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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Vol. 40, nos 4-5
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Prédécesseur :
  • Ligne de communication,
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 1974, Collections de BAnQ.

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H 4-5 1974 LA REVUE 1975 UNE REVUE QUI EXISTE DEPUIS QUARANTE ANS • .'WWj LA REVUE A-5 107n Mémoire et intensité du présent.Pierre Brousseau a souligné le fait que La Revue Desjardins a été et est un lieu privilégié de réflexion et de communication.VOLUME 40 4.5 LA REVUE DESJARDINS est l'organe officiel de La Fédération de Quebec des Caisses populaires Desjardins, 150, avenue des Commandeurs, Lévis, Québec, Canada.Ce numéro est tiré à 21,000 exemplaires.Il est imprimé aux ateliers Charrier & Dugal (1965) Limitée.Le prix de I abonnement annuel est de $3.50.Affranchissement numéraire au tarif de la troisième classe, permis n” 110.Port payé à Québec.ISSN 0035-2284 direction: Madeleine Joubert chef de la division de l'information: Claude Moquin responsable de la rédaction: Michel Beauchamp maquettiste: Pierre Brousseau LA REVUE DESJARDINS 40 ANS Il existe un « organe officiel de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins » depuis janvier 1935.Le nom de cette première revue: La Caisse populaire Desjardins.En 1941, La Caisse populaire Desjardins devient la Revue Desjardins en l’honneur de M.Alphonse Desjardins, fondateur du mouvement des caisses populaires.De nombreuses personnes ont travaillé à la production des différents numéros de la revue depuis sa fondation.Les Laplante, Vaillancourt, Turmel, Côté, Charron, Tremblay, Girardin, Arneau, Adam, Audet, Morin, McKay, Lefrançois, Tardieu, Kaltenback .et de nombreux autres collaborateurs ont mis la main à la pâte et contribué à faire de la Revue Desjardins ce qu’elle est aujourd’hui: un lieu priviligié d’identification pour de nombreux coopérateurs.En plus d’être un lieu d’identification, la Revue Desjardins a été un instrument d’information, d’éducation et de propagation.Dans le présent numéro, nous vous présentons une mosaïque d’articles et d’illustrations vous permettant de mieux comprendre l’évolution de la revue et partant, l’évolution même du mouvement des caisses populaires Desjardins.Le fait de feuilleter ou de lire ce numéro spécial vous permettra de prendre — presque tactilement — conscience de l’évolution de la Revue Desjardins.Par ailleurs, nous vous informons qu’une recherche portant sur le rôle et l’influence de la Revue Desjardins est actuellement en cours.Les premiers résultats de cette recherche devraient être connus d’ici quelques mois.DROITS ET RESPONSABILITÉS Il n existe aucun droit de reproduction ou de traduction pour les articles de cette Revue.Par ailleurs, les éditeurs vous seraient reconnaissants de bien vouloir identifier la source quand vous prendrez la liberté de nous reproduire.Les opinions émises dans les articles publiés pour La Revue Desjardins n engagent que la responsabilité de leur auteur.DÉPÔTS LÉGAUX: Bibliothèque nationale du Québec, Montréal.Bibliothèque nationale du Canada, Ottawa.Michel Beauchamp Note Nous avons reproduit certains extraits d’articles sans mettre ces mêmes extraits entre guillemets.Deux éléments feront de notre revue une publication prospère et effective: de bons articles et des abonnés fidèles.= = VOLUME 9, JANVIER 1943 =n 2 L?Populaires Desjardins cJe Caisses Unions Régionales Organe .fficiel de la Fédération société régie par de Québec des Unions Keg.u, onr la loi des Syndicats coopératifs de Québec.Rédaction et administration : La Fédération des Caisses Populaires, Chambre 912 — Immeuble Price, 65, rue Ste-Anne, Québec.Prix des abonnements: pour un seul abonnement $1.00 par groupe de quatre abonnements 3.50 per groupe de douze abonnements 9.00 EDITORIAL & quL i sdi aaaom, z-nou± Une revue de chez-nous publiait, en septembre dernier, un article de reportage à l’oc- casion de la réunion des Crédit Unions de la Nouvelle-Ecosse.Dans cet article on lisait entre autres choses ce qui suit: “Au cours des discussions à ce propos (extra muros), nous avons pu remarquer le pessimisme de certains congressistes au sujet de l’avenir des caisses populaires de la province de Québec.Ils s’étonnent de voir que les capitaux abondants amassés dans les caisses populaires par les Canadiens français servent si peu dans la lutte pour la libération économique du peuple.’ ’ Voici ce que nous écrivions au signataire de cet article: D’après les statistiques fournies par le ministère de l’Agriculture de la province de Québec, en date du 1er juillet 1942, on voit qu’il y a dans notre province 451 coopératives agricoles.Il faut ajouter à ce nombre plusieurs douzaines de couvoirs coopératifs et de syndicats de sonsommation.Sur les 451 coopérative* agricoles, plus de 250 sont financées par nos Caisses populaires, et nous pouvons ajouter que presque toutes ont pu naître, grandir et se développer, grâce au concours de ces mêmes Caisses populaires.Nous sommes d’ailleurs à faire une enquête complète et plus la compilation avance, plus nous sommes étonnés du travail merveilleux accompli par nos Caisses pour le relèvement économique des nô- tres.Depuis 1932, il est établi que nos Caisses populaires ont prêté plus de $10,000,000 aux coopérative* de toutes sortes dans notre province.Quant aux couvoirs coopératifs, c’est par dizaines de milliers que nous leur prêtons chaque printemps.En ce moment, nous avons plus de $1,200,000 de prêtés à ces coopératives.Presque tous nos syndicats de beurrerie et de fromagerie ont été organisés avec l’argent des Caisses populaires, et vous savez ce que représente pour la province de Québec l’industrie laitière.Plus de îa moitié des 77 coopératives de consommation en activité doivent leur existence à nos Caisses populaires.En plus de prêter aux coopératives elles-mêmes, nos Caisses prêtent aussi aux sociétaires des coopératives en leur avançant individuellement l’argent nécessaire au paiement de leurs parts.Ceci permet à la coopérative d’avoir plus d’argent pour scs opérations.Nous pouvons dire que.bon an mal an, nous pouvons évaluer à un demi-million les sommes ainsi avancées._ Prenons maintenant des cas concrets.Qui a organisé et réalisé le Crédit maritime de la Gas-pésie, si ce ne sonj les Caisses populaires de la région de Gaspé, en avançant quelque cent mille dollars aux pêcheurs depuis trois ans?Ces barges qui, autrefois, étaient toutes petites et que nous faisons construire aujourd’hui beau coup plus grandes, pour que nos pêcheurs puissent aller plus au large et prolonger de trois moidj la sai son de pêche, qui en est responsable, si ce ne sont les Caisses populaires?En coopération avec le ministère des Pêcheries de la province de Québec, nos Caisses populaires ont prévu une assurance-vie pour ta protection de la veuve du pêcheur, en cas de malheur.Les barges sont aussi assurées contre les tempêtes, toujours grâce à la coopération des Caisses populaires et du ministère des Pêcheries.3 Qui donc a permis, il y a quelques semaines, aux Pêcheurs'Unis d’acheter à Montréal un en-hepôt, au coût de $48,000?C’est encore la Caisse centrale Desjardins de Devis qui a assuré aux Pé-iheurs-Unis le plein montant payé.Pour quelle raison les gens de Québec sont-ils allés aider aux gens de Gaspé, si ce n est en vertu de cet esprit de solidarité et de cette politique de relèvement économique que nous prêchons et que nous réalisons par nos Caisses populaires.On a béni l entrepôt, il y a quelques jours, mais on a oublié de dire que nous avions fait en l'occurrence.Passons plus à fond dans la question.On accorde aujourd’hui, et avec raison, une importance primordiale au rôle de l’éducation chez un peuple.Combien nos Caisses populaires ont-elles en ce moment de prêté, ü nos maisons d'éducation et à nos commissions scolaires?Plus de $3,500,000.Le 1er octobre, une émission d obligations du College Jean-de-Brébeuf sera mise sur le marché.Les Caisses populaires en ont retenu pour $175,000.Loi sque le collège de S.-Jean d Iberville a été incendié, l’évêque en a immédiatement organisé la reconstruction.En attendant de mettre ses obligations sur le marché, il lui jallait une finance temporaire.Saviez-vous que les Caisses populaires ont alors avancé $200,000?Et nos municipalités?Nous prêtons actuellement à nos propres villes > villages, afi i de leur permettre de se développer et de se moderniser.Dans le moment, nous avau* plus de $2,5^,000 en prêts de cette nature; plus de $2,000,000 en prêts am syndics de paroisse, fabriques, etc.; plus de $1,000,-000 à nos hôpitaux.Et on nous dit que nous ne travaillons pas au relèvement économique des nôtres! Si vous voulez des cas concrets, venez à Lévis visiter notre usine de métallurgie que la Caisse populaire a empêché de faillir et a complètement réorganisée.Aujourd’hui, une centaine d’ouvriers y travaillent.Notre usine d aluminium qui emploie une soixantaine d'ouvriers, c'est encore la Caisse populaire qui en a permis réalisation.La Caisse populaire a encore été le promoteur d une manufacture de portes et fenêtres^, d’une fabrique de fromage genre Kraft, d’une coopérative du tramway.Au delà de $300,000 sont prêtés aux sociétaires de la Caisse populaire de Lévis sur des habitations, et pour permettre la construction de nouveaux logis, plus hygiéniques, plus confortables.QiiC' dire maintenant des coopératives d’habitation des régions de Sherbrooke, de Trois-Rivières, de Gaspé, de Québec, toutes financées par les Caisses populaires?Sous n en finirions pas de citer des exemples de cas où les Caisses populaires interviennent d'une façon directe et, en même temps, efficace au relèvement des nôtres, à un taux d’intérêt de 4% et de 5% tandis qu’ailleurs, on charge 1% par mois, ce qui veut dire plus de 12% par année.> Dès les débuts de l Action Sociale Catholique de Québec, (il y avait à peine quelques années qu elle existait) la haute finance crut qu elle pourrait la faire disparaître alors qu’elle se débattait dans de grandes difficultés financières.Savez-vous qui a sauvé ce mouvement?La Caisse populaire de Lévis qui a avancé l’argent nécessaire.* Des exemples, je pourrais vous en citer par centaines et par milliers qui ne serviraient qu’à confirmer ce que je viens de dire._ ^ quelque chose, malheur est bon , dit le proverbe.Eh bien! cette phrase malheureuse de < ot> c article nous a valu t occasion de prouver que les Caisses populaires ont travaillé et travaillent plus que tout autre mouvement de toute autre province au relèvement économique des nôtres.Nous* n’avons pas attendu trente ans pour cela car, déjà depuis quarante-deux ans, nous accomplissons sans bruit notre tâche.Quc quelqu un sc soit vu refuser un prêt parce que sa manière de procéder semblait hasardeuse, rien de plus* plausible.Ne t oubliez pas: nos Caisses populaires reçoivent les épargnes des petites gens et n ont pas le droit de les risquer.VOLUME 8, NOVEMBRE 1942 Dans chaque foyer En tout temps de l’année CES CONSERVES DU QUÉBEC ONT LEUR PLACE.MARQUE “MONTMORENCY” QUALITÉ DE CHOIX Blé d’Inde en crème, (blanc ou jaune) Fèves en gousses, (jaunes ou vertes) Pois verts, Tomates.MARQUE“GOLF” QUALITE REGULIERE Blé d’Inde en crème, (blanc ou jaune) Fèves en gousses, (jaunes ou vertes) Pois verts, Tomates.Nos conserves alimentaire rivalisent avantageusement par le soin apporté à leur préparation, par leur présentation soignée et par leur exquise saveur avec n’importe quel produit de l'étranger.Nous devons — à qualité et prix égaux — nous faire un devoir patriotique d’encourager les industries de chez nous de préférence à celles du dehors.L’ASSOCIATION DES FABRICANTS DE CONSERVES DE LA PROVINCE DE QI'EBLC “ Achetons chez nous des produits de chez nous ’ .VOL.3 AVRIL 1937 NUMÉRO 4 5 PouSufiuoi "^belfoA/dini," ?Le voici en bref.Les Caisses populaires existent dans le Québec, au Canada et dans toute l’Amérique du Nord parce qu’un des nôtres, le Commandeur Alphonse Desjardins les a conçues et fondées lui-même ou par ses disciples.“Desjardins”! Nous voulons en faire un cri de ralliement! Nous voulons commencer à lui élever un monument discret en attendant le monument de pierre et de bronze qui, heureux présages !, ne saurait tarder ! Voilà pourquoi nous avons changé le nom de notre revue.Au lieu de “La Caisse Populaire Desjardins” ella aura désormais pour nom: “Desjardins” Et aussi parce que.“Desjardins” doit être pour nous, à la fois un homme dans tout le sens du mot: un social, un patriote, un chrétien, et un modèle pour les Canadiens français.On nous dit que notre survivance dépend de notre économique, de nos cents bien ou mal employées.Eh bien! 11 Desjardins” nous a enseigné quel emploi il faut en faire ; 11 Des jardins” nous a donné le moyen de maîtriser notre argent.Bien plus, “ Des jardins” a créé l’instrument pour renforcir, étayer et soutenir notre structure economique; il a créé l’oeuvre qui oblige à développer en nous les vertus sociales et religieuses: 11 Desjardins” compris et aimé, assurera notre survie ! M.F .VOLUME 7, JANVIER 1941 Belle initiative de la Caisse Populaire de Québec-Est Nous apprenons que la Caisse populaire de Québec-Est a tenu une assemblée générale de ses sociétaires récemment, sous la présidence d’un vétéran de la coopération de crédit, monsieur J.-A.Mercier.Sur proposition de M.Arthur Duval, notaire, appuyée par M.J.-O.Dugal, il fut résolu de pourvoir à l’établissement d'un service nouveau, dit caisse d’habitation.Nous n’avons pas de détails sur le fonctionnement précis de cette initiative, mais nous nous proposons d’en fournir à nos lecteurs dans un prochain numéro.Nous savons cependant que cette caisse comporte l’engagement pour les sociétaires, surtout les jeunes, de déposer à cette caisse spéciale un montant facultatif et d ’y amasser un fonds qui ultérieurement sera complété par la Caisse populaire dans les limites de ses règlements, afin de constituer le coût d’achat ou de construction d’habitations.Un intérêt supérieur sera accordé aux déposants sur ces dépôts à longue échéance.La régularité des dépôts sera même récompensée.Nous n’avons pas besoin de souligner à nos lecteurs que l’heure est arrivée pour les Caisses populaires qui ont un fort actif, d’entrer dans ce mouvement de construction de logements.Elles doivent procéder avec prudence, se garder d’un enthousiasme irréfléchi, car le sociétaire-emprunteur néglige souvent, en se lançant dans un projet de construction et d’emprunt, les aléas de sa situation et les charges accrues, conséquence de sa famille croissante.Rodolphe Laplante.VOLUME 8, MARS 1942 Coopératives d'habitation Des coopératives d'habitation ont été organisées qui, à cause du nombre de maisons à construire, ont justifié les municipalités de donner ces services d'utilité publique : et lorsque ces coopératives ont été bien administrées, elles ont réussi à bâtir de véritables petites cités jardins qui sont des modèles : sans compter qu'elles ont permis aux intéressés de faire des économies substantielles.Car, toute proportion gardée, cela coûte meilleur marché de bâtir, de la cave au grenier, plusieurs maisons à la fois, sous la formule coopérative.On peut ainsi sauver un escompte considérable, sans omettre certains autres avantages qui ne sont pas à négliger.La formule coopérative se prête très bien à l'utilisation de plans d'urbanisme en collaboration avec les municipalités, ce qui présente l'immense avantage de donner ainsi un aspect plus agréable à l'ensemble.Le gouvernement fédéral, par sa loi nationale du logement, qui a subi certains amen- dements à la dernière session, favorise Turbanisme en avançant 75% du coût de l'aménagement de terrains destinés à la construction d’habitations, après entente entre la municipalité concernée, les gouvernements provincial et fédéral.Nous ne saurions trop encourager ces coopératives d'habitation, mais à la condition que ces coopératives soient bien organisées, bien administrées et que les membres y contribuent de leur argent par une mise de fonds raisonnable.Certaines coopératives d'habitation exigent de leurs sociétaires un certain nombre d'heures de travail pour la construction de leur maison, ce qui réduit considérablement les déboursés en argent que chacun est obligé de faire pour avoir sa maison.Vol.XIX, No 5 QUÉBEC Mai 1953 r EN VENTE AU SECRETARIAT CiENÉRAL DE LA FEDERATION FEUILLES DE REGISTRE adaptées à la comptabilité des Caisses Populaires Pour l’épargne:— " les prêts:— " le capital social.$1.50 du cent Formule de reconnaissance de prêts (billets).Bloc de 25.$0.25 " “ 50.$0.35 EPARGNE SCOLAIRE Timbres d’un et de cinq sous.35 sous du mille Carnets pour timbres d’épargne.65 sous du cent VVOLUME BENEDICTION PAPALE AUX CAISSES POPULAIRES : (avec photographie du Pape) 2, JUIN 1936 Petit format.Grand format .40 sous l’unité $1.25 “ J IA Rgvve #£rsjA#D/M 7 La Caisse populaire de Rimouski et les victimes de l'incendie de 1951 Volume XVII, n° 4 Québec, avril 1951 C’EST au cours de la nuit du 6 au 7 mai 1950 qu’un désastreux incendie détruisit en quelques heures un cinquième des logis de la ville de Rimouski.Près de 2,500 personnes y avaient perdu leurs foyers, mais la généreuse hospitalité de la population avait permis à toutes ces victimes de se trouver temporairement un gîte plus ou moins confortable.Malgré toute la sympathie et les secours reçus, les sinistrés ne pouvaient reconstruire leurs demeures sans, pour la plupart d’entre’eux, contracter des emprunts et, bientôt, la Caisse populaire fut littéralement envahie par ceux-ci.Bien que sa situation financière fut très bonne, la Caisse ne pouvait ’repondre a tant de besoins.Mais, direz-vous, une caisse populaire de plus de 40 ans, en très bonne situation financière, pouvait pour le moins répondre en partie à ces demandes.La Caisse populaire de Rimouski est une des plus anciennes puisqu’elle est la neuvième organisée et actuellement la sixième par ordre d’ancienneté.Fondée en mai 1908, elle se développe lentement.Pendant ses 32 premières années, son actif oscillait entre $15,000 et $25,000.Au 31 mai 1940, l’actif était de $24,000.et les pertes probables étaient plus élevées que les réserves.Une campagne de propagande fut alors entreprise par la greffier de la ville, M.Georges D’Auteuil, nouvellement élu président de la Caisse.Ce dernier est devenu depuis secrétaire-gérant et il continue son œuvre.Lorsque les autorités de la ville étudièrent avec les autorités provinciales un plan pour venir en aide aux sinistrés désireux d’emprunter pour reconstruire leurs demeures, le dernier bilan de la Caisse populaire de Rimouski, qu’ils examinèrent, ne pouvait que leur inspirer confiance.De fait, la Caisse populaire fut invitée à administrer le montant de $1,000,000.destiné à être prêté aux sinistrés selon un plan qui leur permettrait d’obtenir des prêts à faible taux d’intérêt.Arthur Rioux, président, Caisse populaire de Rimouski.La caisse populaire rurale et Vaide aux coopératives VOLUME 9, QUEBEC, OCTOBRE 1943 Monsieur J.-E.Michaud, gérant de la Caisse populaire de Ste-Croix de Lotbinière, a présenté un intéressant travail au congrès des caisses de TUnion de Québec, le 4 juillet 1943.Nous sommes heureux d’en fournir ici quelques tranches à nos lecteurs: Les caisses populaires rurales remplissent l’une de leurs fins en fonctionnant comme organisme de crédit.Elles doivent faire servir l’épargne au bénéfice du plus grand nombre.La caisse populaire est l’organisme tout désigné pour aider financièrement à l’établissement et à la marche des coopératives.Si certaines caisses ont un crédit nécessairement limité, par ailleurs, un grand nombre de caisses ont des possibilités d’accommodation très intéressantes et peuvent étendre leur crédit pour aider au développement des oeuvres paroissiales, des industries rurales, etc.Certains sont portés à reprocher aux caisses populaires de ne pas accorder aux coopératives assez de crédit.M.Vaillancourt a déjà répondu à ce reproche dans la Revue Des jardins.Si ce reproche est mérité par certaines caisses, je ne crois pas qu’on le fasse envers la nôtre.et j’ai pensé qu’il y avait lieu de vous donner quelques chiffres sur ce qu’a fait notre caisse en ce domaine.En 1937 s’organisait dans notre paroisse une coopérative de beurrerie.Il y avait trois fabriques dans notre paroisse.Nous avons prêté à cette coopérative la somme de $7,500 pour acheter deux de ces fabriques.En 1940 nous étions remboursés au complet.Nos prêts coopératifs: Prêt à une coopérative de consommation de ______________$5,800 Coopérative avicole________________ 4,500 Coopérative d’engrais alimentaires.36,000 Nous avons prêté à quatre coopératives $53,800 et à date on nous doit $37,500. MARS 1937 VOL.3 NUMÉRO 3 LE DELICIEUX SIROP D’ERABLE DE QUEBEC Vous pouvez en tout temps obtenir ce sirop d’excellente qualité provenant directement des érablières du vieux Québec.Soyez certains d’obtenir le produit authentique “LE CITADELLE” le sirop préparé avec la sève la plus pure des érables du Québec.Chaque once de cette sève est recueillie, purifiée et embouteillée sous la surveillance directe d’experts.Si vous désirez du sirop ayant cette véritable saveur de l’érable, demandez le “ Citadelle ” c’est le meilleur que vous puissiez acheter.Il est 100% pur.LES PRODUCTEURS DE SUCBE D’ERABLE DE QUEBEC Bureau, 5, Avenue Bégin, Lévis, P.Q.Entrepot, Plessisville, Co.Mégantic.0 La Coop Tomates de Manseau: Une nouvelle application de la formule coopérative Denise Boutin-Grégoire Depuis quelques temps, la « Coopérative ouvrière de production de produits maraichers en serre de Manseau », mieux connue sous le nom de « Coop Tomates de Manseau », défraie les manchettes.Cette nouvelle application de la formule coopérative vise à faire participer la population de cette région, surtout les assistés sociaux, à la mise en valeur de son territoire et au relèvement de la situation socio-économique des citoyens.Née d'un désir de la population de réaliser quelque chose de concret, la « Coop Tomates de Manseau » est le résultat du travail accompli par un comité de citoyens et un animateur social qui cherchaient un moyen de redonner une vie active à leur milieu.Le slogan employé par les promoteurs de la coopérative, « C'est pas avec Rockefeller qu'on va bâtir le Québec» illustre bien l'esprit qui anime les coopérateurs.Ces derniers tiennent à ce que l'avenir économique du Québec appartienne aux Québécois.« C'est tranquillement qu'a germé l'idée de la création d'une coopérative et pas nécessairement une coopérative ouvrière de production.» Un fait cependant était indéniable : les gens intéressés à relever la situation économique de la paroisse de Saint-Louis-de-Blandford préféraient la formule coopérative à la formule capitaliste.Le projet d'une coopérative maraîchère est issu de leur réflexion.La coopérative de Manseau n'est pas le projet d'une firme multinationale, d'un entrepreneur local, du rêve d'une élite, du fruit de la concertation d'une population qui réagit face à des politiques gouvernementales ou qui cherche une solution à un problème créé par la fermeture d'une usine.Au contraire, ce projet constitue la réponse de citoyens ordinaires, ouvriers, cultivateurs, ménagères, artisans, qui prennent en main leur propre développement et qui utilisent les moyens à leur portée.VOLUME 40, NO 2 1974 Relations des corporations municipales et scolaires avec les caisses populaires.Lors de la réunion de l’assemblée générale de l’Union de Montréal, la question suivante fut posée?‘‘Les conseils municipaux, les commissions scolaires sont-ils autorisés (1) à prendre parts à la caisse populaire, (2) à faire des dépôts, (3) à emprunter”?(2) Ces commissions peuvent-elles faire des dépôts?La loi dit, article 165 du Code municipal que les deniers de la corporation doivent être déposés dans une banque légalement constituée en corporation, lorsqu’il existe une telle banque dans la municipalité.Evidemment, s’il n’y a pas de succursale de banque à charte dans la municipalité, le conseil peut alors déposer à la caisse populaire, dit monsieur Emile Morin, secrétaire de la commission municipale de Québec.Là où il y a des banques et des caisses popu-laires est-il permis à une corporation de déposer à une caisse populaire?Si personne n’y met d’objection, certainement on peut déposer à la caisse populaire.Nous connaissons plusieurs endroits où la chose existe.VOLUME 7, MAI 1941 C.Vaillancourt.La Caisse populaire Desjardins à l’Expo 67 Dès le début, les Caisses populaires .|^os g.y Desjardins affiliées aux dix Unions , , .régionales et à La Fédération de MIS, Québec ont manifesté leur confiance jllill-juillBt 1967 et leur enthousiasme à l’égard de l’Expo 67 en invitant les membres à se procurer des passeports durant la période de la « prévente ».Les perspectives de rentabilité ne s’avéraient pas des plus profitables, mais le comité, envisageant un autre angle, celui du prestige, considéra que le personnel des cadres était de taille à supporter le coup et à offrir les services que l’Expo pouvait exiger.Les 185 employés dirigés par monsieur François Richard, c.a., et distribués en trois équipes travaillent soit au pavillon central situé sur l’île Notre-Dame, soit à l’une des trois succursales, de la place de l’Accueil, des bureaux de l’administration ou de La Ronde, soit à l’un des trois kiosques sur l’île Notre-Dame, sur l’île Saint-Hélène ou sur La Ronde.C’est donc à sept endroits différents que la Caisse dispense ses nombreux services sur la Terre des Hommes.10 ÉMILE GIRARDIN Crédit maritime -?- Volume XXII, n° 3 Québec, mars 1956 LES pêcheurs de la Gaspésie, des îles de la Madeleine et du comté de Saguenay, sur la Côte nord, bénéficient, depuis une quinzaine d’années d’un crédit maritime dispensé par les Caisses populaires, avec l’assistance du ministère des pêcheries de la province de Québec.Voici des chiffres qui indiquent l’ampleur de l’aide financière ainsi fournie aux pêcheurs : Ces chiffres sont éloquents, ils indiquent bien l'assistance considérable que les Caisses populaires Desjardins et le gouvernement de Québec ont fourni aux pêcheurs de ces régions.En ces derniers temps, une règlementation nouvelle a permis des prêts plus élevés ; jusqu’à $3,500., remboursables en cinq ans, pour l’achat de cordiers et de chalutiers.Il convient également de signaler que les Caisses populaires Desjardins n’ont jamais subi de pertes avec ce genre de prêts ; le département des pêcheries maritimes du Québec s’est efforcée de trouver des solutions et, parfois même, de suppléer à l’incapacité de payer de quelques emprunteurs à la suite de maladie, d’invalidité, d’accidents ou autres raisons graves jugées valables.Rosario Tremblay PRÊTS EN VIGUEUR au 31/3/55 au 30/9/55 Nombre Montant Nombre Montant Gaspésie 103 $55,072.79 179 $61,412.99 îles de la Madeleine 278 109,434.14 256 109,011.65 Saguenay 44 14,619.91 49 13,607.21 425 $180,126.84 484 $184,031.85 CRÉDIT MARITIME du 1er mars 1941 au 31 mars 1955 Nombre prêts Montant des prêts Rembourse- ment d’intérêts Prime d’ass.-vie Gaspésie 1,879 $582,160.91 $26,096.28 $5,365.85 îles de la Madeleine.2,101 854,426.21 25,794.06 8,093.70 Saguenay 218 41,267.86 3,922.19 488.82 4,198 $1,477,854.98 $55,812.53 $13,948.37 Montant moyen par prêt.$352.00 Remboursement d’intérêt moyen par prêt.13.30 Montant moyen par prêt.$352.00 Remboursement d’intérêt moyen par prêt.13.30 CRÉDIT MARITIME du 1er avril 1955 au 30 septembre 1955 Gaspésie îles de la Madeleine Saguenay Nombre de prêts 179 256 49 Nouveaux prêts 37 27 9 Montant des prêts $84,030.18 $167,860.00 $25,060.12 Nouveaux prêts 19,435.00 24,575.00 3,725.00 Solde payable 61,412.99 109,011.65 13,607.21 Intérêts remboursés 1,014.97 2,180.22 260.68 LA CAISSE POPULAIRE DANS LE MILIEU DU TRAVAIL REPORTAGE JEAN-JACQUES LE FRANÇOIS / On m avait dit que, depuis longtemps, La Caisse populaire Saint-t1 rédénc, de Drummond ville, voire les Caisses populaires de Drummondville, étaient présentés dans le milieu du travail, en fait dans l’une des importantes usines du lieu, celle de la Canadian Celanese Company.Je suis allé voir comment cela se passait.Au cours de l’année 1957, le gérant de La Caisse populaire Saint-Frédéric, monsieur Ferdinand Smith, homme à la page et excellent organisateur, reprenait contact avec ses anciens employeurs de la Canadian Celanese.Company pour leur soumettre, au bénéfice des ouvriers du lieu, un plan de club d'épargne.Dans des cas comme celui-ci, il faut imaginer un système qui sera favorable non seulement aux employes, mais aussi à l’employeur, attendu que peu d employeurs compliqueront leurs méthodes administratives, leur comptabilité, pour faire plaisir à un groupe ou à un autre.Il fallait trouver un système simple.Eviter d’occuper un espace particulier pour établir l’organisme nouveau, éviter le va-et-vient des employés durant les heures de travail, éviter, surtout, un surcroît de travail au Service de la paye.Et, important aussi, éviter que 1 employé se voit obligé de transiger avec telle ou telle coopérative ou banque qui ne serait pas de son choix.Le système fonctionne très bien.Le club compte en ce moment presque mille membres, sur un total de quelque 3,500 employés.Le montant déposé hebdomadairement aux diverses institutions dépasse $16,000.De novembre 1964 à octobre 1965, par exemple, 33,820 dépôts furent effectués par le LE CLUB D’ÉPARGNE CANADIAN CELANESE COMPANY C ml Nombre de déposants Dépôts hebdomadaires Novembre 1958 342 $3,243.77 « 1959 395 4,356.37 « 1960 460 6,220.02 « 1961 614 7,559.36 (( 1962 652 8,950.00 « 1963 768 11,196.57 « 1964 842 13,732.16 « 1965 936 16,037.37 Nombre d’employés au 31 décembre 1964 : 3,428.club dans les Caisses populaires de Drummondville et de la région, et 8,416 dans les banques, représentant, dans le cas des Caisses, $539,986.27, et dans le cas des banques, $159,825.79.Participent au plan, les Caisses populaires Saint-Frédéric, Saint-Joseph, Sainte-Thérèse, Saint-Simon, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Philippe, Saint-Pierre, Saint-Cyrille (Wendover), Saint-Bonaven-ture (Yamaska), les banques de la Nouvelle-Ecosse, Royale, Canadienne nationale (2 succursales), Provinciale (3 succursales) et de Montréal.lien i U.I à Ja Hinn IÉ Mm jé U D lu \h *e, l\ fio le U Ûlii ter Vol.32 - N» 4 Lévis, avril 1966 Volume XXV, n°s 8-9 août-septembre 1959 r r f K d Wy *3t \ \ \ LA PROMOTION DE L’ÉPARGNE CHEZ LES JEUNES TRAVAILLEURS Cette photo ci-dessus reproduite nous jait voir quetques-uns des délégués de la J.O.C.nationale qui sont venus rencontrer les dirigeants de notre Fédération des Caisses populaires de Québec en assemblée plénière le 28 mai dernier.M.Jean-Marc Lebeau, président national de la Jeunesse ouvrière catholique canadienne, a présenté, à cette occasion, un mémoire sur la situation économique des jeunes travailleurs et leur comportement vis-à-vis l’économie et l’épargne.Il a jait appel à l’appui de la Fédération des Caisses populaires dans le travail d’éducation des jeunes travailleurs à l’économie qu entend poursuivre la J .O.C.canadienne en tentant d’amener les jeunes travailleurs à devenir sociétaires des Caisses populaires et à déposer régulièrement au Service d’établissement des Caisses populaires.M.Emile Girardin et l’hon.sénateur C.Vaillancourt, respectivement président et gérant de la Fédération, ont assuré les délégués de la collaboration de la Fédération et des Unions régio- nales des Caisses populaires avec la J.O.C.dans ce travail combien nécessaire et urgent d'éducation des jeunes travailleurs à l’économie en vue de les aider à se préparer un bel avenir.Apparaissent sur la photo, de gauche à droite, première rangée : M.Paul-Emile Charron, assistant-secrétaire de La Fédération ; M.l’abbé Emile Turmel, secrétaire de la Fédération ; M.Emile Girardin, président ; l’hon.sénateur C.Vail-Lancourt, gérant; Rév.Père P.-F.Pelletier, o.m.i., aumônier national de la J.O.C.canadienne ; deuxième rangée : M.Gilles Gagnon, trésorier nationai et responsable national du mouvement d’épargne des jeunes travailleurs ; M.Jean-Guy Beaudet, responsable permanent de ta J.O.C.du diocèse des Trois-Rivières ; AI.Jean-Marc Lebeau, président national ; M.Yvon Comtois, responsable de la J .O.C.de Joliette ; M.Jean-Pierre Trempé, secrétaire diocésain de La Société Saint-Jean-Baptiste et trésorier de la J .O.C.de Saint-Hyacinthe.LE MOUVEMENT COOPÉRATIF DANS LE TERRITOIRE-PILOTE par Yvon Daneau 1 et Jacques Fortier, du Bureau d'aménagement de L’Est du Québec.(En tant qu’organisme d’aménagement, le Bureau d’aménagement se doit de tenir compte de toutes les ressources, de toutes les Jormes d’organisations existantes sur son territoire.Comme son intention est de revaloriser ce territoire en coordonnant tous les efforts qui s’g exercent et en accélérant la réalisation d’objectifs prévus, le Bureau d’aménagement ne peut avoir de position doctrinale qui javoriserait une jorme d’organisation au détriment des autres.En conséquence, aux yeux du Bureau d’aménagement, le mouvement coopératif se place, a priori, sur un pied d’égalité avec les autres jormes d’organisation de l’entreprise privée existant sur Le territoire.) C 13 Par: Claude Moquin 14 Mont-Laurier Problèmes Caisses populaires Chômage Participation Le 4 février 1971, les représentants du Mouvement Desjardins qui siègent au conseil d'administration de la S.G.F., les représentants de la Société de Fiducie du Québec, qui détiennent en fiducie les actions de la S.G.F.lesquelles appartiennent aux Caisses populaires, de même que les dirigeants de l'Union régionale de Montréal des Caisses populaires Desjardins, étaient convoqués par les 29 Caisses populaires du diocèse de Mont-Laurier afin d'obtenir de plus amples informations sur la situation de Sogefor, une filiale de la Société Générale de Financement du Québec.Sogefor et les Caisses populaires Après avoir obéi à l'ordonnance du Ministère du Travail et de la Main-d'œuvre du Québec qui demande aux entreprises qui décident de fermer une ou plusieurs usines de voir à informer toutes les personnes concernées au moins trois mois à l'avance, la S.G.F.a décidé de terminer ses opérations dans le domaine de l'exploitation forestière le 5 mars 1971.Pour une région aussi vaste que le diocèse de Mont-Laurier et aussi démunie en population, la fermeture du complexe Sogefor s'oriente très rapidement vers un état de panique pour la population concernée.Globalement, les 29 Caisses populaires de cette région ont pris conscience du problème soulevé par cette atrophie industrielle.Aussitôt que les trois usines auraient fermé leurs portes, plus de 1 000 chômeurs arrivaient sur le marché, dont une bonne partie des familles était acculée à aller quêter l'assistance sociale.Pour les Caisses populaires, la situation s'avérait dramatique.D'une part, les emprunteurs sur reconnaissances de dette et sur hypothèques qui se voient privés de leur gagne-pain et qui risquent de « tomber sur l'assistance sociale » ne pourraient plus voir à rembourser leurs dettes.En ne pouvant plus rembourser, il se produit que les Caisses populaires n'auraient plus de liquidité pour pouvoir prêter aux milliers de nouveaux emprunteurs qui en auraient un urgent besoin.Devant ce phénomène social, il fallait voir clair avant de trop s'y enliser.C'est pourquoi, les Caisses populaires de cette région ont tenu une réunion de leur comité de coordination le 26 janvier dernier, afin de demander à leurs principaux dirigeants comment se sortir de cette situation qui s'avérait dramatique.L'action des Caisses populaires Le problème Sogefor a impliqué les Caisses populaires de cette région tout naturellement puisqu'elles doivent voir au mieux-être individuel et communautaire de leurs membres.À ce sujet, les Caisses du milieu ont vu à renseigner le plus adéquatement possible la population sur la situation réelle du groupe Sogefor.Les solutions au problème relèvent de la politique du gouvernement en collaboration avec les dirigeants de la S.G.F.Pour celle-ci, la situation est très claire.Elle doit protéger les capitaux de ses actionnaires tout en essayant d'atteindre ses fins de création d'emplois. VOLUME 36 No 3 1970 LE COMPLEXE PLACE DESJARDINS ¦w * •w.** - A t .' /.**>*¦,**: > S?' LA CAISSE POPULAIRE DE STE-CÉCILE DE MONTRÉAL VOL.3 NUMÉRO 3 MARS 1937 16 Servi ice Volume XXI, n° 4 Québec, avril 1955 d'éducation populaire Mercredi le i6 février 1955, à l'occasion d’une réunion des gérants et employés des Caisses les plus considérables affiliées à l'Union régionale de Sherbrooke, le secrétaire-gérant de l’Union, M.René Dupont, exposait en détail l’organisation et le fonctionnement du Service d’éducation populaire, de l’Union.Voici le schéma du Service d’éducation populaire qui a été soumis à cette occasion : Clubs d’épargne : 1° Organiser et développer les clubs d’épargne chez les salariés (usines, magasins, bureaux) en collaboration avec les associations patronales et syndicales.Congrès annuel si possible.Journées d’étude de comté — Enquêtes paroissiales : 2° Organiser et développer l’épargne dans le milieu rural en collaboration avec l’U.C.C.et les administrateurs de nos Caisses populaires.a) Campagne de propagande rationnelle dans le milieu paroissial.b) Journées d’étude de comté.c) Enquêtes {surveys) pour trouver les causes susceptibles d’améliorer l’épargne dans nos Caisses populaires qui ne se développent pas ou reculent.d) Organisation d’une campagne d’épargne diocésaine dans nos Caisses populaires.Caisses d’épargne scolaires : 3° En collaboration avec nos Caisses populaires, la Société Saint-Jean-Bap-tiste (dans les villes) etd’U.C.C.dans les campagnes et avec les Commission scolaires.Fonder et développer les Caisses scolaires dans le diocèse où la comptabilité de nos Caisses populaires est bien tenue.JET-'’ i \imm m % Hitga-rrrr 1J' T—r a ta® Mi» r — hwnr «riÎTJTmi*«v ^ • *> \ -.• '* • > jv.v.v |v.; :•• j j J .A *•.¦.• •/ v.-.y .; * ?* * t , a **•*•*?» * È I Xva ^ vy/X J.V.VA ./AV.S?m x * * • « .v ** */.• k *.*.%•.I * ?v* * * * * * * * .* ?' .* * * * • * v , .* * • y .*/# *v »v.* >: .*.*.*/• ! vXv I *• * I .vv/ * * * * V/ * V * V.v • .A V • v * • • * *•.*.*, v **• • • t 56 'W Marie-Josée Taillefer Après avoir connu le succès des commerciaux « Pop-sac-a-vie-sau-sec-fi-co-pin », «Hold-up» et «Manie», 4 ".L'INFORMATION SERT A COMMUNIQUER L'ENTREPRISE ET À LA FAIRE AIMER.» Emile Girardin, président Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins.VOLUME 37 6 et 7 1971 Un film sur les Caisses populaires Le film: "CAISSES POPULAIRES DESJARDINS" vient de sortir des studios de l'Office National du Film.Fidèle à l’admirable esprit de coopération des Canadiens, un homme s’est levé au début du présent siècle, afin de tenter, p^r un nouveau système de coopération, de suppléer au besoin de crédit qu’éprouvait la classe moyenne, de rémédier à la pauvreté rurale, à l’usure et à l’abandon des terres.Il a fondé.dans la poursuite de son idéal, ce qu’il a dénommé les Caisses populaires qui connaissent.particulièrement de nos jours, une vogue grandissante.L’Office National du Film a illustré dans un film qui vient de sortir de ses studios pour circuler dans ses circuits hors-théâtres, le développement et le fonctionnement de ces coopératives d’épargne et de crédit.On y verra comment Alphonse Desjardins a pris l’initiative du mouvement coopératif canadien.VOLUME IL QUEBEC, AVRIL 1945 Il a établi en 1900.à Lévis, la première Caisse populaire Desjardins.Commencée avec dix sous, la première journée de cette caisse rapporta $26.40.Le premier rapport financier de la Caisse de Lévis accusait un total de $242.80.Un mois plus tard, le total se chiffrait par $497.00.Les six premiers mois, on récolta $1.715.63 et, à la fin de la première année, le total s’élevait à $4,935.00.Comme on le voit, les débuts furent très modestes, mais aujourd’hui, cette même caisse de Lévis déclare un actif de $2.300,000.00 à elle seule.Alphonse Desjardins implanta son oeuvre aussi aux Etats Unis.Il fonda la Caisse populaire Ste-Marie à Manchester en 1909.Cette caisse est aujourd’hui florissante.Elle compte plus d’un million de dollars à son actif.Les statistiques de 1941 révèlent que l’on comptait alors aux Etats-Unis.9.790 caisses.3,000,000 de membres et un actif supérieur à $250,000,000. LES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS Nous avons donné au cours de février, grâce à la gracieuse hospi= talité de I’U.C.C., trois conférences à Radio=Canada sur nos Caisses Populaires.Nous reproduisons ces conférences, croyant qu’elles inté= resseront nos lecteurs.C.V.CAUSERIE A LA RADIO MARDI SOIR, 12 FEVRIER 1935 /A.le Commandeur Alphonse Des= jardins, fondateur et organisa» teur des Caisses Populaires Des» jardins.— Grand bienfaiteur de sa race.M.le commandeur Alphonse Desjardins naquit à Lévis, le 5 novembre 1854.du mariage de François Roy, dit Desjardins, et de Marie-Clarisse Miville dit Dé-chêne.Il fit ses études au collège do Lévis, sa ville natale.Malheureusement, des obligations de famille l’empêchèrent de poursuivre jusqu'au bout ses études.Jeune, il quitte le collège pour pouvoir “ donner du pain à sa mère”, comme il le répétait souvent aux siens et à ses intimes.Mais, en sortant de cette maison d’éducation, il a acquis une soif de savoir, un esprit de travail incroyable.Pour accomplir son devoir de piété filiale, devoir qu’il continue de remplir jusqu’à la mort de sa mère, il s’enrôle.A peine âgé de seize ans, dans un régiment de la milice canadienne et s’en va à la Rivière-Rouge où des troubles venaient d'éclater.Il vécut donc de très près l'affaire Rich alors à ses origines.Il fut même de garde à Fort Carry, quelques semaines après l’exécution de Scott.De retour dans sa ville natale, il entre à la rédaction de “ L’Echo de Lévis ” : plus tard, M.Desjardins passe à la rédaction du “ Canadien ” qui avait comme rédacteur en chef.Israël Tarte.En 1870, M.Desjardins commence.à ses risques, la publication des Débats de la Législature de Québec et.pendant 11 ans.il vit de ce travail ardu.Le 9 juillet 1801.M.Desjardins fondait à Lévis un journal quotidien “ L’Union Canadienne”; ce journal porte en épigraphe: ‘‘Franc et sans Dol ” et “ Avant tout, soyons Canadiens”; ces mots furent pour lui la devise de sa vie entière.Curieuse coïncidence ! bureaux et ateliers de ce journal furent installés dans la maison de l’avenue Bégin que la Caisse Populaire de Lévis, la première du genre en Amérique, occupa pendant de nombreuses années.Pour des raisons de santé.M.Desjardins dût discontinuer.à la fin de 1891, la publication de son journal, mais les qualités de publiciste de M.Desjardins.la compétence manifeste qu'il a mise en action pour les débats de la Législature de1 Québec lui valent la position de rapporteur officiel des Débats de la Chambre des Communes A Ottawa.On dirait que la Providence lui avait préparé cet emploi pour lui donner quelques loisirs.Pendant 25 ans.il occupe cet emploi A Ottawa mais chacun de ses moments libres, il les consacre à l’étude méthodique de ses futures fondations.Le 31 octobre 1920.il décédait A Lévis, pieusement préparé par une longue maladie.JANVIER, FEVRIER, MARS 58 VOL.1 1S35 NUMERO UNE nouvelle série de Droit de Cité vient de commencer.Son thème, cette année encore, saura sûrement intéresser toute la population de la province car il a pour but de mettre le citoyen en face des problèmes scolaires et de lui indiquer sa responsabilité à bintérieur de cette forme de gouvernement si important.Droit de Cité, comme ce fut le cas l’année dernière avec les questions municipales, cherchera surtout à développer et à éveiller chez chacun d’entre nous une meilleure compréhension de la démocratie politique en prenant pour cadre cet autre type de gouvernement si près de nous que nous pouvons voir agir et le contrôler ; le gouvernement scolaire.On y vulgarisera les connaissances qui sont indispensables au citoyen pour lui permettre de jouer son rôle dans le gouvernement des affaires de la communauté.Volume XXVIII, n° 11 Québec, novembre 1962 « Droit de Cité » étudie les questions scolaires « Joindre les deux bouts » LA réalisation du programme Joindre les deux bouts marque une étape importante non seulement dans l’histoire du mouvement coopératif et des entreprises canadiennes-françaises mais encore dans celles des émissions éducatives destinées au grand public.C’est ce qu’on a souligné, lors d’une conférence de presse qui eut heu récemment à l’Union régionale des Caisses populaires Des;ardins de Montréal.L’Assurance-Vie Desjardins y avait convié ses administrateurs, ceux de la Fédération des Caisses populaires Desjardins et des UAions régionales, des représentants des Associations d’action catholique, des mouvements coopératifs, ouvriers et ruraux, etc., la presse, les officiers supérieurs de Radio-Canada et tous les artisans du programme Joindre les deux bouts.L intérêt qu’a soulevé dans tous les milieux l’annonce de cette série d'émissions éducatives, commanditées, comme on le sait, par 1 Assurance-Vie Des;ardins en collaboration avec les Caisses populaires, prouve qu’elle répondait à un besoin réel.Neuf postes de télévision du Québec et trois de l’Ontario la diffusent actuellement.• Chaque semaine, par te truchement de ta télévision, l’Assurance-Vie Desjardins et les Cai sses populaires pénètrent dans des milliers de Joyers.Grâce à eux, te mot budget est maintenant plus jamiher et (( l’expression » joindre les 2 bouts plus (( populaire » que jamais.La vérité qui se dégage des témoignages des invités et la portée des problèmes étudiés ont jait de Joindre les 2 bouts une des émissions éducatives les plus populaires à la télévision.Joindre les 2 bouts est devenu le programme jrançais qui est diffusé sur la plus longue chaîne de postes de télévision au Canada.Ci-dessus, Jean-Paul Lefebvre, l animateur, étudie les budgets d’un collet-blanc, d’un cultivateur et d’un ouvrier.IHiliU i ; liiliUL”» S-.:V ':riV.p W'.Çf.Volume XXIV, n° 11 Québec, novembre 1958 Vol.XXV, No 11 QUEBEC Novembre 1959 59 tf-amilled, d 'auiauld 'Itul COMMENT VIVENT-ELLES ?QUELLES SONT LEURS BESOINS?ONT-ELLES DES ASPIRATIONS ?QUE RÉSERVE L’AVENIR?Ne manquez pas [es prochaines émissions de la série .Le programme de télévision intitulé Familles d’aujourd’hui qui a débuté le 18 novembre et qui est commandité par L’Assurance-Vie Desjardins et les Caisses populaires a été conçu dans ce but.En faisant connaître les résultats de l’enquête à toute la population, le programme permettra aux familles de puiser, dans ces émissions, une connaissance plus grande de leur milieu y découvrant du même coup les problèmes sérieux auxquels elles doivent faire face.FAMILLES D'AUJOURD'HUI diffusées tous les lundi soir, sur les ondes de Radio-Canada, à 10 heures On y traitera des ((besoins de logement)), de (( b industrialisation et de burbamsation )), des (( moyens modernes de communications )) et des (( loisirs )).Volume XXIX, n° 11 Québec, novembre 1963 La coopération dans les faits ROLAND LELIÈVRE des besoins BONI POPULAIRE DESJARDINS Vol.34-N° 12 Lévis, décembre 1968 À la suite d’études poursuivies au cours de l’été, le Service de l’Education de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins, que dirige monsieur Irénée Bonnier, en venait a retenir deux objectifs majeurs que les Caisses populaires se devaient de poursuivre: 1.une présence institutionnelle à la télévision; 2.une forme d’éducation populaire à amorcer à travers cette présence à la télévision.Son extension à dix postes privés du Québec permet de plus aux Caisses de présenter au niveau des régions des émissions autonomes, conformes aux structures mêmes des Caisses et des Unions régionales.L’attrait psychologique d’une émission réalisée dans une région avec animateur, hôtesse et concurrents de la région, avec des prix destinés aux gens de la région s’avère prometteur.La Caisse populaire favorise ainsi la décentralisation en production de programme de télévision.La formule même de Boni Populaire Desjardins appelant des étudiants à contribution rappellera que la Caisse est une institution de chez nous toujours désireuse de mettre en valeur les meilleurs éléments des jeunes et d’établir ainsi une plus grande union et une cohésion plus efficace entre la génération qui a donné, ces dernières années, une si grande impulsion aux coopératives d’épargne et de crédit ainsi qu’aux institutions d’assurance et de fiducie qui se sont greffées au Mouvement des Caisses populaires, et la génération de demain appelée à développer encore davantage le patrimoine légué.60 FÊTE AU VILLAGE L'Assurance-Vie Desjardins et les Caisses populaires ont repris la commandite de l’émission estivale F He.au vilLage.Celle-ci est inscrite à l’horaire de Radio-Canada le samedi à midi.Les radiophiles connaissent Lien cette émission qui est depuis quelques années déjà inscrite à l’horaire d’été de la radio.Mais les années n’ont rien fait perdre à FHe au village de sa popularité, de son entrain communiquant et de son authenticité paysanne et canadienne-fran-çaise.On y retroux e une riche inspiration folklorique et le récit coloré de souvenirs historiques racontés avec la verve abondante des vrais paysans.Nos lecteurs auront grand plaisir à retrouver à l’antenne de la radio cette émission qu’ils connaissent bien mais qui reste toujours nouvelle.Volume XXVI, n°8 8-9 Québec, août-septembre 1960 Vol.30 - N° 3 Lévis, mars 1964 DES sommes très considérables d’argent auront été investies pour nous rendre mieux conscients, par les oreilles et par les yeux, du fait que, d’une part, plus de la moitié de l’humanité ne mange pas à sa faim, et d'autre part, qu une partie de cette grosse moitié de l’humanité en meurt.Ces sommes d’argent considérables auront été nécessitées par la réalisation d’une série de treize émissions, qui a débuté (.) au réseau français de Radio-Canada, sous le titre de La laim des autres.y»" S’ Emission à suivre, point n’est besoin de le dire.Emission dont il faut en outre savoir gré à la Société Radio-Canada, d’une part, et aux Caisses populaires Desjardins, d’autre part.La publicité des Caisses populaires et de L’Assurance-Vle Desjardins a, de tout temps, magnifiquement témoigné d’un sens social étonnant.11 est réconfortant de penser qu un commanditaire, toujours le même d'ailleurs, ne veuille faire sa publicité que dans la mesure oà elle signifie du même coup une contribution importante à la vie d'ici et du monde entier.Par exception, de nos temps, le mercantilisme est ici un mot absurde, une antithèse.Que ce commanditaire, que cet organisme d’exception qui s’inscrit aussi vastement, aussi fastueusement, dans la marche de l’homme, soit bien d’ici, ne peut pas non plus nous laisser indifférents.Et ce petit sentiment de fierté que pour ma part, je sens poindre à chaque fois, devant pareil comportement, doit tout probablement être partagé par nous tous.Nous ne saurions pas n en être pas fiers.(fia Presse) Jacques Keable La fête de la Revue 62 LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Organ*' offiriil tir Ui F*'if ('ration tit (jnitnr •{>.< i nionx iO-tfifninlrn dis < a isxcx /’tiftHl a ht * h* xjanlinx sorirlr régir par la loi drs sn inlira(* l'ougéraI ii'< ih Ourla c VOL.1 JANVIER.FEVRIER.MARS 1935 NUMERO 1 -'T-.V Si; ' ‘•'/ÿ v ¦,.-À‘:ï .!\ ' %:¦ %, ry r- -V - Monsieur LE COMMANDEUR ALPHONSE DESJARDINS fondateur des Caisses Populaires Desjardins Volume XXI, n° 11 Québec, novembre 1955 DANS quelques semaines, soit en janvier prochain, notre Revue entrera dans sa vingt et unième année.Depuis vingt ans donc, chaque mois, ta Revue Desjardins est venue chez vous pour donner des directives puisque c'était le but qu’elle se proposait ; mais elle y est venue aussi pour vous visiter.Depuis vingt ans donc, chaque mois, ta Revue Desjardins, sans se lasser, a trouvé les collaborateurs bénévoles qui, joyeusement, ont apporté leur part d’amour et d’mtelhgence à l’œuvre des Caisses.A-t-elle répondu à l’attente de ses fondateurs ?Dès le premier numéro, M.Vaillancourt se posait la question : (( Vivra-t-elle cette petite revue qui naît aujourd’hui ?C’est toujours l’interrogation que l’on se pose à la naissance d’un enfant.Vivra-t-il ?Vivra-t-elle ?La réponse, nos sociétaires l’ont entre les mains.Elle vivra si on veut bien lui prêter main-forte en y collaborant, en faisant pour la Revue de la propagande qui lui amènera de multiples abonnés.Nous avons une foi inébranlable en la coopération et nous sommes certains du succès si chacun veut faire sa petite part ; mais nous sommes aussi certains d’un échec, si chacun n’y apporte sa collaboration et son secours.)) C’était la pensée de notre gérant, il y a vingt ans.Elle est restée la même.Savez-vous qu’il a répété son appel, d’une façon ou d’une autre, une couple de cents fois depuis 1935 ?Chaque mois, sans y manquer, il est venu prendre contact avec chacune de nos Caisses, prodiguant largement et les conseils et les avis.Il a prêché par l’exemple, il a tenu.Feu le chanoine Grondin a été parmi les premiers collaborateurs de la Revue ; ce fut un fervent qui, sous des formes variées mais très originales, a exploré notre doctrine à la façon de son Catéchisme. Sous le titre « Nous sommes ?)), il écrivait, sous la signature de A.-R.Laplaine, en présentant la Revue à nos sociétaires: La Caisse populaire Desjardins.(( Rien de plus, rien de moins.)) (( Combien de fois le fondateur des Caisses, feu le commandeur Alphonse Des;ardins, ne l’a-t-il pas rêvé, cette modeste publication ?(( Son rêve est réalisé, et pour de bon.En effet, la Fédération des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins publie, ce jour-même, une petite feuille coopérative (( La Caisse populaire Desjardins )).(( Coopérative, elle le sera, de bord en bord.« Sa rédaction ?.Une coopérative .de coopérateurs fervents et désintéressés.« Les sujets traités ?.La coopération sous toutes ses formes, mais surtout la coopération d’épargne et de prêt, la Caisse populaire qui semble devoir être la base de toutes les autres coopératives.)) Et jusqu’en 1946, presque tous les numéros de la Revue ont un article bien particulier à la tournure d’esprit de M.le chanoine qui, par timidité, ou par humilité plus vraisemblablement, signait toujours ses articles d’un pseudonyme.J’ajoute le nom d’un autre collaborateur, que j’aurais mauvaise grâce de laisser en oubli : c’est celui de l’abbé E.Turmel.Il fut à la tâche dès le premier numéro, exposant ce qu’est la Fédération des Caisses populaires.Secrétaire de la Fédération depuis qu’elle est fondée, l’abbé Turmel a toujours conservé une large sympathie à la Revue à laquelle il avait donné le meilleur de lui-même alors qu’elle avait tant besoin d’amis soucieux de la maintenir en vie.Quel était donc le nombre de Caisses en ce début de 1935 ?Au 31 mars 1935 nous dit ce premier numéro, nous avions : Caisses populaires.242 Dotation.5 Prévoyance.4 Régionales.4 Total.255 Depuis le premier décembre 1932, ajoute-t-on, au 31 mars 1935, nous avons fondé 66 Caisses populaires, 3 Caisses de dotation, une Caisse de prévoyance et une Caisse régionale.Parmi les officiers de la Fédération qui ont été à la tâche pour fonder la Revue, nous relevons les noms de M.le sénateur C.Vaillancourt qui était alors président, M.l’abbé Émile Turmel, secrétaire, et M.Charles-A.Forest ; Me Guy Hudon est toujours aviseur légal.La première année, la Revue, qui portait alors le nom de Za Caisse populaire Desjardins, était trimestrielle ; la seconde année elle paraissait tous les deux mois, en 1937, au mois de janvier, elle devenait mensuelle, ce qu’elle est encore aujourd’hui.Fidèle à l’esprit de ses fondateurs, la Revue Desjardins veut toujours servir.Sans doute l’équipe de ses collaborateurs a changée, â l’exception de M.Vaillancourt : c’est quand même la doctrine chère aux Caisses populaires qu’elle veut faire connaître et aimer.Lui accorder une sympathie dont elle a certes besoin, c’est bien : mais convenons que c’est insuffisant.Si l’on veut lui voir remplir tout son rôle c’est de la faire circuler et parmi les dirigeants de votre Caisse et parmi vos sociétaires.La Revue veut être de son temps sans rien renier du passé.Aidez-la à réussir.Ce sera un beau cadeau pour souligner sa majorité.C’est si beau d’avoir vingt et un ans et de bons amis 1 Jos.Turmel 63 FAÇONNONS DES COOPERATEURS Assurons une large et abondante diffusion a la Revue Desjardins Nous comptions, ou 30 juin 1942, 161,818 sociétaires dans nos différentes caisses.A la même date, 55,126 personnes étaient emprunteuses.Pour être impressionnants, ces chiffres le sont, mais combien d'entre ces sociétaires sont intégralement coopérateurs?Nous n'osons répondre à la question.Nos caisses assurent à leurs membres déposants, aux détenteurs du fonds social ou aux emprunteurs, des avantages induscutables et incomparables, mais combien parmi ces sociétaires de toute catégorie lisent la Revue Desjardins, organe de la Fédération des caisses?Afin aue nul n'ignore les principes fondamentaux de notre idéal coopératiste, afin que nos emprunteurs s'imprègnent mieux du corps de doctrine qui doit nous animer, les administrateurs de la Fédération, à leur dernière réunion, ont suggéré qu'à l'avenir chaque emprunteur soit tenu de s'abonner à la Revue Desjardins pour une période d'un an: le prix spécial de $0.75 devant leur être consenti.Les dirigeants de la Fédération ont aussi exprimé le voeu de laisser aux unions régionales et aux dirigeants des caisses locales, le soin de déterminer si quelques emprunteurs de modiques sommes ne doivent pas être exemptés de cette mesure ou suggestion, pour le moment.VOLUME 8, NOVEMBRE 1942 Il faut absolument que notre Revue soit lue par 10,000, 15,000, 20,000 sociétaires.Nous lançons l'idée, comprenant que vous saisirez dans quel esprit cette proposition fut faite.Voyez-y, chers sociétaires, le désir de diffuser nos principes et d'en convaincre chaque participant de nos caisses.Nous avons des sociétaires; faisons de chacun d'eux des ccopérateurs conscients, dynamiques.Nous n'y parviendrons qu'en leur inculquant la doctrine de la coopérative d'épargne et de crédit.Dans la mesure où chacun d'eux sera un coopérateur chez nous, il le sera également dans les autres sections du mouvement coopératiste.Qu'on se le dise, qu'on agisse, que l'on ne remette pas à demain l'exécution du mot d'ordre que vos dirigeants vous transmettent, uniquement mus qu'ils sont par le désir de faire grandir notre mouvement non seulement en surface mais aussi en profondeur.Nous avons tort de parler d'un ordre, c'est une suggestion, c'est un appel fait dans l'intérêt de tous et pour le plus grand succès de nos caisses.Alors, c'est entendu, on s'abonne à la Revue Desjardins, on incite les emprunteurs qui en ont les moyens à la lire.Puisqu'ils sont membres de notre famille, qu'ils en ont les avantages, faisons-les membres dans toute fa plénitude des devoirs que leur confère ce titre.RODOLPHE LAPLANTE.Vol.30 ¦ N° 11 Lévis, novembre 1964 le programme d’information de la fédération - an 1965 PRÈS l’expérience d’une première année qui se termine, nous avons cru devoir simplifier, rendre plus souple, et partant plus accessible à toutes les Caisses, le programme d’information de 1965.Deux publications principales : La Revue Desjardins, et Al a Caisse.Nous avons œuvré, durant 1964, pour rendre ces revues intéressantes et agréables.Oh I il n’y a rien de parfait, et nous le savons.Mais nous continuerons à nous appliquer à les faire de mieux en mieux.Dans le cas de Ala Caisse, et ceci dès le prochain numéro, nous tendrons à en rendre le contenu pratique, traitant des situations concrètes, des problèmes avec lesquels nombre de gens sont aux prises.Nous rendrons ainsi service aux familles, ce qui d’ailleurs est l’une des raisons d’existence de la Caisse populaire.De par son tirage énorme — 500,000 exemplaires — que nous espérons voir augmenter rapidement, cette revue pourrait devenir la revue de la jamille du Québec.Des expériences poursuivies en divers milieux ont révélé que les publications qui paraissent chaque mois sont plus retenues, plus effectives, que celles qui paraissent, par exemple, à tous les deux mois.On a moins le temps de les oublier.Elles deviennent une habitude.Nous publierons donc Ala Caisse, en 1965, tous les mois, sauf durant les périodes de vacances.Disons, 9 numéros par année, comme ceci : février, mars, avril, mai, juin — septembre, octobre, novembre, décembre.Nous insistons sur le fait que nous nous appliquerons à en rendre le contenu de plus en plus pratique et facile de lecture à tous.La participation au programme sera simple.Les Caisses s’abonneront à La Revue Desjardins comme elles avaient l’habitude de le faire.Pour Ala Caisse, elles n’auront qu’à nous donner leur commande pour l’année — et le plus rapidement possible, s’il-vous-plaît, — indiquant combien d’exemplaires seront requis chaque mois.Le prix demeure le même : $3.00 du cent exemplaires.Ce n’est pas cher.Et cette revue assurera la présence de la Caisse populaire parmi les populations.Les autres publications consisteront principalement en des brochures sur des sujets pratiques aussi.Elles seront annoncées à mesure qu’elles seront conçues.Le prix en sera indiqué, et les Caisses n’auront qu’à donner leurs commandes.Nous tentons ainsi, comme nous l’avons dit, de rendre le programme d’information plus souple, accessible à toutes les Caisses.Pour l’immédiat, il suffit de nous laisser savoir combien d’exemplaires — par mois — de la revue A1A CAISSE, vous désirez pour 1965.Jean-Jacques LeFrançois V.y PRÉSENTATION PREMIÈRE ÉDITION DE LA DÉCENNIE 70 André Kaltenback Plus que jamais auparavant la Revue Desjardins dans la décennie 70/80 devrait être le miroir fidèle de la situation de l'ensemble du Mouvement des Caisses populaires Desjardins et devrait être un des principaux moyens pour aider les administrateurs à relever les nombreux défis de notre monde turbulent.Il m'apparaît alors que notre Revue devrait aussi refléter, en les décrivant et en les expliquant, nos conditions propres d'existence qui, par définition, ne sont pas toujours rassurantes et faciles.Pas toujours rassurantes car les éléments de réponses qu'elle devrait apporter seraient le plus souvent des jugements sur des situations normalement très complexes; pas toujours faciles car les solutions que la Revue offrirait commanderaient le plus souvent beaucoup de clairvoyance et de compétence dans l'exercice de nos convictions coopératives, une certaine audace dans l'action et un courage incontestable.Comme les Caisses populaires, la Revue Desjardins dans la décennie 70 relèvera le défi de la communication vraie et «servira» encore mieux parce que plus forte et plus présente.VOLUME 36 No 1 1970 «La Revue Desjardins» à l'électronique Récemment, le Conseil de la coopération du Québec publiait un index analytique de La Revue Desjardins.Le travail du Conseil de la coopération du Québec couvre la série complète de la Revue, de 1935 à 1969.Il s'agit d'un volumineux document de 625 pages qui contient plus de 5 000 pages qui contient plus de 5 000 références.Les éléments importants de chacun des articles de la Revue sont signalés et peuvent être repérés grâce à des descripteurs appropriés et conformes au vocabulaire de l'auteur.Les descriptions sont classées alphabétiquement et complétées par une cote qui en précise la signification.VOLUME 36 N° 6 1970 • L/l REVUE DES JARDINS est une publication spécialisée de la Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins.Son objectif primordial est de stimuler la réflexion chez les administrateurs et le personnel des Caisses populaires.La Fédération des Caisses populaires.Volume XXIX, n° 11 Québec, novembre 1963 De toutes ces rencontres, de ces colloques, de ces échanges de vues, d’opinions, de ces discussions, il ressort que, souvent, un manque de communication se manifeste.Cela est normal, inhérent au phénomène de croissance rapide d’une organisation de l’envergure de la nôtre.Comme il ne suffit pas de constater une déficience, d’en parler, pour y remédier, nous avons soumis aux autorités un projet de bulletin spécial, qui paraîtrait, au début, à intervalles irréguliers, plus tard, chaque mois, et qui serait, en fait, — c’est ainsi, d’ailleurs, qu’il s’intitulerait, une (( ligne de communication )) sur laquelle chacun pourrait se « brancher », se porter à l’écoute pour se renseigner sur ce qui se passe ici et là chez nous.Premier numéro : SEPTEMBRE 1 Tous sont donc invités à faire parvenir à la rédaction de la Revue Desjardins photos, nouvelles locales, renseignements, que nous présenterons d’une façon moderne, attrayante.Vol.30 - N°« 6 et 7 Lévis, juin et juillet 1964 65 VOLUME 36 l\l° 4 1970 Lfl LlOriÈ DE communicfiTinn LE KIOSQUE DE LA FÉDÉRATION DES CAISSES POPULAIRES AU 11e CONGRÈS DES CAISSES À MONTRÉAL ' ; ¦ mM Création d un comité de propagande LE 21 novembre dernier, une importante réunion groupait au siège de la Fédération, à Lévis, une soixantaine de délégués des dix Unions régionales parmi lesquels on comptait des administrateurs et des gérants de Caisse ainsi que des inspecteurs-propagandistes des diverses Unions régionales.La réunion avait été convoquée dans le but d’étudier la possibilité d’entreprendre d’une façon systématique une action du mouvement Le mouvement coopératif, à l’instar des autres formes d’entreprises, doit reviser ses méthodes de propagande pour les adapter sans cesse aux conditions actuelles d’une bonne information.Mais, au-delà de la stricte propagande, cette nouvelle initiative des Caisses populaires Desjardins vise à l’éducation de leurs membres.Cette information technique et doctrinale des administrateurs, gérants et employés est absolument essentielle à la sauvegarde des principes et des méthodes fondamentales de l’entreprise coopérative.Aussi, est-il neureux que les Caisses populaires élaborent des cadres précis pour bien servir les fins de la propagande et de l’éducation coopératives.Volume XXVII, n° 1 Québec, janvier 1961 La revue «Ma Caisse populaire» Les Caisses populaires reçoivent, chaque mois de parution, un exemplaire de la revue Ma Caisse populaire, publication du Service de l’éducation de La Fédération de Québec des Unions régionales des Caisses populaires Desjardins à iintention, non seulement des membres de la Caisse populaire, mais de toutes les jamilles des diverses régions.On a dû se rendre compte des efforts constants d’amélioration que nous apportons à ce périodique, tant côté graphique que contenu.Il y a une quinzaine de mois, dans une édition, nous avions demandé aux lecteurs de nous donner leur appréciation de la revue.Un certain nombre l’avaient fait, ce qui nous avait aidé à orienter les numéros subséquents.Cette année, au mois de février, nous demandions de nouveau aux lecteurs leur opinion.Nous avons reçu des centaines et des centaines de réponses, ce qui laisse raisonnablement croire que Ma Caisse est de plus en plus lue et, si l’on en juge par les remarques qui nous ont été adressées, de plus en plus appréciée.Dans un autre ordre d’idées, L’Union régionale des Caisses populaires Desjardins du district de Québec qui, comme L'Union régionale des Caisses populaires Desjardins du district de Johette, se charge de faire distribuer la revue Ma Caisse à toutes les familles de leurs territoires, sont d’avis que l’augmentation de l’actif de leurs Caisses populaires est directement relié à la présence constante de cette revue dans les milieux familiaux.Ll suffit, par exemple, d’observer depuis une couple d’années l’augmentation {de l’ordre de $1,000,000.00 par année) de l'actif de La Caisse populaire de Lévis.Nous engageons les Caisses populaires qui ne se sont pas jusqu ici intéressées à la revue Ma Caisse populaire à le faire dés maintenant.La revue parait six fois par année, c est-à-dire à tous les deux mois.Prix : $3.00 pour cent exemplaires.J.-J.L.Vol.32 - N» 5 Lévis, mai 1966 UfMLJD pour les employés du mouvement des caisses populaires Desjardins En tant qu'administrateur d'une Caisse populaire à un titre ou à un autre, vous savez déjà que les employés de votre Caisse populaire reçoivent un journal, deux fois par mois, qui traitent de sujets qui les intéressent directement Le journal Uni-D se veut un lien coopératif entre tous les employés des Caisses populaires, à tous les échelons.Actuellement, ce journal est publié et rédigé par la Fédération de Québec des Caisses populaires Desjardins à l'intention des dix Unions régionales et des 1 300 Caisses populaires Desjardins.De plus en plus, il est important que tous les publics du Mouvement des Caisses populaires Desjardins se sentent faisant partis d'une même équipe.Et pour cela, il faut que ces publics soient bien informés.Objectifs de UNI-D Les objectifs principaux poursuivis par l'intermédiaire de ce journal sont : 1.Établir un lien de communication entre les membres de l'institution et l'institution; 2.Permettre au personnel de l'institution de faire valoir son point de vue; 3.Informer le personnel sur les politiques, les projets et les réalisations de l’institution; 4.Faire en sorte que le personnel de l'institution se connaisse mieux en apprenant les arrivées, les départs, les mutations, les promotions, les faits et gestes du personnel non seulement dans l'institution, mais dans la société et les divers secteurs de la communauté québécoise auxquels il participe.Pour ce qui est des objectifs secondaires, ils sont au nombre de neuf: 1.Permettre que le personnel connaisse mieux l'institution ; 2.Développer chez le personnel son appartenance à l'institution ; 3.Rendre plus présente la direction ; 4.Nourrir un sentiment de fierté et d'allégeance chez les employés à l'endroit de leur institution ; 5.Permettre l'expression libre du personnel comme élément important de participation à la vie et au progrès de l'institution ; 6.Favoriser la saine émulation tant chez les individus que dans les services à tous les niveaux; 7.Améliorer le rendement des employés; 8.Inculquer l'idéologie coopérative en incarnant davantage le slogan: «S'unir pour servir».9.Développer l'esprit de civisme dans le respect des personnes et de la communauté.VOLUME 37 N° 3 1971 L'Union régionale de Montréal approuve la formation du Comité d'étude de la main-d'oeuvre des Caisses populaires (C.E.M.O.C.) Claude Moquin Au mois d'octobre 1973, un comité d'étude de la main-d'oeuvre des Caisses populaires (C.E.M.O.C.) était mis sur pied pour analyser le problème à l'étendue du territoire de l'Union régionale de Montréal des Caisses populaires Desjardins.La création de ce comité a nécessité plusieurs rencontres entre les gouvernements et l'Union régionale.Des ententes ont été conclues entre les ministères de la Main-d'oeuvre et de l'Immigration du Canada et celui du Travail et de la Main-d'Oeuvre du Québec et le conseil d'administration de l'Union régionale de Montréal.L'entente globale prévoient un accord d'encouragement aux études et au reclassement de la main-d'oeuvre.L'accord signé entre les parties concernées a conduit vers la création d'un comité mixte d'étude de la main-d'oeuvre des Caisses populaires.VOLUME 40 N° 1 1974 68 CELUI QUI VEUT RÉCOLTER DOIT SEMER • v.¦ : ,v -, ; ; ." ;.y.;-.;.:-;.; ; ;ÿy:v :ÿyy;y, , ; .;y ;.•• YOL.1 OCTOBRE, NOVEMBRE, DECEMBRE 1935 NUMERO 4 If' mM&Ê: %¦ : t ftl'f '• —-1' waâiiaw.- u- ::M| .¦at.,.*- :iiTiiiM»i ^ ' iSÉfij?Vol.XIX —Nos 8-9 Août-Septembre 195 Autres informations Sur le mouvement des caisses populaires Desjardins Nouvelles Desjardins Nouvel Administrateur au Conseil d'administration Monsieur Robert Létourneau a été élu au Conseil d'administration de la Fédération, suite à sa désignation par l'assemblée de groupe de L'Union régionale de Rimouski.Il remplace M.Georges A.Bouchard.M.André Gagnon conseiller financier au président Pour donner suite à une décision du Conseil d'administration, en octobre dernier, la fonction de conseiller financier au président a été créée.Le besoin d'une telle fonction vient des investissements considérables détenus par le Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Des sommes qui atteindront $1 50 millions dans un avenir prévisible justifient une telle surveillance.Cette tâche sera assumée initialement par une seule personne qui pourra éventuellement être assistée d'autres ressources.Les principales responsabilités du conseiller financier seront entre autres de: — suivre les activités financières de toute entreprise où le Mouvement a des intérêts; — agir comme expert financier, pour fin de consultation ; — évaluer le mérite des projets d'investissement, d'immobilisation et d'expansion proposés; — suivre l'évolution des dossiers; — analyser la qualité des services que les Institutions offrent aux Caisses populaires et aux Unions régionales et s'assurer qu'ils sont offerts au meilleur coût possible.Les services de monsieur J.-P.André Gagnon ont été retenus pour combler ce poste.Diplômé de l'École des Hautes Études Commerciales, il fut quelques années à l'emploi de J.G.Beaubien et René T.Leclerc Inc., et 25 ans au service de Acton Rubber et Alfred Lambert Inc.Il a exercé une variété de fonctions où il a eu à prendre charge des opérations de production, du personnel et de la comptabilité des prix de revient.Il termina sa carrière dans le groupe Alfred Lambert au poste de vice-président.Par la suite, il fut président fondateur et directeur général du bureau de conseillers en administration Cadres Professionnels Inc.Il a agi comme conseiller auprès de divers ministères et de grandes entreprises, d'organisation professionnelles, de municipalités et de commissions scolaires.Les mandats qu'on lui a confiés ont compris des études d'organisation, des analyses financières, des études de rentabilité, l'organisation de contrôles budgétaires, des programmes de croissance et de développement d'entreprise.De 1964 à 1973, monsieur Gagnon a été commissaire actif et président de la Commission des Écoles Catholiques de Montréal.Il a vécu intensément la réforme scolaire et a dû assumer les responsabilités financières et administratives qu'elle a impliquées.Au cours de sa carrière, monsieur Gagnon a aussi assumé un bon nombre de responsabilités au sein d'organismes sociaux et professionnels.Mentionnons, entre autres, qu'il fut président de La Fédération des Chambres de Commerce des Jeunes de la Province de Québec, gouverneur de la Chambre de Commerce de la Province, président du Conseil du Port de Montréal, président de l'Association des Diplômés de l'École des Hautes Études Commerciales, président de l'Institut des Conseillers en Administration du Québec.Monsieur J.-P.André Gagnon est en poste depuis le 7 janvier 1975.Son bureau est situé dans les locaux de La Fédération à Montréal.72 Prévision budgétaires 1975 Lors de la réunion du 17 décembre dernier, le Conseil d'administration de la Fédération a accepté les prévisions budgétaires pour l'exercice 1 975.Ainsi, on anticipe des revenus de l'ordre de $7,413,000 dont $7,050,000 proviendront des contributions des caisses populaires.Les dépenses seront de l'ordre de $7,363,000 dont 60% au poste salaires.Dans un effort pour comprimer le plus possible les dépenses, l'engagement de nouveaux employés sera réduit à un strict minimum.Il a été résolu d'effectuer, au cours de l'année 1975, une étude en profondeur de l'utilisation des ressources financières de la Fédération.Recherche sur les investissements En octobre dernier, les dirigeants des Unions régionales et des institutions se réunissaient en colloque à Québec dans le but de réfléchir en commun sur les engagements financiers du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Parmi les conclusions de ce colloque on note la nécessité de définir des critères pour guider le Mouvement dans ses investissements et de s'assurer de mécanismes de contrôle au niveau des sommes investies et de leur orientation.On y retrouve aussi la volonté d'optimiser les rendements sur les investissements faits dans les Institutions du Mouvement des Caisses populaires Desjardins.Le Conseil d'administration de la Fédération a décidé de confier un mandat de recherche à la direction générale adjointe « Recherche et Développement».Les grandes lignes en seront les suivantes : — évaluation des rendements et manques à gagner des investissements actuels; — examen critique et comparatif de ces investissements par rapport aux ressources financières au niveau des caisses populaires et des unions régionales et institutions; — comparaison avec d'autres institutions; — projection de la croissance des caisses populaires pour la période (1 975-85) afin de permettre d'établir les disponibilités pour fins d'investissement ; — recherche de mécanismes de regroupement et d'administration des fonds pour fins d'investissement ; — étude et recommandation des critères concer-mant une politique d'investissement; — recommandation concernant les champs prioritaires d'investissement.Ainsi, la Fédération a l'intention d'analyser en profondeur les différents aspects de nos engagements financiers et de divers éléments permettant d'établir une politique cohérente d'investissement.L'Assurance-Vie Desjardins et la Sauvegarde Suite à l'étude des options de coordination des deux institutions d'assurance-vie, L'Assurance-Vie Desjardins et La Sauvegarde ont formulé le voeu d'avoir en commun un certain nombre d'administrateurs.Cette requête a été étudiée par la Commission de Sélection et de Mise en candidature de la Fédération laquelle a recommandé qu'au maximum quatre administrateurs, à l'exclusion des présidents, soient communs aux deux institutions.Le Conseil d'administration de la Fédération a accepté cette recommandation et le règlement de la Fédération sera amendé en conséquence.L'année internationale de la femme 1975 a été décrété l'ANNÉE internationale de la FEMME.Sous les auspices des Nations Unies, différentes initiatives prises partout à travers le monde voudront mettre en valeur les objectifs: « égalité, développement et paix ».Au Canada, un Comité a été constitué à cette fin.Il relève du Conseil privé.Au Québec, une conférence régionale se tiendra en août prochain.73 sous la responsabilité du Conseil du statut de la femme mis sur pied par le Gouvernement provincial.Pour le compte du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, la Fédération a accepté de désigner un agent de liaison.Elle se propose en outre au cours de l'année, de faire état de cet événement à travers nos publications et nos activités courantes. iKftKni LA CAISSE POPULAIRE DESJARDINS Organe officiel de la Fédération de Québec des Unions Régionales des Caisses Popitl aires Desjardins Société régie par la loi des Syndicats Coopératifs de Québec VOL.1 JANVIER, FEVRIER, MARS 1935 NUMERO 1 V- ., >: • ' 2 SfBLlOT FEV.m C UE NATIONALE Monsieur LE COMMANDEUR ALPHONSE DESJARDINS fondateur des Caisses Populaires Des jardins vrr TTulTSII rr
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