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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2007-03-11, Collections de BAnQ.

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[" r 4 Agriculture, Pécheras Québec! Volume 9.N° 1 - 11 mars 2007 - 16 pages De notre élevage.à votre table! ï'yfl- * rÀ lire en page Mmz; ^ r lire en À lire en page 14 \u2018év ¦ ÏPK-\u201d' du Fjord ¦Ül,\t^ r * Canards du Fjord .y Végétolab 5omATiaire dimanche __ *° \u201c \u2022-\u2014*».\u2014| ÉDITION SPÉCIALE \u2022\tEssai d'étiquettes de régie sur poitrail.\t6 \u2022\tProgramme d'appui aux initiatives de formation.^ \u2022\tDes bleuets à saveur d'agroenvironnement\t8 \u2022\tEt si votre luzerne ne passe pas l'hiver?\t| 0 \u2022\tRencontre avec la relève agricole SLSj \u2022\tDécouverte d'un mileu rempli de gens passionnés | 3 Choix de différents chocolats pour Fâques: Pour un festin de PÂQUES différent! RENDEZ-VOUS A LA cHaeamae CHARCUTERIE Fromages this Plaza Alma \u2022 (418) 662-9682 ^ OUVERT LE DIMANCHE Dégustez nos saucisses et charcuteries' fines selon nos recettes originales! PROGRES-DIMANCHE le 11 Mars 2007 Mot de la directrice générale Un incontournable savoureux La Table de concertation agroalimentaire du Sague-nay-Lac-Saint-Jean, en collaboration avec la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec, chapitre Sague-nay(Lac-Saint-Jean, organise son deuxième Gala de l\u2019excellence.Celui-ci aura lieu le samedi 24 mars 2007.Cette activité soulignera l\u2019apport remarquable d\u2019une personnalité régionale au développement du secteur agroalimentaire.Également, nous reconnaîtrons, et ce, par la remise de prix, l\u2019excellence de nos entreprises agroalimentaires dans différentes catégories.Fidèle à notre réputation, le gala sera rehaussé d\u2019un souper unique, préparé par une équipe de chefs et cuisiniers de talent qui mettra en valeur nos produits régionaux.Vous pourrez déguster un exquis espadon grillé accompagné d\u2019une salade (le betteraves au pamplemousse et huile d\u2019estragon, un copieux gâteau de foie de cailles et son chutney de bleuets au poivre noir, un excellent saumon fumé maison, accompagné de son pain à la farine de gour-gane et cheddar fort de la région, suivi de ses petites feuilles à la vinaigrette de bleuets, un délectable tartare de canard fumé à la moutarde de Brive et au sirop d\u2019érable, sans oublier un délicieux mignon chocolaté au Frambleu.Avouez que vous ne pourrez pas y résister et que vous assisterez à ce succulent souper gastronomique! Pour terminer cette soirée, nous vous transporterons en Espagne dans un monde d\u2019émotions et de couleurs, et ce, grâce à des jeux de pieds, une guitare endiablée, des chorégraphies complexes et entraînantes et un dynamisme contagieux.La complicité des artistes de la troupe Vida Flamenca est d\u2019une magie attrayante et charmante.Vous désirez participer à ce souper gastronomique aux saveurs régionales, communiquez avec Mme Ginette Allaire au 418 668-3592, poste 232.Le rendez-vous des professionnels de l'agroalimentaire en Amérique du Nord La Table de concertation agroalimentaire du Sague-nay( Lac-Saint-Jean, en collaboration avec SERDEX International et la Société des fabricants régionaux, vous offre la possibilité de vivre une expérience au Salon international de l\u2019alimentation à Montréal (SIAL) les 28 et 29 mars prochain.Plusieurs se posent la question « Mais pourquoi visiterleSIAL?» C\u2019est simple.Premièrement, vous visiterez le plus important salon international en Amérique du Nord réservé aux professionnels de l\u2019alimentation, représenté par 735 exposants de plus de 40 pays.Deuxièmement, vous pourrez prendre connaissance des nouvelles tendances et découvrir les nouveaux produits regroupés dans l\u2019Espace Innovations.Ensuite, vous trouverez de nouveaux fournisseurs et partenaires.Finalement, vous aurez la possibilité d\u2019établir des contacts d\u2019affaires par le biais de rencontres spécialisées.Vous aurez la chance de visiter le marché Jean Talon ainsi que la boucherie la Fine Bouche à Montréal.Il ne reste que quelques places pour les entrepreneurs.Alors, réservez dès maintenant auprès de Mme Marie-Josée Duchesne, conseillère en développement et communications, au 418 668-3592, poste 234.Un projet d\u2019avenir Depuis quelques semaines, plusieurs rencontres ont lieu entre des experts en agroalimentaire ainsi que des intervenants qui s\u2019expriment sur les problématiques liées au secteur de l\u2019agroalimentaire de notre région.Ces rendez-vous ont pour fcut de dresser un constat exhaustif afin d\u2019améliorer le développement régional.Que ce soit au niveau de la production, de la formation, de la distribution, de la transformation, de l\u2019innovation, de la recherche et du développement, tous discutent ensemble afin que la Table de concertation agroalimentaire Stéphanie Jean.du Saguenay-Lac-Saint-Jean présente un mémoire pour le secteur de l\u2019agroalimentaire à la Commission sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimen-taire québécois.Effectivement, ce sont les 15,16 et 17 mai prochains que le comité de cette commission sera dans notre région.Celle-ci a pour but de discuter de l\u2019état de la situation, des enjeux et défis de l\u2019agriculture et de l\u2019agroali-mentaire québécois, en plus d\u2019examiner l\u2019efficacité des interventions publiques actuel-lement en place, d\u2019établir un diagnostic et de formuler des recommandations sur les adaptations à faire.Démystifions / appellation La ration du poulet enrichi en acides gras OMEGA-3 a La nouvelle tendance Certains aliments offerts sur le marché sont enrichis artificiellement en acides gras oméga-3, c\u2019est-à-dire lors du SOPHIE LAVALLEE coordonnatrice Agrinova, succursale Monteregie ( entre du-Québec procédé de transformation, alors que d\u2019autres le sont naturellement par l\u2019ajout, dans la ration des animaux, d\u2019aliments riches en acides gras oméga-3.Le poulet de la Ferme D\u2019Amours, située en Montéré-gie, offre une valeur ajoutée sans égale puisque les oméga-3 procurent à la viande un meilleur goût, une texture et une tendreté améliorées, tout en apportant des bienfaits sur la santé humaine.Quelles sont ces sources?Les graines de lin constituent une source d\u2019acide alpha-lino-lénique (AAL), un acide gras essentiel qui ne peut être synthétisé par l\u2019animal et qui doit être prélevé dans l\u2019alimentation.Cet acide gras fait partie de la famille des oméga-3 et agit comme précurseur à la formation des autres acides gras polyinsaturés à longue chaîne de type oméga-3.Le lin transformé par extrusion est ajouté à la ration des poulets de la Ferme D\u2019Amours à un taux de 10 à 12 %.Ceci permet une croissance optimale de l\u2019animal et un dépôt maximum en acides gras oméga-3 dans les tissus de la volaille.Les acides gras oméga-3 se déposent principalement dans le gras de la peau et dans les gras intermusculaires et intramusculaires.Propriétés nutritionnelles du poulet de la Ferme D\u2019Amours si l\u2019aliment en contient au moins 300 mg par quantité de référence et par portion déterminée.La quantité de référence pour la volaille est de 125 g de viande crue.IMPACT SUR LA SANTÉ HUMAINE Si c\u2019est bon pour eux, c\u2019est bon pour nous! En consommant du poulet « sourced\u2019oméga-3»,notre corps peut bénéficier des bienfaits de ces acides gras.Certaines études démontrent qu\u2019une alimentation riche en acides gras oméga-3 entraîne une diminution significative du risque de \t« Source d\u2019oméga-3 » (g/100 g)\t« Nourri au grain végétal » (g/100 g) Gras total\t6,6\t7,8 (triglycéride)\t\t Gras saturé\t1,9\t2,4 Gras insaturé\t4.4\t5.1 Polyinsaturé\t17\t1,8 oméga-3\t0,4\t0,1 oméga-6\t1,2\t1,7 Monoinsaturé\t2,7\t3,3 Source : Cintech Agroalimentaire, 2006 LES EXIGENCES D\u2019ÉTIQUETAGE Selon la Loi sur les aliments et drogues de Santé Canada, un aliment peut porter la mention source d\u2019acides gras polyinsaturés oméga-3, seulement Nom d* familte\tSourca B\tàîAH\tNom commun\t \tGraine de lin huilé de canola\tAcide alpha bnotémque\tAALALA \tou de soya\t\t Oméga 3\tPoisson\tAode eirosapen taenolque\tAEP/EPA \tPoisson\tAcide docosahe-xamolque\tAOH.OHA \tHuile de mais.Nwe de soya graine de coton et de tournesol\tAode knoléique\tAIAA Oméga-6\tOeuf» volailles produits\tAcide arachidonique\tAA/ARA \t(amers\t\t1\t\t trouble cardiaque.L\u2019efficacité des acides gras oméga-3 de source marine (AEP et ADH) est clairement établie en matière de prévention des troubles cardiovasculaires.Toutefois, il existe suffisamment de données positives pour recommander de consommer des acides gras oméga-3 de source végétale (AAL), afin de bénéficier de son action protectrice.Il est désormais possible d\u2019apporter des acides gras oméga-3 dans l\u2019assiette du consommateur par l\u2019intermédiaire de la viande de volaille.Genre\tÉnergie (kcal)\tGras (g)\tOméga-3 (AAL) (g) Homme\t2 700\t90\t1,6 Femme\t1 900\t65\t1,1 Source : Santé Canada, 2006 Les recommandations sur la nutrition de Santé Canada encouragent les Canadiens à réduire leur niveau de gras dans leur régime alimentaire.Elles les incitent à ne pas dépasser 33 g de gras par 1000 kcal et à consommer des oméga-3 sous la forme AAL.Cela se traduit selon les données du tableau suivant.Apport nutritionnel quotidien recommandé La consommation de 125 g de cette volaille permet d\u2019atteindre un apport moyen en AAL de 0,5 g, ce qui représente 31 % de l\u2019apport quotidien recommandé pour l\u2019homme et 45 % de l\u2019apport quotidien recommandé pour la femme.VOS CHRONIQUEURS Antoine Riverin, agronome Conseiller en productions animales Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Tél.: 418 662-6486 Emilie Fortin Technicienne en agroenvironnement Club conseil bleuet Émilie Saint-Laurent Coordonnatrice Serdex International Tél .418 668-5500 Jean-Pierre Potvin, agronome Conseiller en communication Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation Tél : 418 662-6486 Magella-J.Gauthier Géographe et professeur Université du Québec à Chicoutimi Tél: 418 545-5011 poste 5096 Méiissa Bruneau Étudiante en géographie Université du Québec à Chicoutimi Tel: 418 545-5011 Sophie Lavallée Coordonnatrice Agrinova Tél.: (450) 778-3530 Sylvie Bouchard Agronome Financière agricole du Québec Tél.: 418 668-2369 Sylvie Denis, agronome Conseillère en grande culture Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation Tél.: 418 662-6486 Renée Robert Agente de projet d\u2019Agrinova Tél.: 480-3300.poste 235 Pour tous renseignements concernant la rédaction du journal l'Agroalimentaire, veuillez contacter Mme Ginette Allaire au numéro téléphone : 418 668-3592, poste 232 ou par courriel: tableagr@digicom.qc.ca Végétolab inc.Développer et commercialiser des variétés nordiques de petits fruits pour la région CAMERISIERS - Trois phases de croissance: Culture in vitro - Camerisiers en serre - Plant de camerisier d\u2019un an.y #3»?5*5 T» Ktc SS Vi+k* 12 2006 par Mélissa Bradette Végétolab inc.est une entreprise spécialisée dans le développement de protocoles et la multiplication de différentes plantes par la culture in vitro.Ce type de culture, s\u2019effectuant en laboratoire, a l\u2019avantage d\u2019offrir des plantes homogènes, plus productives, de meilleure apparence, et ce, indépendamment du temps de l\u2019année.Cette entreprise d\u2019Alma a débuté ses activités en mai 1998.L\u2019instigatrice du projet de culture in vitro est Guylaine Lemieux, technicienne en horticulture (dta).Pour fonder l\u2019entreprise, elle s\u2019est associée à un développeur et important producteur laitier de Saint-Cœur-de-Marie, M.Jean Gaudreault.Durant les deux premières années d\u2019opération, les activités de l\u2019entreprise furent essentiellement orientées sur le développement de l\u2019expertise en laboratoire et la mise au point de techniques de production.« Puisque nous débutions dans le domaine de la culture in vitro, nous avons choisi de commencer avec les plantes d\u2019intérieur, car plus la plante est lignifiée, plus le degré de difficulté augmente pour la multiplication.Une fois la production bien établie, une première phase de commercialisation permit de créer une ouverture sur les marchés pour l\u2019entreprise », note la présidente de Végétolab.« En 2000-2001, nous avons amorcé la diversification des produits en y ajoutant différents cul-tivars et en procédant à l\u2019acquisition de nouveaux équipements de laboratoire pour pallier l\u2019augmentation de notre volume de production.Une nouvelle serre en annexe de celle déjà existante fut construite ainsi qu\u2019une salle de rempotage et un phytotron (lieu de croissance où l\u2019environnement est contrôlé : température, luminosité et humidité).Les activités, qui en découlent, ont débuté en janvier 2002 ».À l\u2019automne 2002, Végétolab revoit sa stratégie de mise en marché.La compagnie réoriente sa commercialisation avec une approche sur l\u2019offre de service, de développement et de multiplication de plantes par la culture in vitro, accompagnée de projets spéciaux en support aux producteurs.Aujourd\u2019hui, la production de fruitiers dépasse largement celle des plantes d\u2019intérieur et représente plus de 75 % du chiffre d\u2019affaires de l\u2019entreprise d\u2019Alma.Partenariat avec IVniversité de Saskatchewan Au cours de l\u2019année 2001, Guy-laine Lemieux dépose la candidature de Végétolab à l\u2019Université de Saskatchewan, afin de devenir propagateur autorisé de cerisiers pour les six types d\u2019hybrides nains que l'établissement a développés.L\u2019équipe de Végétolab a travaillé pendant deux ans à l\u2019élaboration d\u2019un protocole de culture pour les deux premières variétés.Ce n\u2019est que depuis l\u2019an passé que le protocole est à point pour les six types d\u2019hybrides SK.Ces cerisiers nains sont en fait des griottes qui ont été sélectionnées pour la qualité de leurs fruits, leur rendement et leur rusticité (zone 2).Le goût, la couleur et le taux élevé de sucre (Brix) des différentes variétés en font des produits pouvant s\u2019adresser au marché fiais, à l\u2019autocueillette et àlatransformationàlaferme.Les vergers de l\u2019université et des producteurs démontrent des résultats plus qu\u2019intéressants.Même si ces cerisiers peuvent être culti-vés au Sud, maintenant les régions nordiques telles que le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord et la Gaspésie ont le choix de variétés rustiques.Un critère de sélection important pour cette université canadienne, exception faite des qualités citées précédemment, est la facilité de récolte du fruit.En effet, la récolte peut être faite par brassage du plant et par récolte mécanique.Végétolab a commencé la commercialisation des cerisiers à plus grande échelle l\u2019année dernière.Cependant, des restrictions sont émises par l\u2019U niversité delà Saskatchewan et les cultivars ne peuvent être vendus qu\u2019en nombre égal.Les hybrides de Saskatchewan étant sous licence, l\u2019entreprise de culture in vitro devra verser une royauté à l\u2019établissement universitaire pour chaque plant vendu.À compter de septembre, la royauté sera de 0,50 $ par plant.Cet argent sert principalement à financer les travaux du centre de recherche de l\u2019université saskat-chewanaise.La commercialisation du chèvrefeuille comestible (camerisier) L\u2019entreprise de culture in vitro s\u2019est également associée au ministère de l\u2019Agriculture et de l\u2019Alimentation du Québec d\u2019Alma afin de développer un protocole pour le chèvrefeuille comestible ou camerisier.Tout comme pour les hybrides de cerisiers nains, l\u2019établissement universitaire est très avancé dans ses recherches et dispose de nombreuses données que son équipe de chercheurs met à la disposition de Végétolab.Sur les dix-neuf variétés mises à l\u2019essai chez Végétolab - dont cinq variétés de Russie sous licence pour l\u2019entreprise, deux variétés dont la rusticité et la qualité des fruits sont connues en Saskatchewan et douze cultivars russes ayant transités par les États-Unis - seulement deux ont été retenues pour la commercialisation jusqu\u2019à présent.Pour 2007, Végétolab a mis sous licence deux hybrides de la Saskatchewan (une variété de cultivar pour le fruit frais et une seconde pour la transformation).L\u2019entreprise de culture in vitro était déjà en pourparlers avec l\u2019université depuis un moment mais, en effectuant un voyage là-bas en juin dernier, des hens plus serrés ont été développés avec l\u2019Ouest canadien grâce à la participation du CNRC de Jon-quière et du MAPAQ, qui ont permis la réalisation du voyage.« En ce qui a trait aux autres cultivars russes, nous ne sommes pas encore certains de la qualité des fruits pour le marché frais et nous manquons de données.Toutefois, le MAPAQ est en voie d\u2019élaborer un réseau de collectes de données en collaboration avec les autres régions du Québec, grâce à la participation d\u2019André Gagnon (agronome, répondant au niveau des productions horticoles et aux productions biologiques au Saguenay-Lac-Saint-Jean).De la qualité du fruit, à son taux de sucre, en passant par la résistance du plant, toutes les caractéristiques (qualitatives et quantitatives) sont rigoureusement compilées », explique Guylaine Lemieux.Le MAPAQ, en collaboration avec des producteurs, effectuera des essais dans les régions du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de Saint-Hyacinthe avec les hybrides issus des cultures de Végétolab.Un producteur de l\u2019île d\u2019Orléans ainsi que d\u2019autres régions se sont aussi portés volontaires.André Gagnon, agronome à la Direction régionale du MAPAQ Saguenay-Lac-Saint-Jean-Côte-Nord et Ginette Laplante, conseillère en petits fruits au MAPAQ de Saint-Hyacinthe,sontlesprincipauxacteurs de ce projet de réseautage.Hélène Rousseau, biologiste à l\u2019Institut de recherche et de développement agroalimentaire (IRDA) à Québec a participé à l\u2019introduction des premiers plants en provenance des Etats-Unis.« Un des objectifs du projet de chèvrefeuille comestible est de cibler les cultivars les plus prometteurs, à court terme de développer le marché frais au Québec, à moyen terme de regrouper et d\u2019organiser les producteurs pour la transformation et à long terme, éventuehement, exporter le finit.Cet aliment est très recherché au Japon.Le marché de ce fruit (congélation- exportation) étant sensiblement le même que pour le bleuet, il pourrait être intéressant d\u2019utiliser le réseau pour commercialiser le fruit du chèvrefeuille », fait valoir la présidente de Végétolab.L\u2019amélanchier : un produit du terroir régional en devenir Disposant de plants d\u2019amélan-chier des provinces de l\u2019Ouest, Végétolab a pour objectif de développer des hybrides typiquement régionaux.On retrouve déjà dans la région quelques producteurs d\u2019amélan- che.Ce type de production adébu-té dans le secteur de la MRC Maria-Chapdelaine.Les Jardins de Maria-Chapdelaine furent les premiers à aider à l\u2019implantation des vergers dans la région.Les sélections régionales sont d\u2019une rusticité parfaite.C\u2019est pourquoi Végétolab veut développer sa gamme de produits à partir de ces hybrides.Selon Guylaine Lemieux, l\u2019amélanche d\u2019ici est maintenant un produit du terroir régional reconnu.Pour faciliter le développement et le maillage entre les entreprises, une association de producteurs d\u2019amélanche a d\u2019ailleurs été créée en région.Le défi de la commercialisation de l\u2019amélanche repose surtout sur la méconnaissance de ce petit fruit.Est-ce amer, sucré ou âpre?Comment doit-on l\u2019apprêter?Pour faire connaître l\u2019amélanehe, la présidente de Végétolab souhaite en faire la promotion à l\u2019occasion des Fêtes Gourmandes de Delisle.Ainsi, les chefs qui participent à l\u2019événement pourraient concocter des recettes mettant en valeur ce produit du terroir pour le faire découvrir au pubüc.Planification et confection de haies brise-vent et de bandes riveraines Au fil des ans, Végétolab a aussi développé une expertise pour accompagner les producteurs dans la planification, la confection et l\u2019entretien de haies brise-vent et de bandes riveraines.Martine Girard, technicienne forestière, est responsable de ce volet de l\u2019entreprise.La planification et la conception de haies brise-vent sont un service « clé en main ».De plus, les producteurs agricoles peuvent bénéficier d\u2019une subvention qui rembourse 70 % des coûts d\u2019implantation et de l\u2019achat des matières premières.Aussi, l\u2019entreprise offre maintenant un service d\u2019accompagnement et d\u2019implantation de vergers fruitiers pour les producteurs désireux de démarrer une production.Faciliter l'atteinte des objectifs de production Grâce à l\u2019expertise de Végétolab, les producteurs de la région peuvent maintenant bénéficier d\u2019un service complet facilitant l\u2019atteinte de leurs objectifs de production.FRUIT - Le fruit du chèvrefeuille comestible, la camerise est un aliment très recherché au Japon.\t.PROGRCS-CHMAMCHl te 11 Mars 2007 - E3 E4 - PROGRES-DIMANCHE le 11 Mars 2007 Voyage en Saskatchewan pour le développement de l'industrie des petits fruits Sophie (îagnon, agr, chargée de projet, Filière petits fruits-bleuets nains, CRDA André (iagnon, agr, conseiller en horticulture et agriculture biologique, MAPAQ En juin dernier, une dizaine de producteurs horticoles du Saguenay-Lac-Saint-Jean et quelques intervenants impliqués dans le développement des petits fruits se sont rendus en Saskatchewan pour une mission commerciale.Financée principalement par le Conseil national de recherches Canada (CNRC/PARI) en collaboration avec le MAPAQ et les Jardins Maria-Chapdelaine inc., cette mission visait principalement le transfert technologique et le développement de partenariats d'affaires.Étant donné la similarité entre le climat de la Saskatchewan et celui du Québec, ces producteurs démontraient un grand intérêt à rencontrer d'autres producteurs, chercheurs et intervenants afin de partager leur expertise.En effet, des efforts de recherche sont en cours dans cette province depuis plusieurs années pour le développement de nouveaux cultivars et de techniques de production de petits fruits adaptés au climat nordique.D'ailleurs, plusieurs producteurs fruitiers y sont déjà bien établis.Pendant sept jours, le groupe a donc sillonné les routes de la plane province pour y visiter des plantations, des institutions de recherche et des centres de transformation.Ce voyage a été très fructueux sur le plan du maillage entre les intervenants et a permis d'amasser nombre de renseignements sur les techniques de production, les outils, les méthodes et les produits de transformation.Ainsi, les visiteurs ont pu être informés sur les plus récentes nouveautés en terme de cultivars et d'avancées en matière de recherche et de pratiques culturales.Ils ont même ramené avec eux quelques végétaux afin de les reproduire et de ten- Groupe en visite au Shelterbelt Centre.ter d'implanter certaines espèces ou nouveaux cultivars au Québec.Des cultures à découvrir Le groupe s'intéressait notamment à une culture nouvelle : les camerises.Dans les années à venir, vous verrez apparaître au Québec cet arbuste fruitier, aussi appelé « chèvrefeuille comestible » ou « Haskap ».Ce sont des arbustes indigènes en Sibérie, au nord-est des États-Unis et au Japon.L'Université de la Saskatchewan, en collaboration avec des chercheurs de l'Oregon, effectue depuis 1998 des travaux sur les variétés russes et japonaises.Ce petit fruit fait maintenant son entrée au Québec.En effet, l\u2019entreprise Végétolab, en partenariat avec le MAPAQ, a démarré la multiplication in vitro et la production de plantules, qui devraient être mises à la disposition des producteurs pour des essais en champ dès 2007.Différents producteurs de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean se sont déjà montrés intéressés à procéder à la plantation.De plus, des sites de démonstration et d'essais de cultivars seront implantés sur quelques fermes, en partenariat avec le MAPAQ.De l'information y sera recueillie, notamment sur les pratiques culturales et le potentiel de rendement de cette culture pour la région.Les camerises sont des fruits présentant un goût variable selon les cultivars, dont quelques-uns sont excellents pour la consommation à l'état frais.Les camerises sont également propices à la transformation sous toutes ses formes : confitures, tartes, jus, crème glacée, bonbons et autres.Ce fruit aurait également des propriétés nutraceutiques comparables à celles du bleuet.Le marché pour ce petit fruit est à développer, mais son potentiel est grand étant donné ses propriétés et le fait qu'il soit l'un des premiers fruits de la saison à faire son apparition.Plusieurs autres cultures fort intéressantes pour les producteurs de la région ont été visitées à l'occasion de cette mission, comme le Cerisier nain SK, dont le premier cultivar a été mis en marché en 1999 par l'Université de la Saskatchewan.Il a été sélectionné pour sa petite taille (environ 2 mètres) et sa rusticité.Ce petit cerisier produit un gros fruit rouge foncé, mûrissant tôt et dont le taux de sucre est élevé.Il peut se récolter mécaniquement par le brassage de l'arbuste.Végétolab inc.est le multiplicateur autorisé pour le Québec et est actuellement en mesure d'approvisionner les producteurs désireux d'implanter cette nouvelle culture.L'argousier, arbuste rustique produisant des fruits jaunes, oranges ou rouges, qui possèdent une grande valeur nutritionnelle, a également fait l'objet d'un intérêt durant ce voyage.En plus de visiter des plantations, les participants ont rencontré les chercheurs qui travaillent sur cette culture.Un programme axé sur la mise au point de cultivars sans épines, à rendement élevé, à forte teneur en éléments nutritifs et en huile et produisant des fruits faciles à cueillir a notamment été mis sur pied afin de faciliter l'établissement d'une industrie viable.Des travaux visant à déterminer sa valeur nutra-ceutique sont en cours en Amérique du N ord, même si les propriétés de cette plante sont connues et exploitées depuis des siècles en Éurasie.Plusieurs visites d'usines de transformation d\u2019une multitude de produits et de plantations d amélanchier ont été faites.La culture de l amélan-chier est actuellement en développement dans la région et ailleurs au Québec.Toutes ces cultures de petits fruits ont un potentiel de développement intéressant pour le Québec, d'autant plus que leur rusticité correspond aux exigences de notre climat.Plusieurs producteurs du Saguenay-Lac-Saint-Jean, pour la plupart présents à cette visite en Saskatchewan, sont déjà des passionnés de ce type de production.Il ne reste qu'à maintenir le maillage de compétences qui s'est créé au cours de cette mission afin de favoriser le développement de ces cultures offrant une gamme de propriétés et de goûts fort intéressante.Chaque participant à ce voyage en a retiré un bagage de connaissances qui, espé-rons-le, contribuera à l'essor de ces productions.Pour information : André Gagnon, agr., MAPAQ, 418 662-6457, poste.249 Sophie Gagnon, agr., CRDA, 418 480-3300, poste 230 .U Finit du chèvrefeuille comestible (camerise).Fondée en 1984, les Bleuets sauvages du Québec est une organisation des producteurs de bleuets et des entreprises de transformation ayant à cœur d'offrir un produit distinctif et de haute qualité à sa clientèle.Notre mission est simple: transformer cette merveille de la nature qu'est le bleuet sauvage, et ce, afin de satisfaire les besoins spécifiques de nos clients internationaux.Nous connaissons mieux que quiconque ce petit fruit bleu aux propriétés uniques.De sa culture à sa transformation, l'industrie du bleuet n'a aucun secret pour nous.698, rue Melançon, Saint-Bruno QC Canada GOW 2L0 Tél.: (418) 343-2410 www.wild-bluberries.com n Les Bergeries du Fjord Une production ovine basée sur l\u2019innovation PRODUITS - En collaboration avec d'autres entreprises de la région.Les Bergeries du Fjord travaillent au développement de produits dérivés de l'agneau et du fromage de brebis tels que merguez, pâtés de foie gras, rillettes, etc.Quelques restaurateurs de la région proposent aussi à leur menu des produits issus de la production ovine de La Baie.par Métissa Bradette D\u2019une petite ferme familiale exploitée à temps partiel pour produire de l\u2019agneau lourd, Les Bergeries du Fjord est aujourd\u2019hui devenue une entreprise prospère et diversifiée.Dynamique et novatrice, cette entreprise a su acquérir ses lettres de noblesse dans le domaine de la production ovine et fait désormais figure de modèle régional.C\u2019est en2004, suite àl\u2019aequisition de la ferme familiale par Claude et Martin Gilbert, que Les Bergeries du Fjord prit un nouveau tournant.Faisant figure de pionniers, ils furent les premiers à établir\u2019 un troupeau de brebis laitières dans la région.« Nous souhaitions développer de nouveaux créneaux qui donneraient une valeur ajoutée à notre entreprise, tout en exploitant toutes les facettes de notre matière première : de la laine à la viande.Sachant que le lait de brebis est un produit recherché et les producteurs québécois étant peu nombreux, nous avons choisi d\u2019orienter notre entreprise vers ce type de production », expüque Martin Gilbert.Le troupeau de la bergerie située sur le chemin du Plateau à La Baie compte350têtes, dont environ 200 brebis.La production maximale de lait pour la transformation est de 50 000 litres.Une brebis produit de 1 à 2 litres de lait par jour, tandis qu\u2019une vache produit en moyenne 50 litres de lait par jour.« Au début, nous vendions le lait de notre production à des microfromageries à l\u2019extérieur de la région, puis nous avons développé notre propre fromage.Josée, qui s\u2019est jointe à l\u2019entreprise en 2005, est responsable de la production », fait valoir le producteur-transformateur.Le Blanche du Fjord Le Blanche du Fjord - un fromage affiné au lait cru à pâte molle et sion de l\u2019ouverture du comptoir de vente à la ferme des Bergeries du Fjord, en décembre dernier.Josée Gauthier travaille actuellement à l\u2019élaboration d\u2019un second fromage.Sa sortie est prévue pour le mois de mai.Le nouveau produit fromager sera à pâte semi-ferme, à croûte lavée et vieillie au moins trois mois.«Cette techniqued\u2019affi-nage permettra d\u2019aller chercher les subtilités fruitées du lait de brebis», souligne la fromagère et copropriétaire.« En collaboration avec d\u2019autres entreprises de la région, nous travaillons aussi au développement de produits dérivés de l\u2019agneau et du fromage de brebis tels que merguez, pâtés de foie gras, rillettes, pain et saucisses au Blanche du Fjord, et même des pâtisseries.Des produits d\u2019accompagnement pour la viande et le fromage, comme les gelées de la Ferme Trompe-Souris de Métabet-chouan-Lac-à-la-Croix, ainsi qu\u2019une foule d\u2019accessoires pour la cuisine (tabliers, nappes, sacs à pain, etc.) sont aussi disponibles au comptoir de vente.Le maillage avec des entreprises et des gens d\u2019ici est primordial pour nous.Ce sont eux qui donnent une valeur ajoutée au volet commercial de notre entreprise.» l^s propriétés du lait de brebis Le lait de brebis a un goût doux, riche et légèrement sucré.Il possède un taux de matières solides beaucoup plus élevé que le lait de vache ou de chèvre et contient jusqu\u2019à deux fois plus de minéraux, tels que le calcium, le phosphore et le zinc et tout le groupe de vitamines B.Le lait de brebis est idéal pour la production fromagère parce qu\u2019il possède un taux élevé de protéines et de matières grasses (7,5 % à 8 % de gras).Les micelles de caséine du lait de brebis sont aussi très fines, ce qui fait en sorte que la liaison se fait plus facilement et donne une meilleure qualité de fromage.Les particules de gras du lait de brebis étant plus fines, le lait de brebis est donc plus digeste que le lait de vache.Il a d\u2019ailleurs été démontré que le lait de brebis avait certains avantages pour les gens qui ont des allergies ou intolérances au lait de vache ou de chèvre.Il est aussi idéal pour les gens âgés ou les enfants qui ont des diètes spéciales.La valorisation de la matière première Aux Bergeries du Fjord, on valorise toute la matière première.Même la laine est transformée - par différentes entreprises de la région et du Québec - en de multiples produits, que l\u2019on retrouve au comptoir de vente.Par exemple, l\u2019entreprise Merlaine de Drum-mondville utilise la hiine des Ber-geriesdu Fjord pour la fabrication de couettes et oreillers, bas, semelles de feutres, etc.Pour cette entreprise de La Baie, la Recherche et Développement (R&D) constitue l\u2019élément moteur de la mise en valeur de la matière première.Actuellement, Les Bergeries du Fjord mène des études pour développer un procédé de valorisation du lactosérum, en collaboration avec Hydro-Qué-bec ainsi que l\u2019Université Laval.L\u2019entreprise travaille aussi à l\u2019implantation d\u2019un système de programme de qualité dans les fromageries, avec le GARA.En plus de participer à différents tests afin de revaloriser la laine en matériau isolant pour la construction.La mise au (joint d\u2019une laine isolante sous forme de «panneaux » est le point central des travaux menés dans ce domaine.Le tourisme est im autre secteur ( jue Claude et M;ulin Gilbert ainsi que Josée Gauthier souhaitent développer.Notamment via le comptoir de vente à la ferme.Les trois jeunes entrepreneurs de l\u2019entreprise Les Bergeries du Fjord ont su démontrer, en l\u2019espace de quelques années, qu\u2019il était encore possible de se lancer en affaires en agroalimentaire et de créer en région des entreprises proactives qui sauront s\u2019implanter comme (les leaders dans leur domaine.FROMAGE - Les Bergeries du Fjord ont commercialisé leur premier fromage au lait de brebis en décembre 2006.Josée Gauthier, responsable de la production et copropriétaire, travaille actuellement à l\u2019élaboration d'un second fromage, à pâte semi-ferme.Ce dernier devrait être mis en marché au cours du mois de mai.à croûte fleurie-aétélancéà locca- VAL0RISATI0N - Le comptoir de vente à la ferme met en valeur des produits que d\u2019autres entreprises de la région et du Québec créent à partir de la matière première des Bergeries du Fjord.a (M) t © Être à i/os côtés, c\u2019est une seconde nature ! S\u2019associer à des partenaires qui connaissent vraiment vos préoccupations et vos aspirations, c\u2019est encore et toujours la meilleure manière de voir loin et en toute confiance.PROMUTUEL DU LAC AU FJORD Promutuel du Lac au F/ord est une société mutuelle d assurance générale et un cabinet de services financiers promutuel.ca ASSURANCE ET SERVICES FINANCIERS Siège Hébertville \u2022 344 1565/ 1 800 463-9646 Bureaux principaux Alma \u2022 662-6595 / 1 800 827-6595 Chicoutimi \u2022 543-3291 / 1 800 463-7902 Bureaux de service Alma (boui*v.*rd \u2022 668-8373 Chibougamau \u2022 748-2613 Chicoutimi-Nord \u2022 696-0922 Dolbeau-Mistassini \u2022 276-8118 Jonquière \u2022 542-0303 La Baie \u2022 544-9375 Métabetchouarv Lac-à-la-Croix \u2022 349-2771 Roberval \u2022 275-4524 Saint-Bruno \u2022 343-3414 Saint Félicien \u2022 679-1324\t00991907 PROGRES-DIMANCHE !e 11 Mars 2007 - ES E6 - PMGRES-WMANOU le 11 Mars 2007 Essai d\u2019étiquettes de régie sur poitrail dans une entreprise de bovins de boucherie Dans l\u2019Ouest canadien et aux États-Unis, les étiquettes de ANTOINE RIVERIN agronome ( Conseiller en productions animales, Direction régionale du Saguenay-lac Saint lean (Côte-Nord MAPAQ régie sur poitrail sont utilisées depuis longtemps pour faciliter la régie de troupeaux, particulièrement dans les parcs d\u2019engraissement.Une des particularités de ce type d\u2019étiquette est qu\u2019elle s\u2019installe sur le fanon de l\u2019animal, soit à mi-chemin entre le poitrail et la gorge.Un essai a été réalisé à la Ferme C.J.R Murray enr.du Saguenay (Laterrière), qui compte envi- ron 50 vaches de boucherie de type commercial.Cette expérience avait comme objectif de vérifier l\u2019efficacité de cette méthode comme supplément plus visuel aux étiquettes et puces électroniques réglementaires d\u2019identification d\u2019Agri-traçabilité du Québec (ATQ).Elle visait également à examiner la capacité de rétention des étiquettes.Après dix-sept mois d\u2019utilisation, soit un hiver et deux printemps, le taux de rétention de ces nouvelles étiquettes a été de 96 %, ce qui est excellent.Un total de 50 étiquettes de poitrail ont été installées en mars 2005, 31 sur des vaches adultes et dix-neuf sur des jeunes femelles de remplacement.Les animaux ont été nourris avec des balles rondes en ensilage ou en foin sec avec enlèvement de toutes les a®/a/erre.à vol Découvrez et demandez la toute nouvelle Demandez-la chez votre épicier favot 15 pommes sélectionnées ët (fer formats identiques.Pratique! Solide! Peu encombrante! Attrayante! Et surtout RÉGIONALE! \u2022NT* wncoutou SAGUEMV \u2022 lAC-MNT-JEAN plus.que des patates! 1424, rang des Chutes, Sf-Ambroise \u2022 (418) 672-4717 cordes.Des mangeoires mobiles conventionnelles de type circulaire ont été utilisées à cet effet.Quant aux vêlages, ils sont répartis tout au long de l\u2019année.Facilité de lecture Tel que prévu, les étiquettes de régie sur poitrail permettent de lire beaucoup plus facilement l\u2019identification de l\u2019animal à distance que les étiquettes de l\u2019ATQ.L\u2019expérience a démontré qu\u2019il serait toutefois préférable de commander des étiquettes préimprimées, car celles identifiées avec un crayon marqueur, même de bonne qualité, deviennent moins lisibles avec le temps.Contrairement aux oreilles de l\u2019animal, qui sont très mobiles et dont les poils internes cachent souvent l\u2019étiquette, le fanon est une partie du corps beaucoup plus stable qui facilite la lecture à distance.Temps, simplicité de pose et effets sur l'animal Il faut utiliser un licou et attacher la tête de l\u2019animal bien haut pour avoir accès à la bonne zone de pose.Celle-ci se situe à mi-chemin entre la gorge et le poitrail de l\u2019animal.Deux personnes sont nécessaires pour manipuler les animaux et effectuer la pose efficacement.Une fois l\u2019animal dans la cage de contention, le temps requis est d\u2019environ cinq minutes.La pose s\u2019est avérée assez difficile pour les sujets adultes, car la peau épaisse est très dure à transpercer.Les poignées de la pince pour trouer la peau sont trop courtes, ce qui exige beaucoup de force de la part de l\u2019opérateur.La pince doit être désinfectée avec de l\u2019alcool entre chaque animal.Une pince ordinaire est nécessaire ensuite pour recourber les deux extrémités de la broche M
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