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Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
RADIO
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
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Ici Radio-Canada, 1973-04-14, Collections de BAnQ.

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sommaire nlracb I s.| CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA 13 de la psychanalyse à l’astrologie 3 * 5 * 5 martial solal .sud de julien green .7 le chevalier à la rose de richard strauss .17 18 lionel rogg .gérard de nerval : le rêve et la vie.19 ! XVe CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA Au moment où ont lieu les épreuves finales du XlVe Concours national de Radio-Canada dont vous trouverez le programme dans les pages centrales du présent numéro, nous profitons de l’occasion pour rappeler ^ j®^nes musiciens canadiens que le XVe concours est déjà en marche.Comme par le passé, il comprend quatre catégories: chant, piano, instruments à cordes et mstrumen s a vent.Le grand intérêt de ce nouveau concours réside surtout dans l’augmentation des récompenses qui ont été portées à trois mille dollars ($3 000) pour les premiers prix de chacune des catégories.Les seconds prix sont de mille dollars ($1 000) chacun.Pour obtenir des bulletins d’inscription à ce nouveau concours, prière d’adresser vos demandes à: CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA CASE POSTALE 6 000 MONTRÉAL, P.Q.N.B.Les inscriptions seront acceptées jusqu'au 15 mai inclusivement.Cet horaire est diffusé Intégralement à l’antenne de CBF-FM 100,7.Montréal.Un certain nombre d’émissions incluses dans cet horaire sont aussi diffusées par les postes de la chafne française AM de Radio-Canada à l’exclusion de CBF-690, Montréal.SI vous ne demeurez pas dans le territoire couvert par l’émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l'horaire local.Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada Radio peuvent être reproduits librement, sauf indications contraires.STATIONS DE LA CHAÎNE AM: CBF/690 CBV/980 CBOF/1250 CB AF/1300 CJBC/960 CBJ/1580 CBEF/540 CBUF-FM/97,7 CBGA/1250 MONTRÉAL QUÉBEC OTTAWA MONCTON TORONTO CHICOUTIMI WINDSOR VANCOUVER MATANE Édition Société Radio-Canada Service de la publicité de la radio C.P.6000, Montréal Rédacteur René Laporte en chef Rédacteurs C.Ferland — R.Houle Horaires F.Ayotte Numéro gratuit Distribution tél.285-2671 Frais d’expédition à domicile: $6.60 Tout chèque ou mandat doit être fait è l’ordre de Ici Radio-Canada Radio et adressé à Periodica Inc.7045, av.du Parc Montréal 303, Québec Tél.274-5468 _ „ ._ DipOt légal — Blbllothéqua national» da Québaa No D726-304 2 Entretiens CBF et réseau AM, vendredi 13 avril, 22 h 30 CBF-FM, samedi 14 avril, 17 heures DE LA PSYCHANALYSE À L’ASTROLOGIE Au moment où les gens de toutes catégories et de toutes les classes sociales se précipitent, pour ainsi dire, chez les astrologues, les voyantes et les cartomanciennes, à l’heure où tous les journaux et tous les magazines publient des horoscopes quotidiens, que faut-il penser de l’astrologie ?Martine de Barsy, dans une interview pour l’émission Entretiens pose la question à André Barbault, celui qu’on a surnommé « l’intellectuel de l’astrologie ».Auteur de les Astres et l’Histoire, De la psychanalyse à l’astrologie, d’un Traité pratique d’astrologie, de douze volumes sur les signes du zodiaque etc., André Barbault est également un psychanalyste de réputation qui pratique les deux disciplines depuis plus de trente ans.D’entrée de jeu il s’oppose violemment à l’astrologie populaire et déplore l’inflation malsaine qui l’entoure.L’astrologie doit être traitée sérieusement parce qu’elle a été et est encore une sorte de psychologie qui n’a rien à voir avec un art divinatoire quelconque.Un astrologue qui prétend tout dire sur quelqu’un est un charlatan parce que le plus qu’il peut faire, s’il est sérieux, c’est d’aider les personnes à mieux prendre conscience d’elles-mêmes.Le véritable astrologue doit dresser un horoscope à partir d’une figure du ciel établie selon une tradition en partie contrôlée et il doit pouvoir déchiffrer et analyser psychologiquement la personne qui le consulte.L’action des astres sur le comportement et la personnalité des êtres humains est, pour l’essentiel, encore un mystère; mais il existe deux théories fondamentales qui expliquent cette influence chacune à sa façon.Celle issue de Ptolémée admet une influence physique des astres sur les personnes; l’autre à laquelle se rattache surtout André Barbault parle plutôt d’une symbolique et pense que les astres « sont moins des causes que des signes ».Cette astrologie de tradition méditerranéenne croit à une psychologie attachée au cours du soleil pendant sa traversée des quatre saisons.Elle établit donc un zodiaque des saisons et pense, par exemple, que le type capricorne possède les vertus de l’hiver: c’est un être contracté, rétracté, intériorisé qui ne peut être qu’un lent et un froid.Par contre, le type gémeaux est caractérisé par les vertus de la fin du printemps et du début de l’été: il est ouvert, accueillant et il se comporte comme un extraverti communicatif et chaud.Ces considérations, cependant, ne se généralisent pas facilement et doivent être nuancées presque à l’infini par la symbolique des planètes.Toute notre astrologie occidentale est fondamentalement solaire et planétaire.Sûr de son fait, André Barbault déclare qu’il existe maintenant des preuves de la valeur et de la réalité des phénomènes astrologiques et il est fier de dire qu’elles viennent justement d’un ennemi de l’astrologie: Michel Gauquelin.Ce chercheur statisticien, après avoir étudié plus de 50 000 dates de naissance a établi des corrélations dans divers groupes professionnels comme les champions sportifs, les hommes de science, les politiciens etc.Et il a découvert que la planète Mars culmine chez les champions sportifs alors que c’est Saturne chez les savants, Jupiter chez les politiciens et la lune chez les littérateurs.André Barbault ajoute à ces constatations le fait qu’il y aurait même une sorte d’hérédité astrale et que les enfants posséderaient, en majorité, les mêmes culminations astrales que leurs parents.C’est sans doute à cause de la crise profonde que traverse notre société si les gens « s’accrochent » avec acharnement à l’astrologie.Le renouveau de celle-ci, selon Barbault, résulte du fait que l’homme-objet a pris le dessus sur l’homme-sujet.La part affective et sensible de l’individu réclame donc impérativement sa part de vie.Nous sommes responsables de l’inflation malsaine de l’astrologie populaire et le seul remède à cet état de fait réside dans la volonté de sauver ce qui mérite de l’être dans cette discipline et dans le désir de condamner irrémédiablement ce qui n’est que superstition et charlatanisme.Comme psychanalyste et astrologue André Barbault réclame la venue de ce qu’il appelle des psychologues-conseils qui sauraient non soigner des gens qui ne sont pas nécessairement malades mais les éclairer et les aider à se trouver eux-mêmes.L’astrologie, telle qu’il la conçoit, n’a rien de l’art divinatoire mais s’avère être une psychologie qui introduit dans son évaluation une dimension nouvelle: celle du temps.Il va de soi que cette sorte d’astrologie est encore à découvrir et on s’apercevra au fur et à mesure qu’on la connaîtra mieux, qu’elle ajoute à la connaissance de l’homme.« Elle deviendra alors une science humaine.» Cette émission de la série Entretiens, réalisée par Fernand Ouellette, sera diffusée à CBF et au réseau AM, le vendredi 13 avril à 22 h 30 et à CBF-FM le samedi 14 avril à 17 heures.René Houle Jazz et Blues CBF-FM, mardi 17 avril, 17 h 30 Réseau AM, mardi 17 avril, 23 h 30 Faire du jazz c’est libérer la musique qui est en nous ! Martial Solal Il n’a pas l’allure classique du jazzman.C’est si vrai qu’on le prend volontiers pour un homme d’affaires très sérieux.Bien sûr, le musicien de jazz n’arbore pas nécessairement une tenue excentrique; cette légende est aujourd’hui dépassée.« Mais, note Philippe Koechlin, Solal semble être de ceux que leur concierge trouve très comme il faut, qui rentrent tous les jours à la même heure et n’oublient jamais de dire bonjour.» En fait, Martial Solal est un homme aimable et réservé.De plus, on le dit peu enclin au bavardage.Cet être calme, grave, conscient de l’importance de son art et des problèmes qu’il pose est un «musicien complet» dans toute l’acception du terme.Pour qui ne le connaît pas encore, Solal peut parfois sembler indifférent à tout ce qui l’entoure, indifférent à ce qui n’est pas « sa » musique, indifférent aux idées des autres.C’est que ce personnage timide se souvient encore de ses débuts, de son passé.Il n’est pas si loin le temps où un jeune pianiste algérois se faisait presque siffler au Club Saint-Germain, dans cet endroit qui fut pourtant le temple du jazz le plus moderne.Souffrant de l’incompréhension de son public, de ses collègues, voire même de ses amis, le jeune Martial se courbait davantage sur son piano, comme perdu dans la conviction de sa propre valeur, dans la recherche toujours plus poussée du but si près et si loin à la fois.Doutait-il parfois de son art ?La ténacité qu’il manifesta jusqu’à la réussite tend à prouver le contraire.UNE TECHNIQUE ÉBOURIFFANTE En 1955, le saxo-ténor Bobby Jaspar disait de lui: « Martial possédait trop de technique, trop de sens harmonique, trop de richesse musicale pour que les amateurs, habitués aux canevas plus simples des solos de John Lewis et Al Haig, comprennent d’emblée le message qu’il délivrait déjà (.) Il construit des phrases assez complexes où s’intercalent des passages en accords ou encore contrapuntiques.Il utilise souvent des lignes de basse d’un dessin sinueux qui résolvent à merveille une phrase mi-mélodique, mi-harmonique commencée par la main droite.Sa technique est ébouriffante et c’est, je crois, de tous les musiciens que je connais, celui qui peut jouer le plus vite.» Lui a-t-on assez reproché sa technique ! Des « auditeurs dépassés » allaient même jusqu’à dire que la technique tue la sincérité ! Poussons ce raisonnement à l’absurde et nous arriverons à considérer comme un sommet musical les « sons produits par un individu n’ayant aucune notion d’harmonie ni de mesure ».Pour Martial Solal, une technique très poussée est indispensable.N’a-t-il pas dit: « Faire du jazz, être un musicien de jazz, ce n’est pas aligner bout à bout des phrases relevées parmi les solos célèbres de nos idoles, c’est libérer la musique qui est en nous, la faire éclater au jour sans chercher laborieusement un style.Etre original, c’est être simplement nous-mêmes, avec tous nos moyens ».LES ANNEES D’APPRENTISSAGE Ce musicien et compositeur français est né à Alger, en 1927.Il a quinze ans lorsqu’il découvre le jazz.D’abord clarinette, puis trompette, enfin pianiste, il se voit déjà futur compositeur.Quelques années plus tard, il tente la grande aventure et se retrouve à Paris, sans un sou.Se chercher du travail n’est pas une mince affaire, les patrons des boîtes de Pigalle le remerciant en ces termes: « Vous êtes trop jazz ! » Finalement, il arrive à se faire connaître, joue dans des clubs spécialisés, y reste plusieurs saisons.C’est au Saint-Germain qu’il rencontre ceux qui demeureront pendant longtemps ses associés, le bassiste Guy Pedersen et le batteur Daniel Humair.En 1963, Martial Solal effectue avec eux une tournée pour les Jeunesses musicales de France: « Vous m’avez réconcilié avec le jazz », telle est la phrase qu’ils entendent après chacun des concerts, de Lille à Marseille.MARTIAL SOLAL DEPUIS Depuis, Martial Solal a traversé l’Atlantique pour aller s'enivrer à la source même du jazz.Il a joué au Hickory House de New York de même qu’aux festivals de Newport et de Montréal.Sans doute aurait-il pu demeurer en Amérique pendant longtemps.Mais, aux gros cachets, il a préféré retrouver le quartier des Ternes, les terrasses de café, le « laisser-aller français » et la joie de vivre.Peut-on l’en blâmer ?Heureusement, grâce à ses nombreux disques, Martial Solal est toujours parmi nous.Aussi, pourrons-nous l’écouter le 17 avril prochain à l’émission Jazz et Blues de CBF-FM et du réseau radiophonique français de Radio-Canada alors qu’il interprétera, en duo avec Hampton Hawes, le fameux Lover Come Back to Me de Romberg.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault; réalisation et choix des disques: Gilles Archambault.Charlotte Ferland Sur toutes les scènes du monde CBF-FM et réseau AM lundi 16 avril, 20 h 30 SUD de Julien Green , , ., «Je sais ce que cest que le feu.Le feu est ma patrie ».Julien Green Dans une plantation du sud des Etats-Unis, à la veille de la guerre de Sécession, le drame éclate soudain quand le lieutenant lan Wiczewski découvre sa nature profonde et ressent I amour le plus impérieux en voyant, pour la première fois, le jeune Eric Mac Clure.Mais celui-ci, qui vient d’être ruiné à la suite de la libération de ses esclaves, aime d’un amour pur et intransigeant Angelina, la fille de leur hôte.lan, sous le coup d’une sorte d’angoisse panique, qu’il domine en partie, cherche d’abord à échapper à son destin e demande la main d’Angelina.Il est cependant trop visible qu il n’est pas amoureux d’elle et trois personnes le lui disent chacune à sa manière: Angelina, son père et son jeune frère Jimmy, lan essaie bien d’avouer sa passion à Eric mais il ne peut y parvenir tant la chose est incompréhensible pour le jeune Mac Clure.Le lieutenant Wiczewski n’a en aucune manière le sentiment d etre un paria ou un lépreux et il le dit au petit Jimmy qui, évidemment, ne le comprend pas non plus: « Il vaut mieux ne pas savoir ce que pensent les hommes, Jimmy, c’est presque toujours triste ou honteux.Je n’ai pas honte, mais je suis seul.Je me sens affreusement seul.» Edouard Broderick, l’hôte, qui a tout compris du tragique de la situation, refuse la main de sa fille à lan parce que, lui dit-il, « on n’échappe pas à son destin, on n’échappe pas à ce destm-là».Afin de défier, sinon d’agir sur la fatalité, lan voudrait tuer Eric et, pour cela, le provoque en duel.Julien Green signale dans sa préface que ce drame serait impossible aujourd’hui mais qu’il a écrit la pièce afin de réa9'r contre la littérature «de qualité inégale qui gate un grave et noble sujet en le situant tout entier sur le plan charnel ».Lors de sa création au Théâtre de l’Athénée, en 1953, Sud fut un véritable succès et les critiques vantèrent ses qualités profondes tel Gabriel Marcel: « Pièce fiévreuse, rT^uislcal.e> c°.']s' tamment balayée par les éclairs de la passion.C est indabita-blement une grande œuvre.» Et François Mauriac, dans la Table Ronde, écrivit: « Je pense à Sud.C’est le propre d une grande œuvre que ses personnages nous escortent longtemps après la représentation comme si chacun avait quelque chose à nous dire qui fût pour nous seul.» 7 Le premier à avoir représenté sur scène un sujet déjà traité dans le livre par Gide, Proust et tant d’autres, Julien Green I a fait cependant avec « un tact et une délicatesse sans defaut ».Rappelons que Julien Green a écrit également une œuvre de romancier et d’essayiste.Son Journal, dont huit volumes sont déjà parus, renseignent ses lecteurs sur l’évolution morale et religieuse d’un auteur catholique parmi les plus écoutés de la littérature française.Ses romans tels Mont-Cinère, Adrienne Mesurât, Léviathan dépeignent les milieux étouffants de la bourgeoisie des petites villes françaises un peu à la façon de François Mauriac Les passions et les obsessions refoulées des personnages éclatent en drames paroxystiques.Avec le Visionnaire, Minuit, Mo'ra' ,e Malfaiteur, Chaque homme dans sa nuit, à la fois sorte de Bal^ac et d’Edgar Poe mêlé, il crée un monde onirique, sulfureux, halluciné où des êtres hantés, vont jusqu’au bout d’eux-mêmes dans la « folie » mystique ou érotique.Ses derniers livres, Partir avant le jour, Mille chemins ouverts et Terre lointaine, ou il raconte simplement son enfance, son adolescence et sa vie d’homme, ont soulevé l’enthousiasme de toutes sortes de lecteurs.Les auditeurs qui s’intéressent à Julien Green ou qui voudraient le connaître, pourront entendre une adaptation radiophonique de Sud à l’émission Sur toutes les scènes du monde à CBF-FM et au réseau AM, le lundi 16 avril à 20 h 30.Réalisateur.Roger Citerne.R.H.Les chefs-d’œuvre de la musique mercredi 18 avril, 23 h 03 Nous vous invitons à écouter un enregistrement du triple concerto op.56 de Beethoven avec Claudio Arrau, piano, Henryk Szeryng, violon, Janos Starker, violoncelle, et l’orchestre New Philharmonia de Londres dirigé par Eliahu Inbal.8 honore cbP/PmTOŒ Emissions réseau ¦ Emissions en stéréophonie • Emissions réseau et stéréo O SAMEDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL 7 h 05 — AU JOUR LE JOUR Partita no 6 en mi mineur (Bach): Walter Gieseking, piano.— Concerto no 10 en ré mineur (Haendel): orch.de chambre Jean-François-Paillard.— Divertimento en ré majeur (Haydn): orch.de chambre de Munich, dir.Stadlmair.8 h 00 — RADIOJOURNAL 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR Symphonie no 9 en do majeur (Mendelssohn): Académie St-Martin-in-the-Fields, dir.Marriner.— Concerto no 1 en mi bémol majeur (Liszt): Martha Argerich, piano, et orch.symph.de Londres, dir.Abbado.9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — EN VEDETTE “La Manie”, “Comme je crie comme je chante”, “La chanson difficile”, “Le Chinois”, “Mes ormes de la plaine”, “J'suis Québécois”, “Maria Chapdelai-ne”, “Entre l'homme et la femme”, "J'ai choisi de t’aimer”, “L'Oiseau en cage”, “Le bonheur”, “Le vieil homme”, “Un homme libre".“Lettres de mon moulin”, “Suzanne”.“Urba”, “Dans la tête des hommes", "Le temps des vivants”, “Bozo les culottes”: Pauline Julien et Georges Dor.10 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 10 h 03 —ORCHESTRE DE CHAM- BRE DE QUEBEC Symphonie en fa majeur (Mozart): orch.dir.Sylvio Lacharité.¦ 10 h 30 —GENS DE MON PAYS De Chicoutimi.11 h 00 — RADIOJOURNAL 011 h 03 — CHRONIQUE DU DISQUE Edgar Fruitier commente: — Air et chœur (Blazej Kopriva): Olga Dvora- 14 avril kova.chœurs de Radio-Prague, et orch.symph.de Prague, dir.Jiri Starek.— Etudes, op.10 (Chopin): Maurizio Pol-lini, piano.— “Allmacht’ger vater", extr.“Rienzi” (Wagner): Lauritz Melchior, ténor, et orch.Columbia, dir.Leinsdorf.— “Danses slaves”, op.72 (Dvorak): orch.phil.Tchèque, dir.Neumann.— "In diesem waiter” extr.“Kindertotenlieder” (Mahler): Kathleen Ferrier et orch.phil.de Vienne, dir.Walter.Animateur: Henri Bergeron.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 h 03 —LEUR VIOLON D’INGRES Invité: Michel Régnier, cinéaste.Animatrice: Janine Paquet.• 13 h 00 —AJUSTEZ BIEN VOS APPAREILS Libres propos sur tous les aspects de l'audition stéréophonique, aussi bien techniques que musicaux.Animateur: Jean-Marie Perreault.• 14 h 00 —MUSIQUE DES NATIONS 15 h 00 —GRAVURES IMMORTELLES Sonate pour violon et piano, op.47 “Kreutzer” (Beethoven): Fritz Kreisler et Franz Rupp.— Sonate pour violoncelle et piano (Debussy): Maurice Maréchal et Robert Casadesus.• K h 00 —MUSIQUE CANADIENNE Oeuvres de Weinzweig.“Vin de paix”, Mary Simmons et orch.symph.de Radio-Canada, dir.Suss-kind.— Divertimento no 1 : Gordon Day et orch.symph.de Radio-Canada, dir Feldbrill.— Concerto pour violon et orch.: Albert Pratz et orch.symph.de Radio-Canada, dir.Waddinaton. 17 b 00 — ENTRETIENS “L’Astrologie” avec André Barbault.Intervieweur: Martine de Barsy.Voir article en page 3 17 h 30 — LES GRANDES RELIGIONS • 18 h 00 — PRELUDE AU SOIR Concerto pour violon (Chavez): Henryk Szeryng et orch national de Mexico, dir.du compositeur.— “Suite populaire espagnole” (Falla): Janos Starker, violoncelle, et Léon Pommers, piano.— “Airs gitans” (Sarasate): Benno Ra-binof.violon, et Sylvia Rabinof, piano.• 19 h 00 —L’HEURE DU BALLET 20 h 00 — RADIOJOURNAL 20 h 03 — ORCHESTRES CANADIENS 21 h 00 — INTEGRALE Oeuvres de Rossini.“Le Barbier de Séville”: Luigi Alva, Maria Callas, F.Ollendorf, T.Gobbi, N.Zaccaria, G.Carturan, Mario Carlin.chœurs et orch.Philharmonia, dir.Galliera.— Quatre sonates pour orch.à cordes: Solistes de Venise, dir.C.Scimone.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ Oh 03 —PENSEE DE LA NUIT “Lettre de Paul aux chrétiens d’Amérique” (Martin Luther King).¦ 0 h 08 — AU FIL DE LA NUIT 1 h 00 — RADIOJOURNAL DIMANCHE 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 8 b 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 05 —AU TEMPS DES CATHE- DRALES 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 05 — L’HEURE DU CONCERTO Concerto en do pour trois clavecins (Bach): Martin Galling, Hedwig Bil-gram, Franz Lehrndorfer, et orch.de chambre de Mayence, dir.Kehr.— Concerto pour trois pianos, K.242 (Mozart): Hephzibah, Yaltah, Jeremie Menuhin, et orch.philh.de Londres, dir.Menuhin.10 h 00 — RADIOJOURNAL O10 h 03 — RECITAL “Le cor des Alpes” (Strauss).“Sur le fleuve” (Schubert), et “Le jeune pâtre breton” (Berlioz): Gaelyne Gabora.soprano; Barry Tuckwell, cor, et André Sébastien Savoie, piano.¦ 10 h 30 — HORIZONS • 11 h 00 —SOLO • 11 h 30 — SERENADE Oeuvres de Chopin.Prélude op.28, no 7, Valse op.64, no 2.Nocturne op.32.no 2, Nocturne op.9, no 2: orch.de Philadelphie, dir.Ormandy.— Valse op.69, no 1 : orch.Paul-Mauriat.— Concerto no 2 (Larghetto): Branka Musulin.piano, et orch.philh.de Berlin, dir.Schuchter.12 h 00 — RADIOJOURNAL 12 h 03 — MUSIQUE SANS FRONTIERE Avec la participation des radios de Cologne.Allemagne: Lugano, Suisse-Ita- 15 avril lie; Budapest, Hongrie; Dublin, Irlande; Vienne, Autriche; Monte-Carlo, Monaco; Varsovie, Pologne; Ljubljana, Yougoslavie; Londres, Angleterre; et Montréal.Animateur: André Hébert.• 13 h 00 — DISQUE ATOUT Invité: Gaston Germain.“Don Giovanni” (2e acte) (Mozart).Animatrice: Janine Paquet.14 h 00 — RADIOJOURNAL • 14 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE Animateur: Pierre Perreault.15 h 00 — RADIOJOURNAL • 15 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE 16 h 00 — RADIOJOURNAL • 16 h 03 — BALLADE ET FANTAISIE • 17 h 30 — A CAPPELLA Chœur “Les Rhapsodies” de Québec, dir.Louis Lavigueur.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR Six études du Livre 2 (Debussy) et Sonate no 2 pour piano (Boulez): Yvonne Loriod.• 19 h 00 — POUR LE CLAVIER 20 h 00 — CONNAISSANCE D’AUJOURD’HUI "Le Monde asilaire”: la psychiatrie au Canada (dernière de 9 émissions).Production de la RTB.• 20 h 30 — LES INTERPRETES CANADIENS "Bois épais” extr.d’“Amadis” (Lully); “Chanson du printemps”, “Le Seigneur est mon berger” (Schubert); "Sing Joyous Bird” ( Montague-Phil-lips); “Le Marchand de sable” (Brahms); “Gracious Saviour” extr.d'"Orphée” (Gluck) et “Gethsémanie” XIVc CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA XlVth CSC TALENT FESTIVAL Salle Claude-Champagne Outremont, le vendredi 13 avril 1973, 20 heures / Friday April 13, 8 P.M. WHS FOSTER, clarinettiste d'Hamilton né en 1947.Etudes avec Ron Dekant, James Morton et Robert Marcellos (orchestre de Cleveland).A joué dans plusieurs orchestres dont celui du Ballet national et la Philharmonique d'Hamilton.WES FOSTER, clarinettist, Hamilton, born 1947.Studied with Ron Dekant, James Morton and Robert Marcellas (Cleveland Orchestra).Flayed with several orchestras, including National Bullet and Hamilton Philharmonic.CAROL LIEBERMAN, violoniste torontoise d’origine américaine née en 1943.Etudes avec Broadus Erie à l’école de musique de Yale.A joué dans plusieurs orchestres, notamment l’Orchestre symphonique de Toronto, l’Orchestre de New Haven et la Philharmonique d’Israël.Bourses: Woodrow Wilson (1965), Charles Ditson (Yale 1966).CAROL LIEBERMAN.Toronto violinist, was born in the USA in 1943.She studied with Broadas Erie at the Yale School of Music.She played with several orchestras, notably the Toronto Symphony, Orchestra of New Haven and Philharmonic of Israel.Scholarships : Woodrow Wilson (1965), Charles Dits 'n (Yale 1966).MARIANA PAOUNOVA, mezzo-soprano montréalais d'origine bulgare, née en 1945.Etudes avec Mme Dina-Maria Narici.A participé à quelques émissions radiophoniques et télévisées.MARIANA PAOUNOVA, mezzo-soprano, Montreal, was born in Bulgaria in 1945.Studied with Mme Dina-Maria Narici.Performed in several TV and radio programs.KATHRYN ROOT, pianiste de Stratford née en 1945.Etudes avec Anton Kuerti et Gyorgy Sebok (université de l’Indiana).Boursière des festivals de musique Kiwanis de Stratford et de Toronto.A représenté le Canada lors d'une tournée en Jamaïque (1971).KATHRYN ROOT, pianist, Stratford, was born in 1945.She studied with Anton Kuerti (University of Toronto) and with Gyorgy Sebok (University of Indiana).Bursaries : Kiwanis Music Festivals of Stratford and Toronto.She represented Canada at a music festival in Jamaica (1971).DOUGLAS STEWART, flûtiste de Winnipeg né en 1949.Etudes avec Robert Aitken (université de Toronto) et Jean-Pierre Rampai.A joué dans plusieurs orchestres: Orchestre national des Jeunes, Orchestre symphonique de Winnipeg et Philharmonique d’Hamilton.Boursier de l’université de Toronto et du Conseil des Arts du Canada.DOUGLAS STEWART, flutist of Winnipeg, born 1949.Studied with Robert Aitken (University of Toronto) and Jean-Pierre Rampai.Played with several orchestras : National Youth Orchestra, Winnipeg Symphony and Hamilton Philharmonic.Bursaries : University of Toronto and Canada Council.ANGELA CAVADAS, violoniste de Vancouver née en 1953.Etudes avec Sydney Humphreys et Ruggiero Ricci.Actuellement à l'Ecole de musique de Vancouver.Boursière du Club musical féminin et de la Société symphonique de Vancouver.ANGELA CAVADAS, violinist of Vancouver, born 1953.Studied with Sydney Humphreys and Ruggiero Ricci.Now at Vancouver School of Music.Bursaries from Women’s Music Club and the Vancouver Symphony.MARY LOU FALL1S, soprano de Toronto, née en 1948.Etudes avec Maureen Forrester et Bernard Diamant.Boursière du Conservatoire de musique de Toronto.Débuts à la télévision dès l’âge de quinze ans dans la Flûte enchantée de Mozart.MARY LOU F A LL! S, soprano of Toronto, born 1948.Studied with Maureen Forrester and Bernard Diamant.Bursary to the Royal Conservatory of Music, Toronto.Made TV debut at the age of 15 in Mozart's The Magic Flute.ROBERT MAYEROVIICH.pianiste montréalais d’origine roumaine né en 1947.Etudes avec Dorothy Morton (McGill); actuellement avec Menahem Presler (université de ITndiana).Bourses: Festivals de musique du Québec (1970), OSM (1971).ROBERT MAYEROVITCH.Montreal pianist, was born in Roumania in 1947.He has studied with Dorothy Morton (McGill) and is now with Menahem Presler (University of Indiana).Prizes: Quebec Music Festivals (1970) and MSO (1971).( AI MAR DO ROBEI ORCHESl Au pupitr Diffusé en Broadcast WES FOSTER Concerto pour clarinette (1948) clarinette COFLAN D CAROL LIEBERMAN violon Concerto en la majeur/A major, K.219 (1er mouv.) MOZART MARIANA PAOUNOVA mezzo-soprano "Alii ! cite forse ai miei di", extr.de Demofoonte CHERUBINI "Amour, viens aider ma faiblesse ’, extr.de Samson et Dali la SAINT-SAËNS KATHRYN ROOT piano Concerto pour piano (2 et 3e mouv.) BARBER DOUGLAS STEWART flûte Concerto en la mineur/a minor BLAVET ANGELA CAVADAS violon Concerto en la mineur/a minor, op.53 (1er mouv.) DVORAK MARY LOU FALLIS soprano Alleluia, extr.de Exsultate jubilate MOZART Una voce poco fa, extr.du Barbier de Séville ROSSINI ROBERT MAYEROYTTCH Danse macabre ou Paraphrase sur le Dies Irae piano LISZT ORCHESTRE DE RADIO-CANADA Au pupitre : RAYMOND DESSAINT et JOHN AV1SON Diffusé en direct à CBF-FM 100,7 et au réseau français.Broadcast live on CBM 940 Montreal and the English Radio Network. CONCOURS NATIONAL DE RADIO-CANADA Avec les épreuves de ce soir prend fin le XlVe Concours national de Radio-Canada.Ce concours s’avère de plus en plus populaire.La preuve en est le nombre d’inscriptions - plus de deux cents - que nou ont fait parvenir de jeunes artistes des diverses regions du pays Le Concours national de Radio-Canada, une réalité bien vivante ^institues dans le but de découvrir et d’encourager les talents canadiens .LES MEMBRES DU JURY Le jury de chaque discipline est constitué par trois personnalités du monde musical : Mme Ria Lenssens, MM.Gaston Germa,n et Bernard Turgeon, pour le chant; MM.Gilles Manny, Pierre Souva.ran et Alan Walker pour le piano; Murray Adaskin, Pierre Morin et Jacques V Tn pour les cordes; MM Marcel Baillargeon, Ezra Schabas et Eugene Watts, pour les vents.CBC TALENT FESTIVAL With tonight’s finals, the XIVth nation-wide CBC Talent Festival draws to its conclusion.With each passing year it has Samed m popularity.The proof is in the number of entries (more than 200) which have come to CBC this year from all regions of the country.The CBC Talent Festival is indeed a dynamic and vital force in this country s musical affairs, having as its goal the discovery and encouragement of Canadian talent.MEMBERS OF THE JURY In each category, the jury consists of three persons from the world of music : Mme Ria Lenssens, Gaston Germain and Bernard Turgeon, voice- Gilles Manny, Pierre Souvairan and Alan Walker, piano; Murray Adaskin, Pierre Morin and Jacques Verdon, string instruments; Marcel Baillargeon, Ezra Schabas and Eugene Watts, woodwinds. (trad.): Chœurs des Petits Chanteurs mennonites, dir.Hëlen Litz.•21 h 00 — MUSIQUE DE NOTRE SIECLE •22 b 00 — INTERMEZZO Chansons russes (folklore): Cosaques du Don, dir.Serge Jaroff.— Sonate no 3, K.11 (Mozart): Gottfried Hech-tel, violon, et Beatrice Klien, piano 23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D’ŒUVRE DE LA MUSIQUE Symphonie no 3 “Héroïque” (Beethoven): orch.symph.de la BBC, dir.Davis.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “Votre fidélité la plus haute, c’est à Dieu que vous la devez” (Martin Luther King).LUNDI 16 avril 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR Prélude; Fuge et Allegro (Bach): Julian Bream, guitare.— Suite no 14 en sol majeur (Haendel): Fou Ts’ong, piano.— Cassation en mi bémol (Mozart): Quintette à vents d'Avignon.8 b 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR “Symphonie espagnole”, op.21 (Lalo): Henryk Szeryng, violon, et orch.symph.de Londres, dir.Hendl.— “Les Bagatelles”, op.47 (Dvorak): Quatuor Vlach.9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE Gros plan sur Ordonneau-Ganne.Ouverture “Les Saltimbanques”: orch.dir.Jules Gressier.— “Bergère Coli-nette”: Liliane Berton et solistes du chœur Raymond St-Paul.— Finale "Des excuses”: Solistes du chœur Raymond St-Paul.— “Bohèmes, coureurs d'aventures”: Liliane Berton, Freda Betti, Claude Devos, Lucien Lovano.— “Chœurs et chanson militaire”: Guy Godin et chœurs.— Duo “Tendre fleur": Liliane Berton, Guy Godin.— "C’est nous les gigoletti”: Liliane Berton.Freda Betti, Claude Devos, Lucien Lovano.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 —CHAQUE JOUR UNE FETE Fanfares (Mouret): Collegium Musicum de Paris, dir.Douane.— Symphonie pour violons, hautbois, basson, trompettes et percussion (Mouret): orch.de chambre Jean-François-Paillard.— “Cancion” et “Muneira”, extr.de la Suite Compostelana (Monpou): Andrés Ségovia, guitare.— Extr.de la “Passion selon Saint-Matthieu” (Bach): Solistes et chorale Heinrich Schütz de Heilbronn.et orch.de chambre de Pforzheim, dir.Fritz Werner.Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 — LE MATIN DES MUSICIENS “Thème et Variations" (Coulthard): John Odgon, piano.— Concerto pour deux violons et cordes (Bach): Alice Harnoncourt, Walter Pfeiffer, et orch.Concentus Musicus de Vienne, dir.Harnoncourt.— "The Jones Boys”, “Peter Emberley”, ‘The Lumberman s Alphabet”, extr.de “Miramichi Ballad” (Jones): orch.de Radio-Canada, dir.Alexander Brott.— Symphonie no 41, K.551 (Mozart): orch.Centre National des Arts, dir.Mario Bernardi.— “Gaspard de la nuit” (Ravel): John Ogdon, piano.12 h 00 — RADIOJOURNAL • 12 b 05 — CONCERT POPULAIRE Danses.K.600, 602, 605 (Mozart): orch de chambre Jean-François-Paillard.— Adagio pour cordes et orgue (Albinoni): orch.de chambre baroque, dir.Stratta.— Canon pour cordes et continue (Pachelbel): orch.de chambre baroque, dir.Stratta.— “Adagio", extr.du Concerto pour hautbois (Marcello): orch.de chambre baroque, dir.Stratta.— “Danses allemandes” (Schubert): orch.de chambre Jean-François-Paillard.• 13 h 00 — CONTREPOINT Trios avec piano, op.87 et 101 (Brahms): Trio Beaux-Arts.Animateur: Jean Perreault.• 14 h 00 —AIRS D’OPERA Ouverture de “Mignon” (Thomas): orch.philh.de New-York.dir.Bernstein.— Extr.“Don Carlos” et “Aida” (Verdi): Virginia Zeani, et orch de l’Opéra roumain de Bucarest.Extr.de “Lucia de Lammermoor” et du “Duc d'Albe” (Donizetti): Luciano Pavarotti, Virginia Zeani.et orch.de l'Opéra roumain de Bucarest.— Fxtr.“Madame 15 i m Butterfly” (Puccini): Virginia Zeani.et orch.de l'Opéra roumain de Bucarest.• 15 h 00 — FESTIVALS DU MONDE Concert en provenance de la salle Pleyel.“Prestige de la musique”.Orch.national de Paris, dir.Varviso.Animateur: André Hébert.• 16 h 30 — AVEC OU SANS SOLEIL Animateur: Jean-Paul Nolet.• 17 h 30 — JAZZ ET BLUES “Blue Grass” (Kessel): Barney Kessel.— “Upper Egypt And Lower Egypt" (Sanders): Pharoah Sanders.Animateurs: Gilles Moreau et Gilles Archambault.• 18 h 00 —PRELUDE AU SOIR Aubade pour piano et 18 instruments et Concerto pour piano et orch.(Poulenc): Gabriel Tacchino et ens.du Conservatoire de Paris, dir.Prêtre.— Trois valses (Tchaikovsky): Vronsky et Babin.• 19 h 00 —LES MUSICIENS PAR EUX-MEMES Interview avec Jean-Claude Casadesus.chef d’orchestre, par Jean Deschamps.20 h 00 — RADIOJOURNÀL 20 h 03 — BOOK-CLUB 020 h 30 — SUR TOUTES LES SCENES DU MONDE “Sud” de Julien Green.Voir article en pape 7.•22 h 00 —LES PETITS ENSEMBLES • 22 h 30 — MINIATURES Divertimento, K.334 (Mozart): Ensemble Melos, dir.Hurwitz.— Prélude (Villa-Lobos): Julian Bream, guitare.23 h 00 — RADIOJOURNAL •23 h 03 — LES CHEFS-D'ŒUVRE DE LA MUSIQUE Concerto pour piano et orch., op.42 (Schoenberg): Alfred Brendel et orch.symph.de la Radio de Bavière, dir.Kubelik.— “Apollon Musagète” (Stravinsky): orch.philh.de Berlin, dir.Karajan.24 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 0 h 03 — PENSEE DE LA NUIT “L'argent est la racine de beaucoup de maux” (Martin Luther King).O 0 h 03 — VIENNE LA NUIT La vie et l’œuvre d’Haendel.1 h 00 — RADIOJOURNAL MARDI 17 avril 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR Suite no 2 pour clavecin (Clérambault): Thurston Dart.— Concerto en mi majeur (Bach): Georgi Badev et orch.de chambre de Sofia, dir.Kazandjiev.— Symphonie no 8 (Haydn): orch.de chambre de Cologne, dir.Müller-Brühl.8 h 00 — RADIOJOURNAL • 8 h 03 — AU JOUR LE JOUR Concerto en ré mineur (MacDowell): Roberto Szidon, piano, et orch.philh.de Londres, dir.Downes.— Quatuor a cordes en do mineur (MacMillan): Quatuor Amadeus.9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 —AU RISQUE DE VOUS PLAIRE “Pauvre Rutebeuf”: Michèle Arnaud.— “Le Pont Mirabeau”: Yvette Giraud.— “La Prière”: Les Compagnons de la chanson.— “Grands yeux dans ce visage”: Jacqueline Dorian.— “Verlaine”: Charles Trenet.— “La Maison du poète”: J.J.Tilkay et son orchestre.— “Il n’aurait fallu": Monique Morelli.— “Les Berceaux”: Yves Montand.— “Le Petit Cheval”: Georges Brassens.— Valse, op.34, no 2 (Chopin): orch.Paul-Mauriat.Animateur: Jean-Paul Nolet.• 9 h 30 — CHAQUE JOUR UNE FETE Rhapsodie, op.79, no 2 (Brahms) et Sonate no 16, K.570 (Mozart): Arthur Schnabel, piano.— Extr.du ballet “Gustaf Wasa” (Naumann): orch.de chambre du Théâtre de Grottningholm, dir.Bjorling.— Concerto no 16 pour violon et orch.(Viotti): Andreas Rohn et English Chamber Orch., dir.Mackerras.Animatrice: Janine Paquet.• 10 h 30 —LE MATIN DES MUSICIENS Divertissement no 7, K.205 (Mozart): Vancouver Symphony Chamber Players.—- “Le Jeune Prométhée” (Beethoven): orch.CBC Festival, dir.Brott.— “Non Ti Scordar di Me” (Curtis); “Mare-chiare” (Tosti); “Absence” (Berlioz) et “Si tu le veux” (Koechlin): Richard Verreau et orch.de Concert RCA Victor, dir.Grassi.“Fantasia Para un Gentilhombre” (Rodrigo) : John Williams, guitare, et English Chamber Orch., dir.Groves.— Capriccio.op.76 (Brahms): Paul Helmer, piano.Animatrice: Janine Paquet.(Suite de l’Horaire en pane 20) 16 L’Opéra du Metropolitan CBF-690 et réseau AM samedi 14 avril, 13 h 30 UNE ROSE D’ARGENT Richard Strauss demeure, sans contredit, le compositeur allemand le plus célèbre du monde moderne.Il ne faudrait cependant pas penser que, sa vie durant, ce musicien s’est maintenu sur les cimes de la grandeur et de la gravité.Bien au contraire.C’était un humoriste, un homme heureux de vivre et un faiseur de bons mots sachant manier l’ironie avec art et subtilité.Par ailleurs, quand les circonstances l’exigeaient, il pouvait aussi devenir des plus sérieux.Cet être aux cent visages, nous le retrouvons tout entier dans le Chevalier à la rose, ouvrage en trois actes qui sera exceptionnellement diffusé à 13 h 30, le samedi 14 avril, à l’Opéra du Metropolitan de CBF-690 et du réseau AM français de Radio-Canada.Le Chevalier à la rose est le cinquième et le plus populaire des quinze opéras de Richard Strauss.Sénéchaud décrit cette œuvre comme une « grande comédie musicale érotico-sentimen-tale » ! Aujourd’hui, cette description nous fait sourire quelque peu.Quoi qu’il en soit, ajoutons que cet opéra fut écrit sur un livret d’Hugo von Hofmannsthal et qu’il se veut une peinture des mœurs viennoises de l’époque de Marie-Thérèse.Quant à son titre, il se rapporte à l’habitude des nobles familles de faire remettre aux fiancées, par un jeune chevalier, une rose symbolique d’argent.Le Chevalier fut créé à Dresde, le 26 janvier 1911.La publicité monstre faite autour de cette œuvre nouvelle avait attiré une foule de spectateurs de tous les points d’Europe.Pour marquer encore davantage cet événement, Claude Rostand racontait « qu’au moment de l’entrée des princes dans leur loge, tous les officiers qui étaient dans la salle se dressèrent, casqués, au garde-à-vous, geste symbolique d’un ancien cérémonial de Cour et qui saluait la résurrection du théâtre baroque ».Les premières représentations connurent un si vif succès public qu’il fallut augmenter le nombre de trains venant de Berlin, de Munich et de Vienne.Pour sa part, la critique se montra moins acerbe que de coutume.Il y eut bien quelques personnages chagrins pour condamner dans cette œuvre le mélange de baroque viennois, de valse moderne et de langage musical plus moderne encore; il y en eut bien d’autres pour prédire que le Chevalier ne ferait pas une très longue carrière — à titre indicatif, mentionnons que, pour le seul hiver 1937-38, l’ouvrage a été joué deux cent trente fois en Allemagne et en Autriche ! Il n’empêche que le Chevalier a largement contribué à la popularité de Richard Strauss qui, dès l’année suivante, eut 17 la surprise de voir promener triomphalement son effigie de carton suivie d’un Wagner en larmes et d’un escadron de chevaliers à la rose à cheval, lors du défilé du carnaval de Munich.La première américaine du Chevalier à la rose eut lieu au Metropolitan de New York, le 9 décembre 1913, avec les chanteurs Frieda Hempel, Margarete Ober, Anna Case et Otto Goritz.Depuis ce jour, il est joué régulièrement sur la scène de cette illustre maison.Ainsi, le 14 avril prochain, Leonie Rysanek (la Maréchale), Judith Blegen (Sophie), Yvonne Minton (Octave), Marcia Baldwin (Annina), Walter Berry (le baron Ochs) et John Alexander (le chanteur) interpréteront les principaux rôles de cet ouvrage que dirigera Christoph von Dohnanyi.Mise en ondes: Paul-Henri Chagnon.C.F.LIONEL ROGG aux MUSICIENS PAR EUX-MÊMES du mardi 17 au vendredi 20 avril inclusivement C’est le célèbre organiste et claveciniste suisse Lionel Rogg qui viendra se raconter, cette semaine, aux Musiciens par eux-mêmes de CBF-FM.Rappelons aux amateurs que Lionel Rogg a déjà gravé deux fois l’Intégrale de l’œuvre d’orgue de J.-S.Bach: une fois sur l’instrument neuf de Metzler de la cathédrale de Zurich; une autre sur l’orgue historique Silbermann de l’église d’Arlesheim, près de Bâle.Ce grand « spécialiste » de Bach ne néglige nullement d’autres compositeurs dont certains modernes comme le Français Jehan Alain qu’il sert avec beaucoup de foi.Interview: Jean Deschamps; réalisation et choix des disques: Huguette Paré. Documents CBF-FM et réseau AM mardi 17 avril, 21 heures GÉRARD DE NERVAL LE RÊVE ET LA VIE « L'imagination humaine n’a rien inventé qui ne soit vrai dans ce monde ou dans les autres.» ., , Gérard de Nerval Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval, né à Paris en 1808, est trouvé pendu à une grille de la rue de la Vieille-Lanterne le 26 janvier 1855 entre cinq et six heures du matin.On découvrit donc au petit jour blafard dans cet endroit de sordide truanderie, le corps de ! auteur de Sylvie.Mais la mort pour lui n’était qu’un passage, qu une porte ouverte sur l’immortalité où se confondent enfin le rêve et la réalité.Il avait d’ailleurs, la veille, écrit à une tante qui l’hébergeait: « Ne m attends pas ce soir car la nuit sera noire et blanche.» Le poète Jacques Brault voudrait mettre cette phrase en exergue à toute l’œuvre de Nerval parce qu’elle représente à merveille tea deux pôles qui la caractérisent: la réalité du rêve et ce rêve qu est la réalité.Parlant de cette sorte de cauchemar vécu aux confins du monde concret qu’est Aurélia, Jacques Brault y voit une tentative de Nerval pour s’expliquer à lui-même et s’expliquer sur son texte.De meme au cours de cette émission de Document#, l’écrivain français Robert Marteau se joint-il à Jacques Brault pour essayer de cerner au plus près le monde et la vérité de l’auteur des Filles du feu.Certes, de Nerval est très français par son goût de la pureté classique et de l’élégance exquise de l’écriture mais il est aussi profondément amoureux du Rhin, de l’Allemagne et des romantiques inspirés te s Goethe et Heine.La tension continuelle de son âme tout orientée ve fa conqulte de .'absolu le marque non seulement d'une ?mon"aldé double mais crée cette double écriture qui figure partout le reve comme 16 “ Ainsfb soit^anfder sonnets hermétiques comme Chimères soit dans des recueils de prose comme les Illuminés, les du eu ou un roman comme Aurélia, Gérard de Nerval montre qje « e m^e pour lui n’est pas perçu comme leurre, illusion ou construction imaginaire, mais comme réalité même du monde, struc^ureH;i:e.dme'tUn
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