Ici Radio-Canada, 13 mai 1972, RADIO
sanrrae 13 mai 1972 - No 1 orach ici radio-canada/radio.2 régine crespin l'éblouissante.3 rencontre avec jean deschamps.5 hommage à bertrand russell.7 horaire .9 la lumière dans la peinture.17 la réflexion poétique de ph.jaccottet.19 la qualité du son à la radio FM.21 ICI RADIO-CANADA/RADIO A l'orée de la civilisation du loisir, la radio reprend une place importante, et le nombre de personnes désireuses d'entendre des émissions de qualité augmente toujours.Depuis longtemps CBF-FM répond à ce besoin et diffuse un très grand nombre d'émissions culturelles et musicales.C'est pour permettre à ses auditeurs de mieux les écouter que Radio-Canada publie désormais un périodique d'information traitant uniquement de sa programmation radio.Ici Radio se présente sous la forme d'une petite brochure toute sim pie avec pour seule prétention celle de rendre service au public.Elle offrira une documentation sérieuse sur les émissions à sujet précis, —que ce soit l'opéra, le concert ou la litérature—, diffusées à l'antenne de CBF-FM et au réseau français AM de Radio-Canada.Elle donnera également l'horaire complet des émissions de CBF-FM.Ici Radio vise d'abord à renseigner les auditeurs sur le contenu des émissions; elle se propose aussi de fournir des informations complémen taires de tous ordres sur les artistes, les écrivains, les musiciens, grâce à des textes substantiels qui prendront tour à tour la forme d'interviews, de comptes rendus, de chroniques.Donc, chaque semaine, les mélomanes, les amateurs de théâtre et d'affaires publiques trouveront dans Ici Radio une mine de renseignements concernant leurs émissions préférées comme ''Horizons'', "Entretiens", "Sur toutes les scènes du monde", "Les Grands Concerts", "Festivals du monde" etc.Ici Radio est à la disposition du grand public, et on pourra se le procurer gratuitement à Radio-Canada et dans divers établissements pu blics dont la liste sera publiée ultérieurement.Les personnes qui désirent le recevoir à domicile, pourront le faire en défrayant uniquement le coût de la livraison postale.Ici Radio se veut vraiment à l'heure de la civilisation du loisir; mais du loisir qui affine le sens critique, satisfait l'intelligence et le coeur, comble l'imagination, en un mot augmente la qualité de l'homme, corn me l'ont toujours proposé les émissions FM de Radio-Canada.La Rédaction Cet horaire est diffusé intégralement à l'antenne de CBF-FM 100,7, Montréal.Un certain nombre d'émissions incluses dans cet horaire sont aussi diffusées par les postes de la chaîne française AM de Radio-Canada à l'exclusion de CBF-690, Montréal.Si vous ne demeurez pas dans le terri-toire couvert par l'émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l'horaire local.STATIONS DE LA CHAINE AM CBF/690 MONTRÉAL CBV/980 QUÉBEC CBOF/1250 OTTAWA CBAF/1300 MONCTON CJBC/860 TORONTO CBJ/1580 CHICOUTIMI CBE F/540 WINDSOR CBUF-FM/97.7 VANCOUVER Éditeur: Société Radio-Canada Service de la publicité de la radio C.P.6000, Montréal Rédacteur en chef intérimaire: Noël Bisbrouck Rédacteurs: C.Ferland R.Houle Horaires: F.Ayotte Numéro gratuit Distribution 285-2671 Ballades CBF-FM samedi 13 mai, à 18 heures RÉGINE CRESPIN L'ÉBLOUISSANTE A l'émission Ballades du samedi 13 mai à 18 heures, les auditeurs mélomanes de la radio FM de Radio-Canada auront la joie d'entendre des enregistrements de disques du grand soprano dramatique Régine Crespin.Parmi les oeuvres au programme, signalons entre autres des mélodies de Gabriel Fauré et d'Albert Roussel.Considérée comme l'une des plus grandes chanteuses de l'heure, Régine Crespin est native de Marseille, de père français et de mère italienne.Cependant, c'est à Nîmes qu'elle a été élevée, dans ce pays de la tour Magne où elle se sent vraiment chez elle et dont elle garde encore maintenant un léger accent méridional.Elle étudie d'abord le piano "comme tout le monde", dit-elle, ajoutant que si elle était née dix ans plus tard, elle eût sans doute choisi la guitare électrique! Car Régine Crespin, qui avait également une "gentille voix", était ce qu'il est convenu d'appeler aujourd'hui "une fille dans le vent"! Elle chantait d'ailleurs fort joliment les chansons de Trenet jusqu'au jour où sa mère lui offrit de suivre des cours de chant."J'avais seize ans, raconte-t-elle, et en m'entendant pour la première fois mon professeur s'exclama: "Vous ne ferez jamais rien.Vous avez la voix comme une pointe d'aiguille! " De toute façon, il l'accepta à l'essai pour trois mois."Il la garda trois ans, relate Luc Seyral, et il n'a pas fini d'en être fier! " Puis arrive la période du bachot "brillamment raté" selon Régine qui devient "vaguement préparatrice en pharmacie".C'est alors que l'hebdomadaire Opéra, élargissant sa formule traditionnelle de concours réservés aux ténors, organise un prix des "Belles Voix de France".Quelle en fut selon vous la lauréate?Nulle autre qu'une inconnue de dix-neuf ans du nom de Régine Crespin! Quatre années se sont à peine écoulées que déjà elle fait ses débuts au Palais Garnier dans le rôle d'Eisa de Lohengrin.Au lendemain de cette première, le critique d'Opéra écrit à son sujet: "Il ne faut jamais manquer les débuts d'une chanteuse: il y a une chance sur deux pour que ce soit intéressant et une chance sur vingt pour qu'elle devienne une grande cantatrice à qui il sera amusant de pouvoir dire dans vingt ans: "Vous souvenez-vous, j'étais là, le premier soir.Depuis, Régine Crespin n'a cessé de se produire sur les plus grandes scènes du monde, notamment à la Scala de Milan, au Covent Garden de Londres, au Metropolitan de New York et au théâtre des Fêtes de Bayreuth où elle fut la deuxième chanteuse française à y être admise après la grande Germaine Lubin.3 Quant à l'Opéra de Paris où elle a chanté en maintes occasions, la diva y fit une rentrée éblouissante lors de sa réouverture le 30 septembre 1971 alors qu'elle personnifia sans conteste "la Sieglinde idéale" de la Walkyrie de Wagner.Preuves en sont ces quelques lignes lues dans le Guide du Concert: "C'est avant tout grâce à notre grande Régine Crespin que cette date restera dans toutes les mémoires! Jamais elle n'a été dans une forme vocale aussi parfaite, jamais sa voix unique, aux intonations à la fois charnelles et tendres, n'a paru aussi merveilleuse! Son timbre si reconnaissable et tellement émouvant, a exprimé tous les sentiments: Régine Crespin est vraiment la Sieglinde "absolue", la plus grande du siècle, incontestablement." Cette musicienne dans l'âme, cette artiste qu'on a comparée à Lotte Lehmann et à Maria Callas, les auditeurs de Ballades pourront l'écouter tout à loisir le samedi 13 mai à 18 heures.Réalisée par André F.Hébert, cette émission présentera également des mélodies de Poulenc et d'un compositeur anonyme du XVI le siècle interprétées par le baryton bien connu Gérard Souzay. Le Matin des musiciens Les Musiciens par eux-mêmes CBF-FM du lundi au vendredi, à 9 h 30 CBF-FM du lundi au vendredi, à 19 heures RENCONTRE AVEC JEAN DESCHAMPS Il me tardait de retrouver Jean Deschamps, ce jeune animateur que j'avais eu le plaisir de rencontrer il y a quelques mois.Je gardais en effet de ce premier contact un très agréable souvenir, et la perspective de reprendre le fil d'une conversation intéressante et animée n'était pas pour me déplaire.Amorcée dans un petit restaurant français de la métropole où mon hôte semble tout à fait à l'aise et où par ailleurs les mets et les vins peuvent satisfaire les plus fins palais, elle s'engage donc sans attendre davantage.— "Jean Deschamps, j'aimerais que vous me disiez quelques mots de votre enfance, de votre adolescence et de vos études." A cette question qui le surprend, mon vis-à-vis répond d'abord fort modestement que ce sujet semble à ses yeux dénué d'intérêt.Mais finalement, il consent à se livrer peu à peu et j'appiends qu'il est originaire de Repentigny.''C'est là que le "clan" Deschamps habite encore aujourd'hui," ajoute-t-il, et lorsqu'il mentionne le mot "clan", l'animateur tient à préciser qu'il veut simplement dire par là "une famille étroitement unie" et qu'il aime bien.Après dix années merveilleuses passées au milieu des siens et devant d'autre part songer sérieusement à faire ses études classiques, le garçon les entreprend au Collège de Sainte-Croix, connu actuellement sous le nom de CEGEP de Maisonneuve.Par la suite, c'est à l'université de Montréal que nous retrouvons le jeune homme alors qu'il s'oriente tour à tour vers la pédagogie, les lettres et la théologie.— "Et ce métier d'animateur, comment a-t-il débuté?" — "Mes études terminées et sentant que j'avais peut-être fait fausse route, j'ai alors eu l'idée d'aller passer une audition au service des annonceurs de Radio-Canada." C'est ainsi que Jean Deschamps partit bientôt faire son apprentissage à Moncton (Nouveau-Brunswick) où, pendant deux ans, il fut selon les besoins du moment, annonceur, opérateur, scripteur etc.De retour parmi nous depuis quelque temps déjà, notre ami est devenu l'animateur attitré de plusieurs séries régulières de CBF-690 et de CBF-FM.Parmi ces dernières, mentionnons entre autres Le Matin des musiciens et Les Musiciens par eux-mêmes, deux émissions que réalise Huguette Paré.— "Parlez-moi d'abord du Matin des musiciens." — "Diffusé du lundi au vendredi à 9 h 30, Le Matin des musiciens offre à l'auditeur l'occasion d'écouter, en première partie, sous-titrée "Chaque jour une fête", des entretiens de romanciers, des poèmes, des chansons, du folklore, des fables, des ballades etc.Ainsi, il y a quelques 5 jours on pouvait y entendre des enregistrements de poèmes d'Eluard lus par Gérard Philippe, d'autres de Supervielle dits par lui-même; des propos sur Pascal, sur "Erik Satie, sa musique, ses lettres et ses aphorismes", et sur combien d'autres encore.Quant à la deuxième partie de l'émission, elle est consacrée à la diffusion de musique dite "sérieuse" mais qui ne l'est pas vraiment, de toutes les époques et de tous les genres." — "Vos auditeurs sont-ils nombreux?" — "Afin de connaître leur profil, nous avons décidé un jour de donner des disques à plusieurs de ceux qui prendraient la peine de nous écrire.Des cent cinquante personnes qui répondirent à notre appel, nous pûmes constater que plusieurs d'entre elles sont résidentes de Ste-Foy, de Sillery, de Giffard, de Thedford Mines, de Sherbrooke, de Joliette, et même de New York, sans oublier bien sûr, les mélomanes de la région métropolitaine.De plus, indépendamment de ce concours, le public nous écrit régulièrement pour connaître les numéros des disques qu'il entend comme aussi pour apprécier notre travail." — "Et si nous parlions maintenant des Musiciens par eux-mêmes." — "Comme vous le savez déjà, cette série, enregistrée en Europe au printemps dernier, met en vedette de grands musiciens qui ont nom Rampai, Francescatti, Février, Baudo, Laskine, Pierlot, Fournier, et plusieurs autres tout aussi connus." Les habitués de cette émission se souviendront sans doute de sa formule qui consiste à présenter à la fois une entrevue et des enregistrements sur disques de l'invité de la semaine.Rappelons que Les Musiciens par eux-mêmes sont diffusés à 19 heures, du lundi au vendredi inclusivement.Cette série qui a permis à Jean Deschamps de rencontrer trente-deux musiciens de réputation internationale, s'est avérée une expérience extrêmement enrichissante.Mais délaissons quelque peu le travail pour parler des loisirs.— "Jean Deschamps, quels sont vos passe-temps préférés?" Et ce garçon rêveur, sympathique et attachant me parle d'abondance d'Antonioni, de Visconti et de cinéma italien, japonais et tchèque.Il me révèle en outre son grand amour du théâtre et de la lecture.— "Côté voyages, n’avez-vous pas envie de partir vers des terres lointaines?" — "Contrairement à ce que vous pouvez penser, l'idée de voyager ne me sourit pas beaucoup! " Mais il m'avoue presque aussitôt qu'il irait volontiers séjourner dans un coin charmant qu'on appelle Saint-Paul-de-Vence! N'étant pas prophète, je ne sais pas encore, Jean Deschamps, si vous irez en France cette année.Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un heureux été et si parfois vous vous rendez dans le Midi, ne m'oubliez pas au retour, car j'aimerais bien connaître vos impressions de ce pays merveilleux qu'est la Provence! Charlotte Ferland 6 Documents CB F-FM et réseau AM mardi 16 mai, à 21 heures HOMMAGE À BERTRAND RUSSELL “Trois passions simples, irrésistiblement ancrées en moi, ont gouverné ma vie: le besoin d'amour, la soif de connaissance et une douloureuse communion avec tous ceux qui souffrent.Trois passions qui, comme de grands vents, m'ont balayé de-ci de là dans une course capricieuse sur un profond océan d'angoisse, qui me fit toucher les bords mêmes du désespoir." C'est lord Bertrand Russell, mathématicien, philosophe, pédagogue, poète et musicien qui parle ainsi de lui-même et dont Louis Pelland ainsi que des écrivains et des professeurs complètent le portrait à l'émission Documents, le mardi 16 mai à 21 heures à CBF-FM et au réseau français.Au cours de cet hommage rendu au grand écrivain anglais, nous entendrons, outre la voix de Jean-Paul Sartre, des interviews de Roger Martin, professeur de logique à la Sorbonne; Malcolm Muggeridge, écrivain; Jacques Madaule, écrivain et philosophe; Mario Bunge, professeur de philosophie à l'Université McGill et le pasteur André Poulain, commissaire au bureau métropolitain des écoles protestantes du grand Montréal.On a dit de Bertrand Russell, rapporte Louis Pelland, “que rien d'humain ne lui (était) étranger" et il s'efforce, tout au long de cette émission, de montrer combien l'humaniste Russell a constamment tenté d'accorder sa longue vie (il vécut jusqu'à 98 ans) avec ses principes.La première des trois passions de Russell, le besoin d'amour, s'est concrétisée sous la forme de quatre mariages et d'un grand nombre de liaisons parce que l'auteur de "la Conquête du bonheur", comme il l'écrivait à l'une de ses maîtresses, Constance Malleson, arrivait mal à départager sensualité, sentimentalité, amour et amitié.Nature irrémédiablement complexe, Bertrand Russell était partagé entre une foule de tendances contradictoires.Se basant sur son expérience personnelle, il pourra donc écrire en toute connaissance de cause, "le Mariage et les moeurs" où il pourfend le puritanisme, préconise l'émancipation des tabous sexuels et, au grand scandale de l'Angleterre de l'époque, émet diverses considérations sur "l'amour libre".Les uns parleront alors de sa versatilité de caractère tandis que d'autres y verront un trait de sa constance, de son obstination à croire au bonheur, nous précise Louis Pelland.La deuxième des passions de Russell, la recherche de la vérité, se manifestera, tout au long de son oeuvre et de sa vie, par une modestie, une honnêteté intellectuelle et une disponibilité de l'esprit totale et indéfectible.Cela nous vaudra une méthode que le professeur Bunge 7 compare à celle de Descartes et qui se traduira par des ouvrages de philosophie et de mathématique."Si Bertrand Russell, nous dit Louis Pelland, eut tôt fait de se libérer de ce qu'André Gide appelle "le carcan du puritanisme", il devint carrément agnostique et particulièrement antichrétien." Bertrand Russell a donné cours à toute sa virulence dans des livres comme "Pourquoi je ne suis pas chrétien" où il se fait fort de retourner les arguments et les syllogismes des théologiens.Là encore les avis sont partagés et alors qu'Allan Wood écrit: "Russell est mi-Voltaire, mi-Saint-François d'Assise", le pasteur André Poulain voit chez Russell un certain reflet de la pensée chrétienne.Il était normal que ces principes touchant la morale et la religion, Russell tente de les appliquer à l'éducation.Il a écrit: "Où que ce soit, l'éducation basée sur la crédulité conduit rapidement à la décadence mentale." Malheureusement, nonobstant la valeur intrinsèque de ces principes, l'école que fonda Russell avec sa deuxième femme Dora Black, fut un échec et le mariage se termina par un divorce.Quant à la troisième passion de Bertrand Russell, Louis Pelland nous explique comment elle se traduisit dans la vie de cet humanitariste par une action pacifiste qui se manifesta jusqu'à la fin de ses jours au moment où il s'associe à Jean Paul Sartre contre les tenants de la guerre au Vietnam.Louis Pelland et ses invités nous commentent ensuite en détail l'un des événements les plus pénibles de la vie de Bertrand Russell: la cabale des dévots qui se déchaîna contre lui alors qu'il enseignait au New York City College en 1940.Les bigots catholiques et les Juifs s'unirent aux ultras de droite et obtinrent l'annulation de la nomination de Bertrand Russell à une chaire de philosophie de ce collège.Malgré qu'il soit sorti judiciairement indemne du retentissant procès qui s'ensuivit, Russell n'en fut pas moins privé de son enseignement new-yorkais alors que l'université de Harvard avait honoré publique ment ses engagements envers lui.Finalement, en 1965, afin de protester contre la guerre du Vietnam, Russell déchira en public sa carte de membre du parti travailliste dont il faisait partie depuis 51 ans pour protester contre l'appui accordé par le gouvernement Wilson à la politique américaine et prêta son nom au tribunal international chargé de juger les Américains.Nous entendons alors, à la fin de l'émission, Jean Paul Sartre qui définit la nature et le but de ce tribunal.Cette émission Documents, un "Hommage à Bertrand Russell" à l'occasion du centenaire de sa naissance, est une réalisation de Madeleine Gérôme.Interviews à Montréal, texte et documentation : Louis Pelland.Interviews à Paris: Francine Vigneau.8 horcre cbP/PmlOCy SAMI 1)1 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - EN VEDETTE Germaine Montéro: “A la Villette”; “A Pantruche”; “A Saint-Lazare”; “A Montmartre”; “A la Bastoche”; “Rôdeuse de berges”; “Belleville-Menilmontant”; “A la Glacière”; “Rose Blanche”; “A la Chapelle”; “Dans la rue”; “A Grenelle”; “A la Roquette” et “Nini Peau d’chien” (A.Bruant).- Orch.de Janos Korossy: "Feuilles mortes”; “Green Dolphy Street”; “St.Louis Blues”; “Forget”; “Damned Good”; “A Little Luck” et “Bye Bye Black Bird”.8 h 00 - RADIOJOURNAL 8 h 05 - AU JOUR LE JOUR Symphonie en si bémol majeur (Stamic): orch.de chambre slovaque, dir.Bohdan Warshal.- Sonate no 2 en mi bémol majeur pour alto et piano, op.120 (Brahms): Georg Schmid et Magda Rusy.- Ouv.“L’Assedio di Corinto” (Rossini): orch.de la NBC, dir.Arturo Toscanini.-“Valse de l’Empereur” (J.Strauss): orch.philharmonique de Berlin, dir.Herbert von Karajan.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 05 - L’HEURE DU BALLET Extr.de “Faust” (Gounod): orch.de l’Opéra Royal de Covent Garden, dir.Alexander Gibson.- “La Fiancée vendue” (Smetana): orch.philharmonique d’Israël, dir.Istvan Kertesz.- “La Gioconda” (Ponchielli): orch.de l’Académie Ste-Cécile de Rome, dir.Lamberto Gardelli.-“Prince Igor” (Borodine): orch.de la Suisse romande, dir.Ernest Ansermet.10 h 00-LES INTERPRETES CANA- DIENS 11 h 00 - AJUSTEZ BIEN VOS APPA- REILS 12 h 00 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet 13 h 00 - RADIOJOURNAL 13 h 10 - POUR LE CLAVIER Concerto en sol majeur pour clavecin et orchestre (Haydn): Huguette Dreyfus et orch, dir.Paul Kuentz.- Danses pour luth (Dowland): Julian Bream.14 h 00 - OPERA DU SAMEDI “La Damnation de Faust” (Berlioz): Janet Baker, mezzo-soprano; Nicolai Gedda, ténor; Gabriel Bacquier, baryton; choeur de l’Opéra de Paris et orch.de Paris, dir.Georges Prêtre.17 h 30 - LES GRANDES RELIGIONS “La vie et la pensée du grand théologien allemand: le pasteur luthérien Dietrich Bonhoeffer”.Invités: Sr Lorraine Casa, c.n.d.; le pasteur Eric Fucks, directeur du Centre protestant d’études à Genève.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 30 - BALLADES “Chansons gaillardes anonymes du XVIIe siècle” et “Tel jour telle nuit” (Poulenc): Gérard Souzay, baryton; au piano: Dalton Baldwin.- “Soir”, “Le Secret”, “Au bord de l’eau”, “Après un rêve” et “Clair de lune” (Fauté); Deux chants d’Auvergne arrangés par Canteloube: “Lo fiolairé” et “Lou Coucut”; “Coeur en péril” (Roussel): Régine Crespin, soprano.19 h 00 - DISQUE-ATOUT Invité: Claude Gingras.Oeuvre présentée: Sonate en si mineur pour piano (Liszt).Versions: Martha Argerich, Alfred Bren-del, Vladimir Horowitz, Yvonne Loriod et André Watts.Animatrice: Janine Paquet.20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - LES ORCHESTRES CANA DIENS Orch.de chambre de Radio-Canada, à Vancouver, dir.John Avison.Invitée Jane Coop, pianiste.Concerto no 22 (Mozart).21 h 00 - REFLETS DES SOURCES “Offrande 1” (Serge Garant) sur T'Of-frande musicale”de Bach.Animatrice: Andrée Desautels.21 h 30 - RYTHMES “You Get me Crazy”; “It Never Ends”; “What the World Needs Now Is Love”; “Sueno de una Nina Grande”; “Moliendo café”; “Romance”; “Pajarillo en onda nueva”; "Pray for Me, I’m in Love”; “LI Catira” et “Carratera”: Charlie Byrd, guitariste, et orch.d’Arturo Romero.22 h 30 - JAZZ VARIETES “Ghana” (D.Byrd): Donald Byrd, trompettiste.- “Little Boy Blue” (Neyin/ Field): J.McLean, saxophoniste.“Gate City” (Duke Pearson): Duke Pearson, pianiste; R.Workman, contrebassiste; Lex Humphries, batteur.“1 Can’t Believe that You’re in Love with Me” (Mills music); “Monday at Minton’s (Leon Ber- ry/Oran Page); “I Must Have that Man” (Mills music); “Hubba Hubba Hub” (Jonah Jones), et “Esquire Bounce” (Robbins music): Roy Lldridge, Jonah Jones, Cootie Williams, Oran Page et Bobby Hacked, trompettistes.- “Faith”, extr.de “1 Had a Ball” (J.Lawrence/S.Freeman); “Let’s Make It” et “One For Gamal” (L.Morgan) et “Waltz for Ruth” (J.Hicks): V.Sproles, contrebassiste; Lee Morgan, trompettiste; Curtis Dubois Fuller, trombonniste; John Gilmore, saxophoniste-ténor, et John Hicks, pianiste, dir.Art Blakey.23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Concerto en sol mineur pour piano (Dvorak): Rudolf Eirkusny et orch.de l’Opéra de Vienne, dir.Laszlo Somogyi.Concerto en do majeur (Sachsen-Weimar): orch., dir.Hans Koppenburg.“Caprice” en la mineur (Mendelssohn): Alicia de Larrocha.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Fables d’Esope”.00 h 08 - AU FIL DE LA NUIT 1 h 00 - RADIOJOURNAL.DIMANCHE 14 mai 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - LE MATIN DE LA FETE 8 h 00 - RADIOJOURNAL 8 h 05 - AU JOUR LE JOUR Suite no 4 en ré majeur (Bach): orch.de chambre Jean-François-Paillard.Sonate en la majeur pour violon et piano, op.162 (Schubert): Michèle Auclair et Geneviève Joy.- Symphonie no 2 en mi bémol majeur (C.P.E.Bach): Petit orchestre de Londres, dir.Leslie Jones.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 05 - L’HEURE DU CONCERTO Concertos en la pour hautbois d’amore et orch.à cordes, en sol mineur pour flûte et orch.à cordes et en ré majeur pour 3 violons et orch.à cordes (Bach): Heinz Holliger, hautboïste; Karlheinz Zoller, flûtiste; Walter Prystawski, Tomotada Soh et Rudolf Bamort, violonistes, et orch.à cordes du Festival de Lucerne, dir.Rudolf Baumgartner.10 h 00-AU TEMPS DES CATHE- DRALES “La Messe de Nostre-Dame” (Guillaume de Machaut): quatuor vocal et ens.d’instruments anciens de la Schola Cantorum de Bâle, dir.August Wenzinger.Oratorio “Le Roi David” (Honegger): Netania Da- vrath, soprano; Jean Preston, mezzo-soprano; Marvin Sorenson, ténor; Martial Singher, récitant; choeurs de l’université de l’Utah, et orch.symphonique de l'Utah, dir.Maurice Abravanel.12 h 00 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - RADIOJOURNAL 13 h 10 - POUR LE CLAVIER Concerto no 2 en mi majeur (Bach): Glenn Gould et orch.symphonique Columbia, dir.V.Golschmann.Sonates pour pianoforte (Bach): Lucciano Sgrizzi.14 h 00 - LEUR VIOLON D’INGRES Invité: Jacques Benoît, romancier, auteur de “Les Voleurs”.“L’Important”: Nicole Louvier.Concerto (Vivaldi): Jean-Pierre Rampai.“I’m Walkin’’: Fats Domino.“Le grand café”: Charles Trenet.“El Condor Pasa” et “La tu conclusa”: Los Incas “Comme hier”: Georges Brassens.15 h 00 - MUSIQUE CANADIENNE Sonate pour violon et piano (Violet Archer): Mildred Goodman et John New-mark.Trio no 2 pour piano, violon et violoncelle (V.Archer): John Newmark, Hyman Bress et Walter Joachim.“Phases et Réseaux” (Gilles Tremblay): Mal- culm Troup, pianiste.Quintette pour bois (John Weinzweig): Toronto Woodwind Quintet.16 h 00 - GRAVURES IMMORTELLES “Music for the Funeral of Queen Mary” (Purcell): Geraint Jones Singers.Concerto en la mineur pour piano et orchestre (Grieg): Gina Bachauer et orch.philharmonique Royal, dir.George Weldon.5 Courtes pièces pour piano (Grieg): Lev Glaser.17 h 00 - ENTRE CHIEN ET LOUP Animateur: Guy Ferron 17 h 30 - BANC D’ESSAI Mario Duchemin, pianiste.Partita no 1 en si bémol majeur (Bach), Toccate du “Tombeau de Couperin”, “Jeux d’eau” (Ravel), et Nocturne en do dièse majeur (Chopin).Annonceur: François Bertrand.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 10 - MUSIQUE DES NATIONS “Les Etats-Unis”.“Printemps des Appalaches” (A.Copland): orch.philharmonique de New York, dir.Léonard Bernstein.“Danses”, extr.de “West Side Story” (L.Bernstein): orch.RCA Victor, dir.R.R.Bennett.19 h 00 - CHRONIQUE DU DISQUE André Bernard, trompettiste, commente: Concerto en ré majeur pour trompette et orchestre (Telemann): André Bernard et orch.de chambre de Heidelberg.- Sin-fonia no 10 en ré majeur pour 2 trompettes, cordes et continue (Bononcini): Don Smithers, Michel Laird et l'Académie of St-Martin-in-the-fields, dir.Neville Mar-riner.Ire partie des “Symphonies pour les soupers du roi” (de Lalande): Adolt Scherbaum et orch.de chambre de Paul Kuentz.Concerto en ré majeur pour 2 trompettes (Molter): Maurice el Raymond André et orch.de chambre de Jean-François-Paillard.Animateur: Henri Bergeron.20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - INTEGRALE Oeuvres de Hacndel.2 premiers actes de l’oratorio “Samson”: Jan Peerce et Kenly Whitelock, ténors; Phyllis Curtin et Jean Preston, sopranos; Louise Parker, contralto; Malcolm Smith, basse; Roy Samuelsen, baryton; choeurs et orch.symphonique de l’Utah, dir.Maurice Abravanel.22 h 00 - INTERMEZZO 5 Pièces (Schumann): orch du Festival de Prade, dir.Pablo Casals, violoncelliste.“Mélodies” (R.Hahn): Nicolai Gedda, ténor."Poème” (Chausson): Pinchas Zukerman, violoniste, et orch.symphonique de Londres, dir.Charles Mackerras.“Etudes” en do majeur, op.10 no 1 et en do mineur, op.10 no 12 et “Ballade” en la majeur (Chopin): Sviatoslav Richter, pianiste.23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Concerto en mi mineur pour violon (Mendelssohn): Igor Oistrakh et orch.de Leipzig, dir.Franz Konwitschny.Concerto brandebourgeois no 5 (Bach): orch.de Philadelphie, dir.Otto Klemperer.Prélude et fugue en mi bémol majeur (Bach): Glenn Gould, pianiste.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Fables d’F^sope”.LUNDI 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - AU JOUR LE JOUR Concerto no 2 pour 2 pianos (Bach): Robert et Gaby Casadesus.Symphonies no 6 en fa majeur, KV 76 et 43 (Mozart): orch.philharmonique de Berlin, dir.Karl Bohm.Valse, extr.d’“Eugène Onegin” (Tchaikovski): orch.philharmonique de Berlin, dir.Ferenc Fricsay.8 h 00 - LE MONDE CE MATIN 8 h 15 - AU JOUR LE JOUR Concerto en ré majeur pour violoncelle (Boccherini): Natalia Gutman et orch.du conservatoire de Moscou, dir.M.Terian.Concerto no 2 en si mineur pour violon, “La Campanella”, op.7 (Paganini): Ivry Gitlis et orch.philharmonique de Varsovie, dir.Stanislaw Wislocki.15 mai 9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 03 - AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “La Vie en rose”: Marlene Dietrich et orch.du Café de Paris, dir.George Smith; orch.Michel Legrand.- “Tu t’iaisses aller”: Charles Aznavour et orch.Paul Mauriat.- “Aimer d’amour” et “T’es moche”: Félix Marten et orch.Jean Bou-chety.“Colombe ivre” et “Et mourir de plaisir”: orch.Paul Mauriat.“Dès que je me réveille”: Henrico Macias.“La Dan-za”: orch.Werner Muller.- “Et puis on s’aperçoit”: Serge Lama.Animateur: Jean-Paul Nolet.9 h 30 - LE MATIN DES MUSICIENS Animateur: Jean Deschamps.12 h 00 - RADIOJOURNAL 12 h 05 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - CONTREPOINT Concerto en do majeur pour piano et orchestre, K.467 (Mozart): Geza Anda et la Camerata Academica Dessaltzburger Mozarteum.Animateur.Jean-Marie Perreault.13 h 30 - FAISONS DE LA MUSIQUE 14 h 00 - LES PLUS BELLES PAGES DE L’OPERA Flxtr.de “La Flûte enchantée” (Mozart); de “Fidelio” (Beethoven); de “La Juive” (Halévy); des “Maîtres chanteurs” (Wagner); d’“Aida”, d’“Otello”, de “Il Trova-tore” et de “Rigoletto” (Verdi); de “Hu-nyadi Laszlo” (Erkel); de “La Tosca” et de “Turandot” (Puccini): Jozsef Simandy et orch.de la Radio d’Etat de Hongrie, dir.Miklos Frdélyi.Extr.de “Orphée et Eurydice” (Gluck): orch.de l’Opéra de Rome, dir.Pierre Monteux.15 h 00 - FESTIVALS DU MONDE “Vie Festival estival de Paris”.“L’Art de la fugue” (Bach): Marcel Druart, à l’orgue de l’église Saint-Séverin.Animateur: André Hébert.16 h 30 - DICTIONNAIRE DU JAZZ “Sonny Rollins, saxophoniste ténor”.“I’m An Old Cowhand” (J.Mercer); “Son-nymoon For Two”, “Oleo” et “l ast Broadway Run Down” (S.Rollins) et “Without a Song” (Youmans/ Rose/Eliscu): Sonny Rollinv 17 h 00 - AVEC OU SANS SOLEIL “Allegretto moderato” et “Minuetto”, extr.de la Symphonie concertante pour 8 instruments (Mozart): Octuor de Paris.“Bourrée”, extr.de la Partita no 1 en si mineur; Prélude et “Gavotte en rondeau”, extr.de la Partita no 3 en mi majeur (Bach): Jascha Heifetz, violoniste.Ballade en fa mineur, op.52 (Chopin): Bruno Rigutto, pianiste.- 1er mouv.de la Symphonie no 3, “Héroïque” (Beethoven): orch.philharmonique de Rotterdam, dir.Franz-Paul Decker.Sonate no 3 en I mineur (Enesco): Christian Ferras, vio- loniste, et Pierre Barbizet, pianiste.Animateur: Jean-Paul Nolet.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 05 - BOOK-CLUB 18 h 30 - PRELUDE AU SOIR Quatuor à cordes en fa majeur (Ravel): Quatuor Drôle: Eduard Drôle et Jurgen Paarmann, violonistes; Stefano Passaggio, altiste et Georg Donderer, violoncelliste.19 h 00 - HOMMAGE A ERNEST AN- SERMET 20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - SUR TOUTES LES SCENES DU MONDE “La Mort facile ou Massacre à Paris” de Jean Vauthier d’après Marlowe.Production de l’ORTF.22 h 00 - LES PETITS ENSEMBLES “Introduction et Fandango” et “Allegro" du Quintette no 3 en mi mineur, op.50 (Boccherini) et Quatuor en mi majeur, op.2 no 2 (Haydn): Julian Bream, guitariste, et Quatuor à cordes de Crémone.22 h 30 - ENTRETIENS “La Lumière dans la peinture” avec Marcelle Maltais.Interviewer.Martine de Barsy.23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS-D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Concerto no 2 pour violon (Paganini): Yehudi Menuhin et orch.philharmonique Royal, dir.Alberto Erede.Symphonie no 28 (Haydn): orch.de chambre Jean-François-Paillard.- Sonate pour flûte et clavecin (Bach): Severino Gazzelloni et Bruno Canino.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Fables d’Esope”.00 h 08 - VIENNE LA NUIT La vie et l’oeuvre de Chopin.2 “Nocturnes”, op.27; “Impromptus”, op.29 et 36; 4 “Mazurkas”, op.30, et 4 “Mazurkas”, op.33: Arthur Rubinstein, pianiste.1 h 00 - RADIOJOURNAL.\1 \R|)1 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - AU JOUR LE JOUR “Le Sommeil de Juliette” (Gounod): orch.philharmonique Royal, dir.sir Thomas Beecham.- Concerto en ré majeur pour flûte et orchestre (Haydn): orch.Pro Arte de Munich, dir.Kurt Redel, flûtiste.-Symphonie no 7 en ré majeur, K.45 et Symphonie en si majeur, K.45b (Mozart): orch.philharmonique de Berlin, dir.Karl Bôhm.16 mai 8 h 00 - LE MONDE CE MATIN 8 h 15 - AU JOUR LE JOUR Concerto no 1 en ré mineur pour piano (Bach): Glenn Gould et orch.Columbia, dir.Leonard Bernstein.- Concerto en do majeur pour 2 trompettes, continue et orch.à cordes (Vivaldi): Maurice André et orch.de la Radio diffusion Sarroise, dir.Karl Ristenpart.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 03 - AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Les Frères Jacques".“Le Complexe de la truite”; “Guignol Polka”; “Chanson de l’oiseleur"; “La Queue du chat”; “Buffalo-Bar”; “Chanson pour les enfants l’hiver”; “Rendez-vous Stanislas”; “La Chanson mécanisée”.Animateur: Jean-Paul Nolet.9 h 30 - LE MATIN DES MUSICIENS Animateur: Jean Deschamps.12 h 00 - RADIOJOURNAL 12 h 05 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - CONTREPOINT Concerto grosso no 11 en la majeur (Haendel): Thomas Brandis et Emil Maas, violonistes; Ottomar Borwitzky, violoncelliste; Horst Gohel, claveciniste, et orch.philharmonique de Berlin, dir.Herbert von Karajan.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 - FAISONS DE LA MUSIQUE 14 h 00 - LES PLUS BELLES PAGES DE L’OPERA Fxtr.du “Barbier de Séville” (Rossini): Maria (’allas, Luigi Alva, Tito Gobbi, Fritz Allendorff, Nicola Zaccaria, Gabriella Car-turan et orch.Philharmonia, dir.Alceo Galbera.“Prélude” du 1er acte des “Maîtres chanteurs” (Wagner): orch.symphonique de Pittsburgh, dir.William Steinberg.15 h 00 - FESTIVALS DU MONDE “Festival de Strasbourg 1971" “Games” (Ivo Malec); Concerto no 2 pour piano et orchestre (Serge Nigg) et “Catéchisme de nuit” pour soprano et orchestre (Janos Komives) (1res auditions mondiales) et Symphonie concertante no 5 (Hartmann): Jacqueline Brumaire, soprano; Bernard Flavigny, pianiste, et orch.symphonique de la Radio de Strasbourg, dir.Roger Albin.Animateur: André Hébert.16 h 30 - DICTIONNAIRE DU JAZZ “Jimmy Rushing, chanteur”.“Everyday I Have the Blues” (Peter Chapman); “Berkeley Campus Blues” (Weiss/ Douglas); “When I’m Alone” (Rushing/ Moten); “Coin’ to Chicago Blues” (Rushing/Basiv); “I Left My Baby” (Rushing); “My Melancholy Baby” (Norton/Watson/Burnett); “Arkansas Blues” (Williams/Lada); “Down Hearted Blues” (Austin/Hunter); “Trouble in Mind” (R.M.Jones): Jimmy Rushing.17 h 00 - AVEC OU SANS SOLEIL Concerto en do majeur pour piccolo et cordes (Vivaldi): Julius Baker et les Solistes de Zagreb, dir.Antonio Janigro.Rondo en la mineur, K.511 (Mozart): Vladimir Ashkenazy, pianiste.Concert-stuck pour harpe et orchestre, op.39 (Pierné): Lily Laskine et orch.national de l’ORTF, dir.Jean Martinon.“Tasso”, “Lamento” et “Trionfo” (Liszt): orch.philharmonique de Londres, dir.Bernard Haitink.2e partie de la “Rhapsodie in Blue” (Gershwin): Philippe Fntremont et orch.de Philadelphie, dir.Eugène Orman-dy.Animateur: Jean-Paul Nolet.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 05 - L’ART AUJOURD’HUI 18 h 30 PRELUDE AU SOIR Six mouvements musicaux (Schubert): Wilhelm Kempff, pianiste.19 h 00 -HOMMAGE A ERNEST AN- SERMET 20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - SOLO Marcel St-Cyr, violoncelliste; au piano: Katerina Vournasos.Sonate en sol mineur pour violoncelle (Chopin).20 h 30 - ORCHESTRE DE CHAMBRE DE QUEBEC Symphonie no 5 en ré mineur, op.107 (Mendelssohn): orch., dir.Françoys Bernier.21 h 00 - DOCUMENTS “Bertrand Russell”.Texte: Louis Pelland.22 h 00 - LES PETITS ENSEMBLES Quatuor no 2 en ré majeur (Borodine): Quatuor à cordes Borodine.22 h 30 - L’ATELIER DES INEDITS 23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS-D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Symphonie no 8 (Hartmann): orch.de la Radio bavaroise, dir.Rafael Kubelik.Sonate “Trille du diable” (Tartini): Franco Gulli, violoniste, et Fmrica Cavallo, pianiste.Concerto brandebourgeois no 2 (Bach): ens., dir.Otto Klemperer.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Fables de Babrios” 00 h 08 - VIENNE LA NUIT La vie et l’oeuvre de Chopin.2 “Scherzos”, op.31 et 54: Lidia Grichto-lowna.Sonate no 2 en si bémol mineur, op.35: Wilhelm Kempff.1 h 00 - RADIOJOURNAL. Ml RC Kl DI 17 mai 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - AU JOUR LE JOUR Symphonies en sol majeur, K.45 et 45a (Mozart): orch.symphonique de Berlin, dir.Karl Bohm.- “Guitare et Gentle-Maiden” (Moszkowski et Scott): Albert Pratz et orch., dir.Ricky Hyslop.“Suite l’Arlésienne”, no 2 (Bizet): orch.de La Haye, dir.von Otterloo.8 h 00 - LE MONDE CE MATIN 8 h 15 - AU JOUR LE JOUR Sonate en sol mineur pour violoncelle et clavecin (Bach): Paul Tortelier et Robert Veyron-Lacroix.- Symphonie no 1 (C P E.Bach) et Symphonie no 6, op.6 (J.C.Bach): orch.de chambre de Radio-Canada, à Vancouver, dir.John Avison.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 03 - AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Une émission couleur de Radio-Canada! .“Fleur bleue”: Charles Trenet; “Plus bleu que tes yeux”: Charles Aznavour; “Cheveux fous et lèvres roses”: Mathé Altéry; “La Valse des petits chiens blancs”: Marie Laforêt; “La Dame en gris”: Jean Sablon; “Le Soleil noir”: Barbara; “Verte campagne”: Henri Salvador; “Bleu, Blanc, Rouge”: Philippe Clay; “L’amour est bleu”: orch.Paul Mauriat.Animateur: Jean-Paul Nolet.Animateur: Jean-Paul Nolet.9 h 30-LE MATIN DES MUSICIENS Animateur: Jean Deschamps.12 h 00 - RADIOJOURNAL 12 h 05 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - CONTREPOINT “Boléro” (Ravel) et “Pacific 231” (Honegger): orch.de la Suisse romande, dir.Ernest Ansermet.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 - FAISONS DE LA MUSIQUE 14 h 00 - LES PLUS BELLES PAGES DE L’OPERA Extr.de “Guillaume Tell” (Rossini): Luciano Pavarotti et orch.philharmonique de New York, dir.Leonard Bernstein.- Extr.de “Faust” et de “Mireille” (Gounod): Montserrat Caballé et orch.New Philhar-monia de Londres, dir.Reynald Giovani-netti.- Extr.de “La Puritaine” (Bellini): Luciano Pavarotti et orch.New Philharmo-nia, dir.Leone Magiera.- Extr.des “Huguenots” (Meyerbeer): Montserrat Caballé.- Ouv.de “Mignon” (Thomas): orch.philharmonique de New York, dir.Leonard Bernstein.15 h 00 - FESTIVALS DU MONDE “Fêtes musicales en Touraine 1971 ”.Entretien de Pierre Boulez avec la luthiste Mildred Clary.“Verses for Ensembles” (Harrison Birtwistle); “Zeitmasse” (Stockhausen), et “Domaines” (Boulez): Alan Hacker, clarinettiste, et orch.Sinfonietta de Londres, dir.Pierre Boulez.Animateur: André Hébert.16 h 30 - DICTIONNAIRE DU JAZZ “Pee Wee Russell, clarinettiste”.“Pee Wee Blues” et “Exactly Like You” (Russell); “The Very Thought of You” (Noble); “Lulu’s Back in Town” (Warren/ Dubin); “Keepin’ out of Mischief Now” (Waller-Razaf); “Rose of Washington Square” (Hanley/MacDonald); “That’s a Plenty” (George Simon); “Panama” (Leo Feist); “Ugly Chile” (Shapiro Bernstein): Pee Wee Russell.17 h 00 - AVEC OU SANS SOLEIL Rondo pour cor, K.371 (Mozart): Georges Barboteu et orch.symphonique de Bamberg, dir.Theodor Guschlbauer.2e et 3e mouv.du Trio en sol mineur, op.15 (Smetana): Menahem Pressler, pianiste; Isidore Cohen, violoniste, et Bernard Greenhouse, violoncelliste.3e mouv.de la Symphonie no 2 en ré majeur, op.73 (Brahms): orch.philharmonique de Berlin, dir.Claudio Abbado.- 1er mouv.du Concerto no 0 en mi bémol majeur (Beethoven): Lidia Grychtol, pianiste, et orch.de chambre, dir.Heinz Dressel.Concerto en la majeur pour trompette et sextuor de clarinettes (Albinoni): Maurice André et Sextuor de clarinettes de Paris.Animateur: Jean-Paul Nolet.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 05 - BOOK-CLUB 18 h 30 - PRELUDE AU SOIR Partita no 2 en ré mineur pour violon (Bach):Henryk Szeryng.19 h 00 - HOMMAGE A ERNEST AN- SERMET 20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - LES GRANDS CONCERTS De l’auditorium de l'Institut canadien à Québec.Quintette en la majeur, op.11 no 5 (J.-C.Bach); Trio, op.40 (Roussel); Quatuor en fa majeur (A.Scarlatti); Quatuor, op.61 (Malcolm Arnold) et Trio en sol, op.9 no 1 (Beethoven): Quintette Pierre-Rolland.21 h 30 - HORIZONS “Hommage à Philippe Jaccottet, poète” (2e d’une série de 4 émissions).Production de la Radio-Suisse-romande.22 h 00 - LES PETITS ENSEMBLES Trois quintettes, op.11 (J.-C.Bach): Jean-Pierre Rampai, flûtiste; Pierre Pierlot, hautboïste, et Trio à cordes français.22 h 30 - CONNAISSANCE D’AUJOUR D’HUI “Science et philosophes”, avec Jean Beau-fret, prof, de philosophie à l’école Normale Supérieure de Paris.Animateur: Paul Pirlot.23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Concerto no 5 pour violon (Mo/art): David Oistrakh et orch.de la Saxe, dir.Franz Konwitschny.Sonate no 27 en mi mineur, op.90 (Beethoven): Maria Dons-ka, pianiste.“Introduction et Allegro” (Ravel): F'.ns.Melos.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Fables de Babrios” 00 h 08 - VIENNE LA NUIT La vie et l'oeuvre de Chopin.“Ballade” no 2 en fa majeur, op.38: Peter Frank).3 “Valses”, op.34: Agustin Anievas.“Nocturnes”, op.32 nos 1 et 2: Regina Smcnbzianka.“Nocturnes”, op.37 nos 1 et 2: Stefan Askenase.1 h 00 - RADIOJOURNAL.JEUDI 18 mai 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - AU JOUR LE JOUR Symphonies nos 8 et 9 (Mozart): orch.philharmonique de Berlin, dir.Karl Bbhm.Concertos no 3 en sol mineur et no 9 en si bémol majeur pour orgue (Haendel): Simon Preston et orch.du Festival Menuhin, dir.Yehudi Menuhin.8 h 00 - LE MONDE CE MATIN 8 h 15 - AU JOUR LE JOUR Sérénade en la majeur (Brahms): orch.philharmonique de Dresde, dir.Heinz Bon-gartz.Concerto en do pour 2 trompettes (Vivaldi): orch.de chambre Mainz, dir.Gunter Kehr.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 03 - AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Quand on a du temps à perdre! “8 heures 10”: Gaston Brisson et Vos Voisins; “Si j’avais une semaine”: Gilbert Bécaud et orch.Raymond Bernard; “Il y avait un jardin”: Georges Moustaki et orch.Hubert Rostaing; “Le Temps”: Charles Aznavour et orch.Paul Mauriat; “Computer in Love" et “Countdown at 6”: musique électronique crée par Perry et Kingsley; “Avec le temps” et “Qu’est-ce qui fait courir le monde”: Petula Clark et orch.Tony Hatch; “N’y penses pas trop”: Charles Trenet; “Je n'aurai pas le temps”: Jean-Claude Pascal, et “Relax”: Ricet Barrier et orch.Léo Petit.Animateur: Jean-Paul Nolet.9 h 30-LE MATIN DES MUSICIENS Animateur: Jean Deschamps.12 h 00 - RADIOJOURNAL 12 h 05 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - CONTREPOINT Concerto no 1 en do majeur et Concerto no 5 en fa majeur (Haydn): Jean-Pierre Rampai, flûtiste; Pierre Pierlot, haut-boiste, et orch.du Collegium Musicum de Paris, dir.Roland Douattc.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 - FAISONS DE LA MUSIQUE 14 h 00 - LES PLUS BELLES PAGES DE L’OPERA Extr.de “La Donna del Lago” et d’“Armi-da” (Rossini): Montserrat Caballé et orch.de l’opéra italien, dir.C.F.Cillario.Ouv.de “La Forza del destino” et “Prélude” du 1er acte de “La Traviata” (Verdi): orch.symphonique de la NBC, dir.Arturo Toscanini.Extr.de “Nabucco” (Verdi): Nicolai Ghiaurov et orch.symphonique de Londres, dir.Claudio Abbado.15 h 00 - FESTIVALS DU MONDE “Festival de Strasbourg”.“Canzona” pour orgue (Gabrieli); “Gloria” en ré majeur et “Magnificat” (Vivaldi); 2 Oeuvres pour orgue (Frescobaldi), et “Toccata XI” pour orgue (Scarlatti): Madeleine Berthelier, organiste.Animateur: André Hebert.16 h 30 - DICTIONNAIRE DU JAZZ “Pharaoh Sanders, saxophoniste”.“Let Us Go Into The House Of The Lord” (P.Sanders): Pharaoh Sanders.17 h 00 - AVEC OU SANS SOLEIL Ouverture “Genoveva”, op.81 (Schumann): orch.philharmonique de Vienne, dir.Karl Münchinger.“Danse des sorciers” (Paganini) (arrang.Fritz Kreisler): Vladimir Spivakov, violoniste, et Victoria Postnikova, pianiste.- “Le Cygne de Tuonela” (Sibelius): Louis Rosenblatt, cor anglais, et orch.de Philadelphie, dir.Eugène Ormandy.“Pastourelle” (Anita Proulx): Roger Cantin, flûtiste, et Rachel Martel, pianiste.- Finale, extr.des “Créatures de Prométhée” (Beethoven): orch. philharmonique de Berlin, dir.Bernhard Klee.- “Andante” et “Rondo allegretto” du Trio en sol majeur pour trois flûtes (Beethoven): Jean-Pierre Rampai, Christian Lardé et Alain Mario.Invité: M.Alexandre Lieven, de la section russe de Radio-Canada International.Animateur: Jean-Paul Nolet.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 05 - DES LIVRES ET DES HOMMES 18 h 30 - PRELUDE AU SOIR Sérénade en mi, op.22 (Dvorak): orch.de chambre anglais, dir.Rafaël Kubelik.19 h 00 - HOMMAGE A ERNEST AN- SERMET 20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - MUSIQUE DE NOTRE SIECLE 21 h 00 - PREMIERES 22 h 00 - LES PETITS ENSEMBLES Trio en la mineur pour piano, violon et violoncelle (Ravel): Trio Boise.22 h 30 - LA NOUVELLE POESIE 23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 30 - LES CHEFS-D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Suite “Pulcinella” (Stravinski): orch.philharmonique, dir.Otto Klemperer.- Concerto no 1 pour violoncelle (Saint-Saëns): Leonard Rose et orch.de Philadelphie, dir.Eugène Ormandy.- “Polonaise” en si bémol majeur et “Polonaise militaire” (Chopin): Alexandre Brailowsky.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “La fin du monde” (Oracle Sybillin).00 h 08 - VIENNE LA NUIT La vie et l’oeuvre de Chopin.“Scherzo” no 3, op.39: Wilhelm Kempff.- “Polonaise”, op.40 no 1: Philippe Entremont.- 2 “Polonaises”, op.40 nos 2 et 3: Arthur Rubinstein.- 4 “Mazurkas”, op.41: Alexandre Brailowsky.-“Valse” en la bémol majeur, op.42: Paul Prokopolys.1 h 00 - RADIOJOURNAL.VI \I)KI DI 7 h 00 - RADIOJOURNAL 7 h 05 - AU JOUR LE JOUR Symphonies no 10 en sol majeur; en ré majeur, K.81 et en ré majeur, K.84 (Mozart): orch.philhaimonique de Berlin, dir.Karl Bohm.- “Fantaisie” en ut majeur pour violon et piano (Schubert): Michèle Auclair et Geneviève Joy.8 h 00 - LE MONDE CE MATIN 8 h 15 - AU JOUR LE JOUR Concerto en sol majeur pour flûte et orchestre (Pergolèse): orch.à cordes du Festival de Lucerne, dir.Rudolf Baumgartner.- “Le Coq d’or” (Rimsky-Korsakov): orch.de la Suisse romande, dir.Ernest Ansermet.9 h 00 - RADIOJOURNAL 9 h 03 - AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “La Chanson française au passé”.“Tu sais”: Georges Chelon et orch.Lucien Lavoute; “J’attendrai”: Jean Sablon et orch.Georges Metehen; “Tout ça parc’qu’au Bois d’Chaville”: Jacques Pills et orch.Robert Chauvigny; “Les Trois Cloches”: Edith Piaf et Les Compagnons de la Chanson et orch.Robert Chauvigny; “Plus bleu que le bleu de tes yeux”: Charles Aznavour; “Flamenco de Paris”: Yves Montand et Bob Castella et ses rythmes; “Mes jeunes années”: Charles Trenet et orch.A.Lasry; “Mademoiselle de Paris”: orch.Eddie Barclay.Animateur: Jean-Paul Nolet.19 mai 9 h 30-LE MATIN DES MUSICIENS Animateur: Jean Deschamps.12 h 00 - RADIOJOURNAL 12 h 05 - CONCERT POPULAIRE Animatrice: Janine Paquet.13 h 00 - CONTREPOINT “Prélude”, “La Colombe”, “La Poule”, “Le Rossignol” et “Le Coucou”, extr.de la suite “Les Oiseaux” (Respighi): orch.symphonique de Londres, dir.Istvan Kertesz.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 - FAISONS DE LA MUSIQUE 14 h 00 - LES PLUS BELLES PAGES DE L’OPERA Extr.d’“Aida” (Verdi): Birgit Nilsson, Franco Corelli, Grace Bumbry, Mario Sereni, Ferruccio Mazzoli, Bonaldo Giaiotti et orch.de l’Opéra de Rome, dir.Zubin Mehta.- “La Tragédie de Salomé”, op.50 (F.Schmitt): orch.New Philharmo-nia, dir.A.de Almeida.15 h 00 - FESTIVALS DU MONDE “Festival du Marais 1971” Sonate en mi bémol majeur, op.7 (Beethoven): Théodore Paraschivescu, pianiste.- “Pour ce que plaisance est morte” et “Le temps a laissé son manteau” (Charles d’Orléans/Debussy); “D’Anne qui me jecta de la neige” et “D’Anne jouant de l’épi-nette” (Clément Marot/Ravel); “Ballade de Villon à sa mye”; “Ballade que Villon feit”, et “Ballade des femmes de Paris” (François Villon/Debussy): Henri Farge, (Suite de l’Horaire, p.23) Entretiens CBF FM lundi 15 mai, à 22 h 30 réseau AM vendredi 19 mai, à 22 h 30 LA LUMIÈRE DANS LA PEINTURE Assisterions-nous à un retour de la peinture figurative et la peinture abstraite aurait-elle dit tout ce qu'elle avait à dire?Il semble qu'il en soit ainsi pour Marcelle Maltais et pour quelques artistes qui découvrent avoir été jusqu'au bout d'eux-mêmes dans l'abstraction.Ils constatent également que de grands artistes comme Vermeer, pour inépuisables qu'ils soient n'ont pas encore tout dit.Marcelle Maltais, peintre québécois qui vit à Paris depuis une quinzaine d'années, sera interviewée sur ce sujet par Martine de Barsy pour les auditeurs de l'émission Entretiens.Originaire de Chicoutimi, Marcelle Maltais a suivi très tôt des cours du soir de peinture à Québec où elle exposait ses premières toiles en 1955.Elle voulait faire les Beaux-Arts; mais elle dit se réjouir aujourd'hui d'y avoir échappé et d'avoir plutôt suivi l'influence des Riopelle, des Borduas, etc.De même que "toute (sa) génération d'artistes et d'intellectuels au Québec il y a une vingtaine d'années", Marcelle Maltais désirait aller vivre à Paris, non seulement parce que la Ville Lumière et la France représentaient un peu la mère patrie, mais parce qu'au Québec "l'atmosphère était très difficile.On vivait, affirme Marcelle Maltais, comme au moyen âge, pas très libre de pouvoir s'exprimer et de vivre comme on l'entendait." Elle alla donc à Paris et y est restée depuis, continuant à peindre, à exposer et à faire différents métiers "alimentaires".LUMIÈRE ET PEINTURE Dès le début de cette émission, Martine de Ba^sy interroge l'artiste sur sa vocation, sur ce qui l'a incitée à peindre: s'agit-il d'une passion?Elle lui demande de nous fournir des explications sur sa manière de travailler.Enthousiaste et sachant bien parler de ce qui est sa vie même, Marcelle Maltais explique comment, pour elle, un tableau ne se conçoit pas à un moment d'une façon précise; pour elle, "tous les tableaux font partie d'un tour qui est une conscience, une vision du monde que l'artiste peintre essaie de transmettre par les moyens picturaux".En ce moment, ce serait: l'expression par la lumière." L'artiste apporte alors des exemples à l'aide de commentaires sur certaines de ses toiles exposées dans son atelier."Tous mes tableaux font partie d'une seule et même recherche: une connaissance de la lumière." 17 A ce propos, Marcelle Maltais explique à Martine de Barsy comment elle est passée de la peinture abstraite qui tient à des moments subjectifs du peintre, à sa manière actuelle où "c'est le monde qui s'explique à travers (elle)." Ayant découvert que "la lumière du monde est tout", le peintre québécois se veut maintenant comme une sorte de médium.C'est en 1968, en Grèce, que Marcelle Maltais a senti qu'elle était allée jusqu'au bout de ce qu'elle avait à dire à travers la peinture abstraite et qu'il lui fallait aller plus loin.Par un bel après-midi, elle se mit à peindre un quai de l'îled'Hydra qu'elle apercevait de sa fenêtre.Convaincue que la lumière précède la couleur, Marcelle Maltais se réfère aux tableaux de la plupart des grands peintres de toutes les époques et surtout à ceux de Vermeer qu'elle considère comme le plus grand peintre de tous les temps.Pour elle, l'oeuvre de Vermeer contient tout, est très "moderne" et apparaît comme une peinture totale, d'une perfection qui n'a pas encore été dépassée.Marcelle Maltais accorde volontiers à Martine de Barsy qu'elle a suivi un cheminement assez inhabituel en passant de la peinture abstraite à la peinture figurative.Elle en profite pour dire que le grand public ne se trompe pas quand il voit de la gratuité dans la peinture abstraite et qu'elle ne regrette pas d'avoir évolué vers une forme de peinture plus riche, plus complexe et tellement plus exaltante et plus profonde.Après avoir donné son opinion sur l'art et la politique, l'artiste déclare ne pas considérer Picasso comme un grand peintre et ajoute qu'elle échangerait toutes les toiles de l'auteur de Guernica pour deux "citrons" de Vuillard.Au cours de cette émission, dont nous n'esquissons ici que les grandes lignes, Marcelle Maltais nous fait comprendre en détail pourquoi, pour elle, "la peinture, c'est la lumière." Cette émission est une réalisation de Fernand Ouellette.René Houle Horizons CBF-FM et réseau AM mercredi 17 mai, à 21 h 30 LA RÉFLEXION POÉTIQUE DE PHILIPPE JACCOTTET Ecrivain, poète, essayiste, critique et traducteur, Philippe Jaccottet, né dans le canton de Vaux en 1925 vit depuis 1953 à Grignan dans la Drôme.Et c'est un poète et écrivain radiophonique québécois, Pierre Morency, qui est sans doute l'un des plus habilités à nous dépeindre avec bonheur l'univers de cet écrivain suisse qu'il situe dans la lignée des grands poètes interrogateurs qui vont au plus profond des choses, comme Rimbaud, qui disait: "La vraie vie est ailleurs.Il faut refaire la vie, refaire le monde.” C'est par une sorte de hasard que Pierre Morency a découvert Jaccottet en lisant "l'Obscurité" et il a tout de suite été séduit par le sujet, la qualité de la langue, la richesse du style de ce livre.Il nous faisait part de ses sentiments lors de la première d'une série de quatre émissions en hommage au poète réalisées par la Communauté radiophonique des programmes de langue française.Se basant sur les principaux recueils de poésie de Philippe Jaccottet, Pierre Morency, l'auteur des "Poèmes de la vie déliée" démontre combien cette poésie est riche, neuve, et comme son laconisme, son dépouillement sont au service d'une quête de l'existence qui pénètre jusqu'au bout des racines du monde, des racines de l'humain, sans se départir jamais d'une "optique de la transparence, d'une recherche de la lumière qui se présente comme le signe d'une meilleure qualité de la vie." A travers les recueils publiés entre 1953 et 1969, "l'Effraie", "l'Ignorant", "Air" et "Leçon", Pierre Morency fait ressortir une poésie essentiellement axée sur une présence au monde du sensible, au monde de la nature; mais avec une sorte de désir sous-jacent d'atteindre, de saisir "l'illimité".Pierre Morency analyse avec minutie le cheminement du poète qui, parti du sentiment profondément vécu de l'horreur de la mort partout présente, de la précarité des corps, du sensible, enfin de la douleur du monde (au point d'avoir écrit que "toute douceur a la cruauté pour revers), passe ensuite par le désir d'effacement du poète qui veut être pius présent au monde afin de pouvoir tout reprendre à zéro.Ce sera alors l'époque d'une sorte d'adaptation au monde concret, d'une tentative "d'apprivoiser l'énigme" (.) "afin d'apprendre à entrer dans la mort qui est la seule réalité solide." Plus tard, enfin parvenu à la maturité poétique, le poète qui veut toujours appréhender l'insaisissable, découvre qu'il faut pour cela passer par le monde sensible et il consent à laisser intervenir la notion de regard qui, "lavé de tous les tabous, de toutes les idéologies, de toutes les impuretés parviendra plus facilement à la connaissance des choses." Pierre Morency fait alors ressortir toute l'importance que l'oeil, que le regard acquièrent chez Jaccottet."Qu’est-ce que le regard?Un dard plus aigu que la langue.La course d'un excès à l'autre, du plus profond au plus lointain, du plus sombre au plus pur.Un rapace"."L'oeil.Une source qui abonde.Mais d'où venue?Du plus loin que le plus loin; du plus bas que le plus bas; je crois que j'ai bu l'autre monde." Avec "Leçon", nous dit Pierre Morency, Philippe Jaccottet nous communique avec une intensité contagieuse sa conviction que, pour vivre réellement au coeur du monde où nous devrions habiter, il nous faut consentir à intensifier notre appréhension du réel.Enfin, avec Jaccottet, atteindre "les fi- gures de la lumière" c'est découvrir l'inutilité des idéologies et la relativité extrême de toute sagesse." "Plus aucun recours que le réel qui contient peut-être les clés de la lumière." (.) "La lumière qui devait éclairer, maintenant, enflamme et brûle: "Oiseau nourri de vers capable de voler à force d'avoir mangé de la terre." Pierre Morency, l’auteur de "Poèmes de la froide merveille de vivre" est sans doute l'un des poètes québécois les plus aptes à nous "ouvrir" l'univers de Philippe Jaccottet et à nous préparer ainsi à écouter avec profit l'émission du 17 mai intitulée "la Réflexion poétique", où alternent la lecture de larges extraits de l'oeuvre du poète suisse et un texte de Jacques Sojcher qui nous initie à sa façon à la poétique de Philippe Jaccottet.LA RÉFLEXION POÉTIQUE "Les oeuvres ne nous éloignent pas de la vie, elles nous y ramènent, nous aident à vivre mieux en rendant au regard son plus haut objet.Tout livre digne de ce nom s'ouvre comme une porte ou une fenêtre." Et ce sera à prouver combien l’oeuvre de Philippe Jaccottet est digne de cette déclaration que s'efforcera Jacques Sojcher tout au cours de cette deuxième émission en analysant "la Semaison", "la Promenade sous les arbres", "Eléments d'un songe" et "Paysages avec figures absentes." Cette démarche qui "colle" au plus près à celle du poète suisse est d'autant plus intéressante à suivre qu'elle s'accompagne de textes de Philippe Jaccottet comme ceux-ci : "Dire Dieu, par exemple, est réduire l'inconnu, opacifier le commencement, le charger d'un sens qui n'est pas le sien." (.) "Il y a quelque chose qui a été appelé Dieu depuis toujours.Mais non pas la raison, non pas Zeus ou Jéhovah ou Allah, non pas le Christ ou Bouddha; pas davantage l'âme du monde, l'humanité, l’avenir; mais CELA, qui pour être détaché de toute histoire et de tout dieu, n'en est pas moins, n'en est que plus irrésistible, présent et fort, insaisissable, plus certain en un sens que tout ce que l'on pourrait saisir, instituable, partout présent." Jacques Sojcher réussit donc à démontrer que l'oeuvre de Jaccottet "réapprend aux hommes la passion de vivre (.) en ne supprimant pas l'énigme mais en montrant sa beauté qui est peut-être aussi sa vérité." Horizons du mercredi 17 mai est une émission à ne pas manquer par ceux qui, tout comme Nietzsche, pensent que l'art est le stimulant suprême de la vie.Cet "Hommage à Philippe Jaccottet" qui s'inscrit dans le cadre des grandes co-productions de la Communauté radiophonique des programmes de langue française est une production de la Radio-Télévision belge et une réalisation de Jean-Louis Jacques de la RTB et de Bernard Falciola de la RSR Mise en ondes à Montréal: Fernand Ouellette.R.H. LA QUALITÉ DU SON À LA RADIO FM Depuis le 3 octobre 1971, de nombreux auditeurs de la radio FM de Radio-Canada sont bien étonnés et déçus de ne plus retrouver leurs émissions préférées.C'est qu'un événement d'importance survenu dans l'histoire de la société d'état leur a sans doute échappé.Ayant en effet doublé sa puissance à 100,000 watts sur la bande FM, la radio française de Radio-Canada est passée l'automne dernier de 95.1 mgh.à 100,7 mgh., permettant ainsi à son rayonnement de s'étendre aujourd'hui aussi loin que Sherbrooke, Grand'Mère, Saint-Michel-des-Saints, Nominingue et Morrisburg, U.S.A.Quant aux résidents de la région métropolitaine, ils bénéficient par le fait même d'un meilleur signal de très haute fidélité, comme aussi de très basse distorsion.De plus, grâce à son personnel (techniciens et réalisateurs) hautement qualifié de même qu'à son équipement adéquat dont les possibilités dépassent largement celles des autres postes de la métropole, CBF-FM offre à l'auditeur la chance d'écouter des émissions dans les meilleures conditions possibles.Enfin, l'avènement à Radio-Canada de la stéréophonie permet aux habitués d'entendre, non seulement des enregistrements de disques stéréophoniques, mais encore la diffusion en direct d'émissions conçues selon cette technique.CE QU'EST LA STÉRÉOPHONIE Pour Claude Morin, superviseur à Radio-Canada des opérations techniques en stéréophonie et multipistes, la stéréophonie c'est avant tout la troisième dimension.Alors qu'en monophonie on reproduit l'ensemble d'un orchestre, en stéréophonie, on arrive à situer les instruments entre deux haut-parleurs, donnant de cette façon la largeur, la hauteur et surtout la profon- deur de ce même orchestre.Ainsi, le premier violon est toujours dans la première rangée, presque au centre, le hautbois dans la troisième, la trompette dans la quatrième ou la cinquième alors que les choeurs, s'il y a lieu, sont placés à l'arrière de l'orchestre.La difficulté de cette nouvelle technique consiste à trouver l'exacte dimension et à reproduire ce que l’on entend tout en demeurant le plus près possible de la vérité, sans enjoliveurs ni effets spectaculaires.Les instruments des premières rangées seront donc nécessairement plus forts que les autres situés plus loin dans l'orchestre mais ces derniers s'entendront tout aussi bien et, de plus, on aura l'impression de les sentir davantage, d’y toucher en quelque sorte.Voilà pour la musique classique.En ce qui concerne les enregistrements de musique "pop", le réalisateur peut se permettre toutes les fantaisies et, selon les effets désirés, changer un instrument de gauche à droite et vice versa.Quant aux oeuvres théâtrales, beaucoup plus complexes, elles nécessitent une mise en scène bien pensée et un nombre incalculable d'heures de répétitions.ÉQUIPEMENT STÉRÉOPHONIQUE REQUIS Un bon enregistrement stéréophonique requiert tout d'abord une enregistreuse, un pupitre de mixage double pour situer les instruments ainsi qu'un système d'écoute (pour évidemment écouter ce que l'on produit).Ce système comprend en outre des amplificateurs (un stéréo ou deux monos) et deux haut-parleurs.Telles sont les pièces maîtresses réduites à leur plus simple expression.Par ailleurs, beaucoup d'accessoires peuvent s'ajouter à cet équipement de base.Parmi ceux-ci mentionnons l'un des plus importants, l'oscilloscope, sorte d'écran à reproduire l'image du son.De plus, il ne faudrait pas oublier l'usage des microphones dont le rôle est primordial et qui sont ici employés selon trois méthodes différentes.Il s'agit premièrement de la méthode XY comprenant deux micros dans un même boîtier placés à un angle de 90 degrés, et dont l'un enregistre à gauche et l'autre à droite.La deuxième, communément appelée “middle and side", possède aussi deux micros dans un même boîtier, mais alors que l'un regarde en plein centre du son à enregistrer, l'autre, toujours placé à un angle de 90 degrés, capte les deux côtés de ce même son.La troisième, la plus simple en vérité, consiste en deux micros complètement séparés enregistrant le son chacun de son côté.Utilisées au cours d'une même émission suivant les oeuvres au programme, ces trois méthodes possèdent des qualités indéniables qui permettent de varier les enregistrements et ainsi d'intéresser davantage l'auditeur.Par ailleurs, selon Gilles Poirier, réalisateur à la radio et spécialiste en stéréophonie, CBF-FM, grâce à son nouvel émetteur, est le seul poste montréalais à maintenir un écart dynamique adéquat offrant ainsi de participer pleine- ment à l’aventure musicale ou théâtrale créée par les instrumentistes ou les comédiens.NOUVELLE DISCOTHÈQUE FM En terminant, j'aimerais dire quelques mots de la nouvelle discothèque FM de Radio-Canada.Conçu depuis septembre 71, ce service est équipé de tous nouveaux disques stéréophoniques qui ne sont manipulés que par le technicien au moment de la mise en ondes, offrant une qualité de diffusion jamais atteinte avant ce jour.Et puisque selon Gilles Poirier "CBF-FM c'est la radio qu'on écoute”, cette nouvelle discothèque sera sans doute désormais très appréciée de tous les mélomanes.Comme nous sommes à même de le constater, la Société Radio-Canada ne néglige rien pour offrir aux auditeurs de CBF-FM, qu'ils soient mélomanes ou amateurs de théâtre, des émissions vraies, des émissions où la couleur, la chaleur et l'intensité sont toujours respectées, sans compromis néfastes ni trucages à sensation.Toujours à l'avant-garde du progrès, Radio-Canada désire présenter au public des enregistrements aussi parfaits que possible grâce à son équipement et à son personnel hautement spécialisés.La radio française FM de Radio-Canada c'est sans contredit la radio qu'on écoute, mais c'est aussi la radio qu'on retrouve toujours avec le même plaisir; CBF-FM: la radio de demain! C.F.22 ténor, et Pierre Pontier, pianiste.- Sonate en ré mineur, op.108 (Brahms): Emmanuel Krivine, violoniste, et Pierre Pontier, pianiste.Animateur: André Hébert.16 h 30 - DICTIONNAIRE DU JAZZ “Archie Shepp, saxophoniste ténor”.“Niema” (John Coltrane); “EB” (C.Taylor) et “Things Have Got to Change” (C.Massey): Archie Shepp.17 h 00 - AVEC OU SANS SOLEIL “Symphonies pour les soupers du roi” (De Lalande): orch.des Concerts Lamoureux, dir.Pierre Colombo.Sonate no 30 en la majeur (Haydn): Luciano Sgrizzi, pianiste.Concerto en do majeur (Vivaldi): Jean-Pierre Rampai et Joseph Rampai, flûtistes, et les Solistes de Venise, dir.Claudio Scimone.- “Un bal”, extr.de la “Symphonie fantastique” (Berlioz): orch.de Paris, dir.Charles Munch.“Adagio” du Concerto en si mineur, op.104 (Dvorak): Mstislav Rostropovich, violoncelliste, et orch.Royal philharmonique, dir.sir Adrian Boult.“La Eille aux cheveux de lin”, extr.du 2e Livre des Préludes (Debussy): Jean-Bernard Pommier, pianiste.18 h 00 - RADIOJOURNAL 18 h 05 - L’ART AUJOURD’HUI 18 h 30 - PRELUDE AU SOIR “Suite bergamasque” (Debussy): Tamas Vasary, pianiste.19 h 00 - HOMMAGE A ERNEST AN- SERMET 20 h 00 - RADIOJOURNAL 20 h 03 - ORCHESTRE SYMPHONIQUE 21 h 30 - RECITAL De Québec.Jacques Simard, hautboïste; au piano: Louise Ferland.Sonate en do majeur, K.14 (Mozart); Aria en si bémol majeur (Roussel) et Sonate pour hautbois et piano (Hindemith).22 h 00 - LES PETITS ENSEMBLES Concerto en la majeur pour guitare et cordes (Giuliani): Karl Scheit, guitariste, et orch.de chambre du Festival de Vienne, dir.Wilfried Boettcher.22 h 30 - L’ATELIER 23 h 00 - RADIOJOURNAL 23 h 03 - LES CHEFS-D’OEUVRE DE LA MUSIQUE Symphonie no 39 en mi bémol, K.543 (Mozart): orch.philharmonique de Berlin, dir.Herbert von Karajan.- Concerto en ré majeur pour flûte et orchestre (Boccherini): Severino Gazelloni et orch.Angeli-cum, dir.Luciano Rosada.- Concerto brandebourgeois no 3 (Bach): orch.philharmonique, dir.Otto Klemperer.00 h 00 - RADIOJOURNAL 00 h 03 - PENSEE DE LA NUIT “Jésus-Christ, sauveur sacré” (Oracle Sylil-lin).00 h 08 - VIENNE LA NUIT La vie et l’oeuvre de Chopin.“Tarantelle”, op.43: Alexandre Brailow-sky.- “Allegro de concert”, op.46: Claudio Arrau.“Ballade” no 3, op.47: Louis Kentner.- “Fantaisie” en fa mineur, op.49: Arthur Rubinstein.- “Nocturne”, op.48 no 1 : Alexis Weissenberg.1 h 00 - RADIOJOURNAL. ICI RADIO-CANADA/RADIO Semaine du 13 au 20 mai 1972 Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe.Permis numéro B-384
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