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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2002-05-05, Collections de BAnQ.

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[" i ART f au roman *.diNfc.* .B-J / :\u2022 I : :l ! : - > Gaetane Bouchard Les vieilles maisons la fascinent Page B-11 «Pino» et «Rock à Côté» reviennent du .1 , Burkina Faso Page B-4 B2 PROGRES-DIMANCHE le 5 Mai 2002 RACONTE-ART publier le tome 2 en septembre prochain.Outre les rencontres scolaires, elle animera des rencontres publiques avec les adultes lundi 6 mai à 19 h 30 à la bibliothèque de Chambord et mardi 7 mai à 19 h à la bibliothèque de Saint-Prime.Elle donnera aussi une conférence sur les lois et les énergies de la vie le mercredi 8 mai à 19 h 30 à la bibliothèque d'Alma.Gary Boudreault Lauteur-compositeur-inter-prète Gary Boudreault revient dans sa région natale pour présenter son spectacle «Chemin faisant».Dans un récital inusité, tiré en partie de son premier album paru au printemps 2001 et intitulé «L'album simple», il fait vivre un univers débridé, défiant les Auteurs L'Association professionnelle des écrivains de la Sagamie Côte-Nord présente cette semaine une activité intitulée Correspondances.Àcetteoccasion, deux auteurs de romans historiques, Jean-Alain Tremblay («La nuit des perséides», «La grande chamaille») et Louise Simard («La très noble demoiselle», < Thana, la fille-rivière»), se rencontreront pour discuter de leur travail et du roman historique en général.Le lundi 6 mai 2002 à 18 h 30.au bistro du restaurant La Piaz-zetta, arrondissement Chicoutimi.Tous sont invités, l'entrée est libre.Orchestre L'Orchestre symphonique du Saguenay Lac-Saint-Jean a donné samedi dernier un excel- par Denise Pelletier Théâtre La troupe de théâtre Les En-Têtes-T présente pour une qua-'trième année une pièce de théâtre réalisée et jouée par des membres de l'association Renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay Lac-Saint Jean, un organisme sans but lucratif offrant des services aux personnes qui ont subi un traumatisme crânien et à leurs proches.Ainsi, grâce à une subvention obtenue par l'entremise de La Rubrique de Jonquiè-re, les participants ont pu bénéficier des services d'un animateur une fois par semaine.C'est parce projet qu'a été créée la troupe Les En-Tête-T.Le travail est spécial car il se fait avec des personnes dont les capacités sont limités, au niveau de la mémoire, de la concentration, de la mobilité oudulangage.Intitulée«Nousne verrons jamais Skagway », la production 2002, précédée d'un souper, sera présentée les mercredi SetjeudiÔmaià 18hauCôté-Cour de Jonquière.Auteure LauteureBernadette Renaud sera en tournée dans le réseau des bibliothèques publiques du Saguenay Lac-Saint-Jean cette semaine, pour les adultes et les groupes scolaires.La première oeuvre de Bernadette Renaud, < Émilie la baignoire à pattes», destinée aux sept ans et plus, fut publiée en 1976.Elle vient d'être rééditée chez Québec-Amérique.marquant ainsi les 25 ans de vie littéraire de l auteure, récipiendaire de nombreux prix.Elle a aussi publiée une trilogie pour adulte, «Un homme comme tant d'autres», qui vient d'âtre rééditée chez Libre expression.Bernadette Renaud est aussi l auteure du roman et du scénario du film «Bach et Bottine», tourné en 1986, qui vient d'être réédité sous format DVD.Elle vient de publier «Les funambules d un temps nouveau», chez au Côté-Cour, le vendredi 10 mai tes», le programme comprenait Libre expression, et prévoit à20h30.\tdes pièces reliées à la nuit ou aux CONCERT - Le spectacle «Que vivent les planètes?», donné samedi dernier par l'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, était très réussi.(Photo Michel I rem h l.i \\ ) r SPECTACLE - Gary Boudreault vient présenter son spectacle «Chemin faisant» au Côté-Cour.règles de l'art pour mieux jongler lent concert pourterminersa sai- avec l\u2019émotion, le rire et la poé- son 2001-2202.sie.Il sera, avec deux musiciens.Intitulé «Que vivent les planè- étoiles, par exemple «Une nuit sur le mont Chauve» des compositeurs russes Moussorgsky et Rimski-Korsakov.Direction efficace de Jacques Clément, qui, comme toujours, a fourni au public quelques explications fort pertinentes sur chaque pièce au programme, et obtenu une belle puissance et un synchronisme impeccable de son orchestre de 58 musiciens.La suite «Les planètes» de Gustav Holst était fort intéressante avec sa variété de sonorités, de styles, de rythmes, le tout associé à un montage visuel de qualité.Tout au longdu programme, les cuivres, vents et percussions ont pu s'éclater grâce à des partitions qui leur donnaient la plus grande place.Un concert finalement très réussi.Cégep arts Les quinze finissantes en arts plastiques du Cégep de Chicoutimi présentent actuellement une exposition de travaux résultant d'un long processus de création.Le projet, intitulé «Révo-Olution'Art.commencé il y a deux ans.a entraîné pour chacun des participants une métamorphose et un approfondissement de leur être et de leur art.par la conception et la réalisation d'un projet de création origi- kl \\ mwt\\ RÉVOLUTIQN'ART - Yannick Bouchard (à gauche) et Cari Simon participent à l'exposition des finissants en arts plastiques du Cégep de Chicoutimi.(fhotm Sylvain Dufour) nal et personnel.Chaque partiel pant a procédé par progression, ajoutant des études visuelles a son oeuvre jusqu'à l'exposition du projet de création final On peut voir ces installations à la galerie Espace Virtuel jusqu'au 9 mai.Marionnette L'équipe de la Semaine mon diale de la marionnette est en période de recrutement de béné voles pour la réalisation de sa septième édition.Festival spe cialisé en théâtre de marionnet tes unique au Canada, cet événement bisannuel d'envergure internationale se tiendra du 28 juin au 7 juillet 2002.à Saguenay Les bénévoles peuvent tra vailler dans différents secteurs production, organisation, logist i que, accueil, technique, sécurité, administration, communication, informatique et autres.Pour information ou inscription: (418 695-4649 ou ( 1 888) 726-8467 Peintre L'artiste peintre Denise Lalancette expose ses oeuvres a Place du Royaume(entrée7.près de HMV) cette semaine, soit du 6 au 12 mai.Native de Saint Ambroise, l'artiste, qui habite aujourd'hui Chicoutimi, a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière et exposé dans plu sieurs pays, comme le Japon, la Suisse, les États-Unis et l'Angle terre.Elle aime se consacrer a la création de nouvelles images, a la recherche constante de for mes, de couleurs, de mouvements et d'équilibre.Guitare Deux anciens élèves du dépar tement de musique du Collège d'Alma donneront demain soir un concert de guitare classique dans le cadre du Printemps cul turel du Collège et de la série Éloge à la guitare.Jérôme Gagne et Pierre Lefebvre, tous deux ori ginaires du Lac-Saint-Jean, ont complété leurs études collégia-lesen guitare sous la direction de Roger Boudreault.Ils poursui vent l'étude de l'instrument à l\u2019Université de Montréal avec Peter McCutcheon.Jérôme Gagné à la maîtrise et Pierre Lefebvre au baccalauréat.Ils se sont produits tous deux comme solistes et chambristes à Montréal.Drummondvüle et au Saguenay Lac Saint Jean.Us interpréteront des oeuvres de Bach.Bellinati, Brouwer, Bus sière.Hétu.Mangoré.Ponce et Sor, le lundi 6 mai à 20 h, à la salle La Tourelle du Collège d'Alma. LES ARTS Gérard Boudard aborde le roman en toute modestie près avoir publié de nombreux ouvrages à caractère historique et sociologique, appuyés sur une recherche rigoureuse et écrits selon les exigences de ces disciplines, Gérard Bouchard aborde un autre genre le roman «Mistouk» (Boréal) sera en Écrire un roman, c'est tout à fait autre chose que de rédiger un ouvrage scientifique, dit le chercheur, professeur, et maintenant romancier.«Non pas romancier, mais auteur d'un roman», corrige, modeste, Gérard Bouchard, que nous avons rencontré dans les bureaux du projet B Al.S AC (fichier informatisé de la population du Québec), qu\u2019il a lancé en 1972 et dont il est toujours directeur Ce roman, c'est le résultat d'une décision prise il y a dix ans, quand le sociologue se demandait comment traiter les témoignages recueillis par Monseigneur Victor Tremblay, par d'autres chercheurs saguenéens, et par lui-même également, pendant une période de presque 60 ans.Au total, quelques milliers d'entrevues, enregistrées sur cassettes audio, avec des gens âgés évoquant leur enfance, leur jeunesse, leur vie Matière orale riche, précieuse, unique, que Gérard Bouchard souhaitait faire connaître, «l'ai pensé a une monographie, mais le style froid et sec propre à ce genre d'ouvrage brisait ma matière, lui enlevait de la vie et de la force», dit-il K.DESISE dpelletier® progresdimanche.com Pionniers C'est alors que le roman lui est apparu comme une solution possible, une façon de raconter la vie des premiers colons qui se sont établis près du lac Saint-lean, vers la fin du 19e siecle.Il a peu à peu élaboré un scénario et imaginé des personnages, véritables puzzles édifiés avec les bribes de vie de tous ces anciens qui ont livré leur histoire 11 y a deux ans, Gérard Bouchard s est sérieusement mis a l'écriture proprement dite, dans ses temps libres et sans pour autant délaisser ses travaux universitaires.Mistouk, c\u2019est le nom du petit village situé au bord du l®c, ou s'établissent loseph Tremblay et Marie Gagnon, sur un lot qu'ils viennent d'acquérir dans le rang des Chicots, afin de défricher la terre et de fonder une famille.I.'ainé de leurs enfants, Roméo, dit Méo, dit le Grand, sera le héros du roman.Géant Personnage plus grand que nature («je voulais un géant», dit l'auteur), Méo partage la vie quotidienne de sa famille, mais il est très vite curieux de tout ce qui se passe ailleurs dans le monde dans la grande ville (Chicoutimi!), dans les territoires inexplorés du Nord fréquentés par les Indiens, et aux «États»: il grandit, explore le monde, fait des rencontres, aime et déteste.Il revient régulièrement chez lui, mais en repart chaque fois, témoin ou acteur des drames qui ponctuent l'existence de sa communauté: naissances, morts, vie politique et sociale, «Mistouk, c'est une sortie d'itinéraire, une parenthèse, après quoi je vais retourner à mes sentiers.» escarmouches, guerre, croyances, révoltes.Sorte de Don Quichotte épris de liberté, Méo rassemble en lui les rêves de nos ancêtres, qui se sont établis sur des terres peu accueillantes.Selon Gérard Bouchard, la clé de son roman, le ressort de l'action, c'est cela: le rêve, la quête d'absolu de ces pionniers, qui croyaient donner naissance a une société organisée et développée, a un pays qui serait un jour très peuplé, aussi riche que les États-Unis.Utopie Isolés dans une nature hostile, immigrants au milieu d'une forêt vierge, ces gens voulaient créer un nouveau monde Toutes les collectivités neuves s'appuient sur ce genre d'utopie, selon Gérard Bouchard.S'il n'a parlé que de sa région natale dans son roman, il a fait des recherches sur la naissance d'autres collectivités, notamment aux États-Unis, au Brésil, en Australie II a publié le résultat de ses travaux dans «Genèse des nations et cultures du Nouveau Monde.F.ssai d'histoire comparée» (Boréal), qui lui a valu le prix du Gouverneur général du Canada en 2000.Mais apres le rêve et l\u2019utopie viennent le contact avec une réalité abrupte, le désenchantement, la nostalgie, le sentiment d'échec, et c'est bien ainsi qu'il a développé la toile de fond de son roman «Mistouk».Dialogues Gérard Bouchard a puisé dans tous ces témoignages oraux dont il disposait pour un autre aspect de son roman: les dialogues.Il voulait donner à lire la richesse, la force de cette langue, différente de celle qu'il parle lui-même.«J'ai essayé d'ie changer, mais c'te race de monde-là, ça s\u2019détricote pas, on dirait», dit Bertile de son batteur de mari «Que c't'enfant-là me fatique.Qu'y m'fatique donc.Y va m'faire mourir», répété Marie à chaque nouvelle aventure de son fils Méo.\t_\t_ stimulante et troublante.Stimulante parce qu'il a pu, au niveau de la langue, se laisser aller, sortir d'une écriture froide, sèche et codée pour explorer la poésie, le symbolisme, les jeux de rythme.Recourir à son imagination, inventer des personnages: il a eu l'impression - agréable - de renouer avec le temps du collège classique (à Jonquière) où il arrivait régulièrement premier en composition française.Et comme en témoignent tous ceux qui écrivent des romans, il a senti que ses personnages avaient leur vie propre, agissaient tout seuls, déjouant parfois les prévisions de l'auteur Mais pour décrire les sentiments, les impressions des personnages, il lui a fallu puiser dans son expérience personnelle, remuer des cendres, réveiller des émotions vécues mais oubliées: c'est l'aspect troublant de ce type d'écriture, dit Gérard Bouchard 11 constate aussi que son histoire le poursuit alors même que le livre est terminé et imprimé: «Je vis encore avec les personnages, j'ai de la difficulté à me séparer d'eux», constate-t-il.11 plonge par ailleurs dans l'inconnu en ce qui concerne ses éventuels lecteurs, un public nouveau, diversifié, insaisissable pour l'instant.Tes critiques, différentes aussi, qui pourront toucher n'importe quel aspect de son .\troman Finalement, Gérard Bouchard A pense s'en tenir à cette seule oeuvre de fiction: il n'envisage ÿ \\ pas d écrire la suite de «Mistouk», ni un autre roman, v «C'est une sortie d'itinéraire, *'\u201d'**.\tune parenthèse, après quoi je vais retourner à mes sentiers», dit-il.Autre texte en page B-4 Expériences Pour lui, écrire un roman a constitué une expérience à la fois x\" y® f / I M M\t\"U PROGRES-DIMANCHE le 5 Mai 2002 - B3 B4 PROGRES-DIMANCHE le 5 Mai 2002 THEATRE POUR LE DEVELOPPEMENT Deux Almatois séjournent au Burkina Faso ALMA (PÉT) Les deux Almatois qui sont allés donner formation et spectacles au Festival international de théâtre pour le V PAUL-EMILE Theriault p c t h c (?/ s a g I Je i| t.c a développement, à Ouagadougou, au Burkina Faso, sont revenus enchantés de ce séjour.Les deux clowns régionaux -Pino » et Rock A Côté», créés JM* Wm- CLOWN - Un Burkinabé pratique «l'art clownesque».respectivement par Pierre Noël et Jean-Guy Girard, ont tenté de communiquer leur entrain aux artistes venus à leur rencontre.Pendant les dix jours de leur séjour à Ouagadougou, les deux Almatois ont animé un atelier de formation d une durée de sept jours, à raison de trois heures par jour.Axés sur la recherche du personnagedeclown.lesateliers ont aussi été utilisés pour différentes techniques connexes: la jonglerie, la magie, l unicyclis-me, le maquillage, etc.À la fin de l\u2019atelier, les participants ont réalisé deux prestations présentées à l\u2019ensemble des festivaliers.Ces apprentis clowns dont l\u2019âge s\u2019échelonnait de 20 à 52 ans, venaient de différents pays; Burundi.Côte d\u2019ivoire, Togo, Tchad, Sénégal.France et du Burkina Faso.Ils ont découvert la tradition différente du clown, comme elle s\u2019est développée en Occident, avec l\u2019optionnel nez rouge, et le duo du clown blanc et du rouge, le méchant et le sympathique.«La plupart des participants vont utiliser les techniques apprises.Même avant la fin des ateliers, certains Burkinabés ont utilisé la formation, se rendant en clown au marché ou dans des écoles, intégrant directement les notions apprises.», observe Girard.La RIA avait participé au même festival, en 1996.découvrant les lieux et multipliant les rencontres théâtrales intéressantes.Pierre Noël avau alors remarqué que le jeu théâtral des Africains pouvait quelquefois s'assimiler au jeu clownesque qui était cependant méconnu là-bas.Outre leur participation aux ateliers, les festivaliers présentaient souvent une de leur production dans le cadre du festival Pour des raisons financières, le festival a été un peu plus modeste cette année, certains partenaires financiers n\u2019étant pas au rendez-vous.Une des troupes participant au Festival qui a particulièrement impressionné les deux ATELIERS - Les (cannois Pierre Noel el |ean-Guy Girard (photo) ont donne des ateliers pendant 10 jours a Ouagadougou.Almatois est une troupe de Hongrie: ellepratiqueun théâtrepro-fessionnel avec des handicapés intellectuels dont plusieurs trisomiques.Ces derniers reçoivent une formation au théâtre et sont ensuite payés pour leur tra vail.Us jugent aussi fort intéressante une coproduction italo-burkinabée portant sur le sida, dont le titre était Hamlet Noir.Le Festival reste un carrefour extraordinaire pour les créateurs de tous les horizons, mentionnent Noël et Girard.En plus d'assister aux nombreux spectacles, le duo almatois dit avoir beaucoup appris au contact de tout ce beau monde.Arrivé quelques heures avant Noël.Jean-Guy Girard a soulevé l\u2019intérêt avec sa prestation sur unicycle.costumes et nez rouge, lors du défilé d'ouverture.Pour la gran de majorité des spectateurs, il s\u2019agissait d\u2019un premier contact direct avec un clown.C'est Pierre Noël qui a davan tage développé les ateliers prati ques, ayant beaucoup plus d\u2019expérience en ce domaine.Le thème: «Chassez le clown, il revient au naturel!» Aussi.2500 balounes»donnéespardesgens de la région ont été utilisées pour fabriquer des balles à jongler et se retrouvent dans sept pays d'Afrique.Déjà à la fin de la semaine, les jongleurs s'étaient multipliés par 15.Noél et Girard ont laissé sur place les nez et d\u2019autres pièces d\u2019équipement comme des quilles à jongler et Tunicycle, très difficiles à se procurer sur place ou accessibles à des coûts prohibitifs, lorsqu'on les fait venir d'Europe.On a aussi expliqué comment fabriquer des quilles à jongler et bâtons chi nois.La plupart des participants aux ateliers étaient des urbains, ce qui a probablement contribué à une bonne participation des femmes, estime le duo.En effet on comptait pas moins de quatre femmessur les 16 mseritsaux ate- liers: deux du Sénégal, une Tcha dienne et une Française.L'intérêt a été tellement grand, de sorte que si la RIA est présente au festival de 2004.pour offrir un autre atelier de formation a la technique du clown, le nombre de participants devrait doubler, croit-on.La RIA d\u2019Alma, où les deux Almatois oeuvrent depuis bien tôt 20 ans, et Clowns sans frontières qui a fourni les nez de clown, ont collaboré à cette mission clownesque >deJean-GuyGirard et Pierre Noël.L\u2019organisation almatoise a obtenu une subven tion capitale pour la réalisation de ce projet: en effet le ministère des Relations internationales du Quebec a accepté de verser 3000 $.afin de permettre à une troupe québécoise de part ic i per à ce fes tival.Autre texte en page B-6 DE CHARLEVOIX AU SAGUENAY 1 Les premiers colons ont affronté la misère par Denise Pelletier (DP) - Mélanger réalité et fiction, vérité historique et trame romanesque, personnages réels (Alexis le Trotteur, J.-D.Guay, Louis Hémon) et inventés, n\u2019a pas semblé trop difficile pour Gérard Bouchard.Les premières phrases lui sont venues naturellement, il a immédiatement trouvé le style narratifqu\u2019il allait adopter pour raconter les aventures de Méo Tremblay, de ses parents, de ses frères et soeurs.Il a simplement dû, sur les conseils de son éditeur.corriger sa tendance naturelle (il est professeur!) à tout expliquer, à donner des détails parfois superflus au récit.«Les événements, émotions, pensées, doivent être attribués à un personnage, cen'est pas l'auteur qui parle», explique-t-il.Côté technique et cuisine, il a écrit rapidement une première version du roman.C\u2019est toujours l\u2019étape la plus difficile, selon lui.Ensuite, le vrai plaisir de l'écriture commence, dit l\u2019auteur, pour qui un texte n'est jamais terminé.Il s\u2019est réservé beaucoup de temps pour la relecture, la correction, les modifications, la suppression ou l'ajout de scènes, de répliques qui donnent plus de vie à un événement, à un dialogue.Ce dont il est le plus fier, c\u2019est d'avoir réalisé son projet, celui de montrer la misère qu'ont dû affronter ces premiers colons, même dans le périple qui les conduisait de Charlevoix jusqu'aux bords du Saguenay et du lac Saint-Jean.Personne ne se souvient de cela: aucun signe.monument, pierre sur la route entre Saint-Urbain et La Baie, pour rappeler ce périlleux tra jet, auquel l'auteur a inventé, dans son roman, au moins un nom: « la route des familles».Certaines familles ne mangeaient que des pommes de terre pendant tout l'hiver, mais en prenant soin d'enlever et de conserver les pelures, qui ser vaient de repas quand tous les légumes avaient été mangés.Maladies, accouchements, accidents.blessures se vivaient à la dure, sans anesthésie, dans des douleurs très vives, entraînant bien souvent la mort.Une misère extrême évoquée par le bia is des diverses péripéties qu'il fait vivre à ses personnages.Et qui par ailleurs se souvient de la venue de l'armée canadienne dans la région en 1918 afin de pourchasser les hommes qui tentaient d'échapper à la conscription, comme il le raconte également?Il a voulu aussi mettre en évidence le caractère indépendant et fier de ces pionniers, qui vivaient une sorte de moment de grâce, curés et paroissiens formant une communauté unie, mais quelque peu anarchique, loin des élites et des évêques.Et rappeler la grande admiration que les colons avaient envers les Indiens, grands connaisseurs du territoire et auxquels ils ont emprunté maintes techniques de survie.Si le grand rêve a été un peu oublié, la communauté s'est maintenue, malgré les coups durs, les échecs.le mépris par- fois venant des grandes villes.Et quand on demande a Gérard Bouchard, qui a beaucoup analysé la question, si la région du Saguenay Lac-saint-Jean a un avenir, il répond oui, pour deux raisons: d'abord l'armature industriellesolidemiseen place par la grande entreprise, qui assurera toujours le maintien d'une population active et rela tivement aisée, générant donc des services et activités essentielles a une société.La deuxième raison, c'est la mentalité des gens d'ici, qui, comme on dit.ne se coucheront jamais.Il y aura toujours un noyau de gens actifs et dynamiques, qui mettent sur pied des projets, sociaux, écono-miques, culturels: certains échouent, d\u2019autres réussissent, mais l'histoire se poursuit. ÉCOLE DE L'HUMOUR LIBRE Yannick Gagnon sera du spectacle par Denise Pelletier (DP)-YannickGagnon.de Jon-quière.participera au spectacle de l'École de l'humour libre de Québec, demain6maiauCabaret du Capitole à Québec.Le jeune humoriste de 23 ans fait partie du groupe du premier groupe de finissants de cette école qui a commencé ses activités le 5 mars 2001.Dans une lettre qu'il nous a fait parvenir.Yannick Gagnon précise qu'il a passé lesauditions en janvier 2001 pour s'inscrire à cette nouvelle école québécoise de formation pour humoristes.Huit des 122 candidats qui se sont présentésàcesauditions ont été sélectionnés pour suivre cette formation d'une durée d'un an.comprenant des cours de diction.d'improvisation, d'écriture, de jeux de caméras, donnés par des humoristes et des comédiens professionnels.Lesélèvesontdonnéune quinzaine de spectacles pendant leur formation.Lors de sa prestation, demain, Yannick Gagnon présentera des numéros intitulés «Criss Mado¦>, sur les mésententes d\u2019un vieux couple habitant un HLM.«Vie d'apart\", sur les difficultés reliées à la location d'un premier appartement, et -Marcel le pêcheur-, l'histoiredunpêcheur qui décide de reconquérir sa femmeen renonçant àses vieilles habitudes.Les gens qui souhaitent assister à ce spectacle de l'École de l'humour libre de Québec peuvent se procurer des billets au Capitole de Québec et à la tabagie Nelson de Jonquière.Le jeune humoriste sague-néen souhaite poursuivre une carrière dans le domaine de l'humour, très difficile d'accès, selon lui.Il a déjà en poche quelques contrats: il fera la première partie du spectacle de la Chicane et de Kevin Parent au Festival des montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu en août, et un spectacle de 45 minutes le 24 juin à Québec sur les plaines d'Abra-ham.Il anime aussi une émission d\u2019humour à la radio communautaire CIHW-FM de Québec.HUMOUR - Yannick Gagnon, originaire de Jonquière, participera au spectacle de l'Ecole de l'humour libre de Québec, demain, au Cabaret du Capitole.* * 'jic * * * * * * LE THÉÂTRE DU SAGUENAY A L'AUDITORIUM DUFOUR w À a ^ irlFJo tète to s hierm RAPPE LEVSSQUE TURCOTTE Le jeudi 10 octobre à l'Auditorium Dufour «.* Le mardi 3 décembre à l'Auditorium Dufour JEAM-MICHEL AMCTIki Le mardi 26 novembre à l'Auditorium Dufour B 549-3910 Ministère de la Culture et des Communications du Québec * Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux endroits suivants: * Alma: Jonquière: \u2022\tPharmacie Brunet \u2022\tTabagie Gai-Lon-La \u2022\tTabagie Nelson Chicoutimi: \u2022 Centre Georges-Vézina \u2022\tTabagie du Royaume \u2022\tAuditorium Dufour \u2022\tL'Étoile du Nord \u2022\tBureau touristique de Chicoutimi VWede 1 Chicoutimi MILLE DKLMfv ÉSEAU ÉSERVATECH Ide stabilisation et de consolidât ion des ans et de la culture du Québec tV * * * * * * * * * PROGRES-DIMANCHE le 5 Mai 2002 - B5 B6 PROGRES-DIMANCHE le 5 Mai 2002 RECIPIENDAIRE DU PRIX LA PLUME SAGUENEENNE Hélène Potvin croit au destin GAGNANTE- La gagnante du prix de La Plume Saguenéenne, Hélène Potvin, s'est inspirée de la région dans «Les chemins de papiers».I , s\\ » *¦ m*£:\\ par Marc St-Hilaire stagiaire (MSH)- Grâce à la Fondation des amis des écrivains, Hélène Potvin vit actuellement un conte de fée.Récipiendaire du prix La Plume saguenéenne 2001.elle peut désormais s'enorgueillir de sa toute première publication, produite chez Les éditions JCL inc.C est en décapant des meubles antiques que l idee d'écrire Les chemins de papier a germe dans sa tête.Comme un vieux rêve ressuscité.elle songe a la découverte d'une mystérieuse lettre dans le fond d'un tiroir oublié.Une étincelle illumine alors instantanément un sentier qui la mènera à la Fête du livre de Saint Étien ne.du 18 au 20 octobre.«C'est mon mari qui m'a parlé du concours organisé par la F on dation, explique-t-elle.Passionnés d'ornithologie, nous nous sommes connus avec les oiseaux et le nom \"Plume saguenéenne\" m'a immédiatement inspiré.» La date limite pour présenter son manuscrit approchant à grand pas.Hélène Potvin passe très près de baisser les bras au mois de juin dernier.Destiné à être une oeuvre de quelque 600 pages, l'ouvrage n en e^t alors qu'au septième chapitre.C\u2019est encore une fois son époux qui la convainc de réduire son histoire.L auteure envoie finalement près de 280 pages au jury du concours.Je crois fortement au destin, dit-elle avant d'enchaîner avec-une anecdote relative à cette période.Il y a une postière, à Saint-Gédéon.du nom de Thérèse.Elle est la première personne a qui j'ai annonce ma victoire Rien qu elle ne la connaît pas intimement.Mme Potvin croit qu'un peu de magie s'est dégagée de la postière.Lorsque j'ai envoyé les quatre exemplaires de mon manuscrit.elle m'a demandé d'y jeter un oeil En feuilletant les pages elle a vu la description de la belle campagne jeannoise.de Saint Gédéon et du Lac-Saint Jean», ajoute-t-elle.Tombée en amour avec la reproduction littéraire de ces endroits familiers, la postière s'est mise à caresser les pages en mentionnant qu'elle y projetait toute son énergie.Adepte d'ésotérisme, l'écrivaine croit que ce facteur.qui peut sembler anodin, est responsable en partie du chemin parcouru par ses mots.Retour aux sources Le récit du roman d'Hélène Potvin se déroule dans la région du Lac-Saint Jean Un véritable retouraux sources pour celle qui a vécu pendant 20 ans au Labi a dor.avant de s'établir un moment en France.Sachant que ce n était pas l'endroit ou elle poursuivrait son destin, elle demande a l'oiseau qui pend a son cou de l\u2019emmener dans une maison en hauteur, à la campagne.C'est sur internet queluiappa rait la maison centenaire ou elle vit maintenant.Une maison qu elle a transformée en gite et qui est définitivement l'endroit qu elle recherchait depuis tou jours.L auteure revient donc con> truire son nid dans la région de ses ancêtres.Un lieu ou elle met au monde Les chemins de papier .une intrigue amoureuse qui a gagné le coeur des experts mandates par La Plume saguenéenne.Incapable d écrire l'été, elle se consacre à sa passion au cours de la période hivernale.Elle dit ne jamais souffrir du syndrome de la page blanche lorsqu'elle entreprend son processus de rédaction, un atout primordial pour cette femme qui désire publier un second volume dans le futur.Les Africains prennent la vie du bon côté Grand succès Dé-Can triple son objectif avec son Quille-o-thon par Roger Tremblay ROBERVAL (RT) - Un jour, quelqu'un écrivait que «faire plaisir était très égoïste, c'était se faire plaisir».Cest pourtant ce qui est arrivé aux bénévoles, aux quilleurs et au comité organisateur de la 9e édition du quille-o-thon de Défi-Cancer (Dé-can) de Roberval samedi dernier.En organisant une telle levée de fonds, tout ceux qui, de près ou de loin, ont participé à cette grande activité ont applaudi à tout rompre quand les organisateurs ont dévoilé que le quille-o-thon avait rapporté la jolie somme de 18288$alorsque l 'objectif avait été fixé à 6000 $.«Nous avons ramassé trois fois plus, c'est extraordinaire.C'est 2000 $ de plus que la huitième édition.En neuf ans, De-Can atteint donc un montant de 146 000 $ versé pour venir en a'ide aux gens qui souffrent du cancer, à leurs familles et amis.Seulement en l'an 2001, De-Can a reçu 55 demandes d\u2019aide dans la MRC Domaine-du Roy soit une augmentation de 45 % par rapport à l'année précédente.Il y a donc d'énormes besoins dans le secteur et ils ne cessent de croître», révélait Steeve Ajmo cette semaine.Lors de ce quille-o-thon où la bonne humeur était de mise, soixante joueurs ont participé à cette activité et plus d'une centaine de personnes les ont encouragés tout au long de la journée.-Nous avons reçu de l'aide des Chevaliers de Colomb, de la Caisse populaire, de la Banque Nationale et de Pilote & Simard pour organiser cet événement.Avant le début de notre activité, tous ont gardé une minute de silence afin d honorer la mémoire d'une fondatrice de De-Can.Huguette Lamothe.décédéeàPâques », ajoute Ajmo qui travaillait en compagnie de Serge, Micheline, France et Jean Arcand de même que Raymond Simard.Pour assurer le succès de cette levée de fonds, le comité pouvait aussi compter sur douze artistes qui ont accepté de donnergratuitement un de leurs tableaux comme prix de participation À chaque année, ces gens-là viennent nous donner un très bon coup de main.Je pense ici a René Binette.Louisette Côté.Danielle Houde, Thérèse Gagnon.Diane DeGrandmaison.Bruno Paradis, Lyne Tremblay.Linda Duchesne, Caroline Cinq- ff\t^ e VOIX- Une des choses les plus frappantes à l'écoute du nouveau disque de Lrance D'Amour, c\u2019est la voix, dont elle joue beaucoup plus qu'avant.2ÆM France D Amour évite la déprime MONTREAL (PC)-Franee D'Amour est passée en coup de vent à Montréal récemment après 17 spectacles en territoire français (en première partie de Garou) et avant une tournée de promotion pour la sortie de son nouvel album .en France, qui se fera le4 juin.Car.qu'on ne se méprenne pas: baptisé France D'Amour, le cinquième album de celle qui incarna Esméralda dans Notre-Dame de Paris pendant 250 représentations est destiné tant à l'Hexagone qu'au Québec.Il se trouve simplement que ce disque est réalisé, arrangé et écrit en bonne partie par une équipe de créateurs français, à commencer par Robert Goldman, mieux connu sous le pseudonyme de Kapler, afin de se distin guer de son célèbre frère Jean-Jacques.Par hasard, Goldman-Kapler voit France chanter «Ce soir on danse à Nazi land lors de l 'émission de télé Tapis rouge.Il a le coup de foudre.professionnel.Nous sommes en avri 12001 Sans l avoir jamais vue jouer dans Notre Dame et alors qu'il est de passage à Montréal, il lui téléphone et lui propose de collaborer à la réalisation de son prochain disque.Amène tes t han sons et je te ferai écouter des trucs», lui dit en substance Robert Goldman Après écoute, la conclusion s'impose: il y a là assez de matériel pour faire un album « Mais une des premières choses que j'ai dites à Robert, c'est quejenevoulaispasdun album déprimant.Je ne veux pas nier la réalité, mais ça ne me tente pas de chanter au monde: La vie est difficile, hein?T'en arraches, là?ou.comme disent les Français: Tu cravaches, tu en baves un coup, non9 explique France en riant avant de repren dre: J'aime pas ça.moi, les albums plaignards.Si je ne donne pas d'espoir, pourquoi je suis là9 La vie, c'est vrai que c'est parfois une prison, mais regar dez.les amis, je connais une porte pour en sortir.Je ne suis toujours pas pour me mettre devant cette porte pour que le monde me regarde et me trouve belle pis fine!» C'est pour cela qu'elle a dailleursdemandéauxauteurs-compositeurs de changer parfois une ligne ou deux.Dans Laisse-moi», qui a pour thème discret la violence conjugale, elleademandéàGildas Arzel de modifier la fin: La fille demande au gars de partir parce qu'il l a frappée, mais elle terminait en chantant: Je ne suis rien sans toi.Hey, enlève-moi ça, s'il vous plaît, c'est pas vrai!» CALENDRIER CULTUREL par Denise Pelletier Théâtre NOUS NE VERRONS JAMAIS SKAGWAY - Création de la troupe de théâtre Les En Tête-T.de l'Association renaissance des personnes traumatisées crâniennes du Saguenay Lac-Saint-Jean.Les mercredi 8 et jeudi 9 mai a 18 h, au Côté-Cour de Jon-quière.Admission: 11 $.incluant le souper.Pour information: 548-9366.VIVE LA LIBRE ENTREPRISE! - Une comédie de Guy Foissy, par la troupe les Mamies braqueuses du Cégep de Jonquiére.Projet de fin d'études collégiales du programme Arts et lettres, profil théâtre.Admission: adul-tes5$,étudiants3$.Pour information: 547-2191.poste 370.Concert CONCERT GOSPEL - Sous la direction musicale de Marie-Dominique Bergeron.Au profit de la fête diocésaine du 2 juin prochain.Dimanche 5 mai à 20 h.en l'église Saint Joseph d'Alma.Admission: adultes 10$.enfants ( 12 ans et moins): 5 S.Pour information: 668-7262.DE L\u2019AURORE AU CRÉPUSCULE - Concert par la Voix des ainéset l'ensemble vocal Cassiopée.de l'Atelier de musique de Jonquiére.Dimanche 5 mai a 14 h 30.au Centre communautaire des aînés, 3245 des Pensées.Jon-quière.Admission: 10 $.Pour information: 542-6338.GUITARE CLASSIQUE Concert de guitare classique par Jérôme Gagné et Pierre Lefebvre, finissants à l'Université de Montréal.Oeuvres de Bach.Bel- linati, Hétu, Ponse et autres.Lundi 6 mai à 20 h.à La Tourelle.Admission: adulte 5 $.étudiant 3 $.Pour information: 668-2387, poste 262.CEGEP D\u2019ALMA Concert des finissants du programme de musique populaire du Collège d'Alma.Le mercredi 8 mai à 19 h 30.a La Tourelle d'Alma Admission: adulte 5$.étudiants 2$ Pour information: (418)668-3113.L ENSEMBLE VOCAL DU FJORD - Sur la mer.à plein choeur
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