Progrès-dimanche, 23 mars 2003, Cahier B
[" LES ARTS Nadia Simard nourrit son âme à plusieurs sources Comédienne, marionnettiste, danseuse.Nadia Simard nourrit son âme a différentes sources.Mais son processus artistique vise ISABELLE Latrie iljbrie Ciné-Club d'Alma\t* EEüüJlI Parle avec elle Ciné-Club de Chicoutimi MARDI ¦ il Le dictateur Ciné-Club de Jonquière EÈEÉi Les Grands Explorateurs^^ Ciné-conférence sur l\u2019Italie Auditorium Fernand-Bilodeau (Roben/al) ANIMOSE Greg Staats Galerie Séquence (Chicoutimi) Jusqu'au dimanche 20 avril 2003 25 La Mouffette, une créature tout en odeur Bibliothèque publique de Delis le Connaissez-vous le chocolat Bibliothèque publique de Saint-Thomas 19 h 30 Soirée d'impro Café-théâtre Côté-Cour (Jonquière) Les Grands Explorateurs1^ Ciné-conférence sur l'Italie Auditorium Dufour (Chicoutimi) EXPOSITION PERMANENTE PASSAGE Société d'histoire du Lac-Saint-Jean MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI 26 27 13 h 30 * Causerie horticole Bibliothèque publique de farouche Rencontre avec l'auteure Élisabeth Vonarburg Cégep de Saint-Félicien 19 h 30 -.â> Le Dictateur\t^ Ciné-Club de Dolbeau-Mistassim Concert Enseignants du département de musique Salle la Tourelle (Alma) o .* Concert\t§ Conservatoire de musique de Saguenay (Chicoutimi) 28 29 Fleurs d'acier \\ Tournées Jean Duceppe Auditorium Dufour (Chicoutimi) 20 h 30 Théâtre-jeu Théâtre CRI Côté-Cour (Jonquiere) \u2022 Nombril 3-8 ans Théâtre Motus/La Rubrique Salle Pierrette Gaudreault (Jonquière) EÎjBP î \u2022 Fleurs d'acier\tQy LTournées Jean Duceppe Auditorium d'Alma \u2022 Theâtre-jeu\tb*n Théâtre CRI Côté-Cour (Jonquiere) SUGGESTIONSDELEÇn | Un Lac, Un Fjord, Un Fleuve, IX COLLECTIF D'AUTEURS DU SAGUENAY -I LAC-SAINT-JEAN publié aux éditions JCL Nombril\tQfce 3-8 ans\t^ Théâtre Motus / La Rubrique Salle Pierrette Gaudreault (Jonquiere) 20 h 30 \u2022\tThéâtre-jeu Théâtre CRI Côté-Cour Conquière) \u2022\tHommage â Pink Floyd Au Vieux Théâtre (La Baie) f \u2022 La La La Human Steps Auditorium Dufour Nouvelles EXPOSITIONS AU SAGUENAY - L A C - S A I N T - J E A N (Chicc ANNULÉ PETITS FORMATS Andrea Szilasi Galerie Séquence (Chicoutimi) Jusqu'au dimanche 20 avril 2003 À COSMOLOGIES COLLANTES Joan Rzadkiewlcz Langage Plus (Alma) Jusqu'au dimanche 30 mars 2003 mm SENTIMENTS DÉVOILÉS Carole Desgagné Musée Louis-Hémon (Péribonka) Jusqu\u2019au lundi 30 juin 2003 DE L 'ART ET DES JEUX Collection Loto-Québec Centre national d'exposition (Jonquière) Jusqu'au dimanche 6 avril 2003 LA COLLECTION DUPLESSIS Centre national d'exposition (Jonquière) Jusqu\u2019au dimanche 6 avril 2003 POUR INSCRIRE VOS ACTIVITÉS (418) 662-6623 Courriel sbellemare.crc6cgocable.ca PEAU DEUX Steven Renald Café-Théâtre Côté-Cour (Jonquière) Jusqu\u2019au mercredi 2 avril 2003 FINISSANT CETTE SEMAINE POURQUOI JE PEINS DES PAYSAGES ?Micheline Paradis Bibliothèque publique de Chicoutimi Jusqu'au dimanche 23 mars 2003 Québec Sîï Sy* (\u2018«weil régionil de co Pour connaître tous les détails concernant les activités culturelles et LESS0RT!ES\tartistiques au Saguenay - Lac-Saint-Jean, consultez le ccTtVLv/c'/; H.IP www.sorties.ca Uifriùi'iwE - LAC-SAINT-JEAN CINEMA Mathieu Ratthé tentera sa chance à Los Angeles par Isabelle Labrie (IL) - Depuis qu\u2019il est tout petit, le Jonquiérois Mathieu Ratthé se passionne pour le cinéma et ses différentes facettes.À l'âge de huit ans, il a acheté sa première caméra et a commencé à tourner.Treize ans plus tard, le voilà qui s'envole pour Los Angeles, afin de tenter de faire carrière dans un monde qui le fascine toujours autant.\t, Mais il ne part pas les mains vides.Il a déjà noué des contacts avec des producteurs et des gens de l'industrie du cinéma, grâce au destin qui a bien fait les choses, et qui lui a permis de passer quelque temps chez le joueur de hockey bien connu Luc Robitaille, qui évoluait alors pour les Kings, et qui joue maintenant pour les Red Wings de Detroit.« Depuis mon plus jeune âge, je veux faire du cinéma et je me suis dit que pour cela, je devais apprendre l'anglais.J'ai donc passé mon cinquième secondaire à Burlington, en Ontario, à jouer au hockey», raconte Mathieu.De retour à Jonquière, il a fait une demande pour étudier en Arts et technologie des médias, mais a été refusé car il avait envoyé sa demande trop tard.Il a profité de cette année pour faire des cours complémentaires.L'année suivante, il a été accepté dans cette technique exclusive au Collège de Jonquière et a pu commencer à étudier dans ce qui l'intéressait vraiment.En 2000, il est allé passer l'été à Victoria, pour «-s'ouvrir l'esprit» et perfection-nerson anglais.«Je voulaistou-jours m'ouvrir des portes.En ATM, je suis allé chercher le maximum des professeurs et des studios de montage », raconte-t-il.Après la seconde année de son cours, il s\u2019est rendu à Los Angeles avec un ami, qui connaissait le hockeyeur Luc Robitaille.Ils ont demeuré chez ce dernier durant trois mois, ce qui a permis à Mathieu Ratthé de nouer des contacts.«J'ai joué au hockey avec Luc, qui m'a fait connaître des gens du milieu de l'industrie cinématographique.Il n'a pas fait le travail à ma place, mais il m'a ouvert des portes», mentionne Mathieu.Ce dernier aurait pu demeurer à Los Angeles et tenter de trouver un travail, mais il a préféré revenir terminer ses études à Jonquière.Mais il est retourné dans le paradis du cinéma au printemps dernier et a eu l'opportunité de faire un stage à la Paramount.«Je suis allée sur plusieurs plateaux de tournage et j\u2019ai réellement vu comment ça se passe dans le milieu», raconte-t-il avec enthousiasme.Matériel Il repart maintenant pour Los Angeles avec, dans ses bagages, du matériel à présenter à des producteurs.Il a entre autres tourné un démo.intitulé «Perception», qui a été tourné au cours de l\u2019été àJonquièreet qui a nécessité l aide de 85 personnes.Il s'agit d'un court métrage qui se passe dans les années 50 et qui montre jusqu\u2019où peut mener la violence.Le produit est, il faut bien l'avouer, de qualité.«Au fil des années, j'ai travaillé énormément à développer différentes techniques, autant pour filmer des images que pour les monter.J'ai écrit plusieurs scénarios et j'espère maintenant pouvoir les faire valoir», soutient Mathieu Ratthé.Chose certaine, il part confiant de faire sa place dans ce monde pas toujours facile.Il croit dur comme fer qu'il réussira à vivre pleinement sa passion.\u2022é# V CHANCE - Mathieu Ratthé s\u2019en va tenter sa chance à Los Angeles.Il présentera son film «Perception», dont il tient ici une affiche, à différents produc- teUrS'\t(Photo Rocket Lavoie) CÉRÉMONIE DES OSCARS Doris Larouche se rappelle de beaux souvenirs (IL) - Lorsqu'elle voit les acteurs les plus populaires de la planète défiler sur le tapis rouge du Shrine Auditorium, à Los Angeles.Doris Larouche ressent toujours des émotions très particulières.Et pourcause! Ilyaqua- tre ans, elle se trouvait au même endroit, à titre de journaliste assignée à la couverture de la soirée des Oscars.Il est important de mentionner qu'au moment d'écrire ces lignes, la cérémonie des Oscars devaient toujours avoir lieu ce soir dimanche, malgré des rumeurs voulant que l'événement pourrait être reporté en raison de la guerre.À l'époque où elle a couvert les Oscars, Doris Larouche, qui est originaire de Saint-Coeur-de-Marie.travaillait pour la station de radio CJMF de Québec.Elle était alors affectée à la couverture d\u2019événements culturels depuis une quinzaine d'années.En entendant parler, à plusieurs mois de l'événement, de la cérémonie des Oscars, elle a pris la décision de tout faire pour être de cette soirée mémorable.«J'ai dit à mon patron que je voulais aller aux Oscars et il m a dit, sans trop y croire, que si je réussissais à obtenir une accréditation, il trouverait les fonds nécessairesauvoyage.Je 1 aipris au mot», se souvient Doris Larouche.qui est depuis revenue dans la région et qui anime l'émission «Beau temps, mauvais temps», à CBJ Radio-Canada.Elle a rempli une première fois le volumineux questionnaire, que les responsables des Oscars lui ont retourné une première fois avec une lettre de refus, expliquant que sa requête ne correspondait pas à leurs cri- PHOTOGRAPHIES - Doris Larouche a plaisir à revoir les photographies de son séjour à Los Angeles en 1999, alors qu\u2019elle couvrait les Oscars.(Photo Sylvain Dufour) tères et qu'ils n'acceptaient pas de nouvelles demandes (il faut dire qu'il y a entre 3000 et 4000 journalistes accrédités!).Cette mauvaise nouvelle n'a pas découragé pour autant l'animatrice.qui a fait une seconde tentative en étoffant davantage son dossier.La réponse a été une nouvelle fois négative.«J'ai décidé d'essayer encore une fois, mais en mentionnant dans ma demande que j 'accepterais d'être sur une liste d'attente, ce qui fut accepté», raconte Doris Larouche.Deux semaines avant les Oscars 1999.elle a appris que grâce au désistement d'un journaliste, elle avait obtenu son accréditation.À partir de là, les événements se sont bousculés: «Je suis partie quatre jours avant la cérémonie, toute seule, en sachant que j'allais faire la couverture de ma vie».Événement Doris Larouche a eu la chance de baigner dans la vie de Los Angeles, de visiter la ville et sur- toutleluxueuxquartierdeBever- ly Hills, qui ne l a cependant pas impressionnée: «Les maisons sont magnifiques mais entourées de murs et on ne voit personne dans les rues.C'est d une richesse pathétique».Quant aux préparatifs et aux mesures de sécurité entourant la cérémonie du dimanche soir, Doris Larouche les qualifie d'exceptionnels.Toutes les rues du quadrilatère de l'auditorium sont bloquées, et les journalistes accrédités doivent passer cinq barrages avant d'accéder au tapisrouge.oùilsont des sections assignées.«Les journalistes ont tous en leur possession une carte d'identité qu'il ne faut surtout pas perdre.Sans cette dernière, il est impossible de se retrouver sur le lieux de l\u2019arrivée des artistes.De plus, tous les hommes doivent porter un tuxedo et les femmes, une robe longue», souligne 1 animatrice.Évidemment, sur la tapis rouge, c'est la guerre pour les bonnes places.Il y a quatre estra-des, destinés aux différents médiums: radio, télévision, presse écrite et photographes.Et chacun joue du coude pour se rapprocher le plus possible des PRÉPARATIFS - Doris Larouche a pu vivre en direct tous les préparatifs qui entourent la célèbre cérémonie des Oscars.acteurs.Quant à Doris Larouche, elle a réussi à obtenir une meilleure place que celle qui lui avait été assignée en se faufilant avec une équipe d'ABC.De cet endroit, elle a pu voir chaquevedettesortirdesalimou- sine, accompagnée d'une véritable armée qui s'activait autour d'elle: attaché de presse, maquilleur, coiffeur, garde du corps.«On constate alors que c'est une véritable industrie».Parmi les acteurs qu elle a tais de près (et qu elle a photographiés!), notons Meryl Streep.Tom Hanks.Helen Hunt.Kevin Costner, Gwyneth Paltrow, Ben Affleck.Kim Basinger.Alec Baldwin.Nicolas Cage.Sans parler de Roberto Begnini.la vedette de la soirée pour le film La Vie est belle», qui a remporté trois Oscars ce soir-là.«C'est assurément ma plus belle expérience comme journaliste.Alors que je me trouvais sur la tapis rouge, j'ai pensé à ma mère, qui était décédée deux mois auparavant d'un cancer du sein.Je suis certaine qu elle était fière du chemin parcouru par la petite fille de Saint-Coeur-de-Marie», conclut Doris Larouche.PROGRES-DIMANCHE le 23 Mars 2003 - B3 PROGRES-WMANCHE le 23 Mars 2003 EX-MEMBRE DE SYSTÈME D ET SCOUDOULIDOU Bernard Gagné propose ses chansons par Denise Pelletier (DP) -Quand vous avez la musique vissée au corps, inutile d essayer de vous en défaire: elle ne veut plus vous lâcher et trouve toujours le moyen de vous rattraper.Bernard Gagné le sait très bien: quand un projet musical prend fin, un autre démarre, qui mijotait depuis un certain temps.Etainsidesuitejusqu à.jusqu à il ne sait pas quand au juste.Aujourd'hui par exemple, après des années de guitare, de groupes, de chansons, de rétro, toujours avec des groupes.Système D et Scoudoulidou notamment, il propose autre chose: ses propres chansons, textes et musiques, écrites au cours des.25 dernières années.Il a bien pensé à en glisser quelques-unes à ses copains des groupes pour les jouer dans lesspectacles.maisça ne cadrait pas avec le genre de musique qu ils faisaient.Donc, le 5 avril, il présentera ses propres créations au Côté-Cour.Entouré de quatre musiciens, il offrira au public ses chansons: des histoires vécues, des récits comiques, en général légers, des constats, et surtout pas de morale, précise Bernard Gagné.Ce dernier, qui exerce la profession de graphiste au Progrès du Saguenay, a donc décidé, après la dissolution de Système Dilya trois ans, qu il était temps de passer à autre chose, il a recruté, dans son ancien groupe, quatre musiciens qui, après quelques essais, lui ont fait confiance et ont décidé de plonger avec lui dans cette nouvelle aventure.Après deux ans de travail et de répétitions - que l'on a fait avec beaucoup de plaisir, précise-t-il - Bernard Gagné et ses musiciens ont donné quelques spectacles pour des groupes privés (Hydro Québec et Club 35) au temps des Fêtes: un test en quelque sorte, sur lequel ils s appuient pour construire et présenter un spectacle complet.Au programme donc, 23 chansons originales, dont les textes, la 1 >, f /i, liNSsî* CHANSONS Bernard Gagné (au centre), proposera ses chansons le samedi 5 avril au Côté-Cour.Avec ses musiciens Carmel Bouchard (à gauche) aux percussions, Serge Tremblay au piano et à l\u2019accordéon, André Bouchard au saxophone et Denis Gagnon à la basse.\t( photo Mkhe, Tremblay) Nadia Simard s'idenfitie bien à la danse butô par Isabelle Labrie (IL)- En plus de ses multiples expériences sur scène et à l'écran, Nadia Simard travaille en parallèle une forme de danse peuconnue.maisqui lui ressemble étrangement: la danse butô.« Il s\u2019agit d'une danse japonaise, qui a été inventée après Hiroshima, en-dehors de la tradition.En fait, le butô a été inventé en réaction au classicisme japonais, tout enétant imprégné de la culture de ce peuple», explique la jeune femme originaire de Mistassini.Elle-même a fait la découverte de cette forme d'art lors d'un stage à Montréal avecJoLechay, dans le cadre de son baccalauréat interdisciplinaire en arts de fUQAC.Durant cinq semaines, elle a vu moult spectacles et elle a appris énormément au contact de cette dame, qui l'a entre autres initiée au butô.Elle a d'ailleurs choisi comme projet de fin d\u2019études de faire un solo butô qui avait comme titre «Anima».« Mme Lechay m'avait dit que j'avais le genre pour faire de la danse butô.Des recherches m'ont prouvé qu elle avait raison», se souvient Nadia Simard.Cette dernière souligne que le butô travaille énormément en fonction des images mentales, qui amènent ensuite les mouvements.On se concentre sur les mémoires du corps pour découvrir les clés qui permettront d\u2019ouvrir la mémoire ancestrale.Le procédé semble à prime abord complexe, mais la jeune femme affirme qu\u2019il suffit d\u2019avoir l\u2019esprit ouvert pour pro- gresser dans cette forme d'art.En 2001, elle a monté une chorégraphie en s'inspirant du butô.L'image centrale de sa création était la sanguinaire, une plante du Québec de la famille des opiacées, remarquable entre autres par le latex excrémentiel rouge rubis qu elle sécrète.Les Amérindiens utilisaient ce latex comme peinture de guerre et s'en enduisaient le corps et le visage, tandis que la plante elle-même était utiliséea la fois comme médicament et comme poison.Nadia Simard continue toujours de pratiquer cet art.et elle espère même être en mesure de participer à un stage intensif d'un mois sur le sujet, en Allemagne, cet été, pour perfectionner ses connaissances.mélodie et les arrangements sont de Bernard Gagné.Ses influences musicales, glanées au fil des spectacles qu il a donnés et des musiques qu'il a écoutées, sont variées: structure de chanson française ou québécoise ««classique», aux accents qui peuvent rappeler Georges Brassens ou Michel Rivard, teintés de jazz, blues, mambo, rythmes qui vont du plus lent au plus rapide.Il y aura aussi quelques inter-prétations de chansons peu connues, signées Daniel Guichard.Jean Gabin, Jean-Pierre Ferland.Remaniées façon Bernard Gagné, qui livre aussi sa version de Mon village», de Paul Davis, une chanson qui reflète ce qu ilressentchaquematinquand il contemple la Baie des HalHa!, au bord de laquelle il habite.Sobre et acoustique Le tout sera présenté dans une formule sobre, en sonorités acoustiques livrées par Serge Tremblay au piano et à 1 accordéon.André Bouchard au saxophone, Denis Gagnon à la basse et Carmel Bouchard aux percussions.Bernard Gagné, à la voix et à la guitare, donc, mettra à profit l'expérience acquise au fil des années, qui lui permet d'être à l'aise sur scène et de communiquer avec le public.Il devra pour la première fois cependant se mettre en avant, montrer ses idées, ses états d ame, parler parfois de gens que I on connaît et qui se reconnaîtront, c'est se mettre a nu.en quelque sorte, et il trouve que ce n est pas si facile.Il puise ses sujets et ses idées dans la vie quotidienne, dans ses expériences et dans ses observ a-tions: un parapluie qui voudrait voir le soleil, les cartes de crédit («je veux mettre un terme à mes termes»), une audition pour participer à une émission de télévision.Ailleurs, il est question des bas blancs et de leur mauvaise réputation, et il y a aussi l'histoire d'une femme qui veut parler à un chien (authentique, assure-t-il).Dans l'expression, il aime la légèreté, les tournures élégan- EN SPECTACLE- Bernard Gagne offrira au public ses chansons: des histoires vécues, des récits comi ques, en général légers, des cons tats.( Photo Stic lu i I rcmhl.n ) tes, les jeux avec les mots.Après le spectacle du 5 avril au Côté-Cour, Bernard Gagne souhaite, si tout va bien, se produire avec ses musiciens dans des petites auberges et dans des festivals de chanson Mais il n'a pas l'intention de démarrer une nouvelle carrière: il chante pour le plaisir.et il a justeenviede par tager ses créations avec un public, aussi modeste soit-il en nombre.«f DÉCOUVERTE- Nadia Simard a fait la découverte de la danse butô lors d un stage à Montréal avec Jo Lechay, dans le cadre de son baccalauréat interdisciplinaire en arts de l\u2019UQAC, (Photo Michel Tremblay) POUR LE MOIS D'AVRIL La Bibliothèque publique de Normandin lance une programmation bien remplie par Roger Tremblay NORMANDIN( RT)- La Bibliothèque publique de Normandin connaîtra un mois d'avril passablement chargé.Au cours des derniers jours, la direction lançait officiellement sa programmation pour ces quatre semaines qui rejoindra la majorité de la population.Ainsi, le mardi 8 avril, Stéphane-Denis Hazel de la Boutique JIIX de Chicoutimi viendra prononcer une conférence sur la bande dessinée.On sait que la bande dessinée a sa petite histoire.Apparue ilya plus decent ans.elle a subi au cours de son existence des transformations et d'étranges influences.Le public est donc invité à participer à cet atelier qui propose une façon originale d'explorer l'évolution de la bande dessinée d'ici et d'ailleurs, de jeter un regard sur son histoire, ses différents genres, ses techniques de réalisation et de ses auteurs.A l'aide d'exercices et de jeux, les jeunes lecteurs pourront découvrir ou approfondir leurs connaissances au sujet de ce fascinant 9e art.Pas besoin de savoir dessiner, suffit juste d'aimer la bande dessinée.Le stress La bibliothèque publique de Normandin propose ensuite, le 14avril.uneconférence intitulée « La bonne santé mentale à la portée de la main: gérer le stress au quotidien- donnée par Martin Lebeuf, massothérapeute.Un bon stress, dit-on, est utile afin de mener nos activités à bon terme.Quant au mauvais stress, il compromet plutôt nos réalisations et notre qualité de vie.Nous avons tous à la portée de la main et à chaque instant de la vie des outils nous aidant à équilibrer notre corps et notre esprit.Pour mieux y arriver, il est intéressant de connaître les mécanismes involontaires que notre corps met en oeuvre afin d'assurer nos réalisations et notre survie, ce qui facilitent notre res-sourcement et notre rétablissement.Dès lors, une pratique régulière de quelques outils peuvent nous mener à vivre un meilleur équilibre, nous aidant à gérer le stress et à nous dépasser.Cette conférence informera et sensibilisera les personnes présentes sur lesefforts qu'il est possible de poser envers soi-même et qui rapportent beaucoup Elles pourront aussi expérimenter quelques légers exercices de AÜ MONT JACOB, DÜ THÉÂTRE.POUR TOUS ! présente RUBRIQUE samedi 29 MARS 13 h 30 Theatre Motus, Otterburn Park spetfoc-fc.enve'oPP3 , trfime ^ enchantera vestout-peti*' Mombril Pour les enfants de 3 à 8 ans et leurs adultes « Nombril », c'est ce petit point qui nous relie à cette autre vie, celle d'avant Quand le bebe nage de bonheur dans la création de son monde Cest a la naissance des émotions ou, tout au fond, le dragon fait rage La ou nous sommes le nombril du monde Un theatre d'ombres en couleurs, de comédiens aux corps transparents et de marionnettes fascinantes.IDEE ORIGINALE Jean Cummings et Helene Ducharme SCENARIO Hélène Ducharme MISE EN SCENE Sylvain Masse 6 S Zozie dans le métro On feu rautan' quart de tour et ;ogniflquement jouèt vendredi 4 AVRIL 20 h Theatre des Fonds de tiroirs, Quebec Spectacle pour adultes 16anset + Quebec! « Un très joli morceau de théâtre.Dans le genre simple et direct, un exploit.(.) Une folle réussite menée à un rythme trepidant et servie par d'époustouflantes performances d'acteurs.» Jean Saint-Hilaire, LE SOLEIL « Fête du langage, plaisir de l'invention, imagination et liberté : difficile, pour le spectateur, de ne pas entrer dans le jeu.» Marie Laliberte, VOIR-OUEBEC 23 Sitanes incluses;\t____________00545668 5alle Pierrette Gaudreault CENTRE CULTUREL DU MONT JACOB, ARRONDISSEMENT DE JONQUIÈRE INFORMATION ET RÉSERVATION : (418) 542-5521 \u2022 infosetheatrelarubrique.com 1*1 ^5^U\u20acnaV QUOTIDIEN relâchement, de détente, de respiration et d'auto massage.Les insectes Finalement, le 29 avril, ce sera une conférence portant sur les insectes nuisibles ou utiles.La présence d'insectes est certes plus facile à observer, mais parfois ce sont les larves qui causent le plus de ravages et elles sont moins visibles.Par la présentation de diapositives.Mario Gagné du Centre d'interprétation de l\u2019agriculture deLac-à-la-Croixinitieralespar-ticipants à l'observation de symptômes: trous et taches sur le feuillage et les tiges, déforma-tionsde la feuille ainsi que la présence d'insectes tels que le puceron, les chenilles, les limaces, les escargots et autres.Il identifiera les éléments de solutions et les moyens de lutte tout en traitant aussi de l'utilisation sécuritaire des pesticides et de la tolérance envers certains insectes.La Bibliothèque publique de Normandin peut vous fournir encore plus de détails.Il suffit de communiquer avec Bruno Forget au 274-2241.A L'AUDITORIUM DUFOUR LE THEATRE DU SAGUENAY Les Grands Explorateurs présentent liliiiiiiillll|p|f Un itinéraire chargé d\u2019histoires et de splendeurs! CHICOUTIMI Le mardi 25 mars 2003 à 20 h à l'Auditorium Dufour avec Mario Gregov FLEURS D'ACIER de Roden Harlmg Traduction et adaptation: Francois Tassé CHICOUTIMI Le jeudi 27 mars 2003 à 20 h à l'Auditorium Dufour Avec Suzanne Clement Josée Deschênes Françoise Faucher véronique Le Flaguais Béatrice Picard et Caroline Lavigne les tournees Jean Duceppe ILISEI DION CHICOUTIMI Les mardi et mercredi 8 et 9 avril 2003 à 20 h à l'Auditorium Dufour Chicoutimi: Alma: Billetterie 669-5135\t549-3910 Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux endroits suivants: Alma:\t\u2022 Tabagie Gai-Lon-La Chicoutimi: \u2022 Centre Georges-Vézina Jonquière: \u2022 Tabagie Nelson \u2022\tL'Etoile du Nord \u2022\tTabagie du Royaume Ministère de la Culture et des Communications du Québec PROGRES DIMANCHE le 23 Mars 2003 - B5 PROGRES-IMMANCHE le 23 Mars 2003 EX-MEMBRE DE SYSTÈME D ET SCOUDOULIDOU Bernard Gagné propose ses chansons par Denise Pelletier (DP)- Quand vous avez la musi-que vissée au corps, inutile d essayer de vous en défaire: elle ne veut plus vous lâcher et trouve toujours le moyen de vous rattraper.Bernard Gagné le sait très bien: quand un projet musical prend fin, un autre démarre, qui mijotait depuis un certain temps.Etainsidesuitejusqu à.jusqu à il ne sait pas quand au juste.Aujourd hui par exemple, après des années de guitare, de groupes, de chansons, de rétro, toujours avec des groupes, Système D et Scoudoulidou notamment, il propose autre chose: ses propres chansons, textes et musiques.écrites au cours des.25 dernières années.Il a bien pensé à en glisser quelques-unes à ses copains des groupes pour les jouer dans lesspectacles,maisça ne cadrait pas avec le genre de musique qu'ils faisaient.Donc, le 5 avril, il présentera ses propres créations au Côté-Cour.Entouré de quatre musiciens, il offrira au public ses chansons: des histoires vécues, des récits comiques, en général légers, des constats, et surtout pas de morale, précise Bernard Gagné.Ce dernier, qui exerce la profession de graphiste au Progrès du Saguenay, a donc décidé, après la dissolution de Système Dilya trois ans, qu il était temps de passerà autre chose: il a recruté, dans son ancien groupe, quatre musiciens qui, après quelques essais, lui ont fait confiance et ont décidé de plonger avec lui dans cette nouvelle aventure.Après deux ans de travail et de répétitions - que I on a fait avec beaucoup de plaisir, précise-t-il - Bernard Gagné et ses musiciens ont donné quelques spectacles pour des groupes privés (Hydro Québec et Club 35) au temps des Fêtes: un test en quelque sorte, sur lequel ils s'appuient pour construire et présenter un spectacle complet.Au programme donc.23 chansons originales, dont les textes, la mélodie et les arrangements sont de Bernard Gagné.Ses influences musicales, glanées au fil des spectacles qu il a donnés et des musiques qu'il a écoutées, sont variées: structure de chanson française ou québécoise «classique-, aux accents qui peuvent rappeler Georges Brassens ou Michel Rivard, teintés de jazz, blues, mambo.rythmes qui vont du plus lent au plus rapide.Il y aura aussi quelques inter-prétations de chansons peu connues, signées Daniel Guichard, Jean Gabin, Jean-Pierre Ferland.Remaniées façon Bernard Gagné.qui livreaussisaver-sion de Mon village», de Paul Davis, une chanson qui reflete ce qu ilressentchaquematinquand il contemple la Baie des Ha!Ha!, au bord de laquelle il habite.ï ï A * #1 > ) 1 f, '\t4 E&v w ¦ V I CHANSONS Bernard Gagné (au centre), proposera ses chansons le samedi 5 avril au Côté-Cour.Avec ses musiciens Carmel Bouchard (à gauche) aux percussions, Serge Tremblay au piano et à l\u2019accordéon, André Bouchard au saxophone et Denis Gagnon à la basse.\t{Photo Miche, Trembldy) Sobre et acoustique Le tout sera présenté dans une formule sobre, en sonorités acoustiques livrées par Serge Tremblay au piano et à 1 accordéon.André Bouchard au saxophone, Denis Gagnon à la basse et Carmel Bouchard aux percussions.Bernard Gagné, à la voix et à la guitare, donc, mettra à profit l'expérience acquise au fil des années, qui lui permet d'être à l'aise sur scène et de communiquer avec le public.Il devra pour la première fois cependant se mettre en avant: montrer ses idées, ses états d ame, parler parfois de gens que I on connaît et qui se reconnaîtront, c est se mettre à nu.en quelque sorte, et il trouve que ce n'est pas si facile.Il puise ses sujets et ses idées dans la vie quotidienne, dans ses expériences et dans ses observations: un parapluie qui voudrait voir le soleil, les cartes de crédit (\u2022¦je veux mettre un terme à mes termes»), une audition pour participer a une émission de télévision.Ailleurs, il est question des bas blancs et de leur mauvaise réputation, et il y a aussi l'histoire d'une femme qui veut parler à un chien (authentique, assure-t-il).Dans l'expression, il aime la légèreté, les tournures élégan- i EN SPECTACLE- Bernard Gagni-offrira au public ses chansons: des histoires vécues, des récits comi ques, en general légers, des constats.(Photo Michel Ircmhldt) tes, les jeux avec les mots.Après le spectacle du 5 avril au Côté-Cour, Bernard Gagne souhaite, si tout va bien, se produire avec ses musiciens dans des petites auberges et dans des festivals de chanson.Mais il n'a pas l'intention de démarrer une nouvelle carrière: il chante pour le plaisir.et il a justeenviede partager ses créations avec un public, aussi modeste soit-il en nombre.Nadia Simard s'idenfitie bien à la danse butô par Isabelle Labrie (IL)- En plus de ses multiples expériences sur scène et à l'écran, Nadia Simard travaille en parallèle une forme de danse peuconnue.maisquiluiressem-ble étrangement: la danse butô.«Il s'agit d'une danse japonaise, qui a été inventée après Hiroshima, en-dehors de la tradition.En fait, le butô a été inventé en réaction au classicis-mejaponais, tout en étant imprégné de la culture de ce peuple», explique la jeune femme originaire de Mistassini.Elle-même a fait la découverte de cette forme d'art lors d'un stage à Montréal avec Jo Lechay.dans le cadre de son baccalauréat interdisciplinaire en arts de l'UQAC.Durant cinq semaines, elle a vu moult spectacles et elle a appris énormément au contact de cette dame, qui l'a entre autres initiée au butô.Elle a d'ailleurs choisi comme projet de fin d'études de faire un solo butô qui avait comme titre «Anima».« Mme Lechay m'avait dit que j'avais le genre pour faire de la danse butô.Des recherches m'ont prouvé qu elle avait raison», se souvient Nadia Simard.Cette dernière souligne que le butô travai 1 le énormément en fonction des images mentales, qui amènent ensuite les mouvements.On se concentre sur les mémoires du corps pour découvrir les clés qui permettront d'ouvrir la mémoire ancestrale.Le procédé semble à prime abord complexe, mais la jeune femme affirme qu\u2019il suffit d\u2019avoir l'esprit ouvert pour pro- gresser dans cette forme d'art.En 2001, elle a monté une cho-régraphie en s'inspirant du butô.L image centrale de sa création était la sanguinaire, une plante du Québec de la famille des opiacées, remarquable entre autres par le latex excrémentiel rouge rubis qu elle sécrète.Les Amérindiens utilisaient ce latex comme peinture de guerre et s en enduisaient le corps et le visage, tandis que la planteelle-mêmeétaitutiliséeà la fois comme médicament et comme poison.Nadia Simard continue toujours de pratiquer cet art, et elle espère même être en mesure de participer à un stage intensif d'un mois sur le sujet, en Allemagne.cet été, pour perfectionner ses connaissances.J §r | DÉCOUVERTE- Nadia Simard a fait la découverte de la danse butô lors un à Montréal avec Jo Lechay, dans le cadre de son baccalauréat interdisciplinaire en arts de l\u2019UQAC.( Photo Michel Trembla) ) POUR LE MOIS D'AVRIL La Bibliothèque publique de Normandin lance une programmation bien remplie par Roger Tremblay NORMANDIN(RT)-La Bibliothèque publique de Normandin connaîtra un mois d'avril passablement chargé.Au cours des derniers jours, la direction lançait officiellement sa programmation pour ces quatre semaines qui rejoindra la majorité de la population.Ainsi, le mardi Savril, Stéphane-Denis Hazel de la Boutique JIIX de Chicoutimi viendra prononcer une conférence sur la bande dessinée.On sait que la bande dessinée a sa petite histoire.Apparue ily a plus decent ans, elle a subi au cours de son existence des transformations et d'étranges influences.Le public est donc invité a participer a cet atelier qui propose une façon originale d'explorer l'évolution de la bande dessinée d'ici et d'ailleurs, de jeter un regard sur son histoire, ses différents genres, ses techniques de réalisation et de ses auteurs.A l 'aide d'exercices et de jeux, les jeunes lecteurs pourront découvrir ou approfondir leurs connaissances au sujet de ce fascinant 9e art.Pas besoin de savoir dessiner, suffit juste d'aimer la bande dessinée.Le stress La bibliothèque publique de Normandin propose ensuite, le 14 avril, une conférence intitulée La bonne santé mentale à la portée de la main: gérer le stress au quotidien- donnée par Martin Lebeuf, massothérapeute.Un bon stress, dit-on, est utile afin de mener nos activités à bon terme.Quant au mauvais stress, il compromet plutôt nos réalisations et notre qualité de vie.Nous avons tous à la portée de la main et à chaque instant de la vie des outils nous aidant à équilibrer notre corps et notre esprit.Pour mieux y arriver, il est intéressant de connaître les mécanismes involontaires que notre corps met en oeuvre afin d'assurer nos réalisations et notre survie, ce qui facilitent notre res-sourcement et notre rétablissement.Dès lors, une pratique régulière de quelques outils peuvent nous mener à vivre un meilleur équilibre, nous aidant à gérer le stress et à nous dépasser.Cette conférence informera et sensibilisera les personnes présentes sur les efforts qui 1 est possible de poser envers soi-même et qui rapportent beaucoup.Elles pourront aussi expérimenter quelques légers exercices de AO MONT JACOB, DO THÉÂTRE.POOR TO05 ! présente f Æ j T M É A T R \u201c fejp RUBRIQUE samedi 29 MARS 13 h 30 Theatre Motus, Otterburn Park Spectate enveloppé' intime ^ enchantera les tout-pe^5' Mombril Pour les enfants de 3 à 8 ans et leurs adultes « Nombril », c'est ce petit point qui nous relie à cette autre vie, celle d'avant.Quand le bébé nage de bonheur dans la création de son monde.Cest a la naissance des émotions ou, tout au fond, le dragon fait rage La ou nous sommes le nombril du monde.Un theatre d'ombres en couleurs, de comédiens aux corps transparents et de marionnettes fascinantes.IDEE ORIGINALE Jean Cummings et Hélene Ducharme SCENARIO Helene Ducha'me MISE EN SCENE Sylvain Masse 6$ Zozie dans le métro ^ On feu roulant ;aç)nlfiAuement Joufel vendredi 4 AVRIL 20 h Theatre des Fonds de tiroirs, Quebec Spectacle pour adultes i16anset+i « Un très joli morceau de théâtre.Dans le genre simple et direct, un exploit.(.) Une folle réussite menée a un rythme trepidant et servie par d'époustouflantes performances d'acteurs.» Jean Saint-Hilaire, LE SOLEIL « Fête du langage, plaisir de l'invention, imagination et liberté difficile, pour le spectateur, de ne pas entrer dans le/eu.» Marie Laliberte, VOIR-QUEBEC 23$ (taxes mciuses, 00545868 Quebec K\" 1*1 _ ^§îjuenay\t- relâchement, de détente, de respiration et d'auto massage.Les insectes Finalement, le 29 avril, ce sera une conférence portant sur les insectes nuisibles ou utiles.La présence d'insectes est certes plus facile à observer, mais parfois ce sont les larves qui causent le plus de ravages et elles sont moins visibles.Par la présentation de diapositives, Mario Gagné du Centre d'interprétation de l'agriculture de Lac-à-la-Croix initiera les par-ticipantsàlobservationdesymp-tômes: trous et taches sur le feuillage et les tiges, déforma-tionsde la feuille ainsi que la présence d'insectes tels que le puceron, les chenilles, les limaces, les escargots et autres.Il identifiera les éléments de solutions et les moyens de lutte tout en traitant aussi de l'utilisation sécuritaire des pesticides et de la tolérance envers certains insectes.La Bibliothèque publique de Normandin peut vous fournir encore plus de détails.Il suffit de communiquer avec Bruno Forget au 274-2241.A L'AUDITORIUM DUFOUR LE THEATRE DU SAGUENAY Les Grands Explorateurs présentent Un itinéraire chatte d\u2019histoires et de splendeurs! CHICOUTIMI Le mardi 25 mars 2003 à 20 h à l'Auditorium Dufour H* \u2014 zæZ*.w.-.\u2022* avec Mario Gregov FLEURS D'ACIER de RoDert Harllng Traduction et adaptation: François Tassé CHICOUTIMI Le jeudi 27 mars 2003 à 20 h a l'Auditorium Dufour Avec Suzanne Clément Josée Descdênes Françoise Faucher véronique Le Flaguais Béatrice Picard et Caroline lavlgne Les tournees jean Duceppe P-isq DION CHICOUTIMI Les mardi et mercredi 8 et 9 avril 2003 à 20 h à l'Auditorium Dufour Chicoutimi: Alma: Billetterie 669-5135\t549-3910 Vous pouvez aussi obtenir vos billets aux endroits suivants: Alma:\t\u2022 Tabagie Gai-Lon-La Chicoutimi: \u2022 Centre Georges-Vézina Jonquière: \u2022 Tabagie Nelson L'Etoile du Nord Tabagie du Royaume Ministère de la Culture et des Communications du Québec PROGRES DIMANCHE le 23 Mars 2003 - B5 SEUL ARRÊT DANS LA RÉGION Alma reçoit les Rendez-vous du cinéma québécois ALMA (PÉT) \u2014 Alma accueillera, demain, les Rendez-vous du cinéma québécois qui effectuent un seul arrêt au Sague-nay-Lae-Saint-Jean.La rencontre aura lieu en trois temps, d\u2019abord au Collège d'Alma.En après-midi, à la salle La Tourelle.de 15 h à 16 h 30, on montrera quatre courts métrages et Thériault PAUL-EMILE pethe@saglac.qc.ca un moyen métrage.À17 h, les élèves se rendront à la cafétéria, qui deviendra pour l\u2019occasion le Café des rendez-vous, afin d\u2019y tenir un «5 à 7» qu'animera le comédien Louis-David Morasse, aussi très proche du court métrage québécois.Les téléspectateurs se rappelleront du Renaud de Quatre et demi et les cinéphiles de son rôle dans Histoire de pen.L\u2019organisation dresse un portrait flatteur des engagements concrets de M.Morasse dans le domaine du court métrage et du cinéma, ainsi que de la relève.Il a aussi été animateur de la première année du site Internet Silence on court, à Radio-Canada.En début de soirée, le groupe se déplacera au Cinéma du Complexe Jacques-Gagnon, où la rencontre sera intégrée à la programmation du ciné-club alma-tois.Demain soir, M.Morasse animera une discussion avec les élèves et les invités d\u2019Alma, dont le comédien Robin Aubert (Le Neg), aussi réalisateur de courts métrages et d\u2019un moyen métrage qui aura été vu en après-midi.On y verra aussi Robert Morin, réalisateur du film Le Neg\u2019, qui sera, demain soir, au menu du ciné-club, aussi accessible au grand public.Également, Dominic Laurence comptera parmi les personnes présentes à Alma, demain: il présentera son court métrage en après-midi.Robin Aubert est un des derniers gagnants de la Course destination-monde et a aussi évolué dans le domaine du théâtre.Demain, la soirée débutera à 19 h 30.Alma seulement Le choix des municipalités s\u2019est fait avec l\u2019esprit de couvrir \u2014i vio avec O sclérose on pl.iquos.La sclérose en plaques frappe surtout les jeunes adultes de 20 à 40 ans, lorsqu\u2019ils sont dans la fleur de l\u2019âge.Ol) Société canadienne Wl de la sclérose en plaques i 800 268 75fl2 www sdTosecnpIaquos ca FILM - Le film «Le Neg'» sera projeté au ciné-club d'Alma lundi soir et le réalisateur Robert Morin assistera à la projection.tous les territoires du Québec; ainsi.Alma a été retenue notamment par sa position géographique.au centre de la région.Aussi, on savait que ce cégep avait un intérêt pour une telle activité, comme d\u2019autres de la région, avec des formations en arts ou communications.À Alma, se donne le cours Arts ettechnologies informatisées; un groupe monte, depuis quelques années, l\u2019Internationale du court-métrage, ce qui contribue à confirmer à l\u2019organisation l\u2019inté- rêt régional pour le cinéma.Le passage à Alma s\u2019inscrit dans le cadre d\u2019une tournée inédite de 10 municipalités tenue à travers dix cégeps en région, en collaboration avec MusiquePlus.«Courts et longs métrages accompagnés par leurs réalisateurs, acteurs et artisans prendront la route poui; aller à la rencontre du public et* ainsi créer une nouvelle présence de la cinématographie québécoise, à travers la Belle Province », écrit l\u2019organisation.Le populaire animateur de MusiquePlus «UNE MERVEILLE, UN FILM AUSSI BEAU, AUSSI FORT, AUSSI POIGNANT QUE TOUT SUR MA MÈRE.UN TOURBILLON D EMOTIONS» (La Presse» CINÉ-CLUB de CHICOUTIMI AUDITORIUM DUFOUR Sc< *** Québec\"\" a 7< RÉSEAU PLUS G Telefilm Canada LUNDI 24 MARS \u2022 19 H 30 «VOYEZ SUR GRAND ÉCRAN LA COPIE RESTAURÉE DU CHEF-D\u2019CEUVRE DE CHAPLIN » mm «DiCTlTtyi CINÉ-CLUB DE JONQUIÈRE SALLE FRANÇOIS-BRASSARD AS.W ¦*.>
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