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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2010-05-16, Collections de BAnQ.

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[" 125 ans d\u2019amour sur les pas de Champagnat Arrivée des frères maristes au Canada 1885-2010 » PUBLICITÉ Mot du provincial 125 ans sous les projecteurs Ça se passait, il y a 125 ans, plus précisément au début du mois d'août 1885.Guillaume, Louis, Pierre, Bede, Côme et Cé-cidius, arrivaient à Iberville, sur la 10'\u201c Avenue, pour vite se préparer à ouvrir la première école mariste de toutes les Amériques.Un mois plus tard, c'était chose faite à la grande joie des gens du milieu et du saint homme qui les avait sollicités, le Bienheureux Louis-Zéphirin Moreau, l'évêque du diocèse de Saint-Hyacinthe.Ces six pionniers de l'Éducation à la «Mar-cellin-Champagnat» ouvraient la route aux 400 autres Frères maristes français qui suivront et qui viendront s'occuper des nombreuses écoles et collèges qui allaient s'établir aux quatre coins de la Province et même des États-Unis.La région du Sa-guenay-Lac-Samt-Jean accueillit les premiers frères en 1897.Mais, me diras-tu, quel lien y a-t-il avec ce récit et le titre: 125 ans sous les projecteurs?La réponse pourrait faire l'objet de mille pages.Mais, ne crains pas, ce n'est pas le but de mon propos.Déjà, on ajuste les projecteurs sur les différentes réalisations éducatives réalisées et celles actuelles qui poursuivent toujours le grand rêve de Champagnat, dont le grand désir était que les enfants et les jeunes deviennent «d'excellents citoyens et de bons chrétiens».Par centaines, d'autres Maristes de Champagnat, frères laïcs d'ici, ont pris la relève des six fondateurs d'il y a 125 ans, dans l'enseignement, les Camps de plein air ainsi que dans les Œuvres éducatives, sportives et pastorales.Plus que jamais, ils recherchent ensemble des stratégies d'éducation adaptées pour répondre aux besoins des enfants et des jeunes, surtout ceux qui sont fragilisés de différentes manières, par les nouvelles pauvretés qui les assaillent de toutes parts.L'année 2010, marque le jubilé de la présence des Frères maristes au pays.C'est une année de grâces et d'action de grâce! Les projecteurs s'allumeront 125 fois, dans les différents endroits dont plusieurs te sont familiers.Tu auras une réponse éclairée à ta question.On mettra sous les projecteurs des écoles et des collèges, des réalisations et des projets, des événements et des souvenirs.Ce sera bien.Mais les projecteurs voudraient surtout mettre le focus sur l'histoire de ces milliers de jeunes Québécois, formés et éduqués dans un esprit de famille et d'Évangile par des personnes toutes dévouées à l'appel entendu et vécu pendant 125 ans d'amour sur les pas de Champagnant, le saint fondateur des Frères maristes.Alors, chers amis, jeunes et moins jeunes, ne manquez pas de suivre les festivités de l'année jubilaire dans votre belle et unique région.Soyez aux différents rendez-vous pour témoigner votre reconnaissance et pour manifester votre attachement à la grande famille mariste.De l'Outaouais à Edmundston, de Montréal à Québec, de Saguenay au Lac-Saint-Jean, de Laval à Iberville, de Rawdon à Valcartier, on a besoin de vous, qui êtes l'avenir d'un autre 125 ans de présence mariste au Québec et au Canada.Avec Marie, le modèle de tous les Maristes, partons vite, à la découverte de notre terre nouvelle.Bernard Beaudin fms Provincial Message de Mgr André Rivest à l\u2019occasion du 125e anniversaire de l\u2019arrivée au pays des Frères maristes, dont la présence au diocèse remonte à 1897 4ÈÊÈ W: Expulsés de France par la loi Émile Combe, interdisant aux congrégations d\u2019enseigner, y compris dans les écoles privées, c\u2019est le 25 août 1885, que six valeureux Frères débarquaient à Iberville, au Québec, berceau de la présence des Frères maristes au Canada.En 1897.les Frères maristes sont en mesure de répondre «à l\u2019invitation de l\u2019évêque du diocèse de Chicoutimi, Mgr Michel-Thomas Labrecque.de venir participer à l\u2019éducation de la jeunesse au Saguenay-Lac-Saint-Jean.I\u2019oeuvre grandit rapidement, depuis les débuts à Robervai, jusqu\u2019à rayonner aux quatre coins de la région, plus précisément dans trente-cinq établissements, au sein de 13 villes et villages.Et pendant ce temps, le nombre des frères augmentaient, de telle sorte que l\u2019on prit la décision d'ouvrir une nouvelle Maison provinciale à Desbiens, une subdivision de celle de Lévis et d\u2019Iberville, à l'endroit où s\u2019organisa le Juvénat.Grâce au témoignage de foi et d\u2019espérance des Frères, plusieurs jeunes de la région ont rejoint les rangs de la Communauté, propageant à leur tour le charisme des Maristes et portant la Bonne Nouvelle en Afrique, plus particulièrement au Malawi, au Congo et au Cameroun.< 1 es pet sonnes qui ont organise ces tètes et qui ont préparé ce Cfi/tier historitjUL' méritent nos félicitations! I a population du Saguenay-tac-Saint-Jean sera alors mieux en mesure de constater tout le labeur que ces religieux ont déployé en lien et collaboration avec elle, avec ses pasteurs et ses dirigeants.Ils l\u2019ont fatt avec amour et dans cet esprit de foi qui leur a permis non seulement de faire face à bien des difficultés et à relever au jour le jour de nombreux défis, mais aussi de contribuer à transmettre des valeurs de première importance dans un milieu qui a su les accueillir comme dans une terre fertile.Four eux, l\u2019annonce et la pratique de la foi ont été inséparables et y ont laisse des fruits durables.Aussi me joindrai je à tant d\u2019autres qui aujourd\u2019hui veulent rendre grâce au Seigneur pour le dévouement inestimable de cette congrégation au diocèse de Chicoutimi.I e témoignage des membres actuels et des laïcs qui leur sont associés est toujours des plus importants pour notre Eglise.¦f- Amin' Hiv est Evêque du diocèse de Chicoutimi » tilt PUBLICITE Histoire des Maristes dans le monde De leur fondation, en 1817 à aujourd'hui, les Maristes se sont implantés dans 79 pays.Pays France Océanie Angleterre Belgique Écosse Irlande Afrique du Sud Liban (alors Syrie) Australie Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Zélande Seychelles Canada Espagne États-Unis Italie Danemark Fidji Samoa (Ouest) Colombie Algérie Chine Aden Turquie Suisse Liban Brésil Égypte Mexique Irak (Mésopotamie) Argentine Cuba Palestine Syrie Bulgarie Vanuatu Yougoslavie Grèce Lesotho Hongrie Pérou Roumanie Chili Madagascar Sri Lanka R.D.Congo (Zaïre) Allemagne) Maroc Samoa (Sam.Arnd Monaco El Salvador Venezuela Tanger Guatemala Autriche Fondation\t\tPremière Maison\t\t' , \" V % \u2019 4\tv11^ -\u2018\u2018i «\t»*\u2014*»«*- Vt k \u201c V-'- * 1817\t\tLavalla\tkT\t\t 1836\t\tAvec les Pères\t\t\t\t \t\tMaristes\tV\t.1*' mtml, les insolences du Frère Un tel {I960) L'Université du Québec à Chicoutimi est fiére de souligner le 125* anniversaire de la congrégation des freres Maristes C\u2019est grâce à ces visionnaires que pris naissance, en 1948, l'Ecole de génie de Chicoutimi qui fut l'une des quatre institutions préalables a la naissance de l'UQAC en 1969 Merci au Frere Majella Gosselin, fondateur de cette École et a son successeur, le Frere Paul-Émile Boulet Libre de voir plus loin UQAC.ca Dimanche 16 PUBLICITE mai 2010 - PAGE 10 k 1 Les aloires Maristes I à Frère Wilfrid Gauthier (i948 à 2004) Un homme de service, toujours prêt Roxanne Simard 'Section .rsimard@lequolidien.com.Frère Wilfrid Gauthier est principalement connu pour avoir marqué l'histoire des Frères maristes dans la région grâce à son rôle de principale de l'école Dominique-Racine de Chicoutimi.Ayant grandi à Chicoutimi, et fait sa scolarité à l'Académie commerciale, il est recruté par le frère Célestius dès le début de son adolescence, afin de faire partie des Frères maristes.Il débute sa profession religieuse à St-Hyacinthe en 1935, sous le nom de François-Marie.Étant doué pour le chant et aussi très sportif, Wilfrid fait transparaître ses passions pendant ses dizaines d'années d'enseignement à divers niveaux.Il est désigné pour un an de recyclage ma-riste à Lyon, ce qui l'amène à obtenir des charges d'autorités, tel que directeur à Normandin et à Baie-Saint-Paul.En 1960, suite à une restructuration du domaine de l'éducation, Wilfrid devient principal de l'école Dominique-Racine jusqu'en 1975.Autoritaire et exigeant tout en ayant le sens de l'humour, il possédait une prestance qui imposait le respect.En 1976, un accident d'auto l'amène à une préretraite, mais devient tout de même vice-provincial de la province du Québec en 1983 et remplace à titre de supérieur du Champagnat en 1986.Il continue de rester actif au Château-Richer de Québec jusqu'à sa retraite officielle en 2002 en plus d'accomplir de nombreuses activités personnelles jusqu'à son décès en 2004.Y/mw/.mMemSépme/if < ^ » * 12$ ans d\u2019amour sur les pas de Champagnat -ir/s/tf r// // jysA/st/'/r £0/0.// / f/sw ffs/'j frf\" / ff/'/'/f'f \u2019r f/s-j ./'/r /v j , //Or//'Oï /f' fff/ MS /\u2019//\t- 0/ -, //su/Of y Ai /O/Y.i V /'/rs/ /yY/j.Mis/ ty eÿ/0/ r/ïY//tr.Pour y participer, il faut s\u2019inscrire : maristes 125@hotmail.com ou téléphoner au 819-472-5855 pour donner le nombre de personnes » f* Frère Claude Lavallée Pilier du hockey régional Né en 1929 dans la région de Québec, le frère Claude Lavallée peut être considéré comme un des piliers du hockey régional, avec plus de 50 ans d'implication pour ce sport.C'est lors de son pensionnat pour ses études à Lévis qu'il s'initiera à ce sport.Alors qu'il enseigne en 1950 à Saint-Malo, il devient entraîneur pour une équipe bantam et deux ans plus tard, il se voit confier l'équipe de l'école secondaire de La Malbaie.À Baie-Saint-Paul de 1955 à 1959, il continue de s'impliquer dans le monde du hockey pour ensuite s'installer à Alma à l'école secondaire Champagnat (ESCA) pour y enseigner le latin.Il resta pendant 36 ans dans cette Cité de l'hospitalité où il s'occupa de la formation juvénile de l'ESCA.Son équipe remporte le championnat des séries dès la première année et de même pour la saison suivante.En 1973, il est directeur fondateur du Tournoi Provincial Midget d'Alma et agira à titre de registraire du tournoi et responsable de la remise des trophées pendant plus de 10 ans.En 1975, il fonde, avec un groupe de bénévoles, les Aiglons midget d'Alma.Depuis 1985, il siège au bureau de la direction de la Ligue Junior Midget comme registraire de la Ligue.Avec son expérience dans le domaine du hockey et son amour pour ce sport, il a sans aucun doute marqué l'histoire du hockey régional.Photo Archives élieiùiéùrfis et reconnaissance pour la qualité de présence en éducation dans la région pendant 125 ans.Les soeurs du Bon-Pasteur de Québec à Chicoutimi 125e des Frères Maristes Monastère Coeur de Jésus Nos respectueux hommages à la Congrégation des Frères Maristes à l'occasion du 125e anniversaire de leur arrivée au Canada.En parcourant leur calendrier souvenir, il est frappant de voir l'importance de leur contribution à la société québécoise.Le nombre d'écoles qu'ils ont fondées, le nombre d'éducateurs ainsi que la compétence dont ils ont fait preuve sont remarquables, ici, dans notre région, ils ont joué un rôle de premier plan, à tous les cycles de formation.Nous remercions tous les frères maristes pour leur contribution exceptionnelle.Nous leur présentons nos meilleurs vœux à l'occasion de cet anniversaire en leur exprimant notre vive gratitude.Les Fraternités monastiques du Cœur de Jésus.1701, boul.St-Jean:Baptistef Chicoutimi \u2022 418-696-1929 \u2022 www.monasterecoeurdejesus.com 810173 PUBL ICI TÉ Jean-Paul Desbiens, alias le Frère Untel Figure marquante de ia Révolution tranquille Mélissa Bradette redaction publicitaire mbradette@leouotidien.corn _ Philosophe, polémiste, critique du français parlé et de l'éducation prodiguée au Québec, éditorialiste, écrivain, professeur.Jean-Paul Desbiens, mieux connu sous le pseudonyme de Frère Untel, a marqué l'histoire du Québec.Au cours de sa vie, cet homme d'esprit a su se faire dérangeant et a ébranlé nos certitudes.Principalement connu par ses Insolences, publiées en 1960, un ouvrage d'à peine 150 pages dans lequel il critiquait vertement le système d'éducation québécois de l'époque ainsi que du français parlé et écrit au Québec, le frère Jean-Paul Desbiens a été l'un des artisans de la Révolution tranquille.Les écrits de ce Frère mariste eurent un impact tel que Les Insolences du Frère Untel, l'un des premiers best-sellers québécois, a même forcé le gouvernement à créer un ministère.D'ailleurs, le frère Jean-Paul Desbiens devint, en 1964, l'un des architectes de la réforme du système scolaire.Le mariste devint notamment directeur de l'enseignement primaire et secondaire au sein du jeune ministère de l'Éducation.C'est aussi au «Frère Untel» que l'on doit la mise en place des cégeps.Docteur en philosophie, diplômé de l'Université de Fribourg, le frère Jean-Paul Desbiens fut de 1970 à 1972, éditorialiste en chef au quotidien La Presse.Puis, il y signa, de 1984 à 1989, une chronique hebdomadaire.Un auteur prolifique Certes Les Insolences du Frère Untel est le plus connu des ouvrages de Jean-Paul Desbiens.Toutefois, il ne s'agit pas de sa seule œuvre.Au cours de sa vie, le mariste, originaire de Métabetchouan au Lac-Saint-Jean, a publié une vingtaine de titres, en plus de son journal intime.Né le 7 mars 1927, le frère Jean-Paul Desbiens est décédé le 23 juillet 2006.Ce personnage marquant fut honoré à maintes reprises, tout au long de sa carrière.En outre, il fut fait Chevalier de l'Ordre national du Québec (1988) et fut nommé Officier de l'Ordre du Canada (2006).On lui décerna également trois doctorats honorifiques : doctorat d'honneur de l\u2019UQAC (1983), doctorat d'honneur de l'Université de Sherbrooke, docteur en éducation (1987) et doctorat honorifique en philosophie de l'UQAM (2004).Frère Jérôme Légaré Religieux, éducateur, artiste 125e.anniversaire Roxanne Simard fédacirtMi publicta ie rsimarcfâlequotidien.com.Le frère Jérôme Légaré a su marquer, avec son talent artistique, l'histoire des Frères maristes.Influencé grandement par le frère Casimir lors de son entrée au Juvénat, il se dirigea par la suite à l'école des Beaux-arts, ce qui l'amena à découvrir sa passion pour l'art.Peinture, fusain, sculpture.Jérôme Légaré était doué de multiples talents artistiques, mais l'aquarelle était sans aucun doute son médium favori.Par la suite, il se dirigea au Collège Beauceville, une école de céramique, où il y enseigna pendant quelques années, avant d'être nommé aux éditions FM en 1952.Pendant ses dix ans de travail à cet endroit, il dut, entre autres, concevoir l'illustration de manuels de géographie.Par la suite, il revient dans sa ville natale, Chicoutimi, pour y enseigner à titre de professeur d'arts plastiques à l'école Dominique-Racine.Il découvre alors la Société des Arts de Chicoutimi et devint président en 1969 pour ensuite y faire sa première exposition de peintures.Autre étape importante de sa vie, sont ses cours de perfectionnement en arts à l'Université catholique de Washington en 1968.Il prît sa retraite en 1970, mais continua de donner des cours de peinture pour ensuite être directeur de la Société des Arts de Chicoutimi puis gouverneur en 1977.Par la suite, il créa l'Association régionale des aquarellistes en 1990, avant de quitter la région cinq ans plus tard, pour prendre sa véritable retraite à Château-Richer, au foyer de Champagnat.Il décéda en 1999.x S3 Félicitations aux Frères maristes à Foccasion de leur 125e anniversaire de présence chez nous.Les Rédemptoristes de Desbiens 810117 it-ïuhTTjlîT cuutem tel éidiu Frères maristesjfanir L, ' irbt/t catien i/ans fe c/iecisey enjêa/tien fier en éi/ncatien autres i/e fa jjeunesse [ 810149 \u2022\u2022 Les Frères maristes tracent nW \u2022J] \"T mr* ^ ^ é Il est heureux que l\u2019on profite des 125 ans de présence des Frères maristes au Québec pour souligner l\u2019apport de cette communauté au sein du monde de l\u2019éducation au Saguenay Lac-Saint-Jean.Leur entrée à Chicoutimi au début du XXe siècle fut le point marquant vers une éducation supérieure pour l\u2019ensemble de la population du diocèse.Après avoir pris en charge deux écoles de garçons à leur arrivée à Chicoutimi en 1901, les membres de la congrégation mettent sur pied l\u2019Académie commerciale Saint-François, celle-là même qui, par la qualité des cours qu\u2019on y dispense et la rigueur de l\u2019enseignement donnera naissance à l\u2019École de génie de Chicoutimi, qui deviendra la pierre angulaire de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi.En outre, le moment est bien choisi pour rappeler que les Frères Maristes ont été les pionniers de l\u2019éducation de niveau secondaire dans la région.En 1961, des membres de cette communauté ouvraient l\u2019école secondaire Dominique-Racine, puis l\u2019école Eugène-Lapointe à Chicoutimi-Nord.En 1969, les Maristes sont à l\u2019origine de l\u2019ouverture de la polyvalente Charles-Gravel, également à Chicoutimi-Nord.Mais, c\u2019est surtout à travers le fonctionnement de l\u2019académie commerciale que les Frères maristes ont laissé les souvenirs les plus intenses à travers la population saguenéenne.On ne compte plus les leaders de la société saguenéenne qui ont fait leur classe à l\u2019Académie commerciale de Chicoutimi.L\u2019académie a débuté en 1908, mais dès 1953 elle devient la plus grande école du territoire de la commission scolaire.À telle enseigne qu\u2019on a dû construire une autre école qui s\u2019éleva sur la rue Bégin et qu\u2019on baptisa, école Dominique-Racine, du nom de l\u2019évêque du diocèse qui avait fait de l\u2019éducation sa principale préoccupation.L\u2019enseignement en génie dispensé par les frères Magella Gosselin et Paul-Émile Boulet a servi d\u2019incitatif de taille pour que le ministère de l\u2019Éducation supérieur accorde le statut d\u2019université à Chicoutimi.Ne serait-ce que pour cette réalisation, nous devons toute notre reconnaissance aux membres de cette communauté qui enrichissent encore aujourd\u2019hui de leur savoir et de leur disponibilité notre société saguenéenne.Le maire Jean Tremblay l» # Mil MM MM |i\tM*t immjz Luc Blackburn Luc Boivin Georges Bouchard Paul-Roger Cantin ffe Jacques Cleary Denis Dabi Cari Dufour Jacques Fortin Sylvie Gaudreault\tMartine Gauthier\tFabien Hovington Marcel Jean Kéjean Laforest\tMarina Larouche Bernard Noël Marc Pettersen \t\t\t\t _\tJ\t\t\t\tA\t^ / t fil.\t¦\t\t\tK ^\t Jean-Yves Provencher Jean-Eudes Simard Claude Tremblav 788772 "]
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