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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2001-02-18, Collections de BAnQ.

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[" tr*., r» » 'V.*'.v -c^- RÔLE - Ici, ia soprano d'origine jonquiéroise interprète Elisabetta di Valois de l'opéra Don Carlo, de Verdi.Le ténor Sergueï Kunaev l'accompagne.SOPRANO - La chanteuse Manon Feubel se produit sur les plus grandes scènes du monde.'Saforge CHICOUTIMI (CL) - «.l\u2019essentiel était bien dans cette voix superbe, généreuse, aussi dans le tempérament dramatique de l'interprète.Ce n'est plus Manon, c'est Marguerite qui chante Schubert et qui nous mène au souvenir délicieux du baiser de Faust.Une parfaite justesse, une totale aisance dans la conduite de la voix, des pianissimos bouleversants et une générosité qui jaillit a chaque phrase.» Cet extrait d une critique date du 12 février 1995, à Ville-aux-Dames.Manon Feubel venait de prendre le départ pour une carrière interhationale.Et depuis, les louanges ne se taisent pas: «Sa voix est merveilleuse» dit-on à Nantes, «Autre perle de la distribution, l'Élisabeth de la soprano québécoise Manon Feubel» écrit-on à Liège.«Une voix large et une diction irréprochable.Quelle volupté purement fauréenne dans ce chant», lit-on dans Le Monde.Son agenda^est complet jusqu'en 2004.Elle se partagera entre l'Europe et les États-Unis.Pourtant son port d'attache demeure Montréal.«Le Québec, c'est le mieux pour y vivre.Pourtant je suis davantage connue en Europe qu'ici » Tout commence à Arvida (Jonquière), son lieu de naissance, à La Baie, la ville de son enfance, à Chicoutimi, le lieu de ses études au Conservatoire de musique sous la direction de Rosaire Simard.«C'est là que j'ai pris mes forces, la solidité.C'est là que j'ai pris les bases pour affronter le monde » Elle a quitté le Saguenay à l'âge de 17 ans, bien déterminée à faire carrière dans le chant.Elle ne s'attardera pas longtemps à Montréal, très vite découverte par les Européens.«Ce n'est jamais facile de percer dans ce milieu.Il faut se faire connaître, avoir la patience.» Soprano spinto, elle gagne un Premier Prix de chant à l'unanimité du jury à Montréal et se retrouve en France dès 1993.Elle ne passe pas inaperçue, pas plus qu\u2019à Montréal où, en 1994, die chante avec l\u2019Orchestre symphonique.Dans le quotidien La Presse on souligne sa voix pleine et bien timbrée, l articulation clair du texte, de I\tintelligence, de la personnalité, de la \u2022 distinction.Malgré tous ces éloges, elle avoue ne plus jamais lire les critiques.«Une critique c'est tellement personnel, le ne crois pas que je peux être influencée en lisant.C'est l'opinion d'une seule personne.le sais quand je fais bien et quand je ne fais pas bien » Elle croit au travail, à l'importance de bien équilibrer une existence qui peut très vite être dévorante.«C'est terminé les années de travail de onze mois, l'apprends à prendre du temps pour vivre mes amitiés, ma famille, mes autres passions.» L'écriture en est une, très importante.Si elle ne pouvait plus chanter, elle sait qu'une autre route s'ouvrira devant elle.«Ma vraie passion, c'est l'être humain.l'aime la rencontre.La voix, la musique est un moyen.Mais mes amitiés sont surtout hors de la musique.» Le rôle qui l'a propulsé en première ligne a été celui de Micaëla du Carmen de Bizet, en Belgique et en France.Son compositeur fétiche demeure Verdi, car elle a la chance d'avoir un timbre de voix rare qui se prête idéalement à la musique de Verdi.«Pour chanter La Bohème, il y a des millions de chanteurs capables de le faire.II\ty a beaucoup plus de compétition.Le plus grand demeure Wagner, c'est le top.Verdi est juste avant.On peut dire que je suis une spécialiste de Verdi.Sa musique est vraiment adaptée à ma voix.» En peu d'années elle a cumulé de grands rôles: Ariadne (Strauss), Desdemona (Otello de Verdi), Elisabetta di Valois (Dom Carlo de Verdi), Donna Elvira (Don Giovanni), Elettra (Idomeneo de Mozart), Pénélope (Fauré), Tosca (Puccini) La Navarraise (Massenet) Madame Lidoïne (Dialogues des Carmélites de Poulenc).Public européen et américain lui sont aussi dévoués.Des Français, elle parle de leur état d'urgence.«Tous les humains veulent rêver.Mais les Français veulent s'amuser, prendre le temps, le plaisir.Les Américains, ils veulent la précision et sunout que cela rapporte.Il y a du bon dans les deux.D'ailleurs, New York est ma ville, c'est l'énergie, New York » Quel que soit le continent, elle apprécie le travail sur scène.Les partenaires sont solidaires.Il y a de la rivalité, mais elle se manifeste plus entre les directeurs de maison.De moins en moins d'artistes assurent la direction des opéras.Ce poste se fonctionnarise de plus en plus.Entre chanteurs, la relation est basée sur l'équipe.L\u2019échec ou le succès touche chacun.On a intérêt à se tenir., «Les influences peuvent venir des chefs d'orchestre comme des metteurs en scène.Il en est qui sont capables d aller à la source de ce qu'on est plutôt que de nous imposer leur vision.C'est un travail de guide, on part de HP ^ TOSCA - À l'Opéra comique de Paris Manon Feubel a interprété le rôle-titre de l'opéra Tosca, de Puccini.Elle est ici en compagnie du ténor Luca Lombardo.ce qu'on est.On trouve le caractère du personnage en partant de soi-même.» Parmi tous les rôles qu'elle a chantés, Manon Feubel a un faible pour Aida de Verdi.«Chaque fois cela change.C'est un personnage qu\u2019on redécouvre sans Fin.» Cette année, elle le chantera aux Chorégies d'Orange en France.«Je serai la première Canadienne de l'histoire de Chorégies d'Orange à y interpréter un rôle-titre.» Il y aura 10 000 personnes pour entendre cette Aida issue du Saguenay.Autre texte en page B3 V PHOTOS COLLECTION PRIVÉE PROGRES-DIMANCHE / CAHIER I, le 16 Février 2001 - B1 B2 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 18 Février 2001 «Le Nombril» Nancy Dumais entreprend une nouvelle étape SUITE LOGIQUE - Le deuxième album de Nancy Dumais est une suite logique de « Parler aux anges».y % v MONTREAL (PC) - Les fans de Nancy Dumais savaient qu'elle s\u2019offrait un temps d'arrêt pour donner naissance à son premier enfant.Forte de ce nouveau bonheur, elle vient de lancer son deuxième album.Le Nombril, bien déterminée à renouer avec le public.Si Nancy Dumais s\u2019est montrée discrète sur la scène musicale depuis quelques mois, c'est qu elle avait un nouveau centre d intérêt.Depuis un peu plus d'un an.elle est maman du petit Émile.Pourtant, même si on sent qu'on ne l'a pas vue depuis un bon bout de temps, elle n'a pas tout arrêté pour autant.Je n'ai pas vraiment pris d'année sabbatique parce que j'ai été en studio jusqu'à mon huitième mois de grossesse et que j'ai recommencé quand le bébé avait deux mois», assure-t-elle.Son premier album.Parler aux anges, a vu le jour en 1997.Avec ses mélodies accrocheuses et ses textes bien personnels, elle a su s'attirer la sympathie du public.Je me suis sentie bien accueillie, autant par le milieu artistique que par le public.J'ai donné beaucoup de spectacles, j'ai fait plusieurs premières parties d artistes de grande renommée, dont celle d Alanis Morissette, qui a été pour moi un bonheur indescriptible.» Ce bonheur, on le ressent sur (Photo PC ) ce deuxième album.«Ce qui a changé depuis Parler aux anges, c'est ma vie.Je ne suis plus la même personne.Le bébé m'a apporté un peu plus de maturité.À 1 âge où j étais rendue, j'étais encore un peu adolescente.Je pense que ça parait dans les textes.Malgré tout, ce n'est pas le bébé qui a changé mon écriture, c'est mon copain.Parce qu un nouvel amour, ça prend beaucoup de place.C'est vivifiant » Elle parle d\u2019une de ses chansons.Trembler le monde, qui décrit le plaisir d être en amour.< Les chansons d amour torturées ont souvent plus de succès auprès du public, tandis que les chansons où les gens sont heureux sont parfois considérées comme quétaines.Peu importe.Nancy Dumais a choisi de faire ce qui lui plaisait.\u2022 La vraie liberté, c'est de faire simplement ce que tu as envie de faire.» Or, elle avait envie de dire qu elle se sentait bien.Je pense que bien des gens peuvent s'identifier à ça.Il n y a pas que moi qui tombe en amour! C'est vrai.» Nancy Dumais explique qu'elle vit une nouvelle étape où elle se sent plus positive qu avant la sortie de son premier album.Le Nombril est donc une suite logique pour la chanteuse, qui confie malgré tout ressentir la même nervosi- té qu à ses débuts.«J ai Ira vaillé aussi fort que pour le pre mier.mais je suis consciente que je ne peux pas forcer le monde à acheter mes disques ni à m aimer, alors j\u2019essaie de ne pas me faire trop d'idées.» Son regard espiègle transperce ses lunettes.On la sent réservée, mais fougueuse.Son désir de remonter sur scène est évident.Pas besoin de s'épan chertrop longtemps sur le.sujet.\u2022Je ne sais pas ce que les gens vont penser de l'album.Il me semble que ça fait si longtemps que je suis dans le beat maison-bébé!», confie-t-elle.Elle sourit en coin et fait un aveu.Bien qu elle n écrive que ce qu elle a déjà vécu, elle s'est permis un mensonge sur l'album.«J ai écrit: J'en ai pris, des détours, pour rejoindre tes mains, j'ai mis ma robe bleueet je t'ai versé du vin.Je n ai pas de robe bleue! Ça m'a tourmen té d écrire quelque chose qui n\u2019est pas vrai.Mais j avais beau tourner les phrases dans tous les sens, j'avais besoin d'une rime en eu.» Voilà qui résume bien ce qu elle est.Une femme authentique et spontanée qui a envie de transmettre ce qu elle est devenue.Spectacles du 18 au 24 février 2001 Jour\tTitre/ Artiste\tVille\tAuteur/ Réalisateur\tProducteur/ Compagnie/Pays\tCatégorie/ Contenu\tArtiste(s) Comédiens\tSalle\tHeure\tTél.\tPrix\tRemarque Dimanche 18\tOrphée aux enfers\tChicoutimi\tJ.Offenbach mscJFLapointe\tSALR\topéra bouffe\tKarin Côté.S-M Marte*, M.Corbeil D.Vallerand\tauditorium Dufour\t14hC0\t549-3910\t3C$ 20$\t \tLes Revenants de 1901: Val-Jalbert\tChicoutimi\tYvon Leblond msc.R.GIrard\tCarnaval-Souvenir\tpièce historique M.Bergeron, S.Bernard +9 comédiens\t\taud Lafontaine\t14h00\t543-4438\t5S\t \tCelle-là\tJonquière\tDaniel Danis\tLa Rubrique\tthéâtre, drame\tmsc B Lagrandeur, corn: D.Leclerc, G.Rivard\tPierrette- Gaudreault\t14h002542-5521 OhOO\t\t20$\t \tSade\tJonquière (ciné-club)\tBenoît Jacquot\tFrance\tdrame biographique\tDaniel Auteuil Marianne Denicourt\tFrançois- Brassard\t20h00\t547-2191 «264\t3.50$\tcarte/membre 20$ 26$ \tMario Pelchat\tDolbeau\t\tComité des spectacles\tchanson québécoise\tMario Pelchat et musiciens\tThérèse- Plante\t20h00\t276-1 317\t28$\t Lundi 19\tSade\tJonquière (cine-club)\tBenoît Jacquot\tFrance\tdrame biographioue\tDaniel Auteuil Marianne Denicourt\tFrançois- Brassard\t20h00\t547-2191 «264\t3 50$\tca(te/membre 20$.26$ \tHarry, un ami qui vous veut du bien\tChicoutimi (ciné-club)\tDominik Moll\tFrance\tcomédie dramatique\tL Lucas, S Lopez, M.Seigner\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t4.00$ 3.00$\tcarte/membre 18$.25$ \tLe goût des autres\tAlma (ciné-club)\tAgnès Jaoui\tFrance\tcomédie\tAgnes Jaoui, Jean-Pierre Bacri\tcinéma du Complexe\t19h30\t668-4541\t1 $nem 7$\tcarte/membre 12$, 20$ Mardi 20\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Mercredi 21\tSonge d'une nuit dété\tJonquière\tShakespeare\tÉtudiants Jonq et Côté-Cour\tthéâtre\tétudiants cégep de Jonquière\tCôté-Cou'\t20h00\t542-1376\t\t Jeudi 22\tConcert du Conservatoire\tChicoutimi\t\tConservatoire\t\tC.Tanguay,P Bégin,É.Jean, Sébastien Gingras\tConserva- toire\t20h00\t698-3505\tgratuit\t \tAh! Six bons moines.\tJonquière\tSerges Turbide\tLogistik 22\tcomédie populaire\tC.Steben, S.Turbide J.Faber, S.Sever.\tThéâtre Palace\t20h00\t548-0130\t26 50$\tavec souper 48 53$ \tSonge d une nuit dété\tJonquière\tShakespeare\tÉtudiants Jonq et Côté-Cour\tthéâtre\tétudiants cegep de Jonquière\tCôté-Cour\t20h00\t542-1 376\t\t Vendredi 23\tOrphée aux enfers\tChicoutimi\tJ.Offenbach mscJFLapointe\tSALR\topéra-bouffe\tKarin Côté.S-M Marte', M.Corbeil D.Vallerand\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t30$ 20$\t \tLe bal au nez rouge\tChicoutimi\tMSC Patrice Duchesne\tThéâtre de la Suggestion\ttragicomédie sans parole\tBernard Vandal\tsalle Murduck\t20h00\t698-3210\t15 $ 7$\t \tAh! Six bons moines .»\tJonquière\tSerge Turbide\tLogistik 22\tcomédie populaire\tC.Steben, S.Turbide J Faber.S.Sever.\tTheatre Palace\t20h00\t548-0130\t26.50$\tavec souper 48 53$ \tSonge d une nuit d été\tJonquière\tShakespeare\tÉtudiants Jonq et Côté-Cour\tthéâtre\tétudiants cégep de Jonquière\tCôté Cour\t20h00\t542-1376\t\t Samedi 24\tOrphée aux enfers\tChicoutimi\tJ.Offenbach msoJFLapointe\tSALR\topéra-bouffe\tKarin Côté.S-M Martel.M.Corbeil, D.Vallerand\tauditorium Dufour\t20h00\t549-3910\t30$ 20$\t \tLe bal au nez rouge\tChicoutimi\tMSC Patrice Duchesne\tThéâtre de la Suggestion\ttragicomédie sans parole\tBernard Vandal\tsalle Murduck\t20h00\t698-3210\t15 $ 7$\t \tGarou\tJonquière\t\tLogistik 22\tchanson québécoise\tGarou et musiciens\tThéâtre Palace\t20H00\t548-0130\t\t \tAuteur-composlteur-lnterpr été\tLa Saie\t\tLa Grange aux Hiboux\tchanson\tÉnca Boivm et Lydia Clapperton\tGrange aux Hiboux\t20H30\t697-6671\tgratuit\tRéservation obligatoire \tSoirée rock\tJonquière\t\tCôté-Cour\trock\tgroupes de la région\tCôté-Cour\t20h30\t542-1376\t\t \tDuo Ouellet-Murray\tSt-Félicien\tRavel.Berlioz\tJeunesses musicales\tpiano à 4 mains class\tSandra Murray Claire Ouellet\tHôtel du Jardm\t20h00\t679-0257\t15$ 12$ .\t «Ah! six bons moines.» Serges Turbide fait voyager sa pièce a JONQUIÈRE(CT)-Après un succèsaussi inattenduque foudroyant au Théâtre d'été de Marieville.Serges Turbide fait voyager sa pièce «Ah! six bons moines.» pour la première fois en la présentant dans sa région d origine au Théâtre Palace d Arvida, les 22 et 23 février.En tournée de promotion cette semaine.Serges q\tv «\tTurbide et £\tKtHfciE\tClaude Ste- ben ne ca-chaient pas u\tleurfébrili- tremblay ct\u201e\u201c -u.\t-.:J:-mière sortie d entre les murs du théâtre où ils jouent depuis deux étés avec un total de 156 représentations à ce jour.Malgré l'immense succès populaire qu il a obtenu, -l'oeuvre ayant même été classée parmi les finalistes dans la catégorie de la pièce la plus populaire de l'année à la soirée des Masques 2001 -, Serges Turbide a l'impression de remettre son travail sur la sellette.«A Marieville.nous avons notre décor fixe, qui ressemble vraiment à une abbaye, et nous instaurons toute une ambiance religieuse en faisant brûler de l\u2019encens.Les spectateurs ne peuvent entrer qu'au moment où la pièce commence et ils sont immédiatement pris dans 1 action.Au Palace, les gens arrivent avant, ils sont installés à des tables où ils peuvent prendre des consommations et ce ne sera pas notre décor habituel, ça fait beaucoup d inconnus pour nous parce que le public prend une place importante dans la pièce, il constitue en quelque sorte le septième personnage», explique Serges Turbide.Ce n est toutefois pas par hasard qu'il ose sa première sortie, qui présagera d'une future tournée provinciale, au Palace d Arvida.Ami d enfance et plus tard copain de travail de Robert Doré, administrateur du Palace, Serges Turbide savait qu il bénéficierait des meilleures conditions possibles pour tenter cette expérience.\u2022 Je suis particulièrement heureux de revenir dans la région pour présenter cette pièce parce que j'arrive avec quelque chose de neuf, qui n'a rien à voir avec ce que je faisais avant.Pour une fois dans ma carrière, je suis vraiment content de ce que j'ai fait et je suis fier de le montrer», raconte Turbide qui n'a rien perdu de sa fougue.Les moines Comme l indique le titre de la pièce aux accents de comédie musicale «Ah! six bons moi- RETOCR - Serges Turbide fait un retour remarqué dans sa région en présentant sa pièce «Ah! six bons moines.» au Théâtre Palace d\u2019Arvida.les 22 et 23 février.Il était accompagné du comédien Claude Steben.cette semaine, en tournée de promotion.(Photo Jeannot Lévesque) nés.», l'action se déroule dans un monastèrede lacommunau-té des Cisterciens, un ordre qui se voue à l'observation stricte et austère des commandements de Dieu.Il s'agit de I histoire de cinq moines désireux d'éviter la fermeture de leur abbaye, menacée par le supérieur général de leur communauté, qui ne voit plus de vocations poindre à I horizon.Confrontés à ce problème, les pauvres moines voient une lumière au bout du tunnel lorsqu'un jeune délinquant frappe à leur porte, croyant se retrouver devant le Centre de désintoxication où un juge l'a Le regret de Manon Feubel Voyager sans pouvoir en profiter par Christiane Laforge CHICOUTIMI (CL) - La Saguenéenne Manon Feubel parcourt le monde sans avoir le temps de le voir.C est le regret de cette carrière essou-flante qui la conduit sur les grandes scènes, dans les premiers rôles de 1 opéra.Forte d'une voix qui s'adapte aux plus exigeants rôles, la concurrence est moins grande et l agenda d autant plus chargé.Outre les Chorégies d Orange où elle doit interpréter Aida de Verdi en juillet prochain, Manon Feubel sera Lisade «La Dame de Pique» de Tchaikovsky.en France.Elle sera Adriana de «Adriana Lecouvreur» de Cilea en France et en Suisse en 2002 et 2003.Incarnera Leonora dans «Il Travatore» de Verdi en France en 2002.Sieglinde dans «Die Walküre» de Wagner en Belgique en 2003 et chantera le Requiem de Verdi avec différents orchestres au Canada cette année.S ajoutent les récitals.Elle en a fait plusieurs déjà, avec plaisi r.Elle a sa propre compagnie de production et apprécie le côté intime des récitals.La largeur de ma voix m oblige à de grands rôles.Je préfère le côté plus intime avec le public, ce quelque chose de plus familial.» L'opéra est un monde qui CARRIÈRE - Manon Feubel mène une carrière essoufflante qui la conduit sur les plus grandes scènes du monde.demande beaucoup.On pourrait se réjouir de ses nombreux voyages si elle ne regrettait pas autant le manque de temps pour en profiter.«J ai été dans de nombreux pays sans avoir le temps de les connaître.Les répétitions, l'adaptation à de nouveaux collègues, la langue, le stresse du voyage, la vie d'hôtel.» Manon Feubel parle français.anglais, italien et allemand.Un peu.précise-t-elle.Elle chante en sept langues, incluant le russe.A l'aube de la trentaine, la soprano considère que la carrière est importante, mais, ajoute-t-elle, «L'essentiel est ce qu'on est».Très discrète sur sa vie privée, elle n'a pas de regret d'avoir créé son nom d'artiste en inversant les lettres de son patronyme.«C'est Pavarotti qui m'avait convaincue de changer le nom de Leboeuf.J'avais 20 ans.j\u2019étais jeune.Je me suis laissée influencer et finalement je ne le regrette pas.Feubel s'adapte mieux à la vie d'artiste.» Les grandsde lachanson ont été présents dans sa carrière.Elle doit ses entrées aux États-Unis à Placido Domingo.«IL faut du temps pour avoir de l\u2019expérience.C'est bien que les jeunes puissent avoir 1 appui d une autre généra- tion.» Un appui qu elle souhaiterait du côté des critiques.Les experts en reviennent toujours à citer les chanteurs d'âge mûr.On la compare à la Crispin.Un compliment à prendre, surtout venant des Français.«Quand ils te comparent à leurs plus grands c'est qu'ils font adoptée.» Cependant, elle aimerait qu'on soit plus attentif aux jeunes.«La concurrence est plus grande en raison des facilités de transports.La compétition est plus difficile tellement il y a de belles voix.Or.à la télévision, dans les journaux, dans les entrevues on ne parle pas vraiment des jeunes.Il est vrai que les critiques parlent de ce qu'ils connaissent, donc davantage de leur génération.Pourtant, avec les techniques vocales actuelles, il y a des jeunes qui ont dépasse les grands noms.On devrait donner de l'espace aux jeunes, alors que l\u2019on passe notre temps à parler des vieux.» Et les écouter pourra-t-elle ajouter.Un premier album sur étiquettes SRC, «Chi il bel sogno» avait été produit en 1997.Manon Feubel affirme que sa voix a grandement changé.mûri depuis lors.Un nouveau CD fait partie des projets à long terme.Tout est question de temps et de moyens.envoyé.De là à faire naître une vocation, il n y a qu'un pas que les généreux moines n hésitent pas à franchir.Dès lors, la communauté s'affairera à monter un spectacle pour convaincre leur supérieur de ne pas fermer leur abbaye.C'est sur cette toile de fond que Serges Turbide a imaginé un concept de comédie musicale aux allures de «stand-up comic», où presque chaque phrase cache un gag.Les Septi-miu Sever.Claude Steben.Jean Faber.Mario Lejeune.Serges Turbide et le pianiste Cyrille Beaulieu revêtent la soutane et s'amusent à travers les activités quotidiennes de l'abbaye.«Je savais au départ pour qui j écrivais et même si chacun garde son nom, comme le père Steben par exemple, chacun a aussi une personnalité très marquée qui donne de la couleur à la pièce.On reconnaît coin me ça le père comique, le père gaffeur, le père économe.le père gourmand, le père \"têteux\" sous la direction musicale du père Cyrille Beaulieu, qui est muet.«C'est très comique mais j\u2019ai pris bien soin de ne jamais diriger les blagues en bas de la ceinture ou d'écorcher la religion de façon à choquer les gens.Il n'y a pas de vulgarité ni de clichés.D'ailleurs, ces deux derniers étés, plusieurs membres de communautés religieuses sont venues voir la pièce et ils ont bien ri.Il faut aussi rappeler que la pièce n'a rien à voir avec \"Les nonnes\" qui a tourné au Québec il y a quelques années.C'est un concept complètement différent et nouveau», insiste Serges Turbide.Si les résultats sont concluants au Saguenay, les comédiens partiront en tournée provinciale.Chose certaine.ils seront au rendez-vous pour tout l'été au Théâtre de Marieville, et ils espèrent en faire un succès aussi populaire que Broue.PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 16 Février 2001 - B3 PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 18 Février 2001 Jeunes cinéastes La caméra numérique change les données CINÉMA - Louis-David Morasse et Stéphane Archambault sont plus connus pour leurs rôles respectifs à la télévision, mais ils sont aussi d'ardents défenseurs du cinéma québécois réalisé par des jeunes.».; î® JONQUIERE(CT)-«Ce qu'on appelle le cinéma de la relève, ce n'est pas le cinéma de demain mais bien celui d'aujourd'hui.Il y a un décalage entre ce qui est diffusé dans les salles et ce qui se réalise en cinéma aujourd'hui.Les choix des diffuseurs font en sorte que le cinéma québécois est mal perçu par le public.» Comédiens, réalisateurs, scénaristes à leurs heures, Louis-David Morasse et Stéphane Archambault.deux invités parmi la soixan-tainedepro- ^Oremblov fessionnels _\t1 qui partici- peront au festival «Regard sur la relève du cinéma québécois au Saguenay», en ont long à dire sur le cinéma d aujourd'hui et sur les vieilles politiques de financement qui font en sorte que leur travail fait figure de cinéma «marginal».Rencontrés lors du lancement de la programmation offi-cielle de la 5e édition de «-Regard sur la relève», qui sera présentée du 28 février au 3 mars, les deux comédiens, qui portent un peu tous les chapeaux dans ce métier, ne cachaient pas leur enthousiasme devant un tel événement qui laisse une place de choix aux moyens et courts métrages réalisés par des artistes québécois.«Ça se passe au Saguenay mais c'est un festival d envergure provinciale.Le fait de sortir de Montréal nous permet de Grève de l'amiante Télésérie en préparation SAINT-CÉSAIRE (PC) - Le Couvent et le Collège de Saint-Césaire vont reprendre vie pour un temps à la fin de l 'hiver pour le tournage de plusieurs scènes intérieures de la télésérie Asbestos, réalisée par André Melançon.La télésérie rappellera les événements de la grève de l'amiante à Asbestos.En 1949.5000 travailleurs avaient déclenché une grève illégale pour obtenir de meilleurs salaires.«Pour nous, le Collège et le Couvent, c'est le jackpot», soutient d'un ton enthousiaste le régisseur des extérieurs, Benoit Falardeau.L équipe de tournage y recréera plusieurs lieux rappelant l'Asbestos des années 50.Quelques exemples?Le sous-sol du Couvent des Soeurs de la Présentation de Marie deviendra une manufacture où les femmes, surnommées les «gobeuses», décortiquaient l'amiante à la main.Certains locaux autour de la chapelle de l'établissement seront convertis en bureaux de notaire, tandis qu'une ancienne salle commune des religieuses abritera une chambre d'hôpital à quatre lits.relâcher la pression un peu.on sent que le party est là et on est un peu en vacances même si le festival est un feu roulant pendant quatre jours.Comme il ne s agit pas d'un festival compétitif.on n'a pas peur de montrer nos films, nos expériences», rappellent Morasse et Archambault.Selon eux.les préoccupations des jeunes créatt rs sont très vastes et démontrent un engagement politique qui prend une autre saveur que celle qui est habituellement rattachée à ces termes.«Nous parlons de la grande aventure humaine à partir de nous, de la redéfinition des couples, de la situation des jeunes et même des plus âgés.Plusieurs oeuvres sont marquées d'un certain cynisme mais les traitements des sujets sont très diversifiés.Les jeunes créateurs s'intéressent aux chocs des univers.» Les nouvelles caméras numériques domestiques, qui offrent une excellente qualité d'image à un prix peu élevé, ont ouvert un champ complètement nouveau aux jeunes réalisateurs Ils peuvent mainte- CINÉ-CLUB de CHICOUTIMI | AUDITORIUM DUFOUR § LUNDI 19FÉV.20h UN AMI QUI VOUS VEUT UN MÉLANGE INTELLIGENT D'HUMOUR ET DE SUSPENSE.\" nant créer des oeuvres de qualité avec des moyens dérisoires comparativement aux productions qui sont achetées par les grands diffuseurs.Pour quelques centaines de dollars, ils arrivent à proposer un contenu imaginatif, avec des plans audacieux, sans rien demander aux subventionneurs habituels.C'est novateur et direct.«Ça nous permet de nous faire la main en réalisant 10.20 courts ou moyens métrages avant de se présenter devant les institutions qui gouvernent le cinéma québécois.Quand on va chercher du financement, notre feuille de route est beaucoup plus intéressante et on se sent nous-mêmes beaucoup plus solides pour diriger une grosse équipe.D autant plus qu'avec les moyens que nous avons, nous portons tous les chapeaux d'une équipe teehni que en même temps, on finit par bien connaître le métier de chacun», avancent les deux passionnés de cinéma.Espace politique Ces derniers lèvent d'ailleurs de leur siège lorsqu on CINE-CLUB CÉGEP DE JONQUIÈRE «SADE» Salle François-Brassard Admission 3,50 $ ou carte de membre DIMANCHE ET LUNDI 18-19 FÉVRIER, 20 h i (Photo Jeannot Lévesque) leur lance que certains trouvent que les jeunes ne font pas du cinéma engagé, qu\u2019ils se regardent le nombril au lieu de raconter des histoires qui tou chent le peuple.«J ai bien de la difficulté avec le terme \"engagé \".L enga gement n'est pas que politique, il est aussi social, humaniste.Déjà être artiste à notre âge.alors que nous sommes plus de 8000 à se battre pour gagner notre pain, c'est être engagé.Si ce n'est pas engagé de payer de sa poche pour tourner quelques films, je ne sais pas ce qu\u2019est rengagement», s'écrie Louis-David Morasse.«Lorsqu on parle de \"la\" cause, on ne se sent plus interpellés par les instances politi ques.Pourtant.Dieu sait qu'on est souverainistes mais on ne perd pas notre temps avec ça.Être jeune cinéaste aujourd hui, c'est une nouvelle manière de fonctionner.Nous sommes des travailleurs autonomes qui n'attendent pas après les autres pour foncer.Nous avons développé de nouvelles façons de produire et c'est fait avec professionnalisme.Mon espoir est que le mouvement engendré par les jeu nés grossisse rapidement pour que les diffuseurs n aient plus le choix de montrer notre Ira vail», avancent Morasse et Archambault.C'est en partie pour occuper l'espace public qui revient aux jeunes que les deux artistes participent de si bon gré au festival «Regard sur la relève .une tribune qui leur permet de sortir de la marginalité parce que des gros noms parm i 1 es d i f-fuseurs commencent à percevoir le festival comme un incontournable.L industrie doit s'adapter à nous.Notre travail n'est plus m a rgi n al, i 1 est de ven u la n orm e et il faudra bien changer sous peu les critères des organismes \"subventionneurs\".Nous som mes habitués à de petits budgets, pourquoi donner des millions $ pour la réalisation d'un seul film québécois alors qu'avec la même somme, des jeunes pourraient sortir une dizaine de films de qualité que les Québécois prendraient goût a voir.Beaucoup de choses sont en train de bouger dans le cinéma québécois et nous n avons pas T intention de lâcher.Nous a lions continuer à faire de bons films mais ce sera peut-être la génération qui nous suit qui bénéficiera des retombées.», concluent Louis-David Murasse et Stéphane Archambault.DIMANCHE 25 février à 20 h 30 Admission: Réservations: 542-1376 e ur 4014, DE LA FABRIQUE, JONQUIÈRE Gouvernement du Québec Ministère de la Culture et des Communications I Direction du Saguenay - Lac-Saint-Jean v.**¦ Le duo Ouellet-Murray propose un tourbillon d\u2019étincelles par Roger Tremblay SAINT FELICIEN (RT) Les pianistes-duettistes Claire Ouellet et Sandra Murray proposent un tourbillon d'étincelles et de couleurs avec un programme de pièces originales a l\u2019occasion de leur passage à Saint-Félicien le 24 février, dans le cadre de la série Concerts des Amériques 2000-2001.a l\u2019Hôtel-du-Jardin de Saint-Félicien.Ces deux pianistes ont su se tailler, à travers le Canada et au-delà, une réputation d'excellence dans l'interprétation du répertoire confié à leur formation.Leur présente saison offre un concert composé de pièces originales pour piano à (piatre mains ou transpositions du répertoire symphonique: l'ouverture de II barbie-ra di Siviglia de Rossini, la Danse macabre de Saint-Saëns, des extraits de la Symphonie fantastique de Berlioz, la Rap-sodie espagnole de Ravel.De la forêt de Bohème de Dvorak, les Ten Folk Songs de la Canadienne Violet Archer ainsi que quelques danses hongroises de Brahms.Pianistes accomplies.Claire Ouellet et Sandra Murray ont commencé à travailler en duo dès 1984.alors qu'elles sont étu-diantes au Conservatoire de musique du Québec à Chicoutimi dans la classe de Carlos Feli-ciati.Après leurs études dans cette institution, elles prennent des directions opposées pour aller se perfectionner, l'une à Paris auprès de Monique Deschaussées (Cia ire Quel- Emond fier de «La femme qui boit» MONTREAL (PC)-Scéna-riste et réalisateur de La femme qui boit.Bernard Emond parle de son premier long métrage de fiction avec passion, avec admiration pour son équipe et avec fierté.Après onze années de cogitation.d écriture, de préproduction, de tournage, de postproduction et.surtout, d attente pour le financement de son film.Bernard Emond soupire enfin d aise.La femme qui boit est un film sur la mémoire.On boit pouroublier.maisça ne marche pas du tout .déclare le cinéaste, qui a collaboré, depuis 1972.à une trentaine de films ou vidéos.Produit par Bernadette Payeur (ACPAV), \u2022 La femme qui boit metenvedetteElise Guilbault.Luc Picard.Michel Forget.Gilles Renaud.Lise Castonguay.Fanny Mallette.Laurent Lacoursièreet Alexandrine Agostini.Paulette (Elise Guilbault) est cette femme qui boit, ou plutôt qui a bu.et qui se souvient.11 n y a pas que lecôté terrible dans 1 alcool.il y a aussi un côté séduisant.Beaucoup d alcooliques ont un charme extraordinaire.Souvent, ils boivent parce que la vie est intolérable.CONCERT- Les pianistes Claire Ouellet et Sandra Murray seront de passage à Saint-Félicien, à l'Hotel-du-Jardin.le 24 février, dans le cadre de la série Concerts des Amériques 2000-2001.La Société cTArts Lyriques du Royaume présente\t\u2018V bouffon Iffenbach oo p é v/ r i e r 18 dimarçetye 1 4 25 vendredi 20 f?samedi 20 Ôc\tBillets: 30$ régulier 20$ étudiants O Tarif spécial de groupes (30 personnes et plus) û Réservation: Réseau Réservatech 418.549.3910
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