Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

Progrès-dimanche, 2002-05-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" présente les femmes comme des guerrières modernes \u2018 v v -fxrrnmrrrxr ¦ r ^dimanche Page B-3 Ïæh*' «\tl 'fri y: tt .Ha » «Annie» revivra grâce l'Atelier de Page B-4 Lucie Dumi^ lance ses «Rumeurs» Page B-6 B2 PROGRES-DIMANCHE le 26 Mai 2002 RACONTE-ART CREATION - Le 31 mai, dans le cadre du Festival des musiques de création, la pianiste Lee Pui Ming formera des duos successivement avec |oane Hétu, saxophone alto et voix, et Ganesh Anandan, percussions et instruments inventés.par Denise Pelletier Caroline Riverin Caroline Riverin, qui chante dans le spectacle Québeclssime depuis le début, a mérité legrand prix de la catégorie interprète au concours Ma première Place des Arts.Elle a donc mérité une bourse de 5000 $ et une participation au Gala qui aura lieu le3 juin, après avoir devant le jury lescinqchan-sons suivantes: Quand tu viendras au monde* de Bourbon Gau-thier, «Manie manigances» de Maurane, «Au paradis avec toi» de Zachary Richard, «Un monde parfait » de Luc de la Roehellière et «Assis sur le rebord du monde » de Francis Cabrel.36 concurrents se sont présentés à ce concours, qui en était à sa huitième édition, et huit finalistes, quatre auteurs compositeurs et quatre interprètes se sont retrouvés sur la scène du studio-théâtre Stella Artois de la Place des Arts, les lundis 6 et 13 mai derniers, à l'issue d'un processus de sélection enclenché en novembre dernier.Dans la catégorie auteur-compositeur et interprète, le grand gagnant est le chanteur Baptiste.¦ PRIX - Caroline Riverin a mérité le grand prix de la catégorie interprète au concours Ma première Place des Arts.Musiques de création Dernier bloc de spectacles pour l\u2019édition du printemps 2002 du Festival des musiques de création.Après l\u2019Australie, l\u2019AllemagneetleQuébec,c\u2019est au tour des musiciens de la Nouvel-le-Écosse,del'Ontarioetd'autres représentants du Québec de faire résonner les planches du Côté-Cour, et ce pendant trois soirs consécutifs.Jeudi, 30 mai, place à deux improvisateurs de la Nouvelle-Écosse, Daniel Heïkalo et Arthur Bull.Ils créent en direct une musique sans compromis, qui intègre le blues, le folket la musique actuelle à leurs nombreuses guitares.Chacune de leurs prestations est unique, impossible à revoir ou réentendre.Qui sait où cela mènera le public du Festival?Duos Le lendemain 31 mai, la pianiste Lee Pui Ming, formera des duos successivement avec Joane Hétu, saxophone alto et voix, et Ganesh Anandan.percussions et instruments inventés.Lee Pui Ming compte parmi les plus inté-ressantes musiciennes de la scène des nouvelles musiques en Amériquedu Nord.De formation classique, elle s\u2019est créé un langage unique en mélangeant le jazz, la musique traditionnelle chinoise, la nouvelle musique et l'improvisation expérimentale.René Lussier Et enfin, samedi 1er juin.René Lussier et son ensemble Grand Vent donneront le spectacle de clôture du Festival des musiques de création.Figure dominante de la musique innovatrice québécoise, René Lussier est également un habitué des circuits européens de musique improvisée.Maniant guitare électrique et podorythmie, entouré de Guillaume Dostaler aux claviers, Maxime Lepage à la basse électrique et François Chauvette à la batterie, il a formé Grand Vent, un groupe électrique qui joue et improvise de façon souvent sauvage sur des rythmes qui brassent.Tous les spectacles du FMC ont lieu à 20h30 au Côté-Cour.Camp danse Il est temps de s'inscrire au 9e Camp d'été en danse, qui sera offert à Alma par le Prisme Culturel.Tous les jeunes de cinq ans et plus qui aiment la danse et qui veulent se perfectionner tout en s'amusant sont invités à participer à ces sessions, animées par des professionnels d'expérience, soit le chorégraphe Jean Léger.ainsiqueCarolineLapoin-te, Chantale Lamirande et Louise Doré.Le camp se déroule du 29 juillet au 9 août au Centre Mario Tremblay d'Alma, les participants donneront un spectacle le 2 août à l'auditorium d'Alma, et on s\u2019inscrit en composant le (418) 343-2332.Symposium Tous les artistes profession- nels et amateurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean sont invités à s'inscrire au sixième Symposium de peinture du Mont lac Vert, qui aura lieu du 19 au 22 septembre 2002 dans le cadre de son festival d'automne.On peut s'inscrire dans le volet professionnel ou amateur.La date limite pour soumettre sa candidature est Ie28mai Pour informations: 344-4000, poste 23.Marionnette Toutes les personnes intéressées à devenir bénévoles pour la septième édition de la Semaine mondiale de la marionnette, dans les domaines de la production, de l organ isation, de la technique ou autres, sont invitées à assister à une soirée d'information quisetiendra le mardi 28mai à 18h30 au pavillon Nikitoutagan de Jonquière.Ramoneurs cérébraux L'exposition «Les Ramoneurs cérébraux ».présentée à compter d aujourd huiauCNEferadécou vrir au public la marionnette sous l'angle du cinéma.Elle a été réalisée à partir du travail du jeune réalisateur chicoutimien Patrick Bouchard, à l\u2019occasion du tournage de son film d'animation «Les Ramoneurs cérébraux Bribes du scénario, per sonnages et objets, décors, secrets techniques, seront pre sentés dans cette exposition Le film, production de l'ONF, a été entièrement réaliséau Saguenay aux Productions de la Chasse Galerie.L'exposition est présentée en collaboration avec l'ONF et la Semaine mondiale de la Marionnette,jusqu'au 11 août Le vernissage aura lieu le mercredi 29 mai au CNE.DANSE - Le Prisme Culturel offre encore cette année un camp d'été en danse, qui sera offert à Alma pour les jeunes de cinq ans et plus qui aiment la danse et qui veulent se perfectionner tout en s'amusant.Harmonie Saguenay L'Harmonie Saguenay de l'arrondissement Jonquière s'est pour sa part illustrée au 73e Festival des harmonies et orchestres symphoniques du Québec, en remportant la palme dans la classe B.ex-aequo avec l'Union musicale d'Iberville.Près de 250 harmonies et orchestres symphoniques répartis dans plusieurs catégories ont participé à cette compétition musicale en fin de semaine dernière sur le campus de l\u2019Université de Sherbrooke.Avec une moyenne générale de 93%, l'Harmonie Saguenay, dirigée par Michel Gin-gras, a mérité un trophée et une bourse de 250$.L'ensemble musical, dont le président est Richard Perron, est formé de musiciens et musiciennes del6à60ansprovenantdetout le Saguenay-Lac-Saint-Jean.qui se réunissent une fois par semaine à la salle Orphée de l'Atelier de Musique de Jon quière pour répéter.Ils ont pour but de faire connaitre et apprécier par le public régio nal une musique variée et de grandequalitélorsdeeoncerts ou manifestations populaires.Après huit ansd absencede ce genre de concours, les mem bres de l'Harmonie Saguenay se sont montrés très heureux de remporter les honneurs de cette compétition.Ils se réuni ront sous peu pour enregistrer un démo» qui comprendra les trois oeuvres interprétées lors du festival de la dernière fin de semaine.De plus, l'enregistrement du concert public du 10 mai dernier sera bientôt disponible sur CD, à un coût minime. LES ARTS Les urbaines» inspirent Natasha Hébert ' e ses voyages, errances et rencontres dans les grandes cités du monde et dans les petites villes du Québec, Natasha Hébert rapporte des «amazones urbaines».File les a d'ailleurs installées en quelque sorte dans son aima mater, le Centre national d'exposition ou, quand elle était jeune, elle a suivi des cours de musique et d'arts plastiques.C'est aussi là qu'elle a vu sa première exposition en art contemporain «Fe centre culturel a joué un rôle important dans mes choix de vie, explique l'artiste née à Arvida, qui présente donc au CNF pendant tout l'été une exposition-installation intitulée «Amazonas urbanas».Mais qui est donc Natasha I lébert, cette jeune artiste qui a vécu et voyagé dans les grandes villes du monde?Nous le lui avons tout simplement demandé, lors d'une entrevue réalisée sur les lieux même de son exposition.Sensibilisée depuis son enfance à la création artistique et attirée par ce domaine, elle a étudié en arts Pelletier DENISE d pelletier («progresdimanche.com r \u2022 r/HM / Wi *5 «ta r au Cégep, puis en histoire de l'art à l'Université Uval Elle s'est ensuite installée a Riviere-du-Foup, ou elle a dirigé le centre culturel, et enseigné les arts au Cégep pendant quatre ans Mais il y a trois ans, elle en a eu assez de cette petite vie tranquille, qui semblait vouée à l'accumulation d'objets et de possessions.File a donné, vendu, bradé, réduit tous ses avoirs au contenu d'une petite valise, où d'ailleurs l'objet le plus important est un appareil photo, et elle est partie, comme ça.Sans plan précis, elle voulait faire des rencontres, des recherches qui éventuellement alimenteraient sa création artistique.File a séjourné un an en Belgique, et deux ans à Barcelone, la capitale catalane.File a pris des photos, des notes, écrit des textes.Visitant des expositions, des ateliers, des manifestations an arts visuels, rencontrant des artistes, elle a pu gagner sa vie en rédigeant des articles pour des publications, surtout québécoises, spécialisées en arts.Amazones Pour trouver ses amazones urbaines, Natasha I lébert marche dans les rues des villes: elle rencontre des gens, leur fait raconter leur histoire, prend des photos, et même des empreintes comme elle l'a fait a Barcelone.File a en effet étendu des toiles directement sur certaines parties de rues et de trottoirs, recueillant par impression les motifs quadrillés ou en losange qui les constituent, quelle a ensuite intégrés à certaines toiles.Arriver dans une grande ville et y établir des contacts, ce n\u2019est pas évident, mais Natasha I lébert est devenue spécialiste en la matière: que la ville soit grande ou petite, le système est partout le même, il y a la gare, le centre, les transports en commun «Comme je voulais absolument travailler, je n'avais pas le choix de parler aux gens», dit-elle.Et c'est fou ce qu'ils ont à raconter, les gens.Des anecdotes, des aventures, des vies entières, grands drames ou épisodes cocasses, des histoires brèves ou interminables d'amour, de haine, de passion.Natasha I lébert écoute, répond, laisse agir son imagination, y ajoute ses propres réflexions ou idées, et voilà une matière riche et foisonnante qui sera à la source d\u2019oeuvres diverses.File a passé l'hiver dernier a Montréal, où elle a travaillé en atelier à partir des photos rapportées de ses voyages pour produire l'exposition «Amazonas urbanas».Toutes ses oeuvres constituent un jeu sur les sens, mélangeant les allusions, les connotations, les éléments qui rappellent une ville, une femme ou un type de femme, une histoire, des idées, une philosophie, et surtout une vision particulière, explique Natasha Hébert Les femmes sont vues comme des guerrières modernes, ayant chacune un caractère: agressif, tendre, craintif, audacieux.«Mujeres como ciudades», des femmes comme des villes, a-t-elle inscrit sur la toile présentée à l'entrée de la salle.Projets File n'est pas l'artiste d'un seul médium Le photomontage était nouveau pour elle, elle a écrit des textes pour accompagner ses toiles, mais elle compte bientôt publier un livre, lui aussi inspiré par ses rencontres urbaines, quelle va intituler «Chroniques d'une amazone urbaine»: c'est a cela qu'elle compte travailler pendant l'été qui vient.Pour l'art pictural, elle envisage d'explorer dans une prochaine étape les intérieurs urbains, plutôt que les espaces extérieurs: des chambres, des lieux fermés.Il y a déjà plusieurs éléments abstraits dans ses toiles, mais ils occuperont encore davantage d'espace dans ses oeuvres futures: «l'abstrait s'en vient», dit-elle, ajoutant quelle compte aussi dans quelque temps aborder le travail à l'huile.On termine l'entretien en parlant de New York, le sujet de l'une de ses toiles dominée par des tons de bleu pâle et tendre.«Privée de ses tours phalliques, New York féminisée s'éveille et s'étire au premier matin», a écrit Natasha I lébert, qui a visité la ville quelque temps après le 11 septembre.«New York est très proche du Québec mais on ne s'en rend pas compte.C'est une ville qui nous appartient, on la nourrit également: il suffirait de s'ouvrir un peu l'esprit et les échanges pourraient être très riches», croit-elle.Autre texte en page B-4 ¦4 v «Le centre culturel a joué un rôle important dans mes choix de vie.»» |V* % *4 \\ Ne r EXPOSITION PROGRES-DIMANCHE le 26 Mai 2002 - B3 620205 B4 PROGRES-DIMANCHE, le 26 Mai 2002 L'Atelier de musique présente «Annie» par Marc St-Hilaire stagiaire (MSH) - L'Atelier de musique de Jonquière, qui nous a offert «La mélodie du bonheur - au eoursdesdeuxdernièresannées, récidive avec la comédie musicale Annie -, inspirée du film du même nom.«Cette pièce ne se compare pas à celle de Lan passé, affirme le metteur en scène Michaël Girard.Il y a beaucoup plus de chansons et de chorégraphies, ce qui nous permet de traiter plu- sieurs aspects différemment.» Tous âgés entre 5 et 26 ans, les quelque trente comédiens n'ont ménagé aucun effort pour créer un spectacle qui sera, selon Michaël Girard, très excitant.En effet, la production a nécessité, depuis janvier dernier, deux répétitions par semaine et quelques-unes les fins de semaine.En réalité, nous travaillons sur ce projet depuis le mois de septembre.Et nous avons insisté sur unedémarche professionnelle pour que la comédie musicale I soit un succès», souligne le metteur en scène.Dans ce sens, il explique que son équipe et lui se sont imposé une série d'auditions pour sélectionner les chanteurs et danseurs qui font partie d' -Annie».À défaut des écoles.Le jeune homme, qui a également dirigé «La mélodie du bonheur», se dit attristé par le boycottage des activités en milieu scolaire.Ces moyens de pression, de la part du syndicat enseignant, éloignent la troupe de son public cible.«Nous nous sommes retournés et nous avons contacté certains foyers de personnes âgées et handicapées, mentionne Michaël Girard.Plusieurs d'entre eux ont formé des groupes pour la représentation en après-midi.» Contrairement à la production de l'an passé, Annie misera sur une bande sonore, enregistrée préalablement parles comé- diens.Cette décision résultera en un spectacle d'une qualité supérieure, selon le metteur en scène.«Je me suis inspiré de mon expérience dans «le Roi Lion», de Ghislain Bouchard.La bande sonore offre une qualité se son impeccable, tout enéliminant les soucis de la prestation en direct », dit-il.Une histoire touchante Nombreux sont ceux et celles qui sont tombés en amour avec Annie, la petite orpheline rousse et frisée qui a conquis les grands écrans en 1982 Mais, bien avant que Aileen Queen incarne la jeune fille, le personnage d'Annie avait déjà une longue feuille de route.Car si une comédie musicale acclamée à Broadway est à l'origine du film de John Houston, la fillette.elle.avu le jour au milieu des années 20.des mains du dessinateur Harold Gray.C'est lui qui a donné le jour à Annie, alors sous la forme d'un personnage de bandes dessinées.La piècedethéâtrede Michaël Girard se base uniquement sur le film à succès.Il raconte les aven tures d'Annie (Stéphanie Lacroix), une jeune orpheline qui cherche ses parents en vain Grâce à son espièglerie et beau coup de chance, elle réussit a s'incrusterdanslaviederhomme le plus riche de la planète, Oliver Warbucks(Jessy Tremblay).Len tement mais sûrement, elle réchauffe le coeur de cet homme pour qui l'argent est l'unique rai son de vivre.Du même coup, elle échappe aux griffes de la méchante Miss Hannigan (Hélène Girard), une alcoolique invétérée qui dirige l'orphelinat où réside Annie depuis toujours.Lacomédiemusicalesera présentée au Théâtre Palace d'Arvi da, le mercredi 29 mai à 13h20 et 19h00 ainsi que jeudi le 30 mai ;i 19h00.if- mm h y m w QUALITÉ - Le metteur en scène se dit confiant quant à la qualité du spectacle.Il pose ici en compagnie de Stéphanie Lacroix, qui incarne Annie, et de COMÉDIENS - L'Atelier de Musique de lonquière présente cette année la comédie musicale «Annie», le 29 mai a Jacob Lacroix, dans son costume de Sandy le chien.\ti3h30 et 19h et le 30 mai a 19h au théâtre Palace Arvida.(Pholo Sylvain Dufour)\t(photo Sv|vain |)ufour) EXPOSITION AMAZONAS URBANAS Un grand récit peuplé de petits récits par Denise Pelletier (DP)- L'exposition Amazonas Urbanas, de Natasha Hébert, comprend d'abord plusieurs grandes toiles accrochées au mur, et, au mur également, une série de sculptures réalisées à partir de bois de grève.Au fond de la salle, deux grandes voiles blanches triangulaires vont du plafond au plancher, surplombant un quai central formé de plates-formes de bois qui supportent différents objets.Cette structure centrale évoque indéniablement le processus, le travail, les étapes qui mènent à la réalisation des oeuvres: on y trouve, posées comme au hasard et sans ordre défini, des photos abstraites portant divers motifs, deux grandes toiles non encadrées dont le bord supérieur est replié, qui évoquent, en deux séries de teintes, les amazones de Barcelone pré- sentes au mur, une autre toile toute froissée.Et différents matériaux éparpillés, bouts de tuyaux, morceaux de plâtre et de métal, que l'artiste a récupérés en fouillant dans les poubelles du CNE (bien garnies en cette période de travaux de construction )quelque temps avant le vernissage.L'expositionseprésentedonc comme un grand récit peuplé de petits récits.Ces récits se lisent dans les toiles à l'acry lique intégrant deséléments photographiques: chacune d'ellesa été inspi-rée par une femme, amie ou étrangère avec qui il y a eu une brève rencontre, un voyage, une amitié, explique Natasha Hébert en entrevue.Un trajet en voiture donne «Dans les yeux de la Mercedes»: Mercedes, c'est donc une voiture, et aussi unepéruviennequi vit à Barcelone, avec laquelle l'artiste a fait un voyage en voiture.Le périple lui a inspiré l'idée de deux femmes «jouant à Thelma et Louise», et, sur la toile, un visage en gros plan, yeux et bouche occupés par des photos de pare-brise et de verre brisé.«Il pleuvait sur Bruxelles» lui a été inspirée par une femme, Carole, qui visitait régulièrement à l'hôpital sa mère atteinte du cancer: l'artiste a laissé la peinture couler sur la toile, comme la pluie, et la couleur de certaines de ces coulées évoquecelleduchocolat.belge.Natasha Hébert a aussi repré-senté Nicole, une femme de Rivière-du-Loup.sous les traits d une «sirène dans sa robe de poisson»: la robe en question, longue et moulante, est réalisée avec n collage de photos d'étalages de poissonniers.Il faudrait aussi parler de son «Amazone à bottes sur fond d'extase», qui laisse entrevoir les éléments d'une grande botte aux tons cuivrés se détachant sur des formes ovoïdes de couleur pastel, et de «Kate la sorcière d'Oxford dans son maillot prada», ou le texte raconte l'histoire d une femme qui transporte ses vêtements et objets griffés dans un sac de plastique blanc, histoire de ne pas attirer les regards, ni 1 atten-tion d'éventuels voleurs.La joggeuse vénitienne sur plaques d'humidité» est une très belle composition aux couleurs complexes d'où se dégage une atmosphère étrange, mystérieuse, inquiétante.Deux paires de souliers à hauts talons posées sur des socles, tapissées de motifs pho-tographiquesetdécoréesdecar-reaux de céramique et de morceaux de verre, sont aussi des sculptures à leur façon La paire rouge est baptisée «Chaussures de ville pour amazone urbaine .et la bleue, dont les bords sont garnis de chaînes de vélo.« Chaussures sport pour amazone urbaine»: mais on n'imagine personne courant avec de telles chaussures au piedl Clin d'oeil, irruption de l'humour, qui n\u2019est absent ni des oeuvres ni des textes de cette exposition.Humour également dans la série de cornes, petites sculp tures accrochées au mur: pour «corne branchée pour soirée interminable», le bois de grève sort d'un morceau de disque vinyle surmonté d'un disque laser, une longue branche passe entre entre deux plus courtes pour former le «tricorne amoureux», et dans «corne pour taureaux d'intérieur», la double corne est aplatie, recouverte de motifs de céramique turquoise et fixée sur le goulot cassé d une bouteille. Le groupe HNTR tentera sa chance à Montréal par Denise Pelletier (DP) - Comme tant d'autres avant lui, legroupe HNTR va tenter sa chance à Montréal.- Nous aurions bien voulu rester au Saguenay, mais il n'y a pas de salle où on peut se produire- , disent Hugo Tremblay et Daniel Vachon, deux des trois membres du groupe Hypothèse Noire à Taches Rouges.Le troisième larron est Marc Bossé.Ni amers, ni déçus, les gars sont au contraire motivés et pleins de projets: ils comptent bien faire leur chemin dans leur créneau, celui des chansons originales en français sur musiques funk, rock, popteintéesd'influen-ces diverses.Une originalité qui les rend inclassables et cause l'indécision des propriétaires de salles: les bars veulent des groupes d'interprétation, certains les trouvent trop rock, d'autres pas assez heavy, on dit leur musique trop commerciale.ou pas assez commerciale.Bref, HNTR ne joue qu'au Côté-Cour.Ils aiment bien cette salle et sont très contents d'y donner des spectacles, mais ils ne peuvent se contenter de jouer à un seul endroit.Ils s\u2019y produiront donc une deuxième et dernière fois avant leur départ, le samedi 8 juin.La première fois, c\u2019était le 9 mars dernier, prestation qui accompagnait le lancement de leurtoutpremieralbum.Unesoi-rée qu'ils ont beaucoup appréciée: «les gens ont embarqué, et cette première prestation publique nous a vraiment motivés à continuer», affirme Hugo Trem blay.D'ailleurs ils enregistrent dès cette semaine un deuxième album, cette fois à Québec.Le premier album (excellent, souli-gnons-le), réalisé à Saint-Gédéon, comportait 13 compositions.Le deuxième, qui sera gravé au studio québécois Apocalypse, récemment ouvert, en comprendra sept.Même style musical mélangé, paroles surdes sujets actuels: une suite logique au premier album, son côté B en quelquesorte.dit Daniel Vachon.Le deuxième album se vendra un peu moins cher que le premier, de sorte que le public des shows pourra choisir.son prix! Après le 8 juin, donc, les trois membres de HNTR déménagent dans la banlieue montréalaise.Ils ont déjà établi des contacts afin de pouvoir donner des spectacles, faire des premières parties parexemple, et ils savent que les salles ne manquent pas là-bas.Musiciens d'expérience, ils se proposent de faire du jazz dans les restaurants et les bars pour assurer leur subsistance.«On se donne un an pour vraiment démarrer», dit Hugo Tremblay, ajoutant qu'ils aimeraient bien, entre autres, dénicher un agent ou producteur de spectacles.Inutile de souligner que les trois Saguenéens comptent bien également revenir jouer dans leur région natale aussi souvent que possible.DEPART - Daniel Vachon et Hugo Tremblay, deux des trois membres du groupe HNTR, Hypothèse noire à taches rouges, qui a décidé de s'installer à Montréal.(Photo feannol Lévesque) PASSEPORT SAISON 2002 JJ '\t' -J IJJjJ liUiujhii Fl\u2019Zhïiï BOUCH MISTOUK « Une galerie de personnages hauts en couleur, digne des Originaux et détraqués de Louis Fréchette.» Jocelyne Lepage Prix rég, : 10s Prix rég.: 10s 4.i Prix rég.: 13.50S Gérard Bouchard MISTOUK Prix rég.: 13.50S La Presse « Un roman réussi gui raconte avec un égal bonheur des rêves nord-amencains et Roman 520 pages \u2022 27,95 $ leur évanouissement.» Robert Chartrand Boreal www.cditiontbortal.qc.c* 8 Achetez un passeport pour TOUS les spectacles et courez la chance d'aller voir Céline à Las Vegas \u20ac «*sin«» cl** C H.«rl«»voix INFO : 698-3025 ou www.reservatech.net PROGRES-DIMANCHE le 26 Mai 2002 - B5 B6 PROGRES-DIMANCHE le 26 Mai 2002 * 1 «RUMEURS»* Lucie Duval associe images et mots par Paul-Emile Thériault ALMA (PÉT)\u2014 C\u2019est sous le titre «Rumeurs» que l\u2019artiste Lucie Duval de Saint-Jean-Port Joli expose, jusqu\u2019au 28 juin, ses créations associant images et mots, à l'Atelier d\u2019estampe Saga mie d'Alma.Elle parle de roman-photo, en montrant quelques-unes de ses oeuvres: «Ilyatoujoursuneinter-action entre ce qu\u2019on regarde en premier: ce qui est écrit ou l'image, entre lire et voir; je joue surcette interaction.»Par exemple, les photos prises avec un simple appareil Instamatic racontent une histoire, aussi écrite en braille, à même lenégatif.Cependant, elle présente ces signes sous couvert, de sorte que la réelle histoire n\u2019est, en principe, accessible que dans ce mode d\u2019expression des personnes handicapées visuelles, alors que ces dernières n\u2019y ont pas accès: le profil surélevé caractérisant ce langage est inaccessible.Seul un voyant enseignant le braille pourrait la décoder.«La vraie histoire reste mystérieuse.» L'artiste fait aussi référence à la photo.«Les instants ratés» sont ceux où l\u2019on appuie sur le déclencheur.Le seul instant qu\u2019on ne voit pas, c\u2019est quand le mécanisme ferme le rideau: c\u2019est lui qui fait la photo»,dit-elle, en référence au «moment aveugle de la photographie».Un peu plus loin, dans un travail de trois photos, on voit un gros plan de tête de lapin en pelu-che et les lettres ÉPRIS; une autre photo avec recul moyen suscite les interrogations.On voit enfin, avec le recul du troisième élément du triptyque montrant l\u2019habillement très inhabituel de l\u2019animal-jouet, qu\u2019il y a MÉPRISE.Ailleurs, l\u2019artiste utilise différentes estampes: eaux-fortes, sérigraphie et lithographie, où elle exploite les lettres A R T-S, dans un ordre variable (S-T-A-R et R-A-T-S), constituant une approche photographique artistique des extrêmes et de ce qui les sépare; les représentations d\u2019un bouquet de roses photographié font office de symbole.Aussi, l\u2019artiste exploite la superposition d\u2019un texte avec une image, celle d\u2019un corps féminin à demi-nu, de dos.Les nuances de teintes de certaines lettres font que le seul moment révélant en entier la photo est en lien avec les lettres les plus apparentes.Là encore, l'artiste trouve une expression du lu et vu.Pourquoi ces jeux de lettres et \\ EN RÉSIDENCE- Artiste en résidence à l'Atelier d'estampe Sagamie, Rober to Pellegrimizzi travaille à créer de nouvelles oeuvres, assisté de Karine Côté, technicienne en infographie.RUMEURS- Lucie Duval présente «Rumeurs» à Estampe Sagamie jusqu'au 28 juin.mots?En entrevue, elle fait référence au Québec, ajoutant: «Notre langue est en péril.C\u2019est ma façon de rappeler qu elle est riche et belle, parler de la beauté des mots, et qu\u2019il y a une façon de regarder.On voit bien qu\u2019il ne s'agit pas d\u2019une image de publicité, qu\u2019il faut prendre le temps de regarder, de voir quelque chose d\u2019autre apparaître.» Depuis 1985, Lucie Duval a exposé son travail à Rome.Paris, Boston, New York, Mexico, San tiago.Calgary et Toronto, en plus (Photo Steeve Tremblay) de Montréal et d\u2019autres endroits du Québec.Roberto Pellegrinuzzi Son conjoint et artiste.Roberto Pellegrinuzzi, était aussi de passage à l\u2019AES, il y a quelques jours, pour réaliser un travail numérique (numérisation et rehaussement léger par des filtres), en prévision d\u2019une exposi- (Photo ( hantale Hamel) tion à venir, à la galerie Séquen ce, cet été.à compter de la fin de la troisième semaine de juin L'exposition comprendra aussi d'autres créations récentes.DU VENDREDI 24 MAI AU JEUDI 30 MAI DU MÊME RÉALISATEUR OU « SEPT - LA CHAMBRE FORTE SPÉCIAL 13 ANS* '>:1 JOOS FOSTER 8*\t00517586 9 par voiture Inf.: 008-5253 «TORRIDE.» PFTER IRAVFRS.ROLLING STONE «ÉTON NIANT.» BUI 7WECKER.WFLD-TV.CHICAGO I N F I D version française de UNFAITHFUL.*»«.unfaithfulmmie.com À L\u2019AFFICHE! CINÉMA ODYSSÉE CHICOUTIMI ?y SON CONSULTEZ LA CHRONIQUE ouê\u2018 .vous avez l\u2019habitude de donner un pourboire à votre camelot vous pouvez l'inclure dans votre prélèvement si vous le desirez .vous annulez votre abonnement tous les montants payés d avance vous seront remboursés PROGRAMME DE PRÉLÈVEMENTS AUTOMATIQUES progreçgsg FORMULAIRE D'AUTORISATION DE PAIEMENT \u2022 Je désire payer mon abonnement du Progrès-Dimanche par prélèvement automatique de: 4 semaines: Route motorisée: Pourboire facultatif pour 4 semaines: Total: Nom de l'abonné 6.00 $ toutes taxes incluses 6.20 $ toutes taxes incluses 13 prélèvements pendant l'année Prénom de l'abonné INSTITUTION FINANCIERE* 'Joindre un chèque préencodé portant la mention -SPÉCIMEN- Nom de votre banque, caisse ou société de gestion Adresse N de succursale Téléphone Code postal Téléphone (résidence) Date Sjra'^e oWipfoir» * le «, ei* «ma\u2019at Sa\u2019 vos chtaun ov «ove c»te « cto' S'il s'agit d'un compte où plusieurs signatures sont requises, tous les titulaires du compte doivent signer l'autorisation.\u2022 Par la présente, j'autorise le Progrès-Dimanche, à effectuer des prélèvements automatiques de mon compte bancaire (décrit ci-dessusi pour payer les frais d'abonnement à domicile CETTE AUTORISATION PEUT ÊTRE RÉVOQUÉE EN TOUT TEMPS SUR AVIS ÉCRIT DE 30 JOURS DE MA PART AU PROGRÈS-DIMANCHE (précèdent la date de prélèvement bancairei.Advenant un changement dans l'application des taxes, le prélèvement sera ajusté sans autre avis.Dans le cas d'un changement de tarif, vous serez avisé trente (30) jours à l'avance.Paiement préautorisé, Progrès-Dimanche, 1051, boul.Talbot, Chicoutimi G7H 5C1 00512279 CALENDUJEH^CULTUREL par Denise Pelletier Concert Al\u2019 MITAN - Un ensemble à cordes de 17 musiciens présente son concert annuel.Musique classique et populaire, Haendel, Bach, Haydn, Saint-Saëns, Man-cini,Manti,Kulhau.Dimanche26 mai à 19h30, salle Orphée de l\u2019Atelier de musique de Jonquiè-re.Admission: 10$.Pour information: 547 5024 PIERRE-PAUL FORTIN - Auteur- compositeur interprète et peintre, et un groupe d'interprètes lyriques du Saguenay présentent un concert Riche-Voix.Dimanche 26 mai à 19h30.à la maison provinciale du Bon Pasteur.424 rue Bégin.Chicoutimi.Pour information: 540-7930.LA CHORALE LES AMIS D'LA CHANSON - De Saint-Félicien présente trois concerts: dimanche 26 mai et mercredi 29 mai à 20 h à la polyvalente des Quatre-Vents de St-Félicien.Samedi 1er juin a 20h à l'audito-rium Fernand-Bilodeau de Roberval.Admission: adultes 15$.12ans et moins8$.Pour information: 251 1367.L ENSEMBLE VOCAL CHOEUR DE POMME D Alma présente un concert.Chants sacrés, chansons de la Renaissance, contemporaines et folkloriques.Direction Louise Marchand.Dimanche 2 juin a 14h,en l'église de Sainte-Rose du Nord.Pour information: 668 4964.LE CHOEUR PRÉLUDE Pré sente son spectacle -Envie d'aimer .67 choristes sous la direction de Christiane Dufour.Avec le percussionniste Clermont Dufour.Chanson québécoise (Dan Bigras, Isabelle Boulay, Éric Lapointe) et extraits de comédies musicales francophones.Dimanche 2 juin à l'église St-DominiquedeJonquière.Admission 10$.Pour information: 547-1387 ou 695-3650.Spectacle ANNIE - Comédie musicale adaptée du film de John Huston.Mise en scène: Michaël Girard.Chorégraphies: Chantale Jal-bert.Présentation de l'atelier de musique de Jonquière.Chanté et joué par 30 jeunes de 5 à 26 ans.Au théâtre Palace Arvida.Mercredi 29 mai, 13h30 et 19h Jeudi 30 mai.19h.Admission: 10$ Pour information: (418)548-0130 ou (418)548-0707.FESTIVAL DES MUSIQUES DE CRÉATION - Daniel Heïkalo et Arthur Bull, de Nouvelle-Écosse.présentent leurs improvisations aux guitares, cistre.percus-sionset voix.Jeudi 30mai à 20h30.au Côté-Cour.Admission: 15$.Passeports disponibles.Pour information: (418)547-2904 FESTIVAL DES MUSIQUES DE CRÉATION - Lee Pui Ming, piano, jouera en duos avec Joane Hétu, saxophone et voix, et Ganesh Anandan, aux percussions et instruments inventés.Mélodies, harmonies, rythmes, sons variés.Vendredi 31 mai à 20h30.au Côté-Cour.Admission: 15$.Pour information: (418)547-2904.FESTIVAL DES MUSIQUES DE CRÉATION- RenéLussieret son ensemble électrique Grand Vent, avec Guillaume Dostaler aux claviers, Maxime Lepage à la basse électrique, et François Chauvette à la batterie.Samedi 1er juin à 20h30, au Côté-Cour.Dernier concert du FMC 2002.Admission: 15$.Passeports disponibles.Pour information: (418)547-2904.ANDRÉ CARON ET ÉRICA BOIVIN - Auteurs, compositeurs et interprètes, présentent leur spectacle De plates en banales histoires».Avec le guitariste Tommy Boivin.Le samedi 1er juin à 20h.à la Grange aux Hiboux, de La Baie.Entrée libre.Pour information: 697-6671.Vernissages et expositions LES RAMONEURS CÉRÉBRAUX - Exposition sur le tournage du film d'animation -les Ramoneurs cérébraux», de Patrick Bouchard, avec l\u2019Office national du film et la Semaine mondialede la marionnette.Vernissage : mercredi 29 mai à 17 heures, au Centre national d\u2019exposition.Exposition jusqu'au 11 août.Pour information: 546 2177.ALMA.L'AQUARELLE EN VILLE - Une soixantaine d'artistes à l'oeuvre.Le dimanche 26 mai: dernière journée, de 12h à 16h au Complexe Jacques-Gagnon.Exposition à 19h.tirage à 21h.Oeuvres des artistes exposées à la Plaza III.Jusqu'au 31 mai.Pour information: 662-8182.19e SALON CANADIEN DE L'AQUARELLE - Exposition des membres et invités de la Société canadienne de l'aquarelle.Dans le hall de l'auditorium d'Alma jusqu'au 2 juin.Tous les jours, de 13h à 16h30 et de 19h à 22h.Démonstration par des artistes en soirée les 27, 28 et 29 mai.Pour information: 662-8182.CONCERT - Le MITAN présente son concert annuel le dimanche 26 mai à 19h30, à la salle Orphée de l'Atelier de musique de lonquiére.Félicitations I L'Atelier d'Art d'Alma félicite Mesdames Nicole Doyon et Louise Villeneuve qui ont été sélectionnées comme artistes invités au 19e Salon de la Société canadienne de l'aquarelle qui se tiendra du 25 mai au 2 juin dans le hall de l'Auditorium d'Alma.CHOEUR - L\u2019ensemble vocal Choeur de pomme d'Alma présente un concert le dimanche 2 juin à 14h, en l'église de Sainte-Rose du Nord.J Soyez enfin libéré Cessez de fumer Procurez-vous le Passeport Prestige.et vivez une soirée d'ouverture VIP en plus de bénéficier de certains privilèges ! a ^.fn.rd'unP
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.