Progrès-dimanche, 1 août 2004, Cahier B
[" Arts-Télé DARIE MOISAN ET YANNICK BLACKBURN V DE VAL-MENAUD Page B-2 \u2022.- C \" Jl t't Jeanne Sheehy-Gagnon se souvient des poètes disparus 14 Sept pages télé et une page cinéma \"(S LAUBERTE & VIUEHEUVE et associes maintenant à CHICOUTIMI JONQUIERE ALMA 545-7766 695-6232 662-3458 Photo SYLVAIN DUFOUR B2 \u2022 PROGRES-DIMANCHE, le 1er Août 2004 Trapézistes d\u2019Ecce Mundo Des acrobates époustouflants CHICOUTIMI (CB) - Une salle noire puis un trapèze qui glisse du plafond au milieu de la salle de spectacle du Théâtre Ecce Mundo.Tous les regards se tournent vers les deux trapézistes suspendus dans le vide.Elle glisse délicatement contre lui, telle une étoffe de soie, tête en bas, semblant légère comme une plume.Lui retient ses chevilles et les spectateurs, leur souffle.Les artistes de cirque ne semblent faire qu'un.Un seul mot pour les décrire: époustouflant.LesChicoutimiens Dane Moisan et Yannick Blackburn ont tous les deux 21 ans et sont les trapézistes de la revue Ecce Mundo qui tient l\u2019affiche au théâtre du même nom au Pavillon sportif de l\u2019Université du Québec à Chicoutimi, jusqu\u2019au 28 août.En Colombine et Arlequin siales mats chinois, trois poteaux verticaux où les artistes effectuent des mouvements de chute et ERGERON MÂT CHINOIS - En Colombine et Arlequin, escaladant les mâts chinois (sur la photo) ou en équilibre sur le trapèze fixe, les deux artistes semblent évoluer avec une facilité déconcertante.(Photo Rocket Lavoie) Darie et Yannick Prêts à conquérir le monde entier CATHERINE cathbergeron3@hotmail.com des sauts ou sur le trapèze fixe, Darie suspendue à l\u2019horizontale, retenue par les pieds de son partenaire en deuxième partie, les artistes font voir aux spectateurs deux disciplines de cirque fort exigeantes dans lesquelles ils semblent évoluer avec une facilité déconcertante.Les deux artistes évoluent au sein du spectacle depuis cinq ans.Après quatre ans de mat chinois et d\u2019acrobatie, un numéro de trapèze fixe a été ajouté à l\u2019édition de cette année, où ils en mettent plein la vue aux spectateurs ébahis par tant de force et d\u2019agilité.C\u2019est en quelque sorte le hasard qui les a menés à cette discipline.Tous deux élèves du club de gymnastique Sagym, ils sont recrutés T par Catherine Bergeron CHICOUTIMI (CB) - Couple au travail mais pas dans la vie, Darie Moisan et Yartnick Blackburn, qui partagent la vedette des prestations de cirque de la revue Ecce Mundo, ont des projets plein la tête qu\u2019ils entendent bien réaliser ensemble.Ils travaillent cet été à la création d\u2019un vidéo dont la réalisation a été confiée à Michaël Lalancet-te, un ami du trapéziste, pour se faire connaître des promoteurs de cirque.Leur objectif: le monde.Car si le Québec constitue une «bonne école quand même», explique Darie Moisan, les opportunités sont à l\u2019extérieur de la province et du pays.Chose certaine, ils demeurent vigilants et ouverts à toutes les opportunités.«Je ne veux pas trop prévoir à l\u2019avance.Si quelque chose s\u2019offre à moi, je vais aller voir», précise le trapéziste.En autant que ce soit ensemble.Pas question pour les artistes de se séparer sous aucune considération, sauf peut-être la mise en retraite forcée de l\u2019autre.«On s\u2019entend bien, on se comprend.Quand l'autre ne file pas, on le sent», explique Darie Moisan à propos de sa relation purement platonique avec son partenaire.Et puis, «c\u2019est long recommencer avec quelqu\u2019un », précise-t-elle.TRAPÉZISTE - Darie Moisan et Yannick Blackburn, deux Chicoutimiens de 21 ans.tiennent la vedette des époustouflants numéros de cirque de la revue Ecce Mundo, à l'affiche jusqu 'au 28août au Théâtredu mêmenom au Pavillon sportif de l\u2019UQAC.(Photo Jeannot Levesque) en 1999 avec d\u2019autres gymnastes par Ariane Blackburn, directrice artistique d\u2019Ecce Mundo, qui cherchait des artistes pour la revue.À ce moment, Yannick Blackburn visait une carrière de gymnaste et Darie Moisan, après avoir effectué le programme sport-études dans cette discipline et remporté un championnat provincial bien qu\u2019elle n\u2019ait jamais vraiment aimé la compétition, rêvait plutôt de cirque.Ils acceptent, sans trop savoir où cela les mènerait.«C\u2019est une chance qu\u2019on a eue dans le fond, on a accepté», raconte Darie Moisan.Après une formation avec Mathieu Roy pour apprendre les rudiments du mat chinois, ils intègrent le spectacle en compagnie de quatre autres gymnastes.C\u2019est la révélation.«La première fois que j\u2019ai été sur scène, tout le monde a applaudi, je me suis dit: c\u2019est ce que je veux faire », raconte Yannick.Direct ion Montréal où il est accepté en 22 à l\u2019Ecole nationale de cirque, une formation de niveau collégiale d\u2019une durée de trois ans.Il en sera à sa demière année en septembre.Darie, après avoir complété un diplôme d\u2019études collégiales en graphisme à Montréal, débutera sa première année à la même école en septembre.Après s\u2019être retrouvés seuls gymnastes du spectacle, les deux artistes manifestent un intérêt pour le trapèze fixe.Ayant suscité la curiosité de la directrice art is-tique qui les invite à monter un numéro de présentation, ils commencent l\u2019entraînement de trapèze en mars dernier auprès de Johanne Martinet Michel Renaud, deux artistes de cirque qui ont aussi fait partie d\u2019Ecce Mundo et qui signent la chorégraphie.Pratiquer sans cesse Pas de secret.Pour arriver à ces résultats, «Pratique, pratique», expliquent les deux artistes.Pas de régime non plus, quoiqu\u2019ils sur-veillent leur alimentation.Ce qu'ils mangent?« Tout ce qui a bon goût.Du McDonald aussi», spécifie en souriant le trapéziste.Alors que le numéro se fait sans filet à plus de six mètres du sol, ils ont pratiqué plus bas avant de grimper.«On a attendu d\u2019être vraiment prêts», commente la jeune femme.Le calme olympien dont ils font preuve lors de leurs prestations n\u2019est pas le lot de certains spectateurs, qui poussent des soupirs ] de soulagement, entre autres ! après une descente tête première assez rapide de Yannick Blackburn au mat chinois.Certains détournent parfois le regard du i trapèze fixe, raconte même Darie.I « Ça donne des sensations fortes », I annonce-t-elle.Promesse tenue. Susane Langlois peint la flore du Mont Jacob par Catherine Bergeron JONQUIÈRE (CB) - Il reste encore un mois pour explorer l\u2019art botanique à travers les oeuvres de l'aquarelliste jon-quiéroise Susane Langlois, qui présente une rétrospective de quatre années de travail intitulée «Floralia» jusqu\u2019à la fin août au Centre national d\u2019exposition de Jonquière.L\u2019artiste a sillonné le Mont Jacob, une véritable pépinière naturelle comptant une centaine d\u2019espèces de plantes florales, et en a recueilli des spécimens pour créer 27 tableaux aux véritables dimensions de l\u2019art botanique.Chaque tableau de couleur est accompagné du nom scientifique et d\u2019une courte description de la plante.Pour en savoir davantage, les visiteurs doivent se munir du guide explicatif qui fournit de plus les noms vulgaires des plantes.L\u2019exposition est ponctuée de citations de l\u2019écologiste Pierre Dansereau.Un film lui étant Loin d\u2019être banal, l\u2019art botanique jouit d\u2019une tradition datant de la Grèce antique où sont apparues les premières illustrations de plantes curatives et a véritablement trouvé son apogée au XVIIle siècle, avant l\u2019avènement de la photographie.Même Léonard de Vinci y aurait touché.«Floralia -, par Susane Langlois, Centre national d\u2019exposition de Jonquière, du lundi au vendredi de 9 à 18h, samedi et dimanche de 10 à 18h, jusqu\u2019au 29 août.rni-Hj.iu mimti ART BOTANIQUE - Quatre années de travail et de ratissage du Mont Jacob ont été nécessaires à l'aquarelliste Susane Langlois qui présente la rétrospective «Floralia».au Centre national d exposition jusqu'au 29 août, une véritable incursion dans l'univers de l'art botanique, une tradition vieille de 2000 ans.CREATION - Aquarelle, dessin, bricolage, techniques de l\u2019art botanique, les visiteurs pourront toucher et créer au CNE.consacré peut aussi être visionné sur place.D\u2019autres détails intéressants (il existe 270 (XX) espèces de plantes florales dans le monde) ponctuent la rétrospective de quatre années de travail.U ne table est érigée au milieu de la salle d\u2019exposition, où les visiteurs peuvent s'adonner à l\u2019aquarelle, au dessin d'observation et au bricolage, en plus de pouvoir observer la carte qu\u2019a dressée Susane Langlois de ses expéditions scientifiques et qui situent l'endroit exact où poussent les plantes.Il s\u2019agit donc d\u2019une incursion dans l'art mais aussi dans l\u2019univers des préoccupations scientifiques et pédagogiques de l\u2019artiste, qui permet d\u2019expérimenter les techniques de l'art botanique et de créer.Les visiteurs qui le souhaitent pourront être accompagnés d\u2019un guide afin d\u2019en savoir plus sur le sujet.OU VENDREDI 30 JUILLET AU JEUDI 5 AOÛT Garfield LE FILM avec la voix de Patrick Huard dans le rôle de Garfield V.F.DE GARFtEtD THE MOVIE SPÉCIAL 10$p.r\u201e.i Inff.s 668- JLA RUBRIQUE Pierre et une comédie de Michel Marc Bouchard et Marie.le Démtir^ présenté LE FESTIVAL 11 TE R MAT 10I AL » en collaboration avec www.rythmesdumonde.com 450 artistes et artisans Spectacles gratuits 3 scènes extérieures Activités familiales Tous les jours de 13h à 19h Animation, magicien, maquillage, clown, etc £ f'Ville de\t- oa^uenay Programmation Procurez-vous le CD officiel des Rythmes du Monde pour seulement 10$ Mercredi 4 août Insolita Scène Bell 21h Jeudi 5 août Disponible chez Archambault, Loblaws et à votre succursale SAQ.Le Grand Défilé des Rythmes du Monde (Multi-ethnique) Rue Racine Samedi 7 août, I4h Marakechi Gitans de Sarajevo Carlos Placeres Vendredi 6 août Monica Freire Arashi Daiko Inus Aso Samedi 7 août Scène Desjardins 17h30/19h/21h Scène Bell Scène Bell 19h30 21h30 Scène Desjardins Scène Bell Scène Bell Tine comédie Desjardins Saguenay\t
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.