance était imputable aux banques à charte, soit $1 045 millions.Les sociétés de financement des ventes et de crédit au consommateur avaient vu leurs prêts en cours diminuer de $198 millions et les Caisses populaires et les Credit Unions avaient vu leurs prêts à la consommation augmenter de $1 90 millions tandis que les autres prêteurs voyaient leurs affaires augmenter de $86 millions seulement.Ces chiffres sont assez révélateurs de la politique des banques à charte dans ce secteur.Pour mieux réaliser l'effet de cette politique, nous y gagnerions à regarder le phénomène en longue période.Le tableau suivant nous le définit bien.Nous réalisons que de 1960 à 1971 notre part du marché du crédit à la consommation est passée de 11% à 14% pendant que les banques à charte voyaient leur part croître de 21% à 46% aux dépens des autres prêteurs, notamment aux dépens des sociétés de financement des ventes et des sociétés de crédit à la consommation ainsi que des magasins à rayons ou de détail.Ce sont là des changements majeurs que nous ne pouvons pas ignorer.Mais ce sont là des chiffres canadiens; les chiffres québécois seraient-ils différents?Ici, nous devons malheureusement procéder par estimation mais une analyse sérieuse des statistiques nous permet d'établir qu'il aurait au Québec $3.5 milliards de crédit à la consommation.De ce marché, les Caisses d'épargne et de crédit détiendraient environ $550 millions, lessociétésde financement des ventes et de crédit à la consommation $750 millions, les banques à charte auraient environ $1 550 millions, et les autres prêteurs environ $650 millions.C'est dire que les banques à charte auraient 44% du marché et que les Caisses d'épargne et de crédit n'en auraient que 16%.L'étude de marché « Image des Caisses populaires» réalisée par le Service de la Recherche de notre Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins nous laisse voir que 67% de la population adulte francophone est membre de ur le ^tde tes et ptêts ouest nques à 46% esont iiivoiis istima-stiques je $3.5 ;e 0' I Caisses populaires.Les renseignements obtenus par cette mêmé étude de marché établissaient que les Caisses d'épargne et de crédit au Québec recueillent environ 40% des dépôts d'épargne des citoyens québécois.Mais les Caisses d'épargne et de crédit ne détiendraient que 16% du crédit à la consommation.Au cours des années 1960, nous avions fait des pas rapides dans ce secteur du crédit à la consommation; mais il semble que nous sommes présentement «essoufflés».Manquons-nous de publicité spécifique sur ce sujet?Serions-nous trop exigeants ?Nos structures d'autorisation de prêts seraient-elles trop lourdes?Les demandes d'emprunt sont-elles moins fortes ?Il importe de nous interroger là-dessus et de nous assurer si nous répondons au mieux aux besoins de nos membres.Les Caisses populaires ont connu en 1971 une croissance exceptionnelle de leur passif dépôt.Cette croissance s'est traduite surtout par une augmentation de leur liquidité qui, au 31 décembre dernier, était de 46.5%.En décembre 1970, une étude du Service des Placements intitulée « Normes de liquidité et administration de nos réserves» indiquait que si l'administration de nos liquidités était réorganisée nous pourrions fonctionner avec un coefficient de liquidité de 35% ou s'en approchant.Dans ce cas, nous pourrions libérer jusqu'à «275 millions pour des prêts personnels et hypothécaires.De tels changements signifieraient une plus grande décentralisation des fonctions au niveau local et une plus grande satisfaction des besoins des membres.Pouvons-nous les réaliser efficace-ments?Ce n'est que collectivement que nous pouvons apporter une réponse à cette question en réfléchissant bien aux besoins de nos membres et de la société et en précisant l'orientation de nos politiques face à l'avenir qui se fait plus exigeant.Je vous soumets maintenant une esquisse des réalisations les plus importantes de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins au n# cours de l'année 1971.infant )fêteufS 3Pqyes SIC Le Service d'informatique fisses aux Caisses populaires CSL À la fin de 1971, 86 Caisses populaires étaient ^ reliées à notre système de télétraitement.298 terminaux étaient utilisés pour le bénéfice de ;534 800 folios, soit 1 149 000 comptes d'épargne 9t de capital social et 93 200 comptes de prêts.42 Caisses avaient ainsi été intégrées en 1971, presque toutes durant les 4 derniers mois de l'année.Les intégrations avaient d'ailleurs été suspendues au début de 1971 afin de permettre une concentration des efforts sur le parachèvement de la programmation.C'est ainsi qu'au cours des 7 premiers mois de l'année, devenaient opérationnels: l'épargne à terme, les ouvertures et fermetures de comptes et de folios en direct, les prêts, etc.Ceci complétait la programmation, telle que prévue.Restait évidemment le rodage de tous ces programmes.Pendant cette même période, de nombreuses améliorations ont aussi été apportées au réseau de communications, conséquence de l'utilisation des terminaux modèle 8, à la place des modèles 5.D'autre part, plusieurs stages d'information à l'Institut coopératif Desjardins et de nombreuses rencontres avec les gérants des Caisses populaires étaient organisés de façon à faciliter le processus d'intégration qui devait reprendre à la fin de septembre 1971.Les Caisses intégrées ont malheureusement eu à subir certaines difficultés à la fin de novembre, début de décembre.Les pannes étaient fréquentes, les rapports livrés en retard, en un mot, le système ne donnait pas la performance attendue et d'ailleurs promise par le fournisseur.De nombreuses rencontres ont été organisées avec les représentants d'IBM.Les gérants des Caisses intégrées, les membres du Comité de trésorerie, les représentants de la Fédération, ont tour à tour exercé les pressions nécessaires au règlement des problèmes.Les conséquences furent heureuses et nous ont permis de continuer les conversions en 1972.Le personnel de la Fédération affecté au télétraitement a été regroupé à Montréal, au centre-ville, de façon à faciliter les communications avec le fournisseur notamment.Malgré ces aléas, non acceptables, mais inhérents, semble-t-il, à l'implantation d'un système intégré comme le nôtre, nous devons être fiers d'avoir développé un système qui fait l'envie de de plusieurs institutions.Nous avons, en effet, reçu plusieurs visiteurs de diverses institutions (Gouvernement, Caisses populaires.Credit Union, Banques) du pays et même d'Europe.Nous ne nous arrêtons pas pour autant dans nos recherches.Des études se poursuivent sur les améliorations à apporter au système, sur sa ren- 17 18 tabilité et ses éléments de contrôle; plusieurs services de la Fédération y collaborent.Ont aussi été organisés, le Comité consultatif des gérants des Caisses intégrées et des visites périodiques à d'autres institutions utilisant une une forme ou une autre de télétraitement.Une planification à long terme se poursuit.Des négociations sont en cours avec des fournisseurs d'équipement et de service.La Fédération est à la recherche de solutions économiques et suffisamment souples pour permettre d'assurer un développement normal, tout en améliorant la fiabilité du système.SOC —SEC Concurremment à SIC, le système d'organisation des Caisses populaires a vu le jour.Les Services techniques ont agi comme le moteur de SOC.C'est au début de '71 que paraissait au nouveau manuel de comptabilité et de régie interne entièrement révisé.SOC mis à jour et constamment complété s'implante progressivement dans les Caisses populaires avec les équipes des Unions régionales.C'est le Service d'Éducation qui a réalisé le guide de formation du personnel à SOC en étroite collaboration avec les Unions régionales, d'ailleurs le Service d'Éducation avait déjà travaillé à la planification et à la mise en marche de cours sur la comptabilité d'exercice nécessaire à l'implantation de SOC.L'interaction du système SOC qui vise à intégrer les opérations comptables et du système SIC amenait le système d'évaluation des tâches des Caisses populaires, ou le système SEC.C'est le Service du Personnel qui de façon déterminante a développé ce système.En étroite collaboration avec les Services techniques l'implantation de SEC a été entreprise avec la coopération active des Unions régionales dans les Caisses populaires où prévaut le système traditionnel d'opérations.SEC a déjà des répercussions immédiates sur la vie commune des Caisses populaires; en outre, ses effets sont notables dans les cas de négociations collectives car il favorise une certaine uniformité et tend à contrecarrer le phénomène d'escalade toujours présent.Inspection Le Service de l'Inspection a évolué rapidement pour répondre aux besoins plus exigeants que nos progrès importants commandent.Le cycle d'inspection tel qu'il avait été structuré dans le passé créait l'obligation de visiter chacune des Caisses populaires ou Unions régionales affiliées dans l'année du calendrier, ce qui postulait, au départ, de considérer l'année civile comme base de CALCUL dans la poursuite de nos objectifs d'inspection.Dans le respect de la loi et des règlements, et en conformité avec les ententes conclues avec le Gouvernement provincial du Québec, nous avons estimé qu'il devenait plus logique de postuler que, désormais, ce serait l'exercice financier de chacune des Caisses populaires qui guiderait notre action en ce domaine.Cette approche rationnelle nous permettait, outre de respecter les contraintes qui nous sont imposées, d'exercer le contrôle efficace que l'on attendait de l'inspection en 1971, avec les ressources humaines et budgétaires mises à notre disposition.En conséquence, nous avons, depuis janvier 1971, procédé à l'inspection de toutes les Unions régionales et de leurs Caisses populaires affiliées, en tenant compte de l'exercice financier de chacune.Signalons en outre à votre attention que, selon la planification décidée en 1970, nos inspecteurs ont dressé et certifié les états financiers, établis conformément à la comptabilité d'exercice, de 257 Caisses populaires possédant un actif global d'environ 1 milliard de dollars.Par ailleurs 45 Caisses populaires possédant, chacune, un actif considérable, ont reçu une visite supplémentaire au cours de laquelle nos inspecteurs ont vérifié le portefeuille des prêts hypothécaires.Soulignons encore que les opérations des Unions régionales ont été suivies de façon systématique et que leurs états financiers ont été certifiés par nos experts-comptables.Au cours de cette même année 1971, le Service de l'Inspection s'est efforcé, pour satisfaire à toutes les contraintes que nous impose l'actuel contexte légal, réglementaire et technique, d'adapter son organisation et son fonctionnement aux réalités de l'heure.Cela signifie, en substance, que nous continuerons en 1972, à remplir avec toute l'efficacité souhaitable le rôle délicat qui nous est dévolu de veiller à la sécurité des épargnes confiées aux Caisses populaires par les membres.Fisc Le jetai des( aient delà dés n sec ‘r:: 3e: tw r litive NO: detn pl La a» en fa laines, fond lapul lien îtCOf listes popul ïûyon étenti itlStlüi flues.Éduc Lob ciaux fi'actf Native Mpula fess Séfe Service Hriï 6scoi ftéd H % J co % Ces( ducat Jctuié clia- civile le nos te, et vecle avons if que, lettait, is lés- inions' ce, d® Fiscalité L'étude du nouveau projet de loi (Bill C-259) et l'évaluation des implications sur les opérations des Caisses populaires ont été menées conjointement par les Services techniques et par le Service de la Recherche.Pour obtenir les amendements désirés, il y a eu par la suite plusieurs rencontres avec les autorités fédérales tant auprès des hauts fonctionnaires que des parlementaires.Des amendements ont été demandés afin d'obtenir un régime de taxation qui respecte au maximum les caractéristiques juridiques et coopératives des Caisses populaires.Nous avons ensuite développé des instruments de travail pour faciliter l'intégration des Caisses populaires au nouveau régime de taxation.La loi étant maintenant ce qu'elle est, nous avons développé des instruments de travail pour en faciliter l'application dans les Caisses populaires.Nous avons prévu des séances d'information destinées au personnel des Unions régionales, la publication d'un billetin «fiscal» dont le premier numéro a déjà paru.Pour les cas particuliers et complexes, nous avons une équipe de spécialistes pour répondre aux demandes des Caisses populaires et des Unions régionales.Nous prévoyons également entretenir des négociations éventuelles avec les autorités compétentes.Ces instruments de travail relèvent des Services techniques.UfS ^ m actif isysté jté cef1 Éducation et information L'obtention des objectifs économiques et sociaux de nos opérations a été principalement caractérisée par les fonctions éducatives et informatives de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.Les stages en gestion ont continué ; 635 gérants et gérants adjoints en ont profité.De plus, le Service de l'Éducation a mis sur pied 18 stages de formation technique; 428 participants ont suivi ces cours qui se divisaient comme suit: comptabilité d'exercice, SIC ET SOC.- Notre collaboration a été aussi acquise aux Unions régionales vis-à-vis des cours d'éducation à la consommation aussi comme ceux tenus au M CEGEP Bois-de-Boulogne; environ 60 personnes icaiqi ont bénéficié de ce cours qui s'échelonne sur une ^pafjpériode de 5 ans.Ces cours sont reconnus par le Ministère de Téducation.Un comité de travail a mis au point.avec la collaboration de Novalis, un vaste projet d'éducation à la consommation destiné au public.Dans le même ordre d'idée, la formation économique et sociale des jeunes des niveaux de 4e, 5e et 6e années, nous a amenés à réaliser un montage audio-visuel en collaboration avec Radio-Québec, «Trois pas en économique».Ce montage audio-visuel est actuellement utilisé dans un bon nombre d'écoles.D'autre part la Revue Desjardins s'est efforcée d'accompagner et de suivre les réalisations sociales et économiques non seulement de la Fédération, des Unions régionales et des Caisses populaires, mais aussi des autres institutions afin de renseigner le plus grand nombre possible d'administrateurs, désireux de l'être, sur l'évolution de notre réalité socio-économique.La revue Ma Caisse populaire a subi des transformations profondes quant à sa présentation ; le contenu a également été plus actualisé.Le journal UNI-D qui s'est fixé comme objectif de favoriser le sentiment d'appartenance du personnel à l'ensemble du Mouvement des Caisses populaires Desjardins a aussi été lancé; à la fin de l'année on peut dire que la totalité des employés au service du Mouvement recevait ce journal bimensuel.Dans un concept de communication globale, nous avons tenu à expliquer et à présenter notre campagne de publicité éducative au plus grand nombre possible d'employés du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.En collaboration avec le Service du Personnel, nous avons tenu alternativement à Québec et à Montréal deux réunions à cet effet.Plus de 2 500 membres du personnel des Caisses populaires et des institutions Desjardins ont assisté à ces réunions.La publicité a contribué à révéler la présence dynamique non seulement de la Caisse populaire mais également des autres institutions du Mouvement.Notons aussi que l'Association Canadienne des Annonceurs a considéré notre campagne de publicité éducative comme étant parmi les cinq meilleures au Canada.Au-delà de la création publicitaire, de la production de messages et des commandites, l'étude sur l'image des Caisses populaires entreprise par le Service de la Recherche et de la statistique, s'est avérée la source principale de documentation pour fixer les objectifs à atteindre.La jonction qui s'établit entre recherche, éducation, information et publicité, et services techni- 19 ques a grandement contribué à aider l'entreprise à communiquer plus fidèlement et plus sûrement la synthèse des Caisses populaires et du Mouvement en général.Au cours de l'année, un certain nombre de rencontres ont eu lieu entre les services de notre Fédération et leurs équivalents tant dans les Unions régionales que dans les institutions.Ces rencontres qui iront en s'intensifiant représentent des conditions essentielles au fonctionnement de toutes nos institutions.Le secrétariat Le Secrétariat de la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, dans la définition même de ses fonctions qui l'amènent à être présent dans la majorité des comités et des commissions, répond, somme toute, de la même réalité.Qui plus est, la fonction du Secrétariat a été élargie au début de 1971 et se double maintenant de celle du contentieux.C'est ainsi qu'ont été référés au contentieux de notre Fédération le projet de règlement de régie interne des Caisses populaires et le projet de loi concernant la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, bill 91 qui est devenu depuis le 23 décembre dernier notre loi spéciale.Conclusion Dans le contexte qui est nôtre, ce que nous venons de vous communiquer nous paraît comme étant lourd de responsabilités et de conséquences.Nous devons bon an mal an faire la synthèse des attentes de nos 2 650 000 membres.Nous devons faire cette synthèse dans le respect de l'autonomie des Caisses locales, des Caisses régionales et des institutions qu'elles possèdent.Nous savons aussi que le Mouvement des Caisses populaires Desjardins qui est d'abord et avant tout formé de 2 650 000 membres, correspond de plus en plus à une espèce de conscience communautaire.Cette conscience communautaire ou collective des Canadiens français nous devons la sentir au cœur même de notre Mouvement.Les membres doivent pouvoir participer de plus en plus à la vie de leur Caisse populaire et doivent s'attendre toujours que leur coopérative d'épargne et de crédit les serve très bien dans le plus grand respect.Chaque membre d'une Caisse populaire, en plus de sa conscience individuelle, possède aussi une conscience de groupe qui, passant par sa Caisse populaire, remonte naturellement à un niveau supérieur de conscience collective.Ce même membre s'attend alors à être satisfait dans ses aspirations communautaires et le corollaire inévitable de cette attente c'est la réalité d'une institution capable de la satisfaire.Cette institution, de par la volonté des Caisses populaires, des Unions régionales et des Institutions; de la volonté de notre Assemblée nationale, c'est notre Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.S'UNIR POUR SERVIR.(1) Les dépôts des Caisses locales ou des Caisses centrales dans d'autres Caisses locales ou d'autres Caisses centrales, constituent un double emploi des mêmes fonds et ne doivent pas apparaître au bilan consolidé.(2) Le transit ou dépôt flottant à l'intérieur du mouvement, est la différence entre ce que les Caisses locales et les Caisses centrales ont en dépôt dans les Caisses centrales et l'épargne des Caisses centrales venant de ces institutions.Ce transit est uniquement le transit interne du mouvement.Le mouvement supporte également un fort transit externe.?(3) Les parts des Caisses locales à l'Union régionale comme les dépôts à la Caisses centrale sont un double emploi et ne doivent pas apparaître au bilan consolidé.(4) Les prêts des Caisses centrales sont constitués partiellement des emprunts des Caisses locales.Ce double emploi a été enlevé.Quand les emprunts sont faits à l'extérieur du mouvement, ils apparaissent au bilan consolidé.(5) Comprend les dépôts à terme des Caisses centrales.20 Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins Bilan consolidé au 31 décembre 1971 Actif Caisses Caisses Bilan En % de locales centrales consolidé l'actif ENCAISSE Argent en main $ 45 822 098 $ 10 023 410 $ 55 845 508 Dépôts banques à charte 1 924 354 43 674 483 45 598 837 Dépôts Caisses centrales 420 847 870 1 5 1 67 242 0) Dépôts autres Caisses populaires 497 713 202 215 (i) Indéterminé ou divers 9 750 330 59 768 688 (5) 69 519 018 Transit et chèques en main 7 288 307 10 856 275 46 119 365 (2) TOTAL $ 486 130 672 $ 139 692 313 $ 217 082 728 8.4 PLACEMENTS Parts à l'Union régionale 11 801 329 (3) Obligations et divers 615 999 426 239 693 352 855 692 778 TOTAL $ 627 800 755 $ 239 693 352 $ 855 692 778 33.2 PRÊTS Prêts sur reconnaissance de dette 493 469 876 42 091 729 531 927 1 63 20.7 Prêts sur hypothèques 846 173 519 7 330 425 853 468 944 33.1 TOTAL $1 339 643 395 $ 49 422 154 $1 385 396 107 53.8 Immeubles 71 009 215 8 011 899 79 021 114 3.1 Inventaire 26 536 470 10 963 599 37 500 069 1.5 TOTAL DE L'ACTIF $2 551 120 507 $447 783 317 $2 574 692 796 100.0 Passif Capital social $ 197 118 544 $ 11 856 815 $ 197 174 030 Épargne venant des C.P.497 713 404 524 984 0) Épargne venant des Caisses centrales 202 215 3 515 345 (i) Autre épargne 2 190 467 747 10 793 120 2 201 260 867 TOTAL $2 191 167 675 $ 418 833 449 $2 201 260 867 Dû aux membres 2 388 286 219 430 690 264 2 398 434 897 Emprunts venant des Caisses centrales 3 669 442 (4) Emprunts des banques Emprunts d'autres sources 52 772 224 337 277 109 >\ TOTAL $ 3 722 214 $ 224 337 $ 277 109 l 13 229 264 2 972 104 16 201 368 .Ce TOTAL DU PASSIF $2 405 237 697 $433 886 705 $2 414 913 374 son! m Bénéfices non répartis Patrimoine 33 633 792 112 249 018 2 275 761 11 620 851 35 909 553 123 869 869 jgS, GRAND TOTAL $2 551 120 507 $447 783 317 $2 574 692 796 21 Évolution de la politique de prêts des Caisses populaires affiliées à la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins au cours de Tannée Nombre Valeur Augmentation Année de prêts effectués des prêts effectués nette des prêts effectués civile -—- Rec.de dette Hypothèque Rec.de dette H/R Hypothèque Rec.de dette H/R Hypothèque (e/7 milliers de dollars) {en milliers de dollars) 1961 123 428 24 714 80 565 0.8 98 364 9 709 0.25 38 802 1962 135 273 24 452 97 512 0.9 105 284 16 330 0.42 38 738 1963 155 115 24 060 127 092 1.2 106 619 24 755 0.73 34 033 1964 176 225 23 678 159 907 1.5 109 281 31 533 1.01 31 342 1965 211 260 26 486 210 959 1.7 123 272 47 272 1.19 40 155 1966 235 185 26 992 256 323 2.1 121 016 51 561 1.43 36 076 1967 265 398 34 264 299 706 2.1 144 615 48 950 0.98 49 851 1968 282 952 28 967 343 469 2.3 149 035 52144 1.06 49 362 1969 294 442 27 245 370 644 2.4 153126 46 731 0.02 45 625 1970 308 095 31 808 403 651 2.2 184 471 49 354 0.68 72 888 1971 324 587 37 026 483 989 1.7 278 915 55 817 0.43 128 950 H/R: 1 Rapport des prêts hypothécaires sur les prêts sur reconnaissance de dette Année civile Au cours de l'année, taux d'augmentation Pourcentage de l'actif au 31 décembre Prêts en Rec.de dette cours Hypothèque De l'actif Sur rec.de dette Sur hypothèque En total 1961 16.6% 13.8% 13.5% 8.8% 40.9% 49.7% 1962 23.9% 12.1% 11.1% 9.8% 41.3% 51.7% 1963 29.2% 9.5% 10.3% 11.4% 41.0% 52.4% 1964 28.8% 8.0% 11.1% 13.3% 39.8% 53.1% 1965 34.0% 9.5% 13.7% 15.6% 38.4% 54.0% 1966 27.3% 7.8% 12.9% 17.6% 36.7% 54.3% 1967 20.4% 10.0% 13.6% 18.7% 35.5% 54.2% 1968 18.0% 9.0% 9.3% 20.2% 35.3% 55.5% 1969 13.7% 7.6% 9.5% 20.9% 34.7% 55.6% 1970 12.7% 11.3% 15.2% 20.5% 33.6% 54.1% 1971 12.8% 18.0% 19.5% 19.3% 33.2% 52.5% Service de la Recherche, La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins. ee Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins Mouvement annuel des prêts pour 1971 (en milliers de dollars) Reconnaissance de Dette Hypothèque Total En cours décembre 1970 $ 437 653 $ 717 223 $1 154 876 Remises 1971 428 172 149 965 578 137 Prêts effectués 1971 483 989 278 915 762 904 En cours décembre 1971 $ 493 470 $ 846 173 $1 339 643 Distribution estimative des placements au 31 décembre 1971 (en millions de dollars) Caisses Caisses locales (1) centrales (2) Consolidé Canada 30.0 29.7 59.7 Québec 108.4 94.8 203.2 Municipalité 229.0 50.5 279.5 Commissions scolaires 151.3 27.3 178.6 Coopératives 3.1 5.0 8.1 Inst, religieuse, Fabriques 23.7 7.7 31.4 Hôpitaux 18.7 4.6 23.3 Société gén.de financement 5.6 1.7 7.3 Mouvement Desjardins 12.5 1.4 13.9 dépôts à terme (3) 6.0 — 6.0 Actions et placement divers 27.8 16.9 44.7 TOTAL 616.0 239.7 855.7 (1) Pour les Caisses populaires locales, la distribution (2) Pour les Caisses centrales, la distribution estimative estimative au 31 décembre 1971 est basée sur l'analyse au 31 décembre 1971 est basée sur l'analyse des place- des placements à la fin de l'année sociale 1970.ments à la fin de l'année sociale 1971.(3) Données de la Fiducie du Québec.8802 8738 4033 1342 0155 9 362 5625 2888 23 Actif des principales institutions financières {en millions de dollars) 24 1970 1971 Augmentation 71 $ % de 70 % du total Banques à charte Novembre 33 799 39 452 63% 5 653 16.7% 73% Banques d'Épargne Novembre 570 635 1% 65 11.4% 1% Sociétés de Fiducie Septembre 6 403 7 213 11.5% 810 12.7% 10% Sociétés de prêts hypothécaires Septembre 3 584 3 982 6% 398 11.1% 5% Caisses pop.et Credit Unions Septembre 4 403 5 304 8.5% 901 20.5% 12% Cies de Finances et Crédit à la Consommation Septembre 5 669 5 590 9% — 79 — 1.4% — 1% Banques d'expansion industrielles Décembre 519 554 1% 35 6.7% TOTAL 54 947 62 730 100% 7 783 14.2% 100% Fonds mutuels Septembre 2 754 2 982 228 8.3% Source : Revue de la Banque du Canada, janvier 1972.Statistique Canada, Institutions financières, 61 -006, 3e trimestre 1971.Crédit à la consommation CANADA 1960 Sept.1971 1971 En millions $ En % En millions $ En % 1960 Banques à charte 863 21% 5 538 46% 6.4% Société de Financement et de prêts 1 378 34% 2 293 20% 1.7% Caisses populaires et Credit Unions 433 11% 1 644 14% 3.8% Autres 1 347 34% 2 385 20% 1.8% TOTAL 4 021 100% 11 940 100% 3.0% Source : Statistique Canada, Crédit à la consommation, 61 -004 octobre 1 971.Cjisse K iinite i Créd Prêts Csisse; kn % Sîciété V ÎSe c* QUÉBEC /ody total 731 1% 121 -1% 1971 1,7» 3,8» 3,0» Estimation pour 1960 Estimation 1971 1971 En millions $ En % En % En millions $ 1960 Banques 241 22% 44% 1 569 6.5% Sociétés 427 39% 21% 726 1.7% Caisses populaires 51 5% 16% 563 11.0% Autres 377 34% 19% 668 1.8% TOTAL 1 096 100% 100% 3 536 3.2% Service de la Recherche, Fédération de Québec des U.R.des C.P.D Crédit à la consommation {en millions de dollars) Sept.70 Sept.71 6 & Augmentation annuelle 0/ Estimation pour le Québec Sept.70/71 $ % Base $ % Banques à charte 4 470 5 512 46 1 042 23.3 28% 1 543 292 Banques d'Épargne 23 26 3 13.0 100% 26 44 3 Sociétés de Financement et de prêts 2 571* 2 373 20 - 198 -7.7 31% 736 21 61 Caisses populaires et Crédit Unions 1 454 1 644 14 190 13.1 34% 563 16 65 Autres Assurance-vie Magasins et détaillants Sociétés pétrolières Sous-total 734 1 372 193 2 299 765 1 415 205 2 385 6 12 2 20 31 43 12 86 4.2 3.1 6.2 3.7 28% 668 19 24 GRAND TOTAL 10 817 11 940 1 123 9.5 29.6% 3 536 100 323 Source : Statistique Canada, Crédit à la consommation, 61 -004, octobre 1 971.Statistique Canada, Revue Statistique du Canada, 11-003F, janvier 1972.* Corrigé pour tenir compte des changements dans la compilation statistique.Service de la Recherche, Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.25 Actif 31-12-71 Augmentation 71 /70 $2 551 millions $415 millions 19.5% Croissance de l'actif Banques 16.7% Fiducies 12.7% Sociétés de Prêts hypothécaires 11.1% Société de Financement des ventes et Crédit Consommation -1.4% Caisses populaires et Credit Unions 20.5% Variation du capital social 1970 — $11 millions 1971 + $28 millions 16.3% Distribution de la croissance de l'épargne Caisses populaires Banques Fiducies Millions Dépôt à terme $148 42% -33% 47% Épargne ordinaire 134 37% 89% 47% Épargne stable 74 21% 44% 6% $356 100% 100% 100% $356 M.$1 060 M.$749 M.Rythme de croissance de l'épargne Caisses populaires Banques Fiducies Dépôt à terme 37% -8% 8% Épargne ordinaire 11% 9% 13% Épargne stable 34% 14% 35% TOTAL 19% 6% 13% Placements 31-12-71 Augmentation $856 millions $206 millions 32% 26 Prêts hypothécaires 70 — 31 -12-71 Augmentation % Caisses populaires $ 846 millions $129 millions 18% Banques $2 268 millions $818 millions 56% n n Reconnaissance de dette 11 31-12-71 Augmentation v: Caisses populaires $ 493 millions $ 56 millions 13% 5% Banques $5 670 millions $1 093 millions 24% — Accroissement du crédit à la consommation en 1971 ~ 31 Banques à charte 1 045 93% Sociétés de Financement des ventes -198 -18% Caisses populaires et Credit Unions 190 17% ces Autres 86 8% 1 123 100% -'l 47'; Distribution du crédit à la consommation au Canada 61 1960 1971 0011 Caisses populaires et Credit Unions 11% 14% 9M, Banques à charte 21% 46% Sociétés de Financement des ventes et Crédit Consommation 34% 20% Autres 34% 20% iicifi5 TOTAL 100% 100% 81 131 Crédit à la consommation — Québec 351 baisses $ 550 millions 16% 131 Ig Sociétés Financement ventes et Crédit à la Consommation 750 millions 21% banques 1 550 millions 44% •" Autres 650 millions 19% 321 ! TOTAL $3 500 millions 100% 27 LE SECTEUR DES ASSURANCES GÉNÉRALES La Monsieur François Adam, président des sociétés d'assurances générales membres de La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins, a, au cours des assemblées générales annuelles de 1971, annoncé la nomination de deux directeurs généraux, à savoir: Me Pierre Bornais à La Société d'Assurance des Caisses populaires et Monsieur André Chamberland à La Sécurité Compagnie d'Assurances Générales du Canada.Mm .mmW.iàlW.' V-' ¦ :'-Y.,A: ^“il>¦ ' /V ¦¦ -¦ m Me Pierre Bornais M.André Chamberland fAlî ICÏI VOLI 0 PAfl PLA( [IE CAPI Le coi fiésidei Nsidîi Mrien l#W' Mes- léilBr fttorl Jüo-M bri [ fcimar lojerf ^maot Maurici Lucien | bard loméo pcoit Me Pierre Bornais est gradué en droit et membre du Barreau de Québec.Il a poursuivi des études post-universitaires au London School of Economies and Political Science et par la suite a pratiqué le droit quelques années, s'occupant entre autres d'affaires d'assurance.Me Bornais est au service de La Société d'Assurance des Caisses populaires depuis 1964, y ayant assumé diverses fonctions, particulièrement au Service des Sinistres.Depuis le 1er janvier 1972, M.André Chamberland occupe le poste de directeur général de La Sécurité Compagnie d'Assurances Générales du Canada.Monsieur Chamberland est avec cette compagnie depuis plus de quatorze ans, où il a assumé divers postes.Neuf Jfeoriei; lirectei ks aosn Le président, M.François Adam, a précisé qu'il était assuré, considérant l'expérience acquise de ces deux personnes, qu'elles sauront remplir leurs nouvelles fonctions avec compétence et que nul doute tous se joignaient à lui pour leur offrir les meilleurs vœux.¦Un ""'••’Sr!, 28 La Société d'assurance des Caisses populaires Won Wli Mnce Géné- FAITS SAILLANTS 1971 : ACTIF: $28 660 000 VOLUME-PRIMES: $33 540 734 RÉCLAMATIONS PAYÉES: $20 043 484 PLACEMENTS ET ENCAISSE: $19 215 390 CAPITAL SURPLUS: $5 777 011 Le conseil d'administration: Président: François Adam (Lévis) F.I.A.C.Président du conseil d'administration: Adrien Bernard (Maria) 1er vice-président: J.-Gaudiose Hamelin (Montréal) 2e vice-président : Robert Durand (Trois-Rivières) Réal Brossard (Montréal), Victor Falardeau (Hull), Jean-Marie Gagnon (Lévis), Henri Labrie (Rimouski), Normand Lemire (Joliette), Roger Paquet (Québec), Armand Parent (Métabetchouan), Maurice Perreault (Amos), Lucien Pilon (Saint-Hyacinthe), Gérard Rivard (Nicolet), Roméo Thisdèle (Magog).Le comité de direction : ^résident: François Adam, F.I.A.C.Directeur général : Pierre Bornais resorier: Robert Limoges, C.A.Directeurs des Services les agences, Fernand Patry; le l'assurance-incendie, Laval Chartré; [les assurances diverses, Léon Aubin; le l'assurance-automobile, Raymond Brouillé; les sinistres, Judes Hamel; lu personnel, André-E.Deschênes; le sécurité et de prévention, Roger Lemire ; e l'informatique, Robert Alain; uccursale de Montréal, Gilles Fortier.CIp éial ice saiiio11 Les chiffres L'exercice financier qui a pris fin le 31 décembre 1971, soit le 27e de La Société d'Assurance des Caisses populaires, a de nouveau été marqué par un développement appréciable sous tous les plans.Le président, M.François Adam, dans son rapport annuel signalait que le revenu en provenance des primes brutes s'est élevé à $33 540 734, une progression de 19.8% ou $5 540156 de plus qu'en 1970, et que tout compte fait des sections de l'assurance de même que l'augmentation de la réserve pour primes non acquises, le volume de primes nettes gagnées totalise $21 431 925, une augmentation de $5 180 597 soit 31.87% de plus que pour l'exercice précédent.Ce volume-primes qui atteint un nouveau sommet pour La Société d'Assurance des Caisses populaires, place cette dernière au rang des compagnies d'assurances générales les plus importantes tant au Québec qu'au Canada.Quant aux sinistres et frais y afférant— nets, payés et encourus — au montant de $13 573 378, 29 30 ils représentent, à la prime nette acquise, un coefficient de 63.33%, lequel était de 57.29% en 1970.Pour ce qui a trait à l'immeuble dont la construction est maintenant complétée — immeuble moderne et très fonctionnel dont il y avait un urgent besoin — il apparaît à l'actif pour un montant de $2 247 929.Si on ajoute les divers autres postes à l'actif, il atteint la somme de $28,660,059, soit un accroissement de $3 515 097 sur l'exercice antérieur.En ce qui regarde le passif, deux postes, en raison de leur importance quant aux montants en cause, doivent retenir notre attention à savoir: la réserve pour primes non acquises qui est de l'ordre de $11,788,026 de même que la provision pour sinistres en voie de règlement — le président a déclaré que « dans la conjoncture actuelle qui demeure encore troublée et incertaine, considérant de plus les hausses de prix consécutives qui ne peuvent qu'entraîner un accroissement du coût des sinistres, La Société d'Assu-rance des Caisses populaires a continué de faire preuve de prudence dans le calcul de ces provisions, lesquelles se chiffraient, au terme de l'exercice 1971, à $9 707 112; c'est donc dire que l'on peut affirmer que La Société d'Assu-rance des Caisses populaires offre, tant à ses assurés qu'aux réclamants, une sécurité de tout repos.» Malgré des profits moindres qu'en 1970, soit un bénéfice net après impôts de $405 083, nous pouvons conclure que La Société d'Assurance des Caisses populaires a continué sa marche ascendante grâce à l'apport très précieux qu'elle reçoit de ses représentants, des Caisses populaires et de ses propres employés.L'assurance globale Le président de La Société d'Assurance des Caisses populaires a profité de l'assemblée générale pour formuler certains commentaires en rapport à l'Assurance globale et signaler entre autres qu'en 1971, 490 réclamations, pour un montant total de $2,856,868 — comprenant des pertes d'argent, chèques et valeurs, avaient été soumises, mais que par contre on avait réussi à récupérer un peu au-delà de $1 500 000 — des chèques particulièrement — laissant une perte brute de $1 303 520; la réassurance n'est toutefois pas déduite de cette dernière somme.Quant à la prime perçue pour ces contrats d'Assurance globale, elle s'est chiffrée à $998 438 pour la période en cause.Tel le signalait le président: « cette expérience n'est pas sans nous préoccuper sérieusement et considérant que la situation ne paraît pas vouloir s'améliorer puisque depuis le 1er janvier 1972 jusqu'au début de mars déjà 98 réclamations, pour un montant de $255,556 étaient soumises et que les vols à main armée particulièrement continuent d'augmenter — non seulement en nombre mais surtout en montant de pertes — et que cette moyenne pour vols du genre, de $6 064 qu'elle était en 1970 pour passer à $8,685 en 1971, augmentait de nouveau en 1972, ce qui est une indication nette que les Caisses populaires conservent beaucoup plus d'argent que nécessaire dans leurs tiroirs-caisses principalement.Nous comprenons que les Caisses populaires sont conscientes qu'elles doivent se protéger et que bon nombre d'entre elles ont immobilisé des capitaux importants pour ce faire.Par contre, d'autres nous paraissent encore indifférentes et avons l'impression qu'elles attendent d'avoir été victimes de vols avant d'apporter les correctifs qui s'imposent.Pour d'autres, c'est plus sérieux car on ne semble nullement se préoccuper de nos recommandations.Que dire maintenant des Caisses populaires qui, ayant à leur disposition un équipement de sécurité, négligent souventes fois de l'utiliser soit en laissant ouvert le coffret à argent où on dépose la réserve, ou encore en s'abstenant de mettre en opération cette serrure à retardement?De telles négligences nous ont valu des pertes qui ont excédé un montant de $230,000.De plus, suite aux retards à déposer dans la réserve les argents qu'on venait de recevoir de la compagnie Brink's, des vols pour un montant de $148 000 furent réussis sans problème pour leurs auteurs.Au-delà d'un montant de $9 000 en argent qui, laissé sur comptoir ou tablette, fut volé facilement.D'autres qui, ayant conservé dans les tiroirs-caisses des sommes d'argent plus élevées que nous recommandons, ont entraîné des pertes qui auraient certes pu être beaucoup moindres.Le relevé que nous avons fait à la suite de vols à main armée nous a permis de connaître que pour 33 cas les tiroirs-caisses contenaient des sommes variant de $2 500 à $18 250 par tiroir.Pour ces sti t/gi.i* m L-~ fC n î te k % S mirais 8438 ïience entet /ouloif 1972 te, de iseï à eu en je les i plus igeiet contfe, îles el d'avoif fiectifs statistiques 1962 1963 1964 1965 1966 1967 H ¦ *'¦ .' 1968 1969 1970 1971 30 k ' f ?r /C * / / / ! ]' ] millions 25 «* r V n- / * t t / y 20 /[ Ai / / / / / y J 15 te»-* mT "K / / / y 10 s o'' r ET ¦ .•C 5 5 o**< » • •( r-' )••••< >• 0 pef de mt des 1964 1965 1966 1967 ?Actif total O* • • ‘O Capital et bénéfices non répartis Primes souscrites Primes acquises Sinistres nets 1968 1969 1970 mimons III 31 32 / cas seulement, en excédent de $2 500, les pertes furent de $63 455.Nous ne croyons pas que de tels montants, surtout au-delà de $18 000 soient nécessaires pour les opérations d'une Caisse.Remarquez que c'est dans les tiroirs-caisses que les bandis puisent en premier lieu.Il est indéniable que si l'on avait suivi nos instructions cette perte de $63,455 aurait pu être évitée.Vous comprendrez que plus les vols sont importants, plus on invite les cambrioleurs à perpétrer leurs forfaits.Pourquoi iraient-ils dans d'autres institutions financières, où — vu les instructions données — il n'est conservé qu'un strict minimum d'argent dans les tiroirs-caisses.À ces remarques nous pourrions en ajouter bien d'autres, mais de telles négligences nous exaspèrent pour ne pas dire plus.Nous n'aimons pas majorer nos primes mais quelle autre alternative avons-nous après avoir épuisé toutes les ressources que nous avons à notre disposition?Suite à ce que nous avons vécu, et conscients que l'on se doit de songer aux Caisses populaires qui mettent tout en œuvre afin de minimiser les pertes, nous devons nous pencher sur ce problème voulu par l'indifférence de certains, et songer à des moyens pour corriger la situation.Quels seront ces moyens?Il est trop tôt pour les connaître, mais il y en a un certes qui retient notre attention — à savoir imposer une pénalité dans les cas où une Caisse ne se serait pas conformée aux normes de prudence élémentaire, et surtout d'avoir négligé d'utiliser l'équipement de sécurité à sa disposition, pour lequel équipement d'ailleurs une réduction de prime a été accordée.Toutefois, si nous devions apporter quelque changement que ce soit, les Caisses en seraient préalablement avisées.Nous vous rappelons que nous avons un Service dit de Sécurité et Prévention.N'hésitez pas à communiquer avec les préposés de ce Service pour obtenir toutes informations que vous pourriez nécessiter: Mesures de protection que vous songez à prendre; anomalies ou irrégularités que vous pourriez constater; présence de personnes suspectes, ou encore suite à des appels téléphoniques réclamant — sous menaces ou autrement — une somme d'argent.>r- * ^ ^ ~ genres d'assurances INCENDIE L'assurance incendie a pour but de dédommager de la perte de biens matériels par le feu, la foudre, la fumée, l'ouragan, etc_etde protéger l'investis- sement des capitaux, en particulier dansj/industrie et le commerce.Elle préserve de la ruine les individus qui ont eu la prudence de protéger, par un contrat d'assurance, leurs biens meubles ou immeubles souvent amassés à coup d'économies et de sacrifices.Elle offre une garantie qui facilite le crédit.RISQUES MULTIPLES Cette forme d'assurance permet d'ajouter à ceux déjà couverts par l'assurance incendie, plusieurs risques additionnels dont le vol, le bris, etc.Cette catégorie comprend les assurances: propriétaire-occupant, multiples de locataires, maître de maison, celles dites «assurances flottantes» sur biens, objets et effets personnels, mobilier de commerce et de bureau, équipement, marchandises.Elle accorde à l'assuré une protection plus complète.ASSURANCE CHAUDIÈRES Protège l'assuré lorsqu'il y a explosion de bouilloires et de certaines machines ou équipement en service ou prêt à mettre en service, qui causent i magef outlfe, nestis- justiie sindi- paiuo )U im-lomies (acilite à ceux jsieufs etc-" P,0‘ eiaitt® antes’ (iliefd® ifctiaû' an plus des dommages aux biens meubles et immeubles ou des blessures à autrui.RESPONSABILITÉ PATRONALE Un employé peut toujours se blesser dans l'exercice de ses fonctions, quelle que soit la nature de son emploi.L'employeur sera bien avisé de protéger sa responsabilité et prévoir le paiement d'indemnités à son employé blessé, par une assurance de responsabilité patronale.RESPONSABILITÉ PERSONNELLE Cette assurance protège la responsabilité d'un assuré et celle de tous les membres de sa famille, à la suite de dommages ou blessures à autrui ou aux domestiques, découlant des gestes personnels, ou des lieux et locaux résidentiels de l'assuré.VOL Cette assurance est disponible sous plusieurs formes pour couvrir la perte possible des biens personnels, d'argent, de valeurs, de bijoux, de fourrures, de marchandises ou de biens mobiliers.Cette protection peut s'intégrer à une police combinée résidentielle ou à une police combinée commerciale.RESPONSABILITÉ CIVILE Un accident survenant sur les lieux ou dans les locaux d'un commerce, ou encore découlant des opérations de ce commerce, peut entraîner des difficultés financières sérieuses, si l'on n'est pas adéquatement protégé par une assurance de responsabilité civile.AUTOMOBILE Par son contrat d'assurance responsabilité automobiles, La Société est présente sur les routes en contribuant à la sécurité du public et en augmentant le plaisir des voyages de près de 50 000 de ses assurés.ASSURANCE GLOBALE Couvre les Caisses populaires pour tout acte malhonnête commis par l'un quelconque de ses employés, cambriolage, vol à main armée ou par effraction, faux ou altération, envoi par messagerie, camions blindés ou courrier recommandé. La Sécurité, compagnie d'assurances générales du Canada ’îtcuïT 34 POINTS SAILLANTS: ACTIF: $17 030 631 VOLUME-PRIMES: $18 806 030 RÉCLAMATIONS PAYÉES: $9 053 481 PLACEMENTS ET ENCAISSE: $9 632 291 CAPITAL SURPLUS: $2 453 776 Rapport présenté par M.François Adam, président de La Sécurité à l'assemblée générale annuelle des actionnaires de cette compagnie 0 pie feefc loin L'actif qui montre une augmentation de $2 806 438 ou 19.10% sur l'exercice précédent, se chiffre à $17 036 031 dont tout près de $10 000 000 en placements et encaisse.Quant aux placements, ils sont inscrits aux états à leur valeur au marché.aidé l'assi j!É3 èl’é' Le conseil d'administration: Président: François Adam, F.I.A.C.(Lévis) 1er vice-président: Claude Ducharme (Montréal) 2e vice-président : Jean-Paul Morin (La Salle) Secrétaire-Trésorier: Jacques L'Heureux, C.A.(Ottawa) Émile Bernard (Tracy), Roméo Boudreault (Beaucanton), Paul Charette (Valleyfield), Ernest Chénier (Montréal), René Dupont (Sherbrooke), Gabriel Forest (Saint-Boniface), Jean-Yves Gauthier (Matane), Gérard Goulet (Québec), Arthur Landry (Carleton-sur-Mer), François Laroche (Arvida), Me Lucien Maynard, C.R.(Edmonton), Oscar Mercure, C.A.(Lévis), Jean-Paul Mireault, M.D.(Joliette), J.-Philémon Tremblay (Shawinigan-Sud).Le comité de direction: Directeur général : André Chamberland Directeur des Services: des agences, Michel Archambault; des responsabilité et automobile, Pierre Archambault; de la garantie, Gilles Bernier; des biens, Marcel Côté; des sinistres, Paul Désy; de la comptabilité, Jean Gagnon; Succursale de Québec, Germain Simard; Succursale de Toronto, Donald M.Hisey.ik-Hé %* \m Les provisions en voie de règlement et honoraires d'ajustement totalisent $4,376,247.Quant à la réserve pour primes non acquises, elle est de $2 689 063; deux réserves établies pour la sécurité de ses assurés et réclamants.Il est intéressant de noter que le revenu de primes montre une augmentation de $4 823 417 pour atteindre $18 806 030, ce qui représente un accroissement de 34.50% sur l'exercice antérieur.De l'est à l'ouest du pays, ce volume-primes s'est accru dans toutes les provinces à l'exception du Nouveau Brunswick et la Saskatchewan.Il est intéressant de noter que ce volume-primes était de l'ordre de $3 000 000 en 1963.À ces revenus de primes, si l'on y ajoute ceux ai en provenance des placements, le grand tota de revenus se chiffre à $18 228 739 soit $4 991 218 de plus qu'en 1970.Les réclamations nettes payées et encourues se chiffrent à fef % | Pons Pouffaj; Is C0| Ü0(j ta$ot fcs ‘SS| Unifie % IS 3 ÎS cèdent, 'tes de Quant àto $4 271 743 soit un coefficient de 70.54% à la prime nette acquise, comparé à 72.59% pour l'exercice antérieur.Tout compte fait des revenus et dépenses, le dernier exercice financier de La Sécurité s'est soldé par un bénéfice net d'impôt de $266,570.Le Manitoba et l'étatisation de l'assurance-automobile 1 823^ piéseH jxetcic1 volufle: /ince5 $a$^ volllfl'8' 1953'^ nie c^1 Le président a profité de cette assemblée générale pour traiter d'une façon très succincte de l'étatisation de l'assurance automobile au Manitoba et ajouter ce qui suit: «Cette décision prise par le gouvernement Manitobain d'étatiser l'assurance auto n'a pas été sans nous décevoir.Nous avions cru — selon la pratique existant partout ailleurs dans le monde — pouvoir être considérés comme compétiteurs envers ledit gouvernement et, partant de là, continuer à transiger affaires, comme par le passé.Cette demande de nous permettre de continuer à opérer nous a été catégoriquement refusée; ce qui nous a porté à conclure que le Gouvernement a craint la saine concurrence, le laissant tout à fait libre d'exiger une prime à sa guise, et plus sûr qu'autrement, elle s'avérera plus élevée que ce que nous aurions chargé.C'est d'ailleurs ce qui s'est produit en Saskatchewan qui, comme vous le savez, a étatisé l'assurance auto il y a déjà plusieurs années.J'ai déjà dit — et je le répète — aucun gouvernement quel qu'il soit, ne peut opérer à meilleur compte que l'entreprise privée, les expériences pour en attester sont d'ailleurs fort nombreuses.En plus de cette question d'étatisation, nous avons d'autres problèmes voulus pour diverses raisons mais surtout par l'attitude de certains gouvernements entre autres celui de la Colombie Britannique qui continue à nous créer ce que je pourrais dire des embêtements en s'immisçant, selon nous, plus qu'il ne faut dans l'administration des compagnies, en nous imposant des tarifs que nous jugeons pour le moins inadéquats et en nous obligeant d'assumer des risques que nous préférerions refuser.D'autres provinces nous paraissent vouloir en aire autant.Tous les gouvernements ont exigé des Assureurs des données statistiques beaucoup plus poussées que pour n'importe quel autre industrie, commerce ou institution financière.Qu'adviendra-t-il de ces rapports que nous leur soumettons en assurance auto, laissant voir d'une façon non équivoque nos coûts réels et même nos dépenses administratives en détail.À ce stade nous l'ignorons.Nous avons dû vivre également depuis quelques années avec diverses Commissions d'enquête dont les rapports déjà soumis aux législateurs n'ont apporté que des changements des plus minimes.Le Québec ne voulant pas être en reste avec les autres provinces a, à son tour, institué un Comité d'étude sur l'assurance Automobile.Il est trop tôt il va sans dire pour connaître les recommandations qui seront formulées mais là encore, et ce dans un esprit de collaboration, et surtout dans le but d'améliorer la situation dans laquelle nous évoluons, nous avons préparé un mémoire qu'a soumis la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins audit Comité; mémoire qui donne selon nous, les raisons d'un tarif plus élevé qu'ailleurs.Nos recommandations Nous reconnaissons, il va sans dire, l'urgence d'une amélioration et ce mémoire soulève des points bien précis pour améliorer la situation actuelle, entre autres : Au Québec, tenant compte de la densité de la circulation, vous conviendrez avec nous que le réseau routier devrait être amélioré.Une inspection des véhicules devrait être faite régulièrement.Que l’on poursuive d'une façon intensive l'éducation des conducteurs.Que l'on augmente l'effectif policier.Que l'on établisse un contrôle des permis de conduire.Que l'on allège le système judiciaire actuel.Que l'on enlève cette charge aux assurés pour le Fonds d'indemnisation des Victimes d'Accidents de la Route.Nous ne pouvons concevoir que le propriétaire d'un véhicule automobile, conscient de ses responsabilités, soit dans l'obligation de payer pour ceux qui n'ont pas jugé à propos de s'assurer.Vous serez étonnés d'apprendre que ce Fonds d'indemnisation fait ressortir des réclamations payées et encourues pour l'année 1971 pour un total de $8 723 209 et depuis que ledit Fonds à la charge des Assureurs — et par ricochet de nos propres assurés — a été institué, les réclamations 35 Quelques statistiques Actif 1971 $17,030,631 1969 $10,941,610 1967 $8,217,195 1965 $5,720,201 1963 $3,237,060 Réserve pour primes non acquises et provision pour réclamations en voie de règlement 1971 $7,065,310 1969 $4,588,311 1967 $3,297,643 1965 $2,851,894 1963 $1,667,751 Primes souscrites 1971 $18,806,030 1969 $10,117,156 1967 $7,373,583 1965 $5,823,666 1963 $3,039.833 36 $000,000 0 2 4 6 payées et encourues totalisent $52 115 189 — une somme astronomique vous en conviendrez avec moi.Il y aurait lieu également pour notre gouvernement provincial de modifier les lois existantes et recommander cette indemnité sans égard à la responsabilité, tant pour les dommages matériels que corporels.Nous comprenons qu'elle existe déjà dans une certaine mesure, sous forme d'assurance individuelle, mais elle devrait, selon nous, s'appliquer d'une façon plus élaborée, telle d'ailleurs elle existe en Colombie Britannique et en Ontario, ainsi que dans certains États américains.Si une telle indemnisation « sans faute » était disponible, non seulement le règlement des pertes serait accéléré mais pour un, je demeure convaincu que le coût des réclamations pourrait être sensiblement réduit.Un mémoire qui contient notre point de vue Toutes ces remarques que je viens de vous énumérer d'une façon succincte, sont comprises dans ce mémoire soumis au Comité d'étude précédemment mentionné.Ce mémoire étant public, il nous fera plaisir de vous en transmettre un exemplaire, sur demande.Un résumé de ce mémoire paraîtra dans le prochain numéro de La Revue Desjardins.Nous sommes donc prêts à offrir à tous nos assurés quelque bénéfice que ce soit, conscients que l'on se doit de donner tous les services que l'on anticipe de nous.Mais pour en arriver là, l'accord de nos gouvernements par voie de législation nous est nécessaire.À défaut de quoi, il ne faudrait pas nous accuser — soit d'exploiter la population ou encore de retarder délibérément le paiement d'indemnité et que sais-je encore, car tout ce que nous demandons c'est de travailler ensemble dans l'intérêt des parties concernées; que ce soit Assurés, Assureurs ou gouvernements.Malgré ces problèmes auxquels nous avons à faire face — mais qui n'en a pas?— l'avenir de La Sécurité, Compagnie d'assurances générales du Canada demeure toujours aussi prometteur.Les services offerts à ses assurés par l'entremise de ses représentants sont supérieurs à bien d'autres assureurs, particulièrement en raison de la diversité des contrats offerts et pour n'en citer que quelques-uns, mentionnons les cau- tionnements d'entrepreneurs; la responsabilité professionnelle de comptables agréés, notaires, avocats, médecins; l'assurance maritime.Cela ne peut qu'inciter ses représentants à lui confier un pourcentage plus élevé des affaires qu'ils contrôlent.En terminant, le président a, au nom du Conseil d'administration, remercié les Caisses populaires pour l'intérêt qu'elles portent à La Sécurité et a exprimé sa plus vive reconnaissance aux officiers et employés pour le travail accompli durant l'année.37 LE SECTEUR DE L'ASSURANCE-VIE % LES INSTITUTIONS D'ASSURANCE-VIE DU MOUVEMENT DES CAISSES liS( POPULAIRES DESJARDINS ENVISAGENT LES ANNÉES '80 l!S( Les dernières années ont été marquées par une accélération progressive de changements dans tous les secteurs de l'activité économique et sociale et l'avenir nous réserve des mutations encore plus grandes sur le plan des besoins et du comportement des individus.Ces préoccupations face à l'avenir ont été souvent manifestées dans le passé par le président et les directeurs généraux.Les Conseils d'administration s'interrogent également et remettent en question les opérations et le mode de fonctionnement des entreprises qu'ils dirigent.De plus, le degré de coordination et d'interrelation entre les deux institutions retient leur attention.Si toute entreprise doit faire preuve d'un souci constant de s'adapter aux changements des valeurs, des attitudes, des aspirations et des goûts de la population qu'elle sert, une telle correspondance aux besoins réels des gens que l'on sert est doublement nécessaire pour une institution qui a adhéré à la philosophie coopérative.En effet, au-delà de cette même exigence que nous imposent les changements et la compétition, pour progresser, une telle correspondance aux besoins réels de ses membres est la véritable raison d'être d'une institution coopérative et la poursuite de cet objectif doit devenir sa motivation la plus profonde.C'est donc dans cette perspective que les deux conseils d'administration de L'Assurance-Vie Desjardins et de La Sauvegarde ont décidé d'intensifier les recherches dans le but de mieux saisir dans quelle direction et de quelle façon va évoluer le commerce de l'assurance-vie d'ici les années 1980, non seulement pour suivre les tendances, mais surtout pour déterminer les changements que l'on pourrait même provoquer par souci d'innovation en vue de répondre vraiment aux besoins de tous les segments de la population.C'est dans un esprit d'interrogation et de remise en question que les conseils d'administration se sont assuré les services de deux groupes de conseillers extérieurs pour obtenir l'éclairage le plus complet et le plus valable possible pour assurer le développement dynamique des deux institutions qu'ils dirigent tant pour le bien des assurés que pour celui du personnel.Il est évident que plusieurs personnes, dont des membres du personnel interne et externe des deux instititions, auront à exprimer leur point de vue dans le cadre de ces travaux et dans les domaines de leur compétence à l'avantage des spécialistes dont les services ont été retenus.Il serait à propos de mentionner ici cette réflexion du président et chef de l'administration sortant, monsieur Alfred Rouleau, qui semble s'inscrire très bien dans cette ligne de pensée : « Le Mouvement coopératif, se situant entre le système capitaliste et la tendance qui voudrait tout confier à l'État, relèvera le défi que lui pose sa croissance et sa mission sociale dans la société nouvelle, s'il sait demeurer efficace et traduire quotidiennement dans la réalité ses préoccupations sociales et économiques.» « Il faut qu'il y ait une relation constante entre l'évolution des institutions du Mouvement des Caisses populaires Desjardins et celle de la société.» Pour assurer une cohésion des recherches, monsieur Clément Gauthier, président et directeur général de La Sauvegarde, en raison de sa connaissance des deux institutions, sera temporairement et partiellement libéré de ses fonctions afin de consacrer ses talents et son énergie à la planification et à la réalisation de ses opérations.De plus, le coordonnateur, monsieur François Leclerc, participera étroitement à ces travaux.Ces recherches ont débuté au mois d'avril.fil' fef sort jtipîti1 fest lt ta [Bins tats sœ totiii to :î;" top S' èdé fep tao itmof it pu feilu Ctttti limit eQi l®i)È *3ir '«mes tetf, E'c '72, '¦'$ ii Us j !îsé( 38 L'Assurance-vie LES QUÉBÉCOIS DOIVENT DEMEURER LE SOUTIEN, LE GUIDE ET LE JUGE DE NOS ACTIVITÉS !e des is, ttefé- Voici l'allocution intégrale de M.Alfred Rouleau alors qu'il présidait l'assemblée générale annuelle de ’’Assurance-Vie Desjardins pour la dernière fois en tant que président des deux institutions d'assurance-vie.>h$oî-insert-Mou-/stème :on(ief ssance uvelle, ienne-ociales elation ns du iicties, difec-de sa lea ¦avaux.Enracinées dans le peuple parce que coopéra-ives, parce que populaires, les Caisses populaires sont devenues un carrefour d'échanges et de par-icipation à nul autre pareil.quotidiennement îlles sont à l'écoute des besoins et des aspirations fe leurs membres et de la population en général._es institutions fondées ou acquises par elles ont lécessairement le même esprit; puisant aux nêmes racines, elles cultivent des préoccupations dentiques, elles sont vouées au même destin.Toutefois, plus l'on reconnaît notre puissance collective, plus l'on devient exigeant, au point lue l'on nous considère actuellement au Québec comme l'un des premiers agents de la libération economique et sociale de notre groupe ethnique.Cette confiance, cette crédibilité du peuple iébouchent sur une espérance quasi démesurée, cour le moins redoutable, en un temps caractérisé rop souvent par l'aveu d'impuissance et même Je défaitisme d'un trop grand nombre devant les problèmes mutiples et complexes d'ordre economique, politique, culturel, familial, social et moral.Admettons la coexistence, dans un même lomme et dans une même société, des sentiments Je puissance et d'impuissance, d'espoir et de Jésillusion, de courage, de crainte et de peur.'ette réalité nous impose alors un double devoir: naintenir et accroître la confiance que le peuple i mise en nous et dissiper ses espoirs déçus grâce i des changements d'attitude et à la rénovation Jes institutions.e Québec attend beaucoup de nous À travers et au-delà des chiffres qui nous sont présentés ces jours-ci, une question demeure: lans quelle mesure avons-nous réussi à répondre iux besoins de ceux que vous représentez ici?Notre enracinement commun, nos origines com-nunes, notre passé commun nous obligent à nous >oser ce genre de question.Et c'est pourquoi, lorsque nous pensons en >erspective d'avenir, rendus que nous sommes en 972, les Caisses populaires et les institutions ondées ou acquises par elles, à l'un des carre-ours importants de notre histoire, il est bon que ious envisagions l'avenir en fonction de notre >assé certes mais également en fonction des be- soins nouveaux et des aspirations nouvelles de ces 3 000 000 de Québécois qui ont les yeux fixés sur nous, avec leurs milliards et leurs millions qu'ils ont placés entre nos mains; à ces 3 000 000 de Québécois qui, au lendemain d'un bill 91 et de ses importantes implications, attendent beaucoup de nous.Ensemble on a grandi.Ensemble on a tenté jusqu'à maintenant de répondre aux besoins et aux aspirations des nôtres.Ensemble il nous reste à penser à nous mieux équiper pour répondre aux attentes des nôtres, qui seront certes plus exigeantes demain.Ensemble, nous croyons au Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Nous croyons en la coopération.Et, pour ma part, voir désormais L'Assurance-Vie Desjardins et La Sauvegarde impliquées avec les Caisses populaires et les autres institutions du 39 40 Mouvement dans des changements de structure d'importance ne peut que me réjouir et m'enthousiasmer.Tout cela me dit beaucoup.J'envisage ces nouvelles formes de coordination de nos efforts avec tout son potentiel de participation d'une façon positive, d'une façon optimiste.Encore plus, je suis enthousiaste.L'ampleur des défis à relever Aussi, on pourrait dire sans exagérer que les réflecteurs sont braqués sur nous, même quand nous siégeons en comités pour décider des moindres initiatives entreprises pour le bien du peuple, avec cet avoir du peuple dont nous sommes les gestionnaires.Ceux qui ont assuré les progrès du Mouvement des Caisses populaires Desjardins n'ont jamais craint la lumière sur leur vie et leur œuvre.Il en fut ainsi et il en sera encore ainsi.En effet, ceux qui ont lié le nom de Desjardins à tout ce qu'ils ont fondé après lui et grâce à lui ne peuvent souffrir de prendre un autre chemin que celui qui mène, en raison même de nos objectifs humains, économiques et sociaux, à la franchise des relations humaines, à la clarté des situations, à l'honnêteté des décisions et à la prospérité pour tous et chacun.Il nous faut, à la suite du fondateur Alphonse Desjardins, voir clair, garder les yeux ouverts à ce carrefour de nouveaux départs, juger les faits d'une façon froide, lucide, honnête, répondre adéquatement aux besoins de notre époque avec la dose de sagesse et de courage que les événements commandent.Alphonse Desjardins voyait ainsi ses rapports avec les hommes et l'avenir de son œuvre: «Attentif aux besoins d'une société en évolution, Alphonse Desjardins savait exactement quoi conserver, quoi modifier et, au besoin, quoi innover.Il rappelait souvent ses collaborateurs au devoir social de «l'adaptation y>, ainsi qu'aux exigences démocratiques de la coopération Son message à la postérité, c'est que la direction d'un mouvement populaire et démocratique exige autant 6'abnégation d'esprit que de générosité de cœur.»(1) (1) Alphonse Desjardins — pionnier de ia coopération d'épargne et de crédit en Amérique, Cyrille Vaillancourt, Albert Faucher.Aux heures que nous vivons, la vie et l'œuvre de Desjardins m'apparaissent, d'une façon particulière, comme une exhortation au courage d'être totalement homme dans une société déjà trop déshumanisée et déshumanisante, une invitation au dépassement de nos vies personnelles et de nos performances économiques et financières; ce dépassement, pour nous tous, cela veut dire non seulement de nouveaux progrès dans la gestion et le rendement « des argents » que nous confient nos membres mais aussi une contribution encore plus dynamique à la solution des grands problèmes sociaux, culturels et économiques qui confrontent le milieu québécois.N'ayons pas peur du défi des mutations, des adaptations et des innovations nécessaires.»ci FIÉ' Iff ISS ieco En effet, j'estime qu'on ne peut impunément, en 1972, se dérober à certains impératifs humains, sociaux et économiques, à l'heure même où des conceptions de modes de vie nouveaux se pressentent, chez les jeunes générations en particulier.Mce lurii fie Mutations, adaptations et innovations Face aux attentes des jeunes, nous aurons l'occasion de leur indiquer: — soit que nous sommes de par trop sentimentalement liés par notre passé; — soit que nous demeurons de par trop longtemps préoccupés par nos réaménagements internes; Louis-! •tafii lliice Jein-I lert iiicel Gfrard — soit que nous sommes heureusement décidés à les associer à l'orientation humaine, sociale et économique du patrimoine québécois Desjardins Un patrimoine unique que leurs pères et nous avons pu leur préparer, dont nous sommes encore les dépositaires et qu'ils vont s'entraîner, avec nous, à rendre, par la coopération, davantage au service de l'homme, de ses besoins primordiaux, davantage au service du bien commun de la collectivité, en accord avec leur perception d'un Québec qu'ils vont ainsi continuer à bâtir avec nous.Jtiei Un Québec nouveau qu'ils vont de toute manière bâtir à la mesure de leurs besoins et de leurs aspirations.,efley En 1972, à l'heure de nouveaux départs, nos membres et le public doivent demeurer le soutien, le guide et le juge de nos activités.Sion Nai *'* POINTS SAILLANTS: parti- ACTIF: $72 740 000 àtiol PRÊTS HYPOTHÉCAIRES: $24 425 000 es; ce ASSURANCES ew EN VIGUEUR: $3 395 357 000 ont siit s"::re Le conseil d'administration: Président du conseil: Victor Falardeau (Hull) ifstlü' 1er vice-président: Willie Deschênes (Kénogami) 2e vice-président: Guy Bernier (Montréal) Président: Oscar Mercure ons ai ns foc igtei® Maurice Perreault (Amos), Émile Girardin (Montréal), Jean-Jacques Caron (Trois-Rivières), Jacques de Billy (Québec), Jean-Paul Bernier (Granby), Adrien Bernard (Maria), Hijaire Béliveau (Sherbrooke), Louis-A.Desrochers (Edmonton), M aurice Demay (Régina), Marcel IMantel (Montréal), Jean-Marie Ouellet (Plessisville), Albert Lajoie (Joliette), Marcel Couture (Ottawa), Gérard Roussel (Rimouski).mes; 0 iciaiee 0' et nou Le comité de direction Président et directeur général : Oscar Mercure; Secrétaire et surintendant des services auxiliaires : Michel St-Cyr; ;en^ Actuaire: Louis-R.Labrecque; Trésorier et contrôleur : Edmond Pelchat; ofdiayl Directeur - Contentieux : Gaétan Cantin; on ^ îtii^ Directeur - Relations publiques, Roland Lelièvre; Directeur - Ventes, Jean-Jacques Tremblay; Directeur-Service des assurances aux Caisses populaires René Massicotte; Directeur - Organisation et informatique, HO Gaston Lauzier; |e $011 ( Directeur - Personnel, Jean-Claude Beaulieu.Oscar Mercure, président et directeur général de l'Assurance-vie Desjardins.¦ Œuvrer en fonction de demain C'est la philosophie coopérative, avec ses implications tout autant humaines et sociales qu'économiques, qui avait inspiré les fondateurs de L'Assurance-Vie Desjardins et qui motive toujours, après 23 ans, ses dirigeants.Ainsi L'Assurance-Vie Desjardins s'est-elle appliquée à chercher et à trouver des réponses aux besoins et aux aspirations des individus et des groupes de son milieu.Les mutations socio-économiques de ces récentes années ont suscité des défis nouveaux aux dirigeants de l'institution d'assurance-vie fondée par les Caisses populaires en 1948.L'année 1971 n'a pas été exempte de mutations majeures dans certaines sphères d'activité propres aux compagnies d'assurance-vie: — certaines initiatives de l'État ont apporté des débuts de réponses à certains besoins primaires de sécurité de l'individu couverts antérieurement par les compagnies d'assurance-vie: régimes de rentes, assurance-maladie et assurance-salaire, entre autres ; 41 —1971 aura été marquée dans l'ensemble du pays par une tendance notable à l'achat d'assurances de groupe.Les diverses formes de sécurité de base assurées par l'État, ainsi que de nouveaux avantages offerts aux individus en vertu de régimes d'assurance de groupe ont été autant de facteurs dont notre institution a dû tenir compte dans l'adaptation de ses régimes existants ainsi que dans la création de nouvelles dispositions contractuelles en réponse aux conditions nouvelles du marché de l'assurance-vie.Notre institution s'est donc appliquée, au cours de l'année écoulée, à pressentir les besoins primordiaux ainsi que les besoins supplémentaires de protection de ses assurés et du public, en vue de toujours mieux répondre, et cela aux conditions les meilleures et les plus économiques possibles, aux nouveaux besoins des populations de notre milieu ainsi qu'aux aspirations nouvelles des générations montantes.Les chiffres Les points saillants du 23e rapport d'exercice, présenté par le directeur général, monsieur Oscar Mercure, C.A., révèlent une augmentation de $375 426 291 du portefeuille d'assurance-vie en vigueur qui se situe maintenant à $3 395 356 737.L'actif a connu une augmentation de 17%, soit $10 438 745, représentant un total de $72 740 393.Les revenus globaux de l'entreprise se sont accrus de 9% et sont passés de $35 368 758 en 1970 à $38 719 608 en 1971.Les revenus nets de l'ensemble des investissements des fonds généraux accusent pour leur part une augmentation de 9%.Le rendement net de l'actif global se situe à 6.68% et représente un taux relativement élevé pour les compagnies d'assurance-vie au Canada.Au cours du dernier exercice, $18 506 937 ont été payés aux assurés ou à leurs ayants droit, sous forme de prestations de tous genres.De cette somme, $12 167 867 s'inscrivent au secteur des régimes d'assurance-vie prêt, épargne et capital social ce qui porte à plus de $74 millions, sans tenir compte des ristournes, les sommes qui ont été retournées aux Caisses et à leurs membres depuis 17 ans.Les ristournes ou dividendes payés ou attribués au cours de 1971 s'établissent à $2 838 521, dont $2 220 109 pour les contrats d'assurance- vie prêt et invalidité ainsi que d'assurance-vie épargne et capital social.Les prêts hypothécaires dominent à l'actif, s'établissant à $24 425 086.En deuxième lieu, les investissements dans l'industrie et les services publics: $8 105 480.En troisième lieu, les investissements en valeurs municipales et scolaires: $7 982 815.Le poste le plus important du passif est celui de la réserve mathématique, garantie de base de toute entreprise d'assurance-vie, qui se situe à $43 010 966.ifen Les fonds séparés pour rentes de retraite ont été investis à peu près également en obligations et en actions négociables sur le marché, pour atteindre une valeur totale de $13 777 258.À la fin de l'exercice, le surplus non attribué se situait à $2 747 562.Par ailleurs, le personnel de l'entreprise s'est accru de 5% et le taux de rotation du personnel est demeuré bas, étant deux fois moindre que le taux moyen pour les compagnies d'assurance-vie nord-américaines.L'équipe des ventes de L'Assurance-Vie Desjardins compte plus de cent représentants et instructeurs-gérants qui font tous de l'assurance-vie une carrière et qui sont répartis dans 12 bureaux régionaux à travers la province.Poin h i'Ê'! ?«U!( Les services de L'A.V.D.K L'Assurance-Vie Desjardins offre aux Caisses d'épargne et de crédit : — l'assurance-vie prêt et invalidité, l'assurance-vie épargne et capital social au bénéfice de leurs membres ; — l'assurance-vie collective pour les administrateurs; — un régime complet d'assurance collective (vie, accident-maladie, salaire) et un régime supplémentaire de rentes au profit des employés.t:.,, Elle met également à la disposition du public, par l'entremise de ses représentants : — les assurances-vie individuelles, familiales et collectives ; — les assurances accident-maladie, complémentaires au régime d'État, pour les individus, les familles et les groupes d'employés; — les revenus d'invalidité à court et à long termes pour les groupes d'employés; — les rentes viagères individuelles et les régimes supplémentaires de rentes pour les groupes; — les fonds mutuels des Placements collectifs Inc. Coopération et rentabilité Une entreprise à caractère coopératif a un double défi à relever : ce-vie l'actif, ! lieu, rvices iuves-laires: iluide se de itueà le ont — celui de la rentabilité, tenant compte, d'une part, qu'elle se doit de fournir au meilleur prix le service requis par le coopérateur en réponse à ses besoins et en raison, d'autre part, de la concurrence à rencontrer; — celui de répondre aux préoccupations humaines et sociales inhérentes à la philosophie coopérative.Soucieuse des besoins du milieu, présente aux efforts d'affranchissement du milieu, il incombe à toute entreprise coopérative de poser des gestes de solidarité et de seconder concrètement toute initiative valable de nature à faire la preuve que Points saillants du rapport la coopération peut contribuer, dans l'économie moderne, à se soucier à la fois du mieux-être de ses membres et de celui de la communauté ainsi que de la rentabilité de ses opérations.C'est la conciliation de ces deux objectifs qui peut assurer le développement de nos institutions coopératives chez nous.Elles seraient certes mal avisées de ne pas relever ce double défi au moment même où les plus grandes entreprises nord-américaines, traditionnellement axées sur le seul profit, se préoccupent de plus en plus d'ajouter de nouvelles dimensions humaires et sociales à leurs activités propres.La coopération commence à faire école.À chacun de nous d'y croire et d'y collaborer davantage.Depuis 23 ans, L'Assurance-Vie Desjardins y a cru y a collaboré .itfibué ! s'est iofinel quels ce-vie Assu-fepîé-his de épartis Actif Revenus Prestations iDividendes aux assurés Assurance en vigueur assurance en vigueur en millions de dollars 36CX3 3400 laisses «coo léoieû- j‘8oo 1970 1965 $62.301.648 $26.043.297 35.368.758 17.970.436 16.977.241 9,402,996 2.905.296 1.586.061 3.019.930.446 1.540.422.862 actif ¦n milli inniiHim revenus 44 .; 40 .; 36 32 —j 28 H 24 ~4 20 16 ~J ] 2 __i 8 4 a ! wnwatwfwi» 1951 1956 1961 i 96 43 La Sauvegarde, compagnie d'assurance sur la vie 44 FAITS SAILLANTS: ACTIF: $97 211 000 PRÊTS HYPOTHÉCAIRES: $37 462 000 ASSURANCES EN VIGUEUR: $832 595 000 Le conseil d'administration: Président du conseil: Napoléon Mackay (Saint-Hyacinthe), 1er vice-président : Jacques de Billy (Québec) 2e vice-président: Antoine Fradet (Drummondville) Président: Oscar Mercure Claude Ducharme (Montréal), Gaétan Ducharme (Montréal), Ronaldo Raboin (Rimouski), Ernest Dauphinais (Chicoutimi), Ernest Désormeaux (Ottawa), Rosario Cousineau (Sherbrooke), Georges-E.Turcotte (Montréal), Emery Leblanc (Montréal), Paul-E.Lévesque (Sainte-Anne-des-Monts), Maurice Gauthier (Saint-Boniface), Armand Piette (Berthierville), Maurice Bergeron (Montréal), Jean-Marie Raymond (Montréal).Le Comité de direction Président et directeur général : Clément Gauthier Directeur des ventes, Jean-Claude Goulet; Secrétaire et directeur du personnel, André Gariépy; Conseiller juridique, Michel Desmarais; Actuaire, Henri Leblond ; Trésorier, André-G.Leroux; Contrôleur, Gérard Bouvier; Directeur des relations publiques, José Detuncq.Clément Gauthier, président et directeur général de la Sauvegarde.m .• Correspondance aux besoins réels du public Fondée en 1901, La Sauvegarde évolue au sein du Mouvement des Caisses populaires Desjardins depuis 1962.Le rapport financier est un reflet et la mesure des succès obtenus en 1971 par La Sauvegarde dans la recherche de la correspondance aux besoins réels des gens.En effet si toute entreprise doit faire preuve d'un souci constant de s'adapter aux changements des valeurs, des attitudes, des aspirations et des goûts de la population qu'elle sert, une telle correspondance aux besoins des gens que l'on sert est doublement nécessaire pour une institution qui a adhéré à la philosophie coopérative.Une première correspondance aux besoins se manifeste par les produits et services offerts et par la manière de les offrir.L'établissement d'une b S, 'ai 'or Wd Nés lin, bonne planification de la sécurité financière pour soi et sa famille — un budget pour la vie — est de plus en plus compliqué comme résultat de divers régimes étatiques qui procurent déjà automatiquement à tous un fondement de protection en cas de décès, d'invalidité, de maladie, de chômage et pour la retraite; comme résultat également de l'expansion que connaissent divers régimes privés d'assurance collective, de la grande variété de moyens d'épargne offerts par différents types d'institutions et aussi par la complexité des diverses législations fiscales.Face à des données qui varient avec chaque individu, chacun a besoin d'un bon conseiller.Pour répondre à ce besoin, La Sauvegarde a une équipe de représentants des mieux qualifiés.Ces éléments nous les avons identifiés de la façon suivante : 1.Les épargnes personnelles, domaine dans lequel La Caisse populaire joue un rôle prépondérant, 2.Les prestations de régimes gouvernementaux que nous appelons « Sécurité-État », une autre forme de protection et d'épargne mais celle-ci obligatoire, 3.Les garanties que procurent les divers régimes d'assurance-vie et de rentes individuelles et collectives offerts par La Sauvegarde et adaptés à chaque situation, ! dO! ildl» >rts La Sauvegarde a choisi l'arbre de la sécurité Financière pour illustrer ce problème et lui donner Line forme concrète.Plus qu'un symbole, il est la solution moderne de répondre aux besoins actuels de sécurité financière intégrée.Cet arbre stylisé, une création d'un artiste québécois de Saint-Jean-Port-Joli, a été introduit comme élément de marketing l'année dernière.Sa con-eption en fait un jeu casse-tête composé de cinq (pièces qui s'emboîtent les unes aux autres.De Forme différente, chacune des pièces représente un des éléments financiers qui touchent l'individu et sa famille et dont il faut tenir compte pour atteindre la sécurité financière.d’ui 4.Les biens, immeubles et intérêts commerciaux personnels, 5.Les investissements dans des valeurs mobilières grâce, particulièrement, aux possibilités que présentent les fonds mutuels des Placements collectifs Inc.La difficulté d'assembler correctement ces divers éléments, voilà le casse-tête qu'illustre l'Arbre de la sécurité financière.Le représentant de La Sauvegarde connaît parfaitement toutes les caractéristiques de chaque pièce et en tout premier lieu, le tronc, c'est-à-dire tous les systèmes de protection et d'épargne offerts par La Sauvegarde.Sans ce tronc — pièce centrale de notre arbre — aucun des autres éléments ne peut tenir.Il est maintenant possible d'y accrocher les autres pièces.Voilà la signification de cet arbre pas comme les autres qui prend de plus en plus racine chez nous.En 1971, La Sauvegarde a également révisé les primes de ses rentes viagères individuelles afin de les rendre plus concurrentielles.Nous avons également commencé à offrir des rentes viagères garanties sur une base collective.La gestion de fonds séparés pour régimes privés de retraites représente une autre addition à nos secteurs d'opérations.Que ceci ait trouvé réponse dans le public est démontré par les résultats dont voici quelques autres exemples: Nous avons accepté 98.5% de toutes les propositions d'assurance soumises.Les ventes les nouvelles assurances et rentes ont connu une augmentation de 24% sur l'an dernier pour atteindre $115 425 000. LES NOUVELLES VENTES D'ASSURANCES ET DE RENTES MILLIONS $ mm Pour la première fois de son histoire, La Sauvegarde rapporte une augmentation nette des assurances et rentes en vigueur d'au-delà de cent millions de dollars dans une année, portant ainsi à $832 000 000 le total de ses assurances en vigueur.Il y a aussi lieu de signaler une augmentation marquée vers des régimes d'assurances et de rentes comportant de plus forts éléments d'épargne et une très nette amélioration dans les annulations par rachat, deux situations très encourageantes.Les primes des nouvelles affaires atteignent $8 003 000.Les nouvelles transactions d'assurances et de rentes à prime unique ont fait un bond spectaculaire, atteignant $977 000 pour un revenu total provenant des primes d'assurances et de rentes de $16 818 589.C'est en chiffres absolus une augmentation de $5 200 000 soit 45% sur l'an dernier.De telles réussites sont explicables seulement par une véritable concertation, dans un désir de correspondre aux besoins de la population, de tout notre personnel à quelque niveau que ce soit.Nous sommes bien conscients cependant que la qualité, la valeur et la portée des services professionnels rendus par nos représentants de toutes catégorie ne se mesurent pas seulement en termes de chiffres, ne se quantifient pas.pi» Itn que Investissements Iss Les résultats au chapitre des investissements sti ont une influence directe sur le coût de l'assurance et les montants des rentes.La valeur au livre lé de nos actifs atteint $97 000 000.Nous nous efforçons de retourner une partie importante de ces investissements dans les territoires d'où viennent les primes.Ces actifs ont également un impact sur l'économie coopérative, car La Sauvegarde prend une part importante dans tous les investissements] pour le développement coopératif.On peut certes dire que l'on correspond aux besoins des nôtres dans le domaine des prêts hypothécaires car La Sauvegarde a maintenant 2 800 prêts en cours dont 80% sont pour des maisons familiales.L'ensemble des revenus de La Sauvegarde représente un rendement net de 6.72% sur les actifs investis malgré l'augmetation des dépenses attribuées aux placements, incluant toutes celles allouables aux fins de l'impôt sur le revenu du LE TAUX DE RENDEMENT k Coi TAUX EN % 1967 1969 46 jplacements.L'amélioration de la valeur au marché e notre portefeuille est bien illustrée par le fait ue la réserve de placements, laquelle est incor-orée à la réserve de prévoyance est passée de $4 460 000, fin 1970, à $2 440 000 à la fin de 1971, une diminution de $2 000 000.C'est une -sots situation très satisfaisante qui reflète bien les ef-forts soutenus du Comité de Placements et du auliwe Trésorier pour améliorer notre portefeuille et sa-; :i tisfaisante également parce que cela renforce ^ d'un montant égal notre réserve de prévoyance à 'avantage des usagers de nos services, act su Correspondance aux besoins par es prestations et attributions à 'avantage des usagers de nos services La Sauvegarde a versé des prestations de $7 276 000 dont $3 140 000 sont allées aux héri-:iers des assurés décédés alors que les assurés /ivants retiraient sous forme de dotations, rentes /iagères ou d'invalidité, rachats, bonis et inté-êt, $4 136 000.Correspondance aux besoins par l'efficacité et le rendement du personnel Alors que nous avons maintenant 20 bureaux à -—«'extérieur du siège social, des contrats de plus en dIus nombreux à émettre et à gérer, une plus grande variété et complexité de ceux-ci, des montants plus importants de fonds à investir et "Ijî gérer comme de prêts à administrer, le nombre l'employés de La Sauvegarde demeure relative-nent stable depuis bon nombre d'années.Ces aits et données constituent le témoignage le j)lus éloquent qui puisse se rendre quant à la compétence et au rendement de chaque em-)loyé, au souci d'améliorer constamment la pro-iuctivité qui caractérise la direction de nos ser-^vices administratifs et à la valeur des systèmes ît procédures qui sont constamment révisés, out comme au succès que connaît le traitement llectronique de données sans heurt pour le per-;onnel qui y a été bien préparé et sans surprise uudgétaire.Nous venons aussi de signer une louvelle convention collective d'une durée de l ans avec la Fraternité des Employés de la ^'ompagnie et les négociations se sont déroulées ÏÏ ians un très bon climat.Correspondance aux besoins par la solidité financière Le total des actifs est maintenant de $97 211 000 ce qui représente une augmentation nette de $10 376 000.Au passif, les postes de la réserve mathématique et ceux relatifs aux réclamations, aux montants en dépôt et à leurs intérêts, aux autres crédits au compte des assurés de même qu'aux provisions pour dividendes aux assurés pour polices individuelles et collectives et y compris la réserve pour les fonds séparés totalisent maintenant $79 563 000.soit 82% du passif et sont là pour garantir les obligations de la Compagnie envers les usagers de ses services.Une œuvre qui fait sa marque La Maison des Arts «La Sauvegarde» a accueilli au cours de sa 6e année d'opérations au-delà de 43 000 visiteurs.Plus de mille artistes ont été rencontrés et près d'un tiers d'entre eux ont eu l'avantage de présenter leurs œuvres au public durant ces 6 années.Le caractère original de La Maison des Arts a été l'objet d'un honneur tout particulier.En effet le Life Insurance Advertisers Association lors de son congrès en septembre dernier à Chicago lui a décerné un Prix d'Excellence, à l'unanimité du jury, dans la catégorie « projet de relations publiques à caractère permanent».C'est la première fois qu'une telle distinction est accordée à une compagnie canadienne-française et il y a tout lieu de nous réjouir de cet honneur qui échoit à La Sauvegarde et qui rejaillit sur l'ensemble du M.C.P.D.En résumé.C'est donc ainsi que La Sauvegarde cherche à correspondre aux besoins des membres des Caisses populaires et de la population en général ; par l'extension des produits et des services offerts, leur coût et leur mise en marché, par ses politiques d'investissements et leurs effets, par les prestations et attributions diverses à l'avantage de ses usagers, par son efficacité et par sa solidité financière.Elle croit ainsi faire sa part dans la poursuite d'objectifs économiques, sociaux et culturels d'une institution identifiée à l'économie coopérative, membre du M.C.P.D.et veut démontrer qu'elle ne craint pas le changement.47 L'Institut coopératif Desjardins POINTS SAILLANTS: ACTIF: $996 794 STAGIAIRES: 6 023 REVENUS: $563 264 Le Conseil d'administration Président: Gérard Rivard (Nicolet) Vice-président: Paul Lacaille (Montréal) Trésorier: Laval Chartré (Lévis) Secrétaire: Marcel Tremblay (Québec) G.-A.Bertrand (Joliette), Armand Cadotte (Montréal), J.-Hercule Dubé (Québec), Gérard Dugas (Maria), Pierre Hamel (Lévis), Jean-Claude Hudon (MétabetchoOan), André-G.Leroux (Montréal), Gérard Martin (Saint-Hyacinthe), Maurice Martin (Rimouski), Robert Pelletier (Amos), Yvette Goulet-Rousseau (Montréal), Gaétan Poulin (Sherbrooke).Le comité de direction Directeur général : Gérard Barbin Directeur - Service du développement, Marcel Landry; Directeur - Service de l'administration, du personnel et des relations publiques, Marc Jean.Les membres — Les administrateurs — 990 Caisses populaires Desjardins — Les 10 Unions régionales des Caisses populaires Desjardins — La Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins — La Société d'Assurance des Caisses populaires — L'Assurance-vie Desjardins — L'Association coopérative Desjardins — La Sauvegarde, compagnie d'assurance sur la vie — La Société de fiducie du Québec — La Sécurité, compagnie d’assurances générales du Canada — Les Placements collectifs Inc.— Le Conseil de la Coopération du Québec — +97 membres auxiliaires.Quelques mots du président M.Gérard Rivard Dans son rapport annuel, le président du conseil d'administration de l'Institut coopératif Desjardins, M.Gérard Rivard, a surtout traité du problème de l'éducation dans le Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Suite au rapport du Comité d'étude sur les besoins d'éducation (CEBE), M.Rivard a précisé la position de l'Institut coopératif Desjardins sur ce sujet.« Nous croyons qu'il s'agira de préciser si la nouvelle Fédération devra sortir de l'exécution pour ne maintenir que des fonctions qui lui permettront de jouer pleinement son rôle de coordonnateur et de planificateur dans le Mouvement des Caisses populaires Desjardins».« Sans vouloir nous imposer, nous tenons tout de même à faire connaître notre point de vue et à le défendre.» M teiatc lésai nés Au mois d'août 1971, le conseil d'administration de NCD a transmis les commentaires suivant s: à la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins: «L'Institut coopératif Desjardins^ rappelle l'importance de définir le plus tôt possible les fonctions au sein du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, de façon à faire le partage entre les fonctions de coordination, la planification et les tâches d'exécution qui ne sont pas essentielles à ses fonctions de planification, de coordination et de contrôle, de façon à pouvoir mettre toutes ses énergies dans la lie; %! Ml; "If "la "la "tti 9füy olloqi "le ^Hs pératif ité du nt des apport cation )o de Drogrammation, le développement, la recherche 3t l'évaluation des opérations.» En résumé, M.Rivard a résumé sa pensée en précisant : «Nous ne prétendons pas avoir la esponsabilité de la coordination de l'éducation Jans le Mouvement des Caisses populaires Desjardins, mais nous croyons avoir un rôle à ouer, lequel serait en accord avec les grandes Dolitiques et les grandes objectifs énoncés par a Fédération.» wee iiivan jlaiisi jfdini Ipoj it $ j faiP ijtioH nïfitf içop ms es activités L'année 1971 à L'Institut coopératif Des-ardins (L'ICD) a été caractérisée par des opéra-ins pédagogiques mieux appropriées que jamais aux besoins et aux caractéristiques du monde coopératif, sans négliger les besoins des orga-lismes des autres secteurs avec lesquels nous ravaillons depuis un certain nombre d'années.En effet, à la suite d'une tournée dans les dix jnions régionales des Caisses populaires Des-ardins au cours de 1970, 1 100 personnes des 'aisses populaires nous avaient exprimé des be-oins de formation pour lesquels nous avons, oit mis sur pied ou développé des opérations )édagogiques.L'ICD offrait les programmes vivants en 1971 et continuera de le faire en 972: — stages de perfectionnement en gestion des essources humaines; — stages d'information sur le Mouvement des "aisses populaires Desjardins (MCPD) ; — stages de formation à la coopération ; -stages de perfectionnement d'administrateurs le coopératives ; -stages d'initiation à l'animation des groupes le travail ; -stages d'initiation à la communication audio-'isuelle; -stages d'apprentissage de l'organisation du ravail ; séances d'information pratique: — le marketing — la direction par les objectifs — le PERT et le cheminement critique — méthodes et techniques de travail de groupe colloques de l'ICD : — le rôle des administrateurs et des cadres dans le MCPD — l'entreprise coopérative: une entreprise comme les autres ?— les relations du MCPD avec les autres organismes — les ressources humaines dans le MCPD — les communications du MCPD.L'action de L'ICD ne s'est pas limitée à des programmes de formation; elle a été prolongée dans les activités suivantes: — PUBLICATION de deux documents comprenant des aspects techniques et un enseignement vulgarisé : « Le rôle des cadres et des administrateurs dans le MCPD.» « Programme de formation d'animateurs.» — ACCUEIL DE VISITEURS en provenance de l'étranger, du Canada et du Québec, intéressés à connaître l'expérience de L'ICD et du MCPD.— CONSULTATIONS fournies à des individus ou à des groupes dans le domaine de l'éducation permanente, de l'orientation personnelle, ou par l'analyse de projets particuliers, par exemple, dans le domaine de la radio, de l'audio-visuel, des groupes communautaires, des initiatives de coopération, d'animation sociale, de travail de groupe.L'ICD a toujours voulu favoriser, dans la limite de ses moyens, l'accès de ses stages et de ses services à des individus ou à des groupes moins fortunés.En 1971, L'ICD a remis des bourses à un certain nombre de stagiaires grâce à un don qu'il avait reçu de la Fondation Émile-Girardin.Pour 1972, L'ICD a affecté à même ses fonds une somme de $5,000.qui sera distribuée aux stagiaires ou à des groupes de stagiaires qui en feront la demande.L'Institut coopératif Desjardins a accueilli 6,023 stagiaires en 1971, ce qui représente une augmentation de 19% par rapport à 1970.Le nombre de stages pour la même année a été de 239, soit un accroissement de 33%.La durée moyenne de ces stages a été de 3.4 jours.De plus, 675 stagiaires ont utilisé les services de L'Institut au cours de 15 stages tenus à l'extérieur du centre résidentiel de L'ICD.Ces stages ont duré en moyenne 3.6 jours.49 50 Précision et mise en œuvre de projets Par Gérard Barbin, directeur général •14 i î v .: .Nous avons commencé dernièrement à développer des programmes que nous avions antérieurement entrepris de façon réservée.Notre action nouvelle a porté surtout sur des opérations pédagogiques mieux appropriées que jamais aux besoins et aux caractéristiques du monde coopératif.C'est ainsi par exemple que nous avons mis sur pied des stages de perfectionnement d'administrateurs de coopératives, des colloques sur des questions d'actualité du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, des stages de perfectionnement en gestion des ressources humaines pour les administrateurs des unions régionales et des stages de formation à la coopération.Nous avons continué à fournir des stages d'information sur le Mouvement des Caisses populaires Desjardins en élargissant l'éventail des participants et en en augmentant la durée et nous avons assuré encore, pour les cadres du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, la tenue de stage de perfectionnement en gestion des ressources humaines.Par ailleurs, compte tenu des besoins de divers organismes et particulièrement de ceux du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, nous avons déployé des efforts pour améliorer nos programmes et pour les rendre aptes à favorise l'acquisition d'habileté et les développement: d'attitudes nécessaires pour faire face aux change ments socio-économiques de plus en plus ra pides et pressants de notre société.îinou: m bis e' lie ce Nous fournissons à notre clientèle l'occasio d'acquérir des techniques utiles dans diverse activités: organisation du travail, prise de déci sion, travail de groupe, communication audio visuelle, etc.Par la même occasion, nous voulon permettre à nos stagiaires de faire l'expérience d nouveaux types de relations efficaces et c façons de comprendre les situations; ain équipés, nous pensons qu'ils pourront apprendr à se comporter en faisant appel à des mécanisme personnels jusque-là inutilisés et même in soupçonnés.En d'autres mots, L'Institut coopé ratif Desjardins veut fournir à ceux qui participer à sa vie, une occasion de se développer et c développer leur milieu dans toute l'acceptatio du terme.Nous parlons beaucoup d'actior d'efficacité, de changement, de créativité, et nou agissons en ce sens dans notre activité pédago gique.Nous avons continué à considérer que groupes qui utilisent nos services pédagogique sont pour eux-mêmes des ressources importante et nous leur fournissons tous les moyens de développer par eux-mêmes à l'intérieur de objectifs que nous annonçons et que nous res pectons.Nous avons cependant accru ce derniers mois l'organisation de nos programme en y insérant des structures définies et facile ment reconnaissables et en utilisant un plu grand nombre de méthodes déterminées et spécialistes de L'Institut coopératif Desjardiri et d'ailleurs.Cette amélioration dans les opéré-; tiens s'est faite sentir surtout dans les stagq portant sur l'animation des groupes de trava la communication audio-visuelle, l'organisatio du travail ainsi que l'information pratique sur lé sujets d'actualité reliés à divers domaines d'ac tion.Malgré tout, nos méthodes pédagogiques, ne services techniques et de documentation, malg ^ certaines améliorations, sont encore en-deçà de besoins de L'Institut coopératif Desjardins et d milieu.Le développement se fait de façon emp rique et, faute de fonds et de personnel, nous r ^ pouvons pas y accorder toute l'attention qu'urfm institution comme la nôtre nécessite en domaine.En ce qui a trait plus particulièremeit^ ® 3C fé fc le fe ad ^ Uns bée ai/en Uer Perse ! et ( >1 iwendi coope irticipei pue 3ogipue »t facilf uo f «S fit lesja^1 ;$ OpétJ js stagi le tfava janisatit uesot nés ^ que5' io, ^ •de?5 iios®1 Oiseau service de la documentation et à l'équipement aemenl audio-visuel, nous avons beaucoup de projets mais nous devrons, dans les prochains mois, accorder plus de temps et de fonds à ce secteur si nous voulons être en mesure non seulement io^de répondre aux besoins mais de les devancer de açon à être l'organisme modèle en relation avec e dynamisme que le Mouvement des Caisses aopulaires Desjardins veut avoir.Nos activités du côté des pays en voie de ^développement ont été ralenties au cours de 'année pour diverses raisons: nous avons orienté ertaines opérations d'accueil et d'encadrement k/ers la Compagnie internationale de Développement régional que L'Institut coopératif Des-ardins a contribué à mettre sur pied il y a quelques mois et, d'un autre côté, nous avons refusé de aire certaines opérations parce qu'elles n'étaient e[etpas en relation avec notre compétence et nos exigences pédagogiques.Enfin, parce que nous avons spécifié notre action, nous considérons que certaines tâches ne sont plus de notre ressort at nous en remettons l'exécution à certains organismes comme le Conseil de la Coopération du Québec.Nous avons, par ailleurs, négocié cer-aines ententes d'aide financière avec le Minis-ère des Affaires intergouvemementales.Selon :es accords, L'Institut coopératif Desjardins aeut réaliser, sur le plan international, diverses apérations pédagogiques.En ce sens, au cours de l'automne nous avons commencé à échanger des services professionnels ivec le SEDECOS, un organisme de formation ies adultes du Chili.Un chargé de programmes ie L'Institut coopératif Desjardins s'est rendu en ournée de travail et de visite dans quelques pays ^'Amérique latine à l'automne 1971 et la contre-aartie de cette opération se produira à L'Institut coopératif Desjardins prochainement.'avenir, les projets L'avenir de l'Institut coopératif Desjardins apparaît très encourageant si nous basons notre ugement sur le développement que nous con-laissons actuellement et sur les transformations ]ui nous ont été apportées ces derniers temps: lu personnel nouveau à compétences variées et m nombre plus considérable, une pénétration du yiouvement coopératif et du Mouvement des baisses populaires Desjardins, des structures l'opération et des structures mixtes favorisant le choc et le développement efficace d'idées, une conscience plus claire de notre rôle au Québec et dans le Mouvement des Caisses populaires Desjardins, une précision du sens de notre action et des accents à y mettre, l'existence d’homologues pédagogues plus nombreux, une compréhension accrue dans le milieu de la signification réelle de l'éducation permanente.Il n'est pas opportun de rappeler par ailleurs que la situation est moins encourageante quand nous considérons nos difficultés financières, certaines incompréhensions de notre rôle et de notre place ainsi que la difficulté de bien faire sentir que nous agissons dans un domaine professionnel qui s'appelle la pédagogie et non pas la politique.Bien entendu, il est vital pour L'Institut coopératif Desjardins que ces questions soient réglées pour que nous évitions d'y dépenser de l'énergie inutilement et pour que notre utilité véritable se fasse sentir en profondeur.Du fait justement de l'importance de ces questions, nous considérons qu'elles ont été suffisamment traitées dans le passé et que notre milieu y est assez sensibilisé pour qu'on s'engage à prendre les décisions qui s'imposent.Nous sommes heureux que certains responsables de service de personnel et de formation du Mouvement des Caisses populaires Desjardins aient compris, ces derniers mois, la nature et la place de l'Institut coopératif Desjardins.Il ne leur vient plus à l'esprit qu'ils doivent inscrire des stagiaires à L'Institut coopératif Desjardins pour satisfaire à certaines obligations morales ou pour encourager une institution-amie ou encore pour participer d'un certain snobisme du perfectionnement.Ces responsables ont compris que L'Institut coopératif Desjardins répond à leurs besoins pour autant qu'ils font un effort d'identification de ceux-ci et qu'ils font confiance à des professionnels en ce domaine comme ils ont fait confiance à des professionnels de l'assurance, de l'investissement, de la gestion des biens dans d'autres cas.Ils ont compris qu'il leur appartient, selon les règles et les attributions de leurs charges, de prendre des décisions quant aux moyens utiles pour satisfaire leurs besoins de formation et ceux de leurs collaborateurs et administrés; ce faisant, ils assument pleinement leurs responsabilités et confient à des spécialistes la satisfaction de leurs attentes et se réservent non seulement le droit mais aussi le devoir de faire après coup l'évaluation des résultats.51 En agissant ainsi, ces gens nous ont permis de mieux répartir nos ressources, de planifier notre travail et d'être ainsi plus productif qu'auparavant et de fournir un travail de meilleure qualité.Leur action malheureusement est par trop limitée et si ceux qui jouent des rôles analogues n'agissent pas dans le même sens bientôt, leur geste sera inutile et les bons effets momentanés de celui-ci sur le développement de L'Institut coopératif Desjardins en seront anéantis.Ce que nous souhaitons, c'est que les institutions individuellement ou par regroupement se donnent des responsables de la formation qui pourront dialoguer avec ceux de L'Institut coopératif Desjardins ; nous nous attendons que ceux-ci fassent des recensements de besoins et qu'ils exigent de nous des réponses sur de nombreuses inscriptions et non pas sur quelques cas isolés et de dernière minute.En d'autres mots, nous voulons savoir où nous allons par rapport au type de programme que nous devons offrir et quant au nombre de personnes que nous devons accueillir.C'est la seule façon pour nous d'investir de façon profitable dans le développement de notre personnel, dans l'engagement de spécialistes ainsi que dans l'usage de méthodes élaborées.Il ne nous appartient pas de définir les besoins mais il faut que ceux-ci soient bien établis par d'autres instances.Il ne nous appartient pas non plus d'établir la qualité définitive de notre travail mais ce rôle revient précisément à ceux qui définissent les besoins et font les demandes.En résumé, dans le domaine des opérations, la situation, est simple: nous nous sentons en mesure de fournir des services de qualité et nous le faisons déjà pour une clientèle passablement nombreuse ; certains éléments du Mouvement des Caisses populaires Desjardins nous utilisent à bon droit à l'intérieur de nos compétences et selon leurs besoins; notre pénétration du Mouvement des Caisses populaires Desjardins a donné quelques bons résultats jusqu'à maintenant; cependant, dans l'ensemble, ces améliorations sont assez sommaires et doivent être considérées lucidement comme des amorces d'un mouvement que nous devons entretenir et accentuer de part et d'autre.Conclusions Vous me permettrez de conclure par une réflexion générale sur l'importance plus que jamais de l'investissement dans les ressources humaines dans le Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Il est normal pour une institution comme la nôtre de faire ce type de réflexion de temps à autres et nous savons d'ailleurs que beaucoup d'entre vous sont préoccupés par les mêmes problèmes.Il nous faut absolument développer parallèlement des équipes de dirigeants éclairés, capables de définir les objectifs de nos institutions, et du personnel compétent capable de prendre les décisions qui s'imposent et d'assurer la défense du bien commun.Le Mouvement des Caisses populaires Desjardins, comme la société québécoise, s'est transformé si rapidement, ces dernières années, qu'il n'a pu assumer son évolution et, nous sommes menacés, si nous n'amenons pas les dirigeants, par la formation et la participation, à un engagement permanent, à nous transformer en une bureaucratie froide et en une technocratie rationnelle.Cela pourra être efficace financièrement mais ce ne sera plus le Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Les Caisses populaires sont en pleine fermentation.Il faudra beaucoup de réflexion pour faire éclore ces valeurs nouvelles qui doivent nous guider demain et il nous faudra inventer, ne plus se contenter par exemple des modes de formation ou de communication traditionnels.Il nous faudra mettre autant d'importance à l'éducation des membres et des dirigeants qu'à la publicité de nos institutions et investir en conséquence; créer le même réseau de communication entre les personnes que celui que nous sommes en train d'établir électroniquement entre nos « machines » ; développer donc parallèlement l'association de personnes et l'entreprise.lîfî hier Imiid el heu ^$$r Association coopérative Desjardins ACTIF: $11 200 000 ne fé- Ns Le conseil d'administration: naines '’résident: Emile Girardin (Montréal) s/ice-président: J.-Roland Bellemare (Louiseville) imps à mcoup mêmes Secrétaire: Gilles de Billy, C.R.(Québec) Directeur général : A.-Hervé Hébert (Lévis) idèle-A.Belliveau (Sherbrooke), Maurice Bergeron (Montréal), Seorges-A.Bouchard (Rimouski), acques Bouchard (Longueuil), Mexandre-A.Campbell (La Providence), Dharles Cimon (Québec), .-A.-Roland Dion (Québec), Dlivier Gagnon (Cap-Chat), ean-Paul Labelle (Hull), 3érard Leblanc (Amos), \rmand Piette (Berthierville), Marcel Tremblay (Chicoutimi).oation, jIOIIII uffaife us gui-plus se lion ou faudra on des L'Association coopérative Desjardins fut cons-ituée en 1963, en vertu de la Loi des Associations coopératives, dans le but de faire, dans l'intérêt ie ses membres, des investissements non spécu-atifs.Elle est la propriété des Caisses populaires ît des institutions qui leur sont rattachées.Son rôle est donc d'agir comme société de gestion afin de permettre aux Caisses populaires ie participer directement au financement et à a direction d'entreprises.L'Association coopérative Desjardins possède iirectement, au nom des Caisses populaires, la otalité des actions de la Société de Gestion i'Aubigny Inc., de La Sécurité Compagnie d'As-urances générales du Canada et de la Société ie Fiducie du Québec.Par l'entremise de la Société de Gestion d'Aubigny Inc., la presque otalité des actions de La Sauvegarde lui appar-iennent également.Le montant total qui lui a été versé par ses nembres, soit en capital social, soit en obliga-ions, au cours des deux campagnes de finance-nent, s'élevait au 31 décembre à $11 206 085.L'Association coopérative Desjardins a pour >ut « de faire, dans l'intérêt de ses membres, des nvestissements sans but spéculatif ».En 1971, l'Association coopérative Desjardins i connu, comme au cours des dernières années, les opérations financières limitées.Il importe :ependant de souligner le versement par l'as-ociation d'une somme additionnelle de $200 000 A.-Hervé Hébert, directeur général de l'Association coopérative Desjardins.au capital de La Sécurité, Compagnie d'Assu-rances générales du Canada.Cette somme était devenue nécessaire pour permettre à La Sécurité de mieux solutionner le problème causé par les contraintes financières résultant de sa croissance rapide depuis plusieurs années.Il est bon de se rappeler, à ce sujet, que les états financiers contenus dans ce rapport d'exercices ne réflètent pas les résultats impressionnants des filiales depuis leur acquisition: en effet, la valeur des actions de La Sécurité, de la Fiducie du Québec et de La Sauvegarde apparaît au prix payé.Grâce au maintien de dividendes élevés versés par La Sauvegarde à ses actionnaires, il a été possible à l'Association coopérative Desjardins de payer les intérêts de l'année 1966 sur sa dette obligataire.53 Les Placements, au coût, de l'Association coopérative Desjardins 1971 1970 Prêt à demande, $5,000,000 à 6%, le solde sans intérêt, à la Société de Gestion d'Aubigny Inc.$ 5 501 725 $ 5 482 600 385 actions ordinaires de la Société de Gestion d'Aubigny Inc.représen- tant 96.25% des actions émises.3 850 3 850 7,125 actions ordinaires de La Sécurité, Compagnie d'Assurances géné- raies du Canada, représentant 94.06% des actions émises.1 820 788 1 620 788 39,000 actions ordinaires de la Société de Fiducie du Québec, représen- tant 99.62% des actions émises.3 900 000 3 900 000 Options d'achat d'actions ordinaires de diverses corporations.253 713 253 713 4 parts sociales de l'Institut coopératif Desjardins.100 100 4 parts sociales de la Caisses centrale Desjardins de Lévis.20 20 TOTAL $11 480196 $11 261 071 Les placements, au coût, de la Société de Gestion d'Aubigny Inc.11,514 actions ordinaires de La Sauvegarde, Compagnie d'assurance sur la Vie, appelées et payées à 20%, représentant 96.59% des actions émises.$ 5 724 532 $ 5 528 898 4 parts sociales de la Caisse centrale Desjardins de Lévis.20 20 10 parts sociales de la Caisse centrale Desjardins de Montréal.50 50 $ 5 532 794 $ 5 528 968 ACÎI BIEN DÉPI le co isidei iNce ; :: Escieia If,' ?L( Sustav léonid; BenéC laan-C lilbroi Sofia Michsl le cor laaii-IK f|: .teiD Leu lacayp' St,.;: darcpi lontiéai Ul d liL t,.' " a Société de Fiducie du Québec 4^ OINTS SAILLANTS: ÉVCTIF: $194 200 000 IENS ADMINISTRÉS: 619 300 000 DÉPÔTS GARANTIS: $190 000 000 2601 e conseil d'administration ’résident du conseil : L.-Édouard Morier 3855 Saint-Hyacinthe) — er vice-président : Jean-Paul Léonard (Montréal) îe vice-président : Jean-Eudes Maguire (Gaspé) ïecrétaire : Émile Colas (Montréal) 'résorier: Cyrille Bélanger (Québec) ’résident: Jean-Marie Couture t/lme Louis Allyson (Trois-Rivières), îustave Tremblay (Ouest-Québecois), JÎIJ .éonidas Bachand (Sherbrooke), ___ Victor Banville (Rimouski), lené Croteau (Lévis), lOÛ 'ean-Charles Dion (Québec), — A/ilbrod Dufour (Chicoutimi), , îuy Lane (Joliette), “ i/lichel-E.Robillard (Montréal).>107 ,e comité de direction 'résident et directeur général, ean-Marie Couture.)irecteur - Services de contrôle, fvan Drouin ; )irecteur-Services financiers, acques-L.Tremblay; )irecteur - Service du personnel, i/larcel Roy; Mrecteur- Service de marketing, ean-Marc Roy; directeur - Gestion des succursales, /larcel Lizée.L'i 50 (irecteurs de succursales : Montréal, Raymond Reid; luébec, Sylvain Chevalier; sherbrooke, Jacques Riel; rois-Rivières, Norman Béliveau.’rogrès records en 1971 Dans le cadre des assemblées générales an-uelles des institutions rattachées au Mouvement es Caisses populaires Desjardins, la Société de :iducie du Québec tenait, le 13 mars dernier, son ssemblée générale annuelle au Sheraton Mont-loyal, à Montréal.Mr .Lors de la présentation de son 8e rapport annuel, tous ont pu constater les progrès remarquables de cette jeune institution du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Ayant débuté ses opérations en 1963, la Fiducie du Québec prouve, hors de tout doute, que « la valeur n'attend pas le nombre des années».Grâce à son appartenance au Mouvement des Caisses populaires Desjardins, au dynamisme et à la compétence de ses dirigeants et de son personnel ainsi qu'à la confiance que la population et les institutions du Québec ont mise en elle, la Fiducie du Québec connaît une expansion sans précédent.Bénéfices Les revenus bruts de la Fiducie atteignaient au 31 décembre 1971 $14.9 millions, laissant un bénéfice net de $329,000 ou quelque $100 000 de plus qu'en 1970.Les débuts d'une compagnie de fiducie sont toujours difficiles et la Fiducie du Québec avait accumulé, au cours de ses quatre premières années d'existence, un déficit de $738 000.Les revenus ont cependant commencé à excéder les dépenses à partir de 1968 et le déficit accumulé fut pratiquement résorbé en l'espace de 4 ans, laissant un solde de $51 000 de déficit au 31 décembre 1971.55 Déficit accumulé $ milliers Graphique n° 1 100 200 300 400 500 600 700 800 La Fiducie du Québec a donc opéré à perte pendant les quatre premières années de son existence et il ne lui a fallu que quatre années additionnelles pour pratiquement effacer ce déficit, tel qu'il appert au graphique n° 1.Actif L'actif de cette entreprise atteignait $194.2 millions au 31 décembre 1971, soit une augmentation de 43.32% par rapport à l'année précédente.L'annonce télédiffusée de la Fiducie du Québec signale que cette jeune entreprise progresse de plus de 40% par année.Voici en effet la progression annuelle de son actif : 1971 43.3% 1970 1969 44.% 42.% La Fiducie du Québec se place, quant à son actif, au deuxième rang des compagnies de fiducie canadiennes-françaises : $ millions — 31 décembre 1971 Actif Augmentation % Trust Général du Canada 238 15 6.7 Fiducie du Québec 194.2 58.7 43.3 Fiducie Prêt et Revenu Société nationale de Fiducie 23.8 PERSONNEL 397 67 68 69 .è ¦ Biens administrés Les biens administrés par cette Société ont doublé en 1 971, passant de $309 millions à $619 millions.Le graphique n° 2 illustre la progression rapide des biens administrés par cette entreprise.Valeurs administrées Immeubles, successions, mandats, divers, etc.TOTAL 274 61 'fêts Leg bncei 619 fean 58 619.3 309.3 215.8 149.5 95.3 1967 Voici comment se situe la Fiducie du Québec par rapport aux biens administrés.Dépôts garantis Le service des dépôts garantis de la Fiducie du Québec a également connu une croissance accélérée, atteignant $190 millions au 31 décembre 1971.Ces dépôts se répartissent comme suit: Mouvement des Caisses populaires Desjardins $ 67 millions — 36% Autres déposants 122.8 millions — 64% 1QC Il est intéressant de noter l'évolution qui se produit au sujet du terme de ces dépôts produisant un renversement de situation en 1971 par rapport à 1968.En effet, 60% des dépôts obtenus en 1971 sont pour un terme excédant un (1) an alors que ces même dépôts ne représentaient que 34% en 1968.(Voir graphique n° 3.) Voit Biens administrés — 31 décembre 1971 ($ millions) Royal Trust $11 237 Trust général du Canada 1 315 Fiducie du Québec 619 Fiducie Prêt et Revenu 165 Société nationale de Fiducie 175 La composition des biens administrés par la Fiducie du Québec au 31 décembre 1971, est la suivante : $ Millions Placements administrés Hypothèques administrées 224 49 DEPOTS OIDMIS 190.0 en millions de $ 131.8 88.0 61.0 49.6 67 68 69 70 À noter enfin, que plus de 99% de ces dépôts sont réinvestis au Québec.Auti Keep 35 Oi le! Ktuei z?4 rêts hypothécaires Fonds Desjardins Le graphique n° 4, ci-après, indique la crois-ance du volume des portefeuilles de prêts hypo-hécaires dont la Fiducie du Québec a la gestion.HYPOTHEQUES 5 9.0 PORTEFEUILLES £ 9.3 m.1967 68 69 70 71 Voici le nombre de prêts acceptés par la Fidu-ie du Québec au cours des dernières années: ia( fap-anus en (1) an entque i?M Nombre Valeur millions 968 339 11 969 583 15 970 534 15 971 1 354 29.6 Autres statistiques intéressantes, des 1 534 prêts acceptés en 1971, 901 étaient assurés par la .C.FLL.et 1 1 59 de ces prêts n'excédaient pas ?25 000.Le budget prêts hypothécaires de la Fiducie du Ouébec pour l'année 1972 est de $75 millions dépassant ainsi le total des prêts qu'elle gère actuellement.Le fonds Desjardins comprend deux sections.La section «A» est investie sur actions et la section « B » sur prêts hypothécaires.Le graphique ci-après illustre la progression soudaine du fonds actifs Desjardins B.millions d* LE FONDS DESJNSDINS 8 7 6 5 4 3 2 1 O ¦ S Yïbr VAU - - ' S0( Non* D0 - 4» — - ¦ Tenue de registres Le nombre de registres tenus par cette entreprise au 31 décembre 1971 totalisait 131 000 comparativement à 46 000 à la fin de l'année précédente.Émissions d'obligations La Fiducie du Québec agit actuellement à titre de fiduciaire pour 250 émissions d'obligations totalisant $335 millions.Au cours de l'année 1971, 35 nouvelles émissions représentant $92.4 millions lui furent confiées.Courtage immobilier La Fiducie du Québec est devenue la plus importante entreprise canadienne-française en courtage immobilier.Elle compte 98 agents d'immeubles à son emploi faisant affaire à travers le Québec.Cette équipe a agi, en 1971, à titre d'agents pour l'achat-vente de 891 immeubles ayant une valeur globale dépassant $22.4 millions, soit $8 millions de plus que l'année précédente.59 Les Placements collectifs Inc.Évaluation La Fiducie du Québec a effectué 1 220 évaluations pour une valeur de $77.7 millions dont 447 étaient pour le compte de clients.Il est à souligner que ce service a connu un très grand essor en 1971.De 2, le nombre d'évaluateur professionnels augmentait à 1 5 en 1971.POINTS SAILLANTS: ACTIF: $44 800 000 DIVIDENDES DÉCLARÉS: $1 800 000 •juts I® if Jf!Çî iîiidu i’sn èfon i ::: iSÎ co Gestion de portefeuilles Afin de répondre adéquatement à l'accroissement rapide de ses biens administrés et aux multiples besoins qui surviennent au niveau des placements et de la gestion de portefeuilles, la Fiducie du Québec a doublé en 1971 son équipe de gestionnaires.À noter qu'elle gère au-delà de $224 millions de placements et qu'elle a la garde d'au-delà de $494 millions de valeurs mobilières.Le personnel Une croissance aussi rapide a exigé une augmentation importante du personnel.Le nombre d'employés est passé de 245 à 397 en 1972.Succursales La Fiducie du Québec s'est donnée de nouvelles structures en 1970, divisant l'entreprise en deux entités distinctes: LE SIÈGE SOCIAL ET LES SUCCURSALES.Au siège social, incombe la partie fonctionnelle de l'entreprise, c'est-à-dire, l'élaboration, la direction et la coordination des grandes politiques de l'entreprise ainsi que le contrôle des opérations.Incombe par contre aux succursales la partie opérationnelle des activités, c'est-à-dire, le contact direct avec les clients, la sollicitation d'affaires, l'administration des biens et l'exécution des mandats.La Fiducie compte actuellement quatre succursales, soit Montréal, Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières.Elle projette d'en ouvrir deux autres au cours de l'année 1972, soit à Rimouski et Chicoutimi.Le conseil d'administration: Président: A.-Hervé Hébert Vice-présidents : Clément Gauthier Oscar Mercure Administrateurs : Louis-Philippe Poulin Paul Viau Le comité de direction Directeur général : A.-Hervé Hébert Secrétaire-trésorier : Guy Hamel Directeur des ventes et du marketing : Robert Desmarais.•r.La sa jus TÉ: ÏÉtlî Ace: tilion : s oei fe Fic„ lue let fOUtfô en, luQuél k $( tebec »ptes billes lébec », | LES PLACEMENTS COLLECTIFS INC.CONFIENT L'ADMINISTRATION DE LEURS PLACEMENTS À LA SOCIÉTÉ DE FIDUCIE DU QUÉBEC ham et Ne; Moi K surance-Vie Desjardins et La Sauvegarde, comme, es actionnaire de Les Placements collectifs Inc.A la suite d'une étude approfondie de l'indus- trie du fonds mutuel en général et de Les Place- Depuis son acquisition par le Mouvement des Caisses populaires Desjardins en 1969, Les Placements collectifs Inc.a entretenu des N|t relations étroites avec la Société de Fiducie du Ns| Québec, étant donné que cette dernière agissait H à la fois comme fiduciaire pour les participants [3(j; des Fonds collectifs et, de concert avec l'As •:u de i merits collectifs Inc.en particulier, entreprise dans le but de rationaliser les opérations de la Compagnie, il est apparu que, d'une part, le rôle de fiduciaire de Société de Fiducie du Québec entraînait une duplication d'un certain nombre de fonctions accomplies par Les Placements collectifs Inc.au chapitre de l'administration des comptes et que, d'autre part, des services parallèles de gestion de portefeuille se développaient à la fois aux Placements collectifs Inc.et à la Société de Fiducie du Québec.Il a alors été jugé qu'une efficacité accrue à un coût moindre pourrait être obtenue par la fusion de certains services.À cette fin, le personnel des services d'administration des comptes et de gestion de portefeuille des deux entreprises a été intégré à la Société de Fiducie du Québec.C'est ainsi, par exemple, que l'équipe agrandie de gestion de portefeuille jpourra s'adonner à un plus grande spécialisation.Simultanément à cette fusion de service, Les Placements collectifs Inc.et Société de Fiducie du Québec ont procédé à la signature de conventions selon lesquelles Société de Fiducie du Québec se voyait confier l'administration des [comptes des participants et la gestion des portefeuilles des Fonds.La Société de Fiducie du Québec devra donc dorénavant rendre compte Èpériodiquement à Les Placements collectifs Inc.de l'exécution des mandats confiés.En définitive et suite aux changements apportés, Les Placements collectifs Inc.demeure jne entité autonome et active qui peut main-:enant consacrer tous ses efforts dans la distribu-ion de ses fonds mutuels par l'entremise de ses , Dropres représentants attachés aux succursales |Afl^ de Montréal et de Québec, par l'entremise des A eprésentants de l'Assurance-Vie Desjardins et É!$ de La Sauvegarde et par l'entremise des courtiers în valeurs mobilières.Ces changements ont occasionné un déména-9$ i jement du siège social de Les Placements col-;enü C_È: ectifs Inc.dans l'édifice La Sauvegarde, 152 est, îduci^i ue Notre-Dame, Montréal.La direction de Les Placements collectifs Inc.î'llC“ .ist heureuse d'annoncer ces changements dont es effets favorables ont déjà commencé à se je> aire sentir par un volume de ventes qui s'est uccru de façon substantielle depuis quelques jer nois.I bien investir suppose w ^ I ï i «M u colectlfSNc.4.“ renser- ¦¦*4» « rapporte i Uél Des changements innovateurs aux Placements collectifs Inc.Claude Moquin Fondés par un groupe de soixante (60) personnes en 1957, Les Placements collectifs Inc.ont été acquis par le Mouvement des Caisses populaires Desjardins le 25 juin 1969.Plus précisément, Les Placements collectifs Inc.sont la propriété à 40% de la Société de Fiducie du Québec, à 30% par L'Assurance-Vie Desjardins et également à 30% par La Sauvegarde, compagnie d'assurance sur la vie.«Les Placements collectifs Inc.» est une compagnie à capital-actions qui gère actuellement quatre fonds mutuels: les Fonds collectifs A, B et C et le Fonds Spec représentant des actifs qui atteignent près de $50 millions en mars 1972, 61 62 comparativement à $44.8 millions au 30 septembre 1971 et à $41.4 millions au 30 septembre 1970.Pour suivre l'évolution de ce secteur financier quand ce n'est pas pour la précéder, les deux compagnies d'assurance-vie ont permis à un bon nombre de représentants de se qualifier pour la vente de Fonds mutuel.D'autre part, un bon nombre de représentants de Les Placements collectifs Inc.sont également des assureurs-vie.Au plan de l'administration des Fonds collectifs, un changement important a été effectué en 1971.Les Placements collectifs Inc.ont signé une entente avec la Société de Fiducie du Québec accordant à celle-ci l'administration des comptes des participants et la gestion des portefeuilles des Fonds collectifs.Les Placements collectifs Inc.disposent d'une force de vente très intéressante Une rencontre avec le Directeur des Ventes et du Marketing de Les Placements collectifs Inc.nous convainc rapidement que cette institution rattachée au Mouvement des Caisses populaires Desjardins connaît actuellement un regain de vie sensationnel.Depuis l'achat de cette compagnie en 1969, des efforts extraordinaires ont été consacrés à la réorganisation du système de distribution de ce Fonds mutuel.Monsieur Desmarais s'est joint aux Placements collectifs Inc.en 1970 pour restructurer le service des ventes.Actuellement-cette compagnie opère deux bureaux qui lui sont propres en plus de distribuer les Fonds mutuels auprès de 80 assureurs-vie et de 35 maisons de courtage.Formation d'une équipe de vente Les deux bureaux de vente, l'un situé à Montréal et l'autre à Québec, disposent respectivement de 1 5 et de 8 personnes qui sont spécialisées en matière de placement.C'est M.Réal Lebond qui dirige l'équipe de vente de la section de Montréal et M.Ghislain Bergeron qui dirige celle de Québec.Le Service des Ventes a mis de l'avant un nouveau concept de coordination.Plus précisément, cette équipe de trois personnes complétée de Monsieur Jean-Paul Lafond, directeur de la Formation professionnelle, se réunit régulière- ment afin de prendre des décisions de groupe pour mettre de l'avant des politiques de pénétration de marché.Cette prise de décisions par petits groupes a permis à cette Compagnie de connaître un essor assez remarquable depuis 2 ans.Par exemple, le jB|3 secteur des ventes connaît des augmentations successives depuis 17 mois consécutifs, plus précisément du 30/9/70 au 30/9/71, les ventes ont augmenté de 68% et pour les 6 premiers, mois de l'année fiscale de Les Placements col lectifs Inc., soit pour la période de 1er/10/71 au 31 /3/72, les ventes ont augmenté de plus de 56%.Il est à noter que plusieurs institutions impor-i tantes ont investi des sommes importantes dan les Fonds collectifs depuis quelque temps.C'es une évolution intéressante du marché financie qui s'avère plus profitable pour Les Placement collectifs Inc.ices 8SCC iipièsd (KtilUtif L'équipe de vente des assureurs-vie Depuis deux ans, des Compagnies d'assurance- “ " vie et des Compagnies de Fonds mutuel sur le marché nord'américain, tentent d'unir leurs efforts p de façon à offrir à leur clientèle des services j financiers intégrés.C'est dans cette optique que le Mouvement des Caisses populaires Desjardin s'est porté acquéreur de cette compagnie de " Fonds mutuel.« En vue d'offrir au public les services financier intégrés, les trois directeurs des Ventes des trois Nu compagnies concernées, Les Placements col-lectifs Inc., l'Assurance-Vie Desjardins et L Sauvegarde, compagnies d'assurance sur la vie, ac L1Ne soit MM.Robert Desmarais, Jean-Jacques Trem blay et Jean-Claude Goulet, ont élaboré un programme de formation dans le domaine du Fonds mutuel pour les assureurs-vie.La formule em- ployée consiste dans un entraînement par petits ls groupes d'assureurs-vie.Cette formation dans ur c.domaine des plus complexes a été faite par le s.directeur de la Formation professionnelle, M" Jean-Paul Lafond et a eu pour but de former des fil assureurs-vie en vue de l'obtention du permis d% l5fie{ vendeur de Fonds mutuel.De plus, de façoiij''3 périodique, les assureurs-vie sont contactés pa 5, d'ici le spécialiste des Placements collectifs Inc.er L vue de leur donner plus d'information et de|i,: formation sur les différents aspects du marché' financier et les différentes formules de sous-*' ipes iesso iple,li iations pin vent» femief ription d'unités de participation de Les Place-nents collectifs Inc.Actuellement, le nombre d'assureurs-vie qui ont également aptes à vendre du Fonds mutuel tteint 80 personnes.Ces vendeurs sont répartis ans la plupart des bureaux des deux compagnies assurance-vie.C'est le début d'une nouvelle énération d'assureurs-vie avec une formation de lacement dans le but d'offrir à leur clientèle des srvices plus complets.es courtiers en valeurs mobilières Afin de permettre aux investisseurs de placer impoifans les Fonds collectifs.Les Placements collec- ÎS s.Ce; *11 fs Inc.ont inauguré, au début de 1970, un pro-amme très actif de formation auprès des cour-rs en valeurs mobilières.En 1971 seulement, la section de la promotion jprès des courtiers en valeurs mobilières de cette stitution a intéressé 35 maisons de courtage, h 1972, les ventes, par l'entremise des cour-fers en valeurs mobilières, ont continuer leur ndance ascendante puisque seulement après mois d'opération dans l'année fiscale de Les acements collectifs Inc., les ventes ont doublé.IEn résumé, Les Placements collectifs Inc.dis-psent directement d'environ 25 représentant, ! distribuent ses produits et services par l'entre-iise de 80 assureurs-vie et de 35 maisons de P Jlurtage.el sut] ¦s effort wivicl i: ioaooiel des tiof avenir semble prometteur dts col Les actifs totaux des compagnies de Fonds s et Ifutuel en Amérique du Nord se chiffrent à plus y, la vit soixante milliards de dollars.Au début de 1 972, ie5M -delà de 44% des compagnies de Fonds mutuel suppliaient déjà contrôlés par les compagnies d'as-c£rance-vie.Il semble dès lors assuré que l'évolu-jg ertjn vers la planification financière se poursuit de ; ijs en plus à un rythme accéléré.Larisci Pour sa part, la direction des Placements collec-.?p0[lî Inc.croit à un avenir prometteur pour les inds mutuels tout en gardant en perspective le Omaine de la planification financière.#1 our continuer son expansion dans le domaine di la distribution, la direction des ventes espère àoir, d'ici la fin de 1973, au-delà de 40 représen-its à plein temps pour la compagnie.Par ail-iirs, la direction de la compagnie coopère actuel-frient avec La Sauvegarde de l'Assurance-Vie s0u ^jardins pour la formation d'autres assureurs- vie.Il est bien entendu que d'autres maisons de courtage en valeurs mobilières se joindront aux autres pour promouvoir auprès du public les Fonds collectifs.Le kiosque d'informations financières On se rappelle que l'an dernier, Les Placements collectifs lançaient un projet-pilote qui constituait une innovation au point de vue de la mise en marché des Fonds mutuels.Après un an d'existence, ce kiosque a obtenu des résultats très intéressants.Au-delà de 8 000 personnes ont visité et apprécié ce kiosque au cours des derniers mois obtenant ainsi des renseignements fournis par les représentants des Placements collectifs Inc.sur le domaine de l'investissement.Le kiosque est divisé en deux sections: la section commerciale donnant des explications sur les différents services offerts par Les Placements collectifs Inc.tandis que la section exhibit met en valeur l'activité économique dans laquelle nous vivons.La compagnie Bell Canada, le Ministère de l'industrie et du commerce, le Ministère des postes, etc., ont collaboré pour expliquer les différents services qu'ils offrent tant à l'individu qu'aux hommes d'affaires.C'est un des rôles d'éducation qui est effectué par une des neuf institutions du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Un revenu minimum pour les représentants Les Placements collectifs Inc.ont mis sur pied un service unique dans les compagnies de Fonds mutuel.Il s'agit d'un système à salaire qui assure aux représentants la garantie d'un revenu minimum correspondant à une production de vente moyenne.La compagnie comprend qu'il existe des éléments de risques dans la vente et afin de permettre à un plus grand nombre de personnes de se joindre à son équipe de vente, elle y a ajouté un élément de sécurité intéressant.C'est un premier pas vers une aide rationnelle aux représentants voulant faire carrière dans le domaine du placement.En conclusion, avec une telle expansion des affaires et une nouvelle restructuration du service des ventes, il ne faudrait pas s'étonner de l'essor de cette compagnie.63 Le Wui ty/£ VUEBEC
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