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Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
Programme de la télévision
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
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Ici Radio-Canada, 1981-07-25, Collections de BAnQ.

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Ici Radio-Canada Programme Semaine du 25 Volume 15 de la télévision au 31 juillet 1981 numéro 28 Le mariage du prince Charles et de Lady Diana, en direct de la cathédrale St.Paul's (article en page 6) i !> • Le dernier film, extrait de la prestigieuse série le Corps humain, sera présenté le dimanche 26 juillet à 11 heures.Intitulé le Miracle de la vie, cet épisode, sans doute l'un des plus fascinants, nous montre dans ses moindres détails le cheminement d'une naissance au cours des mois miracles qui s'écoulent entre la fécondation et l'accouchement.On nous montrera, entre autres choses, quelques cas de difficultés avant et durant la grossesse ou au moment de l'accouchement, de même que les techniques médicales utilisées aujourd'hui pour en pallier les dangers.Voix de Pierre Nadeau.Interprètes: Dr Gluck et Mme R.Duval.Réalisation: Alfred R.Kelman.• Dans la série les Grands Fleuves, reflets de l'Histoire, présentée le jeudi 30 juillet à 17 heures, il sera question de la Volga.Ce fleuve s'étend sur une distance de 3 800 kilomètres, soit trois fois le Rhin, et il possède un bassin d'une superficie de près de un million et demi de kilomètres carrés, soit deux fois celle de la France.C’est le seul fleuve européen aux allures asiatiques.Quatre mois de gel et huit mois de crues par année n'ont pas empêché qu'il ait été depuis toujours la plus grande voie navigable de la Russie, aux carrefours des peuples qui marquèrent son histoire: les Slaves, les Scandinaves et les Mongols.Ainsi, après la mort de Gengis Khan en 1227, la Russie mongole devait durer jusqu'au XVIe siècle dans les pays de la Volga.Aujourd'hui, de l'hydroglisseur qui va de Kazan à Volgograd, on peut aussi bien admirer les plus grandes réserves zoologiques d'Europe que les complexes industriels les plus modernes d'URSS.La Volga, c'est encore Volgograd qui s'appelait Tsaritsyn où, en 1921, les Blancs ne parvinrent pas à contrôler l’artère vitale que constitue le fleuve.qui s'appelait à ce moment Stalingrad et où l'armée nazie connut son premier grand désastre.C’est également Oulia-nousk, la ville natale de Lénine, alors qu'elle s'appelait Simbirsk; c'est aussi Saratov où atterrit le cosmonaute Gagarine.La Volga, ce furent autrefois ses haleurs et ses bateliers; c’est aujourd'hui la centrale de Kouïby-chev et le gaz naturel de Saka-rov.La Volga est un fleuve chargé d'histoire.Il est aujourd'hui jalonné d'usines et, néanmoins, complètement propre.• Voici un aperçu de deux des émissions que vous pourrez voir cette semaine à Reflets d'un pays, diffusé du lundi au vendredi à 13h05 sur les ondes de Radio-Canada.Le lundi 27 juillet, en provenance d'Edmonton, les animateurs Benoit Pariseau et Danièle Petit nous entraînent à bord d'un train de marchandises, entre Edmonton et Jasper.Ils y rencontrent le mécanicien Michel Janusz et le chef de train Jean Laframboise.De plus, il nous feront revivre l'histoire de la voix française en Alberta, CHFA, en compagnie de l'ancien discothé-caire Gabriel Paradis et de l'ancien journaliste et commentateur sportif Tharcis Forestier.Réalisation: Julia Sargeant.Le vendredi 31 juillet, nous découvrirons en premier lieu une coopérative agricole un peu spéciale, Herbec de Lac-à-la-Croix au Lac-Saint-Jean.En effet, on y cultive des fines herbes dont « la meilleure menthe au monde ».En deuxième partie, on évoquera Intervention 58, un événement artistique qui a débuté l'an dernier et qui se poursuit cet été.Il s'agit d'un monument à l'écologie, au beau milieu d'une rivière qui coule au cœur d'Alma et qui a été baptisé du nom de Métamorphose.Si vous êtes intrigués, ne manquez pas cette émission de Reflets d'un pays, animée par Flélène Chouinard et réalisée à Jonquière par Daniel Flamel.Correctif Lundi 13 juillet: 19h00 — Inscrire: Le Ranch de la Rouge (1re de 4).Variété en provenance de Winnipeg.Réal.: Léo Foucault.Mardi 14 juillet: 19h00 — Le Monde merveilleux de Disney.Un loup pas comme les autres.(dern.de 2).20h00 — Inscrire: L'Aigle et le vautour (5e de 9).21h00 — Inscrire: Première page.22h00 — Inscrire: Bizarre Bizarre.Mercredi 15 juillet: 21h30 — Inscrire: Hors série.Les Roues de la fortune (6e de 7).Samedi 18 juillet: 20h00 — Annuler: Baseball des Expos Inscrire: Cinéma.Monsieur Papa.Comédie dramatique réalisée par Philippe Monnier, avec Claude Brasseur, Nicolas Reboul et Nathalie Baye.Séparé de sa femme, un homme élève seul son fils âgé de dix ans.Celui-ci, sérieux et débrouillard, voit à l'entretien de la maison mieux que son père qui est resté un grand enfant (Fr.77).Samedi 18 juillet: 21h30 — Le Sommet d'Ottawa.Dimanche 19 juillet: 15h00 — L'Univers des sports.Annuler: natation et course de chevaux.Inscrire: Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Moscou, un an après, jour pour jour.18h35 — Inscrire: Zoom sur les bêtes libres.La Bonne Bouffe.En septembre les gnous quittent le Kenya pour se rendre au Sérenghetti.Dimanche 19 juillet: 21 h30 — Le Sommet d'Ottawa.21h30 — Inscrire: Te Deum.Oeuvre musicale de Roger Matton.Plus de 80 musiciens, sous la direction de Franz-Paul Decker.Bartyton soliste: Bernard Turgeon, entouré de 80 choristes.Réal.: Jean-Yves Landry, Lundi 20 juillet: 14h00 — Annuler: Documentaires.Inscrire: Le Petit garçon et la grue.14h30 — Annuler: Cinéma Inscrire: A tire d’aile.Annuler.Sol et Gobelet, Nanny et La Vie secrète des animaux.15hOO — Inscrire: Le Sommet d'Ottawa.19h00 — Annuler L'Air du temps.Inscrire Le Ranch de la Rouge (2e de 4).0h05 — Cinéma Mardi 21 juillet: 14h00 — Annuler: Documentaire Inscrire: Le Développement de l'agriculture.14h30 — Annuler: L’Histoire du cinéma français.Inscrire: À tire d'aile.Annuler: Les Richesses de la mer, Docteur Dolittle, Graine d'ortie et Hors sentier.15h00—Inscrire: Le Sommet d'Ottawa.20h00 — L'Aigle et le vautour (6e de 9).21h00 — Annuler: Première page.Inscrire: Le Sommet d'Ottawa.Mercredi 22 juillet: 13h05 — Reflets d'un pays.Le Zoo de Granby.Inv.: Pierre-Florace Boivin, fondateur; Louise Beaudoin, vétérinaire, et Germain Couture, actuel directeur général.Anim.: Rémi Charland.Réal.: Yves Boutin, 19h00 — Annuler: Baseball des Expos.Inscrire: Génies en herbe en vacances.| 19h30 — Cinéma.Cosa Nostra: Dossiei Valachi.Policier réalisé par Terence Young, avec Charles Bronson et Lino Ventura.En 1929, alors qu'il est emprisonné pour vol, Joseph Valachi fait la connaissance de quelques membres de l'organisation de Salvatore Maranzano, un des leaders de la pègre italienne.À sa sortie de prison, il assiste à quelques règlements de compte entre les diverses factions et agit sous les ordres des assistants de Maranzano (lt.-fr.72).22h00 — À communiquer.Vendredi 24 juillet: 0h50 — Ciné-nuit.Inscrire: pièce historique réalisée par Franz Peter Wirth, avec E.S.Furbringer, Liselotte Rau et Flelmut Griem.Société Radio-Canada Ici Radio-Canada télévision Société Radio-Canada Boîte postale 6000, Montréal (Québec) Code postal: H3C 3A8 Téléphone: 285-3453 Rédacteur en chef: Laurent Detillieux Adjointe aux publications: Marguerite Beaudry Rédacteurs: Gil Cimon, Fernand Côté, René Houle Responsables des horaires: Françoise Leboeuf, Elise Piché Photographes: André Le Coz, Jean-Pierre Karsenty Composition: Dubord Photo-Composition Inc.Impression: Thérien Frères (1960) Limitée Photomontage: R.P.J.Litho Inc.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec -numéro D 715-377 ISSN 0226-4781 Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada télévision peuvent être reproduits librement.r Pour commander un abonnement (13$ par année) ou faire part d'un changement d'adresse, communiquer avec Ici Radio-Canada télévision a/s Agence d'abonnement Periodica, Inc.C.P.220, Ville Mont-Royal, P.Q.H3P 3C4 Téléphone: 274-5468 Avis au destinataire: inclure sans faute l'étiquette adressée à votre nom pour faire effectuer tout changement d'adresse * 2 Mordicus L'Ouest en personne samedi 25, 16h30 dimanche 26, 18h00 Des sourds tels quels Mordicus est une série qui met en relief la débrouillardise et l'esprit d'initiative des jeunes.Le samedi 25 juillet à 16h30, cette émission soulignera à sa manière l'Année internationale des personnes handicapées, en présentant l'intéressant documentaire Des sourds tels quels.Un groupe de jeunes d'apparence bien ordinaire se rendent à l'école, une polyvalente d'apparence bien ordinaire.Leur seule particularité: ils se parlent par signes.C'est un groupe de jeunes sourds intégrés à une école qui compte mille entendants.Lors d'un cours d'histoire, nous prenons conscience de leurs besoins particuliers.Le langage par signes est véritablement leur ouverture sur le monde, leur mode de communication propre.On comprend dès lors l'importance pour eux de compter sur un nombre suffisant d'inter-prêtes.D'ailleurs, l'un de ces jeunes nous racontera comment, privé d'interprète, il ne put rien comprendre des explications du professeur et conséquemment coula un cours de mathématiques, malgré l'intervention de ses parents dont les protestations furent vaines.C'est pour lutter contre ces problèmes, notamment le manque d'interprètes, que les jeunes ont créé le comité des étudiants sourds de Lucien-Pagé.Ils ont su se faire entendre du ministère de l'Éducation mais leur lutte pour de meilleures conditions est incessante.Ces jeunes nous font part de leurs espoirs et de leurs expériences sur le marché du travail, de leurs relations entre eux et avec le monde qui les entoure, un monde qui refuse souvent de les comprendre, par ignorance ou par “paresse.Nous les verrons à la cafétéria discuter d'un éventuel spectacle et mener à terme ce projet.Il comporte des moments dramatiques et comiques.La pièce de résistance est constituée par une interprétation gestuelle d'une rare éloquence de la chanson de « Starmania » Interprétée par Fabienne Thibault: Ée monde est stone.Us démontrent sans l'ombre d un doute que le langage humain est pas limité au monde des sons et qu'il est possible d'exprimer gestuellement les fines nuances du sentiment, bref que leur handicap n'affecte en rien leur imagination et leur créativité.Ne manquez pas ce film remarquable réalisé par Louise Spickler et produit pour Radio-Canada par les films Cénatos, sur nos oncles le samedi 25 juillet à 16h30, dans le cadre de Mordicus.Fabienne Thibault Marjorie Hatpin et Roy Peterson Le dimanche 26 juillet à 18 heures au réseau français de Radio-Canada, l'Ouest en personne présentera deux aspects de la culture de l'Ouest, grâce aux entrevues de l'animateur Keith Spicer avec l'anthropologue Marjorie Hal-pin et le caricaturiste Roy Peter-son.Marjorie Halpin est originaire des États-Unis.Elle obtient sa maîtrise en anthropologie à l'université de Washington D.C.et donne des cours au Smithsonian Institute lorsqu'elle découvre l'art des Indiens de l'Ouest du Canada.Cette culture la séduit et elle décide d'y consacrer sa thèse de doctorat qu'elle complétera à l'université de Colombie-Britannique.Lorsque cette institution obtient des crédits pour ¦ “V ^ - A> .nUfl créer un musée d'anthropologie, Marjorie Halpin est invitée à élaborer la structure intérieure de l'établissement dont elle est aujourd'hui conservatrice anthropologique.Pour elle, l'art indien est l'une des manifestations culturelles les plus significatives de l'Ouest canadien.Il constitue une source dans laquelle la population peut s'identifier.Par ailleurs, elle croit que la prospérité devrait accroître la production artistique des Indiens et la reconnaissance de leurs oeuvres.C'est une rencontre avec le célèbre caricaturiste anglais Ronald Searle qui a décidé de la vocation de Roy Peterson, une vocation qu’il a poursuivie avec courage, étudiant les art appliqués le soir puis quittant son travail pour se consacrer à la caricature à temps plein.Après un séjour malheureux au journal The Province de Vancouver, il se tourne vers le caricaturiste du Vancouver Sun, Len Norris et lui vend l'idée d'une caricature hebdomadaire.Peterson se consacre alors à des dessins de nature éditoriale et sa carrière démarre pour de bon.Aujourd'hui, en plus d'être caricaturiste attitré au Sun, il publie occasionnellement dans des journaux et revues prestigieux tels le Maclean's, Punch, le New York Times, le Spectator et le Washington Post.Roy Peterson témoignera de son amour pour l'Ouest, une région selon lui longtemps et injustement méconnue.Il se réjouit de la fin de cet état de choses.Il brossera en parallèle un tableau de la Colombie-Britannique et du Québec, l'une microcosme de l'Europe et l'autre microcosme de la France, les deux provinces se rejoignant dans une même méfiance à l'égard d'Ottawa et Toronto.Deux autres entrevues de Keith Spicer qui nous feront découvrir l'Ouest en personne, à la télévision de Radio-Canada, le dimanche 26 juillet à 18 heures.3 Les Beaux Dimanches Histoire de la marine le 26, 20h30 Au-delà de l'histoire < le 26, 21h30 3- L'Aventure de la voile Aux Beaux Dimanches, le 26 juillet à 20h30, on proposera aux téléspectateurs l'Aventure de la voile, le troisième épisode de l’Histoire de la marine.Nous sommes à bord de l'Ame-rigo Vespuci, le navire-école de la Marine italienne qui navigue quelque part entre Naples et Palerme.C’est avec ce superbe trois-mâts, l'un des derniers grands voiliers existants, que nous partirons revivre l'Aventure de la voile en profitant des explications et renseignements de l'historien italien Attilio Cucari, du Dr Niaussat, médecin de la Marine française, ainsi que d'autres spécialistes extrêmement bien renseignés.Au début du XVIe siècle, après les grandes découvertes, l'homme se sert encore de la rame et les galères existent toujours.L'historien espagnol José Maria Martinez Hidalgo nous décrit la sorte d’enfer qu'était la vie à bord de ces galères et il nous décrit la dernière bataille avec galériens, celle de Lépante, en 1571.Elle est d'ailleurs gagnée par des galéasses ou gros vaisseaux armés de canons.Désormais et pour longtemps, la mer sera aux voiliers comme le Golden Hinde ou la Biche d'or, le navire du célèbre pirate puis amiral anglais Sir Fran- cis Drake, que nous verrons d’ailleurs naviguer sur l'Atlantique.Il va sans dire qu'il s'agit d'une parfaite reconstitution, par des armateurs britanniques.On nous racontera à ce propos la célèbre bataille de l'invincible Armada qui eut lieu en 1588.Drake, on s'en souvient, l'emporta contre les 60 navires espagnols qui se sont perdus en mer ou ont échoué sur les rochers.Robert Stennit, l'un des meilleurs plongeurs belges, est allé à la recherche des épaves de ce désastre maritime.Il en a rapporté des documents inédits, un trésor et des enseignements historiques importants.On nous parlera également du Wasa, un superbe voilier construit à Stockholm en 1626, qui coula en trois minutes par 35 mètres de fond alors qu'il venait à peine d'être lancé.Pourquoi?Le mystère ne sera éclairci qu’en 1961 quand les Suédois renfloueront le navire.Au XVIIIe siècle, nous sommes à l'apogée de la marine à voile et afin que nous sachions bien ce qu'était la dangereuse manoeuvre des voiles, on a fait appel à Michel Mollat du Jourdin, président de l'Académie de la marine, qui nous expliquera le rôle et l’importance des vents de la planète.La vie à bord de ces grands voiliers était affreuse et ce sont l'his- torien William Smith ainsi que le Dr Niaussat qui nous racontent la dure vie des marins de même que les grandes catastrophes sanitaires à bord.Avec le XIXe siècle, c'est la fin de la marine à voile supplantée par les bateaux à vapeur.Certes, au début, on s'obstine encore à construire de grands voiliers de plus en plus fins et « racés » comme les clippers; mais c'est en vain.Vers 1830, les grands voiliers ont presque tous disparu.Seuls de cette sorte subsistent aujourd'hui les navires-écoles des grandes marines nationales comme l'Amerigo Vespuci italien, le Dar Pomorza polonais, le Sagrès portugais, le Krusenstern soviétique, l'Eagle américain et la Belle Poule de la marine française.Ils se sont tous assemblés dans le port de New York lors des fêtes du bicentenaire de l'indépendance des États-Unis.« Comment est né le métal?» Après avoir présenté aux t spectateurs de Radio-Can^ l'Homme après le froid et les thédrales de la préhistoire, v.que les producteurs de la si Au-delà de l'histoire propos aux Beaux-dimanches le 26 ju| à 21h30, un 3e épisode intil Comment est né le métal?L'apparition du métal a été | des événements préhistoriques) ont le plus fait pour lancer 11 manité sur la voie de notre lisation.Avec le métal apparaiss; les armes de guerre comme pée.Comment est né le métal?C( ment les hommes ont-ils fait, jour, le rapprochement entre ij taines pierres — vertes ou ble — qui enferment les minerais cuivre et le métal rouge qu'ils i contraient parfois au hasard filons de quartz?Les archéolog ont bien du mal à répondre à c^ question.Pour faire comprendre la g^ se de cette invention capitale,; artisans de cette émission ont cl ché à reconstituer les prem fours où l'homme a coulé du ; vre.Puis ceux où l'adjonction certaines impuretés comme l'ai nie et l'étain a permis d’obtenir métal plus dur: le bronze.On ’ ainsi qu'avec un four de gla beaucoup d'ingéniosité et de tience, on peut fabriquer had de guerre et statuettes de br ze.Cette émission a été propoi par Robert Clarke et Jacques I doir.Participation des archéolog» Jean-Pierre Mohen et Jean G laine.Réalisation: Jacques I doir.Production: TF-1.< ! m ,r •r 1 y — 4 Iture et information cumentaires 27 au 31, 14h00 s documentaires de >mier ordre | Ians la série Documentaires jsentée du lundi 27 au vendredi juillet à 14 heures, Radio-lada proposera à ses téléspec-jîurs des documents aussi ins-1 ;tifs que divertissants.i 'ldi 27 (Jn petit film biographique fort itivant intitulé Gabrielle-Sidonie luette.Il s'agit, bien entendu, du nd écrivain français, membre de cadémie Goncourt, auteur de li-’s aussi célèbres que la série romans intitulés Claudine ou utres comme la Retraite senti-di 28 'Tout d'abord, un reportage très ^ant d'Hugues Tremblay sur j Mer.Il a eu la très bonne Je de nous la faire découvrir ^travers la vision et les com-CTtaires des Gaspésiens.En se-|Hde partie: Interludes: galeries passant: « Signal ».Le réalisais J.C.Burger veut nous faire endre conscience de ce qu'est Je galerie en milieu populaire, Jec la participation des gens J l'âge d'or.lercredi 29 (Avec Naissance d'un certain fit, Jean-Luc Bruandet nous pro-Ose un documentaire des plus plai-Itlts sur la construction du pont S Brotonne, situé entre Rouen [l'estuaire de la Seine.Propos et confidences du 28 au 31, 18h30 Vient ensuite un dessin animé d'origine française intitulé Patch-Work.Cet exercice de style sur les possibilités de variations graphiques à partir de matériel audiovisuel hétéroclite est aussi fasinant qu'insolite.Jeudi 30 L'Ours pêcheur ne manquera pas d'intéresser vivement tous ceux qui aiment les animaux.Il s'agit en fait d'un documentaire très soigné sur la vie d'un ours brun, après son hibernation, au moment où il initie sa progéniture à la pêche au saumon.Le deuxième film à l'affiche, Boussoles de secours, est extrait de la série Éducation au grand air.Il nous enseigne comment nous servir du soleil, d'une montre, des arbres et des étoiles comme boussoles de secours.Le réalisateur Normand Kezière estime avec raison que tous les campeurs, à tout le moins, devraient connaître ces moyens d'orientation.Vendredi 31 Renoir, du plaisir à la joie, tel est le titre du beau documentaire que Roger Leenhard consacre au grand peintre impressionniste français.Ainsi, à travers chaque période de la vie d'Auguste Renoir, il nous montre le renouvellement du style du maître, en même temps que le renouvellement de son inspiration.Du Moulin de la Galette aux Grands Nymphéas, il passe du classicisme à l'impressionnisme et du plaisir à la joie.Le petit film expérimental canadien qui suivra, intitulé Plein été, nous présente, après les visions colorées de Renoir, une suite de cartes postales cinématographiques exaltantes en cette saison estivale.Propos de Paul Toupin Dans le cadre de la série Propos et confidences, on proposera en reprise quatre émissions consacrées à Paul Toupin, du mardi 28 au vendredi 31 juillet à 18h30.Lors de sa première émission intitulée Souvenirs pour demain, il nous parlera de son enfance.« Si je regarde le passé de ma vie, dit-il je suis bien obligé de parler de temps ».Selon lui, la ligne constante et prédominante de sa vie est la solitude.S'il se sent ainsi, ce n'est pas parce qu'il a vécu en ermite mais parce qu'il s'est réfugié en lui-même, comme écrivain, d'ailleurs.Issu d’un milieu bourgeois qu'il nous décrit avec affection, il raconte les faits les plus marquants de cette période de sa vie.À travers ce témoignage, on décèle déjà quelques traits particuliers de son caractère, ainsi que les principales influences qu'il a subies.Deux de ses livres nous font d'ailleurs découvrir des personnages importants de son enfance.Dans Souvenirs pour demain, il parle de la servante Didi et dans Au commencement était le souvenir, il nous fait découvrir sa grand-mère.Le cœur a ses raisons est le titre de la deuxième émission.Paul Toupin trace cette fois le portrait de l'adolescent qu'il fut.Ses années d'études au collège Bré-beuf lui permettent de rencontrer François Hertel dont il est l'élève puis l'ami.Il nous fait part de ses opinions sur les professeurs qu’il a connus et apporte toutes sortes de commentaires sur sa vie à cette époque.«Ma formation littéraire, dit-il, je me la suis donnée ».Passionné de lectures, il écrit déjà des contes et des romans.Il en vient ensuite à parler de son travail de journaliste au Journal du Canada qui lui permit de rencontrer de nombreux écrivains.Il travaillera ensuite pour une agence de publicité.A la troisième émission, intitulée le Paradoxe d'une vie et d'une œuvre, nous le retrouvons au moment où il est directeur des bourses, au Conseil des Arts du Canada.Comme il n'aime pas vivre à Ottawa et qu'il s'ennuie dans ce milieu de fonctionnaires, il quitte cet emploi.À travers les anecdotes de son passé, Paul Toupin est amené à commenter les expériences qu'il a vécues et à nous communiquer certaines de ses idées.« On dit que c'est en écrivant qu'on devient écrivain.Moi, je pense qu'on naît écrivain », dit-il.Pour lui, seul le talent se développe.Et à ce propos, il nous livre ses impressions sur ce qui fait un écrivain, un vrai, ce qu'il considère être tout à fait différent de celui qui fait de la « littérature alimentaire ».Pour appuyer ses opinions, il n'hésite pas à se servir d'exemples d'écrivains célèbres.Au cours de sa carrière, il a eu l'occasion de rencontrer plusieurs auteurs reconnus dont il nous parle avec un évident plaisir.Vers les années cinquante, il fut nommé à l'Académie canadienne-française.Il a également reçu de nombreux prix littéraires et jusqu'à très récemment, il était professeur à l'université.Les Approches de la vieillesse est le titre de la dernière émission.« Il faut tenter de vivre et c'est souvent difficile »dit-il.Retiré en Espagne près de Malaga, il terminera ces propos en nous parlant de quelques-uns de ses amis qui se sont suicidés, comme Sylvain Garneau et Henry de Montherlant.Il se remémore un repas pris en compagnie de Jean Cocteau, dont la personnalité l'a ébloui.Mais le perssonage qui l'a le plus impressionné est sans aucun doute Teilhard de Chardin.Ses derniers mots porteront sur la musique, qu'il considère comme un art supérieur à la littérature.Réalisation: Jean Faucher.5 Culture et information Portrait de femmes Émissions spéciales sur le lundi 27, 23h10 mariage du prince Charles mardi 28, de 21h00 à 22h00; mercredi 29, de 5h00 à 10h15; mer-1 credi 29, de 19h30 à 20h30 Illustrations de la condition féminine Il y a plus d'un an, l'Afghanistan quittait l'anonymat dans les affaires du monde.Les troupes soviétiques envahissaient le pays; elles y sont toujours.Pour ce peuple dont l'Islam est la seule source d'unité, c'est le début d'un long et pénible combat, tout comme pour ceux et celles qui ont dû s'exiler.Le lundi 27 juillet à 23h10, Portrait de femmes nous offre un reportage de Marie-Pierre Carretier, à Paris, qui a rencontré des femmes afghanes, et Isabelle Délayé, auteur de Femmes d'Afghanistan pour décrire un type de condition féminine fort mal connu.C'est ainsi que Zarmina, 26 ans, princesse dans son pays d'origine, raconte comment elle fut mariée par son père à 17 ans, quelles sont les grandes différences entre l'éducation des filles et des garçons qui sont particulièrement choyés.Elle parle de la différence du rythme de vie entre l'Afghanistan et la France, de ses difficultés d'adaptation, elle qui vit seule avec un fils de huit ans.Ollia, l'épouse d'Omayoum, a grandi dans un milieu différent car les moeurs des campagnes sont beaucoup plus strictes que celles de Kaboul.Dès l'âge de treize ans, elle a dû porter le voile et rester enfermée à la maison.Son existence ne peut se concevoir hors de la maison.Par ailleurs, Cham qui étudie à Paris souligne que le combat contre les Soviétiques pourrait changer profondément la condition de la femme afghane.En effet dans cette lutte, la femme combat au côté des hommes, elle participe aux manifestations, certaines tuent ou se font tuer.Dans une société où la vie sociale était l'apanage exclusif de l'homme, la lutte commune ne pourra que changer les rôles traditionnels.Un autre exemple des contraintes de la condition féminine nous est offert par le Québec des années trente.La pièce de Marie Laberge C'était avant la guerre à l'Anse-à-Gilles se situe dans nos campagnes, en 1936.Elle met en scène trois femmes d'âge et de mentalité différents, et un homme, le jardinier.En plus de voir deux extraits savoureux de la pièce, interprétés par Luce Guilbaut et Christiane Raymond, nous rencontrerons l'auteur Marie Laberge et le metteur en scène Lorraine Pintal.Celle-ci nous dira que ce sont les personnages qui l'ont le plus intéressée par la richesse et la complexité de leurs caractères.Marie Laberge dira qu'elle a d'abord été séduite par le parler des campagnes à l'époque et que cette période de l’histoire, riche d'événements et de menaces, lui rappelait la nôtre.Autre parallèle intéressant; l'émancipation féminine.En effet, c'est au moment où Duplessis s'empare du pouvoir que les Québécoises luttent pour obtenir le droit de vote.La pièce illustre comment Minna, 59 ans et très conservatrice, Marianna, une jeune veuve qui commence à comprendre certaines choses et Rosalie 19 ans, servante et orpheline, reflètent cette société en mutation et comment, de leur campagne, elles perçoivent l'évolution du rôle des femmes qui, c'est le comble, ne portent même plus de gants.Ce sont donc des entrevues qui nous permettront de réfléchir sur certaines vies de femmes à Portrait de femmes, le lundi 27 juillet à 23h10, sur les ondes de Radio-Canada.Animatrice: Rachel Verdon.Réalisation: Georges Francon.Une cérémonie grandiose Le mariage de l'héritier du trône de Grande-Bretagne, le prince Charles à Lady Diana Spencer constituera certes l'événement le plus suivi de l'année 1981, alors que partout dans le monde on regardera avec émerveillement ces fastueuses cérémonies.Le réseau français de Radio-Canada vous fera partager ces heures mémorable grâce à trois émissions spéciales.Le mardi 28 juillet, de 21 à 22 heures, notre correspondant à Londres Jean Bédard décrira la scène à la veille de l'événement, l'atmosphère qui règne à Londres.Il brossera un portrait du prince Charles et de Lady Diana, rappellera l'histoire de cette idylle prin-cière.Le mercredi 29 juillet, vous pourrez suivre les cérémonies, en direct, dès 5 heures du matin.Le cortège s'ébranlera à 10h15, heures de Londres (5h 15), pour J atteindre la cathédrale Saint-Paul où se déroulera la cérémonie nuptiale.Le choix de cette célèbre cathédrale qui tient une place spéciale dans l'histoire anglaise est significatif puisqu'aucun mariage princier ne s'y était tenu depuis 1502.Le tout devrait prendre fin vers 10h15.Bernard Derome et Madeleine Poulin seront les animateurs de ce reportage exceptionnel ainsi que du résumé qui sera présenté le soir même de 19h30 à 20h30.Le mariage du prince Charles et de Lady Diana, une occasion unique d'apprécier un décorum issu de traditions séculaires, à l'antenne du réseau français de Radio-Canada.Réalisation: Gaston Laporte.6 Ainsi va la vie mardi 28, 23h10 Trois dossiers intéressants L'animateur Henri Bergeron présentera des reportages extraits de la Semaine verte, le mardi 28 juillet à 23h10, dans le cadre de Ainsi va la vie.Il sera question de pêche, d'apiculture et d'agriculture.Les pêcheries sur la moyenne Côte Nord La pêche dans la région qui va de Havre-Saint-Pierre à Port-Cartier a une longue histoire qui remonte au régime français.Au vingtième siècle, elle a connu une période faste dans les années cinquante pour régresser par après.Cependant, on redécouvre la grande richesse du Saint-Laurent à la hauteur de la Côte Nord et même si la région demeure surtout minière, de nombreux jeunes se sentent attirés vers la mer.Si le prix des .captures se maintient et permet aux pêcheurs de gagner leur vie, la pêche aura un brillant avenir sur la moyenne Côte Nord, car on trouve en abondance de la morue, des crustacés, des pétoncles et du crabe.Point central de l'industrie, l'usine de transformation des Pêcheurs unis de Rivière-au-Tonnerre traite environ 2 millions de livres de poissons divers par an.Sa principale production est constituée par le crabe des neiges, et 135 travailleurs sont employés à l'usine.Une autre usine de transformation est exploitée à Mingan par les Mon-tagnais; elle se spécialise dans la crevette.Cependant, tout le monde n'est pas satisfait des installations présentes; ainsi, les pêcheurs de Port-Cartier voudraient une usine de conservation pour rempla-« cer leurs vétustes entrepôts.L'agro-alimentaire et les pêcheries constituent maintenant une priorité du Québec et la moyenne Côte Nord pourra plus que faire sa part, si l'on peut continuer à intéresser les jeunes à la pêche pour assurer la relève et les habituer à travailler sur de plus gros bateaux, pour qu'ils puissent profiter des ressources plus au large.Narration: Gérard Gravel; réalisation: Jean-Guy Landry.La Télévision des autres vendredi 31, 21h30 La Vie d'une ruche Alors qu'il doit remplacer la reine d'une ruche par une autre plus jeune et plus productive, l'apiculteur Léandre Dion démonte sa ruche et nous en explique le fonctionnement.Une occasion de découvrir une remarquable « usine » naturelle.Réalisation: Madeleine Lafrance.Agriculture du nord de l'Ontario Un sol ingrat et un été trop court n'ont pas découragé les producteurs agricoles du nord de l'Ontario.Maintenant, de nouvelles techniques permettent d'espérer une production comparable à celle du sud.La région est surtout minière, mais il y a une trentaine d'années, des agriculteurs hollandais s'y sont installés ainsi que des Canadiens français qui y ont implanté la tradition laitière.Le développement de Sudbury a d'ailleurs créé un marché pour cette production, et le soutien de l'Office laitier de l'Ontario garantit un revenu décent aux producteurs laitiers.Les nouvelles techniques de drainage permettent d'augmenter la productivité des sols de 25 à 50 p.c., de sorte qu'en semant tôt des céréales à croissance rapide, les agriculteurs peuvent obtenir des résultats impressionnants.Si l'industrie laitière est appelée à conserver une place de choix en raison de sa stabilité, l'élevage du bœuf et du mouton pourrait donner de bons résultats, d'autant plus que la ferme expérimentale de Kapuskasing aide les agriculteurs en leur suggérant des méthodes parfaitement adaptées à leur situation géographique particulière.Narration: Jean Groulx; réalisation: Denis Faulkner.C'est donc une autre excellente édition de Ainsi va la vie dont le réalisateur-coordonnateur est André Simard, le mardi 28 juillet à 23h10 à l'antenne de Radio-Canada.Ces OVNI qui nous échappent C'est un document de la Télévision suisse romande qui inaugure la saison de la Télévision des autres, une série de six documentaires de grande qualité présentés par Gérard-Marie Boivin les vendredis à 21h30.Le 31 juillet, Temps présent: ces OVNI qui nous échappent propose une analyse du phénomène des OVNI (objet volant non identifié) qui tient depuis trente ans une grande place dans la culture populaire sinon dans la culture scientifique.S'ouvrant sur le témoignage d'un pilote-instructeur suisse qui croit avoir vu une soucoupe volante, le film dresse un historique du phénomène qui entre dans la conscience collective à la fin des années 40 au début de la guerre froide, au beau milieu de la psychose nucléaire.Il prit une telle ampleur que les États-Unis lancèrent le projet Blue-Book qui étudia dans ses vingt ans d'existence quelque 12 500 cas.Pour les experts américains aussi bien du Pentagone que de la NASA, aucun fait concret ne justifie la croyance aux OVNI.Et pourtant, un Américain sur quarante croit avoir vu une fois un OVNI et la moitié d'entre eux croient qu'il s'agissait d'extraterrestres.En 1973, l’expérience du colonel Boyles dont l'hélicoptère a failli entrer en collision avec un OVNI a ravivé l'intérêt pour la question.La France est le seul pays où l'on s'intéresse officiellement aux OVNI.Ce n'est pas que les autorités y croient, mais elles considèrent de leur devoir de recueillir scrupuleusement les témoignages et d'analyser les traces possibles, en raison de l'ampleur sociale du problème.Un organisme étudie les données ainsi recueillies: le Gepan.Peu de scientifiques reconnus prennent les OVNI au sérieux.Parmi eux se trouve une exception de taille, l'astrophysicien américain Allen Hynek qui croit en la validité de la plupart des témoignages recueillis et qui souligne les convergences de ces déclarations issues de toutes les régions du globe.C’est d'ailleurs à partir de ces récits qu'a été construit le célè- bre film Rencontres du troisième type auquel le professeur Hynek a collaboré.Par contre, certains qui ont longtemps œuvré dans des organismes pour la reconnaissance des OVNI, comme le Français Michel Monnerie, croient maintenant que les soucoupes volantes relèvent du mythe, du rêve éveillé, que des recherches menées dans un esprit des plus sympathiques n'ont pas donné de résultats probants.Il cite la vague de 1954 qui aurait été causée par un météorite et qu'on peut relier à une attention spéciale de la presse aux OVNI tout au long de 1953.La psychose des martiens qui a été une fois pour toutes reléguée au rang de fantasme par Mariner IV pourrait constituer un autre bon exemple.Il n'en demeure pas moins que les extra-terrestres font encore couler beaucoup d'encre.Certains les utilisent dans un sens mystique ou religieux, comme Raël qui s'est acquis de nombreux disciples dans le monde francophone; d'autres croient à l'imminence d'une guerre inter-galactique.Des sceptiques réfutent ces affirmations et considèrent que les OVNI forment un mythe petit-bourgeois qui fait l'affaire des pouvoirs en place, notamment dans les pays où sévissent des régimes autoritaires.Qu'en est-il réellement?Ces OVNI qui nous échappent n'apportera pas de réponse définitive à la question mais ce documentaire suisse a le mérite de bien poser le problème et suscitera sûrement de nombreuses interrogations et discussions.Reporter: Boël Sambuc; réalisateur: Bernard Mermod.Gérard-Marie Boivin présente la Télévision des autres qui est une réalisation d'Hu-guette Pilon.C'est un rendez-vous, le vendredi 31 juillet à 21h30, à la chaîne française de Radio-Canada.G.C.7 Télé-sélection Les Folies Offenbach lundis 27 juillet, 3, 10 août, 20h30 La vie et l'œuvre d'Offenbach en trois épisodes Dans le cadre de Télé-sélection, les lundis 27 juillet, 3 et 10 août, à 20h30, on proposera aux téléspectateurs de Radio-Canada les Folies Offenbach, feuilleton remarquable qui retrace la vie et l'oeuvre du compositeur Jacques Offenbach.Une coproduction des Télévisions française (A2) et suisse romande.Au cours des six épisodes de cette magnifique production (on en présentera deux par émission), les mélomanes entendront de larges extraits des œuvres les plus populaires du plus parisien des Allemands du règne de Napoléon III », en même temps qu'ils en apprendront davantage sur les joies et les difficultés de Jacques Offenbach, né à Cologne en 1819 et décédé à Paris en 1880.Cette série prestigieuse marque les débuts à la télévision du metteur en scène Michel Boisrond, auteur d'un nombre impressionnant de films de divertissement.Les Folies Offenbach ont été conçues comme six histoires détachées — ou six scketches — signées de scénaristes différents: André Roussin, Daniel Ceccaldi, Georges Neveu, Marcel Julian et le duo Barillet et Grédy.Le seul élément de liaison demeure donc le réalisateur, et bien sûr l'acteur principal, en l'occurence Michel Serrault, qu'un habile maquillage a transformé en un Offenbach irrésistible.Pour le reste, on peut souligner la distribution de haute qualité qui permet d'apprécier Jean-Pierre Dar-ras en Napoléon III (« l'oeil égrillard sous une paupière lourde », pour reprendre l'excellente description d'un critique); Catherine Samie, sociétaire du Français, campant une merveilleuse et pétulante Hortense Schneider (l'interprète favorite d'Offenbach qui créa la majeure partie de ses opérettes); sans compter Roger Carrel, Pierre Tornade, Axelle Abaric et bien d'autres.Pour les parties chantées, Catherine Samie est doublée par Madame Anna Ringart et chaque épisode met en vedette au moins quatre solistes.C'est le jeune musicien Laurent Petitgirard qui a si- gné les arrangements et la musique originale des six épisodes.Les Folies Offenbach, une série qui ressuscite le temps des valses et des crinolines dans une centaine de décors et 1,200 costumes, une évocation de la vie d’Offenbach, le roi du Second Empire.Le 27 juillet à 20h30, on présentera donc les deux premiers sketches: la Belle Hélène et Monsieur Choufleuri restera chez lui.La Belle Hélène Ce sketch (écrit par André Roussin) raconte la création de ¦¦ La Belle Hélène ».Seule la célèbre Hortense Schneider pouvait créer le rôle.Malheureusement, la diva traversait alors une crise de respectabilité: elle avait décidé de rompre avec la scène et de faire retraite en son Bordeaux natal, près de sa mère et de son fils.Offenbach, soutenu par ses librettistes Meilhac et Halévy, déploya alors toute son ingéniosité, inventa mille ruses pour briser l'irrévocable décision d'Hortense.La lutte fut chaude, mais deux jours passés en province vinrent à bout de la résistance de la chanteuse.ainsi que le montant du cachet! Offenbach, Meilhac et Halévy n'étaient cependant pas au bout de leurs difficultés.Les répétitions de « La Belle Hélène », secouées par le caractère impétueux et fantasque d'Hortense, furent une sorte de résumé parfait de toutes les disputes de théâtre.Aux caprices de vedette répondaient les ladreries des directeurs.Les jalousies entre comédiens faisaient claquer les portes.On se haïssait et on se le disait.Les cris succédaient aux larmes.Il semblait impossible que la pièce fût jamais montée.Offenbach naviguait au plus près parmi ces récifs, surexcité lui aussi, réchauffant les enthousiasmes et tendu vers un seul but: sortir le meilleur de chacun.>< La Belle Hélène » parut enfin devant le public.Ce fut un triomphe dans la salle.Si la critique, très traditionnaliste, de l'époque fut unanime dans sa réprobation envers ce petit chef-d'œuvre d'irrévérence, la foule se pressait aux guichets et la rue en reprenait les refrains.Monsieur Choufleuri restera chez lui Ce sketch (écrit par Marcel Jul-lian) dépeint, dans l'ambiance policière du Second Empire, la vie insouciante et fastueuse du Tout-Paris, qui fait fête aux opérettes d'Offenbach.Un soir que Jacinthe, l'interprète de Fidelio, se trompant de réplique commet un impair magistral qui risque d'être fort mal interprété par le soupçonneux ministre de l'Intérieur, Havély et le compositeur se voient convoqués 1 chez le duc de Morny, demi-frère de l'Empereur.Les deux hommes sont inquiets, imaginant le pire: ils ont déplu en haut lieu.Pourquoi le deuxième personnage du Régime s'intéresserait-il à eux, simples hommes de théâtre?Tout cela ne peut être que très grave.On les introduit dans le bureau du duc.Celui-ci est aimable, mais paraît toutefois crispé; un froid et une gêne réciproques s'installent.Sourires, Toux discrètes.Banalités qui tournent court.Le temps passe lentement.Morny se décide enfin à parler.Première surprise: son approche n'est pas celle qu'on peut attendre d'un chef de gouvernement, mais plutôt celle d'un monsieur intimidé, n'osant formuler sa requête.Deuxième surprise et plus forte que la première: le président du corps législatif sort de son bureau quelques feuillets manuscrits et les tend à Offenbach.Il s'agit d'une idée de vaudeville que le duc a eue et qu'il a la faiblesse I de trouver drôle.La chose s'intitule: « Monsieur Choufleuri restera chez lui » Fasciné par le théâtre, le duc de Morny voudrait, enfin souhaiterait, qu'Offenbach et Halévy lisent sa prose et donnent, en toute impartialité, un avis de spécialistes.Si, par miracle, le sujet leur semblait amusant, quelle joie ce serait pour lui s'ils tiraient une opérette de sa petite idée.Soulagés d'un coup, Offenbach et Halévy poussent un grand « ouf » intérieur.Bien sûr qu'ils vont lire mais, d'ores et déjà, rien qu'avec les quelques indications que le duc leur a données, l'idée leur semble valable., tout à fait valable! Lecture faite, l'idée est évidemment retenue.Et la chose prit corps, la pièce fut mise en répétitions pour être jouée lors d'une ’ fête donnée au Palais du Luxembourg, devant le corps législatif.La participation de Morny, caché sous un pseudonyme, ne devait se savoir à aucun prix.Offenbach et Halévy étant seuls dans le secret.8 Cinéma Exploration, sports et loisirs jeudi 30, 19h00 La Colombie Exploration, sports et loisirs nous entraîne en Amérique du Sud, le jeudi 30 juillet à 19 heures au réseau français de Radio-Canada, alors que l'émission présentera les divertissements traditionnels de la Colombie.Cette république, située au nord-ouest du continent et traversée par les Andes, est composée d'une population fortement catholique.Elle est à l'image de l'Amérique du Sud, ses inégalités, ses émotions et ses fêtes.Dans ce pays, le dimanche est roi.Tous les jeux sont à l'honneur et les paris vont bon train.On joue au catcho, une roulette de 42 trous ainsi qu'au cucunava, où l'on mise sur la réussite de lanceurs qui doivent faire passer une bille à travers une planche numérotée.Dans les montagnes, on pratique un autre type de lancer beaucoup plus dangereux puisqu'il faut » atteindre des cibles composées de dynamite.Par ailleurs, dans les grandes villes comme Bogota et Baranquilla, les jeux de raquette sont très populaires.Et, bien sûr, il y a la fiesta.On chante, on danse et on joue.Un concours traditionnel qui pourra paraître cruel aux non initiés s'appelle El Gallo.Deux cavaliers lancés au grand galop se disputent la tête d'un vieux coq promis à la casserole.Mais l'essentiel en Colombie demeure la tradition, comme le démontrera une saynète jouée par des jeunes qui rappelle la journée d’affranchissement symbolique des esclaves noirs.Narration: Richard Garneau; réalisation: Robert Séguin; production: Télémontagne Inc.Richard Garneau Richard Garneau Sports semaine du 25 Le tennis à l'honneur Le dimanche 26 juillet à 15 heures, l'Univers des sports diffusera en direct de Chicoutimi la finale du circuit professionnel canadien pour l'obtention de la coupe Alcan.Cette partie qui promet d'être enlevante sera décrite par Richard Garneau, assisté de l'analyste François Godbout, l'une des meilleures raquettes issues du Québec avec Robert Bédard et Réjean Génois.Réalisation: Jacques Viau.D'autres sujets compléteront le programme de l'Univers des sports, parmi lesquels on retrouvera la chronique de pêche de Jean Pagé.Réalisateur-coordonnateur: Guy DesOrmeaux.Bonne nouvelle, il y aura du baseball cette semaine à Radio-Canada.En attendant le retour des Expos, les amateurs seront heureux de voir des jeunes à l'œuvre alors que le 25 juillet à 10 heures, les Héros du samedi présenteront en reprise la finale du championnat québécois des petites ligues de baseball 1980, en provenance de Valleyfield.Commentateur: Guy Ferron.Analyste: Jean-Gilles Gagnon.Réalisation: Michel Quidoz.Jean Pagé Guy Ferron Cinéma samedi 25, 14h00 « Section spéciale » A l'affiche de Cinéma, le samedi 25 juillet à 14 heures, un film de Costa-Gavras intitulé Section spéciale, mettant en vedette Michel Lonsdale, Louis Seigner, Jacques Perrin et Pierre Dux.L'action de ce film se situe à Paris en pleine guerre.C'est le 21 août 1941 et les Allemands occupent la capitale de la France.Pendant que des groupes de résistance s'organisent, Fredo, un jeune militant communiste, fait disparaître au métro Barbés un officier de marine nazi.Aussitôt la nouvelle connue, le commandement d'occupation menace les coupables (et même les innocents) de représailles terribles.En réponse, le gouvernement français suggère qu'on traduise devant une juridiction spéciale six militants communistes.Ils seront évidemment jugés, condamnés à mort et vivement exécutés.Quand le conseil des ministres du gouvernement de Vichy se réunit, le garde des Sceaux Barthélémy s'insurge contre cette mesure.Mais il se laisse finalement convaincre qu'il vaut mieux exécuter six terroristes que cent, comme le proposent les Allemands.La critique a souligné l'ironie amère du titre du film Section spéciale, qu'on pourrait aussi désigner sous le sigle de SS.Le film démontre également le sens de la démarche de Costa-Gavras: illustrer les rapports de l'homme et du pouvoir et la stigmatisation de la violation de la dignité de l'homme par les abus du pouvoir.« La Petite Fille au bout du chemin » Cinéma canadien samedi 25, 23h05 « La Petite Fille au bout du chemin » Cinéma canadien présente, le samedi 25 juillet à 23h05, un film de Nicolas Gessner intitulé la Petite Fille au bout du chemin.Version française de The Little Girl Who Lives Down the Lane, le film met en vedette dans le rôle-titre Jodie Foster.Elle joue avec Martin Sheen, Alexis Smith, Mort Shuman et Scott Jacoby.Dans une belle maison au bord de la mer vit une jeune Anglaise de treize ans nommée Rynn Jacobs.Elle dit qu'elle vit avec son père, un poète qui ne se montre jamais.Frank, fils de la propriétaire, Mrs FHallet, veut abuser de Rynn qui est fort jolie fille.Mais la fillette repousse avec une fermeté d'adulte l'obsédé sexuel.Un policier local, le sergent Miglioriti, s'étonne de ne jamais voir le père de Rynn mais il ne réussira pas à impressionner la petite qui ne lui dit rien.Pas plus que Mrs Hallet qui vient aux renseignements et que Rynn emprisonne dans la cave, la trappe lui étant retombée sur la tête.Mario Podesta, un jeune handicapé, réussit, lui, à conquérir l'amitié et les faveurs de Rynn.Il devient son ami, son confident et son amant.Un jour, en l'absence de Mario, Frank se présente de nouveau à la maison et veut profiter de Rynn: la jeune fille lui offre une tasse de thé.empoisonné.Ce n’est plus la vogue de la femme-enfant mais celle de l'enfant-femme qui trouve son incarnation dans l'étonnant petit monstre sacré: Jodie Foster, enfant prodige révélée dans Alice n'est plus ici, Taxi Driver et Bugsy Malone.9 Ciné-pop dimanche 26, 13h00 « Les Vacances de M.Hulot » Au programme de Ciné-pop, le dimanche 26 juillet à 13 heures, une des réalisations les plus hilarantes de Jacques Tati: les Vacances de M.Hulot.Jacques Tati (M.Hulot) est entouré de Louis Perrault, Nathalie Pascaud et Michèle Rolla.M.Hulot va passer ses vacances sur une petite plage bretonne où il courtise timidement une jeune fille.Comme il faut s'y attendre, le pauvre M.Hulot s'accroche dans les tapis plus souvent qu'à son tour.Parmi les séquences les plus amusantes du film, il faut noter celles où Hulot, la pipe au bec, roule dans un cyclecar modèle 1924; son arrivée dans une pension de famille; sa chambre sous les toits; le canoë démontable qui se replie en pleine mer; l'irruption de M Hulot dans un cimetière, au volant de sa voiture; la partie de tennis; le bal masqué où, déguisé en corsaire, Hulot continue sa cour plus timide que jamais; le jour du pique-nique; la poursuite par les chiens et le refuge de M.Hulot, une cabane remplie de pièces pyrotechniques et le feu d'artifice involontaire que déclenche ce pauvre M.Hulot.enfin la mélancolique fin des vacances.Comme l'a dit Tati:
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