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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
dimanche 11 janvier 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1976-01-11, Collections de BAnQ.

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[" Ailes du Soviet 2 islanders 1 Canadien 7 Détroit 1 page 125 page 127 144 pages manche service des comtes Chicoutimi-Oubuc-Jooqui*re-Kenogem< Lec-Samt-Jesn-Laviolette-Rotoervef-Saguenay 87e ANNEE No 50 Météo: ensoleillé et froid 11 JANVIER 1976 Maisons mobiles La Côte-Nord a trouvé le truc! page 4 mis?* i ¦m !a de 0ui à |a télé anglaise Jean-Noel Tremblay\tc page47 9 La mafia n'opère pas dans la région par Robert Morency CHICOUTIMI \u2014 Même si la region du Saguenay-Lac-Saint-Jean n est pas plus qu une autre à l abri des activités du crime organise, il semble bien qu il y a loin de la coupe aux lèvres et que ce n est pas demain encore que Ion pourra parler au Saguenay comme au Lac-Saint-Jean de mafia, de racket de la protection ou de d autres activités criminelles du type de celles récemment révélées par la Commission d enquête sur le crime organisé.Dans la plupart des milieux policiers de la region, on signale généralement depuis quelque temps une baisse sensible de l'activité criminelle.Pour les responsables des divers corps policiers, cela ne signifie pas encore que dans la région tout va mieux dans le meilleur des mondes.Bien au contraire, certaines ac- piogrês££EE3 316, avenue Labrecque, C.P.218, Chicoutimi.P.Que., Tél.: 545-4474 Président, directeur général: GASTON VACHON Directeur de la rédaction: DENIS TREMBLAY Directeur de l'information: LUCIEN EMOND Chef de nouvelles: MARCEL RIVARD Chef du pupitre: CAROL NERON Directeur des ventes: PAUL BERGERON Directeur du tirage JEAN-LOUIS LAVOIE Directeur de la mise en marché JEAN BELAND PRIX DES ABONNEMENTS: Canada: 6 mois: $12.00 12 mois: $20.00 Prix de la copie: $0.35 Autres endroits que le Canada 6 mois: $13.00 12 mois: $25.00 PROGRES-DIMANCHE ne se tient pas financièrement responsable des erreurs typographiques pouvant survenir dans les textes publicitaires mais il s engage a reproduire la par- ' tie du texte ou se trouve Terreur Les annonceurs sont pries d alerter le plus tôt possible le journal des qu ils noteront des erreurs semblables dans leurs textes publ.otaires Le journal se réserve cependant le droit de retuser toute publicité ne convenant pas avec sa politique \u2014 Tous droits d auteur reserves sur la reproduction des annonces ou des nouvelles de notre journal enre g ^trement a Ottawa sous le registre no 70 \u2014 Dépôt légal bibliothèque Nationale du Quebec Courrier de la deuxieme classe Enregistrement No 0890 HEBOOS DU CANADA isi DERNIER RAPPORT ABC 31 mars 1974 37.332 copies vendues.tivites criminelles comme le trafic de drogues, la fraude, le vol à létalage sont toujours florissantes dans la région.En outre, les récentes rumeurs qui ont circulé au Saguenay-Lac-Saint-Jean voulant que les enquêteurs spéciaux de la CECO tra-vaillentdans la région n ont pas manqué d inquiéter plusieurs citoyens.Ainsi a plusieurs reprises la possibilité d'existence d'un racket de la protection dans le milieu hôtelier a été soulevé.Cette inquiétude issue des révélations de la CECO n'est pas étrangère au projet de la Sûreté du Québec de mettre sur pied une opération Contact-\u2019 afin de renseigner les propriétaires d'établissements situés dans le territoire de la SQ sur les moyens possibles de se prémunir contre le vol et d autres activités de nature criminelle.Le lieutenant Raymond Lamonde, l'un des instigateurs d une telle campagne, précisait hier au cours d'une conversation teléphoniquequ une telle opération permettrait à la SQ de mieux connaître les mesures de sécurité utilisées par les commerçants de la région et de favoriser une plus grande communication entre les milieux commerciaux et les policiers chargés de leur protection.Selon le lieutenant Lamonde, il est nécessaire de favoriser les relations policiers-commerçants si I on veut protéger la région contre l'invasion toujours possibledu crime organisé.En effet, si les commerçants sont persuadés de l'importance d'informer les policiers sur les situations suspectes qu\u2019ils rencontrent parfois, on peut espérer précise le lieutenant Raymond Lamonde que si le crime organisé tentait de s'implanter dans la région, une contre-offensive rapide et efficace des policiers aurait toutes les chances de succès.'X - GAGNANT $500.CLUB LIONS Dr J.St-Cyr 1012, Pierre-Bédard Chicoutimi No 231 '< vf\u2019 y.Gérard Giroux Rien a date L operation envisagée par la SQ est préventive puisqu a date, précise l\u2019officier de la sûreté, aucune indication ne permet aux policiers provinciaux de penser qu il existe dans la région une organisation du crime comme celles montrées par l'enquête de la CECO.Par rapport à une question comme celle du racket de la protection, il semblerait qu aucun milieu policier de la région n'ait à un moment ou ( autre eu de plaintes ou d'informations laissant croire à la possibilité qu'une telle activité puisse fonctionner dans la région.Même réaction à la sûrete municipale de Chicoutimi où le directeur, M.Gérard Giroux, précisait au correspondant de Progrès-Dimanche que le problème n était pas nouveau pour les policiers municipaux.Selon M Giroux, absolument rien n'aurait été signalé aux policiers municipaux qui chaque année font certaines démarches afin de prévenir I etablissement de tels réseaux de protection.Du côté des commerçants, la question porte plutôt à rire si l'on se fie aux réactions enregistrées par certains hôteliers interrogés sur le sujet.On sait en effet, que le milieu de l'hôtellerie est vraisemblablement le milieu idéal pour établir une telle pratique.Malgré tout, les hôteliers de la region sont catégoriques, jamais de telles demandes de protection n ont été formulées auprès d eux.Un hôtelier qui opère un établissement depuis 25 ans s est esclaffé précisant que jamais son hôtel n aurait payé.Un autre a laissé entendre que celui qui tenterait ce petit jeu dans son commerce n\u2019est pas encore né Certains établissements toutefois admettent que le problème peut se poser mais dans des circonstances bien différentes de celles illustrées par l enquète sur le crime organisé.Si certains hôteliers doivent se protéger, ce sont surtout contre les gangs de quartier que contre la pègre.Bien sûr, précisent certains hôteliers, des \"petites gagns\" tentent parfois de faire la loi dans certains établissements, mais en aucune façon il ne s\u2019agit d'un système organisé.C est finalement I histoire des petites pègres et des grosses pègres qui se répète dans la région comme un peu partout en province.On est loin encore du racket si I on songe que pas un hôtelier n'a répondu dans (affirmative lorsqu'on lui parle de payer pour se faire protéger.Malgré la réaction des hôteliers, il est difficile toutefois de penser que la région est complètement à l abri du crime organisé.Pas à l\u2019abri L'enquête de la CECO en rappelant ( historique de la famille Dubois a clairement indiqué qu il s'agissait d abord d une petite gang de quartier ' avant d'être la famille Dubois\u201d.De plus, lorsqu on a indiqué que des tentatives avaient été faites dans des établissements de la Vieille Capitale en vue d'y établir un racket de la protection, il était à prévoir que dans la plupart des municipalités du Québec (d'une certaine dimension) la question de la pègre allait se poser.Avec raison d ailleurs affirme le lieutenant Raymond Lamonde puisque Chicoutimi comme toutes les autres villes de la région a sa pègre.Il semble qu elle soit plus petite, c'est tout.Ainsi, mèmes\u2019iln yapasde paiement direct pour obte- nir une certaine protection, il est permis de penser que certains dirigeants d établissements commerciaux se montrent plus conciliant face a la menace.S\u2019agit-il de barrer\u201d quelqu'un, de refuser de faire crédit pour que des amis\u201d arrivent et menacent de briser un peu de mobilier laissent entendre certains hôteliers.Dans ces cas, ne pas \u2018 barrer\u201d l'individu en question ou lui faire crédit, c'est en quelque sorte payer pour sa protection.Mais comme l'explique le lieutenant Lamonde, ce sont des choses dont tout le monde se doute un peu Selon le lieutenant Lamonde, il ne faut pas se refuser à voir la vérité, la \u201cpègre officiel n est pas ici mais elle peut venir et pendant ce temps la petite pègre cause toujours quelques ennuis.Un résident de empoche près CHICOUTIMI \u2014 Même s\u2019ils ont tendance à diminuer au cours de l'hiver, les vols de voitures n'en restent pas moins populaires dans la région.Aux petites heures du matin hier, un citoyen a eu toute une surprise lorsqu'il s'est aperçu que sa voiture, uneOldsmobile1975.avaitdisparue.Le tout s est passé sans témoin sur la rue Sallabery dans le secteurde l'hôtel Saguenay et la sûreté municipalea ouvert une enquête.Certaines règles sont toujours de mises si I on veut éviter ce genre de mésaventures lorsque dehors le froid règne, rappelle les policiers.D'abord éviter de laisser tourner le moteur sans surveillance ou sans prendre soin de verrouiller les portières lorsque vous avez la bonne idee de posséder deux clés.Pour le reste, les mises en garde classiques demeurent: ne pas laisser les clés à l'intérieur, vérifier si les portières sont bien fermées ainsi que les vitres.D autre part, un résident de Dolbeau, M.Vvon Laroche a débuté l'année 1976 sur un bon pied er remportant hier, un montant de $20,678.50 à la Loto-Perfecta.Dolbeau de $21,000 C est le premier gagnant important de la région depuis le début de la nouvelle année.Entrepreneur dans le domaine de la construction, M.Laroche est un amateur invétéré de la loterie québécoise.Au moment de remporter son prix le plus important, M Laroche affichait 5 gains en 5 semaines au palmarès de sa chance à la loterie.M.Laroche réside au 2161 rue des Mélèzes à Dolbeau Opération alpin Hier matin, c\u2019était au tour des skieurs du club Bec-Scie de Port-Alf red de recevoir la visite d'agents de la Sûreté du Québec dans le cadre de l'opération Alpin visant à identifier à l aide d'un burin l\u2019équipement de ski.Le lieutenant Raymond Larouche, responsable de l operation a précisé les dates et les lieux visités par les policiers au cours de la prochaine fin de semaine.Samedi prochain, les policiers seront au centre de ski de Grande-Baie alors que dimanche les skieurs du centre de ski Clairval pourront à leur tour faire identifier leur équipement.9 JANVIER 1976 PERFECTA GROS LOT $100.000.00 LA SEMAINE PROCHAINE) NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L\u2019ORDRE 4 T 7 Fl\t\t8 L 28 L 3\t34 6 SUR 6\tNOMBRf ' DE GAGNANTS 3\tPRIX S377,490.30\tNO COMPLEMENTAIRE S APPLIQUANT SEULEMENT AU S SUR 6 ?5 SUR 6\t112\t$1,045.50\tC 13 4 SUR 6\t5054\t$64.30\tVENTES TOTALES $1,355.344.00 5 SUR 6 +\t5\t$15,613.50\t \tiC à TIRAGE 41 'î?\tVENDREDI 9 JAN.\tSéries émises-90,000 chacune \tPOSSIBILITÉ OE: 90899\t32 GAGNANTS DE $5jOOO.~- 0899\t256 GAGNANTS DE è IJOO.899\t2592 GAGNANTS DE $ 100.2 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 11 JANVIER 1976 'v Une grève qui ne fait pas de bruit.par Robert Morency JONQUIERE \u2014 Les problèmes des employés de l entreprise Simonds Canada Abrasive, division Wallace Murray Limited, sont loin d'être réglés.En effet, seul le règlement du conflit opposant les 28 membres du Syndicat international des travailleurs des industries pétrolières, chimiques et atomiques (SITIPCA) à la compagnie retarde la vente de l entre-prise présentement propriété d'hommes d'affaires américains à des intérêts britanniques.C'est du moins ce qu a laissé entendre cette semaine le président du syndicat local, M Bernard Jomphe au cours d une conversation téléphonique avec le représentant de Progrès-Dimanche.Le conflit qui entrera demain dans sa quatrième semaine porte principalement sur la question salariale bien que divers problèmes de sécurité posés par la vétusté des installations de la compagnie situées sur la rue Lasalle dans le secteur Arvida préoccupent grandement le syndicat, selon le président Jomphe.Les négociations amorcées en juillet 1975 ont été interrompues le 22 décembre dernier après que les négociateurs patronaux aient fait part aux dirigeants syndicaux de I offre de la compagnie de limiter à SO 45 l'augmentation du taux horaire A la dernière convention, le salaire d'un journalier s'établissait à $4.46 de I heure et afin de faire face aux augmentations du coût de la vie tout en tentant d'amorcer une mouvement de rattrapage, le syndicat avait fixe à $5 56 de l'heure ses exigences salariales.Toutefois devant la réaction des négociateurs patronaux rassemblée générale du syndicat avait accepte de ramener à SO 75 I augmentation demandée.Toutefois selon le president de syndicat.la situation financière de-i entreprise est loin d être encourageante Selon M.Jomphe.une pénurie de contrats avait force la compagnie a diminuer considérablement sa production en octobre dernier alors qu'une vingtaine d employés se sont temporairement retrouves sans travail Ces problèmes seraient d ailleurs la raison majeure de la vente de ( entreprise à la compagnie Unicom de Grande-Bretagne selon le president du syndicat d Arvida La compagnie emploie normalement une trentaine de personnes à ses installations d Arvida.Présentement seuls les 8 cadres de la compagnie dont le gerant M J.-H Bowden travaillent à la marche de I entreprise même si la production est complètement arrêtée a précisé le porte-parole du syndicat.Quant aux travailleurs en grève, une injonction permanente leur a été signifiée le 8 janvier limitant à trois personnes le nombre de piqueteurs devant les installations de la compagnie La situation est loin d être rose pour les membres du syndicat qui, outre le conflit en cours et la possibilité d'un nouvel employeur une fois une entente survenue, devront un jour ou l autre faire face de nouveau aux graves problèmes de sécurité poses par I état des locaux.Selon le président du syndicat, un rapport des fonctionnaires du ministère du Travail avait déjà formulé une centaine de recommandations aux dirigeants de la compagnie afin d améliorer les conditions physiques de travail des employés Mais comme aucune tentative n a en- core ete tentee par aucune des parties impliquées en vue d une prise des négociations.les travailleurs pourraient bien attendre encore plusieurs semaines avant de connaître leurs nouveaux patrons et leur reaction face à la question de l anciennete et du délabrement des installations.CHICOUTIMI \u2014 C'est en I absence de représentants du corps professoral et du milieu étudiant que l'évèque auxiliaire de Chicoutimi, Mgr Roch Ped-neault, a reçu les voeux annuels du monde scolaire, hier, à I évêché de Chicoutimi.Dansson allocution, le président de l'Association des commissions scolaires Saguenay-Lac-St-Jean.M.Maurice Guérin, affirme que comme par les années passées, cette démarche a été voulue la plus représentative possible.Le niveau universitaire est ici représenté.Il en va de même des niveaux collégial, secondaire et élémentaire de même que le bureau régional du ministère de l'Education.Notre demarche est représentative aussi parce qu elle est faite au nom de tous les administrateurs scolaires, commissaires d'écoles, directeurs généraux, principaux, cadres, enseignants et parents.\u201d Parlant de la période de négociation dans le domaine de l'éducation, le président Guérin assure les autorités religieuses quant aux décisions qui devront être prises: \"Nous voudrions vous assurer que toujours, dans la prise de nos décisions, nous établissons en priorité l'éducation à assurer a tous les enfants qui nous sont confiés.Cette éducation, dit-il, les représentants du monde scolaire ici présents la veulent pleine de respect des principes de base d'humanisme et de charité qui ont marqué.dans le cas de chacun de nous, notre propre formation Pour les représentants du monde scolaire, cette visite annuelle est un témoignage d\u2019appréciation à I endroit des autorités religieuses et a I endroit de tous les prêtres et des religieux de LEglise diocésaine\u2019.Pour sa part, Mgr Roch Pedneault a exprimé le désir que ses voeux rejoignent les défis qu auront â rencontrer Pour ce qui est des dirigeants de l entreprise.il a ete impossible hier de rejoindre le responsable de la compagnie a Arvida M J -H Bowden afin de préciser la position patronale a I egard du conflit et de connaître les details entourant la vente des installations à des financiers britanniques les représentants du monde scolaire au cours de la présente année Parmi ceux-ci, Mgr Pedneault note qu'aprés la décennie de 1960, ou I on a eu â êchaffauder les structures de ( éducation au Québec, on est aujourd'hui dans la période ou il faut définir un projet educatif et surtout quels étudiants il faut former.\"Si nous n\u2019y parvenons pas, affirme Mgr Pedneault.nous tournerons en rond et nous risquerons de nous perdre Le deuxième défi qu'auront â affronter les gens du milieu scolaire, est la question de la diminution de la clientele scolaire Pour ( évêque auxiliaire, cette réduction met en péril non seulement le monde de l\u2019éducation mais aussi la patrie.Quant au conflit toujours possible en cette période de négociation, Mgr Pedneault demande à ceux qui auront d le vivre, d apprendre a se rencontrer, d'apprendre a respecter l'autre, de savoir écouter et surtout d\u2019établir des régies du jeu qui seront justes pour toutes les parties en cause.Enfin, l'évèque auxiliaire demande que le réglement, qui mettra fin a cet eventuel conflit, s inspire de la justice du bien commun.Pour Mgr Pedneault.il semble bien que Tannée 1976 sera déterminante en ce qui concerne (éducation sexuelle dans les écoles.Se référant au document du comité catholique qui porte sur le sujet, et qui sera rendu public d ici quelques semaines il croit le document valable et souhaite qu on s'y inspire Finalement, alors que le bilan de renseignement religieux a démontré dans ses conclusions que celui-ci était positif.Mgr Pedneault a demandé aux personnes présentes de travailler pour qu un environnement soutienne renseignement de la catéchèse.< / - 7 La vie n est guère rose pour les 28 travailleurs de la compagnie Simonds Canada Abrasive, division Wallace Murray, dont les installations sont situées a Arvida.En effet, le conflit qui entrera demain dans sa quatrième semaine est loin d être réglé et les problèmes ne pourraient que commencer si l\u2019on songe que les propriétaires américains de I entreprise qui opèrent également des usines ailleurs au Québec, n'attendent que la solution du conflit pour vendre à des intérêts britanniques.\u2019\tj i M ¦ 'à \u2014 Hier, les représentants du monde scolaire dans la région, offraient leur voeux annuels aux autorités religieuses diocésaines.Voeux scolaires Etudiants et profs évités?PROGRES-DIMANCHE.LE 11 JANVIER 1976 \u20143 A -K^?\u2019 ! am \u2014 Problème non résolu \u2014 Les villes, qu elles soient de grande ou de moyenne importance, n\u2019ont pas encore résolu définitivement le \"problème\" des maisons mobiles.L\u2019environnement fait sou- ventes fois défaut comme le démontre cette photo d'un parc aménagé dans une petite municipalité du Lac-Saint-Jean.Mais il semble que les villes de la Côte-Nord, en particulier Baie-Comeau, sont en train de solutionner le problème.Les villes de la Côte-Nord en train de régler le problème des \"roulottes\" NDLR Nous publions aujourd'hui, la première tranche d'une série de deux articles portant sur l\u2019habitation dans les villes de la Côte-Nord.Notre collaborateur à Sept-lles.André Lamoureux, a mené cette enquête pour les lecteurs de Progrès-Dimanche.Ce premier article démontrera d\u2019une façon claire que les villes de la Côte-Nord ont résolu, du moins en partie, le problème posé par les \"maisons mobiles\u201d.ce qui, malheureusement, n'est oas le cas pour la plupart des villes du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Chibougamau-Chapais.SEPT-ILES\u2014 S'étant toujours refusée à accepter sur son territoire \u201cune roulotte \", c'est-à-dire, une maison mobile.la ville de Baie-Comeau a mis en chantier, en septembre dernier, un parc d'une nouvelle conception qui recevra, dès juillet 1976, 270 habitations modernes.En effet, à l\u2019image de la conception avant-gardiste du nouveau parc de Baie-Comeau, les autorités municipales préfèrent le terme \"habitation moderne à \"maison mobile .Ce parc moderne qui est aménage au coût de quelque $2 millions, profite de la topographie de Baie Comeau.Ainsi, les emplacements sont emménages a plein bois.Chaque terrain a peut-être le double de superficie d un terrain normal et il va sans dire que les rues ne sont pas en ligne droite.Raison de la qualité des services de la ville de Baie-Comeau et de la sécurité \"le locataire du terrain signe un bail avec la ville, ce qui ne se fait pas apparemment ailleurs; les demandes sont nombreuses, surtout de la part des citoyens qui habitent les trois parcs de la ville voisine, Hauterive.Le loyer mensuel est de $75.Port-Cartier Avec l\u2019augmentation rapide de sa population, attribuable à l\u2019arrivée de Rayonnier-Québec, il y a deux ans, et plus récemment de ( établissement de Sidbec, la ville de Port-Cartier envisage d\u2019emménager un second parc de maisons mobiles pour solutionner ses problèmes d habitation.Il lui faudra, cependant.pour réaliser ce projet, exproprier un terrain appartenant à la compagnie Rayonnier-Québec, qui se résigne à céder ce terrain à la municipalité.Ce parc de 170 emplacements est évalué à $1,800.000.Mis à part ce projet, la ville de Port-Cartier possède actuellement deux parcs, le parc Dominique et le parc De Launière.qui totalisent plus de 260 emplacements.Le loyer respectif y est de $40 et de $50.On retrouve également plus de 90 maisons mobiles aménagées ici et là à travers la ville, mais ces habitations se retrouveront dans le nouveau parc, une fois celui-ci complété.Comme dans le cas de Sept-lles et des autres municipalités de la Côte-Nord, la ville de Port-Cartier régit l\u2019aménagement des maisons mobiles à l'intérieur de son plan d'urbanisme.Havre-Saint-Pierre Cette municipalité tente egalement de résoudre ses problèmes d\u2019habitation en aménageant un parc de maisons mobiles.Dans le cas de Havre-Saint-Pierre, cette décision est en quelque sorte une solution au problème du logement dans oette municipalité de la moyenne Côte-Nord, si on considère que, même en mai 1975, on pouvait compter sur les doigts de la main les chambres d\u2019hôtel, les résidences avec pension et même les appartements ordinaires, susceptibles de recueillir les nouveaux travailleurs à Havre-Saint-Pierre.Cela a évidemment créé un problème de taille, puisque même les travailleurs de la construction de l\u2019extérieur ne pouvaient trouver un toit pour en construire d\u2019autres.Hauterive A Hauterive, les premières maisons mobiles arrivèrent en 1963.Le parc municipal, qui regroupe actuellement 221 maisons mobiles est désormais complet.C\u2019est le seul parc administré directement par la ville, les autres étant installés sur des terrains particuliers.C'est le cas du parc de ( aéroport où se trouvent 170 emplacements.Ce parc, géré par la Société d'expansion de Hauterive, est le seul qui connaisse encore un certain développement, le parc Parent ayant un nombre de 165 locataires, nombre qui a peu augmenté au cours des dernières années Alors que les deux parcs appartenant à des particuliers paient un loyer mensuel, tout comme celui de la ville d ailleurs, Hauterive ne taxe pas les propriétaires deimaisons mobiles selon ( évaluation de leur propriété, mais selon les services qu'ils reçoivent de la municipalité.Forestville Dans la municipalité de Saint-Luc de Laval, \u2018\u2018le grand Forestville', le parc Vincent regroupe plus de 75 maisons mobiles.Les autorités municipales envisagent même d\u2019éliminer graduellement les autres maisons mobiles éparpillées à travers le territoire de la municipalité, comme c'est le cas du parc Gérard, qui est supposé de disparaître avec le temps.Comme les citoyens pro-oriétaires de maisons mobiles doivent se soumettre aux règlements du plan d\u2019urbanisme de zonage, ils sont nécessairement obligés de déménager dans le parc municipal s\u2019ils veulent déplacer éventuellement leur résidence.Les villes du nord Habituellement construites par les compagnies minières, les villes du nord, comme Shefferville, Gagnon et Fermont, ne connaissent pas la vie dans les maisons mobiles.Comme c\u2019est le cas pour Shefferville où ('Iron Ore a construit toutes les habitations de ses employés, la compagnie minière Québec-Cartier a fait construire toutes les habitations de Gagnon, et plus récemment de Fermont, pour faciliter l'engagement de ses employes.Par exemple, à Gagnon, le loyer moyen que charge la compagnie est aussi peu élevé que $85.Pour ce qui est de Fermont, la grande majorité de cette nouvelle municipalité habiterait le plan \u201ccoupe-vent\u201d, une construction avant-gardiste, qui regroupe plus de 350 appartements et qui donne accès, par un corridor climatisé, au centre commercial.à la piscine, à la bibliothèque et finalement à l'hôtel de ville.Exemple à suivre \u2014 Voilà sans doute un exemple que bien des villes veulent suivre; un aménagement presque irréprochable dans la répartition des unités mobiles.i i.rjv HE\"* 4 \u2014 PROGRES-DIMANCHE, LE 11 JANVIER 1976 Budget Les contribuables d'Alma devront attendre encore une autre semaine ALMA \u2014 C\u2019est au cours de rassemblée publique de demain que les membres de l\u2019ex-conseil d Alma, ainsi que les deux représentants de l\u2019ancienne municipalité Saint-Joseph d\u2019Alma, MM Gérard Couture et Georges-Henri Lavoie.seront invités dès le début de la réunion à renouveler lëur serment d office pour un mandat d un peu moins de quatre ans.Dans le même ordre d idées, le nouveau conseil devra par la suite ratifier la nomination de MM.Raymond Gagnon, Raymond Fortin et Jean-Charles Moi- Bel! Canada san, respectivement aux poste de gerant, greffier et trésorier de la nouvelle ville.Ces fonctions étaient occupées jusqu à date par ces mêmes personnes mais la nomination doit être officielle, de nouveau, question de formalité.C est egalement demain soir que devrait être rendue officielle la nomination de l\u2019ingénieur municipal, Gaétan Tremblay, au poste d\u2019assistant-gérant, selon le nouveau plan d évaluation du personnel-cadre.Toutefois, ce n est pas à I assemblée de demain que les contribuables d Alma connaîtront I ampleur du nouveau budget de la nouvelle ville.A ce sujet, le président du comité des finances, le conseiller Gerard Turcotte, a déjà laisse entendre que ce budget pourrait être adopte dès la semaine prochaine au cours d\u2019une assemblée spéciale.Cependant, plusieurs travaux de routine et un ordre du jour charge devront être parafés dès I assemblée de demain: adoption des règlements 523 et 524 pour fixer les nouveaux tarifs de l\u2019électricité et le taux de la taxe de compensation, acceptation des rap- ports de la commission d\u2019urbanisme et du comité général et.enfin, lecture de plusieurs avis de motion portant sur le zonage et les ordures ménagères Enfin, signalons que la demission du president de l\u2019office municipale d habitation, M Raymond-Marie Gagnon, sera portée à la connaissance du conseil et que les recommandations de la commission de police du Quebec concernant les journées d\u2019étude de décembre 74 par les policiers municipaux pourraient également faire surface à la table du conseil.A ppopos d'augmentation de tarifs La récente décision de la Commission canadienne de transports accorderait à la compagnie Bell Canada des majorations tarifaires relatives au service téléphonique, à compter du 15 janvier 1974, lui assurant des revenus additionnels de quelque $74.4 millions de dollars sur une base annuelle.C\u2019est ce qu affirme le journal publié par la compagnie Bell dans son edition de fin décembre.Notons que le 28 juillet dernier, la Commission accordait à Bell Canada un redressement tarifaire provisoire s\u2019appliquant aux cinq derniers mois de l\u2019annee pouvant assurer des revenus additionnels d environ $14 millions.La requête de Bell visait à un redressement provisoire de Tordre de $28 millions, en 1975.mais la Commission avait différé l\u2019étude de la seconde moitié de redressement, ce qui a été fait lors des audiences publiques qui se sont tenues du 27 octobre au 3 décembre 1975 sur Tensemble de la requête de Bell.Les majorations accordées récemment incluent cette moitié du redressement provisoire.Le montant total des majorations accordées assurera, en 1976, des revenus additionnels de $110.3 millions.Dans ( optique des majorations, les tarifs mensuels applicables aux services commerciaux seront majorés de 6.5 pour cent, arrondis aux cinq cents près.Ainsi, le tarif applicable à une ligne commerciale privée, a Toronto et a Montréal passera de $20.75 à $22.10 et à Chicoutimi de $14.10 à $15.Les tarifs mensuels de base applicables au service résidentiel augmenteront d un peu moins de 6.5 pour cent vu que la Commission a rejeté la proposition de Bell d accorder un rabais de 30 pour cent et plus à deux ou plusieurs abonnés et qui touchent un supplément de revenu garanti du gouvernement fédéral.La compagnie Bell estimait que ce rabais coûterait à la compagnie environ $5.2 millions cette année.Le rejet de la proposition de Bell par la Commission est basé sur les exigences statutaires selon lesquelles il ne doit pas y avoir de discrimination entre les abonnés qui reçoivent des services similaires Le rabais n ayant pas été accordé, les revenus annuels de Bell s en trouveront augmentés de $5.2 millions.Les détails applicables aux nouveaux services concernant les résidences seront publiés par la compagnie Bell dès qu ils auront été établis et déposés auprès de la Commission.Concernant les tarifs proposés pour le service résidentiel, le coût pour une ligne privée à Toronto et à Montréal passerait de $7.10 à $7.55 et à Chicoutimi de $5.55 à $5.90 Autres majorations Jusqu'à deux cents par minute pour les minutes extra de tout appel interurbain au-delà de la période initiale (La majoration varie entre zéro et deux cents selon la distance.) \u2022\tfrais minimum de 20 cents pour les appels interurbains comparé à 15 cents.\t____ \u2022\t3.25 pour cent sur les taux mensuels applicables aux téléphones supplémentaires.\u2022\t10 pour cent applicable aux services qui ne se renouvellent pas (services commerciaux et résidentiels), sauf quand il n est pas nécessaire qu\u2019un employé de la société visite le domicile du client (service résidentiel) \u2022nouveaux frais de service de $10 quand un client demande (1) à changer de numéro de téléphoné, (2) que son numéro ne figure pas dans Tannuaire, et (3) un de-branchement temporaire \u2022cinq cents par mois pour les appareils téléphoniques résidentiels à poussoir ou de modèle Contempra ou décoratif.\u2022\t9-25 pour cent pour les services auxiliaires Fait a noter les majorations accordées sont déjà en deçà des lignes directrices anti-inflationnistes en matière de profit.Ces lignes directrices stipulent que les sociétés doivent déterminer un prix de façon à maintenir la marge bénéficiaire avant taxe à 95 pour cent de la moyenne des marges bénéficiaires avant taxe des cinq années financières précédentes.Les contribuables de Roberval goûtent à une hausse de taxe Roberval \u2014 Les contribuables robervalois devront supporter tant bien que mal l\u2019inflation municipale qui se soldera en 76 par une très substantielle hausse de taxe.C'est ce que dévoilait le conseil municipal de Roberval, lors de sa première assemblée et ce malgré les protestations de plusieurs contribuables dont les propriétaires ou locataires de Roberval.Ces hausses atteindront à nouveau des locataires de terrains au Parc des roulottes de la rue Roberval Ceux-ci, devront supporter, à compter de juillet 76.une hausse de 33\u2019/3 % c est-à-dire que leur taux passera de $360 à $480 annuellement.Notons qu en juillet dernier ces mêmes proprietaires avaient déjà connu une nausse notable de $60 par an.Dautres contribuables auront également à subir ces augmentations de taxe En effet les locataires auront à subir une hausse de taxe de 3%.Quant aux propriétaires.ceux-ci auront fort probablement à défrayer une hausse qui sera annonçée d ici les prochaines semaines.Du côté de la taxe d aqueduc il y aura augmentation de $10 par année, également pour ce qui est des égouts les contribuables devront payer $5 de plus par année.Somme toute l\u2019inflation touche sérieusement le conseil municipal de Roberval et les contribuables devront absorber ces hausses de taxe puisqu il ne peut en être autrement selon le conseil \u2022 sommniRi La froidure \u2014 comme dit le poète Vigneault s est emparee de notre béai coin de pays Le Royaume gèle et ses sujets également Pendant ce temps, des chanceux se font rôtir le crâne sur les plages ensoleillées de la Floride D\u2019autres aussi reviennent de ce pays de soieil et de n :ei R \\,ard.le chef des nouvelles de PD et Dems Tremblay.le directeur des salles de redaction de PD et du Quot'd'en Et nous, pauvres de nous qui cherchons la Vitamine sole'l dans de fades bouteilles de jus d orange1 Heureusement qu'il y a Progrès Dimanche oour se réchauffer le coeur et pour remonter un moral bien bas 7H \t¦¦¦ __ *\u2022.,\ti v zr i ^ 53998 SEARS \u2014 Réfrigérateurs \u2014 (Rayon 46) Simpsons-Sears Ltd.Lai ttam* annoncé* sur catta paga sont aussi dlsporvbta* S no* suceurs» las da vanta* (TALMA \u2014 ROBERVAL - DOUBEAU.PROGRES-DIMANCHE.LE 11 JANVIER 1976 \u20147 4 CHAINE COOPERATIVE Limi OU NOUMtW Le ,\u2022 \u2022Ju.f \u2022'¦\u2022';\t^ iu*n\u2014 -vt* COMPTER DE AJOUTEZ pour un deuxième V.0^ ^HEMISES| OU GILETS fv\\iec UNISEX A COMPTER DE \\\\ets AJOUTEZ POUR UN DEUXIEME.U SHll.VUHKîW.u Une foule dautres spéciaux en magasin *' 1 SEUL MAGASIN AU SAGUENAY-LAC-ST-JEAN TEL: 662-7191 415 rue Sacre Coeur, Alma PROGRES-DIMANCHE.LE 11 JANVIER 1976 \u2014 23 P\u20acTiT\u20ac5 nnnonces D\u20acRni\u20acPe i-»\u20acURe AUTOS A VENDRE DIVERS A VENDRE Colloques intopcoopératifs 0 Jonquière le 21 janvier JEEP.CJ-5 bas millage moteur
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