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Titre :
Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins
Éditeur :
  • Québec :La fédération des caisses populaires,1941-2004
Contenu spécifique :
Novembre-Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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  • Ligne de communication,
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Revue Desjardins : organe officiel de la Fédération des caisses populaires Desjardins, 2003, Collections de BAnQ.

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PER BNQ \ J Volume 69, numéro 6, novembre-décembre 2003 DOSSIER l# % WÜHI Pour une performant ¦ tmw7%m i it f t * if « t * ?8BL ^ 1 g j 1 ^ 1 Km 11 j p t m i P111111 / mi Wm •Til < ¥ i « T*H r*t jflfc,• ¦ft* 7T| ^ 1 ï j p p [| 11 til" ^^ Ip Desjardins Conjuguer avoirs et êtres w 'W Millenia ill FONDS POUR UNE ÈRE NOUVELLE MM 35 Fonds distincts Millénia III de gestion cor diversification de votre portefeuille.?25 fonds spécifiques répartis dans toutes les classes d'actif: - hypothèques - obligations - actions canadiennes et étrangères ?5 fonds équilibrés et 5 portefeuilles de fonds pour une diversification immédiate et optimale 4 8 gestionnaires renommés dont AIM Trimark, Fidelity et TAL De plus, en investissant dans l'un des Fonds distincts Millénia vous bénéficiez de sa croissance en toute quiétude grâce aux protections innovatrices Nouvelle Ère.IH, S * Pour en apprendre davantage sur les Fonds distincts Millénia informez-vous auprès du personnel de votre caisse.I et les protections Nouvelle Ère, Le document Contrat et notice explicative contient des renseignements importants sur les caractéristiques du Régime Millénia III - Nouvelle Ère et des Fonds distincts Millénia III.Nous vous conseillons de le lire attentivement avant de souscrire un contrat.Millénia III est une marque de commerce déposée propriété de Desjardins Sécurité financière, compagnie d'assurance vie.Les Fonds Millénia III sont établis par Desjardins Sécurité financière, compagnie d'assurance vie.Desjardins Sécurité financière* Marque de commerce propriété de Desjardins Sécurité financière, compagnie d'assurance vie Conjuguer avoirs et êtres vie, santé, retraite I Sommaire Un guise d’ouverture Quand « les bottines suivent les babines » L’expression est particulièrement imagée, mais elle dit bien ce quelle dit : quand les gestes suivent les paroles.Le bilan que nous traçons, 18 mois après son lancement, du plan des ressources humaines 2002-2005, appelé communément plan RH, indique que la Fédération a tenu promesse et quelle a livré la marchandise, et ce n’est pas fini.Cinq pages y sont consacrées.¦ Cette année encore, la Semaine Desjardins a donné lieu à diverses initiatives aux quatre coins du Mouvement.Nous vous offrons un aperçu de cette «semaine pas comme les autres».¦ Le rendez-vous des DG et des présidents en est à sa troisième édition.Cette année, il accueillait des conférenciers prestigieux, dont l’ancien premier ministre du Québec, Lucien Bouchard.Notre collègue André Forgues nous résume ces deux jours d’échanges et de réflexion sur la performance globale et durable.¦ En septembre dernier, ma collègue Micheline Fiché, rédactrice en chef de Mes finances-Ma caisse et de Desjardins Entreprises, et moi-même avons été dépêchés à Ottawa et à Toronto pour constater de visu le travail accompli par Desjardins en territoire ontarien.Nous avons profité de notre passage pour visiter nos collègues de la PVP des caisses de l’Ontario et de la Caisse populaire Trillium.Une découverte dans tous les sens du terme ! ¦ En 2000, IBM annonçait qu’il ne supporterait plus la plateforme OS/2 à partir de 2006.Le Mouvement a dû réagir rapidement.Or, la migration d’OS/2 à Windows n’est pas une mince tâche.Richard Halley, premier vice-président Technologies de l’information, et son équipe ont relevé le défi, en collaboration avec les gestionnaires et le personnel de la Caisse populaire d’Anjou.Une première phase de l’expérimentation est maintenant terminée et de nouvelles applications seront déployées en 2004.ZccU**' Rédacteur en chef pierre.goulet@desjardins.com Volume 69, numéro 6, novembre - décembre 2003 Point de vue Arrimages VMD-caisses Une large mobilisation qui portera fruit Alban D’Amours 4 Les brèves 6 Ceci n'est pas une semaine comme les autres 11 Pierre Goulet ¦.i.mis-i Pierre Goulet et Jacques Couture Le plan RH, 18 mois après Promesse tenue! Trente-trois équipes de vente couronnées 24 Évolution de l'infrastructure MIC (EIM) La technologie au service des gens, jamais le contraire ! Hélène Cassette 27 Rendez-vous des présidents et des dg, édition 2003 André Forgues 31 «Welcome to the family!» Pierre Goulet 35 Done mène l'enquête 39 D'hier à auiourd'hui Pierre Poulin 40 Ottawa, port d'attache d'Alphonse Desjardins Fonction dirigeant Pauline D’Amboise 41 L'éthique de la dissidence constructive Les mots pour le faire François Bilodeau 42 Abusez-vous des majuscules ? La Rev de vue Arrimages VMD - caisses Une large mobilisation qui portera fruit Alban D'Amours, président et chef de la direction Dans toute la démarche d’intégration de l’offre de service des caisses et des sociétés filiales, l’optimisation des arrimages des Valeurs mobilières Desjardins avec les caisses est sans doute l’opération qui s'avère la plus délicate.Il en est ainsi parce qu'elle met en présence deux cultures qui, à venir jusqu'à récemment, demeuraient étrangères l'une à l'autre.Les ponts que nous sommes actuellement en train de bâtir vont changer cet état de choses.Les valeurs mobilières sont un secteur où Desjardins détient actuellement une part de marché beaucoup trop modeste par rapport au poids qu'il a par ailleurs dans le monde des services financiers au Québec et au Canada.La démarche de rapprochement entre les VMD et les caisses est donc à ce titre porteuse d'un fort potentiel de développement des affaires.Comme elles l’ont fait ces derniers mois pour le développement du secteur institutionnel et des entreprises, les VMD ont également, en ce qui a trait aux services aux particuliers, procédé à l'embauche de nombreux professionnels qui vont leur permettre d'augmenter leur volume d'affaires.Toutefois, c'est aussi grâce à un partenariat plus étroit avec le réseau des caisses, en accentuant la complémentarité des rôles de nos divers spécialistes - tout en respectant leurs compétences respectives - que nous arriverons à mieux servir nos membres et à rapatrier chez Desjardins une part significative des avoirs qu'ils confient actuellement à des concurrents.De grands efforts accomplis dans le réseau Les travaux que nous avons menés en vue d'une gestion efficace des réseaux de distribution du Mouvement, de même que ceux entourant la préparation des pactes d'affaires entre les composantes de Desjardins, ont été l'occasion de cerner les principaux défis à relever pour arriver à une meilleure collaboration entre le réseau des caisses et les représentants des VMD.Des acteurs directement engagés dans la prestation des services aux membres, provenant autant du réseau des caisses que des VMD, se sont donc, au cours des derniers mois, attelés ensemble à la recherche de façons de faire qui soient satisfaisantes pour tous.Les solutions retenues ont fait l'objet d'expérimentations, dont on a déjà tiré les premiers enseignements.Ces premières étapes réalisées, cela permet à l'ensemble du dossier « Partenariat caisses-VMD » de faire l'objet d'un pré-déploiement cet automne, en vue d'un déploiement complet au cours de 2004.Les directrices générales et les directeurs généraux de caisse seront accompagnés adéquatement dans la mise en œuvre de ce partenariat.Les «rencontres Tandem», qui ont été expérimentées dans neuf caisses, seront pour leur part proposées au début de l'année prochaine aux caisses dont les membres offrent un potentiel de développement pour le marché des valeurs mobilières.Ces rencontres aident à concrétiser le rapprochement entre l'équipe de planificateurs financiers de la caisse et le conseiller en placement des VMD à l'échelle locale, en encourageant leur collabo- CD JD ration à l'élaboration et à la réalisation d'un plan d'action conjoint.Ce plan mise notamment sur leur participation à des activités de communication et de prospection menées de façon concertée.Là où elles ont été expérimentées jusqu'à maintenant, ces nouvelles façons de faire ont suscité un réel enthousiasme et permis des rapprochements stimulants entre les parties concernées.Une volonté de rapprochement qui se reflète dans la gouvernance des VMD C'est aussi pour créer un environnement propice au rapprochement souhaité entre les VMD et les caisses que nous avons pris la décision de procéder au transfert de la propriété des VMD à la Fédération.Pour l'avenir, les représentants dûment élus des caisses auront ainsi une emprise réelle sur les décisions touchant les orientations et les projets stratégiques des VMD.Désormais, les caisses verront directement dans leurs résultats l'évolution de leur placement dans leur filiale de courtage.Des modifications ont également été apportées à la gouvernance des VMD.Par exemple, le fait que le président et chef de la direction du Mouvement assume désormais la direction de notre filiale en valeurs mobilières, de même que la présence du président et chef de l'exploitation de la Fédération à son conseil d'administration vont aussi aider à concrétiser le rapprochement souhaité au sein de la direction unique.La ferme volonté de la haute direction du Mouvement de réussir cet arrimage a également motivé la mise sur pied d'un comité directeur formé de plusieurs hauts dirigeants de la Fédération et des VMD.Ce comité a pour mandat de superviser l'ensemble de la démarche, en veillant à ce que tous les moyens requis soient mis en œuvre et à ce que l’énergie soit bien mobilisée pour permettre l'atteinte des objectifs.Plusieurs pas dans la bonne direction ont donc été faits jusqu'à maintenant.Mais beaucoup reste encore à faire pour que, très largement dans le réseau, les appréhensions éprouvées par plusieurs et parfois même la compétition entre collègues se transforment en une réelle complicité au service des membres.La mobilisation de tous et la recherche constructive de solutions aux problèmes rencontrés sont les clés de notre succès.Ainsi atteindrons-nous ensemble l'objectif que nous avons de faire de Desjardins le principal gestionnaire du patrimoine financier de ses membres et de ses clients.{J) .^ PV Évaluation du pot Transition de carrière Coaching de gestion Appui à la sélection *V' ¦ ¦¦ * * /, i ï ’ ' - > F ” ^ *^r*‘ ^r •/*• ’ ’ ~ V -J HV' > v Préparation de la relève • ' .{ André Filion & Associés inc., V.-:-*- |*| PSYCHOLOGIE INDUSTRIELLE ET GESTION DE CARRIERE \f/: * ^ - ^Kîf» EL-1 *¦ ¦ jjpgggB ’ •sipnï: '* *-* .jPHKff pppi €5SC-*ïfî SM» MONTRÉAL (514) 844-9160 QUÉBEC (418) 651-4229 OTTAWA (613) 230-7023 TROIS-RIVIÈRES (819) 374-7373 SAGUENAY (418) 696-3625 ' * e ’\L i * .A P .?> Verity Filion Inc.LEE HECHT HARRISON Global Partners Notre firme est fière d'agir comme partenaire de la Fédération des caisses Desjardins du Québec et d'apporter ainsi notre contribution à son succès et à celui de ses caisses populaires affiliées. Les b.INAUGURATION du Centre de gestion des prêts étudiants à Gaspé Des employés du Service de gestion Desjardins des prêts étudiants lors de la visite de M.D'Amours à Gaspé, le 23 septembre dernier.À l'arrière, à droite d'Alban D'Amours, André Pelletier, vice-président Développement des affaires électroniques, Raymond Gagné, président du (CORE) Bas Saint-Laurent - Gaspésie - îles-de-la-Madeleine et André Preston, directeur du Service.À gauche de M.D'Amours, Pierre Moran, pvp Solutions de commerce électronique.Le 23 septembre dernier, le Mouvement Desjardins inaugurait son nouveau Centre de gestion des prêts étudiants à Gaspé.Cet événement tant attendu a été largement couvert par les médias locaux et nationaux.Ce centre, qui a pour vocation de concentrer en un même lieu la gestion des prêts étudiants accordés par les caisses, compte 105 employés dont la moyenne d’âge est de 34 ans.À ce jour, plus de 420 caisses (85%) ont confié au Centre la gestion de leurs 225 000 prêts étudiants.Cette initiative aura certes pour effet de donner un regain de vie à l’économie locale.Prix des femmes d'affaires du Québec Le 8 octobre dernier, à Montréal, Christiane Germain, en haut à droite, pdg des hôtels Germain des Prés, a remporté la troisième édition du Prix des femmes d’affaires du Québec, présidé cette année par Monique F.Leroux (assise à gauche), présidente de Desjardins Société financière et chef de la direction des filiales.Le 30 novembre, le Women Executive Network (WXN) rendait publique la liste des «Top 100 Women Executive» au Canada, et le nom de Monique Leroux y figure.Le WXN travaille à l'avancement et à la reconnaissance des femmes dans les hautes sphères de la gestion.Desjardins, commanditaire important du Noël du pauvre Cela fait maintenant 45 ans que le Noël du pauvre aide des familles démunies à passer un beau temps des fêtes.Desjardins commandite cet événement depuis plusieurs années.Pierre Leblanc, président du Conseil des représentants de la Mauricie, a été choisi par les bénévoles pour présider la campagne de financement de l’édition 2003.La campagne de financement se terminera le soir du 5 décembre lors d’un téléthon.Pour chaque dollar offert, 92 cents seront directement retournés à la population du secteur où le don a été fait.L’an dernier, 325 600$ ont été recueillis lors de cette soirée.Marie-Hélène Bégin de la vice-présidence Affaires internationales et Partenariat stratégiques, entourée des représentants de l'OCTFCU.Don d'une coopérative financière américaine à la Fondation Desjardins La Fédération des caisses Desjardins du Québec a accueilli, le 8 août dernier, des membres du conseil d’administration de l’Orange County Teachers Federal Credit union (OCTFCU) de Californie, une coopérative financière possédant un actif de 4 G $US et plus de 280 000 membres.Tout comme Desjardins, l’OCTFCU s’engage dans son milieu.Elle commandite plusieurs activités de la communauté éducative et administre un fonds de bourses d’études.Pour souligner sa visite chez Desjardins, l’OCTFCU a remis un don de 2 500 SUS à la Fondation Desjardins qui prévoit consacrer à des jeunes, en bourses d’études, primes à la créativité et reconnaissance de l’action bénévole, plus d’un demi-million de dollars en 2003.Cent emplois créés par la Caisse populaire Granby-Bromont En 1998, la Caisse populaire Granby-Bromont inaugurait le Fonds de création d’emploi.La caisse célébrait dernièrement le 100e emploi créé grâce au fonds.Jusqu’à aujourd’hui, 23 entreprises ont bénéficié d’une aide financière du fonds, pour un total de 261 166$. Les b J La Revue J ^ ri f Desjardins Destinée aux dirigeants élus et au personnel du Mouvement Desjardins, La Revue Desjardins est publiée six fois par année par la Fédération des caisses Desjardins du Québec.Ce numéro a été tiré à 30 000 exemplaires.Postes Canada: Numéro de convention 40062412 de la Poste-publication Vice-présidente Communications et Affaires publiques Micheline Paradis Directeur Communications Pierre Girard Chargée d’équipe Information et Publications Odette Dionne Rédacteur en chef Pierre Goulet Collaborateurs et collaboratrices François Bilodeau, Hélène Cossette, Jacques Couture, Pauline D’Amboise, Gilles Drouin, André Forgues, Marthe Giguère, Pierre Poulin, Jacinthe Tassé.Réalisation graphique Dany Côté Photo de couverture Photodisc Révision Solange Deschênes Publicité Brigitte Cloutier / La Régie publicitaire Tél.: (514) 484-0961 regiepub@sympatico.ca Impression Solisco Distribution rene.brousseau@desjardins.com Changement d’adresse Tout changement d’adresse doit être communiqué à La Revue Desjardins, Fédération des caisses Desjardins du Québec, 100, avenue des Commandeurs, Lévis (Québec), G6V 7N5 Téléphone 1 866 835-8444, poste 2203 (418) 835-8444, poste 2203 Télécopieur (418) 835-3809 Droits et responsabilités La traduction et la reproduction totale ou partielle des photographies, illustrations et articles pubhés dans La Revue Desjardins sont interdites sans le consentement écrit de l’éditeur.Les opinions émises dans les articles publiés par La Revue Desjardins n’engagent que la responsabilité de leur auteur.ISSN 0035-2284 - Dépôts légaux Bibliothèque nationale du Canada Bibliothèque nationale du Québec la.revue.desj@desjardins.com LES ÉDITIONS Dorimène Créées à l’occasion du Centenaire de Desjardins, les Éditions Dorimène veulent souligner la contribution de Dorimène, l’épouse d’Alphonse Desjardins, fondateur des caisses, et mettre en valeur le rôle quelle a joué dans l’essor du Mouvement.LescaKS• '*¦'’^r,-btf£tiÎNE * * - , if* .* •^^^^'PVotfiaine grande *j.puissance mondiale ?INVESTISSEMENT .- Quels sont vos droits?Rente ou CRI?Cette année, misez sur la sélection de membres retenue pour les Soirées Desjardins de l’hiver 2004 ! Desjardins Fédération des caisses du Québec Programme Évolution de l'infrastructure MIC (EIM) La technologie au service des gens jamais le contraire! Hélène Cossette Le sentiment de fierté et le soulagement étaient palpables chez Richard Halley, premier vice-président Technologies de l'information, et les deux membres de l'équipe EIM qui l'accompagnaient lors de Richard Halley l'entrevue accordée à La Revue Desjardins.Et pour cause! Les trois hommes sortaient tout juste d'une rencontre à la Caisse populaire Desjardins d'Anjou, celle-là même qui s'était portée volontaire pour le prépilotage de la migration du système d'exploitation micro-informatique OS/2 à celui de Windows.« Ça prenait une bonne dose de courage de la part de la caisse pour entreprendre une telle expérience tout en maintenant ses activités», souligne M.Halley.«Pour reprendre les mots de son directeur général, Daniel Hébert, la Caisse d’Anjou a accepté avec honneur de devenir la première caisse Windows du réseau», renchérit François Labrie, directeur du programme EIM.Depuis janvier 2003, lui et son équipe de projet ont rencontré mensuellement le comité de gestion de la caisse pour préparer celle-ci à ce qui allait toucher l’ensemble du personnel pendant quelques brèves, mais intenses semaines.«Nous les avons guidés pas à pas dans une démarche de soutien, explique François Labrie.Comme c’était la première caisse à expérimenter la migration, nous avons défini ensemble un plan de reprise des activités et un plan de retour en arrière en cas de besoin.» L’implantation a été réalisée en trois vagues, comme ce sera le cas pour toutes les caisses, mais de façon accélérée.Les nouvelles applications Web ont été livrées lors des deux premières vagues, puis Windows a été installé sur tous les postes de travail.L’équipe EIM était sur place en permanence, prête à réagir.Mais, on l’aura compris, le prépilotage a été une grande réussite! Plus de cinq millions de i transactions à la centrale par jour On ne peut jamais être trop prudent toutefois, surtout lorsqu’il s’agit d’entreprendre des changements d’envergure qui touchent l’infrastructure vitale de l’ensemble des caisses et des CFE du Québec, de l’Ontario et de l’Acadie.« N’oublions pas que le réseau doit pouvoir soutenir un volume transactionnel qui atteint des records mondiaux, souligne Richard Halley.Chaque jour, nous effectuons plus de cinq millions de transactions.En période de pointe, on parle de 420 transactions.à la seconde! » Pour assurer la stabilité de la plateforme micro-informatique, quelle que soit la configuration technologique et physique d’une caisse, l’équipe EIM procédera à un pilotage dans 30 caisses additionnelles d’ici mai 2004.« Nous sommes très heureux qu’autant de caisses aient accepté de participer aux pilotes.Ça démontre à quel point les gens des caisses souhaitaient cette migration Windows, ne serait-ce que pour se mettre au diapason de ce que la Fédération, les filiales, leurs membres ou eux-mêmes ont à la maison», souligne M.Halley.Déjà, trois applications en mode Web ont été livrées avec succès dans l’ensemble du réseau, soit Dossier Caisse/Grand Livre, Gestion de taux - Épargne à terme et Adhésion/Gestion des folios.Parallèlement aux pilotes, le déploiement des applications se poursuivra dans toutes les caisses, qu’elles soient sur la plate-forme OS/2 ou Windows.En octobre et novembre 2003, elles recevront les applications-conseils Dossier Desjardins particulier, Fonds de placement, Sollicitation, Gestion des activités et des dossiers et Simulateurs et calculateurs.L’application Dossier de financement suivra en janvier 2004.Les usagers auront ensuite quelques mois pour assimiler, à leur rythme, les applications réécrites en mode Web, avant le grand saut Windows. Évolution Infrastructure MIC La migration elle-même, qui aura lieu de juin 2004 jusqu’à la fin de 2005, sera menée de front par neuf équipes, à raison de plus de 30 sites par semaine.Cette troisième vague, la plus exigeante de toutes, comprendra également le déploiement de la suite bureautique Office et celui des applications OMA et SIMIC, non réécrites en Web.«L’objectif est d’avoir terminé le programme à temps pour le début de 2006, la date butoir où IBM cessera de soutenir OS/2 », explique François Labrie.Pourquoi ce changement?Lorsque IBM a officiellement annoncé en 2000 qu’il ne soutiendrait plus OS/2, la première réaction, chez Desjardins comme ailleurs, a été de chercher quelqu’un à blâmer pour une soi-disant mauvaise décision prise dix ans plus tôt, raconte Richard Halley.« Or en 1990, rappelle-t-il, toute l’industrie, en Europe comme en Amérique, avait choisi OS/2 parce que c’était le seul système d’exploitation capable de répondre aux besoins des institutions financières! » À l’époque, faut-il rappeler, Microsoft était encore un joueur secondaire dans le marché des grandes entreprises.Il n’y avait donc pas de coupable, puisque le revirement était imprévisible, mais les conséquences, elles, sont énormes pour toute l’industrie.Tant qu’à être forcé de changer de système d’exploitation, il fallait surtout s’assurer que cela n’ait jamais plus les mêmes répercussions.C’est pourquoi Desjardins a choisi le virage Web, qui a l’avantage de rendre les applications totalement indépendantes du système d’exploitation.Les applications, jusqu’à présent disponibles localement sur les postes de travail des utilisateurs, ont donc été réécrites pour être accessibles par Internet.«C’était un double défi que d’effectuer cette transformation sur les deux plans en même temps, admet Richard Halley.Mais cette nouvelle infrastructure, à la fois solide et flexible, nous placera en bien meilleure position que la concurrence en 2006.» [.] en 1990, rappelle-t-il, toute l'industrie, en Europe comme en Amérique, avait choisi OS/2 parce que c'était le seul système d'exploitation capable de répondre aux besoins des institutions financières! De gauche à droite, notre journaliste, Hélène Cossette, Michel Sawyer, vice-président Développement technologique, François Labrie, directeur du programme EIM, et Richard Halley, premier vice-président Technologies de l'information.L A I La Caisse populaire d'Anjou a accepté avec honneur de devenir la première caisse Windows du réseau.La prochaine fois qu’un système d’exploitation deviendra désuet-ce qui ne manquera pas d’arriver compte tenu de la vitesse à laquelle évolue la technologie -, la migration à un autre système pourrait très bien se faire sans que les usagers en bout de ligne ne s’en aperçoivent.Comme l’explique Michel Sawyer, vice-président Développement technologique, «les applications, ce sont les outils de travail des utilisateurs, ce qu’ils voient.Alors que le système d’exploitation, c’est une infrastructure informatique sur laquelle est greffée toute une série de programmes et de canaux permettant d’acheminer l’information ou d’exécuter des commandes.C’est un peu comme la plomberie, ou plutôt les fondations d’une maison », ajoute-t-il.Puisqu’il s’agit d’une partie invisible du système, c’est parfois difficile de faire comprendre qu’une telle transformation puisse coûter 85 millions de dollars, remarque Richard Halley.Quant à la mise à niveau de l’équipement des caisses, la Fédération termine actuellement un dossier personnalisé par caisse avec des recommandations précises.Avantages de la webification Outre les avantages liés à la séparation des applications et du système d’exploitation, la webification permet aussi de mettre en place des solutions beaucoup plus rapidement.«Aujourd’hui, ça 28 Photos : Pierre Bédard peut prendre près d’un an pour déployer une nouvelle application dans toutes les caisses, souligne François Labrie.Grâce au virage Web, on ne parle plus que de quelques mois, ce qui améliore grandement notre capacité de réaction face à la concurrence.» La connaissance du membre s’en trouvera également nettement améliorée.Parce que les données qui étaient uniquement dans les caisses seront dorénavant centralisées, elles seront théoriquement disponibles en temps réel sur l’ensemble du réseau.« Les décisions quant aux renseignements qui seront disponibles selon les utilisateurs n’ont pas encore été prises, souligne Richard Halley.Mais, chose certaine, la technologie n’est plus une contrainte pour la réalisation du Fichier membre Desjardins.La clé est maintenant dans le consentement du membre.» À la demande des caisses, l’équipe EIM s’est toutefois assurée de mettre en place des outils pour la récupération des anciennes données locales une fois la conversion réalisée.En mode Web, l’accès aux applications-conseils sera légèrement différent, mais les fonctions et les règles d’affaires n’ont pas été touchées, assure M.Halley.Les changements apportés ont trait principalement à la navigation et à la disposition des éléments visuels à l’écran, qui seront d’ailleurs uniformes d’une application à l’autre.Cela va grandement simplifier l’apprentissage, qui ne demandera plus que quelques heures de formation virtuelle en caisse par application, selon François Labrie.« Le président de Microsoft Canada s'est engagé personnellement.» «Je suis convaincu que nous ne mesurons pas encore tous les avantages de la webification», affirme Richard Halley.Entre autres, cela ouvre toute grande la porte au concept d’utilisateur-payeur, croit-il.«Les caisses pourront éventuellement choisir uniquement les applications dont elles ont besoin, les déployer à leur rythme et au moment qui leur convient.» Pour la Fédération toutefois, cela risque fort de changer les façons de faire.« Nos ressources passeront d’un modèle d’implantation et de soutien massifs, à un mode d’assistance permanent et sur mesure», estime M.Halley.Plus de 200 employés et consultants auront travaillé au programme depuis son lancement, en 2001, jusqu’à sa conclusion à la fin de 2005.«La réussite du prépilotage est le fruit d’un incroyable travail d’équipe avec la Caisse d’Anjou, estime M.Halley, mais surtout avec les membres du comité directeur et nos partenaires, Microsoft, CGI et Bell.» Compte tenu de l’ampleur du programme, ces partenaires jouent leur réputation, croit-il.«Le président de Microsoft Canada s’est engagé personnellement, fait-il valoir.C’est dire toute l’importance que l’entreprise accorde au programme EIM de Desjardins! » Au printemps 2004, Richard Halley entend bien annoncer le succès des 30 projets pilotes.«Mais, cette fois, promet-il, ce seront les caisses elles-mêmes qui témoigneront du fait que ce grand défi technologique ait pu se traduire en une grande réussite humaine! » Fonds Desjardins Bien pensé.Bien placé.[Catégorie T Fonds fiscalement avantageux Mk PLANIFIEZ ¦ Pour le report d’impôt ¦ Pour le revenu mensuel fixe ¦ Pour une planification simplifiée Desjardins Les parts des Fonds Desjardins sont offertes par Les Services d’investissement Fiducie Desjardins inc., une compagnie appartenant au Mouvement Desjardins.Veuillez lire le prospectus simplifié attentivement avant d’investir.Les parts de fonds ne sont pas garanties, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur.L’acquisition de parts de fonds de placement peut donner lieu à des frais de courtage, des commissions de suivi, des frais de gestion et d’autres frais. ::r ^ Ce mouvement de regroupement s’explique facilement quand on sait qu’une caisse dont l’actif se chiffre à 20 M$ a une capacité limitée de prêts.Le fait de s’unir à d’autres caisses, par l’entremise de la Caisse Trillium, augmente sensiblement sa marge de manœuvre, sans compter que les membres, à la périphérie d’Ottawa, pourront désormais profiter d’une offre de service intégrée.Les caisses ontariennes desservent actuellement 200 000 membres franco-ontariens, soit environ le tiers de la population francophone.La réorganisation de la Fédération selon le modèle d’une première vice-présidence, incluant de nouveaux services, des pratiques de gestion renouvelées et des barèmes de rentabilité comparables à ceux qui ont cours dans les caisses du Québec, imprime un nouveau souffle aux caisses ontariennes.Pour certains membres du conseil d’administration de la fédération, c’est une question de survie.À La Personnelle, le taux de roulement est passé de 40% à 8% Il n’aura fallu qu’une heure de vol pour se déplacer d’Ottawa à Toronto, et 35 minutes supplémentaires pour se rendre à Mississauga, en banlieue de la métropole canadienne.C’est là que la compagnie d’assurance générale La Personnelle et Certas, spécialisé dans l’assurance individuelle, ont leur siège social.Les deux compagnies sont propriété du Groupe Desjardins, assurances générales depuis trois ans.Soulignons que La Personnelle offre de l’assurance collective dans tout le Canada.Contrairement à ce qu’on aurait pu anticiper, l’acquisition par Desjardins de La Personnelle enchante les employés.Les valeurs du nouveau propriétaire, l’accent mis sur la relation personnelle avec le client plutôt que sur la rapidité de la transaction, ont eu des effets bénéfiques sur l’entreprise qui compte 900 employés.D’ailleurs, les résultats en assurance de groupe sont au rendez-vous et le taux de roulement du personnel est passé de 40% à 8% en seulement deux ans.La Revue !iV ! | V‘* I **7 ¦'¦*&¦ h i - L'auteur dans le quartier des affaires de Toronto.Desjardins Securities.Retour à Toronto sur King Street West, en plein cœur du quartier des affaires, pour visiter Desjardins Securities, la version anglaise des Valeurs mobilières Desjardins.Jeffrey Olin, gestionnaire partenaire pour l’Ontario, parle des liens étroits entre Montréal et Toronto et vante les qualités du service de recherche mis en place dans la ville-reine, dont le bulletin mensuel Focus Research est distribué à 164 000 clients.C’est que chez Desjardins Securities, tout comme chez les Valeurs mobilières Desjardins, l’accent est mis sur la qualité plutôt que sur la quantité.Parmi les fleurons de la jeune entreprise de courtage, il y a la province de Nouvelle-Écosse, auprès de qui elle agit comme conseiller financier pour la gestion de sa dette, et CGI à qui elle a servi de conseiller financier dans l’acquisition récente de Cognicase.«Nous sommes ici pour rester», souligne Jeffrey Olin qui compte 20 ans d’expérience dans le domaine du courtage.Avec ses 137 employés et ses trois centres de services, Desjardins Securities se félicite de l’arrivée de Desjardins Credit Union (DCU) «qui augmentera sensiblement la visibilité de Desjardins en Ontario et qui présente, en terme de courtage, un excellent potentiel de développement», précise M.Olin.«Un Torontois sur deux n’est pas né au Canada», explique par ailleurs Marc Leblanc, directeur de la succursale de Desjardins Securities à Toronto et conseiller en placement.C’est dire combien les préjugés que l’on pouvait redouter à propos d’une présence française à Toronto sont absolument théoriques.«Pas moins de 40 de nos employés se sont inscrits à des cours de français, souligne-t-il; à eux seuls ils forment huit nationalités.» D’ici deux ans, Desjardins Securities entend recruter une cinquantaine de nouveaux courtiers.Des liens existent déjà avec la Caisse populaire de LaSalle qui, outre son siège social à Sudbury, possède un centre de services dans l’édifice de Desjardins Financial Security.et Desjardins Financial Security L’arrivée de L’Impériale, compagnie d’assurance, dans le giron de Desjardins en 1994, a mis un peu de temps à produire les résultats escomptés.Créée en 1896, L’Impériale avait de solides traditions, et la plupart des cadres et des employés comptaient plus de 30 ans SCAR8 _*H*i KSSS’’**1 JL.p - f* btr'v .r'oHilll Les échanges entre Lévis et la ville reine sont fréquents chez Desjardins Sécurité financière.Ici, en plein cœur de Toronto, trois gagnants québécois du concours «Bonjour la visite».Dans l'ordre, Louis Robillard (Lanaudière), Joëlle Bérubé (Montréal) et Claudette St-Amand (Québec).d’expérience.«Le choc des cultures a été grand», convient Karen Tinsley, consultante senior aux Affaires publiques et Communications.Mais, depuis deux ans, le climat s’est grandement amélioré « lorsque les employés ont vu la profitabilité et les conditions de travail s’améliorer sensiblement», dira-t-elle.Un des facteurs de succès de DSF auprès des 500 employés de Toronto est sa compétence.«Desjardins connaît bien le marché de l’assurance, et ça a été déterminant dans l’acceptation des employés à qui on a distribué, en janvier 2003, les principes qui sont à la base de la vision de DSF.» Rappelons que Desjardins Financial Security compte plus d’un million d’assurés à l’extérieur du Québec, ce qui représente des primes totalisant 500 M$.Une transition qui s'est faite dans les règles de l'art Dernière journée à Toronto.Un 17 septembre aussi magnifique que la veille.Une ville grouillante de monde mais qui a conservé une dimension humaine, une ville où se côtoient, en harmonie, des bâtiments du xixe siècle et ces impressionnantes flèches de verre que sont les hauts buildings du centre des affaires.Et c’est là, au coin de Richmond et de Bay Street, que nous rencontrons Trung Nguyen, premier vice-président Administration et International de la Caisse centrale Desjardins et administrateur de la Desjardins Credit Union (DCU), ainsi que son bras droit, Vincent Brossard, directeur Affaires juridiques et corporatives.L’aventure de DCU, qui a commencé en janvier 2003 avec l’acquisition par Desjardins de la Caisse d’épargne de l’Ontario, c’est un peu leur bébé, et ils ne sont pas peu fiers de montrer l’affiche verte et blanche de Desjardins Credit Union qui orne la devanture de la principale succursale de DCU à Toronto.Lorsque DCU a acquis la Caisse d’épargne de l’Ontario, spécialisée dans les dépôts servant au gouvernement ontarien, « on s’attendait à un degré de rétention d’environ 70% des 75 000 clients; or, 90% d’entre eux sont restés fidèles à DCU», dira M.Trung, m qui possède une vaste expérience de Desjardins.Il faut dire que la transition s’est faite dans les règles de l’art.D’abord, le gouvernement ontarien a écrit à tous ses clients, puis DCU en a fait autant.Une équipe de retraités de Desjardins a été affectée à une centrale téléphonique qui a reçu pas moins de 700 appels la première semaine.En outre, la presque totalité des employés de l’ancienne caisse d’épargne ont accepté l’offre que leur a faite DCU.«Les employés ont lu le rapport annuel du Mouvement Desjardins de la première à la dernière page », confie Vincent Brossard.Au surplus, le président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Alban D’Amours, est venu en personne leur dire: «Welcome to the family!» DCU : la plus grande credit union de rOntario Déjà, un comité sur l’enrichissement des tâches a été mis sur pied par les employés, appuyés par une firme de consultants, pour réévaluer les tâches de chacun.Avec ses 25 succursales réparties dans les principaux centres de l’Ontario, dont six à Toronto seulement, et un actif de 2,3 G$, DCU devient automatiquement la plus grande credit union de l’Ontario.Lors de notre passage, la campagne Visa Desjardins battait son plein.Dès le printemps 2004, une gamme élargie de services sera offerte aux clients : dépôt à terme, compte d’épargne, paiement de factures, coffret de sûreté, mandat, traite, crédit à la consommation, etc.Seuls les services d’assurance seront exclus, en vertu de la loi ontarienne qui en interdit la vente dans les établissements bancaires.Desjardins se donne cinq ans pour atteindre la rentabilité avec sa nouvelle credit union mais Trung Nguyen et Vincent Brossard sont beaucoup plus impatients que cela.Retour sur Ottawa.Dîner en compagnie des gestionnaires de la PVP de l’Ontario, Alain Boucher, adjoint au premier vice-président, Gisèle Deschamps, directrice régionale, et Christine Beaudoin, conseillère en communications.L’occasion nous a été donnée de mieux saisir les différences entre les Québécois et les Franco-Ontariens, la sensibilité propre de chacun et ce qui les unit, c’est-à-dire une volonté commune de s’imposer sur la scène canadienne, à la mesure de leurs moyens et de leur ambition.Q {jh €*&*** popaitirti (g*) d* f Ontario l'Hôpkâî Montfort La Caisse populaire Trillium versera 100 000$ sur cinq ans à la Fondation de l'Hôpital Montfort, symbole de la lutte des Franco-Ontariens pour le maintien de soins de santé en français.Ce don servira à l'acquisition d'un appareil d'imagerie à résonance magnétique.iff \ ^ ^ COMMENT CONTRIBUER A LA CREATION DE LOGEMENTS ABORDABLES?DES FACILITÉS DE FINANCEMENT POUR PARTIR DU BON PIED Grâce au Programme de financement pour la préparation de projets (FPP) de la SCHL, les organismes sans but lucratif et les entreprises privées peuvent obtenir un prêt sans intérêt pour faciliter la création de logements abordables ! Nous avons apporté des changements au FPP pour aider les proposants à faire une demande de financement hypothécaire.• Prêts sans intérêt pouvant atteindre 100000$ • But: - construction de logements abordables, selon les critères de la SCHL - possibilité de remise si le projet est réalisé (jusqu’à concurrence de 35% du montant du prêt) Pour obtenir davantage d’informations, communiquez avec nos conseillers: Marie Murphy: (514) 283-2203 Albano Gidaro:(5l4) 283-3287 Ou visitez notre site Web : www.schl.ca Cliquez d’abord sur Programmes et aide financière et choisissez la rubrique Centre canadien de partenariat public-privé dans l’habitation.Ensemble, nous pouvons faire une différence! SCHL+CMHC AU COEUR DE L'HABITATTON Canada I’exploitez-vous?__avez perdu confiance en la publicité faite dans votre caisse?Vous ne voyez pas l'avantage de la structurer?Vous croyez avoir découvert une bonne idée.Vous décidez donc de faire votre propre publicité.En publicité, si on improvise, les risques de faire des erreurs sont grands, alors pourquoi ne pas confier cette tâche à des professionnels?Les affiches et les dépliants mis à votre disposition par la direction Commercialisation de la Fédération sont vos meilleurs outils pour la mise en marché de vos produits et services.Selon une étude réalisée pour le compte de Québécor et parue le 5 avril 2001 dans Le journal de Montréal : «L'imprimé est le plus grand vecteur de la publicité au monde, loin devant la télévision et tous les autres secteurs.Les revenus publicitaires au cours de «L'imprimé est le plus grand vecteur de la publicité au monde, loin devant la télévision.» l'année 2000, dans l'imprimé, étaient de 327 milliards de dollars américains, soit 54 % de l'ensemble du marché de la publicité, incluant la télévision, la radio, Internet, le cinéma, la vidéocassette et la musique.» Ceux qui emploient ce vecteur sont-ils tous dans l'erreur?Cependant, pour qu'un affichage soit efficace, deux éléments principaux doivent être pris en considération : 1.Le nombre de personnes mises en présence du message.2.La façon dont ces personnes sont exposées au message.L'efficacité de ce deuxième élément dépend de la connaissance des techniques de l'affichage, lesquelles nous devons utiliser selon une stratégie adaptée aux objectifs de l'entreprise.Permettez-nous de vous démontrer pourquoi un si grand nombre de caisses changent leur système d'affichage pour le nôtre.LE SYSTÈME D'AFFICHAGE Envirotech CEST BEAUCOUP PLUS ! 8020, 17e Avenue, Montréal (Québec) H1Z 3R3 Tél.: (514) 722-5096 Sans frais : 1 877 932-6782 mene P enquête DE VIRTUEL A REEL : deux fois plutôt qu'une «C’est tout simplement incroyable, songe Dorie en regardant son neveu pianoter au clavier de son ordinateur.Grâce à Internet, ce gamin clavarde avec des gens de partout dans le monde.» Il est vrai qu aujourd’hui les internautes des quatre coins de la planète peuvent échanger entre eux en direct, sans subir les délais de la poste ni les coûts des interurbains.LE CAS U COLLECTE Aussi, lorsque Denis Tétrault, membre de l’équipe Qualité de service aux membres, raconte à Dorie qu’il a récemment donné suite au courriel d’une de nos petites cousines de France, Dorie n’en est pas étonnée outre mesure.Ce qui l’a surprise par contre, c’est la manière dont on a su voir là une occasion d’établir un lien d’affaire durable avec cette personne.r mm.des jardins.com t===d P Dorie: Comment l’affaire s’est-elle conclue?l’ENttUÊTE I Dorie ; Comment cette dame a-t-elle communiqué avec vous?Denis Tétrault: La dame nous a joint par l’intermédiaire du site «desjardins.com».Dans son message, elle ne donnait pas de détails à propos de sa situation financière, mais elle parlait de son intention d’investir dans une propriété au Québec et de s’y établir.La dame demandait comment s’y prendre pour être en contact avec une caisse.Dorie: Quelles démarches avez-vous faites alors?Denis Tétrault: Devant le professionnalisme de la conseillère et la qualité de l’accueil qu’on lui réservait, la dame a ouvert un compte à la caisse.Elle a même recommandé Desjardins à l’un de ses concitoyens qui a, lui aussi, décidé de s’établir ici.S’il faut en croire la conseillère, le jeu en valait la chandelle puisque la caisse a maintenant deux grands détenteurs de plus à son actif! mCOSCLUSK», «Tous les chemins mènent à Desjardins, philosophe .Dorie.Mais, pour que les gens y restent, rien ne vaut le partenariat entre les composantes du Mouvement.» Q) Denis Tétrault: Nous avons d’abord procédé à des vérifications d’usage pour nous assurer de la provenance de cette requête, car certaines requêtes s’avèrent parfois des canulars.Comme elle nous avait mentionné le nom de l’agent d’immeubles avec lequel elle transigeait, nous avons ensuite fait une petite recherche afin de localiser la région où la dame comptait s’établir.Puis, j’ai communiqué avec la caisse qui dessert cette région.Habituellement, nous, les conseillers du Service aux membres, n’avons pas de nouvelles à la suite de ce genre de requête.Mais, cette fois, la caisse a eu la gentillesse de m’informer de la suite des événements.lry' Dorie : Comment la caisse a-t-elle donné suite à l’affaire ?Denis Tétrault: C’est là qu’on voit la beauté du travail d’équipe, car c’est ce qui permet de créer un service de qualité.Le directeur général de la caisse en question s’est en effet empressé de communiquer avec la dame afin de lui offrir les services de la caisse.Il lui a fourni les coordonnées d’une conseillère de la caisse en mesure de répondre à ses questions et de l’aider à évaluer ses besoins.( Bonne chance Dorie ! Marthe Giguère, alias Dorie, a décidé de poser sa plume pour se consacrer à d’autres activités qui lui réclameront tout son temps.Pendant plus de deux ans, avec un ton très personnel, notre chère Dorie a scruté à la loupe les bons et les mauvais coups des caisses ainsi que les conséquences de leurs gestes sur la satisfaction des membres.Bonne chance Dorie, ef merci J KSv; f y parfois la place importante que la ville d'Ottawa a occupé tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle d'Alphonse Desjardins.Et pourtant, celui-ci a longtemps entretenu des liens étroits avec cette ville qui a aussi été le théâtre d'événements marquants dans l'histoire des caisses.Souvenons-nous que pendant 25 ans, de 1892 jusqu'au moment de sa retraite, en 1917, Alphonse Desjardins a gagné sa vie comme sténographe français de la Chambre des communes, un emploi qui l'obligeait à séjourner dans la capitale canadienne environ six mois par année.C'est d'ailleurs à la Chambre des communes lîjt *{ « ¦ .T?! qu'il entendit avec stupéfaction les « tristes révélations» sur les ravages de l'usure à Montréal.Et c'est fort probablement à la bibliothèque du Parlement qu'il découvrit le livre People's Banks de Henry Wolfif qui allait le guider dans la recherche d'une solution.Né à Lévis, profondément enraciné dans cette ville où il avait fait construire une jolie résidence en 1882-1883, Desjardins ne s'est jamais résigné à plier bagages et à établir sa famille sur les bords de l'Outaouais.De toute façon, en 1900, après avoir décidé de fonder la Caisse populaire de Lévis et de promouvoir ensuite l'établissement d'un réseau de caisses sur tout le territoire du Québec, la question d'un déménagement à Ottawa ne se posait plus.Une affaire de famille S'il ne devint jamais résident permanent, Desjardins n'en n'avait pas moins de solides attaches dans la capitale canadienne.L'histo-rien-archiviste Pierre-Georges Roy signalait dans un article paru en 1948 que la sœur d’Alphonse, Marie-Clarisse, et trois de ses frères, François-Xavier, Étienne et Napoléon, résidaient également à Ottawa.Même sa mère, Claire Miville dit Déchêne, a habité quelque temps chez Marie-Clarisse et son époux Anthime Saint-Laurent, où elle est décédée le 22 octobre 1896.François-Xavier était propagandiste d'une société mutuelle, l'Union Saint-Joseph d'Ottawa, et siégea, pendant un certain temps, au conseil de ville à titre d'échevin.Étienne était employé du gouvernement, tout comme Napoléon, qui allait accéder au poste de sous-ministre adjoint du département des Travaux publics.Un autre frère d'Alphonse Desjardins, Louis-Georges, séjourna dans la Pierre Poulin Société historique Alphonse-Desjardins Dthier à aujourd’hui ville à l'époque où il était député conservateur de Montmorency, puis de LTslet, à la Chambre des communes, soit du 25 juillet 1890 au 11 octobre 1892.On possède peu de renseignements sur la vie d'Alphonse Desjardins à Ottawa, sur les maisons de pension où il a habité, les lieux qu'il fréquentait.Des sources mentionnent qu'en 1913 il habitait rue Saint-Patrice, dans la paroisse Notre-Dame, et que les dimanches il entendait la messe tantôt à la Basilique, tantôt à l'église Sainte-Anne, tantôt à l'église Saint-Jean-Baptiste.Dans les premières années, il était en relation étroite avec son jeune frère Napoléon qui l'assistait dans ses travaux en transcrivant à la machine à écrire ses notes sténographiques.Napoléon collaborait aussi, à l'occasion, à ses recherches sur les coopératives.Plus tard, sa fille Adrienne l'accompagna souvent à Ottawa pour travailler à ses côtés comme secrétaire.Dorimène Desjardins vint sans doute à de nombreuses reprises passer quelque jours, quelques semaines, quelques mois avec son mari et partager avec lui les joies et les peines de la famille ou les soucis que lui causait la gérance de la Caisse populaire de Lévis.Une participation active au développement du milieu Même si l'Ontario n'avait pas de loi sur les coopératives — elle n'est votée qu'en 1922 et sanctionnée en 1928 —, on ne s'étonnera pas d'apprendre que Desjardins ait profité de ses moments libres à Ottawa pour fonder quelques caisses et faire avancer la cause de la coopération dans la province voisine.Il y alla d'abord d'une innovation, en guidant l'organisation de la Civil Service Savings and Loan Society qui n'était pas une caisse populaire, mais plutôt une caisse de groupe destinée aux employés de la fonction publique, dont plusieurs étaient victimes des usuriers.Par la suite, de 1910 à 1913, il présida la fondation de caisses dans cinq des six paroisses francophones de la ville d'Ottawa: Sainte-Famille, Saint-François-d'Assise, Sainte-Anne, Saint-Jean-Baptiste et Notre-Dame.Il fit aussi des tournées de fondation qui donnèrent lieu à la naissance de treize autres caisses dans des localités où se concentrait la population franco-ontarienne.Les citoyens d'Ottawa le tenaient en très haute estime pour son engagement et sa contribution remarquable au développement de leur communauté.À tel point qu'ils lui offrirent, en 1912, la présidence de l'Association canadienne-française d'éducation de l'Ontario — offre qu'il dut décliner — et qu'ils tentèrent, mais sans succès, de le faire nommer sénateur.O Sources: Brigitte Bureau, Un passeport vers la liberté.Les caisses populaires de l'Ontario de 1912 à 1992, Mouvement des caisses populaires de l'Ontario, 1992; Alphonse Desjardins, La Caisse populaire, I, École sociale populaire, 1912.Napoléon Desjardins, «Réminiscences», La Revue Desjardins, XVI, 7 (1950); Fonds Alphonse-Desjardins; Pierre Poulin, Histoire du Mouvement Desjardins, tome 1, Montréal, Québec/Amérique, 1990; Pierre-Georges Roy, «Les sept frères Desjardins», Profils lévisiens, deuxième série, Lévis, 1948.40 Pauline D’Amboise, Secrétaire générale L'éthique de la (fiuMejic?constructive Un conseil d’administration qui préconise une culture où s’expriment librement les opinions favorables ou non envers les propositions de la direction générale est un conseil d’administration sain valorisant l’objectivité et le sens critique.Le fait d’exprimer sa dissidence2, au besoin et au bon moment, fait partie des devoirs’ de tout administrateur lorsqu’il juge notamment que la proposition va à l’encontre des intérêts communs des membres ou quelle mérite d’être approfondie en raison des conséquences et des risques potentiels4.Poser un tel geste représente parfois un défi car il implique de remettre en question des analyses et des évaluations faites par la direction générale ou encore d’aller à l’encontre du courant dominant.Marque de performance du conseil Un conseil qui valorise un haut degré de professionnalisme, de rigueur, de défi, de dynamisme, de participation et de responsabilisation conçoit aisément que ses membres expriment un jour ou l’autre leur dissidence.C’est une marque de maturité autant qu’un gage de performance.En effet, le fait d’exprimer de façon constructive et positive une opposition peut inciter le conseil d’administration à être plus attentif dans l’examen de toutes les facettes d’une proposition, à éviter des faux pas ou à accroître le potentiel de cette proposition.C’est d’ailleurs dans cette zone que se situe la valeur ajoutée d’un conseil d’administration puisqu’elle crée cette « saine tension » entre le conseil d’administration et la direction générale.Les personnes qui osent exprimer leur dissidence de façon constructive représentent donc un actif pour un conseil et il revient à son président d’éviter que l’expression d’un inconfort se transforme en une confrontation d’où personne ne sortira gagnant, avec parfois même de sérieuses conséquences pour l’entreprise.L'ABC de la dissidence constructive.Exprimer sa dissidence tôt dans le processus décisionnel, elle sera ainsi mieux acceptée par la direction et les autres membres du conseil ; L’appuyer d’un travail personnel démontrant la logique et les faits à l’appui de l’inconfort ressenti envers la décision envisagée; L’exercer avec circonspection afin de conserver son capital de crédibilité et d’influence au sein du conseil.Une dissidence sera d’autant plus crédible si elle est émise par une personne qui connaît son rôle et ses responsabilités d’administrateur et qui est reconnue pour travailler dans l’intérêt de l’ensemble; Échanger avec d’autres membres du conseil avant la prise de décision pour mesurer le degré de soutien envers l’idée de «challenger» la direction sur ce point d’inconfort; les autres membres du conseil d’administration décèleront rapidement une personne qui ne vise qu’à accroître son pouvoir ou son bénéfice personnel; •igeant Fonction La Rei Veiller à ce que vos actions ou tactiques soient imprégnées de sagesse et d’intégrité ; Il Se ranger du côté de la majorité une fois les éléments de dissidence exposés et débattus démocratiquement au conseil d’administration.Rappelons que la règle de la majorité est l’un des fondements de tout système démocratique.Petit guide pour le président du conseil Au-delà de la discipline personnelle de chacun des administrateurs, il revient au président du conseil de gérer l’expression des dissidences.Voici un exemple de routine utilisée par un président de conseil d’expérience en situation de dissidence : 11 Remercier sincèrement l’administrateur d’intervenir et situer la préoccupation exprimée par rapport aux enjeux de la décision à être prise ; Demander au directeur général de donner toutes les explications et les renseignements utiles permettant de répondre à la préoccupation formulée ; H Requérir de l’administrateur dissident qu’il commente ou réplique.Si l’explication fournie par le directeur général est jugée satisfaisante par cet administrateur, passer à un autre sujet.Dans le cas contraire, demander aux autres administrateurs d’exprimer leur point de vue et encourager le dialogue afin d’en arriver à un consensus clair.Si ce consensus n’est pas obtenu, demander à la direction de poursuivre ses travaux pour rassurer le conseil sur les points soulevés.Le président peut même encourager l’administrateur dissident à rencontrer la direction pour échanger sur ses motifs de préoccupation avant la prochaine réunion où la question sera à nouveau débattue ; V À la lumière des nouveaux renseignements obtenus, inviter les membres du conseil à se prononcer sur la proposition.^ 1.Tiré et inspiré de l’ouvrage suivant: Leighton, D.et Thain, D, Making Boards Work, McGraw-Hill Ryerson Ltd., 1997.2.Dans le contexte d’un conseil d’administration, la dissidence signifie qu’un administrateur questionne, critique, amène un débat ou s’oppose aux recommandations de la direction, même si ces recommandations sont approuvées par le responsable de la direction de l’entreprise.Une dissidence efficace est un désaccord approprié, utilisé de façon sélective et assez «puissant» pour défier ou modifier une proposition, dans le but d’améliorer le rendement de l’entreprise, dans l’intérêt de toutes les parties prenantes.3.Pour les aspects légaux de la dissidence, référer à la Loi sur les coopératives de services financiers et consulter le Bulletin sur la responsabilité des dirigeants qui vous a été acheminé en juillet dernier.4.Les sujets les plus courants de dissidence sont les suivants: les décisions importantes (investissements, fusions, acquisitions, expansion des activités, etc.), les communications aux parties prenantes, les résultats insatisfaisants, les choix de stratégies, les changements à la direction de l’entreprise, les modifications apportées à des politiques et les questions afférentes à l’éthique de l’entreprise.tins h\ François Bilodeau, traclsL^ OifcMpÏK Abusez-vous des majuscules?Plusieurs le font pour suivre une mode, par fantaisie ou sous l'influence de l'anglais.Mais surtout par oubli de quelques règles fondamentales.Puisque, dans nos écrits courants, nous n'avons pas à créer d'effet stylistique particulier et parce que nous n'avons pas à trouver, chaque jour, des appellations originales de nouveaux services, les quelques règles et principes de base qui suivent^ vous éviteront bien des erreurs.Essentiellement : > la majuscule se met à l'initiale du mot qui commence un texte ou une phrase; ou à celle du mot qui suit un point, un point d'interrogation, d'exclamation, des points de suspension, quand ceux-ci terminent une phrase ; > elle se met également à tout nom propre, peu importe sa place dans la phrase ; > l'article prend la majuscule quand il fait partie du nom propre (ex.: les fables de La Fontaine) ; > dans les titres d'œuvres littéraires ou d'œuvres d'art, le premier nom commun de chaque groupe du titre prend la majuscule, et si ce mot est lui-même précédé d'un adjectif, ce dernier prend une majuscule initiale (ex.: consulter le Petit Robert; revoir La Grande Bouffe, admirer Le Déjeuner des canotiers).Corrigez-vous vous-même À la lumière de ces règles, devant la tentation de la majuscule, cherchez donc ce qui pourrait l'expliquer.Ainsi, dans vos documents courants, rien ne pourrait justifier les majuscules en gras dans les expressions et les formulations ci-dessous ; Table des Matières, Joyeuses Fêtes, Directrice Principale, Mise à Jour, Demande de Remboursement, Siège Social, Centre de Recrutement, Accord de Principe.Et rappelez-vous que : ?chez nous, dans les noms d'unités administratives, l'expertise est marquée par une majuscule, tandis que le générique (direction, vice-présidence.) s'écrit sans majuscule (ex.: Ce dossier relève de la vice-présidence Communications et Affaires publiques) ; ?les noms des mois et des jours ne prennent pas la majuscule initiale, à moins de venir en tête de phrase; ?les langues ne prennent pas de majuscule initiale, contrairement aux noms de peuples; ?tout compte fait, le français est très économe de majuscules par rapport à l'anglais.Enfin, si les mots sont bien choisis, les artifices de forme seront superflus.?Dictionnaire des difficultés du français, Les Usuels du Robert; Jean-Paul Collin, 1993.Offre spéciale pour les employés du Mouvement Desjardins (incluant les filiales) 20 $imois - 200 minutes Votre forfait comprend : • 200 minutes en tout temps • Minutes excédentaires à 20
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