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Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
RADIO
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
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Ici Radio-Canada, 1972-12-16, Collections de BAnQ.

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sommaire directement du metropolitan montherlant et son suicide la walkyrie kattialine, un chœur jeune et enthousiaste novalis et la plénitude démocratie et fascisme l’enfant terrible du théâtre montréalais les grands siècles zabaleta et l’orchestre paul-kuentz DIRECTEMENT DU METROPOLITAN .Directement du Metropolitan Opera de New York avait lieu le samedi 9 décembre la diffusion d’Otello de Verdi.Deux Canadiens y chantaient les rôles principaux: Jon Vickers (Otello) et Louis Quilico (lago).Otello marquait le début de la 41e saison d’opéra que les auditeurs canadiens peuvent écouter en direct du célèbre théâtre lyrique.En effet, bien avant la fondation de Radio-Canada, ces opéras étaient diffusés par la radio d'Etat.Pour marquer cet événement, trois des principaux responsables de cette tradition étaient de passage à Montréal le lundi 4 décembre, invités de la Société Radio-Canada.MM.Schuyler G.Chapin, gérant général par intérim, Francis Robinson, assistant gérant, et Milton Cross, commentateur radiophonique.En souvenir de leur visite à Montréal les trois représentants du « Met >* ainsi que M.Jack U.Mingay, président de Texaco Canada (commanditaire de ces radiodiffusions) ont reçu des sculptures esquimaudes.Cet horaire est diffusé intégralement à l'antenne de CBF-FM 100,7, Montréal.Un certain nombre d'émissions incluses dans cet horaire son aussi diffusées par les postes de la chaîne française AM de Radio-Canada à l’exclusion de CBF-690, Montréal.Si vous ne demeurez pas dans le territoire couvert par l'émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l’horaire local.Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada Radio peuvent être reproduits librement, sauf indications contraires.STATIONS DE LA CHAÎNE AM: Edition Société Radio-Canada Service de la publicité CBF/690 MONTRÉAL de la radio C.P.6000, Montréal CBV/980 QUÉBEC Rédaction René Laporte C.Ferland — R.Houle CBOF/1250 OTTAWA Horaires F.Ayotte Numéro gratuit CBAF/1300 MONCTON Distribution tél.285-2671 CJBC/860 TORONTO Frais d'expédition à domicile: $6.60 Tout chèque ou mandat doit être fait à CBJ/1580 CHICOUTIMI l’ordre de Ici Radio-Canada Radio et adressé à Periodica Inc.CBEF/540 WINDSOR 7045, av.du Parc Montréal 303, Québec CBUF-FM/97,7 VANCOUVER Tél.274-5468 CBGA/1250 MATANE Dépôt légal — No D72S-304 Blbllothéqua National» du Quibae. L’Atelier des inédits CBF-FM mardi 19 décembre, 22 h 30 MONTHERLANT ET SON SUICIDE « Je me demande ce qui est le plus caractéristique de ma vie, et je pense que c’est l’équilibre.Cet équilibre est assuré surtout par le tempérament de mes deux forces essentielles: le goût du plaisir sexuel et le goût de la création littéraire.Le jour où, l’âge venu, ces deux forces me manqueront, que me restera-t-il ?Rien.Il me restera de mourir.» Et Henry De Montherlant, l’auteur de ces lignes, se suicidait en septembre dernier.Cette fin tragique, bien dans la ligne du grand écrivain français, donna pourtant lieu à des commentaires contradictoires dans presque tous les journaux du monde.Amis et ennemis allèrent parfois très loin dans l’approbation comme dans le blâme.Il se trouve qu’un écrivain canadien, Paul Toupin, qui avait l’honneur et la chance d'être des amis de l'auteur du Maître de Santiago, apprit cette mort comme par hasard.Sa réaction, il va sans dire, fut douloureuse.«Je m’étais si habitué à ce qui! fût vivant que sa disparition fait émerger quantité de souvenirs tout ruisselants de sa présence.Ma jeunesse s’était nourrie de ses livres; nos contacts personnels duraient depuis vingt-cinq ans.» Aujourd’hui, Paul Toupin invite les auditeurs de Radio-Canada qui aiment l’auteur des Célibataires à venir l’entendre nous parler de « Montherlant et son suicide » à CBF-FM le mardi 19 décembre à 22 h 30.Au cours de cette demi-heure, Paul Toupin se questionne sur cet acte dont, au fond, dit-il, « le mystère demeure ».Il nous parie des conversations qu’il eut avec Montherlant sur ce sujet et où ce dernier affirmait que cet acte n'a rien que de très naturel.Les Romains, qu’il aimait beaucoup, avaient presque fait une institution de ce qu’il appelait « la sortie raisonnable.» Si Paul Toupin pense que le mystère de ce suicide demeure entier, c’est, qu’entre autres raisons, Montherlant l’avait invité, pour l’été prochain, à venir le rencontrer à Paiis.L’auteur des Jeunes filles approuvait fort l’idée de son ami canadien d écrire un livre sur sa vie et son œuvre.Ainsi, tout au long de cette émission émouvante et passionnante à la fois, entendrons-nous Paul Toupin nous fournir force détails sur l’amitié qui le liait à Montherlant, et nous parler de ses critiques sur ses livres, « qui me fortifiaient, qui ne cherchaient ni à me rabaisser ni à me rehausser ».Il y sera également question de la création littéraire, de la solitude, de la mort, du sens de la vie, autant de thèmes qui sont au cœur de l’œuvre des deux écrivains.Montherlant, d’ailleurs, ne cachait pas dans quelle estime il tenait les livres de Paul Toupin tout comme certains des nôtres avaient su reconnaître d’emblée son importance. Né en 1917, Paul Toupin a fait du journalisme et a enseigné la littérature au collège Loyola de Montréal et à l’université de Sherbrooke.Dès ses premiers livres on s'aperçut qu’il était un homme de qualité, au sens où l'entendait Roger Vailland, et que son œuvre, chose rare au Canada, ne devait rien à la couleur locale, mais était tout entière construite sur ce que Montherlant appelait « l’humain universel.» On vanta tout de suite la pureté classique de son style, la fermeté, la force, la densité de son écriture.Un critique écrivit que les principaux personnages de son Brutus é‘aient « probablement les plus puissantes créations de notre théâtre.» Que ce soit dans des pièces comme Brutus, le Mensonge, Chacun son amour, ou dans des mémoires tels le Cœur a ses raisons ou Souvenirs pour demain, Paul Toupin nous fait sentir, comme Montherlant, que « tout vient des êtres ».Notre bonheur de le lire vient de son bonheur d’écrire et du fait que ses œuvres nous touchent au plus profond.Toujours, ses livres traitent de l’essentiel.Il va, mieux que bien d’autres, directement au primordial: la solitude de l’homme en face du destin.Il ne perd jamais de vue que l’être s’accroche sans cesse, pour vivre, à ce qui est à la fois nécessaire et éphémère: les sentiments humains.« Et l’on finit par savoir que la vie, écrit-il, ce peut être l'amour, l'amitié, un chagrin; ce n’est jamais l’intelligence, le bon sens, l'argent, la culture, le savoir.» Rappelons que Paul Toupin est membre de l’Académie cana-dienne-française et qu’il a reçu, en 1960, le prix David et le prix de l’Académie française pour le meilleur ouvrage écrit en français par un étranger.En 1961 il recevait le prix du gouverneur général du Canada.Bientôt, il doit partir enseigner la littérature québécoise à l’université de Nice.« Montherlant et son suicide », à l’Atelier des inédits, est une émission à la hauteur des personnes à la fois humaines et exigeantes.Réalisation: Gilbert Picard.René Houle 4 L'Opéra du Metropolitan CBF-690 et réseau AM samedi 16 décembre.14 heures LA WALKYRtE Wagner consacrera près de vingt ans à son fameux Anneau du Nibe-lung, basé sur des légendes Scandinaves.On sait que cette tétra ogie comporte un pro'ogue l'Or du Rhin, suivi de trois « journées »: la Wal-kyrie, Siegfried et le Crépuscule des dieux.C'est la Walkyrie, sans contredit le plus brillant de ces ouvrages lyriques, qui sera présenté à l'Opéra du Metropolitan, le samedi 16 décembre à 14 heures, à CBF-690 et au réseau radiophonique français de Radio-Canada.Ecrit un an après l'Or du Rhin, l’opéra la Walkyrie fut commencé durant l'hiver 1854 pour être terminé au printemps de l'année suivante.Inspiré par son amour pour Mathilde Wesendonck, Wagner en profite pour y critiquer le •< mariage conventionnel » et pour y exprimer sa propre philosophie en la matière.Ainsi, au premier acte, nous faisons la connaissance des jumeaux Sieglinde et Siegmund, enfants de Wâlse, c’est-à-dire de Wotan descendu sur terre.Ignorant tout de leur parenté et en dépit du fait que Sieglinde soit mariée, les deux jeunes gens sont irrésistiblement attirés l’un vers l’autre.D’autre part, devant combattre Hunding, le mari, le guerrier s’empare de l’invincible épée Nothung qui doit lui assurer la victoire.Au deuxième acte, Wotan remet entre les mains de la Walkyrie Brünnhilde, sa fille préférée, le sort de Siegmund qu’il veut voir sortir vainqueur du combat.Avec joie, elle accepte cette mission.Cependant, devant l’attitude de Fricka, sa « tendre » épouse, le père se ravise, ce qui n’a pas l’heur de plaire à la Walkyrie.Bientôt émue par les deux amants, elle décide de lutter avec Siegmund Le combat s’engage.Mais Wotan qui veillait entre dans une colère indescriptible, brise la lance du guerrier qui, touché par Hunding, meurt sur-le-champ.Aussitôt, la Walkyrie se sauve emportant Sieglinde évanouie.De son côté Wotan laisse éclater son courroux et s'élance à sa poursuite.Finalement, au troisième et dernier acte, après le départ d’une Sieglinde enceinte pour la forêt hantée par le dragon Fafner, Wotan arrive réclamant la coupable Brünnhilde.Condamnée à une peine infamante, celle d’être livrée sur un rocher au premier venu, elle réussit à implorer le pardon du dieu qui décide de protéger sa fille en l’entourant d’un cercle de feu, de sorte que seul un héros digne d'elle réussisse à l’approcher.Le dénouement de ce drame aura lieu au cours des deuxième et troisième journées de VAnneau.Créée au Théâtre Royal de Munich, le 26 juin 1870, la Walkyrie fut a'ors jouée isolément.Ce n’est qu’à Bayreuth, en 1876.qu’elle prit son rang dans la représentation générale de l'Anneau du Nibelung.Considérée comme une œuvre de génie, elle fit son entrée triomphale au Metropolitan de New York, le 30 janvier 1885, alors dirigée par Leopold Damrosch.Le 16 décembre prochain, c’est Erich Leinsdorf qui dirigera ce chef-d'œuvre a'ors que les rôles principaux seront interprétés par Birgit Nilsson (Brünnhilde) Gwyneth Jones (Sieglinde), Mignon Dunn (Fricka), Jon Vickers (Siegmund).Théo Adam (Wotan).Mise en ondes: Paul-Henri Cha-gnon.C.F. | Concert intime CBF-FM et réseau AM mardi 19 décembre, 20 h 30 KATTIALINE, UN CHŒUR JEUNE ET ENTHOUSIASTE « .Car les voix sont belles et jeunes et leurs interprétations — sous la conduite experte de Jean-François Sénart — ont une qualité qui place cette sympathique chorale au niveau des meilleurs ensembles vocaux.» La République du Centre Saint-Benoit-sur-Loire (France) Kattiaüne célèbre, cette année, son dixième anniversaire.Que de chemin parcouru depuis ses débuts, en mai 62, à la salle de l’Union française de Montréal.Que de succès remportés, tant au Canada qu’à l’étranger où les publics les plus divers sont toujours émus devant la perfection de cette chorale.A Radio-Canada où les habitués l’ont entendue en maintes occasions, notamment aux Mercredis de la musique et aux Grands Concerts de la radio, ainsi qu’à Son et Images de la télévision, nous avons pu l’apprécier également en juillet dernier, au cours du grand week-end musical Du rock au baroque, émission réalisée en multiplex par les quatre pays membres de la Communauté radiophonique des programmes de langue française.Le mardi 19 décembre à 20 h 30, le choeur Kattiaüne sera de nouveau l’invité de Radio-Canada alors qu’il particioera au Concert Intime de CBF-FM et du réseau radiophonique français.Au programme, mentionnons, entre autres, des airs de Ravel, Debussy, Mauduit, Fauré etc.Réalisation: Gilles Poirier.C.F.LECTURE DE CHEVET « Le gouffre a toujours soif », roman d’André Giroux, sera lu par Robert Rivard, à compter du lundi 18 décembre à l’émission Lecture de chevet, diffusée à CBF-690 et au réseau français de Radio-Canada, du lundi au vendredi à 23 h 10.6 Horizons CBF-FM et réseau AM dimanche 17 décembre, 10 h 30 NOVALIS ET LA PLÉNITUDE Le romantisme allemand en général et le romantisme de Nova-lis en parliculier n’ont rien de vraiment hostile au monde concret.Bien au contraire.Et lors de la dernière émission de la série « Novalis tel qu’aujourd’hui.» dans le cadre d'Horizons, le professeur Maurice de Gandillac, Claude Mettra et Camille Démangé nous montreront à quel point, avec son Encyclopédie, le grand poète désirait « changer la vie ».Il y apparaît presque comme un contemporain.A l'encontre de la conception française de l’encyclopédie, qui juxtapose, même sous un esprit commun, des textes divers, Novalis vise à réaliser une sorte de syncrétisme.Certes, toute encyclopédie prétend « englober la totalité du savoir», mais celle de l’auteur des Fragments ne pense pas qu’aux seules connaissances intellectuelles.Elle veut annexer également le savoir intuitif.Il n’y a là rien de surprenant si l’on songe que Novalis, à l’instar d’Hegel, n’a jamais étab'i aucune distinction réelle entre « l’intérieur et l’extérieur ».entre l’objectif et le subjectif.D'ailleurs, le don de prophétie qui caractériserait les poètes les mettrait pour ainsi dire en contact direct avec le devenir de l’Histoire.Sous l’influence de sa formation scientifique (il était ingénieur), Novalis concevait aisément un univers pluridisciplinaire où les mathématiques, entre autres sciences, contribueraient à intensifier notre compréhension de la nature et du monde palpable.Comme chez lui il n’existe aucune barrière entre l’intérieur et l’extérieur, il établit facilement des rapports entre le monde organique et le monde inorganique.Très près de nous en ce qui concerne la notion du corps, il rejoint piesque les psychanalystes quand il insiste sur ce qui, dans l’organisme, lie les différentes parties avec « ce qui se passe en-dessous ».Au fond Novalis savait bien qu’il ne pouvait circonscrire la totalité du réel à lui seul.Et c’est pourquoi il faisait allusion à une voie ouverte par où le poète, intuitivement, à force de lire et de relire l’hiéroglyphe du monde, parviendrait peut-être à créer la réalité politique et sociale tout entière.Car le vrai poète est non seulement celui qui a appris à connaître, mais celui qui, aux notions apprises, sait ajouter les connaissances innées.7 Non seulement le monde et la conscience ne font qu'un pour Novalis mais il ne voit pas d'opposition entre les stades moral, esthétique et religieux.« Il faut, a-t-il écrit, que toute science se transforme en la poésie en passant par la philosophie.» Dans le cas de Novalis, affirme Maurice de Gandillac, s'être laissé mourir n’indique pas une volonté de fuite, mais une certitude de « transmutation >».Il rejetait ainsi toutes les contingences pour se laisser envahir par la plénitude absolue.Cette dernière émission de la série «Novalis tel qu’aujour-d’hui.» est une production de l'ORTF qui sera diffusée à CBF-FM et au réseau AM le dimanche 17 décembre à 10 h 30.Mise en ondes à Montréal: Fernand Ouellette.R.H.Disque atout CBF-FM dimanche 17 décembre, 13 heures Serge Garant, compositeur et chef d’orchestre montréalais.viendra commenter des extraits d'enregistrements de la Symphonie No 104 « Londres » de Joseph Haydn.Interprétée par les orchestres de Vienne, de Saxe et New Philharmonia, cette œuvre est dirigée tour à tour par Herbert von Karajan, Kurt Sanderling et Otto Klemperer.Animatrice: Janine Paquet; réalisation: Pierre Rainville.8 honor© cbP/PmKXy Emissions réseau ¦ SAMEDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — EN VEDETITE 10 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 10 ta 03 —ORCHESTRE DE CHAM- BRE DE QUEBEC “Cinq poèmes de Mathilde Wcsen-dunck: Der Engel (L'ange); Stehe still (Fais silence); Im Treibhaus (Dans la serre); Schmerzen (Chagrin); Traüme (Rêves) (Wagner) et “Romance sans paroles”, op.30 no 3 (Mendelssohn): Claude Ouellet, mezzo-soprano, et orch., dir.Sylvio Lacharité.¦ 10 h 30 —GENS DE MON PAYS De Gravelbourg.Invité: M.Marcel Moor, ancien combattant, rédacteur au journal L’Eau vive, nouvelliste en Saskatchewan depuis de nombreuses années.11 h 00 — RADIOJOURNAL Ol 1 h 03 — CHRONIQUE DU DISQUE Claude Gingras commente: Prélude de " I ristan et Isolde” (Wagner): orch.New Philharmonia, dir.Boult.— Sonate no 4, BWV 528 (adagio-vivace) (Bach) et Extr.du “Livre d'orgue” (Dandrieu): Anthony Newman, orgue.— Messe “Cum Jubilo” (Agnus Dei) (Duruflé): orch., dir.Duruflé.— Concerto no 2, op.44 (allegro con fuoco) ( Tchaikovsky): Gary Graffman, piano, et orch.de Philadelphie, dir.Ormandy.Animateur: Henri Bergeron.12 h 00 — RADIOJOURNAL Emissions réseau et stéréo O 16 décembre • 12 h 03 — LEUR VIOLON D’INGRES Invité: André Brassard, metteur en scène.Extr.de la “Musique de cour d’Henri VIH".— “L’Attente” (2e mouv.) (D.Tremblay et P.Gagnon).— “Bécassine” (Brassens).— “Coin île rue” (Trenet).— Sonate pour flûte seule (Bach): Jean-Pierre Rampai.— “Canzone per te” (Rodriguez).— “La chanson du .”: La Bolduc.Animatrice: Janine Paquet.Voir article en page 19.• 13 h 00 —AJUSTEZ BIEN VOS APPAREILS Libres propos sur tous les aspects de l'audition stéréophonique, aussi bien techniques que musicaux.Animateur: Jean-Marie Perreault.• 14 h 00 —MUSIQUE DES NATIONS “L’Afrique”.Musique folklorique, primitive et contemporaine d’Ethiopie, du Soudan, du Moyen Congo, du Gabon, d’Afrique du sud et de Madagascar.— “Akana Nkoma": Miriam Makeba.15 h 00 — GRAVURES IMMORTELLES Etudes, op.10 nos 7 à 12 et 14 Valses (Chopin): Alfred Cortot, piano.• 16 b 00 —MUSIQUE CANADIENNE Trio pour violon, violoncelle et piano et Sextuor, pour cordes, clarinette et harpe (Perrault): Hyman Bress, Walter Joachim, John Newmark.Mildred Goodman, Otto Joachim, Dorothy Weldon et Raphael Masella.— Sonate pour violon et piano (Willan) et Duo pour violon et piano (Morawetz): Albert Pratz et Lco Barkin.Emissions en stéréophonie • 9 17 h 00 — ENTRETIENS 17 h 30 — LES GRANDES RELIGIONS Sujet: “Le protestantisme canadien: les différents défis qui se posent aujourd'hui”.Invités: Kathleen Christopher, Marvin Carson et Peter Davidson, pasteurs: John Devaney et le père Pierre 1 ctel-lier, O.P.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Symphonie no 8 “Inachevée” (Schubert): orch.philh.de Londres, dir, Rod-zinski.• 19 h 00 — L’HEURE DU BALLET 20 h 00 — RADIOJOURNAL 20 h 03 — ORCHESTRES CANADIENS "Bachianas Brasileiras” no 5 (Villa-Lobos): Roberta Peters, soprano, et orch.symph.de Winnipeg, dir.Piero Gamba • 2! h 00 — INTEGRALE Oeuvres de Robert Schumann.Sonate no 2, op.22 et “Carnaval de Vienne", op.26: Sviatoslav Richter, piano.— “Myrten”, op.25: Helmut Krcbs, ténor, et Félix Schroeder, piano.— Lieder: Elisabeth Schumann, soprano, et Gerald Moore, piano.23 h 00 — RADIOJOURNAL • 23 h 03 — LES CHEFS-DTFUVRE DE LA MUSIQUE Variations “Istar”, op.42 (d'Indy): orch.symph.de Cincinnati, dir.Rudolf.— Symphonie no 2 en si bémol majeur (Roussel): orch.National de l’ORTF, dir.Martinon.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0b 03 — PENSEE DE LA NUIT “Un esprit ferme et un cceur tendre” (Martin Luther King).¦ 0 h 08 — AU FIL DE LA NUIT 1 h 00 — RADIOJOURNAL “Démocratie et fascisme" avec Maurice Duverger, écrivain et politicologue français, directeur du département des sciences politiques de la Sorbonne et journaliste au journal “Le Monde”.Interviewer: Pierre Jeancard.Voir article en page 17.DIMANCHE 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — L’HEURE DU CONCERTO Concerto pour clavecin, flûte, hautbois, clarinette, violon et violoncelle (Falla): Jean-Charles Richard et Ens.Instrumental Valois, dir.Ravier.— "Symphonie espagnole” (Lalo): Henryk S/.c-ryng, violon, et orch.symph, de Chicago, dir.Hendl.10 h 00 — RADIOJOURNAL OI0 h 03 —RECITAL Jean-Louis Pellcrin.ténor, et Marie-Thérèse Paquin, piano.“Sérénade toscane", “I armes”, “Ici-bas", “Au bord de l’eau”.“Cinq mélodies de Venise” et “Apres un rêve" (Fauré).¦ 10 h 30 — HORIZONS “Novalis tel qu'aujourd'hui” (Dernière d’une série de 5 émissions).“L’Encyclopédie".Voir article en page 7.17 décembre • Il h 00 —SOLO • 11 h 30 — CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA Concerto en ré pour violon (1er mouv.) (Tchaikovsky): Martin Foster.— Concerto no 3 en do majeur (3c mouv.) (Prokofiev): Marc Durand, piano.Orch.dir.Raymond Dessaint.12 h 00 — RADIOJOURNAL 12 h 03 — JAZZ EN LIBERTE "Parisian Thouroughfarc" (Roach): “rime to Love Again”, "To Live to I ove” (Habib); “Cool Waters” (Fleming); “Mexican Hip Dance” (Silver); “Hallucinations” (Powell): “Imprcs sions" (Coltrane): “The Song Is Ended" (Arien) et "Donna Lee" (Parker): Quintette Gordon Fleming: Don Habib, contrebasse; Al Pcnfold.trompette; Colin Biggins, flûte et saxophone; Buddy Hampton, batterie, et Gordon Fleming, piano.• 13 h 00 — DISQUE ATOUT Invite: Serge Garant.Symphonie no 104 “Londres" (llauln): orch.philh.de Vienne, dir.Karajan: orch.New Philharmonia.dir.Klein perer, et orch.de Saxe, dir.Sandcrling.Animatrice: Janine Paquet.10 14 h 00 — RADIOJOURNAL • 14 h 03 —BALLADE ET FANTAISIE 15 h 00 — RADIOJOURNAL • 15 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE 16 h 00 — RADIOJOURNAL • 16 h 03 —BALLADE ET FANTAISIE • 17 h 30 —REFLETS DES SOURCES Thème: la danse.Animatrice: Andrée Desautels.18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Sonate no 3 en ré mineur, op.49 (Weber): Dino Ciani, piano.• 19 h 00 — POUR LE CLAVIER '¦ I amboui in", “L’Enharmonique”, “Gavotte variée”, “Les Triolets”, “L’Egyptienne”, “Musette en rondeau", “Les Trois Mains" et “L'Entretien des muses” (Rameau): Robert Veyron-La-croix, clavecin.— Suite en ré mineur (( ouperin) et 25e Ordre du 4e Livre de Pieces pour clavecin (Couperin): Lau rente Boulay, clavecin.20 b 00 — CONNAISSANCE D’AUJOURD'HUI Histoire de la psychologie (7e émission).Série d’émissions consacrées à la psychologie.la psychiatrie et la psychanalyse.Animateur: le docteur Jean-Yves Roy.• 20 h 30 —LES INTERPRETES CA- NADIENS “Les Chansonniers du Québec”.Avec Monique Leyrac, Gilles Vigneault, Georges Dor, Jacques Blanchet, Jean-Pierre Ferland et Pauline Julien.• 21 h 00 —MUSIQUE DE NOTRE SIECLE “Quick Are the Mouths of Earth" (Reynolds); “From the Steeples and the Mountains” et “Song for Harvest Season” (Ives), et “Ancient Voices of Children" (Crumb): Jam DeGaetani, mezzo-soprano; Michael Dash, et ens.Contemporary Chamber, dir.Arthur Weis-berg.Animateur: Serge Garant.• 22 h 00 — INTERMEZZO 23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE “Le Réveil des oiseaux” (Messiaen): Yvonne Loriod, piano, et orch.philh.tchèque, dir.Neumann.— Symphonie no 4 pour cordes (Hartmann): orch.symph.de la Radio bavaroise, dir.Kubelik.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “La Tragique tendance au conformisme" (Martin Luther King).LUNDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —Al) RISQUE DE VOUS PLAIRE "Gros plan sur Mouloudji”."Tu te moques"; “Le Mal de Paris”; “Plaisir des bois”; “J’ai fait ma maladie d’amour”; “Amour, nouvel amour”; “Un jour tu verras"; “Le Temps de la débine” et “Hit Parade": Mouloudji.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS “La Suzanne” et “La Malesherber" (Balbastre): William Lincoln Christie.— Concerto pour flûte et harpe, K.299 (Mozart): Jean-Pierre Rampai.Lily Laskine et orch.Jean-François-Paillard.— Sonate en ré majeur pour trompette et chteur d’orchestre (Stradella): F.d- 18 décembre ward Tarr et orch.Jean-François-Paillard.— Sonate no 6 en ré mineur (Mendelssohn): John Fggington, orgue.— Concerto en fa (Sammartini): Ferdinand Conrad, clavecin, et Les Solistes de Vienne, dir.Bôttcher.•— Quatuor en do mineur (MacMillan): Quatuor Amadeus.— “Le Chasseur danois” (Berlioz): orch.symph.de Londres, dir.Davis.— Concerto en la mineur.op.5 no 5 (Albinoni): Académie St-Martin-in-the-Fields, dir.Marriner.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE Hxtr.de “Guillaume Tell’’ (Rossini); d’ “Aida" (Verdi); de “Khovanshchina" (Moussorgsky) et de “Samson et Da-lila" (Saint-Saëns): orch.du Conservatoire de Paris, dir.Fistoulari.— Extr.du “Cid” (Massenet): orch.philh.d’Israël, dir.Martinon.• 13 h 00 — CONTREPOINT “La légende de la ville invisible de Kitezh” (Rimsky-Korsakov): orch.symph.de Prague, dir.Smetacek.— “Reflets duns I'eau” (Debussy): Philippe Enlremont, piano.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 — TENDREMENT • 14 h 00 — AIRS D’OPERA Ouv.de “La Force du destin” et prélude de “La Traviata" (Verdi): orch.symph.NBC, dir.Toscanini.— Extr.de "Norma” et du “Pirate" (Bellini); de "Roberto Devereux”, de “Lucrèce Borgia” et de “Marie de Rohan” (Donizetti): Montserrat Caballé et orch., dir.Cillario.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE "27e Semaine musicale d’Ascona 1972”."Ricercare” de 1’ “Offrande musicale" (Bach): Concerto funèbre pour violon et orch.à cordes (Hartmann); Sérénade pour cordes en mi bémol majeur (Suk); Divertimento (Bartok): orch.de chambre Tibor-Varga, dir.et soliste: Tibor Varga.Animateur: André Hébert.• 16 h 30 —AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES "No Cireen Street” (Green): Grant Green.— “Blueport" (Farmer): Gerry Mulligan.— “Susie’s Blues (Chaloff): Serge Chaloff.— "Them Their Eyes" (Pinkard/Tracey/Tauber): Teddy Wilson.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR "Symphonie des adieux" et "Symphonie de Londres" (Haydn): orch.de Saxe, dir.Sanderling.• 19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec André Vandernoot, chef d’orchestre, par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — BOOK-CLUB 020 h 30 —SUR TOUTES LES SCENES DU MONDE "Square X” de Michel de Bihan.“On ne saurait penser à tout” d’Alfred de Musset.• 22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Trio pour piano, violon et violoncelle, op.1 no 2 (Beethoven): Trio tchèque.• 22 h 30 — MINIATURES Concerto pour alto et orch.(Frankel): Herbert Downes et orch.philh.Royal, dir.Del Mar.23 h 00 — RADIOJOURNAL • 23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto en la majeur pour harpe et orch.(Dittersdorf): Nicanor Zaba-leta et orch.de chambre Paul-Kuentz.— Adagio et rondo, K.617 (Mozart): Nicanor Zabaleta et ens.instrumental.— Symphonie no 7 en do majeur (Sibelius): orch.philh.de Berlin, dir.Karajan.Voir article en page 21.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT "Un non-conformisme créateur" (Martin Luther King).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l'œuvre de J.S.Bach.Oratorio de Noël: cantate no 1 pour le premier jour de la nativité “Exultez, jubilez ! Glorifiez ces jours !": Marga Hoffgen, contralto; Josef Traxel, ténor; Dietrich Fischer-Dieskau, baryton; chœur St-Thomas et orch.du Ge-wandhaus de Leipzig, dir.Thomas.1 h 00 — RADIOJOURNAL MARDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 b 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Chansons des amours naissantes ".“Qu’est-ce qui se passe dans mon cœur ?": Nicole Croisille.— “Bobby”: Sophie Darel.— “J’aime”: orch.Franck-Pourcel.— “La Valse perpétuelle”: Jacqueline Dulac.— “Son Rendez-vous”: Guy Bontempelli.— “Les Copains": Daniele Danae.— "Alors, 12 19 décembre raconte": Gilbert Bécaud.— “Désha-billez-moi”: Juliette Gréco.— “Il n'aurait fallu”: Catherine Sauvage.— “Lullaby": orch.Raymond-Lefebvre.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS “Scherzo” (Tchaïkovsky): Ruggiero Ricci, piano, et orch.symph.de Londres, dir.Fjelstad.— Symphonie no 3, op.55 (allegro molto) (Beethoven): orch.de la Suisse romande, dir.An- sermet.— “Fantasia" (Milano): Desmond Dupre, kith.— Madrigales ct dialogues (Gabrieli): Ambrosian Singers, dir.Stevens.— “Images pour orchestre: Par les rues et par les chemins; l.es parfums de la nuit et le matin d'un jour de fête” (Debussy): orch.de l'ORTF, dir.Munch.— Quintette.KL.407 pour cor, violon, altos, et violoncelle (Mozart): Linder, Weller.Weis, Weis et Resel.— “Airs bohémiens”, op.20 (Sarasate): Claire Bernard ct orch.national de l’opéra de Monte-Carlo, dir.Claire Gibault.— “Cinq petites pièces pour piano” (Liszt): Sergio Fio-rentino.piano.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — R ADIOJOURN AL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT "Nuits dans les jardins d'Fspagne” (de Falla): Jan Panenka, piano, et orch.philh.tchèque, dir.Pedrotti.13 h 30 — TENDREMENT • 14 h 00 — AIRS D’OPERA Kxtr.du "Barbier de Séville" (Rossini): Sesto Bruscantini, Luigi Alva, Carlo Cava, Victoria de Los Angeles et orch.philh.Royal, dir.Vittorio Gui.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “27e Semaine musicale d'Ascona 1972”.Quatuor à cordes, op.4 no 4 (Stamitz); C oncerto en ré mineur pour violon et orch.(Bach); Partita no 3 en mi majeur (Bach) et Concertino no 1 pour violon et orch.(Pergolese): Yehudi Menuhin et orch.de chambre de Zurich, dir.de Stoutz.Animateur: André Hébert.• 16 h 30 —AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES "Straight Ahead" (Lincoln): Abbey Lincoln.— “The Lowlands" (Shepp): Ar chie Shepp.— “The Jeep Is Jumpin" (Ellington): Louis Bellson.Animateur: Gilles Moreau.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR Quatuor à cordes en mi bémol et “Bagatelles” (Dvorak): Miroslav Kampcl-sheimer.harmonium, et Quatuor Vlach.• 19 h 00 —LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec André Vandernoot.chef d’orchestre, par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — L’ART AUJOURD'HUI 020 h 30 — CONCERT INTIME ¦ 21 h 00 — DOCUMENTS "Littérature vietnamienne: littérature de guerre et de paix”.I exte ct recherches: Pierre Villon.• 22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Concerto en fa majeur pour flûte, hautbois.basson et clavecin (Vivaldi): Fns.Secolo barocco.— Quintette en la mineur (Boccherini): Günther Kehr ct W.Bartels, violons; Erich Sichermann et Volker Kirchner.altos, et B.Braun holz, violoncelle.22 h 30 — L’ATELIER DES INEDITS “Montherlant et son suicide” de Paul Toupin de l'Académie cana-dienne-française.Voir article en page 3.23 h 00 — RADIOJOURNAL • 23 h 03 —LES CHEFS-D’CEUVRE DE LA MUSIQUE "Rhapsodie sur un thème de Paganini” (Rachmaninov): Margrit Weber et orch.symph.de la Radio de Berlin, dir.Fric-say.— “La Moldau" (Smetana) et “Les Préludes” (Liszt): orch.symph.île la Radio de Berlin, dir.Fricsay.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Qui est mon prochain ?" (Martin 1 uther King).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l'œuvre de J.S.Bach.Oratorio de Noël: cantate no 2 pour le deuxième jour de la Nativité “Et il y avait des bergers dans cette région”: Agnes Giebel, soprano; Claudia Hell-mann, contralto; Helmut Krebs, ténor; Barry McDaniel, basse: chœur et orch.de chambre de Pforzheim, dir.Werner.1 h 00 — RADIOJOURNAL “Si j’avais les souliers” (harm.P.Brassard); “A la claire fontaine” et "Ah ! si mon moine” (harm.J.-F.Sénart); “Le Vaisseau d'or” (Delà); "La Ronde” (Ravel); “Dieu ! qu'il fait bon regarder" (Debussy); “Voyci le verd et beau may” (Mauduit): “Il est bel et bon” (Passereau), et "Quand mon mary vient de dehors” (Fauré): Chœur Kattialine.dir.Jean-François Sénart.Voir article en pane 6.13 MERCREDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 b 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 b 00 — RADIOJOURN AL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Musique pour les spectacles.spécial Noël”."Noël blanc”: André Claveau.— Extr.de "Werther” (Massenet) et “Les Parapluies de Cherbourg”: orch.de Michel Legrand.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 b 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS "Trumpet Tunes” (Purcell): Ludovic Vaillant et orch.de chambre Jean-François-Paillard.— Introduction et variations sur "Trockne Blumen’, op.160 (Schubert): Bryan et Keys, pianos.— Sonate en ré majeur no 4 (Telemann): Samuel Baron, Alexander Kou-guell et Robert Conant.— Madrigal: "Ardo, avvampo" (Monteverdi): Académie Monteverdi, dir.Stevens.— “Viviane", op.5 (Chausson): orch.New Philharmonia.dir.Almeida.— “Andante favori" (Beethoven): Anton Kuer-ti, piano.— “Rhapsodie sinfonica" pour piano et cordes (Turini): orch.de chambre de Radio-Canada à Halifax, dir.Deslauriers.— Pavane en ré mineur (Dumont): Kenneth Gilbert, clavecin.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURN AI.• 12 h 05 —CONCERT POPULAIRE.• 13 h 00 — CONTREPOINT Symphonie no 9.op.95, “Nouveau Monde” (Dvorak): orch.philh.tchèque, dir.Ancerl.— “L'île joyeuse" et "La danseuse de Delphes” (Debussy): Philippe Entremont.piano.Animateur: Jean-Marie Perrault.13 h 30 — TENDREMENT • 14 h 00 — AIRS D’OPERA Extr.de “Tristan et Isolde" (Wagner): Kirsten Flagstad.Ludwig Suthaus, Blanche Thebon, Dietrich Fischer-Dieskau et orch.Philharmonia, dir.Furt-wangler.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “27e Semaine musicale d'Ascona 1972" Concerto no 1 en mi majeur (Mouret): Concerto pour harpe et orch.(Boiel-dieu), et Sérénade, op.22 (Dvorak): Nicanor Zabaleta et orch.de chambre Jean-François-Paillard.14 20 décembrr • 16 b 30 — AVEC OU S ANC SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 —JAZZ ET BLUES “A Lady’s Mistake” (Dailey): Albert Dailey.— “Sweet Little Maia" (Uar-risson): Elvin Jones.— “Alfie’s Theme" (Rollins): Sonny Rollins.— "It Dont Mean a Thing” (Ellington).Thelonious Monk.Animateur: Gilles Moreau.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR Symphonies nos 4 et 5 (Mendelssohn): orch.philh.de Berlin, dir.Maazel.• 19 h 00 —LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES 20 b 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — BOOK-CLUB 020 h 30 — LES GRANDS CONCERTS Concert enregistré à la Salle Claude-Champagne le 8 décembre 1972.“Le Messie” d’Haendel (version abrégée).France Dion, soprano; Paul Trépanier, ténor; Gaston Germain, basse: Ursula Clutterbuck, clavecin; Gaston Arel, orgue; orch.de Radio-Canada, dir.Jean Deslauriers; Chef des choeurs: René Lacourse.• 22 h 00 —LES PETITS ENSEMBLES Quatuor, op.41 no 1 (Schumann): Quatuor Bulgare.•22 h 30 — MOSAÏQUE Psaume 39: “In mezzo aile miserie” (Marcello) et “Salve Regina” (Leo) Jennifer Vyvyan, soprano; Kenneth Sillito et Raymond Keenlyside.violons; Bernard Richards, violoncelle, et George Malcolm, clavecin.23 h 00 — RADIOJOURN AL • 23 h 03 —LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Extr.de "Lulu” (Berg) et Concerto pour violoncelle en la mineur (Saint-Saëns): Leonard Rose et orch.symph.de Philadelphie.dir.Ormandy.24 h 00 — RADIOJOURNAIv ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “L’altruisme authentique” Martin Luther King).O 0 h 08 — VIENNE LA NUIT La vie et l’œuvre de J.S.Bach.Oratorio de Noël: Cantate no 3 pour le troisième jour de la Nativité: “Roi du ciel, entends nos bégaiements, que te plaisent nos pauvres chants”: Agnes Giebel.soprano; Marga Hoffgen.contralto; Josef Traxel, ténor; Dietrich Fischer-Dieskau, baryton; chœur St-Thomas et orch.du Gewandhaus de I cipzig.dir.Kurt Thomas.1 h 00 — RADIOJOURN AL JEUDI 21 décembre 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 —AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Une carte postale de France".“O divin enfançon”: Les petites soeurs de Jésus.— “Il est né le divin enfant": I es Djinns.— “Entre le boeuf et l'âne gris”: maîtrise de l’ORTF.— “Chut ! Chut !”: Chorale béarnaise.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSI- CIENS “Festliches Praeludium” (Strauss): orch.philh.de Berlin, dir.Bôhm.— “Rule Britannia" (Beethoven): Alfred Bren-del, piano.— “Orphée” (Rameau): Elisabeth Verlooy, soprano; Ulrich Grch-ling, violon; Johannes Koch, viole de gambe; Rudolf Ewerhart, clavecin, et Ensemble de Lucerne.— Concerto en do majeur (2e et 3e mouv.) (Bach): orch.du Festival Menuhin, dir.Yehudi Menuhin.— Concerto en mi mineur (Telemann): Frans Bruggen et Franz Vestcr, flûtes, et Gustav Leon-hardt, clavecin.— “Tcrgi I vezzosi rai” et “Dice Benissimo” (Haydn): Dietrich Fischer-Dieskau, et orch.Haydn de Vienne, dir.Peter.— Symphonie no 9, op.95 (Dvorak): orch.symph.de Boston, dir.Fiedler.— “Canzon” (Grillo): cns.instrumental Pro Musica de New York.dir.Greenberg.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT “Symphonie fantastique”, op.14 (Berlioz): orch.philh.tchèque, dir.Zccchi.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 — TENDREMENT • 14 h 00 — AIRS D’OPERA • 15 h 00 —FESTIVALS DU MONDE “27c Semaine musicale d’Ascona 1972".Concerto grosso, op.6 no 5 (Haendel); Concerto en sol mineur pour hautbois et orch.à cordes (Fasch): Pièces en concert pour violoncelle et cordes (Couperin); Concerto pour violoncelle et orch.(Haydn) et Suite en do majeur pour trois hautbois et orch.à cordes (Telemann): Pierre Fournier, violoncelle; Günther Passin, hautbois; orch.de chambre de Cologne, dir.Müllcr-Brühl.Animateur: André Hébert.• I6h30 —AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 —JAZZ ET BLUES “Frantic" (Grimes): Tiny Grimes.— “Jazz Festival Jazz" (Ellington): Duke Ellington.— “Stardust” (Carmichael): Chu Berry.— “Orange Was the Color of her Dress” (Mingus): Charlie Mingus.Animateur: Gilles Moreau.• 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR “Symphonic fantastique” (Berlioz): orch.New Philharmonia, dir.Stokowsky.• 19 h 00 —LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES 20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — DES LIVRES ET DES HOMMES 020 h 30 —BANC D’ESSAI 021 h 00 — PREMIERES “Les Caprices de Vénus" de Louis Martin Tard.• 22 h 00 — LES PETITS ENSEMBLES Partita en ré pour deux hautbois, deux clarinettes, deux cors et deux bassons (Krommcr): Collegium Musicum de Prague.— Concerto en ré pour six trompettes et cordes (Stoclzcl): orch.de chambre de Wurtemberg, dir.Facrbcr.22 h 30 — DE FACE ET DE PROFIL Portrait de la femme dans le roman québécois.Trois portraits tirés de l'oeuvre d’Yves Theriault.Fdith de “La Fille laide”: Imelda Lallicr de “Le grand roman d'un petit homme”; Rosanna Poulin d" “Antoine et sa montagne”.Animatrice: Dcnyse Gagnon.23 h 00 — RADIOJOURNAL • 23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Symphonie no 2 (Borodine) et Poème symphonique “Francesca da rimini" (Tchaikovsky): orch.de la Suisse romande.dir.Varviso. 24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ Oh 03 —PENSEE DE LA NUIT “Aiinc^ vos ennemis” (Martin Luther King*.O 0 h 08 — V IENNE LA NUIT La vie et l’ieuvre de J.S.Bach.“Oratorio de Noël”: Cantate no 4 pour la fête de la Circoncision du Christ “Tombez à genoux, rendez grâces et louanges": Agnes Gicbel, soprano, Claudia Hellmann, contralto, Helmut Krebs, ténor, Barry McDaniel, basse; chœur et orch.de chambre de Pforzheim.dir.Werner.I b 00 — RADIOJOURNAL VENDREDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR 8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSL CIENS Suite no 2 en ré mineur (Rosenmüller): Thurston Dart, clavecin, et Philomusica de Londres, dir.Jones.— Trio en do mineur (Telemann): Trio baroque de Montréal.— Pastorale pour violon, violoncelle et clavecin (Tartini): Franco Gulli, A.Pocatcrra et Bruno Canine.— Sonate, op.66 (Haydn): Sviatoslav Richter, piano.— “La Pie voleuse” (Rossini): orch.symph.de Londres.dir.Gamba.— Concerto pour flûte en ré mineur (C.P.E.Bach): Hans-Martin Linde et Ensemble de Lucerne, dir.Baumgartner.— Concerto no 5 (Albinoni): Michele Visai, hautbois, et cns.Baroque italien.— “La Poule” et “I c Rappel des oiseaux” (Rameau): Michèle Delfosse, clavecin.Animatrice: Janine Paquet.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 05 — CONCERT POPULAIRE • 13 h 00 — CONTREPOINT Quatuor à cordes en sol mineur (Debussy): Quatuor Vlach.Animateur: Jean-Marie Perreault.13 h 30 — TENDREMENT • 14 h 00 — AIRS D'OPERA • 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE “27e Semaine musicale d’Ascona 1972”.Quatuor en sol majeur, op.76 no 1 (Haydn): Sérénade pour deux violons et alto, op.12 (Kodaly) et Quatuor en mi mineur, op.44 no 2 (Mendelssohn): Quatuor Tatrai.Animateur: André Hébert.22 décembre • 16 h 30 —AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 —JAZZ ET BLUES “Dusty Road” (Hooker): John Lee Hooker.— “Steady Rock Blues” (Yancey): Jimmy Yancey.— “Warm Hearted Blues” (Lateef): Yusef Lateef.— “Red Cross Store Blues” (Leadbelly): Leadbelly.— “Sent for You Yesterday” (Rushing/Basie/Durham): Jimmy Rushing.— “Fred’s Blues” (McDowell): Fred McDowell.Animateur: Gilles Moreau.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOTR Sonate no 10 en sol et Sonate no 1 en ré (Beethoven): Josef Suk, violon, et Jan Panenka.piano.• 19 h 00 — LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES 20 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 20 h 03 — L’ART AUJOURD’HUI 020 h 30 — CONCERT SYMPHONIQUE De la salle de l’Académie de musique de Budapest: Ouverture “Egmont” (Beethoven) Concerto pour violon et orchestre (Sibelius) Symphonie no 2 en ré majeur (Brahms): Gidon Kraimer, violon, et orch.symph.de la radio hongroise, dir.David Oistrakh.•22 h 00 —LES PETITS ENSEMBLES Pastorale (Vivaldi): ens.dir.Walter Bergmann.— Concerto à quatre en sol mineur (Torelli): orch.de chambre de Mayence, dir.G.Kehr.— Sonates d'églises.K.328, 244 et 336 (Mozart): Rudolf Ewerhart.orgue.•22 h 30 —LA FEUILLAISON 23 h 00 — RADIOJOURNAL • 23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Six monologues, extr.de “Jedermann" (Martin): Dietrich Fischer-Dieskau et (Suite de l'Horaire en page 24) “Les Grands Siècles” de François Valère.Distribution: Michel Mon-geau.Lise LaSalle, Gilles Normand et Louise Matteau.Voir article en page 20.16 Entretiens Réseau AM, vendredi 15 déc., 22 h 30 CBF-FM, samedi 16 déc., 17 heures DÉMOCRATIE ET FASCISME « Je ne crois pas qu'il y ait un système politique qui nous garantisse automatiquement la démocratie.» MAURICE DUVERGER Le grand politicologue Maurice Duverger pense que la démocratie sera toujours menacée parce que c'est un régime qui exige une surveillance de tous les instants.•• Sans quoi, dit-il, la catastrophe le guette.» En effet, tout au long de l’Histoire et surtout dans les temps modernes, nous avons pu observer combien la moindre peur incite les populations à réclamer des régimes autoritaires comme le fascisme.Mais qu’est-ce exactement que la démocratie et le fascisme ?Maurice Duverger tentera de répondre à cette question à l’émission Entretiens des 15 et 16 décembre.Directeur du département des sciences politiques de la Sorbonne, journaliste au journal « Le Monde », il a déjà traité du sujet dans des essais, des études et notamment dans son récent livre: Janus, les deux laces de l'Occident.Selon Maurice Duverger, s’il est question de démocratie depuis même avant la civilisation grecque, il faut reconnaître que le mot, entretemps, a beaucoup changé de sens.Aujourd'hui, il est presque toujours question de la démocratie libérale occidentale qui s’est développée vers le 17e siècle en Grande-Bretagne et surtout à partir des révolutions française et américaine du 18e siècle.Ce régime, qui existe dans l’ensemble des nations industrielles capitalistes « est » la démocratie, au sens précis du terme, pour un politicologue comme Maurice Duverger.Quant au fascisme, il faut en voir l'origine dans le régime établi en Italie à compter de 1923 par Benito Mussolini.Le mot vient de « fascio », faisceau, qui fait allusion aux cellules de base, aux sections du parti.Actuellement, un sens dérivé plus large du mot désigne les dictatures de partis uniques de droite.Si, dans le passé, les régimes dictatoriaux se sont toujours établis sur une base militaire, avec l'avènement d'Hitler et de Mussolini ils ont été organisés sur le parti unique.Selon Maurice Duverger, ces régimes autoritaires qui s’appuient sur la force pour s'imposer aux peuples sont nécessairement néfastes.Et il précise que les dictateurs, qu'ils se réclament de la gauche ou de la droite, deviennent très tôt insupportables avec cette manie qui les caractérise de se prendre pour des dieux.Alors que les dictatures de gauche emploient la force, la violence des moyens non démocratiques pour renverser l’ordre établi et le remplacer par un autre qu'elles veulent plus juste, les dictatures de droite emploient des moyens identiques pour maintenir ce même ordre et les privilèges qui y sont associés.La confusion commence à naître cependant dès que les gens de tous bords prétendent être démocrates déclarant que * la dictature, c’est les autres ».Entre 1919 et 1939, presque tous les pays de l'Europe libérale, démoralisés par les mutations économiques et idéologiques et effrayés par « les rouges », cédèrent tous plus ou moins à la tentation du fascisme.Ce sont des démocraties chrétiennes qui ont donné naissance aux régimes d’Hitler et de Mussolini.A la question de savoir s'il faut réformer les structures de la société pour améliorer l'homme, Maurice Duverger répond par l’affirmative mais ajoute aussitôt « qu’il est des gens qu’aucun régime n'améliore’-a jamais ».Pour lui, les dictateurs en puissance, les agressifs, les gens à mauvais caractère, les désagréables de nature sont des cas pathologiques qui ressortissent beaucoup plus à la science médicale qu’à la politique et à la socio'ogie.« Malheureusement, ajoute-t-il, sous tous les régimes il y aura toujours des êtres désagréables qui prennent plaisir à gâcher la vie des autres.» Mais l’un des problèmes les plus importants, à l’heure actuelle, est sans doute celui qui se pose à des pays comme la France et le Canada qui courent un certain risque latent de fascisme.Maurice Duverger explique cela par le fait que ces sociétés, qui comptent parmi les plus libres et les plus riches du monde, voient leur économie et tout ce qui commande l’existence matérielle des hommes entre les mains d’oligarchies de grandes entreprises.Certes, ces sociétés, fondées sur l'argent de familles qui héréditairement se transmettent ce pouvoir, lâchent du lest de temps en temps.Mais ce n'est jamais suffisant et la contestation s’étend de plus en plus.La jeunesse, surtout, a tendance à vou’oir rejeter cette société purement matérialiste basée sur la seule croissance économique.Il s’ensuit donc que les oligarchies se sentant menacées dans leurs privilèges ont tendance à durcir leurs positions et à appeler la manière forte à la rescousse.La peur s’insinue un peu partout; on l’entretient savamment et presque tout le monde aspire alors à un régime d’autorité.Le fascisme n’est pas loin.Et Maurice Duverger de citer Bertolt Brecht: « Le ventre est encore fécond qui engendrera la bête immonde.» Cette émission — réalisation de Fernand Ouellette — sera diffusée au réseau AM le vendredi 15 décembre à 22 h 30 et à CBF-FM le samedi 16 décembre à 17 heures.R.H. Leur violon d'Ingres ! CBF-FM samedi 16 décembre, 12 h 03 L'ENFANT TERRIBLE DU THÉÂTRE MONTRÉALAIS C'est un gars qui a du ta'ent à revendre: à vingt-six ans, il trouve même le loisir de faire trois mises en scène à la fois ! Qui dit mieux ?Surnommé « l’enfant terrible du théâtre montréalais », André Brassard, car c’est de lui dont il s’agit, viendra nous présenter ses disques préférés à l’émission Leur violon d’Ingres de CBF-FM.I! est né sous le signe de la Vierge.« Vierge ascendant scorpion, un sacré mélange», précise-t-il.Tout jeune, il développe déjà un « certain goût » pour le théâtre mais l’archéologie l’attire encore davantage.Après ses belles-lettres cependant André Brassard, qui a déjà monté son premier spectacle au Sainte-Marie, se tourne résolument vers les planches, ses premières amours ! Dès lors, le jeune homme suit des cours chez Mme Audet, Henri Norbert et Jacques Zouvi.Il fait ensuite ses premières « expériences théâtrales sérieuses » au même moment où il découvre François Villon et Bertolt Brecht, son « chemin de Damas ».Puis, tout s’enchaîne pour lui à une vitesse vertigineuse.Ainsi, en 64, il joue à la télé dans le Pain du jour, monte une série de spectacles aux Saltimbanques et rencontre Michel Tremb'ay qui vient de remporter le concours des jeunes auteurs.« J’ai même failli entrer à l’Ecole nationale, se rappelle-t-il, mais j’ai laissé tomber pour travailler au Grand Cérémonial, bientôt suivi des Troyennes et des Bonnes de Genêt (premier prix de mise en scène au Festival d’Art dramatique 1966).Cela a été une époque bien excitante.» Depuis, André Brassard n’a cessé de faire parler de lui et, que ce soit en bien ou en mal, on ne peut rester indifférent devant ce phénomène portant cheveux longs et « minibarbe » qui semble se jouer des nombreuses difficultés de son métier.Parmi les œuvres qu’il a dirigées et qui ne se comptent presque plus, plusieurs retiennent notre attention dont les Belles-sœurs; Lysistrata; Double jeu; Aux yeux des hommes; Demain matin, Montréal m'attend; Françoise Durocher, Waitress, et, encore tout récemment, le Locataire; A toi pour toujours.et Ben Ur.André Brassard, un gars plein d’humour que nous retrouverons à l’émission Leur violon d’Ingres de CBF-FM, alors qu’il nous fera entendre quelques-uns de ses disques favoris: Trenet, Brassens, la Bolduc, Amalia Rodriguez, Henri VIII et J.S.Bach.Animatrice: Janine Paquet; réalisation: Pierre Rainville.R.H. CBF-FM vendredi 22 déc., 22 h 30 La feuillaison -.j LES GRANDS SIÈCLES Saviez-vous que la guerre de Trente Ans, l’une des plus cruelles de l'Histoire, décima la population européenne, ruina la majorité des survivants et qu'en certains lieux on fut réduit à se nourrir de cadavres ?Saviez-vous que le duc d'Orléans s'adonnait à l'alchimie dans le but, disait-on, de maîtriser.l'art de l'empoisonnement ?Saviez-vous que même au 17e siècle le nombre de victimes envoyées au bûcher par les théologiens, au nom de Dieu, et par les hommes, au nom de la justice, se chiffre dans les centaines de milliers ?Ou que le professeur Benedik Carpzow, juriste rusé et avisé qui privait les accusés de tous les droits, se vantait d'avoir lu la Bible 53 fois et d’avoir dans le même temps signé 20,000 arrêts de mort ?Si l'Histoire, la grande ou la petite, vous intéresse, ne manquez pas d’écouter les Grands Siècles à la Feuillaison, à CBF-FM le vendredi 22 décembre à 22 h 30, alors que François Valère vous présentera la quatrième d'une série de huit émissions.Nous savons tous plus ou moins de faits ou d'anecdotes sur ce qu’il est convenu d'appeler les Grands Siècles.Les dorures surtout nous sont bien connues, les actions d’éclat, les personnages prestigieux, les inventions passionnantes dans tous les ordres, les raffinements d’une civilisation brillante.Mais il existe un envers du décor.Et pourquoi ne pas essayer de voir un peu la trame de cette rutilante tapisserie, d'examiner d’un peu p'us près l'autre côté de certaines actions ou d’événements spectaculaires ?François Valère, dans cette série consacrée aux Grands Siècles, s'attache à éc'airer « certains détails laissés en blanc » de la petite histoire et à montrer quand même comme ils sont tout pa pitants de chair saignante et vive.Durant ces siècles qui nous éblouissent encore, la justice, toujours expéditive, hypocrite et cruelle, torturait tout accusé grave jusqu'à la confession de sa culpabilité.Et il n’est pas jusqu’au fameux siècle des Lumières qui ne fut autant éclairé par les milliers de bûchers que par la raison rayonnante.Toutes les civilisations chrétiennes du temps pratiquaient l’esclavage sur une grande échelle à l'exemp'e de l’empereur Léopold, de Marie de Médicis ou de Jacques II d’Angleterre.Les Grands Siècles, une série de huit émissions écrites par François Valère sur un ton ironique et gaillard, riches en détails historiques surprenants.Réalisation: Gérard Binet.R.H. Les chefs-d'œuvre de la musique CBF-FM lundi 18 déc., 23 h 03 ZABALETA ET L’ORCHESTRE PAUL-KUENTZ Depuis de nombreuses années déjà les Chefs-d’œuvre de la musique offrent aux mélomanes la chance d’écouter, interprétée par des artistes éminents, de la musique de toutes les écoles et de tous les genres.Ainsi, le lundi 18 décembre, les auditeurs auront-ils l’occasion de se familiariser davantage avec le harpiste Nicanor Zabaleta et l’Orchestre de chambre Paul-Kuentz alors que sera diffusé leur enregistrement du Concerto en la de Karl von Dittersdorf compositeur autrichien du XVIIIe siècle.D’origine basque, Nicanor Zabaleta étudie d’abord la musique à Saint-Sébastien, sa ville natale, puis à Madrid.Quelques années plus tard, il s’en va cuivre des cours de harpe et de composition à Paris auprès de Marcel Tournier et d’Eugène Cools.Dès 1934, il conquiert les Etats-Unis et l’Amérique latine, succès qui lui vaut cette appréciation d’un critique: « Son sens de la sonorité et du rythme fait de lui un artiste incomparable, un digne représentant de l’école française qui, avec Marcel Tournier dont il fut l’élève, a donné une place d’honneur à la harpe parmi les instruments solistes.» Le répertoire de Nicanor Zabaleta où les œuvres de compositeurs portugais et espagnols des XVIe et XVIIe siècles occupent une large place, comprend aussi des pièces pour harpe de maîtres tels Telemann, C.-P.-E.Bach, Spohr, Beethoven, Rust, Dussek, Viotti, etc.Le harpiste incite également les compositeurs contemporains à écrire pour cet instrument dont il maîtrise admirablement toutes les ressources techniques.C’est ainsi qu’en 1953, répondant à un souhait de Zabaleta, Darius Milhaud et Joaquin Rodrigo lui dédient un concerto pour harpe tandis que Salvator Bacarisse lui offre une Fantasia andaluza pour harpe et orchestre.Aujourd'hui, vivant à Porto Rico, le musicien qui a donné plus de mille concerts en Amérique du Sud.est devenu professeur au conservatoire de Caracas le jour où une infection digitale le contraignit à un repos de quatre années.Mais comme il ne se voyait pas professeur, il regagna la scène dès qu'il le put.Cette heureuse décision nous permit de le voir en récital à quelques reprises à Montréal, notamment à la salle Claude-Champagne, le 6 février 70, alors qu’il se produisit pour les Mercredis de la musique de Radio-Canada.En ce qui concerne Paul Kuentz, c’est en 1950 qu’entouré de jeunes musiciens, tous premiers prix du conservatoire, il fonde son propre ensemble.Le premier concert de cet orchestre de chambre, donné la même année pour les Jeunesses Musicales de France, obtient un tel succès qu’il est le début d'une collaboration régulière avec les J.M.F.L’année suivante, au premier concert parisien de la jeune formation, salle Gaveau, l’enthousiasme du public et de la presse est spontané et permet d'augurer un brillant avenir.Dès lors.l’Orchestre de chambre Paul-Kuentz de Paris effectue des tournées dans tous les pays d’Europe comme aussi en Afrique du Nord et au Canada, soit pour les Jeunesses musicales, soit pour diverses associations de musique de chambre.Puis, en 1960.l’ensemble fait sa première tournée aux Etats-Unis, et son succès est si retentissant qu’il devient aussitôt un visiteur assidu des U.S.A.En octobre 66, au théâtre des Champs-Elysées de Paris l’orchestre donnait son millième concert devant un auditoire des plus chaleureux.A cette occasion, on pouvait lire dans Paris-Match que si l’on avait mis bout à bout les distances parcourues par le groupe depuis son premier concert, c’eût été sur la lune qu’aurait dû être donné ce millième .A quelque temps de là, l’orchestre entreprenait la conquête de l’Amérique du Sud, visitant entre autres pays, San Salvador, Panama, le Venezuela, la Colombie, l'Equateur, le Pérou, l’Argentine et le Brésil.A Porto Rico, en plus d’avoir Pablo Casals pour auditeur, l’orchestre eut encore le privilège d’être l’hôte du grand maître.Le 12 mars 68, Paul Kuentz et son ensemble remportaient un immense succès en interprétant des couvres de musique française au Carnegie Hall de New York.A Montréal où l’orchestre a joué en maintes occasions, chacun de ses concerts a été salué d’élogieuses critiques.Ces musiciens réputés que sont Nicanor Zabaleta et l'Orchestre de chambre Paul-Kuentz de Paris, nous les retrouverons le lundi 18 décembre à 23 h 03, aux Chefs-d'œuvre de la musique de CBF-FM.Réalisation: Jean-Yves Contant.Charlotte Ferland ICI RADIO-CANADA/RADIO Il est très facile de vous procurer gratuitement votre magazine Ici-Radio.Vous le verrez à votre disposition aux adresses suivantes: RADIO-CANADA 1425 ouest, Dorchester 1400 est, Dorchester UNIVERSITE DE MONTREAL Pavillon Jésus-Marie, 90 Avenue Vincent-d’lndy (entrée) Pavillon Marguerite-d'Youville.2375 Côte-Ste-Catherine (entrée) Pavillon des Sciences sociales, 3200 Jean-Brillant (entrée de la cafétéria) Rampe mobile (Edouard-Montpetit près de Louis-Colin) Immeuble principal (entrées U-1 et L-3) Pavillon de l’administration (près de l’école Polytechnique) Pavillon Tétrault, 5620 Darlington (entrée) UNIVERSITE DU QUEBEC Pavillon Louis-Joüette (co n Bleury et Ste-Catherine) Pavillon Read, 420 ouest, Lagauchetière Collège Ste-Marie, 1180 Bleury Pavillon Emile-Girard, 1200 St-Alexandre (bibliothèque) Pavillon Lafontaine 1301 Sherbrooke (entrée) Pavillon des Arts, 125 ouest, Sherbrooke (entrée) Pavillon des Arts, 3450 St-Urbain (entrée) PLACE DES ARTS Bureau de renseignements SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE 200 Avenue Vincent-d’lndy ICI RADIO-CANADA/RADIO a/s Periodica Inc.7045, av.du Parc Montréal 303, Québec Semaine du 16 au 22 décembre 1972 Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe.Permis numéro B-384 (Horaire, suite de la page 16) orch.philh.de Berlin, dir.du compositeur.— Ballade en la bémol majeur, op.47 (Chopin); “Estampes” et “Préludes" (Debussy): Sviatoslav Richter, piano.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ Oh03 —PENSEE DE LA NUIT “La foi en l’aurore" (Martin Luther K-ing).O 0 h 08 — V IENNE LA NUIT La vie et l’œuvre de J.S.Bach.Oratorio de Noël: Cantate no 5 pour le dimanche après la fête de la Circoncision "Chantons ta gloire, ô Dieu, préparons-nous à l'action de grâces”: Agnes Giebel, soprano, Marga Hoffgen, contralto, Josef Traxel, ténor, Dietrich Fischer-Dieskau, baryton, chœur St-Thomas et orch.du Gewandhaus de Leipzig, dir.Kurt Thomas.1 h 00 — RADIOJOURNAL Premières CBF-FM et réseau AM - jeudi 21 décembre, 21 heures A tous ceux qui rêvent de voyages interplanétaires, la radio de Radio-Canada donne rendez-vous à l’émission Premières, le jeudi 21 décembre, alors que sera diffusée, de Louis-Martin Tard, une fantaisie intitulée les Caprices de Vénus.Qui ne se souvient des textes humoristiques que Louis-Martin Tard signait pour la série Chez Miville ?Aujourd'hui, directeur de l’Information à l’université de Montréal, il collabore au Devoir et au Mac Lean.Si vous avez envie de vous amuser, n’oubliez pas les Caprices de Vénus à CBF-FM et au réseau radiophonique français, le jeudi 21 décembre à 21 heures.Réalisation; Madeleine Gérôme.24
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