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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 2002-11-10, Collections de BAnQ.

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[" 'dimanche 1 L.i L K cinéastes increvables it f* \\ Page B-3 Vv./ \\ vVt'V -\u2022m;.,\u2022 IV ¥ wr IT \\ Lfiia relèvera un grand défi Bfc>T' \u2022 ¦ .B-4 GAGNEZ UN CADEAU CULTUREL V ,TheBattleOfEpping Forest», interprétées par de dignes émules de Peter Gabriel et de Phil Collins.Kevin Le troisième spectacle de la £ IHEÂTRE - La pièce «Mémoire vive», du Theatre des Deux Mondes, sera présentée à l'auditorium Dufour le jeudi 14 novembre à 20 h.liste est celui de Kevin Parent, avec une prestation acoustique autour de son dernier album «Les vents ont changé».Il sera d'abord à l'auditorium d'Alma le vendredi 15novembre,età l'auditorium Dufour le samedi 16 novembre.Poésie Tous les poètes amateurs et professionnels sont invités à la réunion de fondation de l'Association des poètes du Lac-Saint-Jean-Saguenay qui se tiendra le samedi 16 novembre à 13 h 30 à l'Auberge des Oliviers, au 600, boulevard des Cascades Ouest, Alma.Tous et toutes sont invités.Pour information: 668-8277.entendre de jeunes étudiants particulièrement performants qui ne jouent pas aux concerts réguliers du Consen atoire.Le lendemain 14 novembre, Patrick Fortin, cor (élève de Michel Gingras), Geneviève Fau-bert, violon (élève d'Andrée Azar), ainsi que deux jeunes élèves interpréteront différentes oeuvres, accompagnés au piano par Céline Boisvert.Ces deux concerts ont lieu à 20 h.à la salle de concert du Conservatoire, l\u2019entrée est libre.Conservatoire Deux concerts seront présen-téscette semaine auConservatoi-re de musique de Saguenay.Mercredi, 13 novembre, on pourra / Caravane Films à Paris Jocelyn Robert, directeur général de Caravane Films, partieiperadul3aul9novem-bre à la semaine du «Cinéma du Québec » à Paris, une vitrine pour la promotion du cinéma québécois en France.Invité comme diffuseur par la SODEC, le principal dirigeant deREGARDsurlecourt métrage au Saguenay (anciennement connu sous le nom de Regard sur la relève du cinéma québécois au Saguenay) participera à un forum sur le court métrage en présence de producteurs et diffuseurs de la France, de la Suisse et de la Belgique.La présence de Caravane Films à la semaine du Cinéma du Québec â Paris, et.dernièrement, à la troisième rencontre du court métrage de Trouville-sur-Mer.s'inscrit dans la perspective du développement international de REGARD sur le court métrage, dont la septièmeédition se tiendra du27févrierau 2 mai*s 2003 à Saguenay.sons aux textes sombres sur 1 amour blessé, l 'absence, l'appel du large, l'exil sous toutes ses formes.Fredric Gaiy Comeau chante de sa voix douce et profonde ses mélodies aux accents teintés de country.Au Côté-Cour, le vendredi 15 novembre à 20 h 30.Blues Band Le William Street Blues Band se produira à Chicoutimi vendre-di.Pionniers du blues dans la région, Julien Dufour à l'harmo-nica.Michel Boivin à la guitare.Réjean Blackburn à la basse électrique, Clermont Dufour à la batterie et Anne-Marie Boivin au piano proposeront des pièces rythmées et du blues dans une ambiance chaleureuse.Le vendredi 15 novembre au restaurant Chez Georges de la rue Racine.Concert La soprano Gervaise Trem- ¦* L CHANSON - Le ch f 11 JEAN ET SERGE GAGNÉ Du «cinéma de pauvres» mais de la meilleure uualité f I irectement de Ê t Montréal, ou ils *- S vivent «en exil» depuis 30 ans, lean et Serge Gagné arrivent a Jonquiere, la ville ou ils sont nés et ou ils ont connu leurs premiers émois DESISE \u2019lletier dpelletier@progresdimanche.com cinématographiques.Et pas question d'appeler ça Saguenay! Pour eux, le Saguenay a toujours été et demeure une rivière.Cinéastes depuis toujours, têtes aujourd'hui auréolées de cheveux blancs, longs et raides, les deux freres étaient là encore une fois pour le cinéma Faire du repérage pour un prochain film, et présenter leur plus récent opus, intitulé «Barbaloune», mercredi au Côté-Cour, apres des projections à Montréal et a Québec.Éternels marginaux, revendiquant liberté et indépendance, ils s'occupent de tout dans un film: de la quête du financement au montage final, en passant par la confection des images, le recrutement des comédiens et la création des décors, le tournage.Et de la diffusion sur grand écran plutôt qu'en vidéo, ils y tiennent, car le visionriement doit être une expérience à la fois personnelle et collective.C'est pourquoi ils sont en train de créer un réseau de diffusion parallèle pour le cinéma indépendant, qui comprendra une trentaine de salles au Québec, dit Serge Gagné Et «Barbaloune», c'est quoi?Une autre façon de faire le point sur leur vision de la vie et de la société, souligne lean Gagne Le mélange d'éléments variés fait partie de leur style, mais dans «Barbaloune», ils poussent à l'extrême l'art du collage.Collage d'images glanées au fil des ans ou tournées en studio, décors de carton-pâte, prestations de comédiens.Collage de gens, poètes, comédiens, créateurs, musiciens et autres artistes ou amis.Collage de leurs propres compétences, acquises sur le tas au fil des films, en tant que cinéastes, peintres, écrivains, bricoleurs, charpentiers, électriciens.Le film développe une idée qui mijote depuis 1973 dans la tête des deux frères, c'est l'histoire de lohnny D, un cinéaste qui veut tourner son premier long métrage, cherche du financement, rencontre des amis comme le leader étudiant Bellemare (incarné par le poete jonquiérois Alain Arthur Painchaud) et le peintre métis Arthur Nepton (Rodrigue Tremblay), et des gens peu scrupuleux qui veulent s'approprier son film.Il passe de Sylvie a Barbara, puis de Barbara à Sylvie (incarnées par les filles de lean Gagné, Kathia et Valentine Cambron), du Saguenay au Pôle nord et a New York, puis au Saguenay II constate que «ce grand besoin d'aller partout» pourrait en somme être «juste un trottoir a traverser».Impossible a résumer, fascinante courtepointe d'images et de jeux émaillée de références au Royaume, ce territoire mythique qui hante l'esprit et l'oeuvre des frères Gagné, ce film inclassable ne pourrait trouver aucune place dans les salles commerciales et la production courante, même québécoise.«C'est une oeuvre maîtrisée», disent-ils, satisfaits de l'atmosphère surréaliste et poétique qui s'en dégage.Indépendants, ils le sont depuis leur premier film, «Saison cinquième», tourné en 1968, et ils tiennent a le rester, 13 films et presque 35 ans plus tard.Mais tenter de vivre en marge du système, c'est s'imposer a soi-même des conditions difficiles.Et une formidable dépense d'énergie, disent les deux frères en se souvenant qu'ils n'ont plus 20 ans, mais en soulignant du même souffle que leur passion est telle qu'il leur faudrait deux ou trois vies pour réaliser tout ce qu'ils portent en eux.grand soin de souligner qu'ils ont toujours bénéficié de l'appui financier du Conseil des Arts du Canada.Les conditions de tournage ne sont pas faciles pour les cinéastes indépendants.Le budget de «Barbaloune» est de 445 OOOS, mais l'aide financière réellement reçue se situe aux environs de 200 000$.Les réalisateurs ont dû « / A '\tâ\\t gm ® Et ces délais n'ont rien à voir avec les impératifs du système, avec lequel ils ont malgré tout à se mesurer régulièrement.Par exemple la SODEC, (Société de développement des entreprises culturelles): «Nous avons eu une aide pour écrire le scénario de «La folie des crinolines», mais quand nous l'avons soumis, le jury nous a demandé d'en écrire un autre! dit lean.Nous sommes des cinéastes, nous sommes logiques, alors nous l'avons fait, le film».Comble de malchance, la sortie a coïncidé avec le référendum de 1995, qui a mobilisé toutes les ressources médiatiques.Mais le nouveau réseau parallèle permettra peut-être au film de revivre.«Si on avait respecté les impératifs et les délais de la SODEC, on aurait tourné «Barbaloune» en 2035.En le faisant aujourd'hui, on se paie un beau voyage dans le temps», rigole Serge Gagné, prenant toutefois courir après cet argent, qu'ils ont reçu en «tranches» au fur et à mesure que des étapes du tournage étaient franchies.Alors qu'ils doivent compter sur des amis, sur des gens compétents qui ne travaillent pas seulement pour l'argent, ils sont témoins des «dépenses indécentes» engagées pour les grosses productions.Cinar par exemple, qui a déjà été leur «voisin»: ils trouvaient sur le plateau de tournage des accessoires et des grands pans de décors payés au prix fort, utilisés une fois et destinés à la poubelle.«Nous ramassions tout ça et nous nous en servions pour nos films», dit lean Gagné.Ils sont cependant convaincus que leur «cinéma de pauvres» est un cinéma de qualité, de la meilleure qualité possible.«Nous sommes des coureurs de fond, increvables».Voilà pourquoi les frères Gagné persistent et signent, fidèles au mot d'ordre de leur ami et modèle, le poète Gaston Miron: «pas question de laisser tomber notre espérance».Ce à quoi ils ajoutent: «on continue parce que la porte de sortie est au bout de la riviere».Autre texte en page R-4 .leur passion est telle qu'il leur faudrait deux ou trois vies pour réaliser tout ce qu'ils portent en eux.CINEASTES PROGRES-DIMANCHE le 10 Novembre 2002 B3 B4 PROGRES-DIMANCHE le Novembre 2002 COMPETITION INTERNATIONALE EN ANGLETERRE Lydia Garneau représentera le Canada (IL) - Dans moins d'un mois, Lydia Garneau relèvera le défi de sa vie.La danseuse en ballet classique s\u2019envolera alors pour l'Angleterre ou elle représentera le Canada dans une compétition internationale.La jeune fille de 17 ans, originaire d'Alma, se prépare depuis déjà un an à prendre part à cet événement qui est l'aboutissement de nombreux efforts.Depuis 1 âge de 10 ans, Lydia poursuit en parallèle ses études et ses cours de ballet au Prisme culturel et elle voit maintenant le résultat de sa persévérance.J ai commencé les cours pour CONCOURS - Lydia Garneau s'envolera au début du mois de décembre pour prendre part à ('International Stage Dance Council qui se tiendra à Manchester, en Angleterre.(Photo Sylvain Dufour) le plaisir.Je dansais toujours chez moi et j'ai développé une passion pour cette discipline », raconte la jeune danseuse, qui étudie présentement en sciences de la nature au Cégep de Jon quière le matin, et le ballet en après-midi au Pavillon de la danse.ISABELLE ilabric(5 progresdimanche En mai 2001, Lydia Garneau, fille de Lucie Chamberland et de Michel Garneau, avait été sélectionnée par l'Association britannique des professeurs de danse (BATD) pour participer au concours de Toronto, qui avait lieu en novembre de la même année.En remportant une première place à cet endroit, elle recevait une invitation pour le International Stage Dance Council qui se tiendra le 8 décembre à Manchester et qui réunira les finalistes de sept associations de danse du monde.«C'est un gros défi qui attend Lydia.Elle participera à une classe technique d'une durée d une heure et demie qui comptera pour 75 % de la note finale, et elle devra présenter en solo une chorégraphie qui vaudra pour 25 % des points», explique la directrice du Prisme culturel France Proulx.Pour ce qui est du côté techni-que, Lydia Garneau est bien entourée et elle s'entraine assidûment.à raison d'une vingtaine -:W: CHORÉGRAPHIE - Lydia Garneau travaille avec son professeur Raymond qu'elle présentera à Manchester.d'heures par semaine.Quant à sa chorégraphie, elle la prépare avec son professeur Raymond Tremblay depuis déjà quelques mois.Lydia Garneau est bien consciente que ce sera sans doute cette partie qui fera la différence entre la gagnante et les autres: Au-delà de la technique, il y a un petit plus qu'il faut recréer, un feelingqu'il fauQetrouveret qui permet de se démarquer.» Mais la compétition, ce n'est qu'une partie de l'expérience que Lydia aura la chance de vivre.Elle passera une semaine en Angleterre en compagnie de sa mère et de France Proulx, et profitera de ce voyage pour prendre un bain de culture.On se sou viendra que Lily Kirouac.une autre élève du Prisme Culturel, qui avait obtenu un passeport pour participer à cette compétition en sol anglais, en 1999 Concours Incidemment, cette fin de semaine.17élèvesdu Prisme culturel se trouvent a Toronto, pour participer au concours organisé par l'Association britannique des professeurs de danse et qui Tremblay à parfaire la chorégraphie (Photo Sylvain Dufour) ouvre la porte au concours de Manchester.Ce sont, en ballet junior: Jenny Larouche, Léonie Elan chette et Nellie Noel.Ballet senior: Jany Fortin.Marylin Dal laire.Valérie Girard.Gabnelle-Emilie Dolbec et Melanie Roy-Simard.Modem jazz junior: Annie Pier Fortin et Karine Leblanc.Modem jazz senior: Sophie Boulianne, Nakkita Toumi.Gabrielle Emilie Dolbec, Jean Daniel Bouchard.Véronique Tremblay.Jessica Dubois-Martel et Mélanie-Roy Simard.ILAN ET SERGE GAGNÉ Le matériel de leur père donne le goût du cinéma PASSION- C'est très jeunes que lean et Serge Gagné ont pris goût aux salles obscures et développe leur passion pour le cinéma.(Photo Syh.tin Dufour) vos tombes - de Michel Gast, production tournée en 1956 par par Denise Pelletier (DP) -Le goût du cinéma leur vient de leur père, qui était .vendeur d'assurances! Il apportait en effet à la maison, rue St-Germain à Jonquière, près d'un cran aujourd'hui rasé, le système audiovisuel dont il se servait pour faire ses présentations aux clients.Il y avait un projecteur de diapositives, un disque pour la musique, un micro pour les discours: Jean et Serge Gagné examinaient le tout avec ravissement et faisaient leurs premières expériences.«On se demandait quels films nous allions faire quand nous serions grands», se souvient Serge.Le samedi matin, il y avait une projection au cinéma Belle-vue.aujourd'hui démoli: ilsven-daient des bouteilles vides pour amasser le 25 cents demandé a l'entrée.Ils ont vu les films d'Orson Welles, de Bunuel, de Bergman: le cinéma, c'était ya pour eux.Puis ils ont déménagé a Chicoutimi, étudié au petit séminaire.et continué d'assis ter à des projections le samedi, ils pouvaient voir trois films pour 75 cents J'irai craché sur d'après Boris Vian, les a fortement marqués.ainsi quêtons les films sur le jazz.Jean et Serge Gagné ont été fascinés et marques par Le dia niant bleu .une grosse super- Roger Laliberté à Jonquière et Arvida, notamment au manoir du Saguenay et au Memorial Hall du secteur Kenogami où avait été construit l'imposant décor de la caverne accueillant les protagonistes et de nombreux figurants.Le diamant était en réalité une poignée de porte! Passionnés de cinéma, ils se sont rendus à Québec pour voir Pierrot le fou , de Jean-Luc Godard (en 1965): les gens ne comprenaient rien, la salle s'est vidée, à la fin.il restait cinq ou six personnes, dont nous, qui étions entièrement subjugués», raconte Jean.Ils ont pu ensuite se vanter d'être les seuls étudiants du Séminaire à avoir vu un film du réalisateur mythique: Serge faisait d'ailleurs venir directement de Paris les numéros des Cahiers du cinéma, dirigés par Godard.\u2022 Jean Gagné avait le feu sacré: rendu a Montréal poury tourner un premier film, il a jugé bon de recruter son frère, Serge, qui était entre-temps devenu fonctionnaire.C'était Saison cinquième».Il y en a eu plusieurs autres, parmi lesquels La tête au neutre» Une semaine dans la vie de camarades», La couleur encerclée».Le Royaume ou l'asile Et des experiences en art.comme l'ouverture de la boite à chanson le Cellier, à Chi coutimi.puis du centre Conven-tum.avec le groupe du même nom à Montréal, du travail avec des poètes, musiciens, créateurs du Saguenay et d'ailleurs.Et toujours leur intérêt poulies textes, ceux de Biaise Cen drars au premier chef, et ceux des poètes qu'ils ont connus et côtoyés, sur lesquels ils ont fait des films et de émissions de télévision.par exemple La marche à l'amour» de Gaston Miron.Et le prochain film?Il s'inti tulera Le crime d'Arvida», ou encore J'irai danser sur vos barrages», et racontera une histoire située dans les années 40 Il évoquera la misère de ceux qui ont été bousculés, tassés, ignorés par les grandes compagnies D'où le repérage que fai saient les frères Gagné, de passage cette semaine dans leur ville natale: «Jonquière, c'est inscrit dans nos gènes.Et nous avons aussi hérité du chromosome L », pour liberté», conclut Serge Gagné. /; bx-mm r:-.\u2022/ m - WMk&i-* ?-s.?/'' t 'SRïl® Wm ' ¦ ¦ .#rr,\t
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